| Mon May 20 18:51:55 CEST 2013
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France - It's time to Stand Up! For inclusion |
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| PSYCHOLOGUES SCOLAIRES : UN SCANDALE QUI DOIT CESSER ! |
19/05/2013 |
«Des associations bien implantées dans leurs domaines respectifs (familles d'enfants et d'adultes porteurs de divers troubles du développement) viennent d'adresser une lettre commune à l'Afpen (Association française des psychologues de l'éducation nationale), suite à la sortie du programme de son prochain congrès (qui aura lieu à Nice, du 26 au 28 septembre 2013). Car on a peut-être, en effet, du mal à imaginer cela tant qu'on n'a pas étudié le sujet, mais l'autisme constitue un cas unique dans le domaine de la santé, avec, d'un côté, ces parents contraints de s'organiser en associations et de faire du lobbying, simplement pour que leurs enfants soient correctement pris en charge et, de l'autre, ces nombreux professionnels dont les connaissances ne sont pas à jour.
Un peu comme si les médecins d'un pays (par tradition, par inertie, par refus d'actualiser leurs savoirs, pour ne pas « faire le jeu des lobbies pharmaceutiques », voire à cause de tout cela à la fois) ne traitaient le cancer qu'avec des cataplasmes d'argile, de moutarde et de graisse de yak ; et que les patients atteints de cette affection aient dû se grouper en associations pour obliger lesdits médecins à pratiquer des thérapeutiques validées scientifiquement et disponibles à l'étranger (chimiothérapie, etc.).»
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«UN SCANDALE QUI DOIT CESSER
Car on a peut-être, en effet, du mal à imaginer cela tant qu'on n'a pas étudié le sujet, mais l'autisme constitue un cas unique dans le domaine de la santé, avec, d'un côté, ces parents contraints de s'organiser en associations et de faire du lobbying, simplement pour que leurs enfants soient correctement pris en charge et, de l'autre, ces nombreux professionnels dont les connaissances ne sont pas à jour. Un peu comme si les médecins d'un pays (par tradition, par inertie, par refus d'actualiser leurs savoirs, pour ne pas « faire le jeu des lobbies pharmaceutiques », voire à cause de tout cela à la fois) ne traitaient le cancer qu'avec des cataplasmes d'argile, de moutarde et de graisse de yak ; et que les patients atteints de cette affection aient dû se grouper en associations pour obliger lesdits médecins à pratiquer des thérapeutiques validées scientifiquement et disponibles à l'étranger (chimiothérapie, etc.).
Il est temps que l'Afpen comprenne que, pas davantage qu'en médecine, il ne peut y avoir d'exception française dans les connaissances disponibles en psychiatrie et en psychologie. La formation des psychologues scolaires doit tenir compte de l'état réel de ces connaissances. Et non continuer de promouvoir des « savoirs » dépassés, assise, imperturbable, sur l'argent du contribuable : ce scandale doit cesser !
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blogs.mediapart |
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| Congres des psychologues scolaires: des associations representant des familles denoncent la preponderance et non pertinente de la psychanalyse |
19/05/2013 |
«Cinq associations représentant des familles d'enfants ayant des troubles du développement dénoncent, dans une lettre ouverte, la place dominante et non pertinente de la psychanalyse au congrès 2013 de l'Association Française des Psychologues de l'Education Nationale (AFPEN) qui se déroulera du 26 au 28 septembre à Nice.
Les associations déplorent l'absence de spécialistes du développement ou de la psychopathologie de l'enfant issus de la neuropsychologie et du champ cognitivo-comportemental (à une ou deux exceptions près). Ils dénoncent que la parole soit surtout donnée à des "intervenants issus du champ de la psychanalyse : Serge Tisseron, Serge Lesourd, Bernard Golse, pour ne citer que les premiers de la liste".»...
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familles38.wordpress |
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| Projet de loi Peillon : la commission du Senat modifie le texte de l'Assemblee... et la carte scolaire |
18/05/2013 |
«Le projet de loi pour la refondation de l'école, qui sera discuté au Sénat à partir du 21 mai, a été largement amendé en commission. Pour les modifications touchant de près les collectivités locales, on retiendra principalement celles concernant la carte scolaire.
Mais une dizaine d'autres étaient également au menu. Après la commission des finances (voir notre article ci-contre du 30 avril), c'était au tour de la commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat d'adopter, mardi 14 mai 2013, le projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République, en préalable à l'examen du texte en séance publique qui se tiendra du mardi 21 mai au vendredi 24. Parmi les 118 amendements adoptés (sur les 425 déposés) une petite dizaine concerne de près les collectivités locales.
La plupart l'ont été à l'initiative de la rapporteure Françoise Cartron.»
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«Réussite éducative et coéducation avec les parents – L'adoption d'un amendement à l'article 25, de la rapporteure Françoise Cartron, permet de maintenir le principe d'une mise en place conjointe entre l'équipe éducative et les parents (coéducation) dans le cadre de dispositifs d'aide aux élèves en difficulté, notamment les programmes personnalisés de réussite éducative (PPRE). Il réintroduit les parents dans la décision et la mise en oeuvre du dispositif alors que le projet de loi les en écartait au bénéfice d'une simple information.
Dans la ligne de la doctrine sur la réussite éducative qui est en train de se formaliser, Françoise Cartron estime que "la prise en charge de la difficulté scolaire ne peut être que globale parce que ces causes et ces effets sont multiformes. Il ne convient donc pas de marquer une rupture entre la sphère familiale et la sphère scolaire. Les parents doivent être directement impliqués dans l'aide apportée à leurs enfants". Il ne faudrait surtout pas "corroborer l'idée fausse que les parents sont indifférents au déroulé de la scolarité de leurs enfants ou qu'ils sont impuissants à agir".
Plus loin dans le projet de loi, après l'article 45, "il est prévu dans tous les établissements un espace à l'usage des parents d'élèves et de leurs délégués", depuis que l'amendement de la rapporteure allant dans ce sens a été adopté.
Enfin, pas moins de huit amendements ont été adoptés en commission pour supprimer l'article 4 ter introduit à l'Assemblée nationale qui permettait à l'équipe enseignante de saisir, sans passer par les parents, la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) pour proposer "toute révision de l'orientation d'un enfant ou d'un adolescent et des notifications concernant son accompagnement qu'elle jugerait utile, y compris en cours d'année scolaire". La commission coupe ainsi l'herbe sous le pied de Vincent Peillon qui s'était engagé à retirer l'article polémique (voir notre article ci-contre du 15 avril).
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localtis |
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| Autistic Boy Learns to Speak With the Help of Technology |
18/05/2013 |
«A severely autistic teen who can't speak, wrote a book about what it feels like to be autistic. It is opening eyes about what kids with Autism are thinking, feeling, and capable of, despite being trapped in bodies they can't control.
16-year-old Ido Kedar is autistic. He flaps his arms. He has difficulty controlling his body. He can barely talk. It's easy to think that he is mentally inept. Nothing could be further from the truth.
Beneath his exterior is an alert young man intelligent beyond his years, who wants desperately to be understood, but was unable to share his thoughts. And no one knew that, not even his parents.
"He was totally locked in internally." says Sharon Kedar, Ido's mother "Just one word utterances." says Tracy Kedar, Ido's father. Then, when he was seven years old, his mother was shocked by signs that he could spell.
"We were working on birthday party invitations, and he couldn't hold his own pencil, so I was holding my hand over his hand. I started feeling the pencil moving under my hand." says Ido's mother.
With years of training in something called the Rapid Prompting Method, Ido broke through his silence. Now he uses the iPad to communicate. He types in each letter and when he is done, the iPad reads out what he has written.
"My joy because I escaped my prison". says Ido, with the help of an iPad.»...
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kndo |
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| How Children With Autism Learn |
18/05/2013 |
«For the past couple of weeks on 5 News, we've told you a lot about autism. We told you the background of the disorder, President Obama's Brain Mapping Project, and we've even introduced you to a family who has to deal with the struggles everyday.
Friday, 5 News met a mother and son in Lewis County who said they're blessed to have the West Virginia Autism Training Center available to them. "That's right," said Nick Anderson, Child with Autism.
"Each kid is totally different. So we try to pull out what their strengths are and hit those needs," said Tracey Vincent, Positive Behavior Support Trainer. Nick Anderson was diagnosed with autism when he was just about 3-years-old.
Now he's 15 and ready to move on to high school. "We're really blessed. We're in Lewis County school systems. They have been really wonderful, they've really worked with us.
Of course he's had challenges, but the autism training center has been a great resource. They have a lending library that we've used over the years that have books and videos, just a pool of information that try to equip us with to help him with all his challenges," said Melissa Anderson.»
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"A lot of people say they can't handle change. It's the idea of what's going to be happening in that next situation, what is that prediction? It's what they can't handle. So that's what we try to do is prepare them for that," said Vincent.
Nick's helpers said he continues to make progress everyday because of the style of learning they use.
"They're visual learners. They're concrete learners. They like to actually see things. It helps them with that predictability issue," said Vincent.
One method they use that is successful is motivational techniques.
"They have their own interests, their own preferences. Things that we find reinforcing. He loves baseball so I'm going to pull in everything I can pertaining to baseball to teach him new skills in that way," said Vincent.
Their main focus is a positive approach, to prevent problems or behaviors before they occur. When I met Nick he seemed to be a very positive and upbeat person, so I would say this approach is working.
"Feelings sometimes how you feel. Being happy and thinking about positive thoughts and things you like, like baseball," said Nick Anderson.
Tune in next Friday to see how autism can affect Nick and other children when they get older.
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wdtv |
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| ''Une generation d'enfants autistes sera sacrifiee'' |
18/05/2013 |
«L'association Pas à Pas émet de lourdes réserves sur la formation des éducateurs A l'école de Daudet, deux classes spécialisées accueillent douze enfants autistes. Chaque mois,la structure refuse chaque mois 50 demandes de parents en détresse.
Photo Valérie Suau A l'école de Daudet, deux classes spécialisées accueillent douze enfants autistes. Chaque mois, la structure refuse chaque mois 50 demandes de parents en détresse.
Après avoir reçu des mains de Brigitte Calvière (Delmas Production) le chèque de 4 200 euros, fruit du spectacle donné par l'humoriste Nolle Perna, les 14 et 15 décembre, sur la Scène Nationale de Cavaillon (édition d'hier), le président de l'association Pas à Pas qui lutte contre l'autisme via la méthode comportementale, l'ABA (lire ci-contre), en la personne de Jean-Claude Madaule, a fait part de ses vastes inquiétudes générées par le troisième Plan Autisme (2013-2017) qui pointe le bout de son nez.
Ce plan préconiserait notamment un dépistage dès 18 mois et une orientation vers les méthodes éducatives et non plus psychanalytiques. Une bonne chose. Un premier pas que M. Madaule applaudit.
"Non à la création de classes d'autistes !" En revanche, le président et papa de Julia, 15 ans et autiste, émet de grosses craintes sur la qualité des moyens qui seront consacrés à la formation des éducateurs.
"Si les éducateurs ne sont pas formés correctement aux méthodes comportementales et à l'ABA, c'est toute une génération d'enfants autistes qui sera sacrifiée", s'insurge-t-il.
Autre chapitre du Plan autisme qui fait bondir le président : "la création de classes de maternelle spécifiques pour enfants autistes ! Ca va être une catastrophe ! Les enfants autistes ne peuvent progresser qu'au contact des autres mais jamais en les regroupant !"»...
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laprovence |
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| Temple Grandin on DSM-5: ''Sounds like diagnosis by committee'' |
18/05/2013 |
«Excerpted from "The Autistic Brain: Thinking Across the Spectrum." This piece was written prior to the publication of the new DSM-5, but Grandin anticipated much of the thinking in the new edition.
I had my eye on Jack. He was ten years old, and he had taken only three skiing lessons in his life. I was in high school, and I'd been taking skiing lessons for three years.
Yet I would watch Jack pass me on the slope, and I would see him execute these gorgeous stem christie turns, and, man, he could handle the four-foot ski jump with no problem.
Meanwhile, I was still working my way up to one good christie, and every single time I tried the ski jump, I fell, until I was scared to use it. What was so special about Jack? Nothing, it turns out.
What was so special, instead, was me - me and my autism. The connection between my autism and my poor athletic performance is pretty obvious in retrospect. At the time, though, I didn't see it.
Not until I was in my forties and I had the brain scan showing that my cerebellum - the part of the brain that helps control motor coordination - is 20 percent smaller than normal did I put two and two together.
Now it all made sense! I couldn't keep my skis together without falling because - Because what? Because I'm autistic? Or because I have a small cerebellum? Both answers are correct.
Which, however, is more useful? That depends on what you want to know. If you're looking for a label, something that will help you understand who I am in a general sense, then "because I'm autistic" is probably good enough.
But if you're looking for how I got that way specifically - if you're looking for the biological source of the symptom - then the better answer is definitely "because I have a small cerebellum." The difference is important.
It's the difference between a diagnosis and a cause. My research on subtypes of sensory problems got me thinking about the limitations of labels. I realized that two different labels - underresponsive to sensory input, and overresponsive to sensory input - can describe the same experience: too much information! The labels might be useful, but, as in the skiing example, their usefulness depends on what you want to know.
Do you want to know what the behavior looks like from the outside? Or do you want to know what the experience feels like from the inside? Do you want a description for a set of symptoms - a diagnosis? Or do you want a source for a particular symptom - a cause?»...
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salon |
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| Updates to psychiatry's guidebook change criteria for ADHD, autism |
17/05/2013 |
«or ADHD, the definition is being broadened, meaning the disorder could be diagnosed in more children. In the case of autism, the opposite is true. The new criteria are among the changes that will be released with the publication this weekend of the long-awaited guidebook that psychiatrists and other mental health clinicians use to diagnose mental disorders.
It's the first major update in nearly 20 years. The 947-page tome by the American Psychiatric Association adds some new disorders, broadens criteria for existing ones and tightens them for other illnesses.
(AP) - This undated image shows the cover of the revised American Psychiatric Association's guidebook of mental disorders being released in May 2013. It is the manual's first major update in nearly 20 years.
Related stories The bible of the mind turns the page The bible of the mind turns the page Monica Hesse MAY 13 The Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders serves as a portal into the evolving views on illnesses.
Antidepressants to treat grief? Panel with ties to drug industry says yes. Antidepressants to treat grief? Panel with ties to drug industry says yes. Peter Whoriskey Most members of a group revising psychiatric guidelines had financial ties to pharmaceutical makers.
Federal study estimates 1 in 88 children has symptoms of autism Federal study estimates 1 in 88 children has symptoms of autism David Brown MAR 29, 2012 About 1 in 88 children in the United States has symptoms of autism and the prevalence of the condition has risen nearly 80 percent over the last decade, federal health officials reported.
The highly controversial decisions involved in producing the fifth edition of the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, or DSM-5, have a potentially broad impact: They can affect which services children receive in schools, what treatments patients receive from doctors and even how people are viewed by society.
Experts involved in the guidebook say the changes will give clinicians greater precision in diagnoses and treatments. Critics counter that the new language will make it too easy to turn the stresses of ordinary life into mental illnesses, resulting in some people getting too much treatment.»...
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washingtonpost |
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| New DSM Brings Change, Assurances For Those With Autism |
17/05/2013 |
«For the first time in more than a decade, a new version of the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders will be unveiled this weekend and with it comes major change to the way autism is diagnosed.
The American Psychiatric Association is releasing the fifth edition of the DSM at its annual meeting beginning Saturday in San Francisco. The new version marks the first major update since 1994 of the so-called psychiatric bible which is relied on by everyone from mental health professionals to researchers and insurers to determine what symptoms merit a diagnosis.
Among the most controversial changes to the manual is its updated definition of autism. The psychiatric association decided to eliminate the diagnosis of Asperger's syndrome and instead fold it as well as childhood disintegrative disorder and pervasive developmental disorder, not otherwise specified into the broader category of "autism spectrum disorder," with clinicians indicating a level of severity.»
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«Changes were also made to the way autism will be diagnosed, which led to concern that some with the developmental disorder could lose the label entirely and, with it, needed services.
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disabilityscoop |
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| Une frontiere dans l'approche de l'autisme |
16/05/2013 |
«Après un coup d'oeil furtif, ce jeune homme aux cheveux longs nonchalamment assis sur le canapé ressemble à s'y tromper à un amateur de rock défiant l'autorité parentale. Il n'en est rien.
Dylan, un garçon de 17 ans, est une personne avec un autisme dit sévère. Il n'est absolument pas autonome. Il se lève néanmoins pour tendre la main à un étranger qu'il n'a jamais vu.
"C'est le fruit d'un important travail d'apprentissage de codes sociaux", commente la mère de Dylan, Cécile Lafitte, par ailleurs médecin psychiatre. Le fils interpelle sa mère, mais ne lui adresse pas la parole.
"Dylan a récemment passé une batterie de tests et son état de développement correspondrait à celui d'un enfant de deux ans. Il ne parle pas", explique-t-elle. Le jeune homme se lève et prend alors une sorte de petite valise contenant des images dont il a visuellement mémorisé la signification : il ne sait ni lire ni écrire.
Rapidement et d'un geste sur, il associe plusieurs images et les dispose sur une bandelette à la manière d'un rébus. "Il voudrait des biscottes", indique sa mère. Afin de permettre à son fils d'accroitre son autonomie et faciliter les relations au quotidien, Cécile Lafitte a décidé d'opter pour le Pecs, ou "Pictures Exchange Communication System", un procédé qui se décline aujourd'hui sur les tablettes informatiques.
"Dylan en est actuellement à la troisième phase du Pecs. Les progrès qu'il a faits sont notables. En continuant ainsi, il pourra réussir à atteindre un certain degré d'autonomie en communiquant avec autrui", poursuit Cécile Lafitte.
Auparavant, Dylan allait malheureusement jusqu'à s'automutiler lorsqu'il ne parvenait pas à se faire comprendre. Le parcours du combattant L'autisme de ce jeune homme a été diagnostiqué alors qu'il avait trois ans.
"Je voyais bien qu'il n'était pas comme les autres enfants. Mais on ne donnait pas de réponse à mes questions", déplore Cécile Lafitte. Si le diagnostic a été établi relativement tôt, compte tenu du niveau d'autisme de Dylan, cela a été assez tardif.
"En outre, le système médical français a fait sien une hypothèse erronée, selon laquelle l'autisme tient son origine d'un dérèglement psychologique. Ce qui est totalement faux", ajoute-t-elle.
Le jeune homme de 17 ans n'a jamais été à l'école et a toujours été placé au sein d'hôpitaux de jour ou d'instituts médico-éducatifs. "On les y laisse végéter sans rien faire pour véritablement chercher à développer leurs capacités", se lamente-t-elle.
En outre, Dylan s'est vu appliquer des traitements qui font franchement froid dans le dos. "Mon fils a parfois été laissé dans des draps mouillés un long moment. L'idée est que le 'moi-peau' est percé dans le cas de l'autisme.
Cette technique serait un moyen de remédier à un état psychologique déficient. Mais tout ceci est une vaste aberration théorique, qui a d'ailleurs été condamnée par la Haute Autorité de la santé en mars 2012". Reste à faire bouger les lignes, ce qui ne semble pas être une mince affaire.
"C'est tout un système qu'il faut alors faire volet en éclat", lance-t-elle.»
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«Un Hexagone rétrograde ?
Quelles sont au juste les différentes écoles d’interprétation de l’autisme ? “En réalité, il n’y en a pas.” répond Joaquín Fuentes, pédopsychiatre à la polyclinique Gipuzkoa de Donostia et conseiller scientifique de Gautena, l’association gipuzkoar d’autisme. “Ou plutôt, il n’y en a que deux : d’une part, l’école française, minoritaire et discréditée, qui se fonde essentiellement sur les théories psychanalytiques antérieures à 1900 ; d’autre part, le reste du monde qui reconnaît l’origine neurobiologique du trouble et l’interprète en terme de handicap.”
L’État français aurait donc laissé passer le train sans prendre place dans le wagon. Pour le dire autrement, “c’est un peu comme si l’on pratiquait une opération du cœur selon les principes médicaux d’il y a 100 ans. Qui accepterait cela ?”, s’étonne Joaquín Fuentes. Pis encore, “la France a été condamnée par les instances européennes compétentes car elle ne donne pas aux enfants avec autisme la possibilité d’être scolarisés”, déplore le pédopsychiatre. “Il est proprement lamentable qu’un pays riche et cultivé maintienne une vision obsolète qui marginalise ces personnes et fait qu’elles terminent généralement à l’âge adulte dans des hôpitaux psychiatriques.”
En somme, “il ne s’agit ni de médecine ni de psychiatrie, mais de droits civiques dont les personnes avec autisme doivent bénéficier au même titre que les autres”, conclut Joaquín Fuentes.
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lejpb |
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| Kids With Autism May Perceive Movement More Quickly |
14/05/2013 |
«Children with autism see simple movement much more quickly than other children, a small new study finds. This extreme sensitivity to motion may explain why some people with the developmental disorder are highly sensitive to noise and bright lights, and it may be linked to some of the complex social and behavioral problems associated with autism, the researchers said.
"We think of autism as a social disorder because children with this condition often struggle with social interactions, but what we sometimes neglect is that almost everything we know about the world comes from our senses," study co-lead author Duje Tadin, an assistant professor of brain and cognitive sciences at the University of Rochester, in New York, said in a university news release.
"Abnormalities in how a person sees or hears can have a profound effect on social communication." The study included 20 children with autism and 26 typically developing children, aged 8 to 17. All were shown video clips of moving black and white bars in order to assess how quickly they perceived motion.
Overall, the children with autism detected movement twice as fast as the other children.»
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«Study co-lead author Jennifer Foss-Feig is a postdoctoral fellow at the Child Study Center at Yale University in New Haven, Conn. She said in the news release: "This dramatically enhanced ability to perceive motion is a hint that the brains of individuals with autism keep responding more and more as intensity increases.
"Although this could be considered advantageous, in most circumstances if the neural response doesn't stop at the right level it could lead to sensory overload," she said.
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philly |
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| Autisme Asperger : Des adultes prives de diagnostic : Incertitudes |
14/05/2013 |
«Le gouvernement semble avoir pris toute la mesure du drame de l'autisme pour les personnes qui en souffrent et pour leur famille. Si les mesures annoncées par Marie Arlette Carlotti constituent d'importantes avancées, bien du chemin reste à parcourir notamment dans le diagnostic et la prise en charge des adultes autistes parmi lesquels ceux qui souffrent syndrome d'Asperger, mal connu lorsqu'ils étaient encore enfants Faute d'être correctement diagnostiqués , la plupart des adultes autistes végètent dans des hôpitaux psychiatriques.
Les antipsychotiques n'ont pas sur eux les effets attendus puisqu'ils ne souffrent pas de la pathologie qui leur est attribuée. Pour cette raison, ils reçoivent des doses de plus en plus massives de médicaments ! Les voeux pieux et belles paroles sur la souffrance de ces patients et de leur familles trouvent leurs limites lorsque la dignité des adultes autistes n'est pas respectée.
La première condition de la dignité d'un malade c'est le droit de savoir de quoi il souffre car l'acceptation de sa maladie suppose qu'il n'y ait pas d'erreur de diagnostic.
Or seul les CRA1 peuvent établir ce diagnostic avec une équipe pluridisciplinaire. Pour un adulte, ceci semble plus complexe que pour un enfant car si les troubles psychiques n'ont pas été étiquetés " autisme" pendant l'enfance, il a bien fallu poser un autre diagnostic ne serait-ce que "psychotique" ou schizophrène.
Que ce soit exact ou pas, cette étiquette suffit aux psychiatres qui regardent rapidement un dossier rempli avec des formules lapidaires.»
[...]
«Les personnes souffrant du syndrome d'Asperger peuvent trouver les conditions de leur autonomie mais encore faut-il que la société les y aide un peu. il semble plus évident de faire un dépistage systématique dès 18 mois pour des enfants estimés encore assimilables par la société, que de consacrer le temps d'un diagnostic et les moyens thérapeutiques pour des adultes estimés inassimilables par une société qui les abandonne à leur souffrance et leur isolement.
Nous allons donc continuer encore longtemps à faire semblant de croire notre fils schizophrène, pathologie qui convient si bien à des soignants qui le connaissent si peu, alors que dans la vie de tous les jours ses attitudes autistiques sautent aux yeux.
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emportesparlafoule.blogs.nouvelobs |
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| Marie-Arlette Carlotti : apres un an d'action, elle donne rendez-vous tous les mois aux Francais sur Internet |
14/05/2013 |
«La République exemplaire voulue par le Gouvernement implique de la transparence. La publication des patrimoines mais plus encore celle d'un point d'étape annuel détaillé participent de la même exigence démocratique : celle de rendre compte aux citoyens.
Après un an de responsabilité, Marie-Arlette CARLOTTI publie « un an d'action au service de la solidarité », un compte-rendu détaillé de son action. « Je veux donner les moyens aux Français de juger de l'efficacité de mon travail et de l'intégrité avec laquelle j'accomplis ma mission.
» Elle met également en ligne sur le site du ministère, une frise chronologique et une carte de France permettant de suivre l'action de la Ministre en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, au jour le jour, et à travers ses déplacements.
Un document sous forme de journal thématique synthétise ses réalisations. Le rendez-vous de la solidarité Marie-Arlette CARLOTTI a par ailleurs décidé de donner un rendez-vous mensuel aux Français via un tchat.
Les citoyens seront invités à dialoguer sur tous les sujets relatifs à la politique du handicap et de la lutte contre l'exclusion.»...
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social-sante.gouv |
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| Autisme. Audit du centre de ressources brestois |
14/05/2013 |
«L'audit du Centre de ressources autisme (CRA) de l'hôpital psychiatrique de Bohars, au CHRU de Brest, va débuter ce mois-ci. Le centre régional pour l'enfance et l'adolescence inadaptée (Creai) de Rhône-Alpes s'est vu confier cet audit et il devra remettre sa copie en septembre à l'Agence régionale de santé Bretagne et à la direction du CHRU. Dans notre édition du 23 février, nous évoquions la mutation précipitée, dans le pôle organe des sens à l'hôpital Morvan, à Brest, du Dr Lemonnier, médecin du CRA. Ce psychiatre a obtenu des financements nationaux pour mener une recherche concernant l'action d'un diurétique sur les troubles de l'autisme, en collaboration avec le Pr Ben Ari, de l'Inserm.
« Aujourd'hui, j'ai un bureau à la faculté de médecine et une consultation dans le service dermatologie de l'hôpital Morvan où je peux recevoir mes patients quatre demi-journées par semaine.
J'ai perdu toute mon équipe et mon secrétariat, mais j'ai gagné ma liberté », dit-il. Le Dr Lemonnier sera entendu par les auditeurs du Creai, tout comme 53 autres personnes du CRA, des représentants des associations de familles, du secteur médico-social ou du milieu ordinaire.»...
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letelegramme |
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| Francois Dubet : « L'ecole est en peril » |
14/05/2013 |
«"En panne de projet moral et éducatif". Voilà, selon le sociologue spécialiste de l'enseignement, la principale explication à la déliquescence du système français. Un système perclus d'incohérences, sclérosé par la machine administrative, les revendications corporatistes et la rhétorique doctrinaire, ébranlé par les bouleversements sociétaux, scellé dans son immobilisme, son rejet de l'innovation, et l'indifférence pour ses meilleurs éléments.
Un système que particularisent un intellectualisme inapproprié, l'abandon des devoirs, la reproduction des élites, un ostracisme inepte pour le capitalisme et l'entreprise, in fine la relégation au second rang de l'objet même de ce qui fut une vocation : donner aux jeunes les armes de se construire, de trouver une place dans la société, d'être acteurs de la démocratie.
Bref, selon le directeur d'études à l'EHESS, "héritier" d'Alain Touraine, un système incompatible avec la double obligation de réformer et de juguler les illégitimes inégalités.
