L'essentiel sur "Autisme et Inclusion"

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Thu Nov 15 06:00:03 CET 2018 France - It's time to Stand Up! For inclusion
13/11/18 En Haute-Garonne, plus de 1.000 eleves handicapes etaient sans auxiliaire a la rentree scolaire [francebleu]
11/11/18 Schizophrenie : on sait maintenant prevoir la premiere crise [pourquoidocteur]
08/11/18 Psychotraumatisme : le projet elabore par l'AP-HP et le CHU de Lille retenu pour piloter le centre national de ressources et de resilience - AP-HP - Assistance Publique Hopitaux de Paris [newspress]
07/11/18 Le stress post-traumatique, une urgence sanitaire - La Croix [la-croix]
07/11/18 Une evolution de l'accompagnement des enfants en situation de handicap pendant le temps periscolaire est-elle prevue ? [lagazettedescommunes]
07/11/18 Le CEAL (Centre Expert Autisme du Limousin) et les classes d'autoregulation ARAMIS [scolaritepartenariat.chez-alice]
05/11/18 Conférences ''Femme Avant Tout'' Programme de la journée du 8 Décembre 2018 [femme-avant-tout.webnode]
05/11/18 Le Comite interministeriel du handicap (CIH) encourage le recours aux nouvelles technologies [ticsante]
03/11/18 Qui peut beneficier de la prise en charge des soins a 100% ? [cfcv.asso]
02/11/18 Revised test offers reliable way to track autism over time | Spectrum | Autism Research News [spectrumnews]
01/11/18 Supplément facturablesoins dentaires RE Question n°11410 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
01/11/18 Soins dentaires RE Question n°11410 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
01/11/18 Neuroeducation et neuropsychanalyse : du neuroenchantement aux neurofoutaises | Ramus meninges [scilogs]
01/11/18 Spectrum | Global Autism Prevalence Map [prevalence.spectrumnews]
01/11/18 Les enseignants accueillant des eleves en situation de handicap a l'ecole - Ministere de l'Education nationale [education.gouv]
31/10/18 Robotic arm may help to rehabilitate chronic stroke victims, finds new study | EurekAlert! Science News [eurekalert]
31/10/18 Otitis media, antibiotics, and risk of autism spectrum disorder - Wimberley - 2018 - Autism Research - Wiley Online Library [onlinelibrary.wiley]
30/10/18 Comment l'inclusion a-t-elle change votre vie? Faites-le nous savoir! - (English) Inclusion Europe [inclusion-europe]
28/10/18 Lettres d'information Fnaseph [piwigraph]
25/10/18 Therapy taps rhythm to boost speech in autistic children | Spectrum | Autism Research News [spectrumnews]
24/10/18 Réponse Question n°5952 - Assemblee nationale Diag et PEC [questions.assemblee-nationale]
21/10/18 Casablanca: l'hopital Noor inaugure les premieres consultations gynecologiques pour les femmes handicapees - H24info [h24info]
21/10/18 Les assistantes maternelles toujours plus competentes - 21/10/2018 [ladepeche]
18/10/18 Réponse MEN Formation des enseignants face a l'autisme - Senat [senat]
18/10/18 Ecole inclusive : un seminaire organise les 18 et 19 octobre [bulletindescommunes]
18/10/18 Harcelement sexuel et agressions sexuelles des femmes : etude des risques sante a long terme - EurekaSante par VIDAL [eurekasante.vidal]
18/10/18 Prise en charge des victimes de violences sexuelles : la Belgique, l'exemple a suivre - LCI [lci]
16/10/18 PAP ou PPS : choisir le meilleur dispositif d'accompagnement pour son enfant (1/2) - Ecole et Handicap [ecole-et-handicap]
16/10/18 Lanceurs d'alerte : les modalites d'intervention dans le secteur public sont precisees - Actualite fonction publique territoriale [weka]
16/10/18 Projet pedagogique, statut de l'accompagnant .... Quelle inclusion reelle des eleves en situation de handicap..? [humanite]
15/10/18 Auditory perception is associated with implicit language learning and receptive language ability in autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
14/10/18 Social Cognition through the Lens of Cognitive and Clinical Neuroscience. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
12/10/18 Extending the Minority Stress Model to Understand Mental Health Problems Experienced by the Autistic Population - Monique Botha, David M. Frost, 2018 [journals.sagepub]
12/10/18 Repenser le financement du handicap pour accompagner la societe inclusive [senat]
09/10/18 Decret n° 2018-850 du 5 octobre 2018 relatif a la simplification de la procedure de reconnaissance de la qualite de travailleur handicape et a l'amelioration de l'information des beneficiaires de l'obligation d'emploi | Legifrance [legifrance.gouv]
09/10/18 Cnam - Culture - La recherche en education inclusive : perspectives theoriques et methodologiques [culture.cnam]
08/10/18 Handicap: mon fils, ma bataille [centre-presse]
06/10/18 Conference - ''Lire et ecrire en classe de CP'' par Franck Ramus - YouTube [youtube]
05/10/18 Question n°12795 - Assemblee nationale encadrement des enfants handicapés dans le système scolaire [questions.assemblee-nationale]
05/10/18 Question n°12802 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
05/10/18 Early interventions, explained | Spectrum | Autism Research News [spectrumnews]
03/10/18 tribune libre action medico-sociale. Lettre ouverte a Sophie Cluzel, secretaire d'Etat chargee des personnes handicapees | L'Humanite [humanite]
02/10/18 «Je me sentais enferme et je ne pouvais pas respirer»: optique de scolaires autistes | Le Club de Mediapart [blogs.mediapart]
30/09/18 Oxytocin differentially modulates specific dorsal and ventral striatal functional connections with frontal and cerebellar regions. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
30/09/18 Impact of Noise-Attenuating Headphones on Participation in the Home, Community, and School for Children with Autism Spectrum Disorder. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
30/09/18 Do cognitive deficits persist into adolescence in autism? - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
30/09/18 An exploration of the association between matrix reasoning and eating | PRBM [dovepress]
30/09/18 Postnatal exposure to poly (I:C) impairs learning and memory through changes in synaptic plasticity gene expression in developing rat brain - ScienceDirect [sciencedirect]
29/09/18 I felt closed in and like I couldn't breathe': A qualitative study exploring the mainstream educational experiences of autistic young people [journals.sagepub]
27/09/18 Autism Tests App [asdtests]
26/09/18 Un decret met en place la nouvelle organisation du contentieux de l'aide sociale et de la securite sociale [caissedesdepotsdesterritoires]
25/09/18 Scoping Review of the Driving Behaviour of and Driver Training Programs for People on the Autism Spectrum. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
25/09/18 Autisme : Paul, 9 ans, progresse de jour en jour grace au soutien de ses camarades de classe [demotivateur]
19/09/18 L'ecole peine a s'adapter aux enfants handicapes [lemonde]
19/09/18 Sante: Des symptomes de la schizophrenie supprimes - Societe [tdg]
19/09/18 Violence au secondaire: les temoins sont aussi des victimes | Marie-Eve Morasse | Education [lapresse]
17/09/18 Autisme : jouer de la batterie favoriserait les interactions sociales | [parents]
17/09/18 En Normandie, des jeunes handicapes mal encadres a l'ecole [paris-normandie]
14/09/18 Entretien avec la secretaire d'Etat chargee des Personnes handicapees - Sophie Cluzel : « Les personnes en situation de handicap ont un vrai besoin d'acces aux soins » [lequotidiendumedecin]
14/09/18 Aides sociales : ceux qui ne les demandent pas [francetvinfo]
13/09/18 Le Mans: Deux meres d'enfants handicapes retranchees en haut d'une grue [20minutes]
13/09/18 Some conditions tend to accompany autism in pairs | Spectrum | Autism Research News [spectrumnews]
12/09/18 N° 1230 - Proposition de loi de M. Aurelien Pradie relative a l'inclusion des eleves en situation de handicap [assemblee-nationale]
12/09/18 La bataille de l'autisme - L'histoire d'un mal francais [franceinter]
08/09/18 Prevalence of Autism Spectrum Disorder in a large Italian catchment area: a school-based population study within the ASDEU project | Epidemiology and Psychiatric Sciences | Cambridge Core [cambridge]
06/09/18 Des recommandations pour mieux accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap - Gazette Sante Social [gazette-sante-social]
06/09/18 Plan mercredi : que prevoit-il pour les eleves handicapes ? - Education (11092) [informations.handicap]
05/09/18 Inclure le handicap, recomposer l'ecole ? [journals.openedition]
05/09/18 Inclusion des enfants en situation de handicap, un rapport encourageant [infirmiers]
04/09/18 Jean-Michel Blanquer : « Il faut cesser d'opposer enjeux urbains et ruraux » [lagazettedescommunes]
04/09/18 Decret n° 2018-772 du 4 septembre 2018 designant les tribunaux de grande instance et cours d'appel competents en matiere de contentieux general et technique de la securite sociale et d'admission a l'aide sociale | Legifrance [legifrance.gouv]
04/09/18 Une redoutable bacterie se propage dans les hopitaux du monde entier [francetvinfo]
01/09/18 Vers des ordonnances pour simplifier l'accueil de la petite enfance [caissedesdepotsdesterritoires]
31/08/18 Morbihan : un inspecteur de l'Aide Sociale a l'Enfance mis en examen pour viol sur une mineure - France 3 Bretagne [france3-regions.francetvinfo]
29/08/18 Handicap : un rapport sur les 0-6 ans preconise une inclusion au plus tot dans les modes d'accueil [lagazettedescommunes]
29/08/18 Rentree 2018 : quelles nouveautes pour l'ecole inclusive ? - Editoriaux 2018 (11077) [informations.handicap]
22/08/18 Combien coute une place dans un etablissement pour personnes handicapees ? - Faire Face - Toute l'actualite du handicap [faire-face]
19/08/18 Les enfants ont tendance a suivre l'avis des robots, meme lorsque ces derniers disent n'importe quoi [mashable.france24]
19/08/18 Ethique et neurosciences, etats generaux bioethique 2018 - Ethique et neurosciences - Dossier d'actualite [vie-publique]
19/08/18 Sexual Behavior Determined by Immune Cells in the Brain | GEN [genengnews]
18/08/18 INSTRUCTION INTERMINISTERIELLE N° DGCS/3B/DGESCO/2018/192 du 1er août 2018 relative à la création des unités d’enseignement élémentaire autisme (UEEA) et à la mise en œuvre de la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement 2018-2022 | Legifrance [circulaires.legifrance.gouv]
17/08/18 Genome-wide DNA methylation profiling identifies convergent molecular signatures associated with idiopathic and syndromic forms of autism in postmortem human brain tissue. | bioRxiv [biorxiv]
17/08/18 Sex Differences in Visual Motion Processing - ScienceDirect [sciencedirect]
17/08/18 Measuring the service system impact of a novel telediagnostic service program for young children with autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
17/08/18 Association of Maternal Insecticide Levels With Autism in Offspring From a National Birth Cohort | American Journal of Psychiatry [ajp.psychiatryonline]
17/08/18 Microbial activity in the mouth may differentiate children with autism spectrum disorder | EurekAlert! Science News [eurekalert]
17/08/18 Researchers find key protein linked to autism development [upi]
17/08/18 Maltraitance et handicap : ces parents qui portent plainte - Sante (11059) [informations.handicap]
17/08/18 Rentree scolaire 2018: des eleves en situation de handicap attendent leur accompagnant - Reunion la 1ere [la1ere.francetvinfo]

En Haute-Garonne, plus de 1.000 eleves handicapes etaient sans auxiliaire a la rentree scolaire 13/11/2018

«Plus de 1.000 élèves handicapés de Haute-Garonne étaient en attente d'un auxiliaire de vie scolaire (AVS) à la rentrée 2018 : voilà le constat alarmant dressé par le collectif des AVS du département et le syndicat enseignant Snuipp-FSU. Lors la rentrée 2017, ils étaient 600. Cette situation difficile est liée à plusieurs facteurs : l'augmentation du nombre d'enfants handicapés, le manque de nouveau candidat et la difficulté du métier qui en décourage beaucoup.»
[...]
«Pour faire face à la situation, l'éducation nationale essaie d'attribuer plusieurs élèves à un seul AVS : on appelle cela la mutualisation. "Une logique comptable" d'après les syndicats qui pointent du doigt un accompagnement de moins bonne qualité. Contacté, le rectorat de l'académie de Toulouse ne nous a pas donné de réponse pour l'instant. »...

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francebleu

Schizophrenie : on sait maintenant prevoir la premiere crise 11/11/2018

«Des neuroscientifiques ont découvert que des connexions anormales du cerveau ("connectonome") pouvaient précéder l'apparition d'épisodes psychotiques chez des adolescents à risque de schizophrénie, ce qui pourrait aider à mettre en place des actions préventives de l'apparition de ce premier épisode aigu et de la maladie elle-même. La schizophrénie survient habituellement à l'adolescence ou au début de l'âge adulte. Bien que certains signes puissent suggérer qu'une personne présente un risque élevé de développer ce trouble, il n'y avait jusqu'ici aucun moyen de diagnostiquer cette maladie mentale de façon définitive avant le premier épisode psychotique.»...

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pourquoidocteur

Psychotraumatisme : le projet elabore par l'AP-HP et le CHU de Lille retenu pour piloter le centre national de ressources et de resilience - AP-HP - Assistance Publique Hopitaux de Paris 08/11/2018

«Le centre national de ressources et de résilience (CN2R), dont la création avait été annoncée dans le cadre du plan interministériel d'aide aux victimes en novembre 2017, a pour mission de développer la recherche et l'enseignement dans le domaine du psychotraumatisme ainsi que l'information du grand public à travers des outils numériques innovants. Porté au Centre hospitalo-universitaire de Lille par le Pr Guillaume Vaiva et à l'AP-HP par le Pr Thierry Baubet , le CN2R bénéficie d'une expertise clinique et universitaire majeure en provenance d'équipes très expérimentées, d'un réseau de partenaires nationaux et internationaux reconnus mais aussi d'une articulation étroite avec les sciences humaines et sociales. En effet, le CN2R, qui coordonne dix centres régionaux*, s'articule autour d'un consortium pluridisciplinaire, regroupant notamment des anthropologues, sociologues, pédagogues, historiens, juristes, psychiatres d'adultes et d'enfants, psychologues, urgentistes, médecins légistes et responsables départementaux des cellules d'urgence médico-psychologiques. Il sera géré par un GIP indépendant, où seront réunis les financeurs, le CHU de Lille & l'AP-HP, des représentants associatifs, ainsi que les futurs centres collaborateurs adhérents. Pour le Pr Guilaume Vaiva, « Le CN2R est centré sur l'apport de l'expérience des victimes ou des patients, de nos équipes et celles des centres de soins régionaux. Il prend en compte toute la diversité des populations concernées, dans une approche globale du patient psychotraumatisé ». L'AP-HP pourra notamment apporter son expérience toute particulière dans le domaine des victimes de terrorisme, des migrants et des enfants. Pour les centres régionaux de soin des psychotraumatismes*, deux candidatures présentées par l'AP-HP ont été retenues pour l'Ile-de-France, aux côtés de huit autres lauréats en régions : Le projet « AP-HP Nord », porté par le Pr Thierry Baubet (chef du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent de l'hôpital Avicenne - AP-HP), qui réunit les équipes des groupes hospitaliers de l'AP-HP du nord de Paris (Hôpitaux Universitaires Paris Seine-Saint-Denis, Robert-Debré et Paris Nord-Val-de-Seine), ainsi que plusieurs structures publiques du nord de Paris et de l'Île-de-France telles que le centre hospitalier Robert Ballanger d'Aulnay-Sous-Bois, co-porteur du projet, l'Etablissement public de santé Ville-Evrard, le secteur de la protection de l'enfance, et de nombreuses associations (associations du réseau France Victimes, Life for Paris, 13onze15, FENVAC, AFVT, Comede, Centre Primo Levi, Parcours d'Exils, Observatoire des Violences envers les Femmes, etc.). L'expérience de l'équipe en recherche, notamment en lien avec Santé publique France, sera poursuivie et développée. Le projet « AP-HP Centre/Sud », co-porté par les Drs Nicolas Dantchev (hôpital Hôtel-Dieu - AP-HP) et Florian Ferreri (hôpital Saint-Antoine - AP-HP), implique de nombreux sites de l'AP-HP et hors AP-HP situés au centre et au sud de Paris (hôpitaux universitaires Pitié-Salpêtrière, Est Parisien, Paris Centre, Paris Sud, Paris Ouest ; la cellule d'urgences médico-psychologiques de Paris, l'unité médico-judiciaire de l'Hôtel-Dieu, l'Institut de victimologie ; des associations (notamment Paris Aide aux Victimes et Parcours d'Exil) ; le Centre Hospitalier Sainte-Anne et l'unité psycho-trauma du Centre hospitalier intercommunal de Créteil). Il s'appuie sur une complémentarité entre les aspects cliniques (portés par le Dr Dantchev en lien étroit notamment avec l'unité médico-judiciaire de l'Hôtel-Dieu et le service de victimologie d'enfants de l'hôpital Armand-Trousseau) et la recherche (axe coordonné par le Dr Florian Ferreri, en lien avec les projets déjà développés avec les équipes de l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière). Ces projets régionaux coordonnés par le CN2R ont pour objectif d'améliorer la prise en charge de victimes à tous âges dans des contextes divers tels que des attentats, des catastrophes naturelles ou industrielles, des viols, des violences familiales, des situations de harcèlement scolaire ou professionnel, des migrations, des prises en charge d'enfants de retour de pays en guerre, etc. Ils ont pour ambition de développer la coordination entre les acteurs déjà engagés dans la prise en charge des psychotraumatismes, publics ou associatifs, et la formation de professionnels de santé concernés par de potentielles victimes. Les professionnels s'appuieront notamment sur la mise en place d'une plateforme téléphonique dédiée d'accueil et d'orientation. *Les dix centres régionaux coordonnés par le CN2R: Les établissements de l'AP-HP pour ses projets « AP-HP Nord » et « AP-HP Centre/Sud » Le CHU de Lille Le CHU de Dijon Le CHU de Tours Le CHU de Strasbourg Le CHU de la Martinique Les Hospices civils de Lyon Le projet porté en commun par les trois CHU de la région Occitanie (Toulouse, Montpellier et Nimes) Le projet porté conjointement par le CHU de Nice et la Fondation Lenval»...

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newspress

Le stress post-traumatique, une urgence sanitaire - La Croix 07/11/2018

«Les séquelles psychiques découlant d'une exposition à la violence sont mieux connues aujourd'hui. Mais les victimes restent encore peu prises en charge. L'état de stress post-traumatique touche tous les âges. L'état de stress post-traumatique touche tous les âges. / Roy Scott/Getty Images Une victime d'attentat incapable de franchir le seuil de sa porte pour retrouver le grand air. Un migrant hanté par les flash-back lui rappelant les exactions de son pays. Une adolescente s'automutilant, seule dans sa chambre, après des abus sexuels répétés. Rien de commun a priori entre eux trois, mis à part une insondable douleur.Tous pourtant souffrent du même trouble anxieux: l'état de stress post-­traumatique. « ESPT », dans le jargon médical. Trois symptômes le caractérisent: ceux qui en souffrent sont colonisés par des pensées récurrentes (souvenirs intrusifs, cauchemars), évitent tout ce qui pourrait leur rappeler le traumatisme et présentent des signes de tension constante.Connue depuis des décennies, cette pathologie a longtemps été sous-diagnostiquée. Et, aujourd'hui encore, quand on parle « stress post-traumatique », on pense davantage aux GI de retour du Vietnam...¦ qu'aux enfants battus. A tort. De nombreuses enquêtes de victimologie attestent de l'ampleur du phénomène et du profil varié des victimes. Si la prévalence de l'ESPT reste difficile à établir - tant les populations examinées diffèrent, tout comme les critères retenus -, on estime qu'environ 5 % de la population a présenté, au cours de sa vie, un état de stress post-traumatique.»...

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la-croix

Une evolution de l'accompagnement des enfants en situation de handicap pendant le temps periscolaire est-elle prevue ? 07/11/2018


«Réponse du secrétariat d'Etat chargé des personnes handicapées : Conformément à l'article L. 216-1 du code de l'éducation, les collectivités territoriales peuvent organiser dans les établissements scolaires des activités éducatives, sportives et culturelles complémentaires. Ces activités sont facultatives et ne peuvent se substituer ni porter atteinte aux activités d'enseignement et de formation fixées par l'Etat. Les collectivités territoriales en supportent la charge financière. Les collectivités territoriales qui organisent des activités périscolaires dans le cadre d'un projet éducatif territorial (PEdT) bénéficient de l'accompagnement de l'Etat et de la Caisse nationale d'allocations familiales. Le fonds de soutien pour le développement des activités périscolaires est maintenu en 2018 à hauteur de 237 ME. Il bénéficiera à toutes les communes qui conservent une organisation de la semaine scolaire sur plus de quatre jours. Les activités proposées dans ce cadre n'ont pas de caractère obligatoire, mais chaque enfant doit avoir la possibilité d'en bénéficier. Les activités périscolaires ont ainsi vocation à être accessibles à tous les élèves sans exception. L'accessibilité des activités périscolaires ne passe pas nécessairement par l'accompagnement individuel de l'enfant. Un choix opportun d'activités ou une modulation du taux d'encadrement répond à une grande partie des situations d'élèves sur ces temps spécifiques. C'est la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) mentionnée à l'article L. 146-9 du code de l'action sociale et des familles qui constate si les besoins d'un élève en situation de handicap requièrent une aide humaine sur les temps scolaires et périscolaires. Lorsque ce besoin est constaté, il est notifié dans le cadre du projet personnalisé de scolarisation (PPS) de l'élève et les administrations concernées doivent mettre en oeuvre cette décision. Sur les temps scolaires, cette aide est apportée par un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) recruté conformément aux modalités définies à l'article L. 917-1 du code de l'éducation.» [...]
«Les collectivités territoriales peuvent se rapprocher utilement des services académiques pour avoir accès au vivier des AESH auxquels elles pourront proposer un contrat d’accompagnement des enfants en situation de handicap sur le temps périscolaire. En effet, en application de l’article 1er du décret n° 2017-105 du 27 janvier 2017 relatif à l’exercice d’activités privées par des agents publics et certains agents contractuels de droit privé ayant cessé leurs fonctions, aux cumuls d’activités et à la commission de déontologie de la fonction publique, les AESH peuvent être autorisés à cumuler une activité accessoire à leur activité principale. Afin de permettre à l’école de la République d’être pleinement inclusive, le plan de transformation du système éducatif et médico-social annoncé conjointement avec le ministre de l’éducation nationale le 4 décembre 2017 comporte un axe concernant plus particulièrement l’amélioration du recrutement et l’organisation du dispositif d’accompagnement des élèves en situation de handicap. De manière complémentaire, le plan mercredi présenté le 20 juin 2018 par le ministre de l’éducation nationale, conjointement avec la ministre de la culture et la ministre des sports va permettre de soutenir, dès la rentrée prochaine, par un doublement de l’aide de la CAF, l’organisation par les communes d’un accueil de loisirs pleinement inclusif, à forte ambition éducative, pour tous les élèves de la maternelle au CM2, garantissant des activités adaptées aux besoins des enfants, et notamment à ceux en situation de handicap. En conditionnant la labellisation des activités à la prise en compte des besoins éducatifs particuliers, ce plan permet d’assurer une véritable continuité éducative entre les écoles et les structures de loisirs. Il constitue une opportunité pour les élèves en situation de handicap auxquels il va offrir plus d’occasions de se développer et de révéler leurs talents à travers la pratique d’activités diversifiées dans le respect de leurs goûts et de leur rythme. Il doit également permettre aux parents d’enfants en situation de handicap de mieux concilier leur vie familiale et professionnelle, conformément à leurs attentes mesurée par une récente étude commandée par la mission nationale des accueils de loisirs, et comme préconisé par le rapport de Dominique Gillot, présidente du CNCPH « soutenir les aidants ». »...

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lagazettedescommunes

Le CEAL (Centre Expert Autisme du Limousin) et les classes d'autoregulation ARAMIS 07/11/2018

«La scolarisation des élèves avec troubles du Spectre de l'Autisme dans l'Académie de LIMOGES La scolarisation des élèves avec troubles du Spectre de l'Autisme dans l'Académie de Limoges parait être une réussite. Mais en cette année 2018 le CEAL connait quelques problèmes. Nous utilisons, pour cette présentation du Centre Expert Autisme, des interviews de sa Directrice, le Dr Geneviève Macé, et du Dr Eric, réalisés par Jean Vinçot en octobre 2017. [...]

« 1 - Une réussite Le centre expert autisme : un établissement unique en France Le CEAL (Centre Expert Autisme du Limousin) a pour objet le diagnostic et l’accompagnement intensif précoce de tous les enfants de moins de 6 ans présentant un TSA (Trouble du Spectre de l’Autisme). Il a été créé en 2014 dans le cadre du 3ème Plan Autisme et il est installé au sein du pôle neurosciences du CHU de Limoges. Il assure, dès leurs 18 mois et avant leurs 6 ans, le diagnostic de la totalité des enfants atteints de TSA (Trouble du Spectre de l'Autisme) nés dans le département. (1 enfant sur 95 nés en Haute Vienne en 2013 a reçu ce diagnostic). En deux ans d'activité, le taux de diagnostics précoces a été multiplié par 20 en Limousin. L’intérêt du Centre est qu’il assure un suivi et une prise en charge après le diagnostic. Grâce à ce centre tous les enfants diagnostiqués entre 18 mois et 6 ans bénéficient d’une intervention intensive, spécialisée, individualisée et d’un accompagnement en maternelle. Le résultat ne s’est fait pas attendre : au bout de 3 ans l’inclusion scolaire en CP des enfants TSA a été multipliée par 3,8. Le diagnostic des + de 6 ans est réalisé par le Centre de Ressources Autisme du Limousin (CRA) Le nombre d’enfants scolarisés en 1er degré est passé en Haute -Vienne de 29 en 2014 à 114 en 2016 (alors qu’il reste stable dans les départements voisins). Le coût global par enfant est d’un peu plus de 40.000 € par an et par enfant. Rappelons qu’un SESSAD, c'est 30.000 à 40.000 € et qu’un hôpital de jour, c'est 600 € par jour, soit au moins trois fois plus. »...
Source: http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr | Source Status

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scolaritepartenariat.chez-alice

Conférences ''Femme Avant Tout'' Programme de la journée du 8 Décembre 2018 05/11/2018

«Programme de la journée du 8 Décembre 2018 Ouverture des portes à 8h00 9h- 9h40 : Mot d'ouverture et présentation de la journée par Mme Schiappa (secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, sous réserve), Mr Taquet (député des Hauts de Seine) et Mr Bouquet (directeur du Centre Ressources Autisme Ile-de-France). 9h45-10h50 : le DIAGNOSTIC, modérateur David Gouiron (psychiatre à Paris et ancien chef de clinique à l'hôpital Saint- Anne), avec Fabienne Cazalis (chercheuse en sciences cognitives) et Adeline Lacroix (étudiante en neurosciences et autiste Asperger). 10h55-11h45 : la PARENTALITE et la MATERNITE, modératerice Frédérique PERROTTE (sage femme et coordinatrice Réseau de Santé Périnatal Parisien) avec Mme Sophie SERREAU (Sage-femme au SAPPH (Service de guidance périnatale et parentale pour les personnes en situation de handicap dans le 14ème arrondissement de Paris) et à la maternité de la Pitié Salpêtrière) et Karen BUTTIN (membre de l'AFFA). 11H45-13H00 : PAUSE REPAS 13h05-15h : les VIOLENCES envers les femmes, modératrice Elisabeth Moiron-Braud (secrétaire générale de la MIPROF) - Avant-propos par Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes.

• Introduction aux violences subies par les femmes par Elisabeth Moiron-Braud - Les violences médicales avec Djéa Saravane (praticien hospitalier spécialiste de la douleur) - Les violences sexuelles avec Marie Rabatel (présidente de l'AFFA) - Notion psycho-traumatologie avec Muriel Salmona (psychiatre, psycho-traumatologue. 15h25-16h15 : l'EMPLOI, modérateur Adrien TAQUET (député des Hauts-de-Seine) avec Alice AFANASENKO (membre de l'AFFA) et Babouillec (femme autiste). 16h15 - 16h55 : Bilan de la journée et mot de clôture par Claire Compagnon (déléguée interministérielle à la stratégie nationale pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement) et Mme Cluzel (secrétarire d'Etat auprès du premier ministre, chargée des personnes handicapées). Fermeture à 17h Inscription au colloque "Femmes avant tout" Samedi 08 décembre 2018 de 08h00 à 17h00 à l'Assemblée Nationale (101 Rue de l'Université, 75007 Paris) [...]
« Les inscriptions au colloque sont ouvertes jusqu'au 29 novembre 2018 inclus ! Inscription au colloque "Femmes avant tout" Samedi 08 décembre 2018 de 08h00 à 17h00 à l'Assemblée Nationale (101 Rue de l'Université, 75007 Paris)
Source: https://femme-avant-tout.webnode.fr | Source Status »...
Source: http://femme-avant-tout.webnode.fr | Source Status

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femme-avant-tout.webnode

Le Comite interministeriel du handicap (CIH) encourage le recours aux nouvelles technologies 05/11/2018

«Le Comité interministériel du handicap (CIH) encourage le recours aux nouvelles technologies PARIS, 2 novembre 2018 (TICsanté) - Le Comité interministériel du handicap (CIH), qui a eu lieu le 25 octobre, en présence du premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé le lancement de deux projets de développement de nouvelles technologies afin de favoriser l'autonomie de personnes en situation de handicap. Ces projets seront financés par le concours d'innovation de Bpifrance dans le cadre du programme d'investissement d'avenir (PIA) de 57 milliards d'euros annoncé par le gouvernement le 4 juillet 2017. Pour rappel, la thématique "société inclusive et solidaire" a été dotée d'une enveloppe de 3 millions d'euros par la banque publique d'investissements et le PIA. Les deux projets retenus par le CIH doivent porter sur la technologie et l'innovation au service des personnes dans leur domicile, leur gestion du quotidien, afin d'accéder facilement à un bouquet de services intégrés. Ils pourront aussi concerner des "solutions technologiques et servicielles permettant de faciliter le déplacement individuel et/ou collectif dans la vie de tous les jours". "Ce programme d'investissement d'avenir va permettre d'accompagner des projets innovants et faire émerger de nouveaux acteurs, de nouvelles solutions, de nouveaux savoir-faire répondant aux attentes des personnes en situation de handicap", a souligné le comité interministériel. Des projets attendus pour "début 2019" Le concours permettra la sélection de projets au potentiel particulièrement fort pour l'économie française, et portés par des PME et des start-up. Les projets lauréats présenteront des couts totaux compris entre 600.000 E et 5 millions E, et se verront proposer un cofinancement de leurs dépenses de recherche, développement et innovation. Ils devront contribuer à accélérer le développement et la mise sur le marché de solutions et de technologies innovantes. Les start-up, les développeurs et les personnes en situation de handicap seront mis en relation "pour tester les outils et en développer de nouveaux, les référencer, assurer leur prise en charge financière, les remettre aussi sur le marché lorsqu'ils ne sont plus utilisés pour qu'ils puissent resservir", a précisé le CIH. "Optimiser cette chaine des acteurs, sera un nouvel enjeu interministériel", a-t-il complété. Les projets seront sélectionnés début 2019 avec un bilan prévu fin 2019. Dossier presse CIH»...

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ticsante

Conférences ''Femme Avant Tout'' Programme de la journée du 8 Décembre 2018 04/11/2018

«Programme de la journée du 8 Décembre 2018 Ouverture des portes à 8h00 9h- 9h40 : Mot d'ouverture et présentation de la journée par Mme Schiappa (secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, sous réserve), Mr Taquet (député des Hauts de Seine) et Mr Bouquet (directeur du Centre Ressources Autisme Ile-de-France). 9h45-10h50 : le DIAGNOSTIC, modérateur David Gouiron (psychiatre à Paris et ancien chef de clinique à l'hôpital Saint- Anne), avec Fabienne Cazalis (chercheuse en sciences cognitives) et Adeline Lacroix (étudiante en neurosciences et autiste Asperger). 10h55-11h45 : la PARENTALITE et la MATERNITE, modératerice Frédérique PERROTTE (sage femme et coordinatrice Réseau de Santé Périnatal Parisien) avec Mme Sophie SERREAU (Sage-femme au SAPPH (Service de guidance périnatale et parentale pour les personnes en situation de handicap dans le 14ème arrondissement de Paris) et à la maternité de la Pitié Salpêtrière) et Karen BUTTIN (membre de l'AFFA). 11H45-13H00 : PAUSE REPAS 13h05-15h : les VIOLENCES envers les femmes, modératrice Elisabeth Moiron-Braud (secrétaire générale de la MIPROF) - Avant-propos par Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes.

• Introduction aux violences subies par les femmes par Elisabeth Moiron-Braud - Les violences médicales avec Djéa Saravane (praticien hospitalier spécialiste de la douleur) - Les violences sexuelles avec Marie Rabatel (présidente de l'AFFA) - Notion psycho-traumatologie avec Muriel Salmona (psychiatre, psycho-traumatologue. 15h25-16h15 : l'EMPLOI, modérateur Adrien TAQUET (député des Hauts-de-Seine) avec Alice AFANASENKO (membre de l'AFFA) et Babouillec (femme autiste). 16h15 - 16h55 : Bilan de la journée et mot de clôture par Claire Compagnon (déléguée interministérielle à la stratégie nationale pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement) et Mme Cluzel (secrétarire d'Etat auprès du premier ministre, chargée des personnes handicapées). Fermeture à 17h Inscription au colloque "Femmes avant tout" Samedi 08 décembre 2018 de 08h00 à 17h00 à l'Assemblée Nationale (101 Rue de l'Université, 75007 Paris) [...]
« Les inscriptions au colloque sont ouvertes jusqu'au 29 novembre 2018 inclus ! Inscription au colloque "Femmes avant tout" Samedi 08 décembre 2018 de 08h00 à 17h00 à l'Assemblée Nationale (101 Rue de l'Université, 75007 Paris)
Source: https://femme-avant-tout.webnode.fr | Source Status »...
Source: http://femme-avant-tout.webnode.fr | Source Status

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femme-avant-tout.webnode

Qui peut beneficier de la prise en charge des soins a 100% ? 03/11/2018

«Très rares sont les professionnels et les institutions qui le savent, mais depuis la depuis la loi n°98-468 du 17 juin 1998, les soins consécutifs à des viols et agressions sexuelles commis sur mineur sont pris en charge à 100% par la sécurité sociale. Cela la concerne toutes les conséquences, physiques ou psychologiques. (Article L322-3-15 du Code de la Sécurité Sociale). Pourtant, la procédure est identique à celle requise pour les maladies longue durée, les médecins la connaissent par coeur. Qui peut bénéficier de la prise en charge des soins à 100% ? Toute personne, mineure ou majeure, ayant été victime de violences sexuelles dans l'enfance (avant 18 ans), incestueuses ou non, définies par le code pénal : viol et agressions sexuelles. Il n'est pas nécessaire d'avoir porté plainte ou d'avoir un jugement pour en bénéficier. Qu'est-ce qui est pris en charge ? Tous les soins remboursés par la sécurité sociale consécutifs aux sévices subis. Il peut s'agir de soins psychologiques mais aussi physiques. C'est au médecin traitant de diagnostiquer les affections liées au traumatisme. Les conséquences sont nombreuses, les médecins ne sont pas toujours formés à faire le lien entre violences subies et affections, il ne faut pas hésiter à tout lui dire. Comment obtenir cette prise en charge ? Le médecin traitant rédige la demande de prise en charge à 100 %, pour «soins aux mineurs victimes de sévices sexuels» est faite en utilisant l'imprimé «protocole d'examen spécial S 3501 », en saisissant le code spécifique T74.2. Le médecin conseil prend contact avec le médecin traitant afin d'élaborer conjointement le projet thérapeutique et le suivi médical (Circulaire CNAMTS du 28/12/2001). Pourquoi est-ce important d'être remboursé(e) ? Une demande de prise en charge reconnaissant les sévices subis par victime contribue à son rétablissement, facilite la mise en place de soins appropriés, renforce la confiance du patient pour son médecin traitant facilitant ainsi une alliance thérapeutique. De plus, le système de soin français ne fait pas le lien entre la cause et les conséquences. Etre remboursé(e) suite à des sévices sexuels subis dans l'enfance, permet de reconnaitre la gravité de ce crime dans notre société mais aussi de mettre en évidence son impact sur la santé. Beaucoup de victimes peuvent par exemple être soignées pour dépression mais leur dépression est liée à l'inceste et de cela personne ne parle. Pour que les médecins prennent le réflexe de questionner systématiquement leurs patients sur leurs traumatismes afin dépister les conséquences de ce vécu sur la santé, nous devons parler et parler encore de cette souffrance avec des mots plus qu'avec des maux.»...

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cfcv.asso

Revised test offers reliable way to track autism over time | Spectrum | Autism Research News 02/11/2018

«A recalibrated version of a widely used test for autism may accurately reflect autistic children's development as they grow and become verbal, according to a new study1. The revised test identifies worsening autism traits in a subgroup of children who would not otherwise have been flagged for the condition. The Autism Diagnostic Observation Schedule (ADOS) is one of the standard tests for autism. A clinician administers the play-based assessment in a natural setting over about an hour. The test has two parts for young children: Module 1 for young, nonverbal toddlers and Module 2 once children are verbal ...” at around 30 months of age. But ADOS scores are not consistent across these modules because of, for example, the natural development of language. This mismatch may prevent doctors from accurately tracking children over time and cause them to miss opportunities for intervention, says So Hyun Kim, clinical psychologist at Weill Cornell Medical College in New York. Instead of using the raw ADOS scores, Kim's team used a statistically calibrated version called Calibrated Severity Scores (CSS). This scale measures autism severity independent of characteristics that change over time, such as language and cognition; it provides standard scores from 1 to 10 for core autism features at each age and language level. "When comparing children from one time point to another point, we are more sure the changes are not driven by changes in aging or language, but by the underlying autism," Kim says. "It can allow more valid comparisons across modules."»...

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spectrumnews

Supplément facturablesoins dentaires RE Question n°11410 - Assemblee nationale 01/11/2018

«Texte de la question Mme Caroline Abadie appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur l'accès aux soins dentaires pour les personnes atteintes d'autisme. Face au handicap de ces personnes, les soins dentaires nécessitent un temps de prise en charge plus long de la part des dentistes. Pourtant, selon le niveau de handicap du patient, le dentiste doit adapter ses méthodes de traitement. Le cout de l'acte est identique pour un dentiste, qu'il soigne une personne valide ou en situation de handicap. Le temps de travail supplémentaire n'est pas valorisé. En conséquence, les associations représentantes des personnes en situation de handicap constatent des difficultés pour trouver un professionnel acceptant de leur dispenser les soins dentaires. Elle souhaite connaitre ses intentions sur la tarification de base des actes médicaux concernant la prise en charge des personnes en situation de handicap afin de valoriser le temps de travail du professionnel de santé.»
[...]
« Texte de la réponse Garantir l'égal accès aux soins à l'ensemble de la population constitue une priorité de la ministre des solidarités et de la santé qui porte une attention toute particulière à répondre au mieux aux besoins de santé des personnes en situation de handicap, notamment des personnes atteintes d'autisme. Ainsi, la stratégie pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement (TND) 2018-2022 mobilise près de 400 millions d'euros afin d'améliorer le quotidien des personnes autistes. Dans ce cadre, l'Union nationale des caisses d'assurance maladie et les partenaires conventionnels ont prévu des dispositions spécifiques afin de valoriser la prise en charge des personnes en situation de handicap par les chirurgiens-dentistes. Ces dispositions sont définies à l'article 12 de la convention du 20 août 2018 organisant les rapports entre les chirurgiens-dentistes libéraux et l'assurance maladie. Elles prévoient la prise en charge par l'assurance maladie obligatoire d'un supplément facturable une fois par séance, avec ou sans sédation consciente, à hauteur de 100 €. Dans la perspective d'une entrée en vigueur du dispositif à compter du 1er avril 2019, les partenaires conventionnels et l'assurance maladie travaillent actuellement à la modification de la liste des actes et prestations dispensés par les chirurgiens-dentistes. Les patients concernés par cette valorisation tarifaire sont les personnes bénéficiaires de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé ou de la prestation de compensation du handicap atteints d'handicap physique, sensoriel, mental, cognitif ou psychique sévère, d'un polyhandicap ou d'un trouble de santé invalidant. Les personnes atteintes d'autisme peuvent donc bénéficier de la valorisation tarifaire, sous réserves qu'elles aient engagées les démarches pour se voir octroyer l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé ou la prestation de compensation du handicap. Afin de répondre au mieux aux besoins de cette patientèle spécifique, un groupe de travail instauré par les partenaires conventionnels doit proposer un élargissement, d'ici mars 2019, de la population concernée par la valorisation tarifaire. »...

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questions.assemblee-nationale

Soins dentaires RE Question n°11410 - Assemblee nationale 01/11/2018

«Texte de la question Mme Caroline Abadie appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur l'accès aux soins dentaires pour les personnes atteintes d'autisme. Face au handicap de ces personnes, les soins dentaires nécessitent un temps de prise en charge plus long de la part des dentistes. Pourtant, selon le niveau de handicap du patient, le dentiste doit adapter ses méthodes de traitement. Le cout de l'acte est identique pour un dentiste, qu'il soigne une personne valide ou en situation de handicap. Le temps de travail supplémentaire n'est pas valorisé. En conséquence, les associations représentantes des personnes en situation de handicap constatent des difficultés pour trouver un professionnel acceptant de leur dispenser les soins dentaires. Elle souhaite connaitre ses intentions sur la tarification de base des actes médicaux concernant la prise en charge des personnes en situation de handicap afin de valoriser le temps de travail du professionnel de santé.»
[...]
« Texte de la réponse Garantir l'égal accès aux soins à l'ensemble de la population constitue une priorité de la ministre des solidarités et de la santé qui porte une attention toute particulière à répondre au mieux aux besoins de santé des personnes en situation de handicap, notamment des personnes atteintes d'autisme. Ainsi, la stratégie pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement (TND) 2018-2022 mobilise près de 400 millions d'euros afin d'améliorer le quotidien des personnes autistes. Dans ce cadre, l'Union nationale des caisses d'assurance maladie et les partenaires conventionnels ont prévu des dispositions spécifiques afin de valoriser la prise en charge des personnes en situation de handicap par les chirurgiens-dentistes. Ces dispositions sont définies à l'article 12 de la convention du 20 août 2018 organisant les rapports entre les chirurgiens-dentistes libéraux et l'assurance maladie. Elles prévoient la prise en charge par l'assurance maladie obligatoire d'un supplément facturable une fois par séance, avec ou sans sédation consciente, à hauteur de 100 €. Dans la perspective d'une entrée en vigueur du dispositif à compter du 1er avril 2019, les partenaires conventionnels et l'assurance maladie travaillent actuellement à la modification de la liste des actes et prestations dispensés par les chirurgiens-dentistes. Les patients concernés par cette valorisation tarifaire sont les personnes bénéficiaires de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé ou de la prestation de compensation du handicap atteints d'handicap physique, sensoriel, mental, cognitif ou psychique sévère, d'un polyhandicap ou d'un trouble de santé invalidant. Les personnes atteintes d'autisme peuvent donc bénéficier de la valorisation tarifaire, sous réserves qu'elles aient engagées les démarches pour se voir octroyer l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé ou la prestation de compensation du handicap. Afin de répondre au mieux aux besoins de cette patientèle spécifique, un groupe de travail instauré par les partenaires conventionnels doit proposer un élargissement, d'ici mars 2019, de la population concernée par la valorisation tarifaire. »...

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questions.assemblee-nationale

Neuroeducation et neuropsychanalyse : du neuroenchantement aux neurofoutaises | Ramus meninges 01/11/2018

«Introduction Dans une expérience devenue classique, des explications d'un phénomène psychologique ont été jugées par les participants plus convaincantes et plus satisfaisantes lorsqu'elles étaient accompagnées d'une mention de régions cérébrales (et ce particulièrement lorsque ces explications étaient incorrectes) (Weisberg, Keil, Goodstein, Rawson, & Gray, 2008). Peu après, une autre étude montrait que les explications jugées les plus convaincantes étaient celles accompagnées d'images d'activations cérébrales (McCabe & Castel, 2008). Une étude plus récente a également montré que l'usage apparent d'un faux appareil d'imagerie cérébrale rendait les participants particulièrement crédules vis-à-vis d'un tour de magie de type « mentaliste » (lecture des pensées) (Ali, Lifshitz, & Raz, 2014). Ces quelques études ont ainsi établi un nouveau phénomène, que ces derniers auteurs ont nommé « neuroenchantement », et que l'on pourrait définir ainsi : crédulité induite spécifiquement par le langage, les images ou les méthodes des neurosciences. Depuis, un certain nombre d'auteurs se sont insurgés contre la place indue accordée aux neurosciences dans les discours médiatiques sur la psychologie humaine (Bowers, 2016b; Legrenzi & Umilta, 2011; Satel & Lilienfeld, 2013). Nous illustrerons cette tendance par deux études de cas consacrées à la neuroéducation et à la neuropsychanalyse, qui appellent des conclusions en parties différentes.»...

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scilogs

Spectrum | Global Autism Prevalence Map 01/11/2018


«Country United States Area Sample size 30,502 Age (years) 3-17 Diagnostic criteria Clinical Percent w/ average IQ Sex ratio (M:F) Prevalence (per 10,000) 247 95% Confidence interval 220-273 Year(s) studied 2014-2016 Category ASD Publication Spectrum article»...

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prevalence.spectrumnews

Les enseignants accueillant des eleves en situation de handicap a l'ecole - Ministere de l'Education nationale 01/11/2018

«En 2016, plus de huit enseignants de classe ordinaire sur dix accueillent sans hésitation un élève en situation de handicap. Dans la plupart des cas, cette expérience est pour eux positive, mais peut s'avérer difficile, assez rarement négative. Une partie importante d'entre eux disent avoir besoin de conseils face aux difficultés de l'élève, certains se sentent même dépassés. La plupart des enseignants se montrent insatisfaits des opportunités de formation qui leur sont données. En classe ordinaire ou en ULIS, l'objectif principal de l'enseignant pour ces élèves est de favoriser leur autonomie en les amenant à progresser à leur rythme. Pour un quart des élèves en classe ordinaire et un tiers des élèves en ULIS, en fin de scolarité primaire, l'enseignant souhaite leur avoir fait acquérir les règles de la vie en collectivité.»
[...]
« Télécharger la version imprimable »...
Source: http://www.education.gouv.fr | Source Status

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education.gouv

Robotic arm may help to rehabilitate chronic stroke victims, finds new study | EurekAlert! Science News 31/10/2018

«New York, NY - New research published in Frontiers in Neurology finds that robotic arm rehabilitation in chronic stroke patients with aphasia, the loss of ability to understand or express speech, may promote speech and language function recovery. Robotic arm rehabilitation is a commonly-used intervention for treating impaired motor function in the arm, wrist, or shoulder subsequent to stroke. The robotic arm rehabilitation in this study targeted the right arm, as the participants had each suffered a left hemisphere stroke leading to a deficit in motor function on their right side. Individuals with left hemisphere strokes affecting motor function are also likely to have deficits in speech and language processing, and the present study investigated whether those individuals may improve in their speech and language performance following treatment aimed at the domain of motor function. The research team observed small but consistent improvement on measures assessing speech articulation and overall language processing in aphasia. This research was led Adam Buchwald, Associate Professor of Communicative Sciences and Disorders at NYU Steinhardt's School of Culture, Education, and Human Development, as well as Carolyn Falconer-Horne, a recent Ph.D. graduate of the department. "While this is an initial finding that should be interpreted cautiously, it remains exciting to consider the possibility that stroke rehabilitation in one domain would improve performance in another domain, said Buchwald. "It remains possible that some treatment approaches encourage plasticity and reorganization that can span multiple domains, most likely those with similar neural substrates. Further testing of these combined effects could lead to breakthroughs in our approach to stroke rehabilitation for individuals with complex deficits affecting mobility, speech and language processing, and other cognitive domains." The research team was assembled following an initial observation by Weill Cornell Medicine's Dylan Edwards, Ph.D., P.T., that participants may be speaking better following 12 weeks of robotic arm treatment. Falconer-Horne, along with Buchwald and Edwards, designed a battery to evaluate possible changes in participant performance that formed the basis of the analyses in this paper. ### In addition to Buchwald, Falconer-Horne, and Edwards, the study's co-authors and researchers include Avrielle Rykman, Mar Cortes, Alvaro Pascual-Leone, Gary W. Thickbroom, Hermano Igo Krebs, Felipe Fregni, Linda M. Gerber, Clara Oromendia, Johanna Chang, and Bruce T. Volpe. The research was funded and supported by the Eunice Kennedy Shriver National Institute of Child Health and Human Development of the National Institutes of Health, under award number R01HD069776.»...

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eurekalert

Otitis media, antibiotics, and risk of autism spectrum disorder - Wimberley - 2018 - Autism Research - Wiley Online Library 31/10/2018

«Abstract Otitis media infections and antibiotic treatment have been linked to the risk of developing autism spectrum disorder. Broad...spectrum antibiotics may alter the composition of the gut flora microbiota, which is hypothesized to be involved in the regulation of the immune system. This study examines the interplay among otitis media, antibiotics, and the subsequent risk of developing autism. Based on the entire Danish population, 780,547 children were followed from birth (January 1, 1997 to December 31, 2008) until December 31, 2012. We calculated adjusted hazard ratios and absolute risks of autism with 95% confidence intervals (CIs) related to previous otitis media diagnoses and antibiotic prescriptions redeemed at Danish pharmacies. The absolute risk of autism before age 10 was increased among children with otitis media (1.2% for females and 3.3% for males) and in children who had redeemed an antibiotic prescription (0.6% and 2.7% for females and males) compared to children without a history of otitis media and antibiotics usage (0.4% for females and 1.9% for males). Similarly, we found an increased hazard ratio of autism associated with otitis media (1.83 95% CI 1.71-1.95) and antibiotics usage (1.29 95% CI 1.17-1.43). A history of both otitis media and antibiotic treatment did not further increase the risk of autism. Although the risk of autism was associated with otitis media and treatment with antibiotics, we found little evidence of a synergistic effect between otitis media infections and treatment with antibiotics. Autism Res 2018, 11: 1432-1440. © 2018 International Society for Autism Research, Wiley Periodicals, Inc.»
[...]
« Lay Summary We investigated whether otitis media ear infections and antibiotic treatment were associated with autism spectrum disorder. Autism was more common in children who had had an otitis media infection or who had been treated with antibiotics. Given the observational nature of our data, our study cannot be used to conclude that otitis media or use of antibiotics cause autism, as our findings may be subject to unobserved confounding. »...