Comment, dans un tel terreau malthusien et nihiliste, espérer en France fertiliser l'esprit d'entreprendre ? "Et pourtant, soupire François Dubet, les conditions de l'aggiornamento sont connues". Peut-on espérer les appliquer ? Au classement PISA qui évalue les systèmes éducatifs au sein de l'OCDE, la France ne cesse de dégringoler.
Elle apparait au 19e rang, et même au 23e rang en compétences scientifiques, et elle est l'un des pays qui affiche le plus haut niveau d'inégalités en matière de connaissances.
Par ailleurs, en 1997, le ministre ad hoc Claude Allègre qualifiait l'Education nationale de "mammouth". Le terme désignait des emplois pléthoriques, un fonctionnement sclérosé, une organisation obsolète, un immobilisme et un radicalisme idéologiques qui entravaient toute réforme.
De quoi le système éducatif français et "l'entreprise" Education nationale sont-ils malades ? Qu'il s'agisse de performance, d'égalité et de climat scolaire, ce que révèlent les enquêtes internationales n'est pas flatteur pour la France.
Le système souffre en premier lieu de son incapacité à se réformer : alors que tout le monde - parents d'élèves, enseignants, syndicats, responsables politiques, experts - s'accorde à considérer l'école face à de lourds problèmes, nous sommes paralysés par l'incapacité de métamorphoser le système.
Certes, ce dernier opère des transformations au gré des évolutions de la société qui lui imposent de s'adapter. Toutefois, ces transformations sont mal vécues, parce qu'elles résultent de contraintes ou de renoncements jugés insupportables.
Et toute volonté de réformer - c'est-à-dire sur le long terme à l'issue d'un bilan raisonnable, circonstancié, établi avec méthode et dans la sérénité - échoue.»
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«Crise d'autorité, crise de responsabilité, crise d'exemplarité, crise de démocratie : la crise que traverse la France est bien davantage "humaine" et sociétale qu'économique et sociale...
Effectivement, le malaise est protéiforme mais trouve sa racine essentiellement dans les comportements.
La société est en proie à une "désarticulation sociale" et à l'éclatement des repères. Déterminer des critères universels, acceptés de tous, récompensant le mérite et la reconnaissance, devient alors impossible. Par ailleurs, les particularismes matérialistes et consuméristes provoquent de nouveaux sentiments d'inégalité ou d'iniquité liés à l'incapacité d'assouvir un souhait ou d'accéder à un produit qui semblent abordables, qui semblent "faire" société et lien social (ex. smartphones). Des injustices hier tolérables sont aujourd'hui intolérables (et vice-versa). Longtemps, le citoyen "de gauche" confia à l'Etat le soin de corriger les injustices et espéra qu'il existait une vision "républicaine et nationale" de la justice. L'érosion des compétences de l'Etat et sa propre inexemplarité, la contestation croissante des organes publics - y compris dans le domaine de l'enseignement - censés assurer la justice, trouvent-ils des palliatifs au sein d'autres organisations de la société ?
Pendant longtemps, les citoyens ont éprouvé le sentiment qu'ils "faisaient société", que leurs particularismes sociaux, professionnels, politiques, religieux, n'étaient pas un obstacle à la solidarité qui avait pour socle la nation, le travail, et pour charpente une souveraineté politique à laquelle tous souscrivaient. L'État commandait, de manière rassurante, la vie sociale et "homogénéisait" la culture nationale. Aujourd'hui, la nation continue d'être une réalité, mais la perception grandissante est qu'elle se dilue, s'échappe. Et se radicalise. Les représentations intermédiaires s'affaissent, libérant les angoisses et enflant les replis, y compris identitaires.
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latribune |
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| Phonetic imitation by individuals with Autism Spectrum Disorders: Investigating the role of procedural and declarative memory. |
13/05/2013 |
«Abstract This study investigates the role of procedural and declarative memory in phonetic imitation, by examining the word- and phoneme-specificity of imitation produced by individuals with autism spectrum disorders (ASD). Previous research has shown that individuals with ASD process language differently from the Neurotypical population [e.g., Ullman (2004), Walenski et al.
(2006)], with Autistic individuals relying more on declarative memory. Previous work with the general population has shown a robust effect of phonetic convergence [e.g., Pardo (2006)], as well as generalization and weak word-specificity effects [Nielsen (2011)]. To test whether individuals with ASD exhibit increased specificity, we used Nielsen's (2011) experimental paradigm, which has been shown to elicit generalized phonetic imitation in the general population.
A linear mixed effects regression analysis revealed that increased VOT on the modeled phoneme /p/ was imitated by both ASD and control groups [p...‰<...‰0.05]. However, different patterns emerged in phoneme-level specificity: the control group exhibited sub-phonemic generalization (increasing VOT on /p/ and /k/), while the ASD group exhibited a phoneme-specific pattern (increasing VOT only on /p/) [p...‰<...‰0.05]. Furthermore, a stronger trend toward word-specificity was observed within the ASD group.
Taken together, these results confirm the earlier finding that ASD individuals exhibit greater reliance on declarative memory.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Children on autism spectrum crack the dojo code |
13/05/2013 |
«Clubs for developing computer skills are proving beneficial to children with autism spectrum disorder CoderDojo founder James Whelton: has heard positive feedback from coding clubs set up to cater for children with special needs.
photograph: cyril byrne CoderDojo founder James Whelton: has heard positive feedback from coding clubs set up to cater for children with special needs. CoderDojo has done a lot to raise awareness of the more fun aspects of programming among Irish teenagers, but it has also found popularity among children with autism spectrum disorder (ASD). That in itself should not be a surprise.
The high level of concentration, attention to detail and skills in pattern recognition that often characterise ASD are qualities prized in the technology industry in areas such as software testing and data conversion and in the financial sector.
There have been numerous articles speculating about whether some of the top technology entrepreneurs have some form of ASD. It's not a given that children with ASD will automatically take to coding, but the CoderDojo clubs cater for children with a range of requirements, allowing them to try out the hobby free of charge and progress further if they find an aptitude for it.
Earlier this year the Cope Foundation, which as part of its remit supports children and adults with autism, facilitated the establishment of a CoderDojo club at its Doras training and development facility in Cork.
Cope chief executive Collette Kelleher says the club is not limited to children with ASD, with a mix of children attending. "We actively encouraged those children we work with in our ASD service," she says.
"The idea of CoderDojo is people coding together. The club is available, we facilitated it, and we publicised it to the children and their families."»...
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irishtimes |
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| An Autistic Mind Opens Mine (Can It Open Yours?) |
12/05/2013 |
«In her most recent book, Grandin shares not only what she knows about her own brain, but also other brains on the spectrum. For example, although she's a visual thinker, she has come to understand that other people with autism might be auditory thinkers or verbal thinkers or even other kinds of visual thinkers--some think in objects, some think spatially.
Autism is not monolithic. It is a condition of degrees, and many variations. Yes it is biological, but Grandin used an excellent analogy about the effect of genes on individuals, comparing it to a music mixing board with sliders that are set to our own individual amounts of, say, anxiety, spatial awareness, depression, verbal ability and all the other bazillion qualities that make each of us who we are.
Grandin's soapbox last night was that people with autism fall all along the spectrum, and that the limitations people with autism face range from terrible handicaps to barely any.
TI and NASA are full of people on the spectrum, she joked (but wasn't kidding). And she pointed out that Steve Jobs had personal hygiene issues early on, just as she did. (She said she's still grateful to the boss who, early in her career, slammed a stick of deodorant on her desk and ordered her to use it.) All kinds of thinkers are necessary in our world, Grandin said, adding that her visual thinking would have allowed her to see the risks built into the Fukushima power plant in Japan before disaster struck.
And so, she said, the best thing to do is not just to label people and tuck them in a safe place, but help people (and especially kids) all along the spectrum succeed by working with the way they think and operate, making sure they engage with the world on terms that make sense for them.
Isn't that kind of what we've been talking about here in The Introvert's Corner? I came away from Grandin's talk more intrigued than ever by the possibility that introversion is on the nonclinical end of the autism spectrum.
Nonclinical. Before you get huffy, note that word: nonclinical. By that I mean there's nothing "wrong" with it. Nonclinical would mean we just function in a particular way, and that's the way we are.
On the far other end of the spectrum, the clinical end, are people with serious autism; even Grandin acknowledges the huge challenges faced by people on that end of the spectrum.»...
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psychologytoday |
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| Medicine's big new battleground: does mental illness really exist? |
12/05/2013 |
«The latest edition of DSM, the influential American dictionary of psychiatry, says that shyness in children, depression after bereavement, even internet addiction can be classified as mental disorders.
It has provoked a professional backlash, with some questioning the alleged role of vested interests in diagnosisIt has the distinctly uncatchy, abbreviated title DSM-5, and is known to no one outside the world of mental health.
But, even before its publication a week on Wednesday, the fifth edition of the Diagnostic and Statistical Manual, psychiatry's dictionary of disorders, has triggered a bitter row that stretches across the Atlantic and has fuelled a profound debate about how modern society should treat mental disturbance.
Critics claim that the American Psychiatric Association's increasingly voluminous manual will see millions of people unnecessarily categorised as having psychiatric disorders.
For example, shyness in children, temper tantrums and depression following the death of a loved one could become medical problems, treatable with drugs. So could internet addiction.
Inevitably such claims have given ammunition to psychiatry's critics, who believe that many of the conditions are simply inventions dreamed up for the benefit of pharmaceutical giants.
A disturbing picture emerges of mutual vested interests, of a psychiatric industry in cahoots with big pharma. As the writer, Jon Ronson, only half-joked in a recent TED talk: "Is it possible that the psychiatric profession has a strong desire to label things that are essential human behaviour as a disorder?" Psychiatry's supporters retort that such suggestions are clumsy, misguided and unhelpful, and complain that the much-hyped publication of the manual has become an excuse to reheat tired arguments to attack their profession.»...
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guardian.co |
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| Adapted shared reading at school for minimally verbal students with autism |
11/05/2013 |
«Abstract Almost nothing is known about the capacity of minimally verbal students with autism to develop literacy skills. Shared reading is a regular practice in early education settings and is widely thought to encourage language and literacy development.
There is some evidence that children with severe disabilities can be engaged in adapted shared reading activities. The current study examines the impact of teacher-led adapted shared reading activities on engagement and story comprehension in minimally verbal 5-6-year-old children with autism using a multiple baseline/alternating treatment design.
Four students and three teachers participated. Teachers conducted adapted shared reading activities with modified books (visual supports, three-dimensional objects, simplified text) and used specific strategies for increasing student engagement.
Student performance during adapted activities was compared to performance during standard shared reading sessions. Results: All four students showed increased story comprehension and engagement during adapted shared reading.
Average percentage of session engaged was 87%-100% during adapted sessions, compared with 41%-52% during baseline. Average number of correct responses to story comprehension questions was 4.2-4.8 out of 6 during adapted sessions compared with 1.2-2 during baseline.
Visual supports, tactile objects, and specific teaching strategies offer ways for minimally verbal students to meaningfully participate in literacy activities. Future research should investigate adapted shared reading activities implemented classroomwide as well as joint engagement, language, and literacy outcomes after using such activities over time.»...
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aut.sagepub |
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| Interventions in schools for children with autism spectrum disorder: Methods and recommendations |
11/05/2013 |
«Abstract Although researchers have identified many promising teaching strategies and intervention programs for children with autism spectrum disorder, research on implementation of these interventions in school settings has lagged.
Barriers to implementation include incompletely developed interventions, limited evidence of their utility in promoting long-term and meaningful change, and poor fit with school environments.
To overcome these barriers, interventions need to be detailed in manuals that identify key components yet allow for flexibility, and studies need to evaluate long-term, real-life outcomes.
Innovative research strategies also may be important, particularly carrying out research on new interventions in school settings from the outset, conducting partial effectiveness trials in which study personnel administer interventions in school settings, using community-partnered participatory research approaches, and redesigning interventions in a modular format.»...
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aut.sagepub |
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| Autistic teenager tipped for Nobel Prize |
11/05/2013 |
«A teenager who was diagnosed with autism and told he would never be able to read has been tipped as a future Nobel prize winner. Jacob Barnett, who was diagnosed with moderate to severe autism at two years old, is now studying for a Master's degree in quantum physics.
Experts say the 14-year-old student from Indiana has an IQ higher than that of Albert Einstein. His mother Kristine Barnett, author of The Spark: A Mother's Story of Nurturing Genius, told BBC Breakfast she initially found it hard to get Jacob the right education.»...
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bbc.co |
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| *CellNEWS: Human Brain Cells Developed in Lab, Grow in Mice |
09/05/2013 |
«A key type of human brain cell developed in the laboratory grows seamlessly when transplanted into the brains of mice, UC San Francisco researchers have discovered, raising hope that these cells might one day be used to treat people with Parkinson's disease, epilepsy, and possibly even Alzheimer's disease, as well as and complications of spinal cord injury such as chronic pain and spasticity.
This is Arnold Kriegstein, M.D., Ph.D.. Credit: Susan Merrell/UCSF. "We think this one type of cell may be useful in treating several types of neurodevelopmental and neurodegenerative disorders in a targeted way," said Arnold Kriegstein, MD, PhD, director of the Eli and Edythe Broad Center of Regeneration Medicine and Stem Cell Research at UCSF and co-lead author on the paper.
The researchers generated and transplanted a type of human nerve-cell progenitor called the medial ganglionic eminence (MGE) cell, in experiments described in the May 2 edition of Cell Stem Cell.
Development of these human MGE cells within the mouse brain mimics what occurs in human development, they said. Kriegstein sees MGE cells as a potential treatment to better control nerve circuits that become overactive in certain neurological disorders.
Unlike other neural stem cells that can form many cell types - and that may potentially be less controllable as a consequence - most MGE cells are restricted to producing a type of cell called an interneuron.
Interneurons integrate into the brain and provide controlled inhibition to balance the activity of nerve circuits.»
[...]
« "The hope is that we can deliver these cells to various places within the nervous system that have been overactive and that they will functionally integrate and provide regulated inhibition," Nicholas said.
The researchers also plan to develop MGE cells from induced pluripotent stem cells derived from skin cells of individuals with autism, epilepsy, schizophrenia and Alzheimer's disease, in order to investigate how the development and function of interneurons might become abnormal — creating a lab-dish model of disease.
One mystery and challenge to both the clinical and pre-clinical study of human MGE cells is that they develop at a slower, human pace, reflecting an "intrinsic clock". In fast-developing mice, the human MGE-like cells still took seven to nine months to form interneuron subtypes that normally are present near birth.
"If we could accelerate the clock in human cells, then that would be very encouraging for various applications," Kriegstein said.
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cellnews-blog.blogspot |
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| * A Substantial and Unexpected Enhancement of Motion Perception in Autism |
09/05/2013 |
«Abstract Atypical perceptual processing in autism spectrum disorder (ASD) is well documented. In addition, growing evidence supports the hypothesis that an excitatory/inhibitory neurochemical imbalance might underlie ASD. Here we investigated putative behavioral consequences of the excitatory/inhibitory imbalance in the context of visual motion perception.
As stimulus size increases, typical observers exhibit marked impairments in perceiving motion of high-contrast stimuli. This result, termed "spatial suppression," is believed to reflect inhibitory motion-processing mechanisms.
Motion processing is also affected by gain control, an inhibitory mechanism that underlies saturation of neural responses at high contrast. Motivated by these behavioral correlates of inhibitory function, we investigated motion perception in human children with ASD (n = 20) and typical development (n = 26). At high contrast, both groups exhibited similar impairments in motion perception with increasing stimulus size, revealing no apparent differences in spatial suppression.
However, there was a substantial enhancement of motion perception in ASD: children with ASD exhibited a consistent twofold improvement in perceiving motion. Hypothesizing that this enhancement might indicate abnormal weakening of response gain control, we repeated our measurements at low contrast, where the effects of gain control should be negligible.
At low contrast, we indeed found no group differences in motion discrimination thresholds. These low-contrast results, however, revealed weaker spatial suppression in ASD, suggesting the possibility that gain control abnormalities in ASD might have masked spatial suppression differences at high contrast.
Overall, we report a pattern of motion perception abnormalities in ASD that includes substantial enhancements at high contrast and is consistent with an underlying excitatory/inhibitory imbalance.»...
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jneurosci |
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| Melatonin Dose-effect Relation in Childhood Autism - Full Text View |
08/05/2013 |
«Further study details as provided by Rennes University Hospital: Primary Outcome Measures: Severity of autistic disorder [ Time Frame: 6 weeks after the beginning of the treatment.
] [ Designated as safety issue: No ] Secondary Outcome Measures: Severity of autistic impairments [ Time Frame: 3 weeks after the beginning of the treatment ] [ Designated as safety issue: No ] Severity of autistic impairments (global severity of autistic disorder and anxiety) using the ADOS (Autism Diagnostic Observation Scale) Sleep problems [ Time Frame: 3 weeks after the beginning of the treatment ] [ Designated as safety issue: No ] Sleep problems will be assessed using a parental questionnaire and an actimetry sensor in the child recording Excretion of the urinary metabolite of melatonin [ Time Frame: 3 weeks after the beginning of the treatment ] [ Designated as safety issue: No ] Diurnal and nocturnal excretion of the urinary metabolite of melatonin (6-Sulphatoxymelatonin) Severity of autistic impairments [ Time Frame: 3 weeks after the beginning of the treatment ] [ Designated as safety issue: No ] Severity of autistic impairments (global severity of autistic disorder and anxiety) using the ICG scale Severity of autistic impairments [ Time Frame: 6 weeks after the beginning of the treatment ] [ Designated as safety issue: No ] Severity of autistic impairments (global severity of autistic disorder and anxiety) using the ADOS (Autism Diagnostic Observation Scale) Sleep problems [ Time Frame: 6 weeks after the beginning of the treatment ] [ Designated as safety issue: No ] Sleep problems will be assessed using a parental questionnaire and an actimetry sensor in the child recording Excretion of the urinary metabolite of melatonin [ Time Frame: 6 weeks after the beginning of the treatment ] [ Designated as safety issue: No ] Diurnal and nocturnal excretion of the urinary metabolite of melatonin (6-Sulphatoxymelatonin) Severity of autistic impairments [ Time Frame: 6 weeks after the beginning of the treatment ] [ Designated as safety issue: No ] Severity of autistic impairments (global severity of autistic disorder and anxiety) using the ICG scale Estimated Enrollment: 32 Study Start Date: February 2013 Estimated Study Completion Date: October 2013 Estimated Primary Completion Date: July 2013 (Final data collection date for primary outcome measure) Arms Assigned Interventions Placebo Comparator: Placebo 5 tablets of placebo once a day, an hour before falling asleep, for 6 weeks.
Drug: Placebo Placebo tablets of Circadin(r) Experimental: 2 mg melatonin 1 tablet of 2mg melatonin and 4 tablets of its placebo once a day, an hour before falling asleep, for 6 weeks.
Drug: melatonin Other Name: Circadin(r) Drug: Placebo Placebo tablets of Circadin(r) Experimental: 4 mg melatonin 2 tablets of 2mg melatonin and 3 tablets of its placebo once a day, an hour before falling asleep, for 6 weeks.
Drug: melatonin Other Name: Circadin(r) Drug: Placebo Placebo tablets of Circadin(r) Experimental: 10 mg melatonin 5 tablets of 2mg melatonin once a day, an hour before falling asleep, for 6 weeks.
Drug: melatonin Other Name: Circadin(r) Detailed Description: The hormone melatonin is of interest in autism due to theoretical considerations and reports of altered melatonin production in individuals with autism.
Melatonin produced in the pineal gland helps regulate human circadian rhythms including sleep-wake, and is considered as the best measure of circadian rhythms. Several studies revealed that plasmatic and urinary nocturnal levels of melatonin are significantly lower in individuals with autism (in particular, in prepubertal children) compared to typically developing individuals.
In addition, this reduction in nocturnal melatonin was significantly associated with the severity of communication and social interaction impairments, especially in verbal communication and play.
Finally, diurnal excretion of melatonin was also found to be decreased in individuals with autistic disorder. Given these results, administration of melatonin could serve, at least in prepubertal children wih autism, to normalize physiological, developmental and behavioral processes that are influenced by this pineal hormone.
A randomized clinical trial is therefore necessary to establish potential therapeutic efficacy of melatonin in autistic disorder and to specify its dose-effect relation. This is the first clinical trial studying the melatonin dose-effect in autism.»...
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clinicaltrials |
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| Barometre des ministres : entre legitimite et incomprehension |
08/05/2013 |
«Un baromètre qui en dit long. Publication vendredi dernier d'un classement des ministères, notés selon leur implication sur la question du handicap. Et des surprises : un ministre de l'Education en pole position, loin devant la principale concernée, Marie-Arlette Carlotti.
Retour sur une liste, légitime ou non, qui commence à faire polémique. Bonne copie pour Vincent Peillon avec un bon 14/20 Bonne copie pour Vincent Peillon avec un bon 14/20 Le baromètre du gouvernement a-t-il sa légitimité à ce moment du mandat de François Hollande.
Sur sa conception, le classement semble être construit avec rigueur : « Nous avons réuni un certain nombre de propositions l'année dernière, pendant la campagne. C'était le pacte pour l'égalité et la diversité, composé d'environ 200 propositions, et qui avait été envoyé à l'ensemble du gouvernement » explique Louis-Georges Tin, commanditaire de ce baromètre.
Envoyé aux membres du gouvernement, ce pacte forme la base du classement et leur a permis de répondre à des questions précises. Les résultats ont ensuite été étudiés par République & Diversité, qui les a confiés à un jury d'expert, « qui a évalué les réalisations du gouvernement point par point, et les a noté », précise le coordinateur.
Pourquoi établir ce classement maintenant ? Louis-Georges Tin explique : « nous ne pouvons pas attendre 5 ans pour donner un avis sur le bilan du gouvernement. Il faut évaluer les choses année après année, l'aiguillonner, montrer les bonnes perspectives ou les mauvaises.
C'est donc pour cela que nous avons examiné les engagements, les réalisations du gouvernement sur la question du handicap ». Un classement qui tombe à pic, mais qui n'est pas le premier : selon Patrice Tripoteau, pendant le mandat de Nicolas Sarkozy, « l'APF avait déjà commandé un classement à mi-mandat ». Des points positifs et des points négatifs Dans l'ensemble, le classement correspond plus ou moins à la réalité des faits : en ce qui concerne les points positifs, la majeure partie des ministres semble avoir bien pris connaissance de la circulaire du 4 septembre 2012 au sujet de la prise en compte du handicap dans les projets de loi.
Vincent Peillon, Najat Vallaud-Belkacem, Jean-Marc Ayrault, tous se sont impliqués de façon plus ou moins forte dans la sensibilisation de l'assemblée aux problèmes liés au handicap, c'est en tout cas ce que révèle le baromètre.
Autre point positif, la consultation des associations, qui, même si elles ne sont pas satisfaites des résultats parce que non-entendues, comme le souligne le baromètre à propos de la politique de Mme Carlotti, elles ne peuvent pas renier le fait qu'elles ont pu s'exprimer.
Quant aux points négatifs, ils sont bien sur nombreux et pointés du doigt par le Think tank République & Diversité. Le point le plus commun est sans l'ombre d'un doute le problème de l'accessibilité aux bâtiments publics, mis en avant au sujet des ministres Najat Vallaud Belkacem ou encore Michèle Delaunay.»...
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vivrefm |
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| Autistes Asperger et emploi: pourquoi ca bloque? |
07/05/2013 |
«Son poste d'ingénieure informatique, Vanessa l'a quitté en 2010. Elle a repris des études, un master d'ingénierie de la cognition. Ses problèmes d'intégration dans l'entreprise, elle ne les doit pas à une quelconque timidité. «Pour beaucoup de monde dans la boite, je n'étais pas assez corporate.
Et j'étais épuisée tellement je galérais au niveau relationnel». La jeune femme de 36 ans est autiste, atteinte du syndrome d'Asperger. Une condition neurologique faisant partie de la famille des Troubles envahissants du développement (TED). Les Aspergers n'ont pas de déficience intellectuelle, contrairement à d'autres formes d'autisme.
Ils aiment la routine, les chiffres. Dépeints comme très méticuleux, perfectionnistes, passionnés, dotés d'une mémoire impressionnante. Ils peuvent avoir quelques manies, comme se tordre les doigts.
Leur handicap est avant tout social. Ils ont un déficit dans les interactions et une incompréhension face aux codes, normes ou sous-entendus. « Cela me gêne de parler de la pluie et du beau temps.
La pause café à tel créneau horaire, ce n'était pas mon truc, je n'y allais pas. J'aime me concentrer dans mon travail et ne m'arrêter qu'une fois terminé», explique Vanessa.»
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«Premier obstacle de taille pour accéder à l’emploi: l’entretien d’embauche. Un exercice formaté. Avec ses pratiques, ses mots et son style. «C’est une étape très difficile puisqu’elle fait appel à des savoir-faire relationnels. Il faut donner du sens à son parcours, décoder les attentes durant l’échange, parler de soi. Ce n’est pas le point fort des Aspergers», explique Pierre Manificat.
Psychologue et responsable du recrutement chez JLO Conseil, un cabinet de conseil en RH spécialisé dans le handicap, il estime que le syndrome peut donner des comportements particuliers, avec une pression forte le jour de l’entretien. «Il n’arrêtait pas de se gratter, il était très stressé, ne regardait pas trop dans les yeux», confirme Angèle Buttin, DRH de Xerox, centre de recherche informatique à Meylan (38), qui a embauché un autiste Asperger en 2010. «Cela m’a joué plusieurs fois des tours durant ces rendez-vous. On ne sait jamais comment ajuster son comportement», affirme Vanessa.
Amanda, 25 ans, déplore, elle, un manque de soutien en amont des candidatures. «Je passais de la mission locale à Pôle Emploi, sans être vraiment aidée». Les dispositifs sont nombreux. Entre les agences Cap’Emploi, opérateurs de Pôle Emploi mais gérées aussi par l’Agefiph (Association de gestion du fonds pour l'insertion des personnes handicapées), et les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), la forêt administrative fait peur. «Un travail de simplification est nécessaire. Les MDPH ont la vocation de jouer le rôle de guichet unique. Elles ne doivent en aucun cas, par excès de complexité, décourager les plus fragiles en difficulté de recherche d'emploi», abonde Charles Gardou, anthropologue et auteur de La société inclusive, parlons-en (Erès, 2012).
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slate |
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| Self-injurious behaviours are associated with alterations in the somatosensory system in children with autism spectrum disorder. |
07/05/2013 |
«Abstract Children with autism spectrum disorder (ASD) frequently engage in self-injurious behaviours, often in the absence of reporting pain. Previous research suggests that altered pain sensitivity and repeated exposure to noxious stimuli are associated with morphological changes in somatosensory and limbic cortices.
Further evidence from postmortem studies with self-injurious adults has indicated alterations in the structure and organization of the temporal lobes; however, the effect of self-injurious behaviour on cortical development in children with ASD has not yet been determined.
Thirty children and adolescents (mean age = 10.6 ± 2.5 years; range 7-15 years; 29 males) with a clinical diagnosis of ASD and 30 typically developing children (N = 30, mean age = 10.7 ± 2.5 years; range 7-15 years, 26 males) underwent T1-weighted magnetic resonance and diffusion tensor imaging.
No between-group differences were seen in cerebral volume, surface area or cortical thickness. Within the ASD group, self-injury scores negatively correlated with thickness in the right superior parietal lobule t = 6.3, p < 0.0001, bilateral primary somatosensory cortices (SI) (right: t = 4.4, p = 0.02; left: t = 4.48, p = 0.004) and the volume of the left ventroposterior (VP) nucleus of the thalamus (r = -0.52, p = 0.008). Based on these findings, we performed an atlas-based region-of-interest diffusion tensor imaging analysis between SI and the VP nucleus and found that children who engaged in self-injury had significantly lower fractional anisotropy (r = -0.4, p = 0.04) and higher mean diffusivity (r = 0.5, p = 0.03) values in the territory of the left posterior limb of the internal capsule.