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onlinelibrary.wiley

Comment l'inclusion a-t-elle change votre vie? Faites-le nous savoir! - (English) Inclusion Europe 30/10/2018

«Inclusion Europe fête ses 30 ans cette année. Nous voudrions que vous le fêtiez avec nous ! Nous aimerions créer une vidéo. La vidéo devrait montrer ce que le mouvement d'inclusion a réalisé au cours des 30 dernières années. Comment l'inclusion a-t-elle amélioré votre vie ? Qu'est-ce qui a changé ? Faites-le nous savoir ! Qui peut participer? Nous invitons les auto-représentants et les membres de la famille à participer. Comment puis-je participer ? Envoyez-nous une courte vidéo. La vidéo ne doit pas dépasser 15 secondes. Dans la vidéo, veuillez compléter la phrase: « Grâce à l'inclusion, je ...¦ » (par exemple, « je peux maintenant ...¦ », « je suis maintenant ...¦ », « j'ai maintenant ...¦ ») La vidéo peut être filmée avec une caméra, mais aussi avec un smartphone ou un autre appareil. Accord écrit Important: Veuillez remplir l'accord écrit et nous l'envoyer avec la vidéo. Sinon, nous ne pourrons pas utiliser la vidéo. Puis-je parler dans ma propre langue dans la vidéo ? Oui, vous pouvez parler dans votre propre langue. Mais dites-nous de quel pays vous venez. Nous pouvons alors traduire ce que vous avez dit. Comment dois-je envoyer la vidéo et le formulaire de consentement ? Vous ne pourrez pas nous envoyer directement la vidéo par courrier électronique. Le fichier sera trop gros. Pour cette raison, veuillez utiliser l'outil WeTransfer. WeTransfer vous permet d'envoyer des fichiers plus volumineux. Sur WeTransfer, vous devez cliquer sur « Vers la version gratuite ». Ensuite, vous devez cliquer sur « Ajouter vos fichiers ». Veuillez ajouter votre vidéo et votre accord écrit. Vous devez remplir ces champs: « E-mail à » Veuillez mettre trainee@inclusion-europe.org. « Votre email » Ecrivez votre propre adresse e-mail. « Message » Veuillez écrire « Campagne vidéo », votre nom et votre pays comme message. Ensuite, cliquez sur « Transférer ». Et nous recevrons votre vidéo ! Quelle est la date limite? La date limite d'envoi des vidéos est le 4 novembre 2018. Faites-le savoir à vos amis ! Voulez-vous nous aider ? Faites savoir à vos amis que nous aimerions avoir leurs vidéos! Vous pouvez poster à ce sujet sur vos comptes sur les réseaux sociaux. Vous pouvez utiliser le hashtag #MyInclusionStory. Cela veut dire « Mon histoire de l'inclusion ». Nous attendons vos vidéos avec impatience !»...

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inclusion-europe

Lettres d'information Fnaseph 28/10/2018

«A la suite de la dernière assemblée générale de la FNASEPH, le Conseil d'Administration a souhaité me confier la présidence de notre Fédération. Je succède à Marie Christine Philbert qui avait bien voulu assurer la transition après le départ de Sophie Cluzel. Je remercie les membres de l'association et du Conseil d'Administration de leur confiance et j'espère être à la hauteur de la fonction.»...

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piwigraph

Therapy taps rhythm to boost speech in autistic children | Spectrum | Autism Research News 25/10/2018

«A novel type of speech therapy may improve the verbal abilities of children with autism who speak few or no words, according to a new study1. Children with the mildest autism traits and those who speak the most consonant and vowel sounds would benefit most. The therapy, called auditory-motor mapping training (AMMT), involves the children reciting words in a singsong voice while tapping the syllables on drums tuned to produce high or low tones. After five weeks, the therapy increases the number of syllables spoken by minimally verbal autistic children ...” those who speak few or no words by age 5 ...” more than standard speech therapy does. "That by itself is something that is surprising and in some ways quite remarkable, because there are hardly any interventions for this particular subgroup of children with autism," says lead researcher Gottfried Schlaug, associate professor of neurology at Harvard University. About 30 percent of children on the spectrum are minimally verbal2. Some therapies target possible contributors to language difficulties, such as poor joint attention or lack of social motivation; few have explored movement or motor control. "I think it's a really interesting approach," says Connie Kasari, professor of human development and psychology at the University of California, Los Angeles, who was not involved in the research. "We haven't really tapped into the motor system as much as we probably should." Success of either therapy did not depend on the child’s age, sex or nonverbal intelligence quotient. Regardless of the therapy they received, children with the least severe autism traits and the greatest ability to mimic speech sounds improved the most. Researchers reported the results in September in Autism Research.»
[...]
«Stepping stone: Success of either therapy did not depend on the child’s age, sex or nonverbal intelligence quotient. Regardless of the therapy they received, children with the least severe autism traits and the greatest ability to mimic speech sounds improved the most. Researchers reported the results in September in Autism Research. These predictors of success are not surprising, says Joseph McCleery, academic director of the Kinney Center for Autism Education and Support in Philadelphia, who was not involved with the research. “The most meaningful one was this speech-sound imitation ability, which makes a lot of sense because both interventions were speech-sound interventions,” he says. Producing syllables falls short of producing meaningful speech, McCleery notes. Still, AMMT may help children expand their repertoire of speech sounds and — along with other therapies — words, phrases and even sentences. The researchers plan to test the therapy in a randomized clinical trial with 40 minimally verbal children »...

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spectrumnews

Réponse Question n°5952 - Assemblee nationale Diag et PEC 24/10/2018

«Texte de la question M. Bernard Perrut attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur le 4ème plan autisme qui doit être présenté dans les prochaines semaines. La France est très en retard, par rapport à ses partenaires européens, dans la prise en charge des personnes autistes. Aujourd'hui, le constat est sévère tant en termes de manque de dispositifs adaptés qu'en termes de diagnostic de ce trouble du développement. Beaucoup d'associations se créent en France afin de pallier le mauvais traitement de l'autisme. La Haute Autorité de santé, dans de nouvelles recommandations, invite à ne pas minimiser les inquiétudes des parents, premiers observateurs des difficultés de leur enfant, et insiste sur le fait que « plus le diagnostic est posé tôt, plus les interventions pourront être mises en place précocement et aideront l'enfant dans son développement ». Aussi il lui demande les mesures prévues par le Gouvernement afin d'améliorer la détection des troubles du spectre de l'autisme chez les enfants, de mieux prendre en charge les adultes autistes, et d'aider les familles dans l'accompagnement de leur proche handicapé.»
[...]
« Texte de la réponse L'élaboration de la stratégie nationale pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement, présentée par le Premier ministre le 6 avril 2018, s'est appuyée sur une concertation de 9 mois avec l'ensemble des associations et spécialistes concernés. Cette concertation d'une ampleur inégalée dans le champ de l'autisme a en effet associé une grande diversité d'acteurs (y compris une conéfrence scientifique internationale), sur l'ensemble des territoires et a permis d'affirmer clairement l'enjeu majeur de santé publique que constituent l'autisme et les troubles du neuro-développement. Le cadre de travail s'est inscrit dans l'application des recommandations de bonnes pratiques telles qu'elles ont été établies par la Haute autorité de santé et s'est également appuyé sur le rapport d'évaluation du 3ième plan établi par l'IGAS et sur l'évaluation de la politique en direction des personnes présentant des Troubles du Spectre de l'Autisme (TSA) réalisée par la 6ème chambre de la Cour des comptes à la demande de l'Assemblée nationale. La stratégie nationale issue de ces travaux porte cinq engagements majeurs afin d'améliorer le quotidien des personnes autistes et de leurs familles :
• Remettre la science au coeur de la politique publique de l'autisme en dotant la France d'une recherche d'excellence ;
• Intervenir précocement auprès des enfants présentant des différences de développement, afin de limiter le sur-handicap ;
• Rattraper notre retard en matière de scolarisation ;
• Soutenir la pleine citoyenneté des adultes ;
• Soutenir les familles et reconnaitre leur expertise. Ces cinq engagements, tout comme la mise en place d'une délégation interministérielle dédiée au pilotage de sa mise en oeuvre, répondent pleinement aux enjeux. Il s'agit tout d'abord de la volonté que la stratégie nationale s'inscrive dans une double dynamique : la stratégie nationale de santé et la stratégie quinquennale de transformation de l'offre médico-sociale, par le développement d'accompagnements les plus inclusifs possibles. Il s'agit ensuite de la volonté de favoriser une meilleure inclusion de l'autisme dans la politique générale du handicap, afin que les personnes autistes bénéficient des dynamiques générales portées par les ministères en matière de handicap et en particulier, des dispositifs inclusifs développés ces dernières années. Enfin, des mesures spécifiques ont été annoncées dans la stratégie afin de répondre aux défis soulevés. Il s'agit tout d'abord de garantir à chaque enfant un parcours scolaire fluide et adapté à ses besoins. Cela passera par l'augmentation du nombre d'élèves scolarisés en unité d'enseignement en école maternelle, par la création d'unité d'enseignement en école élémentaire et par l'augmentation du nombre d'élèves autistes scolarisés en ULIS. Il s'agit ensuite de mettre fin aux hospitalisations inadéquates des adultes autistes et de renforcer la pertinence des prises en charge sanitaires. Des mesures sont également prévues afin de diversifier les solutions de logement inclusif. Par ailleurs, la stratégie nationale prévoit des mesures concrètes afin de renforcer le diagnostic et les interventions précoces à destination des enfants et améliorer le diagnostic des adultes autistes. Pour ce qui concerne les enfants, un parcours de soins des 0-6 ans en matière de neuro-développement sera mis en place. La deuxième ligne de diagnostic sera renforcée par la structuration de plateformes qui rempliront des missions d'orientation des familles et de coordination des acteurs. Ces plateformes proposeront des bilans et des interventions précoces aux enfants ou bien les orienteront vers des professionnels libéraux qui rempliront alors ces missions. Pour ce qui concerne les adultes, il sera demandé aux agences régionales de santé (ARS) d'engager, en lien avec les centres ressource autisme (CRA), un plan de repérage et de diagnostic des adultes, en particulier au sein des Etablissements et des Services Médico-Sociaux (ESMS) et des établissements publics de santé mentale (EPSM). A cette fin, les CRA accompagneront la montée en compétence des équipes de diagnostic de proximité et des crédits dédiés leur seront attribués. La mise en oeuvre de la nouvelle stratégie nationale pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement va ainsi permettre de poursuivre les efforts engagés ces dernières années. De façon générale, elle permettra des avancées pour l'ensemble des personnes en situation de handicap, et ce dès l'année 2019, avec des mesures en loi de financement de la sécurité sociale. Sa mise en oeuvre est d'ores et déjà engagée avec la nomination, le 27 avril dernier, de la déléguée interministérielle à la stratégie pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement, et la constitution de la délégation. Elle a pour mission de piloter le déploiement de l'ensemble des mesures prévues par le plan. Elle s'appuit par ailleurs sur un conseil national des troubles du spectre autistique et des troubles du neuro-développement qui s'est réuni pour la première fois au mois de juillet. »...

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Réponse Question n°5952 - Assemblee nationale Diag et PEC 24/10/2018

«Texte de la question M. Bernard Perrut attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur le 4ème plan autisme qui doit être présenté dans les prochaines semaines. La France est très en retard, par rapport à ses partenaires européens, dans la prise en charge des personnes autistes. Aujourd'hui, le constat est sévère tant en termes de manque de dispositifs adaptés qu'en termes de diagnostic de ce trouble du développement. Beaucoup d'associations se créent en France afin de pallier le mauvais traitement de l'autisme. La Haute Autorité de santé, dans de nouvelles recommandations, invite à ne pas minimiser les inquiétudes des parents, premiers observateurs des difficultés de leur enfant, et insiste sur le fait que « plus le diagnostic est posé tôt, plus les interventions pourront être mises en place précocement et aideront l'enfant dans son développement ». Aussi il lui demande les mesures prévues par le Gouvernement afin d'améliorer la détection des troubles du spectre de l'autisme chez les enfants, de mieux prendre en charge les adultes autistes, et d'aider les familles dans l'accompagnement de leur proche handicapé.»
[...]
« Texte de la réponse L'élaboration de la stratégie nationale pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement, présentée par le Premier ministre le 6 avril 2018, s'est appuyée sur une concertation de 9 mois avec l'ensemble des associations et spécialistes concernés. Cette concertation d'une ampleur inégalée dans le champ de l'autisme a en effet associé une grande diversité d'acteurs (y compris une conéfrence scientifique internationale), sur l'ensemble des territoires et a permis d'affirmer clairement l'enjeu majeur de santé publique que constituent l'autisme et les troubles du neuro-développement. Le cadre de travail s'est inscrit dans l'application des recommandations de bonnes pratiques telles qu'elles ont été établies par la Haute autorité de santé et s'est également appuyé sur le rapport d'évaluation du 3ième plan établi par l'IGAS et sur l'évaluation de la politique en direction des personnes présentant des Troubles du Spectre de l'Autisme (TSA) réalisée par la 6ème chambre de la Cour des comptes à la demande de l'Assemblée nationale. La stratégie nationale issue de ces travaux porte cinq engagements majeurs afin d'améliorer le quotidien des personnes autistes et de leurs familles :
• Remettre la science au coeur de la politique publique de l'autisme en dotant la France d'une recherche d'excellence ;
• Intervenir précocement auprès des enfants présentant des différences de développement, afin de limiter le sur-handicap ;
• Rattraper notre retard en matière de scolarisation ;
• Soutenir la pleine citoyenneté des adultes ;
• Soutenir les familles et reconnaitre leur expertise. Ces cinq engagements, tout comme la mise en place d'une délégation interministérielle dédiée au pilotage de sa mise en oeuvre, répondent pleinement aux enjeux. Il s'agit tout d'abord de la volonté que la stratégie nationale s'inscrive dans une double dynamique : la stratégie nationale de santé et la stratégie quinquennale de transformation de l'offre médico-sociale, par le développement d'accompagnements les plus inclusifs possibles. Il s'agit ensuite de la volonté de favoriser une meilleure inclusion de l'autisme dans la politique générale du handicap, afin que les personnes autistes bénéficient des dynamiques générales portées par les ministères en matière de handicap et en particulier, des dispositifs inclusifs développés ces dernières années. Enfin, des mesures spécifiques ont été annoncées dans la stratégie afin de répondre aux défis soulevés. Il s'agit tout d'abord de garantir à chaque enfant un parcours scolaire fluide et adapté à ses besoins. Cela passera par l'augmentation du nombre d'élèves scolarisés en unité d'enseignement en école maternelle, par la création d'unité d'enseignement en école élémentaire et par l'augmentation du nombre d'élèves autistes scolarisés en ULIS. Il s'agit ensuite de mettre fin aux hospitalisations inadéquates des adultes autistes et de renforcer la pertinence des prises en charge sanitaires. Des mesures sont également prévues afin de diversifier les solutions de logement inclusif. Par ailleurs, la stratégie nationale prévoit des mesures concrètes afin de renforcer le diagnostic et les interventions précoces à destination des enfants et améliorer le diagnostic des adultes autistes. Pour ce qui concerne les enfants, un parcours de soins des 0-6 ans en matière de neuro-développement sera mis en place. La deuxième ligne de diagnostic sera renforcée par la structuration de plateformes qui rempliront des missions d'orientation des familles et de coordination des acteurs. Ces plateformes proposeront des bilans et des interventions précoces aux enfants ou bien les orienteront vers des professionnels libéraux qui rempliront alors ces missions. Pour ce qui concerne les adultes, il sera demandé aux agences régionales de santé (ARS) d'engager, en lien avec les centres ressource autisme (CRA), un plan de repérage et de diagnostic des adultes, en particulier au sein des Etablissements et des Services Médico-Sociaux (ESMS) et des établissements publics de santé mentale (EPSM). A cette fin, les CRA accompagneront la montée en compétence des équipes de diagnostic de proximité et des crédits dédiés leur seront attribués. La mise en oeuvre de la nouvelle stratégie nationale pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement va ainsi permettre de poursuivre les efforts engagés ces dernières années. De façon générale, elle permettra des avancées pour l'ensemble des personnes en situation de handicap, et ce dès l'année 2019, avec des mesures en loi de financement de la sécurité sociale. Sa mise en oeuvre est d'ores et déjà engagée avec la nomination, le 27 avril dernier, de la déléguée interministérielle à la stratégie pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement, et la constitution de la délégation. Elle a pour mission de piloter le déploiement de l'ensemble des mesures prévues par le plan. Elle s'appuit par ailleurs sur un conseil national des troubles du spectre autistique et des troubles du neuro-développement qui s'est réuni pour la première fois au mois de juillet. »...

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Casablanca: l'hopital Noor inaugure les premieres consultations gynecologiques pour les femmes handicapees - H24info 21/10/2018

«En 2016, le Groupe AMH (Amicale Marocaine des Handicapés) a mis en place la première consultation gynécologique spécialisée pour les femmes handicapées via un «dispositif d'accompagnement global à la santé sexuelle et reproductive des femmes en situation de handicap au Maroc». Au sein de ce dispositif, un premier axe purement médical a consisté à former deux gynécologues: les Pr Benhessou et Dr Hajjaji. Ces médecins ont bénéficié d'une formation spécialisée à l'Institut mutualiste Montsouris de Paris, le seul établissement en France à offrir une consultation gynécologique et obstétrique aux personnes en situation de handicap moteur, sensoriel et mental. Afin de transmettre les connaissances liées à la prise en charge des pathologies gynéco-obstétricales chez la femme handicapée, ces docteurs ont également reçu une formation afin de transmettre par la suite tous ces enseignements. La consultation se déroule deux fois par semaine (lundi matin et vendredi après-midi) au centre hospitalier Noor, spécialisé en rééducation et réadaptation physique et fonctionnelle créé et géré par le Groupe AMH, au sein duquel un équipement spécialisé a été installé à l'instar d'une table de consultation gynécologique à hauteur variable. Salle de consultation gynécologique spécialisée pour les femmes handicapées - centre hospitalier Noor En parallèle, un axe médico-social complète le dispositif. Un atelier éducatif destiné aux adolescentes enseigne les bases nécessaires à une bonne santé sexuelle et reproductive. Il s'agit d'offrir des connaissances sur l'anatomie, la grossesse, la reproduction mais également faire de la prévention sur les violences basées sur le genre (viol, harcèlement sexuel, etc.). De plus, un groupe de parole donne aux femmes handicapées un espace de confiance pour aborder les questions de la vie intime et affective, questions qui apparaissent souvent taboues.»...

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h24info

Les assistantes maternelles toujours plus competentes - 21/10/2018 21/10/2018

«Le samedi 13 octobre, un groupe de dix assistantes maternelles achevaient une formation de deux jours d'un module sur le handicap intitulé «L'autisme», un parcours porté par le Greta et financé par l'Institut Iperia. Ce projet, sur les handicaps physiques et mentaux, traitait en particulier de l'autisme. Florence Robert, la formatrice, a mis ses élèves en situation et en capacité d'évaluer les gestes et les comportements appropriés avec un enfant autiste.»...

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ladepeche

Réponse MEN Formation des enseignants face a l'autisme - Senat 18/10/2018

«Question écrite n° 00711 de M. Cyril Pellevat (Haute-Savoie - Les Républicains) publiée dans le JO Sénat du 27/07/2017 - page 2398 M. Cyril Pellevat attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation scolaire des enfants autistes. Le guide « scolariser les élèves autistes » est désormais désuet. Paru en 2010, il ne prend pas en compte les recommandations de 2012 faites par la haute autorité de santé, ni les avancées matérielles dont l'école publique bénéficie. Il faut aussi mettre en avant sa longueur et sa technicité, décourageant sa lecture par les enseignants. Le raccourcir, le rendre plus concret pourrait alors permettre une distribution à la totalité du personnel pédagogique. Les enseignants sont d'autant plus démunis face aux élèves autistes qu'il n'existe que très peu de formation initiale qui permette d'aborder les problématiques liées au handicap en général et à l'autisme en particulier. Ainsi, il le prie de bien vouloir saisir l'importance de la formation des enseignants en matière d'autisme, mais aussi de bien vouloir engager une réécriture du guide.»
[...]
« Réponse du Ministère de l'éducation nationale publiée dans le JO Sénat du 18/10/2018 - page 5326 Depuis la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, plusieurs dispositifs de formation des enseignants dans le domaine de la scolarisation et de l'accueil des élèves en situation de handicap ont été mis en place. Pendant leur formation initiale en école supérieure du professorat et de l'éducation (ESPE), les enseignants stagiaires peuvent bénéficier d'un enseignement « école inclusive (adaptation scolaire et scolarisation des élèves en situation de handicap) », afin d'être sensibilisés aux questions liées à l'accueil et à l'accompagnement des élèves en situation de handicap. Depuis le décret n° 2017-169 du 10 février 2017, les enseignants peuvent bénéficier d'une formation professionnelle spécialisée, dans le cadre de la formation continue, en s'inscrivant au Certificat d'aptitude professionnelle aux pratiques de l'éducation inclusive (CAPPEI). Dans ce cadre, deux modules de formation relatifs aux troubles du spectre autistique, de 56 heures chacun, leur sont proposés. De plus, des actions de formations sont offertes aux enseignants des premier et second degrés dans le cadre des plans académiques de formation (PAF) ou des plans départementaux de formation (PDF). Elles peuvent prendre la forme de formations d'initiatives locales organisées en école, en établissement scolaire ou en inspection afin d'être au plus près des besoins des enseignants et des élèves. Dans certains territoires, pour scolariser des élèves atteints de troubles du spectre autistique, des professeurs ressources accompagnent les enseignants afin de répondre de manière concrète aux besoins et réalités qu'ils rencontrent au quotidien dans l'exercice de leur métier. Des ressources pédagogiques spécifiquement liées à l'accueil d'élèves atteints de troubles du spectre autistique sont également mises à leur disposition en ligne, notamment sur : les plateformes régionales des centres ressources autisme (CRA) ; des sites officiels tels que « Eduscol », « L'école pour tous », « Tous à l'école », « solidarité-sante.gouv.fr » ; des sites spécifiques, comme « AcessiProf », proposent des mallettes pédagogiques numériques. Enfin, dans le domaine plus spécifique des enfants atteints de troubles du spectre autistique, le 3ème plan autisme (2013-2017) a permis la création de 112 unités d'enseignement en classes maternelles (UEM), associant enseignants et professionnels médico-sociaux, chacune scolarisant sept élèves à temps plein. Cette scolarisation s'appuie sur le déploiement d'interventions précoces, personnalisées et coordonnées telles que recommandées par la Haute autorité de santé (HAS). Le 6 avril 2018, la stratégie pour l'autisme au sein des troubles neuro-développement (TND) 2018-2022 a été présentée par le Premier ministre Edouard Philippe et la secrétaire d'État chargée des personnes handicapées Sophie Cluzel. Parmi les cinq engagements pris, cette stratégie vise notamment à : renforcer la recherche et les formations liées à l'autisme ; mettre en place les interventions précoces prescrites par les recommandations de bonnes pratiques ; garantir la scolarisation effective des enfants et des jeunes ; soutenir les familles d'enfants présentant un trouble autistique. Au regard des récentes évolutions de la prise en charge et de la scolarisation des élèves atteints de troubles du spectre autistique, le guide « scolariser les élèves autistes » fera l'objet d'une nouvelle version simplifiée. Sur l'ensemble de ces questions, le ministère de l'éducation nationale travaille également étroitement avec Claire Compagnon, déléguée interministérielle pour l'autisme. »...

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senat

Ecole inclusive : un seminaire organise les 18 et 19 octobre 18/10/2018

«L'école inclusive sera à l'honneur dans un séminaire international organisé par le ministère de l'Education nationale, aujourd'hui et demain. Baptisé « Ensemble », il se déroulera à la Cité des Sciences et de l'Industrie. Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée du Handicap, y interviendra. Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, y prendra également la parole. Ecole inclusive : deux jours d'échanges et de réflexion Cette conférence internationale, centrée sur le développement d'une école plus inclusive, doit permettre d'organiser quatre tables-rondes. Elles porteront sur l'optimisation de l'accompagnement des élèves en situation de handicap. Ce, quel que soit leur degré de déficience. Ainsi, les débats qui se dérouleront viseront à définir une stratégie efficace, offrant une éducation à tous les élèves, sans distinction. Qu'ils soient valides ou porteurs d'un handicap. Ecole inclusive : l'exemple des pays étrangers Afin d'apporter un éclairage complet, cette conférence analysera trois systèmes éducatifs étrangers, actuellement mis en place. Ainsi, les solutions appliquées aujourd'hui par l'Italie, le Danemark, et le Nouveau-Brunswick seront expliquées et comparées. Lors de ces deux journées, on abordera aussi l'amélioration de la coordination entre le personnel médico-social et les enseignants. Le thème de l'insertion professionnelle des élèves handicapés sera aussi débattu. En 2017, l'Education nationale a déjà consacré 1,5 milliard d'euros à la scolarisation en milieu ordinaire des enfants en situation de handicap. Ecole inclusive : une prochaine concertation Afin de moderniser dès la rentrée 2019 le dispositif d'accompagnement des élèves en situation de handicap, une large concertation se tiendra fin octobre. Dans ses participants, elle intègrera des parents d'enfants handicapés et le Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées (CNCPH). Pour n'oublier aucun avis, cette concertation donnera aussi la parole à des organisations syndicales et à des accompagnants spécialisés.»
[...]
«École inclusive : des objectifs concrets à court terme Depuis plusieurs mois, Sophie Cluzel défend le projet d’une école fondée sur de nouveaux principes. Pour cela, elle souhaite notamment inclure des salles de rééducation dans tous les nouveaux établissements scolaires. Ainsi, Sophie Cluzel veut intégrer plus directement l’action médico-sociale dans le milieu scolaire. Pour obtenir des améliorations réelles dans la prise en charge des élèves en situation de handicap, le Gouvernement s’est donné la date butoir de 2022. »...

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Harcelement sexuel et agressions sexuelles des femmes : etude des risques sante a long terme - EurekaSante par VIDAL 18/10/2018

«Le harcèlement et les agressions sexuelles des femmes, sous les projecteurs mondiaux depuis l'affaire Weinstein, sont fréquents. Mais les conséquences sur la santé de tels évènements sont encore mal évaluées en raison de nombreux biais des études effectuées. Afin de tenter d'éliminer ces biais et donc d'affiner les surrisques éventuels associés au harcèlement et aux agressions sexuelles, une équipe de chercheurs américains a utilisé les données d'une étude sur le risque cardiovasculaire. Cette étude réalisée auprès de 304 femmes de 40 à 60 ans en bonne santé, non fumeuses, comportait un entretien, un examen clinique et plusieurs questionnaires, dont un incluait des questions sur la survenue éventuelle d'harcèlement sexuel au travail ou d'agressions sexuelles. Les résultats, publiés dans le JAMA le 3 octobre 2018 1, confirment qu'environ 1 femme sur 5 de l'étude avait déjà subi un harcèlement et/ou une violence sexuelle. Ils montrent aussi que les femmes ayant déjà été harcelées à leur travail présentaient des surrisques d'hypertension artérielle et de troubles du sommeil, tandis que les femmes mentionnant au moins une agression sexuelle présentaient davantage de dépressions, anxiété et troubles du sommeil que les autres femmes. Ces résultats, moins biaisés que ceux des études précédentes, appellent à lancer d'autres études, en particulier sur l'efficacité à distance de mesures préventives et thérapeutiques. Ils confirment aussi la pertinence pour la santé des femmes des tentatives de lutte actuelles contre ces phénomènes (prévention, actuellement favorisée par #MeToo, dépistage, prise en charge).»...

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eurekasante.vidal

Prise en charge des victimes de violences sexuelles : la Belgique, l'exemple a suivre - LCI 18/10/2018

«Jalousés par les associations françaises, des Centres de prise en charge des victimes de violences sexuelles ont ouvert il y a un an en Belgique. Ces lieux regroupent en un seul et même endroit tout ce dont ont besoin les victimes après une agression. Ils leur permettent même de porter plainte par l'intermédiaire d'inspecteurs spécialement formés pour les faits de moeurs. En quoi ces établissements sont-ils révolutionnaires ? La France pourrait-elle s'en inspirer ? Nous avons passé une journée en immersion au centre de Bruxelles.»...

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lci

PAP ou PPS : choisir le meilleur dispositif d'accompagnement pour son enfant (1/2) - Ecole et Handicap 16/10/2018

«Le PPS - Projet Personnalisé de Scolarisation - a été mis en place par la loi de 2005. Dix ans plus tard, le PAP - Plan d'Accompagnement Personnalisé - était créé à la demande des associations de parents d'enfants dyslexiques, relayée par la FFDys (Fédération Française des Dys). Le PAP visait à un public d'élèves qui, bien que présentant des troubles des apprentissages et des difficultés scolaires durables, ont seulement besoin pour leur scolarité d'aménagements pédagogiques. Il s'agissait de simplifier la mise en place de ces aménagements et de leur éviter le PPS. Dans ce premier article, nous présentons le PPS et les critiques liées à sa mise en oeuvre. Dans un second article à venir, nous reviendrons sur ses avantages, ses limites et dans quels cas choisir le PPS plutôt que le PAP.»...

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ecole-et-handicap

Lanceurs d'alerte : les modalites d'intervention dans le secteur public sont precisees - Actualite fonction publique territoriale 16/10/2018

«Les modalités de signalement des alertes émises par les agents publics sont détaillées dans une circulaire datée du 19 juillet 2018. Explications du dispositif de signalement des alertes émises par les agents publics. La loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique a donné un cadre commun et harmonisé le dispositif relatif aux alertes. Il remplace la plupart des dispositifs spécifiques ou sectoriels qui avaient été auparavant instaurés notamment dans le secteur public. La circulaire du 19 juillet 2018 appréhende les modalités de recueils des signalements et leur traitement ainsi que les garanties et protections dont bénéficient les agents publics. Elle indique le cadre juridique applicable aux « lanceurs d'alerte » dans la fonction publique.»...

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weka

Projet pedagogique, statut de l'accompagnant .... Quelle inclusion reelle des eleves en situation de handicap..? 16/10/2018

«Rappel des faits. Après la passe d'armes à l'Assemblée nationale suite au refus par la majorité LREM d'examiner la proposition de loi relative à l'inclusion des élèves en situation de handicap, la situation de tous les enfants pose la question d'une école à construire ensemble. Raymond Artis Président de la FCPE Alain Rochon Président d'APF France Handicap Olivia Cattan Présidente de SOS Autisme France Francette Popineau Co-secrétaire générale et porte-parole du Snuipp-FSU au quotidien, la détresse...¦ Raymond Artis Président de la FCPE Les termes «école inclusive» sont désormais utilisés pour évoquer la scolarisation des élèves en situation de handicap. Or, pour la FCPE, la notion d'inclusion est plus large que la seule question du handicap, elle questionne la capacité de l'école à accueillir tous les enfants sans distinction. Les parents d'élèves FCPE veulent une école inclusive au sens large. Une école qui accueille avec la même attention les enfants allophones, les enfants migrants, les enfants malades ou souffrant de troubles des apprentissages. Construire l'école de demain, c'est avant tout s'assurer qu'elle sera l'école de la réussite de tous les élèves et non de quelques-uns. Un des fondements de l'école de la République est d'accueillir et d'accompagner tous les élèves quelles que soient leurs particularités. Plus de dix ans après la loi de 2005, la FCPE ne peut que constater une nette amélioration de la scolarisation des élèves en situation de handicap. Avec une progression annuelle de près de 7 %, le taux de scolarisation de ces élèves augmente chaque année. La FCPE s'en félicite. Pour autant, ce chiffre n'est pas suffisant. Sur le terrain, les réponses ne sont pas toujours en adéquation avec les besoins des élèves. Les dispositifs s'empilent, les prises en charge se diversifient, mais, au quotidien, la détresse des familles, des élèves et des enseignants reste criante. Construire l'école inclusive, en effet, ne se décrète pas. C'est une ambition qui nécessite des moyens humains, matériels, et une réelle formation dispensée aux enseignants et aux accompagnants. Car, parallèlement aux différentes annonces ministérielles promettant des avancées certaines en termes de scolarisation des enfants en situation de handicap, plusieurs milliers d'élèves ont, cette année encore, fait leur rentrée scolaire sans accompagnant. Le handicap de leur enfant est bien reconnu par la MDPH, toutes les démarches ont été faites par les parents qui ont bien une notification attestant l'attribution d'une aide pour l'année scolaire et pourtant la chaise de l'accompagnant est vide! Les recrutements de personnels accompagnants sont le maillon faible de l'école inclusive à tel point que le ministère a lancé une campagne de recrutement pour susciter les vocations. Le métier est méconnu, la formation est succincte (60 heures), la fonction est exercée le plus souvent à temps partiel. Elle est mal rémunérée et le contrat proposé est très souvent à durée déterminée. Pourtant l'enjeu est de taille. Mettre l'enfant, le jeune quels que soient ses difficultés ou son handicap, au centre du système éducatif et au centre de ses apprentissages, constitue une véritable révolution pédagogique. Une démarche pédagogique centrée sur l'élève implique pour l'enseignant et l'accompagnant une prise en compte permanente de ses modes d'acquisition. Cette ambition implique d'avoir du personnel motivé, valorisé et formé à la prise en compte et à la compréhension de toutes les formes de handicap.»
[...]
« Olivia Cattan Présidente de SOS Autisme France L’inclusion des enfants autistes était une promesse électorale, elle est aujourd’hui l’élément de langage préféré du gouvernement Macron. Mais cette volonté affichée est totalement déconnectée non seulement de la réalité du terrain, mais aussi des mesures mises en place par le ministre de l’Éducation nationale. L’accès à l’école des personnes autistes et des personnes handicapées, garanti par la loi pour l’égalité des chances de 2005, est loin d’être appliqué puisque 80 % d’enfants autistes ne vont toujours pas à l’école. Il serait donc peut-être temps de réfléchir aux raisons de cet échec. Quant aux 20 % d’enfants autistes intégrés à l’école, tout est loin de fonctionner. Il y a des parcours scolaires réussis et de lourds échecs parce que cela dépend de plusieurs facteurs. Tout commence par le diagnostic précoce de ces enfants qui n’a pas beaucoup progressé puisque aucune formation des médecins n’a été faite. Cela dépend aussi de leur prise en charge par des psychologues formés aux méthodes éducatives. Plus cette prise en charge sera précoce et accessible, plus l’enfant apprendra à communiquer avec les autres, contrôler ses troubles du comportement et troubles sensoriels, facilitant son intégration. Plus son accompagnement au sein de l’école grâce à son auxiliaire de vie scolaire (AVS) sera adapté, plus l’enfant réussira à se concentrer pour suivre tous les apprentissages et se socialiser. Un AVS formé spécifiquement à l’autisme aura les outils nécessaires pour accompagner cet enfant et demander aux enseignants d’adapter certains apprentissages et système de notation : photocopies de documents en gros caractères et en couleurs, autorisation d’utiliser son ordinateur en cas de lenteur ou dysgraphie, temps supplémentaire accordé pour les évaluations, un tiers-temps notifié par la loi mais pas toujours accordé par les professeurs par ignorance ou pour des questions d’emploi du temps, notamment au collège. Mais le manque de formation, de matériel pédagogique et la non-revalorisation des salaires des accompagnants aboutissent souvent à un échec. Les AVS se retrouvent seuls face aux difficultés de l’enfant. Les professeurs non formés, et ayant des classes surchargées, sont vite dépassés. Ce qui se traduit par cette phrase, tant et tant de fois entendue par les familles : « L’école n’est pas faite pour votre enfant autiste. » Mais ce n’est pas l’enfant autiste qui n’est pas fait pour l’école, c’est l’école de la République elle-même qui n’a pas su évoluer et s’adapter afin d’accueillir au mieux des enfants différents, que ce soit des enfants autistes ou porteurs de handicap, des enfants Dys ou encore précoces. Alors il est temps de donner à l’équipe éducative les connaissances et les moyens nécessaires pour le faire. Enfin, le dernier facteur de réussite essentiel pour l’intégration d’un enfant autiste reste l’humain. Il faut non seulement que les familles, connaissant le mieux les spécificités de leurs enfants, travaillent collectivement avec l’établissement scolaire, mais il faut aussi avoir l’envie d’accueillir un enfant différent dans sa classe et croire en ses compétences. Et ne pas oublier que l’école de la République doit être un lieu ouvert de savoir et de transmission pour tous, un îlot de bienveillance et de partage et surtout d’intégration de toutes les différences. L’inclusion réelle, que nous défendons au sein de SOS Autisme France, doit aller au-delà des effets d’annonce et nécessite un véritable changement de vision et d’action politique. »...

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humanite

Auditory perception is associated with implicit language learning and receptive language ability in autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI 15/10/2018

«Abstract BACKGROUND: Autism spectrum disorder (ASD) is associated with language impairment as well as atypical auditory sensory processing. The current study investigated associations among auditory perception, implicit language learning and receptive language ability in youth with ASD. METHODS: We measured auditory event related potentials (ERP) during an artificial language statistical learning task in 76 youth with ASD and 27 neurotypical (NT) controls. Participants with ASD had a broad range of cognitive and language abilities. RESULTS: NT youth showed evidence of implicit learning via attenuated P1 amplitude in the left hemisphere. In contrast, among youth with ASD, implicit learning elicited bilateral attenuation that was increasingly evident with greater receptive language skill. CONCLUSIONS: Efficient early auditory perception reflects language learning and is a marker of language ability among youth with ASD. Atypical lateralization of word learning is evident in ASD across a broad range of receptive language abilities.»...

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ncbi.nlm.nih

Social Cognition through the Lens of Cognitive and Clinical Neuroscience. - PubMed - NCBI 14/10/2018

«Abstract Social cognition refers to a set of processes, ranging from perception to decision-making, underlying the ability to decode others' intentions and behaviors to plan actions fitting with social and moral, besides individual and economic considerations. Its centrality in everyday life reflects the neural complexity of social processing and the ubiquity of social cognitive deficits in different pathological conditions. Social cognitive processes can be clustered in three domains associated with (a) perceptual processing of social information such as faces and emotional expressions (social perception), (b) grasping others' cognitive or affective states (social understanding), and (c) planning behaviors taking into consideration others', in addition to one's own, goals (social decision-making). We review these domains from the lens of cognitive neuroscience, i.e., in terms of the brain areas mediating the role of such processes in the ability to make sense of others' behavior and plan socially appropriate actions. The increasing evidence on the "social brain" obtained from healthy young individuals nowadays constitutes the baseline for detecting changes in social cognitive skills associated with physiological aging or pathological conditions. In the latter case, impairments in one or more of the abovementioned domains represent a prominent concern, or even a core facet, of neurological (e.g., acquired brain injury or neurodegenerative diseases), psychiatric (e.g., schizophrenia), and developmental (e.g., autism) disorders. To pave the way for the other papers of this issue, addressing the social cognitive deficits associated with severe acquired brain injury, we will briefly discuss the available evidence on the status of social cognition in normal aging and its breakdown in neurodegenerative disorders. Although the assessment and treatment of such impairments is a relatively novel sector in neurorehabilitation, the evidence summarized here strongly suggests that the development of remediation procedures for social cognitive skills will represent a future field of translational research in clinical neuroscience.»...

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ncbi.nlm.nih

Extending the Minority Stress Model to Understand Mental Health Problems Experienced by the Autistic Population - Monique Botha, David M. Frost, 2018 12/10/2018

«Abstract Research into autism and mental health has traditionally associated poor mental health and autism as inevitably linked. Other possible explanations for mental health problems among autistic populations have received little attention. As evidenced by the minority disability movement, autism is increasingly being considered part of the identities of autistic people. Autistic individuals thus constitute an identity-based minority and may be exposed to excess social stress as a result of disadvantaged and stigmatized social status. The authors test the utility of the minority stress model as an explanation for the experience of mental health problems within a sample of high-functioning autistic individuals (n = 111). Minority stressors including everyday discrimination, internalized stigma, and concealment significantly predicted poorer mental health, despite controlling for general stress exposure. These results indicate the potential utility of minority stress in explaining increased mental health problems in autistic populations. Implications for research and clinical applications are discussed.»...

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journals.sagepub

Repenser le financement du handicap pour accompagner la societe inclusive 12/10/2018

«Rapport d'information n° 35 (2018-2019) de M. Philippe MOUILLER, fait au nom de la commission des affaires sociales, déposé le 10 octobre 2018»...

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senat

Decret n° 2018-850 du 5 octobre 2018 relatif a la simplification de la procedure de reconnaissance de la qualite de travailleur handicape et a l'amelioration de l'information des beneficiaires de l'obligation d'emploi | Legifrance 09/10/2018

«Objet : simplification de la procédure de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et amélioration de l'information des bénéficiaires de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés. Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication. Notice : le décret simplifie la procédure de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), en prévoyant la délivrance automatique d'une attestation pour les bénéficiaires de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés pour les victimes d'accidents du travail ou de maladies professionnelles, les titulaires d'une pension d'invalidité, pour certains bénéficiaires d'emplois réservés, ainsi que pour les titulaires d'une allocation ou d'une rente d'invalidité au titre de la protection sociale des sapeurs-pompiers volontaires. Il permet également aux bénéficiaires de l'obligation d'emploi d'être mieux informés de leurs droits, en prévoyant que les décisions relatives à l'attribution de la carte mobilité inclusion portant la mention invalidité et de l'allocation aux adultes handicapés comportent désormais une mention expresse précisant qu'ils sont bénéficiaires de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés pour l'insertion professionnelle, sans qu'il leur soit nécessaire d'accomplir une démarche supplémentaire de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Il prévoit en outre que toute demande de renouvellement proroge les effets du bénéfice de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé délivrée au titre d'une précédente décision, dans l'attente de son instruction. Références : les dispositions du code du travail modifiées par le décret peuvent être consultées, dans leur rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr) Le Premier ministre, Sur le rapport de la ministre du travail, Vu le code de l'action sociale et des familles, notamment son article R. 241-33 ; Vu le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment son article L. 242-3 ; Vu le code rural et de la pêche maritime, notamment son article L. 723-2 ; Vu le code de la sécurité sociale, notamment son article L. 211-1 ; Vu le code du travail, notamment son article L. 5212-17 ; Vu l'avis du Conseil national de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles en date du 14 juin 2016 ; Vu l'avis du Conseil national d'évaluation des normes en date du 9 mars 2017 ; Le Conseil d'Etat (section sociale) entendu, Décrète :»
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« Le Premier ministre, Sur le rapport de la ministre du travail, Vu le code de l'action sociale et des familles, notamment son article R. 241-33 ; Vu le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment son article L. 242-3 ; Vu le code rural et de la pêche maritime, notamment son article L. 723-2 ; Vu le code de la sécurité sociale, notamment son article L. 211-1 ; Vu le code du travail, notamment son article L. 5212-17 ; Vu l'avis du Conseil national de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles en date du 14 juin 2016 ; Vu l'avis du Conseil national d'évaluation des normes en date du 9 mars 2017 ; Le Conseil d'Etat (section sociale) entendu, Décrète : Article 1 En savoir plus sur cet article... Le code du travail est ainsi modifié : 1° Après l'article R. 5212-1-4, il est inséré un article R. 5212-1-5 ainsi rédigé : « Art. R. 5212-1-5. - I. - Les autorités ou organismes désignés au III délivrent une attestation à tout bénéficiaire de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés mentionné à l'article L. 5212-2 à l'occasion de la notification de la décision prévue selon le cas aux 2°, 3°, 4°, 5° et 9° de l'article L. 5212-13. Cette attestation mentionne la reconnaissance de la qualité de bénéficiaire de l'obligation d'emploi en vue de l'insertion professionnelle. Un arrêté des ministres chargés du travail et des personnes handicapées détermine le modèle de cette attestation. « II. - Toute décision prise en application des 1° et 11° de l'article L. 5212-13 comporte la mention des droits dont son bénéficiaire peut se prévaloir pour l'insertion professionnelle au titre de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés. « En outre, toute décision d'attribution de la carte “mobilité inclusion” portant la “mention invalidité” précise à son titulaire qu'il est bénéficiaire de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés pour l'insertion professionnelle, sans qu'il soit nécessaire d'accomplir une démarche supplémentaire de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. « III. - Les autorités ou organismes qui délivrent les décisions ou attestations mentionnées au présent article sont, selon le cas : « 1° Le ministre de la défense, ou le ministre de l'intérieur pour les militaires de la gendarmerie nationale ; « 2° La caisse d'assurance maladie des travailleurs salariés ; « 3° La mutualité sociale agricole. » ; 2° Après l'article R. 5213-1, il est inséré un article R. 5213-1-1 ainsi rédigé : « Art. R. 5213-1-1. - Toute demande de renouvellement de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, formée auprès de la maison départementale des personnes handicapées, proroge les effets du bénéfice de la reconnaissance de cette qualité délivrée au titre de la précédente décision par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées jusqu'à ce qu'il soit statué à nouveau sur son renouvellement avant l'expiration du délai mentionné à l'article R. 241-33 du code de l'action sociale et des familles, dès lors qu'elle a été déposée avant l'échéance du droit en cours par tout moyen permettant de conférer date certaine à la réception de cette demande. Le bénéfice de cette prorogation demeure acquis indépendamment du sort de la demande en cours d'instruction. » Article 2 En savoir plus sur cet article... Toute personne bénéficiaire d'une décision mentionnée à l'article L. 5212-13 du code du travail délivrée antérieurement à la publication du présent décret peut solliciter une attestation conforme aux dispositions de l'article R. 5212-1-5 du même code auprès de l'autorité ou l'organisme qui lui a délivré cette décision. »...

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legifrance.gouv

Cnam - Culture - La recherche en education inclusive : perspectives theoriques et methodologiques 09/10/2018

«La chaire Accessibilité organise une journée autour de l'ouvrage : Inclusion, cultures, situation de handicap. La recherche de la pédagogie spéciale entre internationalisation et interdisciplinarité : un regard sur les cinq continents. puce de liste manuelle (fleche) Entrée sur inscription gratuite : heloise.delalay@lecnam.net L'ouvrage Inclusion, cultures, situation de handicap. La recherche de la pédagogie spéciale entre internationalisation et interdisciplinarité : un regard sur les cinq continents, auquel a participé la chaire Accessibilité, est issu des activités réalisées dans le cadre du doctorat international Culture, handicap, inclusion : éducation et formation porté par l'Université Foro Italico, sous la direction de Lucia De Anna et Charles Gardou. Ce doctorat a mobilisé des universités provenant de cinq continents autour des enjeux conceptuels et méthodologiques entourant la recherche sur l'éducation spécialisée et inclusive.»
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«Programme de la journée 10h - Introduction de la journée 10h15 - La recherche en éducation inclusive, avec Charles Gardou, professeur, Lyon 2 10h30 - Le spécial dans tous ses états. Regard sur l'internationalisation, avec Éric Plaisance 11h15 - La mémoire historique vers l'inclusion, avec Henri-Jacques Stiker 14h - De l’accessibilité comme référentiel conceptuel et méthodologique, avec Serge Ebersold, professeur du Cnam, chaire Accessibilité 14h45 - Recherche et formation pour l'inclusion : les contextes éducatifs et sociaux, avec Lucia De Anna, professeure senior, Université Foro Italico 15h30 - La recherche sur l'inclusion entre internationalisation et interdisciplinarité, avec Alessio Covelli, chercheur en pédagogie et didactique de l’inclusion, Université Foro Italico Allocution d'Olivier Faron, administrateur général du Cnam 16h45 - Conclusion de la journée »...

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culture.cnam

Handicap: mon fils, ma bataille 08/10/2018

«Prise en charge pas adaptée, manque de moyens, incertitude pour l'avenir. Une maman dénonce le sort réservé à son fils handicapé. Valérie Nicaise (à g.), avec son mari Bruno et Marie-Christine Brajard. Valérie Nicaise (à g.), avec son mari Bruno et Marie-Christine Brajard. fbastard Nous évoquions dans notre édition de samedi, le projet exemplaire d'inclusion scolaire, lancé par l'APAJH (Association pour adultes et jeunes handicapés) de la Vienne avec l'IME de Châtellerault. Douze enfants sont scolarisés à l'école de Besse-Thuré, sept autres au collège Maurice-Bedel de Saint-Gervais. Nous vous parlons cette fois du combat d'une mère, comme il y en a tant, pour faire prendre en charge et intégrer son enfant. Avec son mari Bruno, Valérie Nicaise, 53 ans, avait quitté Agen pour le Poitou avec l'espoir d'une meilleure prise en charge pour son fils. Cyrian, aujourd'hui 13 ans, a été détecté à l'âge de 3 ans, autiste non verbal avec troubles envahissants du développement par le CRA de Bordeaux (centre de ressources autisme). Son parcours est chaotique.»
[...]
«"On n'a que des bouts de solutions" Scolarisé initialement à l'ancienne école maternelle des Minimes avec une assistante de vie scolaire, admis en Clis (classe d'intégration scolaire) à Poitiers par la suite, renvoyé en Ulis (unité localisée pour l'inclusion scolaire) à Poitiers toujours, débouté d'une place en IME, placé en Ulis au collège de Vouneuil... Pour faire court. La liste est longue des hésitations et des revirements autour du cas de Cyrian. Jusqu'au pire. « Il a été à nouveau diagnostiqué et on nous a dit qu'il n'était pas autiste mais juste atteint d'un retard mental, explique Valérie Nicaise. Mais comment est-ce possible que son autisme ait disparu comme par enchantement? » Les difficultés, de leurs côtés, continuent. Selon l'intéressée, la prise en charge de Cyrian est tronquée alors que l'enfant devrait bénéficier de la plénitude d'un Sessad (service d'éducation spécialisée et de soins à domicile). Elle dénonce la précarité de la situation. Indignée « Tout ça, c'est des questions d'argent, commente la maman. On n'a que des bouts de solutions. C'est de la garderie. Le bidouillage est devenu la solution. Ce qui est terrible aussi, c'est la paperasse... Tous les ans, c'est l'incertitude. Si mon fils avait été pris en charge normalement, aujourd'hui, il saurait lire et écrire. J'aimerais qu'il aille au théâtre, qu'il aille à la chorale. Ce n'est pas possible. » Marie-Christine Brajard, maman d'un enfant autiste et ancienne présidente d'Autisme Vienne, acquiesce: « C'est une bataille, de la maternelle jusqu'au brevet, pour pas qu'on foute notre enfant dehors. Si on n'est pas à réclamer en permanence, on peut crever dans son coin. » Valérie Nicaise est indignée jusqu'aux larmes: « Mon gamin, il a connu que ça. Lutter pour ne pas être exclu. Je veux une solution durable. » Combien sont-elles dans ce cas? »...

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centre-presse

Conference - ''Lire et ecrire en classe de CP'' par Franck Ramus - YouTube 06/10/2018

«Franck Ramus, membre du Conseil scientifique de l'éducation nationale, directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) interroge le public lors de cette conférence sur l'acte de lire : Comment peut-on apprendre ? Quels sont les résultats des méthodes sur les élèves ? Quels conseils peut-on donner aux enseignants ? Cette conférence a été enregistrée le 13 septembre 2018 dans le cadre du séminaire sur les apprentissages fondamentaux à destination des inspecteurs de l'éducation nationale 1er degré.»...