Additionally, greater incidence of self-injury was associated with increased radial diffusivity values in bilateral posterior limbs of the internal capsule (left: r = 0.5, p = 0.02; right: r = 0.5, p = 0.009) and corona radiata (left: r = 0.6, p = 0.005; right: r = 0.5, p = 0.009). Results indicate that self-injury is related to alterations in somatosensory cortical and subcortical regions and their supporting white-matter pathways.
Findings could reflect use-dependent plasticity in the somatosensory system or disrupted brain development that could serve as a risk marker for self-injury.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Social communication disorder outside autism? A diagnostic classification approach to delineating pragmatic language impairment, high functioning autism and specific language impairment. |
07/05/2013 |
«Abstract BACKGROUND: Developmental disorders of language and communication present considerable diagnostic challenges due to overlapping of symptomatology and uncertain aetiology.
We aimed to further elucidate the behavioural and linguistic profile associated with impairments of social communication occurring outside of an autism diagnosis. METHODS: Six to eleven year olds diagnosed with pragmatic language impairment (PLI), high functioning autism (HFA) or specific language impairment (SLI) were compared on measures of social interaction with peers (PI), restricted and repetitive behaviours/interests (RRBIs) and language ability.
Odds ratios (OR) from a multinomial logistic regression were used to determine the importance of each measure to diagnostic grouping. MANOVA was used to investigate differences in subscale scores for the PI measure.
RESULTS: Greater degrees of PI difficulties (OR = 1.22, 95% CI = 1.05-1.41), RRBI (OR = 1.23, 95% CI = 1.06-1.42) and expressive language ability (OR = 1.16, 95% CI = 1.03-1.30) discriminated HFA from PLI. PLI was differentiated from SLI by elevated PI difficulties (OR = 0.82, 95% CI = 0.70-0.96) and higher expressive language ability (OR = 0.88, 95% CI = 0.77-0.98), but indistinguishable from SLI using RRBI (OR = 1.01, 95% CI=0.94-1.09). A significant effect of group on PI subscales was observed (θ = 1.38, F(4, 56) = 19.26, p < .01) and PLI and HFA groups shared a similar PI subscale profile.
CONCLUSIONS: Results provide empirical support for a conceptualisation of PLI as a developmental impairment distinguishable from HFA by absence of RRBIs and by the presence of expressive language difficulties.
PI difficulties appear elevated in PLI compared with SLI, but may be less pervasive than in HFA. Findings are discussed with reference to the proposed new category of 'social communication disorder' in DSM-5.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Decreased Epidermal Growth Factor (EGF) Associated with HMGB1 and Increased Hyperactivity in Children with Autism. |
07/05/2013 |
«Abstract BACKGROUND: Autism spectrum disorders (ASDs), characterized by impaired social interactions and deficits in verbal and nonverbal communication, are thought to affect 1 in 88 children in the United States.
There is much support for the role of growth factors in the etiology of autism. Recent research has shown that epithelial growth factor (EGF) is decreased in young autistic children (2-4 years of age). This study was designed to determine plasma levels of EGF in an older group of autistic children (mean age 10.6 years) and to correlate these EGF levels with putative biomarkers HGF, uPA, uPAR, GAD2, MPO GABA, and HMGB1, as well as symptom severity of 19 different symptoms.
SUBJECTS AND METHODS: Plasma from 38 autistic children, 11 children with pervasive developmental disorder (PDD-NOS) and 40 neurotypical, age and gender similar controls was assessed for EGF concentration using ELISAs.
Severity of 19 symptoms (awareness, expressive language, receptive language, (conversational) pragmatic language, focus/attention, hyperactivity, impulsivity, perseveration, fine motor skills, gross motor skills, hypotonia (low muscle tone), tiptoeing, rocking/pacing, stimming, obsessions/fixations, eye contact, sound sensitivity, light sensitivity, and tactile sensitivity) was assessed and then compared to EGF concentrations.
RESULTS: In this study, we found EGF levels in autistic children and those with PDD-NOS to be significantly lower when compared with neurotypical controls. EGF levels correlated with HMGB1 levels but not the other tested putative biomarkers, and EGF correlated negatively with hyperactivity, gross motor skills, and tiptoeing but not other symptoms.
CONCLUSIONS: These results suggest an association between decreased plasma EGF levels and selected symptom severity. We also found a strong correlation between plasma EGF and HMGB1, suggesting inflammation is associated with decreased EGF.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Barometre des ministres : leurs actions '' handicap '' notees - Handicap.fr |
06/05/2013 |
«Publication, fin avril 2013, d'un « Baromètre du gouvernement ». Un an après l'élection de François Hollande, l'idée est inédite : classer les ministères en fonction de leur implication dans la lutte contre les discriminations, et notamment celles liées au handicap.
On doit cette initiative à République & Diversité, soutenu, entre autres, par l'APF (Association des paralysés de France). Quatre critères de discriminations sont évalués : le genre, le handicap, l'origine et l'orientation sexuelle.
Chaque critère donne lieu à un baromètre spécifique, et les quatre baromètres réalisés sont ensuite agrégés dans un baromètre général. L'objectif de cette opération est de constituer une véritable Agence de notation citoyenne permettant de contribuer activement à la vie démocratique dans notre pays et de renforcer la lutte pour l'égalité. Chacune des quatre associations impliquées dans cette initiative a interrogé les ministères concernés sur la base des propositions qui avaient été réunies dans le Pacte pour l'égalité et la diversité, publié en février 2012 (Editions Autrement). Une note sur 20 est attribuée qui permet d'évaluer le delta entre promesses et réalité (les mesures annoncées et réellement mises en oeuvre).»
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« 4ème. Ministère chargé des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion (Marie-Arlette Carlotti) : 8/20
• Le ministère n'a pas pris les mesures essentielles dont il a la responsabilité : le revenu d'existence, le financement intégral des moyens de compensation des conséquences du handicap (sauf pour la majoration tierce personne).
• Il a tenté de faire modifier le statut des MDPH contre l'avis des associations dans le cadre de la réforme sur la décentralisation.
• Le projet de transfert des Etablissements et service d'aide de travail (ESAT) aux conseils généraux dans le cadre de la réforme de la décentralisation soulève encore de nombreuses réserves de la part des associations.
• Droits pour les familles qui apportent une aide régulière à proche handicapé : un droit spécifique pour le congé parental a été amélioré.
• Mise en place d'un programme « soutien aux aidants familiaux et proches » pour permettre à chaque aidant familial ou proche de bénéficier d'une « dotation financière » et/ou de services en nature, qu'il pourra utiliser sous différentes formes, et établis selon ses besoins et ceux de la personne en situation de handicap : le ministère n'a pas arrêté de politique spécifique, même s'il a une attention particulière.
• La ministre a non seulement renvoyé le débat à 2014, mais, de plus, s'oppose au fait de permettre aux personnes en situation de handicap d'exprimer leurs aspirations, d'exercer leur droit à une vie affective, sentimentale et sexuelle.
• Evolution de la règlementation pour créer des services d'accompagnement sexuel faisant appel à des assistants sexuels formés pour les personnes ayant des difficultés dans ce domaine et organiser le débat public sur ce sujet avec tous les acteurs concernés : aucune mesure.
• La ministre a pris en compte l'enjeu de l'accessibilité et de l'échéance 2015.
• Mise en place d'un groupe de travail sur le vieillissement des personnes handicapées.
• La méthode de consultation/concertation est satisfaisante, tout en regrettant le nombre limité de rencontres avec la ministre.
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informations.handicap |
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| Autism App Developer Ties Up With Educational Body To Develop New Apps |
05/05/2013 |
«WebTeam Corporation and ECLC of New Jersey have signed a collaborative agreement to develop new apps for autism, with guidance and support from tech and educational experts.
The contract will kick off with the development of a scheduling app for special needs education. Somerset, New Jersey (PRWEB) May 04, 2013 ECLC of New Jersey has been using WebTeam's COLORS Program and iLearnNEarn Series of Apps for Autism for the last 2 years as part of their technology-driven initiative to educate students on the spectrum.
For about 15 minutes every day, teachers are using the iLearnNEarn program in the classroom. Soon they will be getting more iPads in the classrooms, according to Russ Fay, classroom teacher at ECLC. "We have been sharing a mutually beneficial relationship with ECLC for quite some time now.
The beauty of our program is that ECLC will be able to use their expertise and their resources to deliver individualized education in the classroom in a synchronized way," said Nish Parikh, CEO of WebTeam Corporation.
Customizable background music will be a major addition in the routine app as well as in the other apps to be developed later. In-house music teacher Steve Palmieri is composing music for the scheduling app for autism.
The good news is that ECLC students are taking an active interest in composing the tracks that will later be included in the program. Reports published by the Centers for Disease Control and Prevention in Autism Awareness Month present a grim picture.
Currently 1 in every 50 children in the United States is diagnosed with autism. Reportedly, there has been a 73% increase in the number of cases since 2008. "Students who are battling autism will help other children lead a reasonably independent life.
Such collaboration can only improve the quality of overall education in a school setting. We are looking forward to working with ECLC on a long-term basis. Our goal is to utilize technology for efficiency, fun and data tracking for better results," Parikh said.»...
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timesunion |
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| Une consequence au Plan Autisme 3 que personne n'attendait | Autisme Infantile |
04/05/2013 |
«Ce n'est rien de dire qu'il était attendu ce plan autisme. Un demi-siècle de retard à rattraper, des familles de mieux en mieux informées sur ce qui se passe ailleurs qu'à PsychanalyseLand, une accélération du nombre de naissances sur le spectre-l'exaspération était grande.
Autisme Infantile s'en était fait l'écho au cours des trois dernières années. Organisant l'information, le partage d'expérience, le débat, et vous donnant régulièrement l'occasion, par des actions un peu humoristiques parfois, de faire entendre votre mécontentement: Notre chère amie Geneviève Loison a sans doute aujourd'hui la plus belle collection de crocodiles au monde.
Le Syndicat National d'Union des Psychomotriciens (SNUP) a bien senti passer le vent du boulet puisque nous avons eu droit à quelques coups de fil d'intimidation. Ceux qui tentent de faire passer des vessies pour des lanternes bonne qualité pas chères aux parents désespérés par l'absence de prise en charge.
La Haute Autorité de Santé (HAS) qui doit encore crouler sous nos petits paquets qui ont bloqué le centre de tri postal. L'ECF, dont j'espère que les membres ne sont plus retranchés dans leur bâtiment des beaux quartiers parisiens.»
[...]
«On fait quoi maintenant?
Dans la grande tradition AI, on va vous demander très bientôt de prendre part à différentes actions dont nous avons le secret.
Pour mettre la pression, pour être sûrs que les Agences Régionales de Santé reçoivent le message 5 sur 5. Nous ferons en sorte nous-même que les équipes soient formées, que les pseudos-pros ouvertement psykk se fassent dégager de la prise en charge de l’autisme. Un par un, nous ferons en sorte que ces établissements soient forcés à changer leur fusil d’épaule. Nous nous assurerons aussi qu’un par un les pédiatres, les médecins, les CAMSP, CMPP, informent correctement les familles et diagnostiquent correctement les enfants.
Nous allons mettre une vive pression, car AI ne sera plus seulement une plateforme internet, plus seulement une page Facebook de près de 12000 membres.
Dans les jours qui viennent AI devient une association, l’Act Up de l’autisme ne sera taira plus. Nous ne créerons aucune structure, nous n’aurons besoin d’aucun fond public, nous n’aurons à faire aucune concession. Par contre, la plus petite des mesurettes du Plan devra être appliquée.
AI is back, et AI n’est pas content. Qu’on se le dise!
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autismeinfantile |
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| 3e plan autisme : ABA la psychanalyse |
04/05/2013 |
«Remords ! Mélange de soulagement et d'enragé désespoir, c'est ce qu'éprouvent les parents d'autistes sortis de l'enfance, à l'annonce d'une mesure qu'ont adoptée depuis un quart de siècle les (autres) pays civilisés : le droit à l'éducation des petits.
Remords de ne pas s'être expatrié, quand il en était encore temps ; d'avoir gobé le somnifère, pontifiant et culpabilisant discours de ceux qui auront tenu la place près d'un demi-siècle en France, quand nos voisins n'en étaient depuis longtemps plus dupes.
Le plan annoncé hier par Mme Carlotti ne fait d'ailleurs pas table rase de l'escroquerie. Ce n'est qu'en 2014 que diminueront les crédits de la psychanalyse, au profit de son ennemi "comportementaliste", afin que soit donné aux parents le choix (sic) entre ce vide entretenu et les ignobles nazis décidés coute que coute à enseigner des gamins qui n'en ont même pas formulé la demande.* De "nouvelles méthodes" pratiquées ailleurs avec succès depuis quarante ans Timide, insuffisant en termes de crédits et d'enseignants, ce plan s'inspire de vingt-cinq ans de revendications d'associations*. Il prévoit, à l'issue d'un diagnostic précoce (à 18 mois), de tirer les enfants atteints du syndrome de l' "hôpital de jour", morne antichambre de la psychiatrie, fourre-tout débilitant de tout ce qui apparait peu ou prou décalé (du beau mutique intelligent, sans handicap ajouté, au multidéficient dépourvu de toute autonomie), pour enfin et peu à peu les intégrer en milieu normal, à l'aide d'éducateurs spécialisés dans ce que nous nommons en France "les nouvelles méthodes" d'apprentissage et de communication... ...Tellement nouvelles, ces méthodes, qu'à chaque conférence organisée chez nous d'ex-autistes canadiens, américains ou nordiques, tirés d'affaire grâce à elles, en témoignent régulièrement, ainsi que des "petites différences", séquelles de débuts traumatiques, n'ayant guère entravé leur carrière et leur valant juste, en milieu professionnel et amical, au pis une réputation d'originaux.
(Quand, à diagnostic de départ identique, voire plus optimiste, les Français de leur génération restent voués à la camisole chimique.) L'urgence de changer les crédits de mains»...
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agoravox |
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| Turning human stem cells into brain cells sheds light on neural development |
04/05/2013 |
«Medical researchers have manipulated human stem cells into producing types of brain cells known to play important roles in neurodevelopmental disorders such as epilepsy, schizophrenia and autism.
The new model cell system allows neuroscientists to investigate normal brain development, as well as to identify specific disruptions in biological signals that may contribute to neuropsychiatric diseases.Scientists from The Children's Hospital of Philadelphia and the Sloan-Kettering Institute for Cancer Research led a study team that described their research in the journal Cell Stem Cell, published online today.
The research harnesses human embryonic stem cells (hESCs), which differentiate into a broad range of different cell types. In the current study, the scientists directed the stem cells into becoming cortical interneurons -- a class of brain cells that, by releasing the neurotransmitter GABA, controls electrical firing in brain circuits.
"Interneurons act like an orchestra conductor, directing other excitatory brain cells to fire in synchrony," said study co-leader Stewart A. Anderson, M.D., a research psychiatrist at The Children's Hospital of Philadelphia.
"However, when interneurons malfunction, the synchrony is disrupted, and seizures or mental disorders can result." Anderson and study co-leader Lorenz Studer, M.D., of the Center for Stem Cell Biology at Sloan-Kettering, derived interneurons in a laboratory model that simulates how neurons normally develop in the human forebrain.
"Unlike, say, liver diseases, in which researchers can biopsy a section of a patient's liver, neuroscientists cannot biopsy a living patient's brain tissue," said Anderson.
Hence it is important to produce a cell culture model of brain tissue for studying neurological diseases. Significantly, the human-derived cells in the current study also "wire up" in circuits with other types of brain cells taken from mice, when cultured together.
Those interactions, Anderson added, allowed the study team to observe cell-to-cell signaling that occurs during forebrain development. In ongoing studies, Anderson explained, he and colleagues are using their cell model to better define molecular events that occur during brain development.
By selectively manipulating genes in the interneurons, the researchers seek to better understand how gene abnormalities may disrupt brain circuitry and give rise to particular diseases.
Ultimately, those studies could help inform drug development by identifying molecules that could offer therapeutic targets for more effective treatments of neuropsychiatric diseases.»...
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sciencedaily |
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| PROFESSIONNALISER LES ACCOMPAGNANTS |
04/05/2013 |
«9h Laurent BATSCH, président de l'université de Paris-Dauphine Sophie CLUZEL, présidente de la FNASEPH 9h30-10h30 PROFESSIONNALISER LES ACCOMPAGNANTS Marc MANCEL, conseiller Handicap Ministère éducation Nationale Avec Valérie DELESTRE, Chargée de mission Handicap.
auprès de la ministre déléguée chargée de la réussite éducative, Georges Pau Langevin Philippe VAN DEN HERREWEGHE, délégué ministériel aux personnes handicapées Ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche 10h30-11h30 QUEL BILAN UN AN APRES LE GRENELLE ? Sophie CLUZEL et Marie-Christine PHILBERT (FNASEPH) 11h30-13h DE L'INTEGRATION A L'ECOLE A UNE ECOLE RELLEMENT INCLUSIVE Un dispositif au service du parcours des jeunes : l'ULIS (Unité localisée pour l'Inclusion scolaire) Lancement et animation Serge THOMAZET, Université Blaise-Pascal (Clermont-Ferrand) Responsable du Master 2 « Scolarisation et besoins éducatifs particuliers » Avec Gérard POUX, conseiller technique auprès du recteur de l'Académie de Clermont-Ferrand Bernadette CELESTE, directrice de l'INSHEA (Institut national supérieur de formation et de recherche pour l'Education des jeunes handicapés et les enseignements adaptés) Jol DERRIEN, Vice Président de la FGPEP en charge des partenariats.
13h-13h45 DEJEUNER SUR PLACE AUTOUR D'UN BUFFET 13h45-15h20 14/20 ANS : LE REFERENT DE PARCOURS Avec Serge THOMAZET et Gérard POUX Yves TANNOU, directeur de SESSAD Pro - Adapei 92 Gérard LEFRANC, responsable de la Mission Handicap de THALES Référent professionnel MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) Témoignages coordonnateurs d'ULIS Pro Etienne GUEFFIER Marie Pierre THOUBANS - Droit au Savoir Jol DERRIEN 15h20 SYNTHESE Sophie CLUZEL 15h30 CLOTURE DES TRAVAUX Georges PAU-LANGEVIN, ministre déléguée chargée de la réussite éducative.»...
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fnaseph |
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| Ecole : les nouvelles technologies gomment le handicap |
04/05/2013 |
«Le Centre d'expertise national des technologies de l'information et de la communication pour l'autonomie (Centich) coordonne le déploiement à partir de la rentrée 2013, auprès de 400 enfants malvoyants, malentendants ou porteurs de troubles du langage, d'un dispositif qui facilite leur scolarité. Les nouvelles technologies se mettent au service d'élèves en situation de handicap.
A la rentrée 2013, environ 400 élèves scolarisés en primaire, au collège ou au lycée, dans quatre régions, seront équipés d'un ordinateur portable muni d'un logiciel spécifique nommé "Portanum", d'une webcam, d'un mini-scanner et d'une barre de capture numérique à fixer au tableau.
Ce matériel sera rassemblé dans une mallette baptisée "Eyeschool", du nom du projet initié depuis un an par le Centre d'expertise national des technologies de l'information et de la communication pour l'autonomie (Centich). Depuis avril 2012, 25 enfants déficients visuels, auditifs ou porteurs de troubles du langage et de la communication, scolarisés à Angers (Maine-et-Loire), ont déjà expérimenté ce matériel.
Et le bilan est très positif ! Ces élèves sont accompagnés par le centre Charlotte Blouin et l'institut Montéclair, spécialisés respectivement dans les secteurs de la déficience auditive et de la déficience visuelle.
Ces deux établissements médico-sociaux sont gérés par la Mutualité Française Anjou-Mayenne Ssam (services de soins et d'accompagnement mutualistes). L'institut Montéclair accompagne également des enfants atteints de troubles sévères du langage.»...
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mutualite |
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| Autisme et ecole : yes we can ! |
04/05/2013 |
«Nous avons détaillé dans un récent article les difficultés rencontrées par les enfants autistes pour simplement aller à l'école comme les autres. Les familles de ces enfants se heurtent régulièrement à des murailles administratives ou tout simplement à du rejet de l'école.
Pour beaucoup de gens, un autiste ne peut réussir à l'école et « il sera bien mieux en milieu spécialisé ». Pour beaucoup d'enseignants, un autiste est avant tout un fardeau supplémentaire qu'il a peur de ne pas savoir gérer.
Pour beaucoup de pédopsychiatres et de psychologues, « un autiste a avant tout besoin de soins et il n'est pas prêt pour l'école »... Aussi nous vous proposons aujourd'hui de découvrir le parcours de quelques enfants autistes qui ont réussi leur scolarité en milieu ordinaire.
Parce que leur famille les a soutenus envers et contre tous, parce que des enseignants ont cru en leurs capacités au lieu de baisser les bras. Ces enfants nous démontrent qu'au dela des préjugés, même les cas jugés « lourds » doivent avoir leur chance.
Ils nous prouvent que leur place était bien à l'école ordinaire, et que c'est aussi la place des autres enfants qui vivent le même handicap. Il nous prouvent que les seuls « soins » dont les autistes aient vraiment besoin sont éducatifs.
L'école ordinaire pour les autistes, « yes we can » !»...
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agoravox |
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| Six Fours, Handicap : Vaincre l'autisme et Autisme Paca souhaitent monter une structure innovante sur la commune |
03/05/2013 |
«A l'heure où la ministre Madame Carlotti annonçait le nouveau plan autisme, tout le monde ne sautait pas de joie, M'Hammed Sajidi évoquant surtout une catastrophe: "il n'est question que de soutenir et développer les structures existantes qui ne répondent pas aux besoins des enfants autistes" comme les hôpitaux de jour par exemple.
Un enfant sur 100 nait autiste (il s'agit d'une maladie neurologique qui se manifeste de différentes façons comme l'absence d'interaction sociale et des comportements répétitifs), et la France accuse un étonnant retard en la matière, le président allant plus loin sur ce nouveau plan qui n'offre aucune avancée en terme de prise en charge: "après un début d'avancée enclenché par le 2ème plan autisme, le gouvernement décide de faire marche arrière et de renforcer l'existant, incompétent en la matière, à savoir les hôpitaux de jour, les CAMPS et les CMPP". Autrement dit le gouvernement ne pousse pas à la création de structures dites "expérimentales" et/ou "innovantes" qui "pratiquent les prises en charge éducatives et comportementales reconnues et appliquées dans le monde entier, et recommandées par la Haute autorité de santé"»...
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six-fours |
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| Simard pleads guilty to attempted murder |
03/05/2013 |
«Gregory Simard has pleaded guilty to attempted murder in connection with the beating of a resident at the Child and Parent Research Institute. The 12-year-old boy, who has autism and is non-verbal, using an iPad to communicate, was severely injured in the attack on Sept.
9, 2012.The brain damage he suffered means he now requires assistance around the clock, and can no long walk, feed himself or go to the bathroom alone. At the time of the attack, 24-year-old Simard was an employee at CPRI. According to the Crown's statement of evidence, after his arrest Simard told police "I killed a retard.
No big deal." Simard also reportedly told police "I killed him for my country, I tried to kill him for mycountry." The court heard disturbing evidence about the attack itself at Friday's hearing, which left the victim's mother sobbing uncontrollably.
A police report stated the boy was found naked from the waist down and beaten so badly his eyes were swollen shut. In court on Friday, a psychiatrist said Simard's references to working for the government and publicly exposing himself are signs of his psychotic break.
An initial psychological assessment found Simard not criminally responsible. Despite his guilty plea, it's still not clear whether that will change.»...
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london.ctvnews |
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| 'Brutal decision': Couple gives up son with autism to government |
03/05/2013 |
«An Ottawa couple has given up their 19-year-old son with autism to the province, saying they were forced to make the “absolutely brutal” decision because they can no longer provide the necessary care.Amanda Telford told CTV News she and her husband left their son, Philippe, at a government office for adults with disabilities to keep him safe.
In addition to autism, Philippe has Tourette’s syndrome, diabetes, and functions at the level of a two-year-old. Telford, a social worker, said that her son has no sense of danger and is prone to wander in and out of the house.
On Monday, he found pills that were securely stored and swallowed 14 of them. On Tuesday, Amanda Telford walked with her son to the Ottawa office of Developmental Services Ontario -- the office responsible for connecting adults with disabilities with support services.
"You need more than what we can give you right?" she asked her son while walking to the office. "And you know we love you." She said the decision was a last resort, as services for adults with developmental disabilities are stretched to the limit and so are the aging parents, like her, who look after them.
"I did everything within the system I could think of to do and I really felt I had no other recourse," she said. "It was an absolutely brutal decision," Telford added. The decision prompted social services to call police.
Telford said they consider Philippe to be abandoned. The office where Philippe Telford was left said in an email that it was working to make sure there was a "safe solution for the short term for both the young man and his family."»...
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ctvnews |
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| Le 3e plan autisme, entre espoir et inquietudes |
03/05/2013 |
«Les associations sont divisées face aux mesures du troisième plan autisme, dévoilé jeudi. En allouant un budget de 205 millions d'euros, 18 millions de plus que le précédent, le gouvernement souhaite pourtant rattraper le retard "considérable" pris par la France en la matière.
"Il s'agit d'améliorer la vie quotidienne de centaines de milliers de personnes", a souligné la ministre de la Santé Marisol Touraine, en présentant ce plan aux côtés de la ministre déléguée chargée des Personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti.
Un nouveau-né sur 150 serait en effet concerné par ce trouble, qui touche entre 250.000 et 600.000 personnes en France.»
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« Les associations partagées
"Décevant", a pourtant tranché jeudi M'Hammed Sajidi, président de l'association Vaincre l'autisme. "Le plan ne prévoit pas la création de places dans des structures innovantes", a-t-il notamment déploré, estimant que la France allait mettre encore plusieurs dizaines années à former des professionnels aux méthodes éducatives.
Par ailleurs, les places prévues en maternelles pour les enfants autistes se feront certes "dans des écoles ordinaires, mais cela restera des classes spécialisées, c'est complètement isolant", a-t-il jugé.
Plus mesuré, Vincent Gerhards, président du collectif autisme, qui regroupe près de 200 associations, a salué un plan qui "tourne le dos aux mauvaises pratiques". Il met tout de même en avant la nécessité d'une "volonté politique dans la durée pour que les choses bougent", promettant une grande "vigilance" des associations.
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bfmtv |
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| Epilepsie : mise au point d'un dispositif permettant de predire les crises |
03/05/2013 |
«Des chercheurs australiens ont mis au point et testé un implant permettant à des personnes atteintes d'épilepsie de prédire la survenue d'une crise. Leurs résultats sont présentés dans la revue Lancet Neurology.
L'imprévisibilité inhérente des crises contribue considérablement aux risques de blessures, de mortalité et d'invalidité psychosociale associés à l'épilepsie, soulignent les chercheurs.
Etre informé à l'avance pourrait aussi permettre aux patients de prendre des médicaments de manière ponctuelle et non plus de manière permanente. Le Seizure Advisory System, développé par NeuroVista, inclut un appareil implanté sous la poitrine, relié à des électrodes enregistrant l'activité électrique du cerveau.
Au moyen d'une technologie sans fil, les informations sont transmises à un système informatique (boitier) qui calcule la probabilité d'une crise et affiche un voyant indiquant le niveau de risque.
Mark Cook et ses collègues, qui ont testé le dispositif chez 15 personnes, âgées de 20 à 62 ans, subissant entre 2 et 12 crises par mois et dont les crises n'étaient pas contrôlées malgré l'essai d'au moins médicaments anti-épileptiques.