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youtube

Question n°12795 - Assemblee nationale encadrement des enfants handicapés dans le système scolaire 05/10/2018

«M. Marc Le Fur attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'encadrement des enfants handicapés dans le système scolaire. Ces enfants sont encadrés par des auxiliaires de vie scolaire (AVS) et des accompagnants d'élève en situation de handicap (AESH). Durant l'été 2018, afin de répondre aux besoins, le Gouvernement a en effet élargi les conditions d'embauche de ces salariés chargés d'accompagner les 175 000 élèves en situation de handicap parmi les 321 000 scolarisés en milieu ordinaire, et qui parfois remplacent des AVS dont les postes ont été supprimés. En outre, en juillet 2018, le Gouvernement a annoncé une expérimentation dès la rentrée de « pôles inclusifs d'accompagnement localisés » (PIAL) dans chaque académie. Il lui demande d'une part de lui indiquer le nombre de postes AESH créés, le nombre de postes d'AVS supprimés, le solde d'heures travaillées en équivalent temps plein. Il lui demande également de lui fournir un état des lieux des pôles inclusifs et de lui indiquer les mesures envisagées pour préserver voire améliorer la qualité de l'accueil des enfants handicapés dans les classes.»...

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questions.assemblee-nationale

Question n°12802 - Assemblee nationale 05/10/2018

«Question N° 12802 de Mme Charlotte Lecocq (La République en Marche - Nord ) Question écrite Ministère interrogé > Personnes handicapées Ministère attributaire > Personnes handicapées Rubrique > personnes handicapées Titre > Violences sexuelles contre les femmes atteint Question publiée au JO le : 02/10/2018 page : 8706.»
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« Texte de la question Mme Charlotte Lecocq attire l'attention de Mme la secrétaire d'Etat, auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées, sur les violences sexuelles faites aux femmes atteintes d'un handicap. Selon l'ONU, quatre femmes handicapées sur cinq dans le monde ont été victimes de violences sexuelles. Selon l'Union européenne, une européenne sur trois en situation de handicap a été victime de violences sexuelles, ce chiffre est amené à neuf femmes sur dix lorsque le handicap est psychique. En France, aujourd'hui, aucune donnée officielle ne permet de comptabiliser les victimes. Ces agressions sont d'un ordre différent, elles peuvent avoir lieu au sein du milieu familial, à l'école, au travail ou dans les établissements médicaux. Pour ces femmes, la punition est double, le handicap d'abord qui les met en situation de vulnérabilité, la violence sexuelle ensuite qui entraine une aggravation du handicap quand il est psychique, ou en créée de nouveaux. Ces femmes sont confrontées, après ces violences, à un défaut de réception par les mondes médicaux, policiers et judiciaires. Les difficultés de communication, notamment des personnes autistes, le manque de formation des gardiens de la paix et du personnel médical ne permettent pas d'endiguer ce fléau. Aujourd'hui, seules quelques actions ont été mises en oeuvre, comme une plateforme téléphonique ou le relais avec les associations présentes pour aider ces femmes après les agressions. Elle souhaite savoir quelles mesures elle compte prendre pour mieux connaitre le phénomène en France, en amont prévenir et diminuer ces violences et en aval améliorer la formation pour la prise en charge par les différentes structures policières, médicales et associatives des femmes victimes de violences sexuelles. »...

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questions.assemblee-nationale

Early interventions, explained | Spectrum | Autism Research News 05/10/2018

«In 1987, psychologist Ole Ivar Lovaas reported that he had created a therapy that would make the behavior of some autistic children indistinguishable from that of typical children by 7 years of age1. His approach, applied behavioral analysis (ABA), involves hours of drills each day, in which children are rewarded for certain behaviors and discouraged from others. But Lovaas had overstated his case: Of the 19 children in his study who were treated, only 9 went on to meet typical developmental milestones. Still, given the dearth of treatments for autism, ABA quickly became popular and is now the most common behavioral therapy for autism ...” but it is not without controversy. ABA also forms the basis for most interventions delivered early in childhood. The accepted wisdom in autism research holds that early intervention offers the best promise for an autistic child's well-being. But how effective are these therapies? Here's what researchers know about early intervention. What are the main types of early intervention? ABA is the most popular of the therapies offered early in childhood. ABA now refers to a broad group of therapies that use reward to encourage and reinforce a set of skills. One such treatment, the Early Start Denver Model (ESDM), applies the techniques of ABA during play to help a child express feelings, form relationships and speak. By facilitating positive interactions, the therapy is designed to help the child build social-emotional skills alongside cognition and language. Another leading intervention based on ABA, called pivotal response treatment (PRT), is also applied during play. It targets pivotal areas of development, such as motivation and self-management, rather than specific skills. This approach teaches a child how to respond to verbal cues. For instance, when a child requests a toy, the therapist or parent asks the child to name the toy; the child gets the toy once she complies.»
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« Is there evidence that these therapies are effective? Surprisingly little. Most early interventions have not been tested in randomized controlled trials, says Tony Charman, chair of clinical psychology at King’s College London. For instance, only one of the five studies included in a review last year was randomized; that study suggested that autistic children who receive therapy are more likely than untreated ones to be placed in mainstream classrooms2. Even when controlled trials exist — as they do for JASPER and ESDM — they often have too few participants to lead to firm conclusions about efficacy, Charman says. In a large analysis published earlier this year, trials that showed some positive effects had small sample sizes and effect sizes3. And, as in other areas of autism research, studies of early intervention have a diversity problem. Many studies predominantly include white children, so the results may not apply to other autistic children. Few studies compare therapies with each other, or track whether their effects last. “We don’t have very much evidence about what these interventions do after 20 years,” says Sally Rogers, professor of psychiatry and behavioral sciences at the University of California, Davis. When should treatment start? Early intervention typically follows an autism diagnosis, so its start depends on the age of diagnosis. In the United States, most children are diagnosed after age 4. It may be possible, and preferable, to start treatment even earlier in some cases. So-called ‘baby sibs,’ or children who have an older sibling with autism, are at an elevated risk for the condition. A study last year showed that after two years of a video-based therapy to improve communication between parents and children, baby sibs showed some improvement in their skills4. A 2014 study of 11 infants showed that those who received an adaptation of ESDM between 7 and 15 months of age had fewer autism features at age 3 than those who did not receive therapy. The following year, a review of nine studies hinted that behavioral treatments improve social communication when applied in children under 2 years5. How have behavioral treatments for autism changed over time? Behavior therapies historically involved seating a child at a table for hours and asking her to name objects pictured on flash cards. Rigid drills like this can improve language, for instance, or ease repetitive behavior6. But over the past 20 years, therapies have moved to more familiar environments, such as the child’s bedroom or playroom. Often, a child gets to choose the activity — coloring at a table or playing with trucks, for example. The intervention is often integrated into other aspects of the day, as parents have become increasingly important partners in reinforcing behaviors. Many researchers emphasize that the most effective interventions are those that can be adapted to an individual child. Children have specific developmental goals — related to language, say, or social skills — and start at various developmental levels. “Interventions are not one-size-fits-all,” says Lynn Koegel, clinical professor of psychiatry and behavioral sciences at Stanford University in California, who is one of the creators of PRT. »...

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spectrumnews

tribune libre action medico-sociale. Lettre ouverte a Sophie Cluzel, secretaire d'Etat chargee des personnes handicapees | L'Humanite 03/10/2018

«Madame la secrétaire d'Etat, La France a de multiples raisons de rougir de sa politique du handicap. Pour s'en convaincre, il suffit de rappeler le nombre de personnes handicapées, en demande, elles-mêmes ou leurs familles, d'une place dans un établissement d'accueil, d'éducation et de soins: 45000, selon l'Unapei. Madame la secrétaire d'Etat, nous sommes en désaccord profond avec la désinstitutionnalisation, que vous appelez prudemment «transformation de l'offre médico-sociale», parce que avant tout elle dénature la réalité quotidienne de nos institutions médico-sociales et que le projet que vous faites de leur remplacement par des plates-formes de services et de prestations, sans attaches institutionnelles protectrices et avec un gestionnaire de cas, est des plus inquiétants. Le «social», Madame, n'est pas un marché et les personnes accompagnées ne sont ni des cas, ni des consommateurs, ni des clients! La désinstitutionnalisation fait particulièrement peur à nombre de familles d'enfants et d'adultes en situation de handicap, celles du moins qui ne se laissent pas berner par les illusions d'inclusion»...

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humanite

«Je me sentais enferme et je ne pouvais pas respirer»: optique de scolaires autistes | Le Club de Mediapart 02/10/2018

«Introduction De plus en plus de jeunes autistes sont scolarisés dans l'école ordinaire, en particulier ceux qui sont plus capables d'un point de vue académique, mais la recherche indique que tous ne sont pas capables d'y faire face ( par exemple Conn, 2014; Humphrey & Symes, 2010; McGillicuddy & O'Donnell, 2014). Jusqu'à présent, la recherche s'est principalement concentrée sur les perspectives des acteurs adultes tels que les parents, les enseignants et les assistants en classe au sujet de l'efficacité de l'inclusion générale, les expériences éducatives des jeunes autistes et les meilleurs moyens d'améliorer leurs résultats scolaires. Cet article présente certaines expériences éducatives des jeunes et montre comment l'éducation pourrait être améliorée pour eux, à partir de leurs perspectives propres. Les résultats présentés ci-dessous ont été recueillis dans le cadre d'une étude plus vaste.»
[...]
«Il ne fait aucun doute que l’inclusion peut être favorable et bénéfique et que les avantages comprennent notamment un comportement plus social et des compétences sociales accrues (Reiter & Vitani, 2007), ainsi que des objectifs éducatifs plus avancés (Eldar et al., 2010; Lindsay, Prouix, Thomson, & Scott, 2013). Fait intéressant, d'autres études ont montré qu'en présence de pairs ordinaires, les enfants autistes manifestaient moins de comportement «autistique» (Garrison-Harrell & Kamps, 1997), et élaboraient des stratégies d'adaptation pour les périodes de transition et de changement (Eldar et al., 2010). . Cependant, l'inadéquation entre le milieu ordinaire et de nombreux enfants autistes peut entraîner un comportement difficile. Des comportements difficiles, des accès d'agressivité et de l'anxiété sont considérés comme liés en raison de la prédisposition neurobiologique et de l'interaction avec les facteurs de stress environnementaux (Mazefsky et al., 2013). Selon White, Oswald, Ollendick, and Scahill (2009), l’anxiété chez les enfants autistes est plus susceptible d’être externalisée par des comportements d’interaction, tels que l’agressivité, que chez les enfants non autistes. C'est plus vrai pour les garçons, mais moins pour les filles autistes qui présentent moins d'externalisation de la frustration et de l'anxiété (voir Moyse et Porter, 2015). Néanmoins, le comportement difficile en conséquence est démontré par des rapports sur un nombre disproportionné d'exclusions de l'école classique. »...

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blogs.mediapart

Oxytocin differentially modulates specific dorsal and ventral striatal functional connections with frontal and cerebellar regions. - PubMed - NCBI 30/09/2018

«Abstract Interactions between oxytocin and the basal ganglia are central in current overarching conceptualizations of its broad modulatory effects on behavior. Whereas evidence from animal models emphasizes the critical role of the ventral striatum in the behavioral effects of oxytocin, region-specific contributions of the basal ganglia have not been systematically explored in humans. The present study combined the randomized placebo-controlled administration of oxytocin versus placebo in healthy men (n...¯=...¯144) with fMRI-based resting-state functional connectivity to determine the modulatory role of oxytocin on the major basal ganglia pathways. Oxytocin specifically increased connectivity between ventral striatal and pallidal nodes with up-stream frontal regions, whereas it decreased the strengths of downstream pathways between the dorsal striatum and posterior cerebellum. These pathways have previously been implicated in salience, reward and behavioral flexibility, thus shaping goal-directed behavior. Given the importance of aberrant striatal intrinsic organization in autism, addiction and schizophrenia the present findings may suggest new mechanistic perspectives for the therapeutic potential of oxytocin in these disorders.»...

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ncbi.nlm.nih

Impact of Noise-Attenuating Headphones on Participation in the Home, Community, and School for Children with Autism Spectrum Disorder. - PubMed - NCBI 30/09/2018

«Abstract AIM: The purpose of this study was to conceptualize the benefits and limitations of using noise-attenuating headphones for children with autism spectrum disorder (ASD) on participation in home, community, and school environments from the perspective of parents and teachers. METHODS: Grounded theory methodology was used to guide data collection and analysis. Ten parents and five teachers of children with ASD and auditory hypersensitivity aged 6-12 completed recorded interviews. Interviews were transcribed and crosschecked prior to analysis by two or more researchers. Constant comparison was used during open and axial coding followed by theoretical integration. RESULTS: Participants identified that the use of noise-attenuating headphones increased participation in home, community, and school settings. Barriers and benefits were identified for both around-ear and in-ear headphones. Preparation for use was an identified strategy that reduced the barriers and increased use of the headphones. Additionally, many of the children learned to predict when they needed the headphones and requested their use. CONCLUSION: Results of the study identified parental and teacher support for the use of noise-attenuating headphones to increase participation in natural environments for children with ASD, as well as suggestions to facilitate use for practicing physical and occupational therapists»...

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ncbi.nlm.nih

Do cognitive deficits persist into adolescence in autism? - PubMed - NCBI 30/09/2018

«Abstract SEVERAL THEORIES HAVE ATTEMPTED TO CHARACTERISE AUTISM SPECTRUM DISORDERS (ASDS) AT THE COGNITIVE LEVEL, MOST NOTABLY: THEORY OF MIND (TOM), EXECUTIVE FUNCTION (EF), AND A LOCAL PROCESSING BIAS (LB). THE AIM OF THIS STUDY WAS TO INVESTIGATE HOW THESE COGNITIVE FUNCTIONS DEVELOP OVER TIME: The three cognitive domains (ToM, EF, and LB) were examined in a group of high-functioning children (age: 8-12, mean 10.85; IQ: 78-139, mean 105.48) with ASD and a matched group of children with neurotypical development (NTD) (IQ: 75-145, mean: 109.47), and several tasks were used within each domain to ensure the validity of the cognitive measures. Approximately 3 years later (mean age: 14.34), all children and their families were invited to participate in the follow-up (ASD, N = 21; NTD, N = 30). While the understanding of other's minds does improve from childhood to adolescence, ToM impairment persists in adolescents with ASD relative to their peers. Likewise, a development in EF was observed in the ASD group, while no significant improvement was seen in the NTD group, leading the ASD group to catch up in this domain. We did not detect any group differences at any time point regarding local bias processing (LB). Individual patterns of development were seen, but remarkably, ToM deficits were present in every child with ASD in whom we could detect any cognitive impairment at baseline, and a similar pattern was found at follow-up. These findings indicate that ToM is a persistent cognitive deficit in ASD. LAY SUMMARY: This was the first study to investigate the development of three well-known cognitive functions into adolescence: While the understanding of other's minds improves from childhood to adolescence, adolescents with ASD are still impaired relative to their peers. The EFs, however, seem to improve to a neurotypical level in ASD as children enter adolescence, while local processing bias seems to differentiate the groups only in early childhood.»...

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ncbi.nlm.nih

An exploration of the association between matrix reasoning and eating | PRBM 30/09/2018

«Background: Although there have been suggestions that central coherence may be associated with eating disturbances (EBD) in children with autism spectrum disorder (ASD), relatively little attention has been given to specific aspects of IQ and EDB. Methods: The association between total IQ, perceptual and verbal composite scores and subtests was explored in a sample of 50 high-functioning girls with ASD (mean age = 9.7 years, SD = 2.4 years, range = 6 years to 14 years). Self-reports and mothers' reports were collected about the girls' EDB. Results: There were only isolated associations between mothers' data and the girls' IQ. Selected aspects of the girls' self-reported EDB were significantly associated with matrix reasoning. Conclusion: The role of IQ, particularly matrix reasoning, in the assessment and treatment of EDB in girls with ASD, is highlighted by these findings.»...

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dovepress

Postnatal exposure to poly (I:C) impairs learning and memory through changes in synaptic plasticity gene expression in developing rat brain - ScienceDirect 30/09/2018

«Abstract Viral infection during early stage of life influences brain development and results in several neurodevelopmental disorders such as schizophrenia, autism and behavioral abnormalities. However, the mechanism through which infection causes long-term behavioral defects is not well known. To elucidate this, we have used synthetic polyinosinic-polycytidylic acid [poly (I:C)] which acts as a dsRNA molecule and interacts with toll-like receptor-3 (TLR-3) of microglia cells to evoke the immune system, thus mimicking the viral infection. Rat pups of postnatal day (PND) 7 were infused with a single dose of poly (I:C) (5...¯mg/kg BW) and vehicle alone to controls. When these pups grew to 3, 6 and 12...¯weeks, their spatial and fear conditioning memory were impaired as assessed by Morris water maze and passive avoidance test, respectively. We checked the immune activation by staining of TNF-α in the hippocampus and observed that poly (I:C) exposure elevated the number of TNF-α positive cells immediately after 12...¯h of infusion in one week rat and it persisted up to postnatal age of 3 and 12...¯weeks. Moreover, poly (I:C) significantly decreased the binding of 3H-QNB to the cholinergic receptors in the frontal cortex and hippocampus of 3 and 6...¯weeks rats as compared to control but did not change significantly in 12...¯weeks rats. RT-PCR and immunoblotting results showed that poly (I:C) exposure upregulated the expression of memory associated genes (BDNF, Arc, EGR1) at mRNA and protein level in frontal cortex and hippocampus of 3...¯weeks rats as compared to control. However, long-time persistence of poly (I:C) effects significantly decreased the expression of these genes in both brain regions of 12...¯weeks rats. Taken together, it is evident that early life exposure to poly (I:C) has a long-term effect and impairs learning and memory, probably through TNF-α mediated neuroinflammation and alteration in the expression of memory associated genes in frontal cortex and hippocampus of rats.»...

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sciencedirect

I felt closed in and like I couldn't breathe': A qualitative study exploring the mainstream educational experiences of autistic young people 29/09/2018

«Abstract Background and aim More autistic young people are being educated in mainstream schools. While existing research suggests that the outcomes of mainstream inclusion are mixed for autistic young people, few studies have examined their views and experiences directly. This article discusses the educational experiences of 12 autistic young people (aged 11-17 years) from their perspectives and how education could be improved to better support the others with autism. Methods A flexible qualitative participatory approach was used which incorporated a range of methods, including individual semi-structured interviews, diamond ranking activities and draw-and-tell activities. A Children's Research Advisory Group (CRAG) advised on the methods used and matters to be explored. Results The young people offered insights into how education has been for them in mainstream school, mostly negative, but with islets of positive experience. Several described themselves as being socially, emotionally and physically isolated from peers, with loneliness and bullying experienced by some. Participants felt unsupported and misunderstood by teachers within a social and sensory environment that was antithetical to their needs. Some spoke of the dread they felt before and during school and the negative impact their experiences in mainstream has had on their wellbeing. Many participants suggested simple strategies and curriculum adaptations that they felt would have helped make their time at mainstream more successful. These include having more breaks, smaller class sizes, less homework, instructions broken down, safe places to use when anxious and teachers who listen to their concerns and take account of their needs. In short they want to be understood, supported and included. Conclusions There exists scope to better support autistic young people in mainstream education, as evidenced by the literature and the participants in this paper. The participants demonstrate that mainstream is not working for all and that changes, such as smaller class sizes, flexible pedagogy and understanding could improve education for autistic learners. Implications Autistic young people can and should be central to the discussion on school improvement. They also show that being academically able for mainstream school should not be the only aspect when deciding on the suitability of mainstream school for meeting their needs. The young person's social and emotional wellbeing must be considered to ensure they can flourish, and not flounder.»...

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journals.sagepub

Autism Tests App 27/09/2018

«About the Autism Tests App This app is solely for research purposes and not for commercial use. The app contains Autism Spectrum Disorder (ASD) tests to enable parents, care givers, and academic researchers access them. These tests are not diagnostic tools rather they are behavioural tests that just pinpoint to autistic traits. The app can be freely downloaded and distributed but cannot be used for financial gain. This app was developed by Dr Fadi Fayez Thabtah at NMIT.»...

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asdtests

Un decret met en place la nouvelle organisation du contentieux de l'aide sociale et de la securite sociale 26/09/2018

«Un décret du 4 septembre 2018 finalise la réforme en profondeur de la "justice sociale", autrement dit le contentieux de l'aide sociale et celui de la sécurité sociale. Cette réforme résulte de deux ordonnances et d'un décret du 16 mai 2018 supprimant les deux juridictions sociales spécifiques qui se partageaient jusqu'alors ce contentieux : d'une part, les juridictions du contentieux de l'admission à l'aide sociale et celles du contentieux des commissions départementales et de la commission nationale d'aide sociale ; d'autre part, les juridictions du contentieux général et du contentieux technique de la sécurité sociale (voir notre article ci-dessous du 24 mai 2018).»
[...]
«La compétence passe à 115 TGI et 28 cours d'appel Ce sont ainsi l'ensemble des commissions départementales d'aide sociale, 115 tribunaux des affaires de sécurité sociale (Tass) et 26 tribunaux du contentieux de l'incapacité (TCI) qui disparaissent, de même que la Cour nationale de l'incapacité et de la tarification de l'assurance des accidents du travail (CNITAAT). Ces différentes compétences sont désormais réparties entre les juridictions judiciaires (pour tout le contentieux de la sécurité sociale et de l'incapacité et une partie de celui de l'aide sociale) et les juridictions administratives (pour une partie du contentieux de l'aide sociale). Il en est de même pour les magistrats et personnels concernés. Les contentieux relevant des juridictions judiciaires sont transférés vers une sélection de tribunaux de grande instance (TGI) désignés par le décret du 4 septembre 2018. Le transfert se fait nombre pour nombre : les 115 Tass sont ainsi remplacés par les 115 TGI - dont cinq outre-mer - situés dans les villes où, dans la quasi totalité des cas, ces Tass avaient leur siège. Ces TGI se voient également attribuer les compétences de 26 TCI. De ce fait, le contentieux de l'invalidité se rapproche des usagers, avec 115 juridictions au lieu de 26 »...

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caissedesdepotsdesterritoires

Scoping Review of the Driving Behaviour of and Driver Training Programs for People on the Autism Spectrum. - PubMed - NCBI 25/09/2018

«Abstract Gaining a driver's licence represents increased independence and can lead to improved quality of life for individuals and their families. Learning to drive a motor vehicle and maintaining safe on-road skills are often more difficult for people on the autism spectrum. Many countries currently have no autism-specific licencing requirements for learner drivers, and there is a general lack of ASD-specific support and training packages for individuals, their families, and driving instructors. This review synthesises the peer-reviewed literature about the driving characteristics of drivers on the spectrum and driver training available for the cohort. The evidence in this review showed that individuals on the autism spectrum drive differently from their neurotypical counterparts. There are shortcomings in tactical skills of drivers on the autism spectrum, but the extent to which this affects their own safety or the safety of other road users is unclear. Tactical skills can be improved through training programs. There are few autism spectrum-specific learner training programs available. Development of an effective training program will benefit individuals on the spectrum to learn to drive, be independent, and be safe on the road.»...

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ncbi.nlm.nih

Autisme : Paul, 9 ans, progresse de jour en jour grace au soutien de ses camarades de classe 25/09/2018

«Paul, 9 ans, se rend tous les jours à l'école comme les autres enfants de son âge. Le petit garçon est autiste et malentendant. Il a fait son CE1 dans une école publique des Hauts-de-Seine, à Suresnes, comme le montre un reportage de France 2, qui a suivi pendant plusieurs mois le petit dans sa vie de tous les jours. L'enfant a suivi un cursus classique (il n'était pas dans une classe spécialisée) et n'a jamais été déscolarisé. Une victoire pour ses parents. Et une situation qui est loin d'être courante. Bon nombre d'enfants handicapés ou souffrants de troubles sont en effet déscolarisés en France, faute de trouver une place dans un établissement adapté à leurs besoins. Suivre une scolarité « normale » malgré sa différence a permis à Paul de ne pas être écarté du reste du monde. Le petit garçon parvient à s'intégrer et progresse de jour en jour, notamment grâce à l'entraide et la bienveillance de chacun. La maitresse, qui n'était pas spécialement formée pour s'occuper d'un enfant comme Paul, garde un oeil particulier sur le garçon, qui demande une attention constante. Il ne suit pas le même programme que les autres élèves mais avance à son rythme. Parfois, il quitte la classe pour s'isoler avec son auxiliaire de vie scolaire (AVS) et ainsi prendre plus le temps d'apprendre. Dans la cour de récréation aussi, l'enfant a tendance à s'isoler, à rester dans sa bulle. Son assistante est donc là pour l'en sortir, le stimuler et le pousser à aller vers eux, ce qu'il ne sait pas faire instinctivement. Mais il n'y a pas que les adultes qui aident Paul à grandir. Les enfants ont eux aussi soutenu leur camarade tout au long de l'année.»...

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demotivateur

L'ecole peine a s'adapter aux enfants handicapes 19/09/2018

«Depuis la rentrée, Sabrina est inquiète. Son fils de 13 ans, Enzo, se rend seul au collège, faute d'une personne nommée pour l'aider au cours de la journée. « Multidys », il souffre de troubles variés dont la dyspraxie, la dyslexie et la dysorthographie. Normalement, Enzo devrait être accompagné douze heures par semaine au collège par un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH). Mais, pour pouvoir suivre une filière professionnelle, Enzo a fait sa rentrée en 3e dans un nouvel établissement où son ancienne AESH n'a pas pu le suivre, faute de contrat disponible pour elle. Le fils de Sabrina fait partie des 340 000 enfants handicapés scolarisés cette année dans « l'école inclusive » portée par le ministre de l'éducation, Jean-Michel Blanquer, et la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel. Au total, 80 000 enfants sont pris en charge dans des instituts spécialisés, où les heures d'enseignement sont variables selon les cas. Le nombre d'enfants handicapés pris en charge par l'école elle-même a augmenté de 6 % par rapport à la rentrée précédente. Ils n'étaient que 100 000 en 2006.»
[...]
«« Il n’y a plus de solutions à l’extérieur de l’école et les familles doivent savoir que, même si c’est difficile, dans l’intérêt de leur enfant et pour son bien-être futur elles doivent s’accrocher », insiste Sophie Cluzel, pour qui le système scolaire a trop longtemps proposé des filières fléchées, par opposition au « parcours personnalisé avec des périodes en classe ordinaire » qui devait devenir la norme à partir de la loi sur le handicap de 2005. En pratique, ces parcours « à la carte » ressemblent souvent à un parcours du combattant pour les parents. »...