L'implantation du dispositif n'était pas sans risque: 11 événements indésirables liés à ce dernier ont été notés dans les 4 mois suivant son implantation intracrânienne dont 4 graves (2 ont toutefois évolué sans autres complications).»...
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psychomedia.qc |
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| Mon fils de 28 ans est autiste : les adultes sont exclus du plan Carlotti |
03/05/2013 |
«Le gouvernement a présenté ce jeudi le troisième plan autisme. Parmi les mesures avancées par Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée aux Personnes handicapées : un dépistage dès 18 mois et la création de 700 places pour les petits en maternelle.
Mais quid des adultes ? Danièle Langloys, présidente d'Autisme France et mère d'un autiste, explique pourquoi ce plan est insuffisant. Edité par Rozenn Le Carboulec Auteur parrainé par Aude Baron inShare0Réagir Le centre Albert Camus pour jeunes autistes de Villeneuve-d'Ascq, en novembre 2008 (C.BAZIZ/SIPA) Le centre Albert Camus pour jeunes autistes de Villeneuve-d'Ascq, en novembre 2008 (C.BAZIZ/SIPA) Mon fils a 28 ans, il a eu un diagnostic de psychose infantile à 4-5 ans, que j'ai mis longtemps à faire requalifier.
Ce n'est qu'à 20 ans qu'il a été reconnu comme autiste. Au regard de ma situation personnelle, mon problème, dans ce plan, c'est justement qu'il n'y a rien de fait pour les adultes.
Même si elle en a parlé, Marie-Arlette Carlotti met avant tout l'accent sur la petite enfance. Or, aujourd'hui, 90% des adultes n'ont jamais eu de diagnostic et sont dans des situations tragiques.
Certes, 1500 places d'accueil en plus vont leur être consacrées, mais si on se rapporte ce chiffre au nombre de départements français, c'est totalement dérisoire !.»...
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leplus.nouvelobs |
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| Publication du troisieme plan autisme : apres les belles paroles, quels actes concrets ? |
03/05/2013 |
«Le troisième plan autisme est sorti aujourd'hui : en apparence, de grandes avancées, des moyens conséquents. La réalité maintenant : 600 000 personnes autistes. Parmi elles, combien d'adultes sur le carreau, adultes parfois tués par leurs parents ? La réalité, c'est que les millions dépensés dans ce plan, c'est « peanuts » par rapport à ce qu'il faudrait réellement : un nombre de places créées en établissements adaptés dérisoire par rapport à ce qu'il faudrait réellement.
Ce manque de moyens continuera à encourager les parents à régler eux-mêmes le problème... Cette triste réalité m'avait inspirée une parodie : « Pétrintothal, élixir de fin de vie » Je ne vais pas analyser le contenu du plan, ce n'est pas dans mes compétences ; juste faire des propositions d'actes par rapport à certaines choses qui ont été dites.
Joindre le geste à la parole : propositions 1- Subventionner les structures qui vont dans le sens de ce que ce gouvernement veut Je rebondis sur ce qu'a affirmé Mme Carlotti, ministre déléguée au handicap, sur le contenu de ce plan (voir article dans Le Monde, jeudi 02 mai) « En ouvrant ce dossier, j'ai trouvé une situation conflictuelle, un climat tendu », déclare-t-elle.
« Je n'en veux plus. En France depuis quarante ans, l'approche psychanalytique est partout, et aujourd'hui elle concentre tous les moyens. Il est temps de laisser la place à d'autres méthodes pour une raison simple : ce sont celles qui marchent, et qui sont recommandées par la Haute autorité de santé. » « Que les choses soient claires », ajoute-t-elle en forme d'avertissement, « n'auront les moyens pour agir que les établissements qui travailleront dans le sens où nous leur demanderons de travailler ». D'abord, une inquiétude, qui est partagée par la communauté des parents : que sera-t-il demandé aux établissements comme travail pour avoir des subventions du gouvernement ? Qu'il y ait deux trois pictogrammes par ci par là, pour faire illusion ? Du saupoudrage ? Quelles réelles formations recevront les professionnels pour appliquer de manière intensive et coordonnée les pratiques reconnues par la Haute Autorité de Santé ? Qui peut croire que les hôpitaux psychiatriques de jour et autres établissements vont stopper net leurs pratiques psychanalytiques ? Pas moi : je pense que ceux-ci continueront de recevoir de l'argent de la sécurité sociale, que les professionnels feront une petite formation de deux jours, adaptée mais très largement insuffisante, et mettront un emploi du temps dans les salles en disant « Regardez, on travaille dans le bon sens ! » Et voila.
Et à coté de cela, les structures éducatives qui mettent réellement en place des pratiques adaptées et intensives, auront-elles un financement de l'Etat ? Un exemple : le centre éducatif que nous avons mis en place nous-mêmes et qui accueille neuf enfants n'est pas financé par l'Etat.
Résultat, nous n'avons plus d'argent car nous n'avons pas de financement pérenne, et on risque de couler. On attend beaucoup de ce plan autisme, est-ce qu'il nous permettra de le financer ? Normalement oui, puisque nous travaillons réellement dans le sens souhaité par Mme Carlotti, que j'invite à visiter le centre au moins virtuellement ici, pour se rendre compte par elle-même.
2- Ne plus subventionner les formations non conformes aux recommandations de bonnes pratiques Ma seconde réflexion porte sur ces phrases : En France depuis quarante ans, l'approche psychanalytique est partout, et aujourd'hui elle concentre tous les moyens.
Il est temps de laisser la place à d'autres méthodes. J'ai créé l'année dernière, avec des professionnels de l'autisme, une liste des formations 2012/2013 dont le contenu n'est pas conforme à ce qui a été recommandé en mars 2012 par la Haute Autorité de Santé. Si vous jetez un oeil à cette liste, diffusée sur le site « Kollectif du 07 janvier » vous verrez qu'elle est bien remplie... Alors, Madame Carlotti, je vous propose de joindre le geste à la parole, en faisant en sorte que ces formations initiales et continues ne reçoivent plus aucune subvention de l'Etat.
Cela ne coute pas très cher de faire cela, ça n'enlève aucun financement, bien au contraire, et cela donne du crédit à ce qui est dit... Pour tous les enfants et adultes autistes.»...
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blogs.lexpress |
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| Plan autisme : depistage precoce et nouvelle approche |
03/05/2013 |
«La généralisation du dépistage dès 18 mois et une approche fondée sur l'éducation : voici les nouveaux outils de lutte contre l'autisme. Le plan 2014-2017 présenté jeudi matin par la ministre de la Santé prévoit aussi une plus grande intégration des familles et des places d'accueil supplémentaires pour les adultes.
Les associations de malades se disent déçues. Le nouveau plan Autisme prévoit un dépistage dès 18 mois © Maxppp Un budget en légère hausse, mais surtout un changement de cap.
Marisol Touraine a présenté jeudi matin le troisième plan Autisme (2014-2017), qui prévoit de nouvelles méthodes de prise en charge pour les enfants et les adultes malades.
Un nouveau-né sur 150 serait concerné par ce trouble, qui toucherait jusqu'à 450.000 personnes en France. Ce plan doté d'un budget de 205 millions d'euros, soit 18 millions de plus que le plan 2008-2010, doit améliorer les très mauvais scores du système français dans la prise en charge des malades.
Dépistage précoce et accompagnement tout au long de la vie Un des points essentiels du plan est la réalisation d'un premier dépistage dès 18 mois. Présenté par la ministre de la Santé, avec à ses côtés la ministre déléguée aux personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, le plan prévoit également le développement de la recherche française sur le diagnostic, qui accuse de grands retards.
"De nombreux enfants sont dépistés trop tardivement" a reconnu Marisol Touraine. Et en 2010, "moins d'une personne sur cinq bénéficiait d'un accompagnement adapté." L'approche comportementale privilégiée Deux approches s'affrontent autour de l'autisme : faut-il privilégier une approche psychanalitique ou plutôt un accompagnement éducatif ? Les associations de malades et de parents s'insurgent contre la prise en charge psychiatrique de l'autisme, qui conduit à l'internement en instituts.»
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« Les associations jugent ce plan "décevant"
Pour les associations de parents et de malades, qui ont participé à sa préparation, ce plan ne va pas assez loin et ne prend pas en compte les réalités françaises de l'autisme.
"Il n'y a pas un médecin en France qui puisse diagnostiquer l'autisme à 18 mois", accuse M'Hammed Sajidi, président de l'association Vaincre l'autisme. "Au lieu de mettre des budgets pour innover, le gouvernement dit qu'il va améliorer les structures qui existent, et qui ne fonctionnent pas."
"Les structures de soin résistent au changement"
La ministre reconnait la méconnaissance de cette maladie de la part du personnel soignant et des enseignants, et souhaite mettre en oeuvre dès 2014 des réseaux d'alerte dans les hôpitaux et les écoles. Une grille de dépistage sera également inclue dans le carnet de santé lors de sa prochaine refonte, en 2015.
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franceinfo |
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| Nao Robot Goes to School to Help Kids With Autism - IEEE Spectrum |
03/05/2013 |
«Nao is a busy robot. The little humanoid plays soccer, helps with research, works at hospitals, performs comedy routines, and even grooms cats. Now it's going to school, to help children with autism and special needs.
Earlier this week Aldebaran Robotics announced the launch of ASK Nao (Autism Solution for Kids), a program that will pair its little humanoid robot Nao with children with autism.
The company hopes to build on the success of previous studies, which showed that some children with autism achieved a 30 percent increase in social interactions and better verbal communication when a robot is in the same room.
The studies also showed that these improvements can extend to interactions with parents and therapists. "We have developed educational games that allow children to work on verbal and non-verbal communication, emotional intelligence, mimicking, and even basic academic skills," explains Olivier Joubert, autism business unit manager at Aldebaran.
"After a year of testing, gaining the positive feedback from our beta testing schools in Britain and the United States, and the encouragement of the autism community, we have been driven to launch this initiative to help children with autism throughout the world realize their full potential."»...
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spectrum.ieee |
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| Lyme disease, autism do not appear linked, researchers say |
03/05/2013 |
«Since 2008, when a group of physicians drew a hypothetical link between Lyme disease and autism, a growing number of patient activists have embraced the belief that the hallmark neuropsychiatric symptoms of autism may spring from the body's immune response to the bite of a deer tick carrying the bacterium Borrelia burgdorferi.
But a research letter published Tuesday in the Journal of the American Medical Assn. casts doubt on the link. A group of researchers and clinicians from Weill Cornell Medical College and Columbia University Medical Center acquired blood samples and medical records of 120 children -- 70 of them diagnosed with autism and the rest unaffected siblings or healthy controls -- recruited primarily from the northeastern and western United States, where Lyme disease infection is relatively high.»
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«The researchers acknowledged that this data did not address whether perhaps Lyme disease "may cause autism-like behavioral deficits in some cases." But they said the findings "effectively rule out" the suggestion that children with autism are themselves disproportionately infected by or exposed to the bacterium that causes Lyme disease.
That would seem to weaken one link in the chain of logic suggesting that autism may result from exposure to Lyme disease -- whether on the part of a pregnant woman or the child. The authors of the Medical Hypotheses article that touched off speculation about an autism-Lyme disease link cite studies showing that 20% to 30% of those with autism are positive for exposure to Lyme disease-causing bacteria.
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latimes |
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| PDF: Presentation du 3eme plan autisme (2013-2017) |
02/05/2013 |
«Marie-Arlette CARLOTTI ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion a présenté jeudi 2 mai 2013 le 3ème plan autisme (2013-2017). "Avec ce 3ème plan autisme nous prenons enfin la direction d'un accompagnement respectueux des personnes autistes et de leur famille". La ministre a rappelé que les choix ont été faits après un long travail collectif réunissant associations, chercheurs, professionnels et parlementaires.
Les recommandations de l'agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM) et de la haute autorité de santé (HAS) feront référence pour l'ensemble des professionnels.
Dans un contexte budgétaire contraint, le Gouvernement a une nouvelle fois fait le choix de la solidarité. 205 millions d'euros (18 millions de plus que le 2ème plan) ont été dégagés pour financer cinq axes d'intervention : le diagnostic précoce, l'accompagnement tout au long de la vie depuis l'enfance, le soutien aux familles, la recherche et la formation de l'ensemble des acteurs de l'autisme.»
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«Téléchargez :
Le Plan Autisme (pdf - 1.1 Mo)
La synthèse (pdf - 474.8 ko)
Source: http://www.social-sante.gouv.fr | Source Status
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Source: http://www.social-sante.gouv.fr | Source Status
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social-sante.gouv |
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| depistage des 18 mois et changement de methode |
02/05/2013 |
«La ministre déléguée aux personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, présente jeudi 2 mai dans un entretien au Parisien, le troisième plan Autisme (2014-2017), préconisant notamment un dépistage dès 18 mois et une orientation vers les méthodes éducatives et non plus psychanalytiques.
"On sait que plus le dépistage est précoce, meilleure est la prise en charge. Donc à partir du premier trimestre 2015, profitant de la refonte du carnet de santé, nous y inclurons une grille de dépistage des premiers signes, dès l'âge de 18 mois", explique Mme Carlotti qui doit présenter officiellement le plan dans la journée.
La ministre annonce également la création de 350 places dites "de répit", permettant des placements de courte durée. "Aujourd'hui, il existe 40 places de 'répit' pour les familles.
Ce sont des structures qui accueillent, pour une courte durée, leur enfant autiste, afin que les parents puissent souffler un peu. Nous en créons 350 en plus", dit-elle.»
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«Alors que la France accuse un retard de plusieurs décennies sur la prise en charge de l'autisme, qui touche de 250 000 à 600 000 personnes, la ministre admet que ce nouveau plan s'est fait attendre car "on a voulu jouer la concertation, et il y avait des arbitrages budgétaires à faire". Le budget de ce plan est de 205,5 millions d'euros en progression de 18 millions d'euros par rapport au précédent plan.
La ministre souhaite également à travers ce plan que "la France s'oriente vers une autre méthode dans la prise en charge de l'autisme" et met clairement en cause la méthode psychanalytique qui prévalait jusqu'ici. "En ouvrant ce dossier, j'ai trouvé une situation conflictuelle, un climat tendu", déclare-t-elle. "Je n'en veux plus. En France depuis quarante ans, l'approche psychanalytique est partout, et aujourd'hui elle concentre tous les moyens. Il est temps de laisser la place à d'autres méthodes pour une raison simple : ce sont celles qui marchent, et qui sont recommandées par la Haute autorité de santé." "Que les choses soient claires", ajoute-t-elle en forme d'avertissement, "n'auront les moyens pour agir que les établissements qui travailleront dans le sens où nous leur demanderons de travailler".
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lemonde |
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| Rhythm and timing in autism: learning to dance. |
01/05/2013 |
«Abstract In recent years, a significant body of research has focused on challenges to neural connectivity as a key to understanding autism. In contrast to attempts to identify a single static, primarily brain-based deficit, children and adults diagnosed with autism are increasingly perceived as out of sync with their internal and external environments in dynamic ways that must also involve operations of the peripheral nervous systems.
The noisiness that seems to occur in both directions of neural flow may help explain challenges to movement and sensing, and ultimately to entrainment with circadian rhythms and social interactions across the autism spectrum, profound differences in the rhythm and timing of movement have been tracked to infancy.
Difficulties with self-synchrony inhibit praxis, and can disrupt the "dance of relationship" through which caregiver and child build meaning. Different sensory aspects of a situation may fail to match up; ultimately, intentions and actions themselves may be uncoupled.
This uncoupling may help explain the expressions of alienation from the actions of one's body which recur in the autobiographical autism literature. Multi-modal/cross-modal coordination of different types of sensory information into coherent events may be difficult to achieve because amodal properties (e.g., rhythm and tempo) that help unite perceptions are unreliable.
One question posed to the connectivity research concerns the role of rhythm and timing in this operation, and whether these can be mobilized to reduce overload and enhance performance.
A case is made for developmental research addressing how people with autism actively explore and make sense of their environments. The parent/author recommends investigating approaches such as scaffolding interactions via rhythm, following the person's lead, slowing the pace, discriminating between intentional communication and "stray" motor patterns, and organizing information through one sensory mode at a time.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Rats selectively bred for low levels of play-induced 50 kHz vocalizations as a model for Autism Spectrum Disorders: A role for NMDA receptors. |
01/05/2013 |
«Abstract Early childhood autism is characterized by deficits in social approach and play behaviors, socio-emotional relatedness, and communication/speech abnormalities, as well as repetitive behaviors.
These core neuropsychological features of autism can be modeled in laboratory rats, and the results may be useful for drug discovery and therapeutic development. We review data that show that rats selectively bred for low rates of play-related pro-social ultrasonic vocalizations (USVs) can be used to model social deficit symptoms of autism.
Low-line animals engage in less social contact time with conspecifics, show lower rates of play induced pro-social USVs, and show an increased proportion of non-frequency modulated (i.e.
monotonous) ultrasonic vocalizations compared to non-selectively bred random-line animals. Gene expression patterns in the low-line animals show significant enrichment in autism-associated genes, and the NMDA receptor family was identified as a significant hub.
Treatment of low-line animals with the NMDAR functional glycine site partial agonist, GLYX-13, rescued the deficits in play-induced pro-social 50-kHz USVs and reduced monotonous USVs.
Since the NMDA receptor has been implicated in the genesis of autistic symptoms, it is possible that GLYX-13 may be of therapeutic value in the treatment of autism.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Early Differentiation Of Higher Brain Structures Affected By Competing Pathways |
01/05/2013 |
«Sand-dwelling and rock-dwelling cichlids living in East Africa's Lake Malawi share a nearly identical genome, but have very different personalities. The territorial rock-dwellers live in communities where social interactions are important, while the sand-dwellers are itinerant and less aggressive.
Those behavioral differences likely arise from a complex region of the brain known as the telencephalon, which governs communication, emotion, movement and memory in vertebrates - including humans, where a major portion of the telencephalon is known as the cerebral cortex.
A study published in the journal Nature Communications shows how the strength and timing of competing molecular signals during brain development has generated natural and presumably adaptive differences in the telencephalon much earlier than scientists had previously believed.
In the study, researchers first identified key differences in gene expression between rock- and sand-dweller brains during development, and then used small molecules to manipulate developmental pathways to mimic natural diversity.
"We have shown that the evolutionary changes in the brains of these fishes occur really early in development," said Todd Streelman, an associate professor in the School of Biology and the Petit Institute for Bioengineering and Biosciences at the Georgia Institute of Technology.
"It's generally been thought that early development of the brain must be strongly buffered against change. Our data suggest that rock-dweller brains differ from sand-dweller brains - before there is a brain." "Evolution has fine-tuned some of these developmental mechanisms to produce diversity," Streelman said.
"In this study, we have figured out which ones." The researchers studied six different species of East African cichlids, and also worked with collaborators at King's College in London to apply similar techniques in the zebrafish.»
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«The two different brain regions, the dorsal pallium and ventral subpallium, give rise to excitatory and inhibitory neurons in the forebrain. Altering the relative sizes of these regions might change the balance between these neuronal types, ultimately producing behavioral changes in the adult fish.
"Evolution has fine-tuned some of these developmental mechanisms to produce diversity," Streelman said. "In this study, we have figured out which ones."
The researchers studied six different species of East African cichlids, and also worked with collaborators at King's College in London to apply similar techniques in the zebrafish.
As a next step, the researchers would like to follow the embryos through to adulthood to see if the changes seen in embryonic and juvenile brain structures actually do change behavior of adults. It's possible, said Streelman, that later developmental events could compensate for the early differences.
The results could be of interest to scientists investigating human neurological disorders that result from an imbalance between excitatory and inhibitory neurons. Those disorders include autism and schizophrenia. "We think it is particularly interesting that there may be some adaptive variation in the natural proportions of excitatory versus inhibitory neurons in the species we study, correlated with their natural behavioral differences," said Streelman.
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medicalnewstoday |
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| Atypical Laterality of Resting Gamma Oscillations in Autism Spectrum Disorders. |
01/05/2013 |
«Abstract Abnormal brain oscillatory activity has been found in autism spectrum disorders (ASD) and proposed as a potential biomarker. While several studies have investigated gamma oscillations in ASD, none have examined resting gamma power across multiple brain regions.
This study investigated resting gamma power using EEG in 15 boys with ASD and 18 age and intelligence quotient matched typically developing controls. We found a decrease in resting gamma power at right lateral electrodes in ASD. We further explored associations between gamma and ASD severity as measured by the Social Responsiveness Scale (SRS) and found a negative correlation between SRS and gamma power.
We believe that our findings give further support of gamma oscillations as a potential biomarker for ASD.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| * Correlates and Risk Markers for Sleep Disturbance in Participants of the Autism Treatment Network. |
01/05/2013 |
«Abstract We explored possible cognitive, behavioral, emotional, and physiological risk markers for sleep disturbance in children with autism spectrum disorders. Data from 1,583 children in the Autism Treatment Network were analyzed.
Approximately 45 potential predictors were analyzed using hierarchical regression modeling. As medication could confound findings, it was included in the analyses as a covariate.
Results revealed that anxiety, autism symptom severity, sensory sensitivities, and GI problems were associated with sleep disturbance. IQ positively predicted sleep disturbance, and children with Asperger's Disorder were more vulnerable than others.
The amount of variance in sleep outcomes explained by predictor variables was modest (i.e., R 2 from .104 to .201). Predictor variables were evaluated in the context of a bidirectional theoretical framework.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Recogida de firmas CANDIDATURA DE ARASAAC A LOS PREMIOS PRINCIPE DE ASTURIAS |
30/04/2013 |
«Para: Peticion Pública Deseo a través de la presente manifestar mi apoyo a la candidatura del Portal Aragonés de la Comunicacion Aumentativa y Alternativa -ARASAAC- a los Premios Principe de Asturias; dado que entendemos que son un ejemplo de superacion y esfuerzo, en pro de los derechos de las personas con discapacidad.
No podemos olvidar que se han convertido en la voz de millones de personas y en una herramienta que evoluciona diariamente gracias a la colaboracion de personas de todo el mundo, que se unen bajo la misma lengua.
Lo que diferencia a ARASAAC de otros sistemas aumentativos y alternativos de comunicacion, ademas de distribuirse de modo libre bajo liciencia Creative Commons (BY-NC-SA), es disponer de un amplio catalogo de pictogramas adaptados a diferentes niveles de adquisicion del lenguaje, sencillos, de muy facil manejo y comprension, adaptados a la realidad social actual.
Todo ello se complementa con un gran número de programas gratuitos y accesibles para cualquier persona, en cualquier lugar del mundo que utilizan los pictogramas de ARASAAC y permiten mejorar la comunicacion de estas personas haciéndolo mas universal si cabe.
ARASAAC ha sido traducido a mas de quince idiomas y las personas que lo utilizamos formamos un gran grupo heterogéneo: las familias de las personas que no pueden hablar, entre las que podemos encontrar tanto a niños como adultos con muy distintas patologias que necesitan esta ayuda para comunicarse con los demas y seguir siendo miembros activos de la sociedad.
Y junto a ellos los profesionales que dia a dia les atienden: maestros, logopedas, terapeutas, psicologos... La concesion del premio Principe de Asturias, constituiria un justo reconocimiento a una revolucion en el mundo de la comunicacion aumentativa y alternativa, a la vez que contribuiria a potenciar el objetivo fundamental de ARASAAC en pro de la integracion ya sea escolar, laboral, social... de las personas con discapacidad, como miembros activos de la sociedad.
Tras estos cinco años desde la aparicion del portal, todo el equipo de ARASAAC, asi como las familias, profesionales e instituciones que colaboran en este proyecto han asumido y han hecho suya la idea que subyace debajo del mismo, que no es otra que "la comunicacion es un derecho universal de todas las personas" y este derecho deben disfrutarlo en igualdad de condiciones, en tanto que facilita su acceso a la sociedad, la cultura, la informacion, el ocio, etc.»...
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peticionpublica |
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| NIMH · FAST: Fast-Fail Trials |
29/04/2013 |
«Accelerating the Pace of Psychiatric Drug Discovery There is an urgent need for new medications to treat mental disorders. Existing medications can be helpful but have significant limitations: for example, antidepressants now available require weeks to take effect and they fail to relieve symptoms in about a third of people who try them.
Currently approved medications also do not target some of the core symptoms of CNS disorders, for example, cognitive difficulties in schizophrenia and the repetitive behaviors, social function, and communication deficits associated with autism.
Side effects of the marketed drugs can also be a significant issue for patients. Developing new medications is a lengthy and expensive process. Many promising compounds fail to prove effective in clinical testing after years of preliminary research.
Many of the psychiatric medications available now are variations on a theme, interacting in similar ways on the same targets in the brain, yet the exact mechanisms by which these medications have their beneficial effects are incompletely understood.
A necessary first step towards developing a wider array of medications that offer alternatives to those available now is to identify targets in the brain at which intervention, like a pharmaceutical, could be directed to correct a dysfunction contributing to illness.
The lack of such targets is one of the most important factors underlying the slow pace of medication development for mental illnesses and autism. NIMH is supporting the Fast-Fail Trials (FAST) initiative through three (3) NIMH Contracts awarded in September 2012 (period of performance from September 24, 2012 through September 23, 2015), to provide a rapid way to test new or repurposed compounds for their potential as psychiatric medications.»
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«The aim is not only to quickly identify compounds that merit more extensive testing, but to identify targets in the brain for the development of additional candidate compounds. FAST will aim at answering the following questions:
Does the compound engage a target in the brain, for example, does it interact with a specific receptor in brain cells or alter signaling in the brain by a specific neurotransmitter?
Does it measurably alter a feature of brain function; for example change the results of a test of memory, cognition, or attention?
Unlike standard clinical drug-testing trials, clinical trials in FAST will be small (about 10 to 30 subjects), and will be in human patients. Years of experience in drug testing suggests that positive results in animals do not necessarily translate to humans. With this type of testing, compounds that are found to engage a target in the brain, and alter an indicator (or biomarker) of brain function can quickly go forward to further testing. Negative results will avoid costly and time-consuming testing, and also provide information that will be helpful in designing future trials. The identification of new targets in the brain identified through this approach will broaden the avenues available for development and screening of new candidate compounds.
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nimh.nih |
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| Interventions Offer New Hope For Autistic Children Who Never Learn To Speak |
28/04/2013 |
«An Autistica consultation published this month found that 24% of children with autism were non-verbal or minimally verbal, and it is known that these problems can persist into adulthood.
Professionals have long attempted to support the development of language in these children but with mixed outcomes. An estimated 600,000 people in the UK and 70 million worldwide have autism, a neuro-developmental condition which is life-long.
Scientists at the University of Birmingham have published a paper in Frontiers in Neuroscience showing that while not all of the current interventions used are effective, there is real hope for progress by using interventions based on understanding natural language development and the role of motor and "motor mirroring" behaviour in toddlers.
The researchers, led by Dr Joe McCleery, who is supported by autism research charity Autistica, examined over 200 published papers and more than 60 different intervention studies, and found that: Motor behaviours, such as banging toys and copying gestures or facial expressions ("mirroring"), play a key role in the learning of language.
Children with autism show specific motor impairments, and less "mirroring" brain activity, particularly in relation to strangers in whom they show very little interest. This finding may hold the key to language problems overall.
Despite extensive use of sign language training to improve speech and communication skills in non-verbal children with autism, there is very little evidence that it makes a positive impact, potentially due to the impairments in motor behaviours and mirroring.
Picture exchange training can lead to improvements in speech. Here, children gradually learn to "ask" for things by exchanging pictures. This may work well because it does not depend on complex motor skills or mirroring.
Play-based approaches which employ explicit teaching strategies and are developmentally based are particularly successful. New studies involving a focus on motor skills alongside speech and language intervention are showing promising preliminary results.