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lemonde

Sante: Des symptomes de la schizophrenie supprimes - Societe 19/09/2018

«Des chercheurs genevois sont parvenus à supprimer certains symptômes comportementaux associés à la schizophrénie. Ils ont identifié un mécanisme cellulaire menant à la désynchronisation des réseaux neuronaux et sont parvenus à corriger ce défaut chez la souris adulte. La schizophrénie, dont les manifestations cliniques peuvent différer d'un patient à l'autre, est une maladie neurodéveloppementale caractérisée notamment par des hallucinations visuelles ou auditives, des problèmes de mémoire et de planification ou encore une hyperactivité. Elle affecte environ 1% de la population mondiale, a indiqué lundi l'Université de Genève (UNIGE) dans un communiqué.»
[...]
«Rétablir l'ordre neuronal Les scientifiques ont alors tenté de rétablir la synchronisation nécessaire au bon fonctionnement des réseaux neuronaux. Pour cela, ils ont ciblé spécifiquement les neurones à parvalbumine de l'hippocampe. En stimulant ces neurones inhibiteurs dysfonctionnels, ils ont restauré l'organisation séquentielle et le fonctionnement normal des réseaux neuronaux. Conséquence: les anomalies comportementales de ces souris modèles, hyperactivité et déficit de mémoire, ont disparu. Ces résultats publiés dans la revue Nature Neuroscience suggèrent qu'une intervention thérapeutique est possible, y compris à l'âge adulte. Ce dernier élément est essentiel: la schizophrénie se déclare en effet à la fin de l'adolescence, même si les altérations sont très probablement présentes dès le stade neurodéveloppemental. «D'après nos travaux, renforcer l'action d'un neurone inhibiteur faiblement actif, même après avoir passé les périodes de développement cérébral, pourrait suffire à rétablir le bon fonctionnement des réseaux neuronaux et faire disparaître certains comportements pathologiques», estime le Pr Carleton. Cette approche apparaît donc comme une cible prometteuse, mais il faudra encore du temps avant la mise au point d'un traitement. Les neuroscientifiques veulent maintenant confirmer leurs résultats en étendant notamment leurs recherches à des formes de schizophrénie résultant d'altérations génétiques différentes de celles du syndrome de DiGeorge. (ats/nxp) »...

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tdg

Violence au secondaire: les temoins sont aussi des victimes | Marie-Eve Morasse | Education 19/09/2018

«Le seul fait d'être témoin d'actes de violence dans une école secondaire peut conduire quelques années plus tard à des troubles comme de l'anxiété, un désintérêt envers l'école ou la consommation de drogue, révèle une étude de l'Université de Montréal publiée ce matin. Un adolescent qui apprend qu'une bataille a eu lieu dans la cour de son école peut-il être aussi affecté que ceux qui y ont pris part directement? C'est ce que suggère l'étude menée par Michel Janosz, directeur de l'Ecole de psychoéducation de l'Université de Montréal. Pendant trois ans, les chercheurs ont suivi près de 4000 adolescents d'écoles secondaires réparties partout dans la province. Ils ont voulu savoir, entre la première et la quatrième secondaire, quel effet avait sur ces jeunes la violence observée à l'école. Ils les ont interrogés sur les comportements dits «cachés» - le vol et le vandalisme, par exemple -, les violences «mineures», comme les insultes et les menaces verbales, et les violences «majeures», soit les agressions physiques entre élèves ou envers les enseignants. Presque tous les jeunes sondés avaient été témoins de violence à l'école.»
[...]
« Première constatation : plus les jeunes sont exposés à la violence, plus le risque de connaître des difficultés quelques années plus tard est grand. «Être témoin peut faire de toi une victime», résume Michel Janosz. «Quand les jeunes sont exposés à des violences majeures, c'est surtout un accroissement de la consommation de drogue et des comportements délinquants qu'on observe, explique le chercheur. Quand ils sont davantage exposés à des comportements comme la violence verbale, les menaces, les insultes, alors on augmente le risque de voir de l'anxiété, un sentiment dépressif, un désengagement à l'école.» Victimes directes ou témoins : même effet Les chercheurs ont également découvert un résultat «surprenant et inattendu» : pour ces adolescents qu'on a suivis entre 12 et 15 ans, être exposé à la violence de façon répétitive a eu un effet de la même ampleur que s'ils avaient été directement victimes. «Ce n'est plus trivial comme conséquences. On s'intéresse depuis longtemps aux jeunes qui sont victimes et aux agresseurs, un peu moins aux témoins. Si on a des preuves qu'être témoin peut aussi avoir des conséquences graves, ça aura des effets sur ce qu'on va faire dans les écoles», indique M. Janosz. La force de l'étude, dit le chercheur, est qu'elle exclut les autres facteurs qui auraient pu venir fausser les conclusions, comme les relations amicales, les problèmes de comportement ou le milieu familial. «Si on obtient le résultat que plus un élève voit de la violence, moins il est engagé à l'école, mais que je n'ai pas vérifié avant si le jeune était déjà motivé à l'école, ou s'il est lui-même un agresseur, je ne sais pas si ça a à voir avec le fait qu'il soit témoin. Notre étude élimine d'autres causes potentielles», explique Michel Janosz. Des leçons à tirer Maintenant que l'on sait que les chamaillages de cour d'école, la violence verbale et le vandalisme peuvent avoir un impact significatif sur les élèves, directement impliqués ou non, devrait-on changer la manière d'envisager les interventions dans les écoles? «Ça veut dire ces jeunes aussi ont besoin d'attention, dit Michel Janosz. Il faut prévenir ces conduites violentes-là : si j'ai moins d'enfants agressifs, j'ai moins de témoins.» «Il faut soutenir les élèves qui sont victimes d'agression et d'intimidation, mais il faut faire quelque chose avec les jeunes qui perçoivent la violence. Il y en a beaucoup, c'est la majorité.» Des interventions «plus universelles» sont déjà pratiquées dans plusieurs écoles secondaires de la province, note le chercheur. «Il faut enseigner aux élèves une valeur de responsabilité collective. Il y a un phénomène social qui fait que lorsqu'ils sont en situation publique, les individus se déresponsabilisent. Il faut apprendre à nos jeunes à refuser le silence. Les gens oublient que garder le silence devant ces actes, ça renforce les agresseurs», rappelle Michel Janosz. »...

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lapresse

Violence au secondaire: les temoins sont aussi des victimes | Marie-Eve Morasse | Education 19/09/2018

«Le seul fait d'être témoin d'actes de violence dans une école secondaire peut conduire quelques années plus tard à des troubles comme de l'anxiété, un désintérêt envers l'école ou la consommation de drogue, révèle une étude de l'Université de Montréal publiée ce matin. Un adolescent qui apprend qu'une bataille a eu lieu dans la cour de son école peut-il être aussi affecté que ceux qui y ont pris part directement? C'est ce que suggère l'étude menée par Michel Janosz, directeur de l'Ecole de psychoéducation de l'Université de Montréal. Pendant trois ans, les chercheurs ont suivi près de 4000 adolescents d'écoles secondaires réparties partout dans la province. Ils ont voulu savoir, entre la première et la quatrième secondaire, quel effet avait sur ces jeunes la violence observée à l'école. Ils les ont interrogés sur les comportements dits «cachés» - le vol et le vandalisme, par exemple -, les violences «mineures», comme les insultes et les menaces verbales, et les violences «majeures», soit les agressions physiques entre élèves ou envers les enseignants. Presque tous les jeunes sondés avaient été témoins de violence à l'école.»
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« Première constatation : plus les jeunes sont exposés à la violence, plus le risque de connaître des difficultés quelques années plus tard est grand. «Être témoin peut faire de toi une victime», résume Michel Janosz. «Quand les jeunes sont exposés à des violences majeures, c'est surtout un accroissement de la consommation de drogue et des comportements délinquants qu'on observe, explique le chercheur. Quand ils sont davantage exposés à des comportements comme la violence verbale, les menaces, les insultes, alors on augmente le risque de voir de l'anxiété, un sentiment dépressif, un désengagement à l'école.» Victimes directes ou témoins : même effet Les chercheurs ont également découvert un résultat «surprenant et inattendu» : pour ces adolescents qu'on a suivis entre 12 et 15 ans, être exposé à la violence de façon répétitive a eu un effet de la même ampleur que s'ils avaient été directement victimes. «Ce n'est plus trivial comme conséquences. On s'intéresse depuis longtemps aux jeunes qui sont victimes et aux agresseurs, un peu moins aux témoins. Si on a des preuves qu'être témoin peut aussi avoir des conséquences graves, ça aura des effets sur ce qu'on va faire dans les écoles», indique M. Janosz. La force de l'étude, dit le chercheur, est qu'elle exclut les autres facteurs qui auraient pu venir fausser les conclusions, comme les relations amicales, les problèmes de comportement ou le milieu familial. «Si on obtient le résultat que plus un élève voit de la violence, moins il est engagé à l'école, mais que je n'ai pas vérifié avant si le jeune était déjà motivé à l'école, ou s'il est lui-même un agresseur, je ne sais pas si ça a à voir avec le fait qu'il soit témoin. Notre étude élimine d'autres causes potentielles», explique Michel Janosz. Des leçons à tirer Maintenant que l'on sait que les chamaillages de cour d'école, la violence verbale et le vandalisme peuvent avoir un impact significatif sur les élèves, directement impliqués ou non, devrait-on changer la manière d'envisager les interventions dans les écoles? «Ça veut dire ces jeunes aussi ont besoin d'attention, dit Michel Janosz. Il faut prévenir ces conduites violentes-là : si j'ai moins d'enfants agressifs, j'ai moins de témoins.» «Il faut soutenir les élèves qui sont victimes d'agression et d'intimidation, mais il faut faire quelque chose avec les jeunes qui perçoivent la violence. Il y en a beaucoup, c'est la majorité.» Des interventions «plus universelles» sont déjà pratiquées dans plusieurs écoles secondaires de la province, note le chercheur. «Il faut enseigner aux élèves une valeur de responsabilité collective. Il y a un phénomène social qui fait que lorsqu'ils sont en situation publique, les individus se déresponsabilisent. Il faut apprendre à nos jeunes à refuser le silence. Les gens oublient que garder le silence devant ces actes, ça renforce les agresseurs», rappelle Michel Janosz. »...

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lapresse

Autisme : jouer de la batterie favoriserait les interactions sociales | 17/09/2018

«Une nouvelle étude suggère que le fait de jouer des percussions pendant au moins 1 heure par semaine serait bénéfique aux enfants autistes pour améliorer leurs résultats scolaires et leurs interactions sociales. Autisme : jouer de la batterie favoriserait les interactions sociales © istock Menée par deux universités britanniques, une étude scientifique parue dans le ...˜Journal international des troubles du développement' a montré que la capacité des enfants autistes à suivre les instructions du corps enseignant et à interagir avec d'autres enfants pouvait être améliorée par la pratique régulière de la batterie et autres instruments de percussion.»
[...]
«Outre l’amélioration de la dextérité, du rythme et de la perception du temps, l’apprentissage de la batterie a montré, chez les enfants autistes : un meilleur contrôle des mouvements en dehors de la batterie, dans les tâches quotidiennes ; une plus grande capacité de concentration durant les devoirs ; une meilleure concentration et une meilleure communication en classe, entre enfants et avec les adultes, rapportées par les professeurs. « La percussion est un mélange unique d'activité physique, de coordination et de musicalité, tous bénéfiques pour le bien-être. Ça a été stupéfiant de voir les enfants progresser et relever ce défi. La percussion a le potentiel d’impacter positivement la vie d’un large éventail de personnes », a déclaré le Dr Steve Draper, co-auteur de l’étude. »...

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parents

En Normandie, des jeunes handicapes mal encadres a l'ecole 17/09/2018

«Droit de suite. Faute d'aides adaptées, la rentrée est un parcours du combattant pour des élèves handicapés et leurs parents. Des cas douloureux qui mettent à mal l'inclusion scolaire prônée par le gouvernement. «Je m'accroche mais il ne faut pas que ça dure. J'ai un contrôle d'histoire-géographie la semaine prochaine et je ne sais pas comment je vais faire. » A 15 ans, Loanne fait preuve d'une belle force de caractère. Déficiente visuelle depuis son plus jeune âge (suite à plusieurs maladies, elle a perdu l'usage d'un oeil et l'acuité du second est de 1/10e), elle vient d'entrer en seconde générale au lycée Val-de-Seine à Grand-Quevilly après un brevet des collèges obtenu brillamment avec la mention très bien. Mais depuis la rentrée, elle vit sous tension. « Au collège Claude-Bernard, ça se passait très bien avec l'AVS (NDLR : Auxiliaire de vie scolaire). Il m'aidait vingt heures par semaine. Depuis la rentrée, je n'ai plus que quinze heures d'aide pour trente heures de cours, la dame a un accent étranger que je ne comprends pas, elle ne maitrise pas bien le français et n'y connait rien en informatique, tape très lentement sur le clavier alors qu'elle est censée prendre mes cours... Elle essaie de bien faire mais ça ne peut pas fonctionner. » « Elle est perdue » Loanne est stressée, a peur de ne pas réussir son année. « La MDPH (NDLR : Maison départementale des personnes handicapées) qui alloue le nombre d'heures d'aide humaine est passée de 20 à 15 parce qu'elle pouvait se déplacer aisément dans son collège au bout de quatre ans, explique les parents de Loanne, Sonia et Christophe Thuillier qui résident à Petit-Couronne. Ils étaient 400 élèves. Mais au lycée avec ses 1 200 jeunes, les changements de classe incessants, et les trente heures de cours, elle est perdue.»
[...]
« « un millier sans affectation » « C’est la pire rentrée depuis 2005 et la loi sur le Handicap, assène-t-il. En 2017, l’Inspection académique annonçait 93 % des élèves bénéficiant d’un AVS à la rentrée. Cette année, elle indique que 15 % n’en sont pas dotés. Mais dans les faits, on est plutôt proche des 30 % dans certaines circonscriptions, alors que près d’un millier d’AVS sont sans affectation. » »...

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paris-normandie

Entretien avec la secretaire d'Etat chargee des Personnes handicapees - Sophie Cluzel : « Les personnes en situation de handicap ont un vrai besoin d'acces aux soins » 14/09/2018

«LE QUOTIDIEN : La scolarisation des enfants handicapées est l'un des combats de votre vie. Or en cette rentrée des voix s'élèvent pour dénoncer la situation d'enfants qui n'ont pas d'accompagnement adapté pour cette rentrée des classes. Qu'en est-il? SOPHIE CLUZEL : Quelque 340000 élèves en situation de handicap ont fait leur rentrée cette année, soit 20000 (6 %) de plus que l'année dernière. Cela ne représente que 2,5 % des élèves scolarisés, de la maternelle au BTS.»
[...]
«Certes le parcours du combattant administratif reste une réalité. Mais il y a un mouvement réel vers l'école inclusive. Une cellule d'aide, au 0800730123, est à la disposition des parents confrontés à un dysfonctionnement. Le 5 septembre dernier, nous avions deux fois moins d'appels que l'année dernière. Cette rentrée scolaire s'est mieux déroulée, même si des ajustements restent nécessaires, comme pour les enfants valides. L'école inclusive n'est ni une utopie ni un rêve : elle existe, comme j'ai pu le voir à Nantes, au lycée d'enseignement général des Bourdonnières : un plateau technique médico-social implanté au sein de l'établissement permet à une cinquantaine de lycéens handicapés moteurs ou sensoriels de faire leur rééducation pendant le temps de l'école, sans rupture de parcours. »...

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lequotidiendumedecin

Aides sociales : ceux qui ne les demandent pas 14/09/2018

«Parmi la quinzaine d'aides sociales existantes, certaines sont parfois méconnues au point que des allocataires pourtant éligibles n'en bénéficient pas. C'était le cas de Sophie Foucher, mère divorcée de trois enfants. En 2017, un agent de sa caisse d'allocations familiales lui apprend qu'elle peut toucher une aide versée aux parents isolés ; elle n'en avait jamais entendu parler. Rechercher tous les allocataires qui ne font pas valoir tous leurs droits, c'est la mission que s'est donnée la CAF de Gironde depuis un an. En 2017, elle a démarché 1 200 allocataires au hasard : 12% d'entre eux ne faisaient pas valoir tous leurs droits. Souvent par méconnaissance et plus étonnant, parfois par choix. 10 milliards d'aides non perçues chaque année "Il y a des allocataires qui refusent d'être stigmatisés par le bénéfice d'un minimum social ou d'une prestation liée au handicap. Il y a des allocataires qui refusent également le poids des démarches administratives", explique Alain Coudert, responsable au service statistique de la CAF de Gironde. Plusieurs études estiment à 10 milliards d'euros le montant des aides non perçues chaque année.»...

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francetvinfo

Le Mans: Deux meres d'enfants handicapes retranchees en haut d'une grue 13/09/2018

«Retranchées depuis plusieurs heures, elles ne veulent toujours pas descendre. Dans la nuit de mercredi à jeudi, deux mères de famille sont montées en haut d'une grue de la place de la République, en centre-ville du Mans. Leur action vise à alerter les autorités sur la situation des enfants handicapés qui ne peuvent pas suivre leur scolarité. Maman d'un garçon autiste de 12 ans, avec un grand retard de langage, l'une de ses femmes témoigne sur sa page Facebook. «Depuis 2013, mon fils est inscrit sur une liste d'attente. En attendant la libération d'une place, il est dans un IME non adapté». «Nous sommes abandonnés par les pouvoirs publics, tout le monde se renvoie la balle», raconte celle qui a déjà participé à une action similaire, en novembre dernier à Paris. «Monsieur Macron, il faut agir vite» Selon Ouest-France, l'autre femme n'arrive pas à obtenir une place en foyer pour son fils handicapé. «Monsieur Macron il faut agir vite. Pas de structures adaptées. 11 000 enfants sans AVS» (auxiliaires de vie scolaire), est-il écrit sur une banderole, accrochée à plus de 40 mètres de haut. La police est sur les lieux depuis plusieurs heures, et demande aux habitants d'éviter le secteur. A 15h, l'intervention était toujours en cours.»...

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20minutes

Some conditions tend to accompany autism in pairs | Spectrum | Autism Research News 13/09/2018

«Children with autism are more likely to have both sleep problems and constipation than would be expected based on the prevalence of each of those conditions. Young autistic children are also unexpectedly likely to have both sleep and eating troubles. The findings come from a large study of autistic children aged 17 months to 17 years who visited a network of autism clinics in the United States between 2010 and 20161. The researchers analyzed how often any of 12 conditions that commonly affect people with autism occur together in these individuals. Understanding the relationships bé=Slumber struggle:»
[...]
« Slumber struggle: Neumeyer and her colleagues analyzed records from the Autism Speaks Autism Treatment Network, a registry of children with confirmed autism diagnoses. Clinicians at 15 centers across the U.S. reported diagnoses for 12 other conditions for 2,114 children aged 17 months to 5 years and 1,221 children aged 6 to 17 years. The researchers calculated the prevalence of each of the conditions, which include constipation, disordered sleep, ADHD, speech problems and developmental delay. Then, for each possible pair — sleep problems and anxiety, for instance — they used a statistical analysis to estimate the likelihood of a child having both, based on the prevalence of each alone. They compared that estimate to the actual prevalence of each pair in their sample. For example, given the prevalence of sleep conditions and that of constipation among the participants, the researchers expected the two to occur together in about 3.9 percent of children aged 5 and younger. Surprisingly, 6.2 percent have both. The findings among children aged 6 to 17 are similar. Disordered sleep also co-occurs with speech problems, developmental delay, disruptive behavior and feeding issues more often than expected in children under 6. In older children, sleep problems are associated with speech issues and ADHD. The results appeared 24 July in Academic Pediatrics. »...

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spectrumnews

N° 1230 - Proposition de loi de M. Aurelien Pradie relative a l'inclusion des eleves en situation de handicap 12/09/2018


«Mesdames, Messieurs, En une décennie, le nombre d'élèves en situation de handicap a triplé, passant de 100 000 en 2006 à 320 000 en 2017. Ces enfants sont une richesse pour notre pays. Leur inclusion dans la société constitue tant une obligation morale qu'un défi face auquel nous devons nous montrer à la hauteur, non plus seulement par des slogans mais par des actes forts et déterminants. Pour notre République, donner à chacun la possibilité et la chance de construire sa vie, de devenir une femme, un homme, un citoyen ayant toute sa place dans notre communauté nationale est une absolue et belle exigence. L'inclusion de nos enfants, de tous nos enfants, résonne plus singulièrement encore lorsqu'il s'agit de relever ce défi au sein même de l'Ecole de la République. C'est ici que tout commence, positivement ou négativement. Ces différences sont également une richesse pour tous nos enfants, porteurs de handicaps ou non. C'est au sein de l'école que se construisent les citoyens qu'ils seront demain. L'inclusion des enfants en situation de handicap est une chance pour toutes celles et ceux qui les côtoieront, les accompagneront, les comprendront et les regarderont comme des camarades, peut...être différents mais égaux et enrichissants. Au sein de notre République chacun a sa place, du plus fort au plus fragile, du plus « conventionnel » au plus « différent ». Au sein de notre République les enfants qui en ont le besoin doivent être accompagnés, aidés et portés vers l'avenir qu'ils se construiront, à la hauteur de leurs ambitions, petites ou grandes mais toutes infiniment respectables. C'est le défi de l'inclusion. Aujourd'hui le terme même d'inclusion semble faire consensus. Cela n'a pas toujours été le cas et c'est une heureuse évolution. Sauf que la seule et répétitive affirmation du mot ne suffit pas à lui donner une réalité concrète. Force est de constater que trop souvent, et en particulier au sein de l'école, l'inclusion ne reste qu'un slogan qui ne suffit plus à masquer les manques cruels, les freins et les carences publiques contre lesquelles des milliers de familles se battent chaque jour. Permettre à son enfant en situation de handicap de bénéficier d'une scolarité pleine et entière, inclusive, reste trop souvent un combat bien plus qu'un droit réel et effectif. Partout en France, dans chacune de nos circonscriptions, les alertes de parents d'élèves, d'enseignants ou d'accompagnants, qui nous disent la faiblesse de notre organisation, sont de plus en plus nombreuses. Les législateurs que nous sommes doivent les entendre et agir sans attendre un énième rapport, une énième expérimentation, une énième disposition réglementaire. Les parlementaires que nous sommes assumeront pleinement leur mandat en fondant dans la Loi de la République les règles impératives de l'inclusion et de l'accompagnement des enfants différents. Il est grand temps de passer des paroles aux actes. Au sein de notre école, les difficultés sont bien connues. Des solutions ont été maintes et maintes fois proposées par des experts, familles, responsables publiques ou éducatifs. Des rapports, nombreux et riches, convergent tous et pointent une faiblesse : l'accompagnement humain de ces enfants, trop souvent empêchés de suivre une scolarité bénéfique par manque d'une aide humaine stable, présente, formée et décloisonnée.» [...]
« La présente proposition de loi n'a pas vocation à résoudre l'ensemble des problèmes mais elle apporte une réponse préalable et structurelle en faisant évoluer positivement le positionnement des actuels Accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). La question des AESH est connue et fait l'objet de constats partagés par tous : ces accompagnants sont dans des situations précaires ce qui implique de lourdes difficultés de recrutement, le manque tant de formation que de reconnaissance des qualifications est problématique, la multitude des statuts (AVS, AED, AESH etc.) crée des problèmes de gestion publique et de la lourdeur administrative, l'impossible décloisonnement hors du temps strictement scolaire limite l'efficacité de l'accompagnement et enfin certaines contraintes sont ubuesques et contre productives (difficultés d'accompagnement pendant les sorties scolaires ou pendant les heures du déjeuner par exemple). Il est temps de passer d'une organisation qui n'est que le produit de petits ajustements successifs, sans vue d'ensemble ni grande ambition, à l'émergence d'un statut « d'aidants à l'inclusion scolaire », pleinement opérationnel et stable pour l'avenir. Sur un tel sujet, face à une telle urgence, fort de constats si largement partagés par tous les acteurs, le Parlement doit être au rendez...vous. Aucune bataille partisane ou manque d'ambition politique ne doit pouvoir freiner une proposition de loi qui vise un seul objectif rassembleur : faire de l'inclusion de tous nos enfants une réalité. »...

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assemblee-nationale

La bataille de l'autisme - L'histoire d'un mal francais 12/09/2018

«Reportage A quoi ressemble le quotidien des parents d'enfants autistes aujourd'hui ? Notre reporter Anaëlle Verzaux a passé une journée avec Noa un enfant autiste de 8 ans, et ses parents. Noa est le dernier d'une fratrie de trois enfants. Ils habitent une maison à Courtry, en Seine et Marne. Depuis la naissance de Noa, ses parents ont changé de ville, de maison, et la mère a du arrêter de travailler.»...