This is exciting because these interventions utilise our new understanding of the role of motor behaviours in the development of speech and social interaction.»...
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medicalnewstoday |
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| The Effect of Varying Teacher Presentation Rates on Responding During Discrete Trial Training for Two Children With Autism |
28/04/2013 |
«Abstract Recent research has emphasized the importance of manipulating antecedent variables to reduce interfering behaviors when teaching persons with autism. Few studies have focused on the effects of the rate of teacher-presented instructional demands as an independent variable.
In this study, an alternating treatment design was used to evaluate the effects of varied rates of teacher-presented demands (1 s, 5 s, 10 s) on the occurrence of problem behavior, opportunities to respond, responses emitted, accuracy of responding, and magnitude and rate of reinforcement for two children with autism.
Results indicated that fast presentation rate (1 s) resulted in lower rates of problem behavior, higher frequencies of instructional demands, higher frequencies of participant responding, and greater magnitudes and rates of reinforcement.
Differential effects on accuracy of responding across conditions were not observed. Implications for manipulating the rate of teacher-presented instructional demands as an antecedent variable to reduce problem behavior are discussed.»...
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bmo.sagepub |
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| Insulin-like growth factor-1 rescues synaptic and motor deficits in a mouse model of autism and developmental delay |
28/04/2013 |
«Abstract (provisional) Background Haploinsufficiency of SHANK3, due to either hemizygous gene deletion (termed 22q13 deletion syndrome or Phelan-McDermid syndrome) or to gene mutation, accounts for about 0.5% of the cases of autism spectrum disorder (ASD) and/or developmental delay, and there is evidence for a wider role for SHANK3 and glutamate signaling abnormalities in ASD and related conditions.
Therapeutic approaches that reverse deficits in SHANK3-haploinsufficiency may therefore be broadly beneficial in ASD and in developmental delay. Findings: We observed that daily intraperitoneal injections of human insulin-like growth factor 1 (IGF-1) over a 2-week period reversed deficits in hippocampal alpha-amino-3-hydroxy-5-methyl-4-isoxazolepropionic acid (AMPA) signaling, long-term potentiation (LTP), and motor performance that we had previously reported in Shank3-deficient mice.
Positive effects were observed with an IGF-1 peptide derivative as well. Conclusions We observed significant beneficial effects of IGF-1 in a mouse model of ASD and of developmental delay.
Studies in mouse and human neuronal models of Rett syndrome also show benefits with IGF-1, raising the possibility that this compound may have benefits broadly in ASD and related conditions, even with differing molecular etiology.
Given the extensive safety data for IGF-1 in children with short stature due to primary IGF-1 deficiency, IGF-1 is an attractive candidate for controlled clinical trials in SHANK3-deficiency and in ASD.»...
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molecularautism |
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| Peripheral blood gene expression signature differentiates children with autism from unaffected siblings. |
28/04/2013 |
«Abstract Autism spectrum disorder (ASD) is one of the most prevalent neurodevelopmental disorders with high heritability, yet a majority of genetic contribution to pathophysiology is not known.
Siblings of individuals with ASD are at increased risk for ASD and autistic traits, but the genetic contribution for simplex families is estimated to be less when compared to multiplex families.
To explore the genomic (dis-) similarity between proband and unaffected sibling in simplex families, we used genome-wide gene expression profiles of blood from 20 proband-unaffected sibling pairs and 18 unrelated control individuals.
The global gene expression profiles of unaffected siblings were more similar to those from probands as they shared genetic and environmental background. A total of 189 genes were significantly differentially expressed between proband-sib pairs (nominal p...‰<...‰0.01) after controlling for age, sex, and family effects.
Probands and siblings were distinguished into two groups by cluster analysis with these genes. Overall, unaffected siblings were equally distant from the centroid of probands and from that of unrelated controls with the differentially expressed genes.
Interestingly, five of 20 siblings had gene expression profiles that were more similar to unrelated controls than to their matched probands. In summary, we found a set of genes that distinguished probands from the unaffected siblings, and a subgroup of unaffected siblings who were more similar to probands.
The pathways that characterized probands compared to siblings using peripheral blood gene expression profiles were the up-regulation of ribosomal, spliceosomal, and mitochondrial pathways, and the down-regulation of neuroreceptor-ligand, immune response and calcium signaling pathways.
Further integrative study with structural genetic variations such as de novo mutations, rare variants, and copy number variations would clarify whether these transcriptomic changes are structural or environmental in origin.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Blood Test May Help Diagnose Autism |
26/04/2013 |
«To cut through some of the mystery of mental disorders, which largely are defined by how people behave, scientists are seeking clues lurking in blood and saliva. The latest initiative is a clinical trial of a blood test that may distinguish between kids with autism and those with other developmental delays.
To cut through some of the mystery of mental disorders, universities and medical-technology companies are seeking firmer biological clues that may be lurking in blood and saliva--so-called biomarkers, Shirley Wang reports.
The 20-site, 660-patient project, expected to be launched Wednesday, is thought to be one of the biggest studies to date to examine a biological marker for autism-spectrum disorders, which affect one in every 50 children in the U.S. Enlarge Image image image Channing Johnson for the Wall Street Journal Isaac Kohane, far right, researches autism tests at Boston Children's Hospital.
The blood test aims to speed the diagnosis of autism, a condition characterized by poor social interaction and repetitive behaviors that can be hard to recognize when a child is very young.
The average age of diagnosis in the U.S. is about 4 years, older than is optimal, according to experts, because therapies are more effective when begun early. "Time is the enemy here in improving outcomes," said Stan Lapidus, chief executive of SynapDx, a lab-services company in Lexington, Mass., that is sponsoring the trial.»
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«The new study on autism is based on early work from several academic groups suggesting that it may be possible to distinguish the condition by looking at the quantity of particular molecules in the blood.
Isaac Kohane, a professor of pediatrics, health sciences and technology at Boston Children's Hospital and Harvard Medical School, who led some of this work, said his team found a "substantial and persistent difference" in molecules produced by about 55 genes that could identify about 75% of the children with autism. The accuracy is "not the best you've ever seen, but it may be good enough to start with," said Dr. Kohane, who serves as a consultant to SynapDx but isn't involved with its blood test.
Pilot data from 270 patients demonstrated the SynapDx biomarker technology had an accuracy level similar to the Boston Children's Hospital research in distinguishing kids with autism from those with other developmental delays, all of which were diagnosed by an expert, according to Mr. Lapidus of SynapDx, which licensed the basic discovery of how to detect autism from the Boston hospital.
Researchers caution that biomarkers aren't going to replace a traditional diagnosis of autism anytime soon.
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online.wsj |
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| Au suivant ! ou la triste fin d'une AVS... |
25/04/2013 |
«Bonjour à tous! (et vous remercierez Sapotille de m'avoir forcée la main!!! Razz ) Voilà, j'ai écrit une lettre ouverte à notre cher ministre et au président, histoire de leur dire ce que je pense de leur non-action vis-à-vis des précaires de l'EN, et en particulier des AVS. Point de départ : mon amie Christel, qui adore son métier, mais qui n'a pas le droit de continuer à l'exercer, étant arrivée au bout des fameux 6ans.
Alors, moi ça me débecte, qu'une fille qui s'est démenée pendant 6 ans pour se former, comprendre, accompagner au mieux tous ces minots soit aujourd'hui obligée de tout laisser tomber... Cette lettre la voici : Lettre à mon Ministre et à mon Président, Socialiste ... que se cache-t-il derrière ce mot ? Que reste-t-il de l'essence même de ce terme ? Ministre de l'Education Nationale... Quel est son rôle, son but, sa mission ? Ajouter son nom à la longue liste de ceux qui ont « fait leur réforme » ? Assouvir un désir purement personnel de réussite et réaliser le « projet de SA vie » ? Mais c'est quoi, la politique ? C'est inscrire son petit nom au palmarès des nantis et se foutre éperdument du peuple qui élit ? Il n'y a plus dans vos actions (et celles de vos prédécesseurs et sans doute de vos successeurs) qu'un sens à « la politique », celui de la lutte pour le pouvoir.
Oublié le devoir et le dévouement qui consiste à oeuvrer pour le groupe, pour la collectivité, pour le peuple. Ne reste que l'ambition d'inscrire son nom, égoistement. Vous devez me trouver bien amère, presqu'agressive ? Vous avez raison, je le suis.
Parce que l'on marche sur la tête, parce l'absurdité n'a plus de limite, dans un système, certes pas extraordinaire, qui fonctionne tant bien que mal. Quand, vous, Monsieur le Ministre, dépensez énergie et sommes folles pour essayer de nous faire gober que votre fameuse réforme des rythmes est pour le bien des enfants, des « précaires » performants, motivés, compétents, qui sont eux réellement au service des enfants, se font jeter comme de minables kleenex (et encore, ceux-ci n'avaient pour rôles que d'être mouchoirs...), sans droits, sans avenirs, sans merci bien sur.
Cas concret, pour bien vous faire comprendre, d'une amie AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire), que nous nommerons K, pour préserver son anonymat. K est dans sa sixième année d'AVS. Elle en a croisé, des enfants, qu'elle a accompagnés du mieux qu'elle a pu.
Pour cela, elle s'est formée, seule, sur son temps libre, persuadée qu'elle devait connaitre au mieux les difficultés que rencontrait chaque enfant pour pouvoir l'aider. Elle pourrait donc inscrire à son CV : spécialiste de l'autisme, de l'encoprésie, du braille, de la langue des signes, ... et de la patience en tout genre.
Sauf que son métier n'en est pas un. Tout au plus un pansement sur une fracture ouverte... Non, petite, tu ne peux pas dire « Quand je serais grande je voudrais faire AVS ! » Et pourtant, des personnes comme elle, nous, instits, on en voudrait dans toutes nos écoles.
Des personnes qui prennent leur tâche à coeur, persuadées qu'elles sont utiles à l'enfant (et elles le sont), véritables béquilles, qui pourront sans doute un jour lâcher leur « blessé » pour qu'il marche seul et fier de sa réussite.
L'une des enfants qu'elle suit, malvoyante, va donc être obligée de quitter sa petite école de village, ses amis, ses maitresses, et ses parents obligés de faire 45km pour la scolariser dans un institut spécialisé. Pourquoi ? Parce que K était la seule AVS à maitriser le braille dans le secteur, et qu'on va la remercier, non, que dis-je, la jeter car son temps compté est écoulé! Et c'est donc pour le bien des enfants que vous oeuvrez ???»...
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neoprofs |
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| Study Ties Autism Risk to Creases in Placenta |
25/04/2013 |
«After most pregnancies, the placenta is thrown out, having done its job of nourishing and supporting the developing baby. But a new study raises the possibility that analyzing the placenta after birth may provide clues to a child's risk for developing autism.
The study, which analyzed placentas from 217 births, found that in families at high genetic risk for having an autistic child, placentas were significantly more likely to have abnormal folds and creases.
"It's quite stark," said Dr. Cheryl K. Walker, an obstetrician-gynecologist at the Mind Institute at the University of California, Davis, and a co-author of the study, published in the journal Biological Psychiatry.
"Placentas from babies at risk for autism, clearly there's something quite different about them." Researchers will not know until at least next year how many of the children, who are between 2 and 5, whose placentas were studied will be found to have autism.
Experts said, however, that if researchers find that children with autism had more placental folds, called trophoblast inclusions, visible after birth, the condition could become an early indicator or biomarker for babies at high risk for the disorder.
"It would be really exciting to have a real biomarker and especially one that you can get at birth," said Dr. Tara Wenger, a researcher at the Center for Autism Research at Children's Hospital of Philadelphia, who was not involved in the study.»...
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nytimes |
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| Autisme : les entendre vivants, ou les comprendre... morts ? |
25/04/2013 |
«Le 22 avril 2013, un homme d'une soixantaine d'années, épuisé, a tué son fils autiste âgé de quarante ans avant de tenter de se suicider. Le fils est mort, le père a été sauvé par l'auxiliaire de vie du fils.
Dans les Médias, aucun article conséquent de vrais journalistes qui feraient leur travail en alertant et en dénonçant le drame français. Un homme autiste de 40 ans a été tué par son père à bout, père à qui il a été empêché de mourir tel qu'il le voulait avec son fils et qui va souffrir toute sa vie.
Non cette histoire ne bouleverse personne à part nous qui sommes concernés et qui savons toute la douleur, tout l'épuisement, toutes les frayeurs, tout l'abandon de la France, qui ont conduit ce père à ce geste fatal.
Un homme est mort tué, il était autiste, alors tout le monde comprend le drame, admet que c'était peut-être la seule solution. Au mieux le geste du père est compris et personne ne jugera.
La liste s'allonge, régulièrement nous apprenons les solutions finales trouvées par des familles qui sont laissées sans aide, face à l'autisme de leur enfant, enfant ou adulte, des familles qui préfèrent crever d'un coup plutôt que dans les souffrances insupportables.
La justice nous a montré pour les cas similaires précédents qu'elle comprend. Généralement il y a une peine de sursis pour le parent qui a tué son enfant autiste. Cette compréhension montre bien que la société sait ce que vivent les personnes autistes et leurs familles.
Et pourtant rien ne bouge, la société n'évolue pas. Le parent qui passe à l'acte reçoit un sursis de peine parce que la justice sait que le vrai coupable n'est pas le parent mais l'abandon de la France, que le seul vrai coupable est la France qui ne permet pas aux personnes autistes de bénéficier de leurs droits.
Et cela veut dire que même lorsqu'elle est victime d'un meurtre la personne autiste n'a pas accès à ses droits, puisque le vrai coupable n'est pas convoqué au tribunal. Lorsqu'un homme non handicapé est tué, on trouve le coupable et on le juge selon les critères habituels.
Lorsqu'un homme autiste est tué, tout le monde compatit. La société y voit surtout la fin d'une souffrance... Rarement la fin, par meurtre, d'une vie. On constate combien la vie n'a pas la même valeur aux yeux de la société selon qu'on est né handicapé ou pas»...
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agoravox |
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| Assemblee nationale ~Égalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap -Discussion d’une proposition de loi |
25/04/2013 |
«Mme la présidente. La parole est à M. Damien Abad, rapporteur de la commission des affaires sociales. M. Damien Abad, rapporteur de la commission des affaires sociales. Madame la présidente, madame la ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, mes chers collègues, comme le rappelle le professeur Charles Gardou dans son ouvrage La société inclusive, parlons-en !, une personne passe en moyenne huit années de son existence en situation de handicap.
Avec le vieillissement de la population, ce chiffre est amené à augmenter, et la question du handicap occupe une place croissante dans la définition même des politiques publiques.
Valide ou non, handicapé de naissance ou victime d'un accident de la vie, parent ou enfant d'une personne handicapée, la probabilité pour chacun d'entre nous d'être confronté au handicap au cours de sa vie augmente inexorablement.
Le handicap n'est donc pas le combat des personnes handicapées contre tous, mais le combat de tous pour les personnes handicapées. Or, la France accuse un retard en matière d'insertion sociale des personnes handicapées.
Si la loi du 30 juin 1975 en a fait une obligation nationale et si la loi du 11 février 2005 a fixé des objectifs ambitieux, reposant sur un principe d'accessibilité universelle et sur un droit à compensation des conséquences du handicap, ces textes n'ont pas toujours contribué à changer notre façon de considérer le handicap ni à en faire un axe des décisions publiques.
Là où nous devrions en permanence avoir un « réflexe handicap » pour nous interroger sur le bien-fondé de nos actions et de nos décisions, nous n'avons aujourd'hui que des initiatives ponctuelles et isolées.
C'est pourquoi cette proposition de loi vise à inverser la logique, en présentant une approche globale, transversale, inclusive et continue de la question du handicap. C'est ainsi que nous ferons de notre société une société réellement inclusive, c'est-à-dire non plus une société où la personne n'a plus à s'adapter à son environnement à l'aide de dispositifs spécifiques, mais bel et bien une société qui s'adapte elle-même à la diversité des situations.
Cette vision de la société repose sur une conception dans laquelle le handicap n'est pas regardé comme une caractéristique inhérente à une personne, l'empêchant de s'intégrer dans la société au même titre que les autres citoyens, mais comme ce qui caractérise l'interaction entre une personne et son environnement.
Par conséquent, il appartient à la société toute entière de s'organiser pour garantir à la personne handicapée la possibilité de participer pleinement à la vie de la cité. Dans cette perspective, la proposition vise à faire en sorte que, dans chaque texte de loi, des dispositions soient prévues afin d'en adapter le contenu à la situation des personnes handicapées.
Ce que je vous propose, mes chers collègues, c'est tout simplement de respecter l'engagement présidentiel n° 32 de François Hollande, qui disait vouloir instaurer un volet « handicap » dans chaque loi qui le nécessitera.
Il est vrai que la rédaction première de la proposition de loi ne permettait pas d'atteindre cet objectif. C'est pourquoi nous avons proposé à la commission des affaires sociales une nouvelle rédaction du texte, afin de le rendre à la fois conforme à la Constitution et opérationnel.
S'inspirant des articles L 1 à L 3 du code du travail, issus de la loi Larcher du 31 janvier 2007 qui rend obligatoire la consultation des partenaires sociaux avant tout projet de réforme sur des matières entrant dans le champ de la négociation collective, cette rédaction recherche deux objectifs.
D'une part, faire en sorte que tout projet de réforme fasse l'objet d'une réflexion, d'une concertation préalable, en vue de son adaptation à la situation des personnes handicapées, et prévoie autant que de besoin les dispositions législatives ou réglementaires nécessaires à cette adaptation.
D'autre part, faire en sorte que le Gouvernement communique au Parlement un rapport faisant état de cette réflexion et présentant les éléments de diagnostic, les objectifs poursuivis et, le cas échéant, les dispositions législatives ou réglementaires prévues pour tenir compte de la situation des personnes handicapées.
Comme la loi Larcher, ce texte aura donc une force symbolique, mais aussi une force juridique bien plus importante qu'une simple circulaire.»...
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assemblee-nationale |
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| Metz : Des dysphasiques scolarises avec leurs camarades de l'ecole ordinaire |
25/04/2013 |
«L'école inclusive ça existe à Metz. Une classe d'un institut qui accueille des jeunes dysphasiques ayant des troubles graves du langage s'est implantée dans une école. C'est l'occasion pour ces élèves d'être intégrés dans les autres classes tout en ayant des regroupements pour prendre en compte leur besoins particuliers.
Camille Karmann a présenté ce projet au 6ème Forum des enseignants innovants. Comment s'est construit ce projet ? Le projet de dispositif externalisé avec des emplois du temps individualisés est né d'une réflexion pédagogique dans un premier temps élargie à l'équipe pluridisciplinaire.
Il s'est appuyé sur un fonctionnement similaire qui a existé pour des élèves déficients auditifs. Les enfants y bénéficient d'un accompagnement scolaire adapté et dispensé par des enseignants spécialisés de l'institut, tout en baignant dans un milieu ordinaire oralisant favorable au développement de leur langage, et dont ils tirent profit.
La classe externalisée est une classe qui a été créée à la rentrée 2010. Il s'agit d'un dispositif externalisé, c'est-à-dire que, bien que les enfants et les intervenants dépendent de l'I.N.J.S. de Metz, la classe en elle-même se trouve dans une école primaire dépendant de l'E.N.. Elle est née d'un partenariat entre la ville de Metz (mobilier et locaux), l'E.N. (temps d'inclusion) et l'I.N.J.S. (professionnels spécialisés), et son fonctionnement est fixé par une convention signée par ces trois parties.
Les élèves qui y sont scolarisés à temps complet sont des élèves dysphasiques avec ou sans troubles associés. Chaque élève a un emploi du temps adapté et modulable qui lui permet d'évoluer à son rythme, de se baser sur ses forces et d'être inclus en milieu ordinaire dans les matières pour lesquelles il éprouve le moins de difficultés.
D'autre part, il y a des temps collectifs d'atelier pour travailler sur les difficultés communes aux élèves dysphasiques. Ces « ateliers » (45min hebdomadaire pour chacun) nous permettent de travailler, en binôme, de manière ludique (supports très variés) sur des domaines qui posent problèmes à la majorité de nos élèves : logico-mathématiques (logique, repères spatiaux et temporels, ...) ; praxie et motricité fine (lacets, tenue du crayon, découpage, ...) ;expression et compréhension orale (développer le langage oral et apprendre à utiliser les messages oraux, maitriser les expressions du visage, ...). Pouvez-vous décrire, du point de vue des activités menées avec les élèves, une situation dans laquelle vous avez vu un impact positif sur les apprentissages scolaires ou de la mobilisation des élèves ? D'une manière générale, l'inclusion des élèves dysphasiques en milieu ordinaire permet le développement du langage oral grâce à un véritable « bain de langage ». Les ateliers, quant à eux, permettent « d'outiller » les élèves pour leur permettre de compenser leur difficulté et/ou de rattraper leur retard.
La combinaison de ces deux axes permet à nos élèves de reprendre confiance en l'école et de retourner peu à peu vers le milieu ordinaire. Selon vous, quelle est/a été la plus belle réussite de ce que vous avez pu mettre en oeuvre ? La plus belle réussite de ce dispositif est le retour en milieu ordinaire, dans leurs écoles de quartier, de deux élèves de la classe (CM1 et 6ème). Ils n'ont plus besoin d'un tel dispositif et sont capables de suivre les apprentissages en classe ordinaire.
Nous ne les laissons pas partir complètement, un suivi est mis en place, notamment thérapeutique et éducatif. Et a contrario, une difficulté persistante, un écueil que vous n'aviez pas mesuré complètement ? La difficulté majeure de ce dispositif est la communication entre les trois parties signataires de la convention.»
[...]
« Certaines démarches nécessitent l'accord des trois et prennent donc énormément de temps. D'un point de vue pédagogique, ce système me demande une très grande flexibilité, pour organiser mes séances en fonction des emplois du temps des élèves, et beaucoup d'imagination pour adapter et/ou créer du matériel. Un autre obstacle est à prendre en compte : il n'existe pas de méthodes ou d'outils conçus et réfléchis pour les élèves dysphasiques, nous devons donc adapter ou copier des outils et des méthodes conçues pour d'autres handicaps.
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cafepedagogique |
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| VIDEO: Mieux connaitre l'autisme |
24/04/2013 |
«La collecte de stylo pour aider l'association Alterz'égaux se poursuit. Voici 2 vidéos proposées par la professeure de lettres engagée dans cette action. C'est par la même occasion une possibilité de s'initier ou de se perfectionner en espagnol car les textes en espagnol sont sous-titrés :»...
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cdimonjous.wordpress |
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| Autistic boy traumatized by film shown in school |
24/04/2013 |
«A British schoolteacher's lesson on how music creates emotions went horribly wrong for one young autistic boy. According to an April 24 report from the Daily News, a 13-year-old boy was traumatized after watching the famous shower scene from Alfred Hitchcock's "Psycho." His reaction to the film clip, arguably one of the most iconic in movie history, highlights just how profoundly sensory stimuli can affect people with autism.
The teacher used the film clip to demonstrate how music can evoke feelings. In this case, that feeling was one of terror, and the young boy reacted just as many parents of autistic parents might expect.
He bolted from the classroom and ran to the bathroom where he was sick to his stomach. In the United States, parents expect to be informed when their children are going to be exposed to a film with questionable content.
"Psycho" is listed as a 15-certificate film in England, which means that no one under the age of 15 can purchase or rent the film. The parent of the autistic child was not asked to give consent for her child to see the movie in school.»...
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examiner |
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| Le drame des familles confrontees au vieillissement de leur enfant handicape mental |
24/04/2013 |
«Lundi dernier, un père a tué son fils autiste d'une quarantaine d'année et a tenté ensuite de se suicider. Un geste de désespoir. Combien de drames devrons-nous compter avant que la problématique du vieillissement des personnes handicapées mentales soit prise en compte...¯? Ce cri d'alarme est poussé par l'Unapei, l'Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis, créée en 1960, qui dénonce l'immobilisme des pouvoirs publics face aux situations dramatiques de plus de 30...¯000 familles confrontées au vieillissement de leur enfant handicapé mental.
En effet, depuis plus de 5 ans, l'Unapei les a de très nombreuses fois alertés sur l'impasse dans laquelle se trouvaient ces familles. Les parents s'inquiètent du devenir de leurs «...¯enfants...¯» lorsqu'ils ne seront plus là, ou en mesure de les aider.
Les frères, les soeurs s'interrogent sur leurs responsabilités lorsque leurs parents disparaitront. Les personnes elles-mêmes craignent pour leur avenir. En 2009, l'Unapei recensait dans son réseau 15...¯000 personnes handicapées mentales de plus de 45 ans dans l'impasse, sans solution d'accueil ni d'accompagnement.
En 2014, elles seront 30...¯000...¯! L'Unapei demande la mise en place du troisième plan Autisme et celle d'un programme pluriannuel de création de 30...¯500 places dédiées à l'accueil et l'accompagnement des personnes handicapées mentales vieillissantes.»...
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viva.presse |
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| Les Gras / Autisme : Mickael fait des progres mais il a encore besoin de vous |
24/04/2013 |
«Depuis février 2011, le petit Mickael ( 6 ans), cet enfant autiste, dont la famille vit aux Gras, près de Morteau, suit la méthode des 3i. Tout au long de l'année, du lundi au samedi, une équipe de 50 bénévoles se relaient pour l'aider à se développer.
Les progrès sont au rendez-vous. Sans le contraindre, durant des séances d'1h30, les adultes multiplient les activités sportives et créatives pour l'ouvrir sur le monde extérieur.
Après plus de deux ans d'exercice, force et de constater que Mickael progresse. Bien sur, chacun aimerait que le changement soit encore plus rapide. Mais d'ores et déjà, l'enfant a beaucoup évalué. Des petits signes de socialisation et de développement intellectuel qui suscitent beaucoup d'espoir.»
[...]
«Preuve de ces progrès notoires, d’ici quelques semaines, le petit autiste pourrait être accueilli à l’école du village durant les séances de sport. « Certes, ce ne sera peut-être que dix minutes. Mais c’est déjà beaucoup » explique Mme Brec.
»...
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pleinair |
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| Handicap mental : le plus difficile est-il d'habituer les autres ? |
24/04/2013 |
«Durant ma scolarité, j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs élèves atteints de handicap, physique ou mental. Aujourd'hui, je suis étudiante à l'IUFM et mes stages ont aussi été ponctués par ces rencontres.
L'une m'a particulièrement marquée : une petite fille en classe de CE1, handicapée mentale. Elle était suivie par une assistante de vie scolaire qui l'aidait à surmonter ses difficultés.
Mais certains élèves de la classe de CE1 n'étaient pas tendres avec elle, frustrés qu'ils étaient de voir qu'elle bénéficiait d'une aide pour « elle toute seule », n'hésitant pas à mettre en évidence ses « limites ».Des handicapés mentaux trop souvent rejetés Loin de moi l'idée de jeter la pierre à ces enfants qui se retrouvaient en fait devant une situation qu'ils ne savaient pas appréhender autrement.
Mais à une époque où on essaie tant bien que mal de concevoir davantage d'aménagements pour les personnes en fauteuils roulants, une citation de la Comtesse d'Houdetot, muse de Rousseau, résonne dans ma tête : « On s'habitue à ses infirmités, le plus difficile est d'y habituer les autres ». Pas de scoop.
Mais cette idée d'habituer les autres, bien que tristement en phase avec la réalité, me gêne. Quel problème ça leur pose, à ces « autres » dont je fais partie ? Les handicapés mentaux suscitent bien des curiosités, encore trop souvent discriminés, rejetés voire même insultés.
Inclusion plutôt qu'intégration Cela pose alors la question de l'inclusion des personnes atteintes d'un handicap mental. Oui, inclusion. Car depuis quelques années, nous sommes passés des pratiques d'intégration aux pratiques inclusives.
Ce n'est ainsi plus à l'enfant ou à l'adulte handicapé de faire la démarche de s'intégrer, mais bel et bien à la société de l'inclure en son sein.»
[...]
«Un apprentissage de l’autre
Je le sais, la méconnaissance de l’autre amène au rejet. A l’IUFM, la question des personnes à besoins éducatifs particuliers est abordée avec un regard bienveillant, en nous apprenant à reconnaître pour les déceler dès le plus jeune âge les différents troubles : les plus courants en milieu scolaire (dyspraxie, dyslexie…) et ceux qui nécessitent une prise en charge en milieu spécialisé (autisme, trisomie). Apprendre à connaître l’autre est un premier pas dans l’acceptation des différences. L’enseignant(e) (que je serai) a précisément un rôle important dans la diffusion des informations sur le handicap de certains de ses élèves, pour atteindre l’objectif ultime de toute vie en communauté : vivre ensemble. A moi de jouer le jour où je retrouverai un enfant de la même situation que cette petite fille qui n’a jamais rien demandé à personne.
Sophie, 25 ans, étudiante en préparation au concours de professeur des écoles, Nancy
»...
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blog-trendy.letudiant |
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| Nurse Convicted of Abusing Autistic Patient |
23/04/2013 |
«A San Diego registered nurse was convicted Monday of abusing an autistic patient while in his care. Suspicious parents planted a video recorder, catching not one but several instances of mistreatment which a Vista judge found had reached the level of two felonies.
The video is graphic and difficult to watch. It captures Jamie Oakley, 24, repeatedly having his hair pulled, arms twisted and eyes gouged by registered nurse, Michael Dale Garritson who had the responsibility of caring for him for nearly two years.
"The thought of how long this was going on gives me nightmares," said Jamie's mother Kim Oakley Jamie suffers severe autism, he has epileptic seizures even injures himself when under stress.
He's defenseless. Jamie can't even speak to tell his mother Kim what was happening to him. "I can't really describe the love I have for him it's so protective like a wounded bird," said Kim Oakley.
Last July Kim noticed the baby monitor in Jamie's room was tampered with. Suspicious, she replaced it with a hidden camera before traveling to Europe to see her grandchildren.
"Something is not right somebody doesn't want to be watched," she said.. Her intuition was proved correct when she found some 2000 images of her son's arms twisted, hair pulled and eyes gouged.
"What I see in that video is so horrific and so cruel and so deliberate and repeated over and over again," she said.»...
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nbcsandiego |
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| ** Study reveals linguistic deficits behind autistic children's difficulties understanding other people |
23/04/2013 |
«One of the defining characteristics of autism is difficulty communicating with others. However, it is unclear whether those struggles arise only from the poor social skills commonly associated with autism, or whether autistic children suffer from more specific linguistic impairments."If a kid doesn't interact in the right way because of a social deficit, that could be a communication difficulty, but you wouldn't really say that their linguistic ability in a computational sense was hurt," says Kenneth Wexler, a professor of brain and cognitive sciences at MIT. Wexler, a psychologist and linguist who has previously developed comprehensive models of how children learn language as part of normal development, has spent the past few years studying autistic children, in hopes of creating a framework to help pinpoint the source of their communication difficulties.
In a study appearing in the April issue of the journal Language Acquisition, he reports that some autistic children do have a specific linguistic deficit: They are unable to understand a specific type of grammatical construction involving reflexive pronouns.
This finding suggests that there may be a biological basis for the language impairments seen in autism, and paves the way for genetic studies that could reveal new targets for treating the disease, Wexler says.
Lead author of the paper is former MIT postdoc Alexandra Perovic, now at University College London. Former MIT graduate student and postdoc Nadezhda Modyanova is also an author of the paper.
Piece by piece Wexler's research focuses on how children learn syntax and sentence structure, including grammar. To create a timeline for how children typically acquire language, he investigates when they begin to understand small, specific bits of grammar.
"Some pieces of syntax develop much earlier than other pieces of syntax," he says. "We think there's a biological maturation pace, which is related to the development of different brain areas.
This is at least partially under genetic control."»...
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medicalxpress |
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| Prendre un antidepresseur pendant la grossesse accroit le risque d'autisme |
22/04/2013 |
«La fréquence de l'autisme s'est dramatiquement accrue ces dernières années en particulier aux Etats-Unis : alors qu'un enfant sur 10 000 était concerné en 1988, en 2012, 1 sur 50 le sont.
Récemment, une étude a suggéré qu'il pouvait exister un lien entre la prise d'antidépresseurs chez les femmes enceintes et la survenue ultérieur d'un autisme chez l'enfant.
Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine sont de plus en plus utilisé au cours de la grossesse depuis les années 1990 alors que parallèlement l'implication du système sérotoninergique dans la physiopathologie de l'autisme est devenu une des hypothèses plausibles.
Une association entre prise d'antidépresseur et autisme ne signifie pas pour autant qu'il existe une relation de cause à effet car ce peut être la dépression maternelle impliquant une cause génétique qui peut accroitre ce risque d'autisme.
Des scientifiques Suédois ont voulu tenir compte de ces différents aspects pour rechercher un lien entre autisme et prise d'antidépresseur en réalisant une étude cas-témoin au cours de laquelle un antécédent de dépression ou la présence d'autres troubles psychiatriques chez le père était également recherchés (schizophrénie, trouble bipolaire, autres troubles neuro-psychologiques ou troubles de la personnalité). 4429 enfants autistes, dont 1828 avec des troubles intellectuels et 2601 sans, formaient le groupe des cas.
43 277 autres enfants sans autisme formaient le groupe contrôle. 1% des femmes ayant donné naissance à un enfant devenu autiste avaient eu une dépression contre 0,6% des femmes ayant eu un enfant non autiste.
0,4% des pères des enfants des deux groupes avaient eu une dépression. Les résultats montrent que l'existence d'une dépression maternelle accroit de 60% le risque d'autisme chez l'enfant.
Lorsque la consommation d'antidépresseur au cours de la grossesse est pris en compte, le risque d'autisme est accru de 40%. Ce risque persistait après élimination des autres facteurs confondants.
Ce risque était retrouvé en particulier pour le risque d'autisme sans trouble intellectuel qui était presque multiplié par 2 (+86%) chez une mère ayant eu une dépression. Aucun lien n'est retrouvé avec une dépression paternelle.
Les scientifiques estiment à la lumière de leur analyse qu'une suppression totale de la prise d'antidépresseur au cours de la grossesse supprimerait 0,6% des cas d'autisme.
Il existe donc bien une relation entre dépression maternelle et autisme mais surtout chez les femmes ayant pris un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine pendant leur grossesse.
Les femmes doivent donc en être sérieusement informées.Cependant, les antidépresseurs n'expliqueraient que moins de 1% des cas d'autisme et leur prise ne peut donc pas expliquer l'accroissement exponentiel de l'autisme actuellement en cours.»...
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docbuzz |
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| Brain Activity Distinguishes An Autistic Brain From A Non-Autistic Brain |
22/04/2013 |
«Neuroscientists from Case Western Reserve University School of Medicine and the University of Toronto have developed an efficient and reliable method of analyzing brain activity to detect autism in children.
Their findings appear in the online journal PLOS ONE. The researchers recorded and analyzed dynamic patterns of brain activity with magnetoencephalography (MEG) to determine the brain's functional connectivity - that is, its communication from one region to another.
MEG measures magnetic fields generated by electrical currents in neurons of the brain. Roberto Fernandez Galan, PhD, an assistant professor of neurosciences at Case Western Reserve and an electrophysiologist seasoned in theoretical physics led the research team that detected autism spectrum disorder (ASD) with 94 percent accuracy.
The new analytic method offers an efficient, quantitative way of confirming a clinical diagnosis of autism. "We asked the question, 'Can you distinguish an autistic brain from a non-autistic brain simply by looking at the patterns of neural activity?' and indeed, you can," Galan said.
"This discovery opens the door to quantitative tools that complement the existing diagnostic tools for autism based on behavioral tests." In a study of 19 children - nine with ASD - 141 sensors tracked the activity of each child's cortex.
The sensors recorded how different regions interacted with each other while at rest, and compared the brain's interactions of the control group to those with ASD. Researchers found significantly stronger connections between rear and frontal areas of the brain in the ASD group; there was an asymmetrical flow of information to the frontal region, but not vice versa.
The new insight into the directionality of the connections may help identify anatomical abnormalities in ASD brains. Most current measures of functional connectivity do not indicate the interactions' directionality.
"It is not just who is connected to whom, but rather who is driving whom," Galan said. Their approach also allows them to measure background noise, or the spontaneous input driving the brain's activity while at rest.
A spatial map of these inputs demonstrated there was more complexity and structure in the control group than the ASD group, which had less variety and intricacy. This feature offered better discrimination between the two groups, providing an even stronger measure of criteria than functional connectivity alone, with 94 percent accuracy.»...
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medicalnewstoday |
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| A Process Where Mutations Lead To Autism And Other Diseases Captured In Live Zebra Fish Embryos |
22/04/2013 |
«What researchers captured in these see-through embryos - in what may be one of the first views of early glutamate-driven synapse formation in a living vertebrate - were orderly movements of protein-carrying packets along axons to a specific site where a synapse would be formed.
The discovery, in research funded by the National Institutes of Health, is described in a paper placed online ahead of publication in the April 25 issue of the open-access journal Cell Reports.
It is noteworthy because most synapses formed in vertebrates use glutamate as a neurotransmitter, and breakdowns in the process have been tied to conditions such as autism, schizophrenia and mental retardation.
The zebra fish has become one of the leading research models for studying early development, in general, and human-disease states. In this case, researchers used immunofluorescence labeling to highlight the area they put under the microscopes.
The embryos they studied were barely 24-hours old and a millimeter in length, but neurons in their spinal cord were already forming connections called synapses. Images were taken every 30 seconds over two hours.
"If we zoom out a bit and look at development in the human, the majority of synapse formation occurs in the cortex after birth and continues for the first two years in a baby's life," said Philip Washbourne, a professor of biology and member of the UO's Institute of Neuroscience.»...
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medicalnewstoday |
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| Advanced microscope reveals process where mutations lead to autism and other diseases |
22/04/2013 |
«Using spinning disk microscopy on barely day-old zebra fish embryos, University of Oregon scientists have gained a new window on how synapse-building components move to worksites in the central nervous system.
What researchers captured in these see-through embryos -- in what may be one of the first views of early glutamate-driven synapse formation in a living vertebrate -- were orderly movements of protein-carrying packets along axons to a specific site where a synapse would be formed.
The discovery, in research funded by the National Institutes of Health, is described in a paper placed online ahead of publication in the April 25 issue of the open-access journal Cell Reports.
It is noteworthy because most synapses formed in vertebrates use glutamate as a neurotransmitter, and breakdowns in the process have been tied to conditions such as autism, schizophrenia and mental retardation.»
[...]
« "Axons are long processes -- think of them as highways -- of neurons. In humans, these can be a meter long, from spinal cord to your big toe," he said. It's in the cell body where all the proteins are made, and they have to be transported out. Is it done by a single bus or by several cars? These results point to additional layers of complexity in the established mechanisms of synaptogenesis."
The new research also showed that sequence also is crucial. Two different pre-synaptic packages of molecules repeatedly arrived in the same order. A key building block -- the protein synapsin -- always arrived third. As these delivery vehicles traveled the axonal highway, another protein, a cyclin-dependent kinase known as Cdk5, acts as a stoplight at the synapse-construction site, where phosphorylation occurs. More research is needed on Cdk5, Washbourne said.
"Understanding how all this happens will inform us to what's going wrong in neurodevelopment that leads to diseases," Washbourne said. "We have indications that the glue that gets all this going includes a gene that has been linked to autism, so knowing how these molecules start the process of synapse formation -- and what goes wrong in people with mutations in these genes -- might allow for a therapeutic targeting to correct the mutations and manipulate the stop signs."
»...
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news-medical |
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| Poissy : use, il tue son fils autiste et tente de se suicider |
22/04/2013 |
«Drame familial lundi soir à Poissy (Yvelines). Un homme âgé d'une soixantaine d'années a tué son fils autiste, âgé d'une quarantaine d'années, avant de tenter de mettre fin à ses jours.
Vers 17 heures rue Maryse Bastié, c'est l'auxiliaire de vie qui a découvert le corps sans vie du fils avec un sac plastique sur la tête. Le père a été retrouvé dans la même situation.
Mais il était encore en vie après avoir écarté le sac de son visage. Il a été conduit à l'hôpital de Poissy où il a été placé en garde à vue. Les enquêteurs du commissariat ont retrouvé une lettre du père indiquant qu'il ne pouvait plus supporter cette situation.
Selon les premiers éléments il aurait drogué son fils avec des médicaments avant de l'asphyxier. Lundi soir, les enquêteurs de la Sureté départementale des Yvelines ont été chargés de l'enquête.»...
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leparisien |
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| Interventions in schools for children with autism spectrum disorder: Methods and recommendations. |
21/04/2013 |
«Abstract Although researchers have identified many promising teaching strategies and intervention programs for children with autism spectrum disorder, research on implementation of these interventions in school settings has lagged.
Barriers to implementation include incompletely developed interventions, limited evidence of their utility in promoting long-term and meaningful change, and poor fit with school environments.
To overcome these barriers, interventions need to be detailed in manuals that identify key components yet allow for flexibility, and studies need to evaluate long-term, real-life outcomes.
Innovative research strategies also may be important, particularly carrying out research on new interventions in school settings from the outset, conducting partial effectiveness trials in which study personnel administer interventions in school settings, using community-partnered participatory research approaches, and redesigning interventions in a modular format.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Surveys of complementary and alternative medicine usage: A scoping study of the paediatric literature. |
21/04/2013 |
«Abstract OBJECTIVE: To conduct a scoping review of paediatric CAM utilisation literature, in order to establish the depth and breadth of the field and identify gaps in knowledge regarding the epidemiology of CAM use.
METHODS: A CAM and paediatric search strategy was developed and run in three databases (Medline, Embase, Amed) in June 2006. It was revised and rerun in February 2010. Utilisation studies about paediatric CAM were selected if they had an English or French abstract.
Data were extracted into an excel table by one individual. RESULTS: 152 paediatric CAM utilisation studies were identified as of February 2010, 136 were fulltext English. There was variation in how CAM was defined: vitamins were included in 35 studies, excluded in 12 studies and not mentioned in 40; while prayer was included in 64, excluded in 9, and not mentioned in 39. Over half of the studies identified were from North America.
The majority of studies were conducted in conventional health settings. The four most commonly studied subpopulations were cancer, asthma, autistic spectrum disorder, and attention deficit hyperactivity disorder.
Eighteen percent of studies did not report on the period of assessment used. Twenty-seven percent of studies inquired about adverse events and 32% inquired about costs and insurance coverage.
CONCLUSION: There are substantial paediatric utilisation data available but some subpopulations remain poorly researched. The need for transparent utilisation data remains important in order to help prioritize safety and efficacy research.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Cross-Cultural Similarities In Early Adolescence |
20/04/2013 |
«Concordia researcher compares development of self-esteem in Canadian and Colombian children Acquiring self-esteem is an important part of a teenager's development. The way in which adolescents regard themselves can be instrumental in determining their achievement and social functioning.
New research from Concordia University shows that adolescents think about themselves varies across cultural context. To compare how teenagers assess their self-worth, William M. Bukowski, a psychology professor and director of the Centre for Research in Human Development, examined responses from children in Montreal and in Barranquilla -- a city on the Caribbean coast of northern Colombia.
The study revealed significant commonalities, and some differences in the factors that these children considered to be most important when they evaluated themselves. Bukowski is the second author on the study, which was recently published in the Journal of Research on Adolescence.
The researchers examined how particular facets of the children's context -- their location, their socio-economic status, and significant cultural characteristics -- might impact the parts of their lives they consider to be most important when determining self-worth.
They studied the responses of 864 early adolescents(aged 9 to 11), 317 from Montreal and 547 from Barranquilla. The numbers ofboys and girls, and the socio-economic classes they represented -- upper-middle and lower-middle -- were roughly equal.
One of the most significant observations was that the girls' scores on measures of self-worth tended to be higher. "Previous studies had found the opposite result, and this change may have to do with improvements in the status of women in recent years," says Bukowski.
Overall, the researchers found no differences between the participants from the two cities, which was somewhat of a surprise. There were, however, differences in each location between the children from upper- and lower-middle-class families.»...
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medicalnewstoday |
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| PLOS ONE: The Evidence for Association of ATP2B2 Polymorphisms with Autism in Chinese Han Population |
20/04/2013 |
«Abstract Background Autism is a neurodevelopmental disorder with a high estimated heritability. ATP2B2, located on human chromosome 3p25.3, encodes the plasma membrane calcium-transporting ATPase 2 which extrudes Ca2+ from cytosol into extracellular space.
Recent studies reported association between ATP2B2 and autism in samples from Autism Genetic Resource Exchange (AGRE) and Italy. In this study, we investigated whether ATP2B2 polymorphisms were associated with autism in Chinese Han population.
Methods We performed a family based association study between five SNPs (rs35678 in exon, rs241509, rs3774180, rs3774179, and rs2278556 in introns) in ATP2B2 and autism in 427 autism trios of Han Chinese descent.
All SNPs were genotyped using the Sequenom genotyping platform. The family-based association test (FBAT) program was used to perform association test for SNPs and haplotype analyses.
Results This study demonstrated a preferential transmission of T allele of rs3774179 to affected offsprings under an additive model (T>C, Z = 2.482, p = 0.013). While C allele of rs3774179 showed an undertransmission from parents to affected children under an additive and a dominant model, respectively (Z = -2.482, p = 0.013; Z = -2.591, p = 0.0096). Haplotype analyses revealed that three haplotypes were significantly associated with autism.
The haplotype C-C (rs3774180-rs3774179) showed a significant undertransmission from parents to affected offsprings both in specific and global haplotype FBAT (Z = -2.037, p = 0.042; Global p = 0.03). As for the haplotype constructed by rs3774179 and rs2278556, C-A might be a protective haplotype (Z = -2.206, p = 0.027; Global p = 0.04), while T-A demonstrated an excess transmission from parents to affected offsprings (Z = 2.143, p = 0.032). These results were still significant after using the permutation method to obtain empirical p values.
Conclusions Our research suggested that ATP2B2 might play a role in the etiology of autism in Chinese Han population.»...
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plosone |
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| L'estime de soi est basee sur les performances sociales ou cognitives selon la classe sociale |
20/04/2013 |
«Les facteurs qui influencent l'estime de soi chez les jeunes adolescents diffèrent selon la classe sociale, indique une étude canadienne publiée dans le Journal of Research on Adolescence.
""L'opinion que l'on a de soi-même importe beaucoup, car elle conditionne l'épanouissement et l'intégration à la société. Ceci est d'autant plus vrai chez les adolescents, en pleine période de construction de leur identité"", soulignent les chercheurs.
Pour comparer les façons dont les adolescents jugent de leur valeur, William M. Bukowski, du département de psychologie à l'Université Concordia et ses collègues, ont mené cette étude avec 317 jeunes adolescents (âgés de 9 à 11 ans) de Montréal et 547 de Barranquilla, ville du nord de la Colombie.
Les chercheurs ont constaté avec étonnement qu'il n'y avait pas, globalement, de différences entre les participants des deux villes mais qu'il y avait des divergences dans une même ville entre les enfants de la classe moyenne supérieure et ceux de la classe moyenne inférieure.»...
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psychomedia.qc |
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| Les salaries du Foyer d'Accueil Medicalise l'Escale reprennent le travail mais la lutte continue |
20/04/2013 |
«Après 10 jours de fermeture pour cause de grève, les salariés du FAM L'escale ont repris le travail mardi 16 avril à 8h00...et c'est avec une détermination toujours aussi forte que la contestation continue ! En effet aucun protocole de règlement de conflit n'a été signé à ce jour ! Après avoir refusé de rencontrer leurs propres salariés, la Chrysalide et l'association Tournesol Autisme (qui forment le Groupement de Coopération Sociale et Médico-Sociale L'escale) continuent sur le chemin du déni de leurs responsabilités.
Informé par les salariés de dysfonctionnements graves au sein de l'établissement (embauche de personnel maltraitant, licenciement sec, non-respect du droit du travail, manquement à l'éthique et bien plus ...) la seule réponse de M.Blondeau, directeur général de la chrysalide, et de M.Collinmaire responsable et administrateur du Foyer à été de chercher à culpabiliser et intimider les salariés grévistes.
Cette situation révèle bien plus qu'un simple dysfonctionnement et met en avant d'une part :
• la question du rôle des travailleurs du social face aux dérives de ce type d'association toute puissante... Et d'autres parts :
• la question du financement public accordé à ces mêmes associations sans s'assurer de leurs fiabilités, tant à l'égard des usagers que des salariés.
Les salariés du FAM L'escale travaillent auprès d'adultes avec autisme et se sentent responsable du bon fonctionnement de leur établissement, et c'est ce qu'il leur est reproché... se mêler de ce qui les regarde ! Cette situation n'est pas unique et se reproduit chaque jour au sein de nombreux établissements sociaux et médico-sociaux (EPHAD, FAM, MAS ...) Nous ne laisserons pas décider impunément des directeurs irresponsables, de l'avenir des lieux de vie destinés aux personnes fragilisées ou en situation de handicap ! Nous ne laisserons pas des administrateurs incompétents jouer aux dés l'avenir de professionnels reconnus et engagés ! Nous ne nous tairons pas.»...
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millebabords |
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| Vendredi 19 avril, Vincent Peillon a recu pendant une heure trente les parents de Seine-saint-Denis |
19/04/2013 |
«12h45. Le bistro "Les Ambassades", au 95 rue de Grenelle, est rapidement investi par la délégation des parents d'élèves de Seine-Saint-Denis. Reçus au ministère de l'Education nationale, ce vendredi 19 avril matin, ils sont reconnaissables à leur badge " parents d'élèves des écoles du 93 " épinglé sur leur manteau.
Vite rejoins par d'autres parents, une bonne partie du café est occupée. " On est le Collectif des parents d'élèves de Seine-Saint Denis et on vient de rencontrer Vincent Peillon, le ministre de l'Education nationale.
On lui a fait part de notre exaspération concernant l'absence des enseignants non remplacés dans notre département", répondent-ils en choeur à une dame interloquée par la présence du groupe.
" Pendant une heure et demie ! ", insistent-ils. L'exaspération qu'ils avaient massivement exprimée le mardi 16 avril, en occupant 120 bureaux des directeurs d'établissement du département, ils l'ont fait comprendre au ministre ce matin.
QUALITE D'ECOUTE " Nous avons été agréablement surpris par sa qualité d'écoute. On a pu parler en toute liberté, c'était un vrai échange ", rapporte Mathieu Glaymann membre du Collectif.
Après trois minutes d'introduction, Vincent Peillon leur a donné la parole. Tour à tour, les huit " porteurs de paroles " des parents du 93, venant de villes différentes ont dénoncé avec précision la situation : " la cinquantaine de journées d'absences non remplacées à Saint-Ouen ou encore les 45 journées sans enseignants dans une école élémentaire à Saint-Denis rien que la semaine dernière ! ", rappelle Jean-Jacques Clément, membre du Collectif.
" A cela, le ministre a répondu "Ces journées sans enseignants sont la honte de la République" ! Ce sont des mots forts quand même ! ", a souligné Mathieu Glaymann. Avant d'ajouter : " Les consignes du ministre à l'adresse du recteur et du directeur académique du département, présents à la réunion ont été claires.
Il a dit : c'est inadmissible. Il faut régler cette situation rapidement. Si les parents portent plainte, ils auront gain de cause ! "»...
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lemonde |
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| Learning Disabilities Affect Up To 10 Per Cent Of Children |
18/04/2013 |
«Up to 10 per cent of the population are affected by specific learning disabilities (SLDs), such as dyslexia, dyscalculia and autism, translating to 2 or 3 pupils in every classroom according to a new study.
The study - by academics at UCL and Goldsmiths - also indicates that children are frequently affected by more than one learning disability. The research, published today in Science, helps to clarify the underlying causes of learning disabilities and the best way to tailor individual teaching and learning for affected individuals and education professionals.
Specific learning disabilities arise from atypical brain development with complicated genetic and environmental causes, causing such conditions as dyslexia, dyscalculia, attention-deficit/hyperactivity disorder, autism spectrum disorder and specific language impairment.
While these conditions in isolation already provide a challenge for educators, an additional problem is that specific learning disabilities also co-occur for more often that would be expected.
As, for example, in children with attention-deficit/hyperactivity disorder, 33 to 45 per cent also suffer from dyslexia and 11 per cent from dyscalculia. Lead author Professor Brian Butterworth (UCL Institute of Cognitive Neuroscience) said: "We now know that there are many disorders of neurological development that can give rise to learning disabilities, even in children of normal or even high intelligence, and that crucially these disabilities can also co-occur far more often that you'd expect based on their prevalence.
"We are also finally beginning to find effective ways to help learners with one or more SLDs, and although the majority of learners can usually adapt to the one-size-fits-all approach of whole class teaching, those with SLDs will need specialised support tailored to their unique combination of disabilities." As part of the study, Professor Butterworth and Dr Yulia Kovas (Goldsmiths) have summarised what is currently known about SLD's neural and genetic basis to help clarify what is causing these disabilities to develop, helping to improve teaching for individual learners, and also training for school psychologists, clinicians and teachers.»...
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medicalnewstoday |
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| VF - Peer Training Outperforms Traditional Autism Interventions |
18/04/2013 |
«Intervenir auprès des camarades de classe d'enfants autistes produit des résultats plus significatifs en termes d'inclusion sociale que l'entrainement aux habiletés sociales des enfants autistes.
Beaucoup d'enfants atteints d'autisme suivent une scolarité au sein de classes ordinaires pour au moins une partie de la journée scolaire. Beaucoup éprouvent de la difficulté socialement et risquent d'être isolés ou d'être victime d'intimidation ou de harcèlement.
L'intervention la plus courante consiste à tenter d'améliorer les compétences sociales de l'enfant autiste au travers de sessions d'entrainement aux habiletés sociales dans une clinique ou dans le cabinet privé d'un thérapeute.
L'instructeur modèle les aptitudes sociales appropriées soit en tête-à-tête avec l'enfant, soit avec un groupe d'enfants présentant des difficultés dans les interactions sociales.
Ces deux types d'interventions améliorent les compétences sociales - du moins dans les cliniques et les centres universitaires où ils ont été étudiés. Leur efficacité dans des contextes réels est moins claire.
Cette année, les résultats d'une importante étude plaident en faveur d'arrêter de s'appuyer uniquement sur cette forme standard d'entrainement aux habiletés sociales, mais plutôt vers un plus grand accent porté sur l'entrainement des camarades de classe des enfants autistes, visant à leur enseigner comment interagir avec les enfants qui ont des difficultés dans les interactions sociales.
. L'étude a été menée par une psychologue spécialisée dans la psycho-éducation Connie Kasari, Ph.D., de l'UCLA Center for Autism Research and Treatment. Elle est parue dans le numéro d'Avril de la revue Journal of Child Psychology and Psychiatry.»...
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autisme-info.blogspot |
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| Petition - UN VRAI PLAN AUTISME POUR NOS ENFANTS |
18/04/2013 |
«Quelques Faits pour comprendre : Comparatifs Résultats Système France / USA France : Un enfant autiste suivra un parcours médical complexe, sera séparé des autres enfants dans des structures médicales ou la méthode ABA pourtant recommandée et efficace sur son autonomie ne sera JAMAIS appliquée.
A l'age Adulte, il sera intégré quand la place est disponible en IME, voir pour certains en hopital Psychiatrique. USA : L'enfant autiste est détecté par l'école, il est pris en charge au sein de l'école et bénéficiera de tout ce qui lui permettra de réussir et devenir autonome.