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franceinter

Prevalence of Autism Spectrum Disorder in a large Italian catchment area: a school-based population study within the ASDEU project | Epidemiology and Psychiatric Sciences | Cambridge Core 08/09/2018


«Aims This study aims to estimate Autism Spectrum Disorders (ASD) prevalence in school-aged children in the province of Pisa (Italy) using the strategy of the ASD in the European Union (ASDEU) project. Methods A multistage approach was used to identify cases in a community sample (N = 10 138) of 7-9-year-old children attending elementary schools in Pisa - Italy. First, the number of children with a disability certificate was collected from the Local Health Authority and an ASD diagnosis was verified by the ASDEU team. Second, a Teacher Nomination form (TN) to identify children at risk for ASD was filled in by teachers who joined the study and the Social Communication Questionnaire (SCQ) was filled in by the parents of children identified as positive by the TN; a comprehensive assessment, which included the Autism Diagnostic Observation Schedule-Second Edition, was performed for children with positive TN and SCQ⩾9. Results A total of 81 children who had a disability certificate also had ASD (prevalence: 0.79%, i.e. 1/126). Specifically, 66 children (57 males and nine females; 62% with intellectual disability -ID-) were certified with ASD, whereas another 15 (11 males and four females; 80% with ID) were recognised as having ASD among those certified with another neurodevelopmental disorder. Considering the population of 4417 (children belonging to schools which agreed to participate in the TN/SCQ procedure) and using only the number of children certified with ASD, the prevalence (38 in 4417) was 0.86%, i.e. one in 116. As far as this population is concerned, the prevalence rises to 1% if we consider the eight new cases (six males and two females; no subject had ID) identified among children with no pre-existing diagnoses and to 1.15%, i.e., one in 87, if probabilistic estimation is used. Conclusions This is the first population-based ASD prevalence study conducted in Italy so far and its results indicate a prevalence of ASD in children aged 7-9 years of about one in 87. This finding may help regional, national and international health planners to improve ASD policies for ASD children and their families in the public healthcare system.»...

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cambridge

Des recommandations pour mieux accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap - Gazette Sante Social 06/09/2018

«Le Conseil de l'enfance et de l'adolescence du Haut conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge a remis le 29 aout à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, et à la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel, son rapport sur l'inclusion des enfants handicapés. Ces recommandations visent à mieux "accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap de la naissance à leurs 6 ans, et accompagner leur famille". Le point avec Sylviane Giampino, présidente du HCFEA et du Conseil de l'enfance et de l'adolescence. Comment se positionne la France dans l'accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap ? Nous avons une couverture relativement forte des enfants en situation de handicap à l'école maternelle : en fin de grande section, 95 % d'entre eux sont scolarisés. L'effort d'inclusion des enfants de 6 ans et moins est d'ailleurs principalement porté par l'école maternelle. Mais cette scolarisation démarre majoritairement à 4 ans et non à 3 ans, et surtout à temps partiel. 54 % des enfants de moins de 3 ans en situation de handicap sont gardés exclusivement par leur famille contre 32 % pour les autres enfants. Il faut donc travailler sur l'inclusion des enfants avant 3 ans afin de privilégier leur socialisation précoce à l'extérieur de la famille. Il ne faut pas attendre qu'il y ait une reconnaissance médicale ou administrative du handicap pour accueillir les enfants dans les modes d'accueil ou à l'école maternelle.»
[...]
«Quels sont les enjeux autour de cette socialisation précoce ? Les enfants en situation de handicap tirent profit des relations d’enfant à enfant car les environnements de mode d’accueil sont stimulants. Les enfants qui ne sont pas en situation de handicap vont quant à eux grandir aux côtés d’enfants en situation de handicap, avant d’avoir le regard forgé par l’intériorisation de normes de comportements ou de normes physiques qui fondent les mécanismes de mise à distance de la différence. Par ailleurs, les parents d’enfants en situation de handicap vont gagner à ne pas s’isoler, à ne pas céder à des tentatives de replis sur soi et à être au contact de parents qui ne sont pas confrontés aux mêmes difficultés. D’ailleurs, ces derniers ont plus de tolérance à la présence d’un enfant différent lorsque cet enfant est petit. L’enjeu de la précocité est celui de la transformation de la posture, du rapport social au vivre ensemble que les personnes soient ou non handicapées. Peu d’enfants sont concernés, donc en termes d’investissement politique, financier, réglementaire, organisationnel, il est possible de changer le regard. Aujourd’hui, il manque des politiques d’ensemble sur cette inclusion précoce qui n’est pas garantie pour 30 000 à 40 000 enfants avant 6 ans. C’est tout l’enjeu du Conseil de l’enfance. Que préconisez-vous pour l’accompagnement des parents ? La valorisation de l’expertise des familles sur leur enfant est fondamentale afin de proposer un accueil qui soit réussi. De même qu’il faudrait renforcer les appuis psychologiques à chaque étape des examens, des bilans, raccourcir les délais entre les rendez-vous. Les aides financières et les prestations doivent être revalorisées car ce sont souvent des familles monoparentales, avec des femmes sans activité et des revenus moindres qui sont concernées. Nous proposons aussi d’instaurer un « right to request », un droit de demander un aménagement souple de son temps et lieu de travail, à son employeur. Si un effort est réalisé au cours des premières années de la vie des enfants, au moment où les familles doivent amortir le choc de la découverte du handicap et aménager leur vie de famille, nous mettons aussi en place une prévention de la déstabilisation conjugale, de l’équilibre du développement des frères et sœurs qui sont souvent les grands oubliés, ou encore de la vie économique de la famille. Il n’est pas anodin de faire cet effort. Et du côté des professionnels ? Nous proposons de mettre en place une formation initiale et décloisonnée sur le handicap. C’est-à-dire qu’elle doit être commune à plusieurs métiers et au maximum sur mesure, lorsqu’un enfant en situation de handicap est accueilli. Il faut instaurer davantage de contact entre les équipes chargées du suivi spécifique de l’enfant et les professionnels de l’école pour une connaissance partagée de la situation de cet enfant. On ne peut pas demander à tous les accueillants d’être des spécialistes des handicaps. »...

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gazette-sante-social

Plan mercredi : que prevoit-il pour les eleves handicapes ? - Education (11092) 06/09/2018

«Handicap.fr : Jean-Michel Blanquer a annoncé, dans le cadre de son Plan mercredi, des mesures spécifiques pour permettre l'accueil des enfants handicapés sur les temps périscolaires. Concrètement, que prévoit-il ? Réponse du secrétariat d'Etat au Handicap : A partir de la rentrée 2018, le Plan mercredi, mis en oeuvre par Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, permet aux élèves qui n'ont pas classe le mercredi d'accéder à des activités éducatives de qualité, garanties par ce label. Il s'agit de repenser les temps de l'enfant dans leur globalité en articulant mieux les temps scolaires, périscolaires et extrascolaires, en cohérence avec les apprentissages. Ce plan fédère, autour d'un projet éducatif de territoire rénové, tous les acteurs dans la mise en oeuvre de ces activités dans de nombreux domaines : sport, culture, nature, activités numériques...¦ Le cahier des charges qui permet d'accéder au label « plan mercredi » précise que ces activités devront être adaptées aux élèves en situation de handicap. Cet engagement des collectivités et des fédérations d'éducation populaire bénéficiera pour cela d'un soutien financier renforcé de l'Etat pour organiser les activités. La dimension inclusive des accueils de loisirs pourra également être bonifiée de manière complémentaire, au travers notamment du fonds Publics et territoires, pour former les équipes, mobiliser des référents handicap pour mieux accueillir les familles, voire pour renforcer l'encadrement si le handicap le nécessite.»
[...]
«Il y a urgence. L'enquête nationale réalisée au printemps par la mission nationale « accueil de loisirs et handicap », comme le rapport que vient de remettre le Haut conseil à la famille, l'enfance et l'âge, montrent clairement que le manque d'accès au périscolaire et aux loisirs a un impact négatif direct sur les conditions de vie familiale, sociale et professionnelle des parents comme sur le bon développement des enfants. H.fr : Le ministère promet "d'assurer la continuité de leur encadrement par les AESH, d'apporter les aménagements nécessaires". Comment les choses vont-elles se passer ? Faudra-t-il un complément de notification MDPH ? SEH : Avant toute chose, il convient de préciser deux éléments importants. En premier lieu, que les accompagnants n'ont pas vocation à se substituer aux mesures visant à adapter l'environnement et les activités périscolaires et de loisirs pour les rendre plus accessibles. Les besoins sont divers, l'aide humaine ne constitue évidemment pas la seule réponse qui soit adaptée. En second lieu, il faut rappeler que les accompagnants ne seront évidemment mobilisés que sur des fonctions d'accompagnant définies par leur référentiel métier, celui du diplôme d'Etat d'Accompagnant éducatif et social, spécialité « éducation inclusive et vie ordinaire ». Ce ne sont ni des enseignants, ni des animateurs. Par conséquent, seuls les élèves ayant besoin d'accompagnement pour être autonomes dans leurs activités périscolaires et de loisirs doivent pouvoir bénéficier des compétences importantes comme celles développées par les accompagnants sur le temps scolaire. Pour les accompagnants, cette continuité éducative peut permettre de compléter leur temps de travail. Ces dispositions sont au coeur des concertations que nous avons annoncées le 18 juillet 2018 avec Jean-Michel Blanquer. Ce dispositif ayant vocation à être co-construit avec les différents acteurs dont les parents et les accompagnants. Il est trop tôt pour en préciser le contour définitif. Nous pensons que cette piste d'un dispositif « second employeur », que nous soumettons à concertation, est l'un des moyens, avec les Pôles inclusifs d'accompagnement localisé (PIAL), expérimentés en cette rentrée 2018 dans chaque académie, de permettre une activité à temps plein pour les accompagnants qui le souhaitent. Dans l'attente de cette concertation, les autorités académiques et les communes ont la possibilité de passer des conventions pour prévoir cette modalité. H.fr : Y aura-t-il assez d'AESH ou faudra-t-il en recruter davantage ? SEH : L'environnement périscolaire et de loisirs étant différent de l'environnement scolaire, (notamment sans enjeu d'évaluation des apprentissages), les besoins seront différents et moins importants. Il ne devrait donc pas être nécessaire de recruter davantage pour satisfaire ce besoin. L'enjeu est doublement qualitatif : compléter le temps de travail des accompagnants à temps partiel qui le souhaitent et répondre aux attentes des familles en matière d'accès au périscolaire et aux loisirs. H.fr : Les mairies doivent-elles s'engager financièrement ? Si oui, toutes auront-elles les moyens de proposer des activités encadrées aux enfants handicapés ? SEH : La convention d'objectif et de gestion signée entre l'Etat et la Casse nationale d'allocations familiales permet d'appuyer les communes dans leur démarche inclusive sans commune mesure avec les périodes précédentes. Ces mesures seront reprises en détail par le prochain Comité interministériel du handicap. Les communes seront également associées à la mise en oeuvre du dispositif et peuvent, dès à présent, en lien avec les différents acteurs, définir ou amplifier leur politique inclusive dans le cadre de leur projet éducatif de territoire. Les Directions départementales de la cohésion sociale et les autorités académiques faciliteront la mise en oeuvre de telles initiatives. H.fr : A partir de quand ces mesures seront-elles mises en oeuvre ? SEH : Selon l'avancée des concertations, les premières expérimentations d'un « second employeur » pourraient être lancées à partir du premier trimestre 2019, pour une généralisation éventuelle à partir de la rentrée 2019. »...

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informations.handicap

Inclure le handicap, recomposer l'ecole ? 05/09/2018

«Présentation de l'éditeur La loi du 11 février 2005, qui consacre le passage de l'intégration à l'inclusion des personnes en situation de handicap, est devenue emblématique dans le champ scolaire. En France, le nombre d'élèves handicapés scolarisés en milieu ordinaire a connu une progression de près de 80 % depuis 2006. Mais l'école peut-elle s'adapter à tout type de déficience? Jusqu'où le cadre institutionnel, et les professionnels qui le font «tenir» au quotidien, peut-il s'adapter aux exigences de la différenciation pédagogique que nécessitent ces élèves ? Faut-il dès lors inventer de nouveaux métiers d'accompagnement des parcours ? Ou enrichir le curriculum de formation de manière à mieux outiller les enseignants ? Et du côté des élèves et de leurs familles, quels types d'expériences scolaires le handicap peut-il susciter ? Le fonctionnement à la fois public et intime de l'institution scolaire ouvre ainsi de nouvelles pistes et catégories d'analyse pour penser notre société à l'épreuve (civique) de la diversité et de l'altérité. Ce cinquième opus des Entretiens Ferdinand Buisson propose des pistes opérationnelles et favorise les interactions entre recherches universitaires et pratiques professionnelles sur cette question sensible. Haut de page Auteurs Hélène Buisson-Fenet (dir.)»...

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journals.openedition

Inclusion des enfants en situation de handicap, un rapport encourageant 05/09/2018

«Le Haut Conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge (HCFEA) présente à la Ministre des Solidarités et de la Santé ce mercredi 29 aout son rapport « Accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap de la naissance à 6 ans et accompagner leur famille ». L'ANPDE, qui avait été auditionnée lors de l'élaboration de ce rapport, se félicite des propositions énoncées et notamment des 6 axes prioritairement identifiés par le HCFEA qui s'inscrivent dans la politique d'inclusion des enfants en situation de handicap dès leur plus jeune âge menées et défendues par l'ANPDE. L'ANPDE rejoint le HCFEA sur les 6 axes prioritaires identifiés qui s'inscrivent pleinement dans ce que défend l'ANPDE concernant les modes d'accueil : un accueil pour tous, un parcours intégré de l'enfant jusqu'à l'école, et un appui aux professionnels de la petite enfance pour que l'accueil proposé soit réalisé par des professionnels ayant reçu une formation suffisante sur ces enjeux. L'ANPDE souhaite à travers ce communiqué, faire part de son soutien concernant la proposition 9 d'un dispositif mobile d'appui et de ressources ou au minimum d'un référent « petite enfance et handicap ». Cette disposition permettrait d'offrir une réponse aux équipes en difficulté et de favoriser la réflexivité professionnelle par un regard extérieur à la structure. Les puéricultrices, avec leur formation transversale et leur connaissance du handicap, apparaissent comme des acteurs pertinents et incontournable pour cette mission.»...

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infirmiers

Jean-Michel Blanquer : « Il faut cesser d'opposer enjeux urbains et ruraux » 04/09/2018

«D'abord, il est important de rappeler que rien n'a été imposé : c'est une liberté qui a été offerte, et les maires le savent bien. Ce qui m'a paru primordial dès le début était de reconnaitre que les réalités de terrain étaient différentes d'un endroit à l'autre, et qu'il fallait laisser aux communautés éducatives parents, professeurs, commune, en lien avec l'Education nationale le soin de décider. D'autant plus que la situation que j'ai trouvée était très inégale : seulement 40 % des élèves de France prenaient part aux activités périscolaires, et il y avait une hétérogénéité des rythmes puisque 20 % des communes avaient opté pour le vendredi après-midi libéré. Donc il n'y avait ni égalité de fonctionnement, ni homogénéité, ni qualité généralisée. Cela ne m'a pas étonné de voir que de nombreuses communes rurales ont fait le choix de revenir à la semaine de quatre jours dès la rentrée dernière, et que de grandes villes ont décidé de rester à quatre jours et demi. Désormais, il faut sortir de ces débats stériles, car ils se focalisent autour des mauvaises questions. Aucune étude scientifique ne démontre la supériorité d'une approche sur l'autre. Il est bon de continuer à bénéficier d'un système de choix car nous avons ainsi une variété voulue et non une hétérogénéité subie. Le grand enjeu est de réussir une semaine de cinq jours, avec un mercredi riche pour les enfants, d'où le fait que j'insiste particulièrement, en cette rentrée, sur le périscolaire, et donc sur le Plan mercredi, comme complément des rythmes scolaires. Je crois beaucoup à l'alliance de l'Education nationale et des communes pour un temps périscolaire de haute qualité en France.»
[...]
«Toutes les communes auront-elles accès au Plan mercredi ? Le Plan mercredi doit venir en aide prioritairement aux communes qui en ont besoin. Celles qui ont depuis longtemps des personnels dédiés, qui sont bien organisées, et c’est le cas des grandes métropoles, seront soutenues pour continuer dans ce sens. Mais le vrai impact, c’est de venir en appui aux communes rurales, aux communes périphériques, pour leur apporter un concours financier, mais aussi une ingénierie. C’est justement là qu’intervient le sujet de l’égalité : les moyens financiers viennent se concentrer sur les endroits qui en ont le plus besoin. Un travail de terrain sera mené par les inspecteurs de l’Education nationale et les recteurs, cela relève d’une appréciation au cas par cas, et du dialogue entre les communes et l’Education nationale. Toutes les communes peuvent bénéficier du Plan mercredi, quelle que soit leur organisation du temps scolaire, à la condition de s’inscrire dans la charte qualité de ce plan. Les collectivités fonctionnant sur quatre jours sont éligibles concernant les heures qui ne sont pas déjà bonifiées au titre d’un contrat « enfance-jeunesse » ; les collectivités conservant une organisation du temps scolaire comprenant cinq matinées sont éligibles pour les nouvelles heures. »...

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lagazettedescommunes

Decret n° 2018-772 du 4 septembre 2018 designant les tribunaux de grande instance et cours d'appel competents en matiere de contentieux general et technique de la securite sociale et d'admission a l'aide sociale | Legifrance 04/09/2018

«Publics concernés : justiciables, magistrats, directeurs des services de greffe judiciaires, greffiers, assesseurs des tribunaux des affaires de sécurité sociale et des tribunaux du contentieux de l'incapacité, auxiliaires de justice. Objet : désignation de tribunaux de grande instance et de cours d'appel compétents pour connaitre en première instance et en appel des litiges relevant du contentieux général de la sécurité sociale, du contentieux technique de la sécurité sociale, de l'admission à l'aide sociale. Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le 1er janvier 2019. Notice : les articles L. 211-16 et L. 311-15 du code de l'organisation judiciaire dans leur rédaction issue de l'article 12 de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIe siècle prévoient la désignation spéciale de certains tribunaux de grande instance et de cours d'appel pour connaitre en première instance et en appel des litiges relevant du contentieux général de la sécurité sociale défini à l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, du contentieux technique de la sécurité sociale défini à l'article L. 142-2 du même code à l'exception de ceux mentionnés au 4° du même article, des litiges relevant de l'admission à l'aide sociale mentionnés à l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et des litiges relatifs aux décisions mentionnées aux articles L. 861-5 et L. 863-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que des litiges relevant de l'application de l'article L. 4162-13 du code du travail (devenu L. 4163-17). Ce décret détermine le siège et le ressort de ces tribunaux de grande instance et cours d'appel. Références : le présent décret est pris pour l'application des articles L. 211-16 et L. 311-15 du code de l'organisation judiciaire, tels qu'ils résultent de l'article 12 de la loi de modernisation de la justice du XXIe siècle. Les dispositions du code de l'organisation judiciaire qu'il modifie peuvent être consultées, dans leur rédaction résultant de cette modification, sur le site Légifrance»...

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legifrance.gouv

Une redoutable bacterie se propage dans les hopitaux du monde entier 04/09/2018

«Son nom savant est Staphylococcus epidermidis. Une bactérie capable de causer des infections quasi incurables se propage sans être détectée dans les hôpitaux du monde entier, préviennent des scientifiques australiens dans une étude publiée lundi 3 septembre dans la revue Nature Microbiology. Ces chercheurs de l'Université de Melbourne ont découvert trois variantes de cette bactérie multirésistante dans des échantillons provenant de 10 pays, incluant des souches d'Europe qui ne peuvent être maitrisées de manière fiable par aucun médicament actuellement sur le marché.»...

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francetvinfo

Vers des ordonnances pour simplifier l'accueil de la petite enfance 01/09/2018

«Parmi ses nombreuses dispositions, la loi du 10 aout 2018 "pour un Etat au service d'une société de confiance" (voir notre article récapitulatif de ce jour) comporte un article 50 habilitant le gouvernement à prendre par ordonnances "toute mesure relevant du domaine de la loi afin de faciliter l'implantation, le développement et le maintien de modes d'accueil de la petite enfance". Cette ou ces ordonnances devront intervenir dans un délai de dix-huit mois à compter de la publication de la loi, soit avant le 11 février 2020. Un projet de loi de ratification devra alors être déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de la ou des ordonnances. Un amendement du gouvernement en cours d'examen du texte L'article 50 a été introduit par un amendement du gouvernement en première lecture à l'Assemblée nationale, en janvier 2018 (voir l'encadré de notre article ci-dessous du 25 janvier 2018). De ce fait, cette disposition n'est pas prise en compte par l'étude d'impact du projet de loi, l'argument avancé par le gouvernement étant que cette insertion tardive est la conséquence de la nécessaire concertation préalable avec les professionnels. De même, la présence de cet article sur les modes d'accueil de la petite enfance dans une loi sur la société de confiance, contestée par certains parlementaires, est justifiée par son lien avec les dispositions sur le "permis de faire" en matière d'urbanisme et de logement, figurant à l'article 49. Comme il est de règle, la mesure d'habilitation donne toutefois les grandes lignes du contenu des futures ordonnances. Trois orientations principales sont ainsi citées dans l'article. La première vise à simplifier et à assurer "une meilleure cohérence des législations applicables aux modes d'accueil de la petite enfance, au regard de leurs spécificités respectives". La seconde consiste à prévoir "les conditions dans lesquelles ces législations peuvent donner lieu à des dérogations, justifiées par la spécificité des situations et des enjeux locaux, dès lors que des garanties équivalentes sont apportées en termes de qualité d'accueil, s'agissant notamment du nombre et de la qualification des adultes encadrant les enfants, et de respect de l'intérêt de l'enfant". L'objectif affiché est clairement de reprendre le chantier de la simplification des normes applicables aux établissements d'accueil de la petite enfance (Eaje), au moins sous une forme dérogatoire.»
[...]
«Un guichet unique pour les porteurs de projets Enfin, la troisième orientation mentionnée par l'article 50 de la loi du 10 août 2018 prévoit d'autoriser les "autorités compétentes en la matière" - dont les CAF et les caisses de MSA - à prendre diverses mesures "nécessaires à l'implantation, au développement et au maintien de modes d'accueil de la petite enfance ainsi qu'à leur financement". Parmi ces mesures, l'article cite expressément la mise en place d'un "guichet administratif unique facilitant les démarches des porteurs de projets" à chaque étape de leur activité et la recherche d'une "cohérence des actes pris par les autorités compétentes en la matière, au regard notamment des diagnostics, des schémas, des plans d'action et plus généralement de toutes démarches locales de coordination dans le champ des modes d'accueil de la petite enfance". Pour ces trois orientations, l'article 50 prévoit la possibilité d'expérimentations d'une durée de deux à cinq ans, avec remise d'un rapport d'évaluation au Parlement. »...

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caissedesdepotsdesterritoires

Morbihan : un inspecteur de l'Aide Sociale a l'Enfance mis en examen pour viol sur une mineure - France 3 Bretagne 31/08/2018

«Un inspecteur de l'Aide Sociale à l'Enfance du département du Morbihan est mis en examen pour viol sur une jeune fille mineure. Il est poursuivi également pour harcèlement sexuel sur quatre autres jeunes mineures. Les faits remonteraient à l'année dernière. La mise en examen de cet homme de 44 ans, agent du conseil départemental du Morbihan, est effective depuis le 20 juin nous a confirmé le parquet de Lorient. L'homme, l'un des cinq inspecteurs de l'Aide Sociale à l'Enfance du département, est accusé de viol sur une jeune fille mineure de plus de 15 ans commis par personne abusant de l'autorité que lui confère sa fonction. Il est poursuivi également pour harcèlement sexuel à l'encontre de quatre autres jeunes mineures ainsi que pour des "appels malveillants réitérés" envers deux de ces jeunes victimes.»...

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Handicap : un rapport sur les 0-6 ans preconise une inclusion au plus tot dans les modes d'accueil 29/08/2018

«Dans un rapport sur les enfants 0-6 ans en situation de handicap, le Haut conseil de la famille préconise une montée en charge de l'inclusion très précoce dans les modes d'accueil. De son côté, la Caisse nationale des allocations familiales va créer un "bonus handicap" pour donner un coup de pouce aux crèches. En visite le 29 aout au multi-accueil associatif « Le sourire du chat » qui accueille 30% d'enfants en situation de handicap dans le XVe arrondissement de Paris, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé et Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat aux personnes handicapées ont reçu le rapport du conseil de l'enfance du Haut conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge (HCFEA) « Accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap de la naissance à 6 ans et accompagner leur famille ». Un nouveau rapport-boussole, le cinquième produit cette année par le HCFEA. Lui aussi devrait être bien accueilli par les acteurs mais avec une même grande interrogation : quels moyens ?.»
[...]
«42 propositions Pour améliorer la vie des enfants concernés, de leur fratrie, des familles et des professionnels, le HCFEA formule 42 propositions déclinées à partir de 6 objectifs ambitieux : 1- Avant 3 ans, ouvrir davantage les modes d’accueil individuels et collectifs aux enfants en situation de handicap ; 2- Compléter et améliorer la scolarisation en école maternelle ; 3- Faciliter la vie des familles dans leur rapport aux services petite enfance et handicap sur le chemin d’un éventuel diagnostic ; 4- Développer l’appui aux professionnels et le travail en réseau au service des enfants ; 5- Prendre en considération et améliorer la vie des fratries ; 6- Aider les parents, soutenir leur parentalité et leur faciliter l’articulation avec le travail. L’accueil, toujours compliqué pour les plus petits L’énorme difficulté actuelle se situe pour les 0-3 ans, avec, note le HCFEA« un écart entre des premiers besoins d’accompagnements spécifiques et une prise en charge plus complète avec l’appui des dispositifs et des aides qui suivent la reconnaissance administrative d’un handicap ». Certains parents sont condamnés à un long nomadisme médical avant d’obtenir un diagnostic, et une fois celui-ci posé, la reconnaissance du handicap de leur enfant par la maison départementale des personnes handicapées prend aussi beaucoup de temps. Actuellement la prise en charge se met en place entre 3 et 6 ans, parfois après « un parcours erratique et éprouvant ». »...