Statistiques : 80 % des enfants autistes sont scolarisés en milieu scolaire normal, entre 56 et 75 % finissent leurs études secondaires. Ils intègrent alors l'université ou d'autres écoles pour apprendre un métier, ils deviennent autonomes.
Comparatif Couts d'un enfant autiste France / USA USA : Cout annuel de scolarisation d'un enfant autiste 14 000 Euros qui débouchera sur son autonomie soit un cout nul a l'age Adulte France : Cout Annuel Hopital de jour : 120 000 a 300 000 Euros.
Cout Annuel IME : 60 000 a 65 000 Euros L'enfant restera en Ime a l'age Adulte ou sera admis en Hopital psychiatrique soit un cout a vie Un Vrai projet pour un vrai changement Par Conséquent, L'association Autisme Roadblock, ainsi qu'une majorité des parents d'enfants autistes après avoir constatés l'inefficacité du système de prise en charge de nos enfants Autistes, le manque totale de perspective d'avenir pour eux ainsi que la saturation perpétuelle des structures existantes exigeons :
• Obligation de traitement des dossiers MDPH dans un délai raisonnable de 2 Mois.
• Détection et prise en charge de l'autisme dès l'école maternelle.
• Scolarisation Immédiate sur demande exclusive des parents de chaque enfant autiste en milieu scolaire ordinaire accompagné d'un personne compétente.
• Fermeture Des établissements (aux résultats plus que insuffisants) isolant les enfants autistes), allant a l'encontre meme de la problèmatique de sociabilisation des enfants Autistes.
• Redéploiement immédiat des effectifs de ces établissements dans les lieux de vie scolaire ordinaires en soutien aux personnels accompagnants.
• Prise en charge par l'état Français de l'ensemble des traitements recommandés par la HAS, incluant la méthode A.B.A 800 000 enfants sont concernés en France, en signant cette pétition, je demande l'application du principe d'égalité de traitement medicale et éducatif pour tous les enfants y compris autistes, pour qu'enfin un enfant autiste Français est une vraie perspective d'avenir.»...
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petitions24 |
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| Children and teens with autism more likely to become preoccupied with video games |
17/04/2013 |
«"Many parents and clinicians have noticed that children with ASD are fascinated with technology, and the results of our recent studies certainly support this idea," said Micah Mazurek, an assistant professor of health psychology and a clinical child psychologist at MU. "We found that children with ASD spent much more time playing video games than typically developing children, and they are much more likely to develop problematic or addictive patterns of video game play." Mazurek studied screen-based media use among 202 children and adolescents with ASD and 179 typically developing siblings.
Compared to typically developing children, those with ASD spent more time playing video games and less time on social media, such as Facebook. Children with ASD also spent more time watching TV and playing video games than participating in pro-social or physical activities.
Conversely, typically developing children spent more time on non-screen activities than on TV or video games. In another study of 169 boys with ASD, problematic video game use was associated with oppositional behaviors, such as refusing to follow directions or engaging in arguments.
Mazurek says carefully controlled research is needed to examine these issues in the future. "Because these studies were cross-sectional, it is not clear if there is a causal relationship between video game use and problem behaviors," Mazurek said.
"Children with ASD may be attracted to video games because they can be rewarding, visually engaging and do not require face-to-face communication or social interaction. Parents need to be aware that, although video games are especially reinforcing for children with ASD, children with ASD may have problems disengaging from these games."»...
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sciencedaily |
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| Promoting question-asking in school-aged children with autism spectrum disorders: Effectiveness of a robot intervention compared to a human-trainer intervention. |
17/04/2013 |
«Abstract Objective: The purpose of the present study was to investigate the effectiveness of an applied behaviour analysis (ABA)-based intervention conducted by a robot compared to an ABA-based intervention conducted by a human trainer in promoting self-initiated questions in children with autism spectrum disorder (ASD). Methods: Data were collected in a combined crossover multiple baseline design across participants.
Six children were randomly assigned to two experimental groups. Results: Results revealed that the number of self-initiated questions for both experimental groups increased between baseline and the first intervention and was maintained during follow-up.
The high number of self-initiated questions during follow-up indicates that both groups maintained this skill. Conclusions: The interventions conducted by a robot and a human trainer were both effective in promoting self-initiated questions in children with ASD. No conclusion with regard to the differential effectiveness of both interventions could be drawn.
Implications of the results and directions for future research are discussed.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| The relationship of early communication concerns to developmental delay and symptoms of autism spectrum disorders. |
17/04/2013 |
«Abstract Objective: Parental concerns related to communication are an oft-cited reason that children present to early intervention clinics. We examine the relationship between early communication first concerns (FCs) and symptoms of ASD. Methods: The present study included 3173 toddlers at risk for developmental delay.
The Battelle Developmental Inventory, 2nd edition and the Baby and Infant Screen for Children with aUtIsm Traits (BISCUIT) were used to examine developmental quotient scores and autism symptoms.
Results: Significant results were observed with respect to FC group and gender. A significant effect of FC-Communication group was observed with respect to developmental quotient overall and subscale scores, as well as autism symptom scores.
Conclusion: Those with communication disorders are a heterogeneous population and do not account for all children who will meet criteria for a diagnosis of an ASD.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| * Children with autism can track others' beliefs in a competitive game. |
17/04/2013 |
«Abstract Theory of mind (ToM) development, assessed via 'litmus' false belief tests, is severely delayed in autism, but the standard testing procedure may underestimate these children's genuine understanding.
To explore this, we developed a novel test involving competition to win a reward as the motive for tracking other players' beliefs (the 'Dot-Midge task'). Ninety-six children, including 23 with autism (mean age: 10.36 years), 50 typically developing 4-year-olds (mean age: 4.40) and 23 typically developing 3-year-olds (mean age: 3.59) took a standard 'Sally-Ann' false belief test, the Dot-Midge task (which was closely matched to the Sally-Ann task procedure) and a norm-referenced verbal ability test.
Results revealed that, of the children with autism, 74% passed the Dot-Midge task, yet only 13% passed the standard Sally-Ann procedure. A similar pattern of performance was observed in the older, but not the younger, typically developing control groups.
This finding demonstrates that many children with autism who fail motivationally barren standard false belief tests can spontaneously use ToM to track their social partners' beliefs in the context of a competitive game.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Receptive Vocabulary in Boys with Autism Spectrum Disorder: Cross-Sectional Developmental Trajectories |
17/04/2013 |
«Abstract In light of evidence that receptive language may be a relative weakness for individuals with autism spectrum disorder (ASD), this study characterized receptive vocabulary profiles in boys with ASD using cross-sectional developmental trajectories relative to age, nonverbal cognition, and expressive vocabulary.
Participants were 49 boys with ASD (4-11 years) and 80 typically developing boys (2-11 years). Receptive vocabulary, assessed with the Peabody Picture Vocabulary Test, was a weakness for boys with ASD relative to age and nonverbal cognition.
Relative to expressive vocabulary, assessed with the Expressive Vocabulary Test, receptive vocabulary increased at a lower rate for boys with ASD. Vocabulary trajectories in ASD are distinguished from typical development; however, nonverbal cognition largely accounts for the patterns observed.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| MDPH : ne laissez pas passer l'occasion de donner votre avis ! : Delegation departementale APF de Vendee (85) |
17/04/2013 |
«L'APF dénonce depuis plusieurs années les dysfonctionnements répétés de la MDPH de Vendée. Nous avons beaucoup de mal à obtenir des avancées durables au service de chacun des usagers de la MDPH. Le Conseil Général vient de commander un audit (évaluation de fonctionnement) de la MDPH. Dans ce cadre les usagers de la MDPH ont la possibilité de faire part de leur satisfaction ou insatisfaction en répondant à un questionnaire anonyme en ligne.
Malheureusement nous constatons qu'aucune communication n'a été faite autour de cette démarche, et très peu d'entre vous ont du recevoir l'information de la part de la MDPH... C'est le moment ou jamais de vous exprimer ! C'est le moment ou jamais de montrer que les revendications de l'APF, Autisme Sans Frontières, la FNATH et l'UNAFAM sont bien le reflet de ce que vous vivez ! C'est pourquoi nous vous invitons vivement à compléter le questionnaire en ligne, en cliquant ici.
Nous l'avons testé, cela prend moins de 10 minutes. Il est anonyme. Les réponses seront traitées par le cabinet d'audit et non pas par la MDPH ou le Conseil Général. N'hésitez pas à diffuser largement l'information autour de vous pour qu'un maximum de personnes puisse faire entendre leurs voix, avant le vendredi 3 mai.
(le lendemain de notre article, les délais ont été ralongés) Et n'hésitez pas à nous contacter si besoin.»...
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dd85.blogs.apf.asso |
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| * Dysfunction of the Heteromeric KV7.3/KV7.5 Potassium Channel is Associated with Autism Spectrum Disorders |
16/04/2013 |
«Heterozygous mutations in the KCNQ3 gene on chromosome 8q24 encoding the voltage-gated potassium channel KV7.3 subunit have previously been associated with rolandic epilepsy and idiopathic generalized epilepsy (IGE) including benign neonatal convulsions.
We identified a de novo t(3;8) (q21;q24) translocation truncating KCNQ3 in a boy with childhood autism. In addition, we identified a c.1720C > T [p.P574S] nucleotide change in three unrelated individuals with childhood autism and no history of convulsions.
This nucleotide change was previously reported in patients with rolandic epilepsy or IGE and has now been annotated as a very rare SNP (rs74582884) in dbSNP. The p.P574S KV7.3 variant significantly reduced potassium current amplitude in Xenopus laevis oocytes when co-expressed with KV7.5 but not with KV7.2 or KV7.4. The nucleotide change did not affect trafficking of heteromeric mutant KV7.3/2, KV7.3/4, or KV7.3/5 channels in HEK 293 cells or primary rat hippocampal neurons.
Our results suggest that dysfunction of the heteromeric KV7.3/5 channel is implicated in the pathogenesis of some forms of autism spectrum disorders, epilepsy, and possibly other psychiatric disorders and therefore, KCNQ3 and KCNQ5 are suggested as candidate genes for these disorders.»...
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frontiersin |
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| Propranolol drug can improve language abilities, social functioning of people with ASD |
16/04/2013 |
«People with an Autism Spectrum Disorder (ASD) often have trouble communicating and interacting with others because they process language, facial expressions and social cues differently.
Previously, researchers found that propranolol, a drug commonly used to treat high blood pressure, anxiety and panic, could improve the language abilities and social functioning of people with an ASD. Now, University of Missouri investigators say the prescription drug also could help improve the working memory abilities of individuals with autism.
Working memory represents individuals' ability to hold and manipulate a small amount of information for a short period; it allows people to remember directions, complete puzzles and follow conversations.
Neurologist David Beversdorf and research neuropsychologist Shawn Christ found that propranolol improves the working memory performance of people with an ASD. "Seeing a tiger might signal a fight or flight response.
Nowadays, a stressor such as taking an exam could generate the same response, which is not helpful," said Beversdorf, an associate professor in the Departments of Radiology and Neurology in the MU School of Medicine.
"Propranolol works by calming those nervous responses, which is why some people benefit from taking the drug to reduce anxiety." Propranolol increased working memory performance in a sample of 14 young adult patients of the MU Thompson Center for Autism and Neurodevelopmental Disorders but had little to no effect on a group of 13 study participants who do not have autism.
The researchers do not recommend that doctors prescribe propranolol solely to improve working memory in individuals with an ASD, but patients who already take the prescription drug might benefit.»...
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news-medical |
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| Study: Autism Has Strong Genetic Link in Mice |
16/04/2013 |
«A new study suggests that, at least in mice, the most important factor causing autism is likely an individual's genes. Scientists have long been stumped by what causes autism, with many suggesting that toxin and pollution exposure and certain medications taken by pregnant mothers could play a role in causing autism.
[ALSO: Another Study Sees No Vaccine-Autism Link] But University of California, San Francisco pediatric neurologist Elliott Sherr says that his study suggests that may not be the case, saying "genetics is a strong, if not the strongest component to this." In the study, published Monday in the journal PLOS One, Sherr was able to pinpoint several places on the mouse genome that may be linked to autistic behavior.
Autistic mice, he says, spend more time with inanimate objects than other mice and will ignore other mice in its cage. Sherr says some of the same places on the genome correspond with human genes.
"We've looked in those regions in humans and can suggest that there's an overlap in the genetics of the two," he says. "I would make the leap [that genetics and autism in humans] are linked because there is independent evidence in humans that genetics plays a role.
That, with the mice data, is what is compelling. The two together is pretty strong."»...
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usnews |
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| NAC Results of the National Standards Project |
15/04/2013 |
«The National Standards Project answers one of the most pressing public health questions of our time - how do we effectively treat individuals with Autism Spectrum Disorders (ASD)? The National Autism Center launched the project in 2005 with the support and guidance of an expert panel composed of nationally recognized scholars, researchers, and other leaders representing diverse fields of study.
The culmination of this rigorous multi-year project is the National Standards Report, the most comprehensive analysis available to date about treatments for children and adolescents with ASD. Families, educators, and service providers are constantly bombarded by a massive amount of confusing and often conflicting information about the myriad treatments available.
The National Standards Report will help reduce the resulting turmoil and uncertainty by addressing the need for evidence-based practice standards and providing guidelines for how to make treatment choices.
The primary goal of the National Standards Project is to provide critical information about which treatments have been shown to be effective for individuals with ASD. The project examined and quantified the level of research supporting interventions that target the core characteristics of ASD in children, adolescents, and young adults (below 22 years of age) on the autism spectrum.»
[...]
« French version :
Autisme et pratiques fondées sur les preuves : guide à destination des parents
Guide NAC
Autisme et pratiques fondées sur les preuves.
Guide à destination des parents.
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Source: http://www.nationalautismcenter.org | Source Status
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nationalautismcenter |
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| An app for children with autism to improve their social skills |
15/04/2013 |
«A smart phone application developed in South Australia could help children suffering from autism. Developed by Autism SA and funded by Telstra Foundation, the Social Navigator claims to assist children in reducing explosive and oppositional behaviors as well as improving their communications skills.
This app takes into consideration the perspective of children in order to reduce emotional meltdowns by redirecting attention from a struggle to a problem to be solved. Advices and recommendations are so proposed through videos.
Autism SA has said that the application was already available to download and had been picked up by families in the United States and Europe.»...
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west-info |
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| IntegraGen Reports Annual Results for 2012 |
15/04/2013 |
«IntegraGen, a leading player in genomic services and the development of molecular diagnostic tests for autism and oncology, today announced its financial results for the fiscal year ending December 31, 2102. The accounts were examined during the meeting of the Board of Directors held on April 11, 2013. Bernard Courtieu, Chief Executive Officer, declared "2012 was a key year in our development strategy with IntegraGen having met its objectives of an operational launch of the first genetic risk evaluation test for autism in the United States.
In the field of Oncology, our expertise has also grown with replication results achieved on the biomarkers relative to colorectal cancer. Eventually, our genomic services business continues to benefit from a very strong demand.
We're satisfied with our progress and, thanks to our solid financial situation, we're confident for 2013 and focused on further developing the Company: Development of a CE marked kit in the field of metastatic colorectal cancer for commercialization in 2014, launch of a new autism risk assessment test for children with no familial history of the disorder.
IntegraGen has now achieved business maturity by converting promising projects into market realities.".»
[...]
«Diagnostic Test for Autism
The ARISK Autism Risk Assessment Test for familial autism based on 65 biomarkers was launched in the United States in 2012. The test evaluates the risk of autism for children from families already affected.
Sales remain marginal at the end of 2012 but they witness the initiation of a dynamic collaboration with pediatricians, child psychiatrists, and pediatric neurologists on one front and parent associations on another. The sales also validated the strategy of partnering with a CLIA certified laboratory (Clinical Laboratory Improvements Amendments) which performs testing, and genetic counseling which ensures communication with prescribing physicians.
Screening and early, intensive intervention are essential in order for the children to make significant improvement in the cognitive, emotional and social domains. A study published in the “Journal of Pediatrics” that was carried out in 2012 using 162 families with at least one affected child revealed that the period of time between the first moments of parental concern and a diagnosis is 36 months on average, which limits the efficacy of subsequent care.
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eon.businesswire |
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| Targeting Components Of The Endocannabinoid Signaling System May Help Reverse Autism Symptoms |
15/04/2013 |
«Mutations found in individuals with autism block the action of molecules made by the brain that act on the same receptors that marijuana's active chemical acts on, according to new research reported online in the Cell Press journal Neuron.
The findings implicate specific molecules, called endocannabinoids, in the development of some autism cases and point to potential treatment strategies. "Endocannabinoids are molecules that are critical regulators of normal neuronal activity and are important for many brain functions," says first author Dr.
Csaba Földy, of Stanford University Medical School. "By conducting studies in mice, we found that neuroligin-3, a protein that is mutated in some individuals with autism, is important for relaying endocannabinoid signals that tone down communication between neurons." The results also indicate that targeting components of the endocannabinoid signaling system may help reverse autism symptoms.»
[...]
«"These findings point out an unexpected link between a protein implicated in autism and a signaling system that previously had not been considered to be particularly important for autism," says senior author Dr. Thomas Südhof, also of Stanford. "Thus, the findings open up a new area of research and may suggest novel strategies for understanding the underlying causes of complex brain disorders."
The results also indicate that targeting components of the endocannabinoid signaling system may help reverse autism symptoms.
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medicalnewstoday |
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| Handicap et Institution : vers d’autres modèles - Colloque au CNAM |
14/04/2013 |
«Colloque au CNAM, en partenariat avec les amis de l'atelier, le Jeudi 30 mai 2013 de 9 h à 17 h - Paris A l'heure de la désinstitutionalisation recommandée par le Conseil de l'Europe, en écho avec le courant dominant exprimé par la Convention Internationale sur les droits des personnes handicapées, il semble opportun d'interroger les concepts de milieu normal, de milieu adapté, d'institution et de désinstitutionalisation.
Pour le Conseil Français des Personnes Handicapées, vivre en collectivité n'est pas forcément vivre en institution. L'institution, pour d'autres, est dans les têtes avant d'être dans les murs.
L'institution moderne ne peut être réduite à une représentation héritée des concepts asilaires décrits par Erving Goffman. Mais elle est fortement remise en question. L'intégration scolaire remet en cause l'école spécialisée.
La vie en milieu ordinaire d'habitat, de travail interroge les parcours proposés en foyers, en ESAT. Certains pays comme le Québec se sont lancés depuis près de trente ans dans une désinstitutionalisation radicale.
Le Portugal compte accueillir l'ensemble des enfants quel que soit leur handicap dans l'école ordinaire d'ici 2013. Ce ne sont là que deux exemples pris parmi d'autres qui peuvent inspirer nos choix et nos pratiques.
Les questions restent posées aux décideurs, comme aux acteurs de terrain - Quelles sont les alternatives à l'institution ? - Une institution peut-elle penser la désinstitutionalisation ? - La question posée par l'institution n'est-elle que celle du nombre et du seuil au-delà duquel elle engendre plus de contraintes pour l'usager que de bénéfices ? - Comment favoriser, dans ou à côté de l'institution, les projets d'intervention, de services, individualisés ou collectifs, visant une moindre dépendance à l'égard de l'institution et une intégration toujours plus grande ? - Le travail social est censé créer plus de droit et de participation sociale pour les personnes auxquelles il s'adresse.
Le travail en institution est-il un frein ou une opportunité ?»...
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fondation-itsrs |
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| App aims for faster autism diagnosis |
14/04/2013 |
«Because of a shortage of specialists around the country, it can take as long as six months for parents who suspect their child might have autism to get confirmation and begin treatment.
To help with the problem, the Southwest Autism Research and Resource Center, a Phoenix-based autism research nonprofit, is developing a smartphone application that specialists would use to diagnose autism based on videos of children's behavior uploaded onto a website.
The app, the Naturalistic Observation Diagnostic Assessment, could shorten the diagnositic process so children can get treatment earlier, especially in rural communities where skilled specialists are difficult to find.
If the app is successful, the diagnostic process that took Herrera three years could take a few weeks. Parents still would have to arrange follow-up treatment and care with specialists, and there would be an unknown cost for the app-based diagnosis.
The autism center, which is funding the app development with a $2.2 million grant from the National Institutes of Health, is collaborating with Behavior Imaging Solutions, a Boise, Idaho, medical-technology company, and the Georgia Institute of Technology in Atlanta.»...
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usatoday |
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| La vision humaniste de Josef Schovanec |
12/04/2013 |
«« Je suis à l'Est » est le titre du livre de Josef Schovanec, un autiste qui s'interroge sur la volonté de soigner les autistes. Ce week-end, il donnera deux conférences dans le Finistère.
« Il faut que les parents d'enfants autistes sachent qu'il est tout à fait possible que leur enfant, quel que soit son profil de départ, réussisse dans la vie, si la société lui propose un cadre adapté », dit Josef Schovanec, qui vient de sortir aux éditions Plon « Je suis à l'Est ». Parents « bouledogues » A l'âge de 22 ans, il a été enfin diagnostiqué autiste Asperger, après avoir été considéré psychotique, schizophrène, assommé de neuroleptiques.
Aujourd'hui docteur en philosophie, il fait des recherches à l'université de Bucarest sur la philosophie des religions du Moyen Orient. Mais il récuse désormais le terme d'autiste Asperger, ou de haut niveau.
« Il n'y a aucune différence réelle entre les autistes, c'est juste une question de degré d'apprentissage ». Et l'apprentissage justement, peu d'enfants autistes y ont accès en France.
« Seulement 20 % des enfants autistes en France ont la possibilité d'aller à l'école. Aux Etats-Unis, ce sont 80 % des enfants avec autisme qui sont scolarisés ». Enfant, il était considéré comme retardé mental mais ses parents « bouledogues » ne se sont pas laissés convaincre et ils se sont aperçu que cet enfant qui ne parlait pas avait appris à lire seul.
« Ma soeur, de quatre ans mon ainée, m'a aussi aidé chaque jour, elle m'a donné des outils. L'enfant le plus normal on peut en faire un retardé mental, si on l'enferme dans une boite et qu'on lui donne des neuroleptiques ».»...
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letelegramme |
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| UF Researchers Show Brain's Battle For Attention |
12/04/2013 |
«We've all been there: You're at work deeply immersed in a project when suddenly you start thinking about your weekend plans. It happens because behind the scenes, parts of your brain are battling for control.
Now, University of Florida researchers and their colleagues are using a new technique that allows them to examine how parts of the brain battle for dominance when a person tries to concentrate on a task.
Addressing these fluctuations in attention may help scientists better understand many neurological disorders such as autism, depression and mild cognitive impairment.»
[...]
«
The Granger causality technique may help researchers learn more about how neurological disorders work. Researchers have found that the default mode network remains unchanged in people with autism whether they are performing a task or interacting with the environment, which could explain symptoms such as difficulty reading social cues or being easily overwhelmed by sensory stimulation. Scientists have made similar findings with depression and mild cognitive impairment. However, until now no one has been able to address what areas of the brain might be regulating the default mode network and which might be interfering with that regulation.
"Now we are able to address these questions," Ding said
»...
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medicalnewstoday |
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| Eleves handicapes: amendement retire |
12/04/2013 |
«Le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon a assuré aujourd'hui qu'un amendement du projet de loi sur l'école portant sur la scolarisation des enfants handicapés à l'origine d'une polémique avec des parents d'élèves, serait "retiré" du texte final.
L'amendement, proposé par le député PS Michel Ménard et adopté le 6 mars par l'Assemblée nationale, prévoyait d'autoriser la communauté éducative à demander, en cours d'année, un changement d'orientation des élèves handicapés.
"Ceci permettrait de mieux suivre l'évolution des besoins des élèves handicapés et de traiter plus équitablement le +payeur+ qu'est l'Education nationale", selon le texte de l'amendement, qui proposait que soit pris en compte "l'avis des parents", mais ne parlait pas d'obtenir leur accord.
"Nous allons retirer cet amendement", a promis Vincent Peillon, lors d'une table ronde sur l'accessibilité pédagogique pour les élèves handicapés, organisée au lycée hôtelier Auguste Escoffier d'Eragny-sur-Oise (Val-d'Oise). Le texte "a donné le sentiment que nous ne laissions pas aux parents le choix", a reconnu le ministre, parlant d'une "incompréhension" due à un problème de formulation.
Il s'agit d'un "malentendu", a-t-il ajouté, assurant de son "engagement total" en faveur d'une "école inclusive".»...
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lefigaro |
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| Vincent Peillon et George Pau-Langevin s'engagent en faveur de l'inclusion des eleves en situation de handicap - Ministere de l'Education nationale |
12/04/2013 |
«Vincent Peillon, ministre de l'éducation nationale, et George Pau-Langevin, ministre déléguée en charge de la réussite éducative, se sont rendus ce matin à Eragny dans le Val d'Oise, au lycée des Métiers Auguste Escoffier.
Cet établissement offre à des élèves en situation de handicap des formations adaptées, leur ouvrant la voie à une insertion professionnelle de qualité. Une volonté politique : une école inclusive Les ministres ont rappelé la volonté du Gouvernement de permettre aux enfants en situation de handicap d'accéder à une scolarisation ordinaire, la même que celle de tous les autres enfants de France comme en témoigne le projet de loi de refondation de l'école de la République qui pour la première fois inscrit dans la loi la dimension inclusive de l'école.
Une amélioration concrète de la prise en charge des enfants Les auxiliaires de vie scolaire, qui accompagnent individuellement les élèves en situation de handicap, font partie des clés de voute de l'école inclusive.
1 500 ont été recrutés à la rentrée 2012 et 350 autres seront recrutés pour la prochaine rentrée scolaire. Par ailleurs, 2 300 auxiliaires ont également été recrutés pour l'aide mutualisée, afin d'accompagner les élèves vers une plus grande autonomie.
Dans le cadre de la création des écoles supérieures du professorat et de l'éducation à la rentrée 2013, une place importante sera accordée à la formation pour la prise en compte des besoins spécifiques des élèves en situation de handicap pour tous les enseignants.
Enfin, le 3e plan autisme, présenté par Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée aux personnes handicapées et à la lutte contre l'exclusion, prévoit la création de 30 unités d'enseignement dédiées à l'autisme à la rentrée 2014. L'enjeu numérique pour améliorer l'accessibilité La multiplication des ressources pédagogiques numériques constitue un puissant levier pour rendre les formations plus accessibles aux élèves en situation de handicap.
Une nouveauté : la mise en place d'une offre d'orientation, accessible aux élèves en situation de handicap sur Smartphone : "Total accès" (Onisep) : "Total accès" est constitué d'un site mobile et d'une application smartphone. Il propose des informations sur les formations ante et post-bac, les métiers, les établissements, ainsi que des témoignages et une recherche dédiée pour les jeunes en situation de handicap.
Ce service permet de trouver les structures d'accueil et des organismes d'aide. "Total accès" dispose d'un lecteur d'écran qui restitue les contenus du site de façon orale.»...
Source: http://www.education.gouv.fr | Source Status
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education.gouv |
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| Il faut un plan mais aussi des moyens |
11/04/2013 |
«Réunis la semaine dernière, les parents adhérents de la fédération Autisme Centre attendent beaucoup du 3 e plan sur l'autisme. Surtout des moyens. A la veille du troisième plan autisme, les associations de la Fédération Autisme Centre n'ont pas caché leurs fortes attentes lors de leur journée de formation au Vinci, à Tours, mardi 2 avril.
Beaucoup de familles y ont assisté. La plupart des places sont dans des centres, comme les Maisons d'accueil spécialisées ou les Foyers d'accueils médicalisés. « Il existe une vraie discrimination », regrette Didier Rocque, président des Maisonnées à Azay-le-Rideau et vice-président de la fédération régionale.