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Rentree 2018 : quelles nouveautes pour l'ecole inclusive ? - Editoriaux 2018 (11077) 29/08/2018

«Handicap.fr ; Quelles sont les grandes nouveautés de cette rentrée 2018 pour les élèves en situation de handicap ? Sophie Cluzel : Des efforts importants pour anticiper et préparer la rentrée ont été réalisés. Je me suis déplacée dès le 24 aout 2018 dans le Calvados pour valoriser ce travail préparatoire. Les équipes académiques et des MDPH disposent désormais d'un calendrier commun pour faciliter l'affectation des accompagnants. Un vade-mecum réalisé par la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie) de manière ascendante avec le concours des acteurs de terrain, et diffusé à l'ensemble des équipes concernées, recense les bonnes pratiques permettant de faire face à la croissance d'activité du printemps à la rentrée scolaire. Le métier d'accompagnant a été promu par l'Education nationale par une première campagne de communication avant l'été. Le recrutement des accompagnants est assoupli (décret 2018-666 du 27 juillet 2018). L'accès à l'emploi d'accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) ne se limite plus aux seuls titulaires d'un diplôme de niveau 5 dans le domaine de l'aide à la personne mais permet à tout candidat disposant d'une qualification ou de prérequis lui permettant d'accompagner des élèves en situation de handicap de postuler. Les accompagnants bénéficiaires d'un emploi aidé n'ont plus besoin de le faire renouveler pendant 24 mois pour accéder à l'emploi pérenne d'AESH, ce sera possible dès 9 mois. Pour la première fois depuis 2008 le nombre d'emploi d'AESH dépasse (et largement) les emplois aidés du fait des dotations complémentaires en AESH, bien au-delà du plan de transformation prévu par la CNH (Conférence nationale du handicap) de 2016. H.fr : D'autres mesures ? SC : La création programmée d'un pôle d'enseignement pour les jeunes sourds (PEJS) dans chaque académie. L'expérimentation de pôles inclusifs d'accompagnement localisés dans chaque académie. La création d'un poste d'enseignant ressource supplémentaire par département. 38 ULIS-lycée (Unités localisées pour l'inclusion scolaire) venant s'ajouter aux 40 créées en 2017/2018. La programmation de la création de 180 UEMA (Unités d'enseignement en maternelle autisme) dans le cadre de la stratégie autisme (2018-2022) ainsi que 45 unités élémentaires, dont 5 expérimentées dès la rentrée 2018. H.fr : Reprenons en détail...¦ La mesure phare, c'est le recrutement massif d'accompagnants supplémentaires ? Comment cela a-t-il été possible en un temps si court ? SC : La loi de finance pour 2018 prévoit la création de 10 900 ETP (équivalent temps plein) d'AESH et 30 000 Parcours emploi compétence pour cette rentrée. Par rapport aux précédentes, les dotations en emploi ont été notifiées avant l'été pour faciliter le recrutement des équipes académiques.»...

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informations.handicap

Rentree 2018 : quelles nouveautes pour l'ecole inclusive ? - Editoriaux 2018 (11077) 29/08/2018

«Handicap.fr ; Quelles sont les grandes nouveautés de cette rentrée 2018 pour les élèves en situation de handicap ? Sophie Cluzel : Des efforts importants pour anticiper et préparer la rentrée ont été réalisés. Je me suis déplacée dès le 24 aout 2018 dans le Calvados pour valoriser ce travail préparatoire. Les équipes académiques et des MDPH disposent désormais d'un calendrier commun pour faciliter l'affectation des accompagnants. Un vade-mecum réalisé par la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie) de manière ascendante avec le concours des acteurs de terrain, et diffusé à l'ensemble des équipes concernées, recense les bonnes pratiques permettant de faire face à la croissance d'activité du printemps à la rentrée scolaire. Le métier d'accompagnant a été promu par l'Education nationale par une première campagne de communication avant l'été. Le recrutement des accompagnants est assoupli (décret 2018-666 du 27 juillet 2018). L'accès à l'emploi d'accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) ne se limite plus aux seuls titulaires d'un diplôme de niveau 5 dans le domaine de l'aide à la personne mais permet à tout candidat disposant d'une qualification ou de prérequis lui permettant d'accompagner des élèves en situation de handicap de postuler. Les accompagnants bénéficiaires d'un emploi aidé n'ont plus besoin de le faire renouveler pendant 24 mois pour accéder à l'emploi pérenne d'AESH, ce sera possible dès 9 mois. Pour la première fois depuis 2008 le nombre d'emploi d'AESH dépasse (et largement) les emplois aidés du fait des dotations complémentaires en AESH, bien au-delà du plan de transformation prévu par la CNH (Conférence nationale du handicap) de 2016. H.fr : D'autres mesures ? SC : La création programmée d'un pôle d'enseignement pour les jeunes sourds (PEJS) dans chaque académie. L'expérimentation de pôles inclusifs d'accompagnement localisés dans chaque académie. La création d'un poste d'enseignant ressource supplémentaire par département. 38 ULIS-lycée (Unités localisées pour l'inclusion scolaire) venant s'ajouter aux 40 créées en 2017/2018. La programmation de la création de 180 UEMA (Unités d'enseignement en maternelle autisme) dans le cadre de la stratégie autisme (2018-2022) ainsi que 45 unités élémentaires, dont 5 expérimentées dès la rentrée 2018. H.fr : Reprenons en détail...¦ La mesure phare, c'est le recrutement massif d'accompagnants supplémentaires ? Comment cela a-t-il été possible en un temps si court ? SC : La loi de finance pour 2018 prévoit la création de 10 900 ETP (équivalent temps plein) d'AESH et 30 000 Parcours emploi compétence pour cette rentrée. Par rapport aux précédentes, les dotations en emploi ont été notifiées avant l'été pour faciliter le recrutement des équipes académiques.»...

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informations.handicap

Combien coute une place dans un etablissement pour personnes handicapees ? - Faire Face - Toute l'actualite du handicap 22/08/2018

«Dans les établissements accueillant des enfants et des adultes lourdement handicapés, le cout net annuel moyen d'une place dépasse les 70 000 E. Dans les services d'accompagnement, il atteint environ 15 000 E. 73 500 E par an : voilà ce que coute, en moyenne, une place dans une Maison d'accueil spécialisée (Mas) pour les adultes lourdement handicapés. Soit à peine plus que dans un établissement accueillant des enfants et des adolescents polyhandicapés (EEAP, 72 500 E). Des données issues de l'analyse des comptes administratifs 2016, rendue publique fin juin par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA).»
[...]
«Plus d’un salarié par usager Ces Mas et EEAP sont les structures dont le coût à la place est le plus élevé. Elles accueillent en effet des usagers très dépendants. Elles ont d’ailleurs le taux d’encadrement le plus important. Les Mas disposent, en moyenne, de plus d’un salarié (1,3) par personne accueillie. Dans les EEAP, ce ratio avoisine 1,2. Lire aussi Des jeunes en service civique pour un meilleur accès aux soins à l’hôpital Cette moyenne cache toutefois de fortes disparités. 10 % des Mas comptent au moins 1,6 salarié par usager. Mais dans les 10 % les moins bien dotées, ce chiffre tombe à 1. La masse salariale représente donc une part très importante des coûts. Avec ou sans internat ? Dans les instituts médico-éducatifs (IME), les établissements les plus nombreux en France avec 1 220 structures, le coût moyen d’une place atteint 39 000 €. Mais il est bien évidemment plus élevé dans les IME comptant des places d’internat (43 000 €) que dans ceux n’en disposant pas (32 000 €). Sessad et Samsah moins coûteux Les services d’accompagnement coûtent, fort logiquement, bien moins cher que les établissements. Une place en Sessad (éducation spéciale et soins à domicile, pour les enfants) oscille autour de 17 500 €. Dans un Samsah (accompagnement médico-social pour les adultes), elle tombe à 14 500 €. Cinq fois moins que dans une Mas. 500 000 enfants et adultes accueillis Près de 500 000 personnes handicapées – dont 160 000 enfants – étaient accueillies dans un établissement ou suivies par un service médico-social, fin 2014, selon les dernières données de la Drees. Soit 6 % de plus que fin 2010. Pour les enfants, le nombre de places a augmenté plus vite dans les services (+15 %) que dans les établissements (+0,4 %). Idem pour les adultes, avec respectivement + 10 % et + 6 %. Cette évolution ébauche le virage inclusif de la politique du handicap. Un premier pas vers la « désinstitutionnalisation » que Sophie Cluzel, la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, affirme vouloir mettre en œuvre. »...

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faire-face

Les enfants ont tendance a suivre l'avis des robots, meme lorsque ces derniers disent n'importe quoi 19/08/2018

«L'esprit critique des enfants n'est pas le même que celui des adultes. Mais l'influence des robots sur les plus jeunes peut être intéressante dans le cas dans le cas où la machine est utilisée comme outil éducatif. Des robots manipulant des enfants pour changer leur comportement, cela ressemble à première vue à un épisode de la série dystopique Black Mirror. Pourtant, une étude publiée dans le journal Science Robotics et repérée par The Verge, montre que le risque est plus réel qu'on ne pourrait le penser.»...

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mashable.france24

Ethique et neurosciences, etats generaux bioethique 2018 - Ethique et neurosciences - Dossier d'actualite 19/08/2018

«Les neurosciences ont fait partie des thèmes soumis à la réflexion des citoyens et des experts dans le cadre des Etats généraux de la bioéthique clos en juin 2018. Sur la toile publique Discours Le défi des neurosciences consiste à expliquer le fonctionnement du cerveau humain. A ce premier objectif qui intéresse la recherche fondamentale, s'ajoute un intérêt thérapeutique : mieux comprendre le cerveau pour mieux soigner les maladies qui l'affectent. Les progrès réalisés par les neurosciences suscitent des espoirs mais leur usage dans des domaines autres que la médecine est controversé et soulève des questions éthiques. Quelles limites fixer à l'intervention médicale et technologique sur le vivant alors que les progrès de la science sont fulgurant»...

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vie-publique

Sexual Behavior Determined by Immune Cells in the Brain | GEN 19/08/2018

«The immune system is not typically taken into consideration by neuroscientists when discussing sexual behavior in the developing brain. Yet now, a new study from investigators at The Ohio State University (OSU) may have many scientists rethinking behavioral development, as the researchers found a surprising new explanation of how young brains are shaped for sexual behavior later in life. Findings from the new study...”published recently in the Journal of Neuroscience through an article titled "Mast Cells in the Developing Brain Determine Adult Sexual Behavior"...”show that the immune cells appear to play an important role in determining whether an animal's sexual behavior will be more typical of a male or female. To better understand the role of the mast cells in sexual behavior, the research team silenced the mast cells in male fetal rats and then observed the rats' development later in life. Subsequently, the altered rats were paired with a female that was receptive to mating and observed to determine whether the males sexually pursued the females.»
[...]
« Interestingly, the experimental males were far less interested in the female rats than typical males, acting almost like females. Moreover, the researchers also manipulated female newborn rats, activating the mast cells with a stimulating chemical. As adults, they acted like males. "It's fascinating to watch because these masculine females don't have the hardware to engage in male reproductive behavior, but you wouldn't know it from the way they act," notes lead study investigator Kathryn Lenz, Ph.D., an assistant professor of psychology and neuroscience at OSU. "They appear to be strongly motivated to try to engage in male sexual behavior with other females." In the current study, the OSU researchers found that estradiol, (which plays a significant role in the development of masculine traits in rats) activates mast cells in the brain and that those mast cells drive the animal's sexual development. “Newborn male rats had greater numbers and more activated mast cells in the preoptic area (POA), a brain region essential for male copulatory behavior, than female littermates during the critical period for sexual differentiation,” the authors wrote. “Inhibiting mast cells with a stabilizing agent blunted the masculinization of both POA neuronal and microglial morphology and adult sexual behavior while activating mast cells in females, even though fewer in number, induced masculinization.” Though scientists know that sex differences are programmed by hormones during early development, they have limited information about the cellular-level changes that contribute to the way the brain and behavior are formed. "We're interested in the fundamental mechanisms that drive brain development and sex-specific brain development, and this study found that mast cells—immune cells involved in allergic responses—play a key role," Dr. Lenz explains. The researchers surmised that if human development mirrors what was seen in this animal study, it's possible that relatively minor influences—such as an allergic reaction, injury, or inflammation during pregnancy—could steer sexual behavior development in offspring. It's even conceivable that taking antihistamines or pain relievers during pregnancy could play a role. Furthermore, this discovery could help explain risks for psychiatric and neurological disorders that are more common in males, including autism. "These mast cells in the brain appear crucial for life-long brain development, even though there are relatively few of them, and this should really open our eyes to the potential role of different immune cells in the human brain,” Dr. Lenz remarks. “There's so much we don't know, and we need to pay attention to all the cells in the brain and how they talk to each other.” Previous work by the researchers uncovered the role of another type of brain cell, microglia, in directing sexual behavior. Amazingly, in the new study, they found that mast cells activate the microglia. "This new mast cell discovery is one of those accidents of science," D. Lenz states, explaining that another researcher was conducting some unrelated work on sex differences in gene expression and noticed that there appeared to be some differences in mast cell genes depending on whether the brains were from a male or female. In addition to the behavioral changes documented in the study, the researchers examined cellular-level changes as well. Female newborn rats exposed to a dose of the masculinizing hormone estrogen had an increase in mast cells in the brain. Those cells released histamine, which stimulated other brain cells (the microglia) to activate male-typical brain patterning. »...

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genengnews

INSTRUCTION INTERMINISTERIELLE N° DGCS/3B/DGESCO/2018/192 du 1er août 2018 relative à la création des unités d’enseignement élémentaire autisme (UEEA) et à la mise en œuvre de la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement 2018-2022 | Legifrance 18/08/2018

«Résumé : l'instruction diffuse les éléments de cadrage pour la création à la rentrée scolaire 2018 d'unités d'enseignement élémentaire autisme (UEEA) dans le cadre de la mise en oeuvre de la stratégie nationale pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement 2018-2022. Nombre d'annexes : 0 NOR : SSAA1821839J | Numéro interne : | CERFA : | Référence de publication au Journal officiel ou au Bulletin officiel : Auteur :Sophie CLUZEL, Secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées; Jean-Michel BLANQUER, Ministre de l'Education nationale Destinataire(s) :Mesdames et Messieurs les recteurs d'académie Mesdames et Messieurs les directeurs généraux des agences régionales de santé Signataire :Eric GINESY, Adjoint à la SG-MCAS; Cécile TAGLIANA, Cheffe de service, adjointe au DGCS et J.M. HUART DGESCO Catégorie :
• Directives adressées par le ministre aux services chargés de leur application, sous réserve, le cas échéant, de l'examen particulier des situations individuelles. Type :
• Instruction aux service déconcentrés : oui - Instruction du Gouvernement : Texte(s) de référence :
• Code de l'éducation, articles D. 351-17 à D. 351-20 - Code de l'action sociale et des familles, articles D. 312-10-1 à D. 312-10-16 - Arrêté du 2 avril 2009 précisant les modalités de création et d'organisation d'unités d'enseignement dans les établissements et services médico-sociaux ou de santé pris pour l'application des articles D. 351-17 à D. 351-20 du code de l'éducation - Instruction interministérielle N° DGCS2016192 du 10 juin 2016 relative à la modification du cahier des charges national des unités d'enseignement en maternelle prévues par le 3ème plan autisme (2013-2017), - Instruction N° DGCS2016207 du 23 juin 2016 relative au cahier des charges des unités d'enseignement externalisées des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESMS). Circulaires qui ne sont plus applicables :néant. Date de mise en application :2018/08/14 Télécharger [...]

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Source: http://circulaires.legifrance.gouv.fr | Source Status »...
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circulaires.legifrance.gouv

Genome-wide DNA methylation profiling identifies convergent molecular signatures associated with idiopathic and syndromic forms of autism in postmortem human brain tissue. | bioRxiv 17/08/2018

«Abstract Autism spectrum disorder (ASD) encompasses a collection of complex neuropsychiatric disorders characterized by deficits in social functioning, communication and repetitive behavior. Building on recent studies supporting a role for developmentally moderated regulatory genomic variation in the molecular etiology of ASD, we quantified genome-wide patterns of DNA methylation in 233 post-mortem tissues samples isolated from three brain regions (prefrontal cortex, temporal cortex and cerebellum) dissected from 43 ASD patients and 38 non-psychiatric control donors. We identified widespread differences in DNA methylation associated with idiopathic ASD (iASD), with consistent signals in both cortical regions that were distinct to those observed in the cerebellum. Individuals carrying a duplication on chromosome 15q (dup15q), representing a genetically-defined subtype of ASD, were characterized by striking differences in DNA methylation across a discrete domain spanning an imprinted gene cluster within the duplicated region. In addition to the dramatic cis-effects on DNA methylation observed in dup15q carriers, we identified convergent methylomic signatures associated with both iASD and dup15q, reflecting the findings from previous studies of gene expression and H3K27ac. Cortical co-methylation network analysis identified a number of co-methylated modules significantly associated with ASD that are enriched for genomic regions annotated to genes involved in the immune system, synaptic signalling and neuronal regulation. Our study represents the first systematic analysis of DNA methylation associated with ASD across multiple brain regions, providing novel evidence for convergent molecular signatures associated with both idiopathic and syndromic autism.»...

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biorxiv

Sex Differences in Visual Motion Processing - ScienceDirect 17/08/2018

«Summary The importance of sex as a biological variable has recently been emphasized by major funding organizations [1] and within the neuroscience community [2]. Critical sex-based neural differences are indicated by, for example, conditions such as autism spectrum disorder (ASD) that have a strong sex bias with a higher prevalence among males [51, 3]. Motivated by this broader context, we report a marked sex difference in a visual motion perception task among neurotypical adults. Motion duration thresholds [4, 5]...”the minimum duration needed to accurately perceive motion direction...”were considerably shorter for males than females. We replicated this result across three laboratories and 263 total participants. This type of enhanced performance has previously been observed only in special populations including ASD, depression, and senescence [6, 7, 8]. The observed sex difference cannot be explained by general differences in speed of visual processing, overall visual discrimination abilities, or potential motor-related differences. We also show that while individual differences in motion duration thresholds are associated with differences in fMRI responsiveness of human MT+, surprisingly, MT+ response magnitudes did not differ between males and females. Thus, we reason that sex differences in motion perception are not captured by an MT+ fMRI measure that predicts within-sex individual differences in perception. Overall, these results show how sex differences can manifest unexpectedly, highlighting the importance of sex as a factor in the design and analysis of perceptual and cognitive studies.»...

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sciencedirect

Measuring the service system impact of a novel telediagnostic service program for young children with autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI 17/08/2018

«Abstract As prevalence of autism spectrum disorder continues to increase, so too does the need for timely, accessible diagnostic consultation. The present work extends from a previous study which provided preliminary evidence for the feasibility of expert clinicians to utilize telemedicine to triage autism spectrum disorder risk in young children. However, it did not examine whether a telediagnostic model had a demonstrable impact on tertiary care center referrals and usage. We therefore examined whether the introduction of telemedicine-based diagnostic consultation for families served by a rural medical facility affected referrals overall as well as to a metropolitan tertiary care diagnostic center. Results suggest that telemedicine diagnostic consultation in partnership with a referring early intervention system may positively impact referrals for diagnostic evaluation as well as the ability of families to schedule and attend appointments.»...

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ncbi.nlm.nih

Association of Maternal Insecticide Levels With Autism in Offspring From a National Birth Cohort | American Journal of Psychiatry 17/08/2018

«Abstract Objective: Autism is a complex neurodevelopmental disorder with a largely unknown etiology. To date, few studies have investigated prenatal exposure to toxins and risk of autism by using maternal biomarkers of exposure. Persistent organic pollutants are lipophilic halogenated organic compounds and include the insecticide dichlorodiphenyltrichloroethane (DDT), as well as its metabolite p,p...²-dichlorodiphenyl dichloroethylene (p,p...²-DDE), and polychlorinated biphenyls (PCBs). The objective of this study was to test whether elevated maternal levels of persistent organic pollutants are associated with autism among offspring. Method: The investigation was derived from the Finnish Prenatal Study of Autism, a national birth cohort study based on a nested case-control design. Cases of autism among children born between 1987 and 2005 were ascertained by national registry linkages. In cases of childhood autism and matched control subjects (778 matched case-control pairs), maternal serum specimens from early pregnancy were assayed for levels of p,p...²-DDE and total levels of PCBs. Results: The odds of autism among offspring were significantly increased with maternal p,p...²-DDE levels that were in the highest 75th percentile, with adjustment for maternal age, parity, and history of psychiatric disorders (odds ratio=1.32, 95% CI=1.02, 1.71). The odds of autism with intellectual disability were increased by greater than twofold with maternal p,p...²-DDE levels above this threshold (odds ratio=2.21, 95% CI=1.32, 3.69). There was no association between total levels of maternal PCBs and autism. Conclusions: These findings provide the first biomarker-based evidence that maternal exposure to insecticides is associated with autism among offspring. Although further research is necessary to replicate this finding, this study has implications for the prevention of autism and may provide a better understanding of its pathogenesis»...

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ajp.psychiatryonline

Microbial activity in the mouth may differentiate children with autism spectrum disorder | EurekAlert! Science News 17/08/2018

«New research suggests that shifts in the bacteria within a child's mouth could provide objective biomarkers for identifying autism spectrum disorder. The findings of this research, conducted by scientists from Penn State Medical Center, SUNY Upstate Medical University, and Quadrant Biosciences, Inc., catalyze development of a novel, saliva-based panel to aid clinicians in the early diagnosis of autism spectrum disorder. The new study, "Oral Microbe Activity in Autism," was published online by the journal Autism Research. Previous research has suggested that bacteria living in the gastrointestinal (GI) tract may influence autistic behavior. Moreover, autism spectrum disorder (ASD) is associated with several abnormalities related to the mouth and throat, including taste and texture aversions, speech difficulties and salivary transcriptome alterations. "There is mounting evidence that the GI microbiome is disrupted in children with ASD, and this study shows that this disruption may extend to the mouth and throat. It appears that gene expression activity within oral microbial communities is altered in children with autism spectrum disorder," said Steven Hicks, MD, Ph.D., of Penn State Hershey, lead investigator on the project. "The shifts in microbial populations were associated with ASD co-morbidities such as GI disturbances, as well as social and repetitive behaviors. This research suggests that measuring activity of these microbial populations in saliva may provide objective biomarkers to aid in the clinical evaluation of ASD." In this study, researchers identified changes in the salivary microbiome of 346 children aged 2-6 years across three developmental profiles: ASD (n=180), non-autistic developmental delay (DD) (n=60), and typically developing children (TD) (n=106). Saliva was collected via cheek swab from each study participant. RNA from actively transcribing microbes was sequenced, quantified and analyzed across the three groups of children. ASD children with and without GI disturbances were also compared. The researchers found 12 groups of microbes to be altered between the development status groups and identified 28 groups that distinguished ASD patients with and without GI disturbances. Five ratios of microbes distinguished ASD from TD children (79.5% accuracy), three distinguished ASD from DD (76.5% accuracy), and three distinguished ASD children with/without GI disturbance (85.7% accuracy). Interestingly, the microbial gene expression patterns associated with autism were implicated in energy processing.»...

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eurekalert

Researchers find key protein linked to autism development 17/08/2018

«Researchers have identified a molecule that is part of defects in 200 genes correlated with autism. CPEB4, which regulates protein synthesis, is linked to about 200 genes and susceptibility to autism. The findings by researchers in Spain were published Wednesday in the journal Nature.»...

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upi

Maltraitance et handicap : ces parents qui portent plainte - Sante (11059) 17/08/2018

«Des personnes handicapées victimes de maltraitance dans les institutions ? Vraiment ? Fin 2013, l'affaire Moussaron, un IME du Gers, défraye la chronique (article en lien ci-dessous). La presse s'en empare, le gouvernement est contraint de réagir, les langues se délient. Oui, la maltraitance sur personnes vulnérables existe bel et bien. Mais combien de familles osent le faire savoir et porter plainte ? Souvent prises dans un étau, déjà « bien heureuses » d'avoir une place, elles cèdent parfois à la menace de voir leur proche renvoyé si elles se risquent à ébruiter l'affaire. Et puis comment faire la preuve de ce que l'on suspecte lorsque tout se passe derrière des portes closes ? .»
[...]
«Des lois pour protéger ? Rappelons que, depuis le 1er janvier 2017, la loi oblige les établissements ainsi que les services sociaux et médico-sociaux à signaler tout événement susceptible de mettre en danger les personnes prises en charge. En mai 2018, c'est au tour des députés d'adopter un amendement pour les obliger à désigner « un référent intégrité physique » parmi les membres de leur personnel afin que les personnes accueillies « soient sensibilisées à ce risque et aient la possibilité de se faire aider en cas d'agression » (articles en lien ci-dessous). Permettront-ils de briser la loi du silence sur cette maltraitance institutionnelle ? Des raisons d'en douter… »...

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informations.handicap

Rentree scolaire 2018: des eleves en situation de handicap attendent leur accompagnant - Reunion la 1ere 17/08/2018

«Des élèves en situation de handicap ne sont pas certains de pouvoir faire leur rentrée ce vendredi. 50 enfants ne seront pas accompagnés cette année par des agents en contrats aidés. En cette rentrée scolaire 2018, l'Académie de La Réunion souhaite améliorer l'accueil des élèves en situation de handicap. Mais problème avec la baisse des contrats aidés, leur prise en charge risque d'être compliquée et mise à mal. Ces personnels de soutien aux jeunes sont souvent regroupés sous deux sigles : AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap) et AVS (auxiliaire de vie social). Ils seraient un peu plus de 1 900 dans l'ile. La travail et la présence de ces agents sont donc indispensables d'autant que 6 133 jeunes élèves Réunionnais en situation de handicap seront scolarisés cette année, soit 5% de plus que l'an dernier. Le reportage d'Henry Claude Elma et Valérie Lussang»...

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