Il estime à une centaine le manque de places dans le département, faute de budgets. Il a le sentiment de se trouver 25 ans en arrière, lorsque tout restait à faire pour la prise de conscience.
Or, ne pas prendre en considération les jeunes autistes ne fait qu'aggraver la situation, celle des malades et celle des finances publiques avec les couts du surhandicap (1,4 milliard d'euros par an).»
[...]
«Un problème loin d'être rare. « Un enfant sur 100 en est atteint. La France compte 600.000 autistes, soit autant que le nombre de malades souffrants de leucémie, cancer et sida réunis. Mais entre les maladies, les moyens mis à disposition ne sont pas les mêmes : 7 millions d'euros pour le deuxième plan autisme et 200 millions d'euros pour le plan Alzheimer. Les décideurs politiques doivent prendre conscience du problème », plaide Martine Vandermeersch, présidente d'une association d'Eure-et-Loir.
Absente lors cette journée, Marisol Touraine, ministre de la Santé, a fait parvenir un message audiovisuel à cette fédération. Elle assure comprendre la détresse des familles, reconnaît le retard de la France, mais ne parle jamais de budget. Les bénévoles le regrettent. D'autant plus qu'ils aimeraient qu'un accueil plus diversifié soit possible.
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lanouvellerepublique |
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| Spoken word recognition in adolescents with autism spectrum disorders and specific language impairment |
11/04/2013 |
«ABSTRACT Spoken word recognition, during gating, appears intact in specific language impairment (SLI). This study used gating to investigate the process in adolescents with autism spectrum disorders plus language impairment (ALI). Adolescents with ALI, SLI, and typical language development (TLD), matched on nonverbal IQ listened to gated words that varied in frequency (low/high) and number of phonological onset neighbors (low/high density). Adolescents with ALI required more speech input to initially identify low-frequency words with low competitor density than those with SLI and those with TLD, who did not differ.
These differences may be due to less well specified word form representations in ALI.»...
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journals.cambridge |
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| Structural and molecular interrogation of intact biological systems |
11/04/2013 |
«Obtaining high-resolution information from a complex system, while maintaining the global perspective needed to understand system function, represents a key challenge in biology.
Here we address this challenge with a method (termed CLARITY) for the transformation of intact tissue into a nanoporous hydrogel-hybridized form (crosslinked to a three-dimensional network of hydrophilic polymers) that is fully assembled but optically transparent and macromolecule-permeable.
Using mouse brains, we show intact-tissue imaging of long-range projections, local circuit wiring, cellular relationships, subcellular structures, protein complexes, nucleic acids and neurotransmitters.
CLARITY also enables intact-tissue in situ hybridization, immunohistochemistry with multiple rounds of staining and de-staining in non-sectioned tissue, and antibody labelling throughout the intact adult mouse brain.
Finally, we show that CLARITY enables fine structural analysis of clinical samples, including non-sectioned human tissue from a neuropsychiatric-disease setting, establishing a path for the transmutation of human tissue into a stable, intact and accessible form suitable for probing structural and molecular underpinnings of physiological function and disease.»...
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nature |
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| MENE1309444C - Ministere de l'Education nationale |
11/04/2013 |
«III.3. Mieux scolariser les élèves en situation de handicap et les élèves à besoins éducatifs particuliers La loi du 11 février 2005 a permis de développer rapidement la scolarisation en milieu ordinaire d'une majorité des enfants et des adolescents en situation de handicap.
C'est à présent une approche plus qualitative qui doit être privilégiée pour construire une Ecole inclusive, ouverte à tous, en améliorant l'accueil et l'accompagnement des élèves et la formation des acteurs.
Les projets personnalisés de scolarisation (PPS), proposés par les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), seront déclinés au plan pédagogique au sein des écoles et des établissements scolaires.
L'évaluation des besoins des élèves en situation de handicap s'appuiera sur le GEVA-Sco, outil dématérialisé d'échange avec les équipes pluridisciplinaires des MDPH. Un dialogue raisonné entre les MDPH et les départements, à partir d'indicateurs partagés, permettra d'améliorer l'équité territoriale en matière d'accompagnement.
350 emplois d'auxiliaires de vie scolaire (AVS) supplémentaires seront créés à cet effet à la rentrée de septembre 2013. Les projets des classes pour l'inclusion scolaire (Clis) et des unités localisées pour l'inclusion scolaire (Ulis) feront partie intégrante du projet de l'école ou de l'établissement qui les accueille.
Plus largement, chaque projet d'école ou d'établissement devra consacrer un volet à l'inclusion des élèves en situation de handicap. Le troisième plan autisme devra favoriser, le plus tôt possible, la scolarisation des élèves présentant des troubles envahissants du développement, pour mieux adapter leur parcours scolaire à leurs besoins.
Pour ce faire, des unités d'enseignement seront progressivement déployées au sein de certaines écoles maternelles, afin de favoriser un accompagnement éducatif et comportemental précoce, en partenariat avec les établissements et services médico-sociaux.
Trente de ces unités d'enseignement pilotes seront installées pour la rentrée 2014.»...
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education.gouv |
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| Carte scolaire : vers un durcissement des derogations |
11/04/2013 |
«Parmi les changements pour la rentrée scolaire prochaine, une mesure concerne la carte scolaire. Le gouvernement veut limiter les dérogations qui permettent de la contourner.
Les demandes d'options ne seront par exemple plus prioritaires pour changer d'établissement. Le ministère de l'Education s'apprête à publier la circulaire ce jeudi. Il ne sera plus aussi simple de contourner la carte scolaire.
Le ministère de l'Education nationale est sur le point de publier ses changements pour la rentrée scolaire 2013-2014. Parmi les mesures : le durcissement de la carte scolaire, c'est-à-dire la possibilité pour les familles de changer de collège ou de lycée et de s'éloigner des établissements de leurs secteurs.»
[...]
«Le gouvernement veut rétablir plus de mixité. Un rapport du Sénat publié en juin a estimé que l'assouplissement de la carte scolaire intervenu en 2007 "ghettoïsait" les établissements défavorisés.
Depuis 2007, il y a eu près de 630.000 demandes de dérogations déposées et près de 440.000 accordées, précise le ministère, soit en moyenne 73.000 dérogations obtenues chaque année pour 105.000 demandes.
Ce qui ne changera pas à la rentrée prochaine : les demandes de dérogations pour les élèves handicapés ou malades qui nécessitent une prise en charge importante seront toujours prioritaires.
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franceinfo |
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| Parents allege autistic children abused at Calif. school |
10/04/2013 |
«ANTIOCH, Calif.
•- Two weeks after her autistic son came home with bruises on his neck and face, allegedly at the hands of his teacher, a frustrated Michele Smith complained to two special education administrators.
She says she received a stunning response: They asked her not to call police. "They just wanted to sweep it under the carpet," Smith said in an interview. That Dec. 10 conference call is one of the most incendiary revelations in an abuse scandal that has entangled the Antioch Unified School District since the filing of a federal lawsuit last week.
Along with the suit filed by three families, lawyers released an email from Antioch special education director David Wax in which he tells colleagues he Camera phone photographs taken by Michele Smith of her son Mateo Maldonado's alleged bruising photographed at her home in Antioch on April 5, 2013. Smith's son, Mateo Maldonado, 6, was allegedly abused at the hands of his special education teacher.
(Dan Honda/Contra Costa Times) (Dan Honda) "de-escalated" Smith during the call, convincing her not to report the allegations against Mno Grant Elementary teacher Theresa Allen-Caulboy to police or the media.
This week, Smith described her end of the conversation to this newspaper. "They said, 'We can handle it, you don't have to go make police reports,'" Smith said. "I don't trust them at all.
They failed my child."»...
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demingheadlight |
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| Effects of a 10-day oxytocin trial in older adults on health and well-being. |
10/04/2013 |
«Abstract The neuropeptide oxytocin (OT) modulates functioning of the hypothalamic-pituitary-adrenal (HPA) axis and regulates a range of social processes. Clinical studies have used intranasal OT administration to treat symptoms arising from a number of psychiatric disorders including autism, schizophrenia, and depression.
Most of this research, however, has been based on single dose treatments of OT in younger adult populations. The present study examined the impact on the health and psychological well-being of a 10-day OT administration in an older adult population.
Residentially housed older adults (N = 41, mean age of 80) were enrolled in a randomized, double-blind, placebo-controlled study. Participants received 40 IU intranasal OT or placebo for 10 consecutive days.
No changes in mood or cardiovascular states were observed across the 10-day period. Repeated-measures ANOVAs showed that dispositional gratitude improved for the OT infused participants, although gratitude declined for placebo controls over the 10 days (p = .015). Those in the OT condition did not report a decline in physical functioning over time as was observed in the placebo condition (p = .05), and also reported less fatigue compared with controls (p = .03). No significant adverse events were reported throughout the entirety of the study, indicating that OT can be safely used with older adults.»...
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psycnet.apa |
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| Lack of father involvement in research on children with autism spectrum disorder: maternal parenting stress and family functioning. |
10/04/2013 |
«Abstract Autism Spectrum Disorder (ASD) has an estimated prevalence of greater than 1% of people in the US. Caring for children with ASD is stressful and challenging for parents.
The purpose of the study is to understand the ramifications of the findings of a spouse/father's lack of participation for a study focused on stress and family functioning that attempted to recruit both parents of a child with ASD. The Kruskal-Wallis test compared medians of three groups of mothers of children with ASD in order to assess differences in parenting stress and family functioning discrepancy depending on their marital status and spouse survey participation.
There were differences across the groups of mothers of children with ASD for the discrepancy in expectations for help, from the participants' spouse or relatives, with family tasks, meeting the demands of other work responsibilities, child care, challenging behaviors, and school absences.
Mothers of children with ASD are at risk for isolation and stress from negotiating family functions with the fathers of the children. Health care providers can assess for stress and family functioning and may anticipate different needs based on marital status and by father's involvement in decision-making.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| In autism, age at diagnosis depends on specific symptoms |
10/04/2013 |
«The age at which a child with autism is diagnosed is related to the particular suite of behavioral symptoms he or she exhibits, new research from the University of Wisconsin-Madison shows.Certain diagnostic features, including poor nonverbal communication and repetitive behaviors, were associated with earlier identification of an autism spectrum disorder, according to a study in the April issue of the Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry.
Displaying more behavioral features was also associated with earlier diagnosis. "Early diagnosis is one of the major public health goals related to autism," says lead study author Matthew Maenner, a researcher at the UW-Madison Waisman Center.
"The earlier you can identify that a child might be having problems, the sooner they can receive support to help them succeed and reach their potential." But there is a large gap between current research and what is actually happening in schools and communities, Maenner adds.
Although research suggests autism can be reliably diagnosed by age 2, the new analysis shows that fewer than half of children with autism are identified in their communities by age 5. One challenge is that autism spectrum disorders (ASD) are extremely diverse.
According to the criteria outlined in the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders Fourth Edition -- Text Revision (DSM-IV-TR), the standard handbook used for classification of psychiatric disorders, there are more than 600 different symptom combinations that meet the minimum criteria for diagnosing autistic disorder, one subtype of ASD.»...
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sciencedaily |
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| The Social Nature Of Imitation Is Very Important And Challenging For Children With Autism |
10/04/2013 |
«When a child with autism copies the actions of an adult, he or she is likely to omit anything "silly" about what they've just seen. In contrast, typically developing children will go out of their way to repeat each and every element of the behavior even as they may realize that parts of it don't make any sense.
The findings, reported in the Cell Press journal Current Biology, are the first to show that the social nature of imitation is very important and challenging for children with autism, the researchers say.
They also emphasize just how important it is for most children to be like other people. "The data suggest that children with autism do things efficiently rather than socially, whereas typical children do things socially rather than efficiently," says Antonia Hamilton of the University of Nottingham.
"We find that typical children copy everything an adult does, whereas autistic children only do the actions they really need to do." The researchers made the discovery after testing 31 children with autism spectrum conditions and 30 typically developing children who were matched for verbal mental age.»...
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medicalnewstoday |
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| Le Senat s'alarme des derives therapeutiques et sectaires |
10/04/2013 |
«Une commission d'enquête du Sénat s'inquiète, dans un rapport publié mercredi, de l'influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé qui peuvent déboucher sur des dérives thérapeutiques proches de la «charlatanerie». Mise en place à l'initiative du groupe Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), la commission a procédé à 72 auditions de victimes, professionnels de santé, experts et représentants d'autorités sanitaires.
Au cours de ces auditions, la commission a constaté que la maladie et la quête du bien-être pouvaient exposer au risque de dérive sectaire. «Certaines dérives thérapeutiques dues à des pratiques commerciales, proches de la charlatanerie, exploitent les peurs et les attentes de la population en matière de santé et de bien-être et peuvent insidieusement orienter leurs victimes vers des pratiques thérapeutiques souvent dénuées de fondement scientifique, compromettant ainsi leurs chances de guérison», peut-on lire dans la présentation du rapport.
Interrogations sur les propositions thérapeutiques La combinaison de la dérive sectaire et de la dérive thérapeutique cumule «les dangers liés à une forme d'emprise et les risques dus à l'exploitation mercantile de la crédulité de personnes vulnérables».»...
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20minutes |
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| Une enseignante se suicide dans son ecole a Belfort |
07/04/2013 |
«Une directrice d'école élémentaire âgée de 54 ans s'est suicidée par pendaison, hier matin, dans son école à Belfort, où son corps a été découvert par un élève. L'enseignante, directrice de l'école René-Rucklin, dans le quartier des Résidences à Belfort, ne travaillait pas hier matin, et l'établissement était fermé aux élèves, à l'exception d'un cours de langue et culture d'origine, en l'occurrence d'arabe, dispensé par un intervenant extérieur à une vingtaine d'enfants volontaires.
C'est un élève âgé d'une dizaine d'années qui l'a découverte à 11 h 30, pendue dans la cage d'escalier, entre le 1er et le 2e étage, alors qu'il s'apprêtait à rejoindre les toilettes.
Alerté par l'écolier affolé, l'intervenant s'est rendu, seul, au bout du couloir et a aussitôt prévenu les pompiers. Une figure du syndicalisme local Malgré l'intervention des médecins, la directrice, âgée de 54 ans, n'a pu être ramenée à la vie.
Elle avait pris la direction du primaire à la rentrée de septembre. Elle était auparavant directrice de l'école Jean-Jaurès de Belfort. « Véronique était une amie. Je l'ai vue deux fois cette semaine et je savais qu'elle traversait des moments difficiles, a confié Etienne Butzbach, le maire de Belfort.
Respectons sa mémoire. » Patrick Mellon, inspecteur d'académie, lui aussi très ému, a sobrement rappelé que la défunte était une « grande professionnelle ». Militante, figure du syndicalisme enseignant (FSU-Snuipp), elle était présente dans plusieurs instances scolaires et avait notamment exprimé son point de vue dans le débat actuel autour de la modification des rythmes scolaires.»...
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lalsace |
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| Plan autisme 3 : poisson d'Avril ! |
06/04/2013 |
«Depuis le bilan du second plan autisme, établi par Mme Valérie Létard début 2012, les associations de familles de personnes autistes attendent avec impatience le 3è plan autisme, d'abord promis par le précédent Gouvernement UMP, puis par le nouveau Gouvernement PS issu des urnes.
Nous en faisions déjà l'écho sur ce site. D'abord promis pour la fin d'année, l'annonce de ce plan a été reporté à février 2013, puis au 2 avril, à l'occasion de la « Journée Internationale de l'Autisme ». Or, à la fureur et la consternation des 400000 familles concernées, le plan autisme 3 reste dans les limbes... Que s'est-il donc passé ? Tout était pourtant assez bien parti.
Le 1er avril au soir, une interview de Mme Carlotti, Ministre Déléguée aux Personnes Handicapées, parait sur le site web du Figaro. C'est la stupeur : elle y annonce que les structures médico-sociales devront se conformer aux recommandations de bonnes pratiques, sous peine de perdre leur agrément.
Concrètement, cela veut dire qu'enfin le Gouvernement imposerait aux diverses structures de prise en charge d'utiliser les méthodes éducatives comportementales et développementales réclamées par les familles depuis 40 ans, en lieu et place de la démarche psychiatrique inspirée de la psychanalyse qui a majoritairement cours en France et dont l'inefficacité est décriée depuis longtemps.
Rien de moins qu'une révolution pour les IME, Sessad et autres hopitaux de jour, dont bien peu aujourd'hui appliquent ces recommandations. Les familles n'osent y croire : auraient-elles enfin été entendues ? Après 40 ans de galère, le bout du tunnel est-il enfin en vue ? Hélas, le lendemain, 2 avril, c'est la douche froide.»...
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agoravox |
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| A la recherche du plan Autisme. |
05/04/2013 |
«Ni arbitré ni financé, le troisième plan Autisme a pourtant fait l'objet de multiples présentations partielles : à l'Assemblée Nationale, dans un grand quotidien, et même lors d'un diner de gala.
Au risque de faire primer la communication sur la vérité du contenu. Lecture de cette page par la synthèse vocale de ReadSpeaker. Selon les estimations d'associations, il y aurait en France 100.000 jeunes autistes en déshérence.
La faute à l'absence d'une prise en charge efficiente sur fond de querelle de chapelles psychiatro-psychanalytiques et d'absence de moyens pour développer d'autres thérapies que celles qui ont échouées.
A une époque où les chercheurs ont mis en évidence le facteur génétique de l'autisme, le traitement psychanalytique des enfants qu'elle nomme "psychotiques" continue d'être prescrit, accompagné de son corollaire psychiatrique.
Sans pour autant désavouer totalement, et préconiser son abandon, la Haute Autorité de Santé dans un avis publié en mars 2012 a nettement encouragé la promotion et le développement de prises en charge des personnes autistes par des approches éducatives et comportementales qui, si elles demeurent imparfaites et perfectibles, donnent, elles, des résultats : bien des enfants sont socialisés, les familles vivent mieux ensemble, des perspectives d'avenir sont ouvertes.
C'est dans ce contexte que devait survenir le 2 avril dernier, journée mondiale de l'autisme, la présentation du troisième plan gouvernemental dédié. Mais bien que la ministre des personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, y travaille depuis des mois, multipliant les entretiens avec les ministres concernés, allant jusqu'en Belgique visiter des établissements recevant des personnes autistes françaises exilées faute de prise en charge adaptée dans notre pays, ce plan n'est ni finalisé, ni encore financé. Aussi, pour ne pas rater le rendez-vous qu'elle avait précédemment fixé, la ministre s'est livrée à une opération de communication tous azimuts : réponse à l'Assemblée Nationale à une question orale opportunément posée par une députée socialiste, interview au quotidien Le Figaro, participation au diner de gala d'une association spécialisée... Pour annoncer quoi ? Le déploiement d'un réseau de repérage, diagnostics et interventions précoces dès les 18 mois de l'enfant, l'accompagnement de la personne tout au long de sa vie, un soutien des familles, des efforts de recherche et la formation de l'ensemble des acteurs.»
[...]
«Qui est dans le vrai dans ce pataquès ? Dans quel état réel d'élaboration se trouve le plan Autisme alors que le cabinet de la ministre connaît encore un renouvellement de conseillers ? La ministre aurait-elle pris des libertés avec la réalité pour masquer un nouveau retard, elle qui avait précédemment annoncé un plan autisme pour... novembre 2012 ?
»...
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yanous |
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| 02 avril : remise de la petition contre l'amendement 274, en attendant le plan autisme... |
04/04/2013 |
«Les parents ont pu s'exprimer, je pense que le message est passé ! Un grand merci à Laurent Savard, papa d'enfant autiste, qui bien a bien recadré en rappelant que ce n'est pas problème qui doit être porté uniquement par un seul parti politique : le handicap concerne toutes les familles, qu'elles soient de gauche ou de droite.
Un seul regret pour cette journée : celui de ne pas avoir pu rencontrer Mr Rouillard, co-président du groupe parlementaire autisme, qui m'avait gentiment proposé de nous rencontrer... Mais je n'ai pas pu me libérer, tout s'est enchainé très vite, j'en suis bien désolée... Voici des photos et un petit clip vidéo de cet événement.
Séance de questions au gouvernement : ambiance... J'ai ensuite assisté à la séance des questions : impressionnant, ces personnes politiques censées donner l'exemple qui ne respectent absolument pas la parole des autres, jouent avec leur portable, huent, poussent parfois des cris de bête sauvage, alors que j'ai eu l'impression qu'ils ne savaient même pas pourquoi ils le font : peut-être est-ce un automatisme ? Un brouhaha permanent digne des jours d'été à la piscine, ou des arènes ? Tout ce que je me dis c'est que l'ambiance n'a rien à envier à celle des classes difficiles dans les quartiers du 93... Ce sont des enfants de coeur à coté ! On dirait une pièce de théâtre assez assourdissante, et d'ailleurs j'ai du mettre mes bouchons d'oreilles tellement ça criait.
Je me demande en fait si cela se passe pareil dans les autres pays ou si ils se comportent de manière plus civilisé et courtoise. Je suis quand même contente d'y avoir assisté, parce que cela dépasse ce que l'on peut imaginer.
Et puis j'ai pu entendre la député Martine Pinville, présidente du Comité National Autisme, poser une question à Mme Carlotti, ministre délégué au handicap, sur l'accompagnement des personnes autistes ; je la remercie énormément pour s'être emparée du sujet, en faisant tout son possible pour que nos enfants soient bien accompagnés.
Plan autisme, plus opaque que jamais, on l'attend encore Au fait hier le plan autisme devait sortir hier... Et non finalement, poisson d'Avril un jour trop tard... Il sortira sans doute pendant l'été, pour éviter la colère des familles ? Manque de bol, les parents partent très rarement en vacances !»...
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blogs.lexpress |
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| Descolarisees apres avoir denonce des agressions sexuelles |
04/04/2013 |
«Je ne veux plus y retourner maman!" En pleurs, Manon (1) s'effondre dans les bras de sa mère. La fillette de 9 ans est déscolarisée depuis deux mois. Elle ne veut plus retourner à l'institut thérapeutique éducatif et pédagogique (Itep) Suzanne-Léger à Oradour-Saint-Genest en Haute-Vienne.
Comme une de ses camarades, elle aurait été victime d'agression sexuelle. Le 28 janvier dernier vers 16 heures, Manon a fugué du centre réservé aux enfants souffrant de troubles du comportement.
"Je voulais rentrer à la maison", explique la petite fille recueillie 5 kilomètres plus loin par un couple de retraités. Sous la pluie, dans le froid, couverte de boue. Il a fallu quelques jours à la fillette de Lesterps pour expliquer les raisons de sa fugue.
"J'avais peur et honte", confie-t-elle. Un soir, elle a fondu en larmes et s'est enfin livrée. "On était dans le bac à sable. Quatre garçons m'ont obligée à me déshabiller en me disant qu'ils allaient me taper si je ne le faisais pas", a-t-elle raconté à sa mère.
Ils, ce sont quatre pensionnaires du centre, âgés de 14 à 15 ans. "On me dit que ce sont des jeux d'enfants. Je ne suis pas d'accord. A 14 ans, même en souffrant de troubles du comportement, on est conscient de ses actes", dénonce la mère de Manon qui a porté plainte contre l'Itep et les quatre adolescents.
Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Bellac. "Les familles disent ce qu'elles veulent. Je suis couverte par le secret professionnel", commente Valérie Pascal, directrice de l'Itep d'Oradour-Saint-Genest.
Phobie scolaire Mais Manon n'est pas un cas isolé. Louise (1), 11 ans, de Chassenon, a également fugué du centre en juin 2012. Elle a parcouru près de 7 kilomètres à la tombée de la nuit avant d'être retrouvée par les gendarmes au bord d'une route.
Elle aussi se dit victime d'agression sexuelle. Les quatre adolescents - les mêmes que ceux mis en cause par Manon - l'auraient obligée à se dénuder à plusieurs reprises. "Ils ont tenté de la pénétrer, rapporte le beau-père de la fillette.
Heureusement, ils étaient jeunes. Ca n'a pas fonctionné."»...
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charentelibre |
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| Maternelle : avec le plan autisme, des unites associant professionnels medico-sociaux et enseignants experimentees |
04/04/2013 |
«Selon Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, des unités spécifiques où collaboreront enseignants et professionnels médico-sociaux seront mises en place en maternelle dans le cadre du 3e plan autisme.
"Des unités d'enseignement installées au sein même de l'école maternelle [...] seront expérimentées. Nous y travaillons avec George Pau-Langevin et Vincent Peillon", a-t-elle indiqué lors d'un dîner organisé par l'association Autisme sans frontières.»
[...]
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Les enseignants sensibilisés au handicap
Marie-Arlette Carlotti a également annoncé sa volonté de développer les Services d'éducation et de soins à domincile (Sessad) afin d'améliorer "la scolarisation adaptée en milieu ordinaire". Elle a en outre souligné qu'une sensibilisation au handicap sera intégrée à la formation initiale des enseignants.
"Il est à craindre que les enfants autistes représentent une part significative de milliers d'enfants handicapés qui ne seraient toujours pas scolarisés en France. [...] Les attentes, je le sais sont immenses !" a signalé la ministre.
Des "postes ouverts" dans le cadre du 3e plan autisme
Lors d'une audition par la commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat la semaine dernière, Vincent Peillon avait annoncé l'ouverture de "plates-formes d'accueil adaptées et de personnels spécialisés" dans la prise en charge des enfants autistes en maternelle. "Des postes seront ouverts" dans le cadre du plan, avait-il précisé.
Le 3e plan autisme doit être présenté prochainement par Marie-Arlette Carlotti. Selon l'AEF, il a été remis à la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine ainsi qu'au Premier ministre Jean-Marc Ayrault.
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vousnousils |
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| intervention au diner devant l'association « Autistes sans frontieres » |
03/04/2013 |
«A l'occasion de la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, la ministre déléguée en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion Marie-Arlette Carlotti s'est rendue au diner de l'association « Autistes sans frontières ». Retrouvez ci-dessous son intervention.
Je suis parmi vous ce soir pour vous dire que le combat que vous menez depuis si longtemps est aussi le mien. Il est devenu entièrement le mien ! Un combat pour donner espoir, autonomie et réconfort aux personnes autistes.
Un combat pour la dignité et le respect de la personne, tout simplement. Le retard de la France dans la prise en charge de l'autisme est considérable ! Certes le 2ème plan a commencé à apporter quelques progrès mais il est nécessaire, urgent même, de prolonger le mouvement et de l'amplifier.
L'autisme est encore mal et trop tardivement diagnostiqué, et les prises en charge demeurent quantitativement et qualitativement peu adaptées. Les recommandations de bonne pratique de la HAS et de l'ANESM sont trop lentement diffusées et peu d'enfants autistes bénéficient des interventions recommandées.
Quant aux expérimentations menées depuis 2008, elles n'ont toujours pas fait l'objet, en France, d'une validation scientifique. Par ailleurs, il est à craindre que les enfants autistes représentent une part significative de milliers d'enfants handicapés qui ne seraient toujours pas scolarisés en France.
Les efforts à déployer restent colossaux ! Les attentes, je le sais sont immenses ! Dire que nous répondrons à toutes les attentes serait présomptueux. Mais aujourd'hui, journée mondiale de l'autisme, le 3ème plan autisme est prêt.»
[...]
«Ce plan nécessite quelques derniers ajustements.
Mais d’ores et déjà, je veux vous dire les mesures très concrètes que nous allons présenter et qui s’articuleront autour de 5 grands axes :
Diagnostiquer et intervenir précocement
Accompagner tout au long de la vie
Soutenir les familles
Poursuivre les efforts de recherche
Former l’ensemble des acteurs
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macarlotti |
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| Hugo Horiot : ''L'institution tue les enfants autistes'' |
03/04/2013 |
«Hugo Horiot est comédien, réalisateur, producteur, monteur et écrivain. Rien, même dans son livre où le mot " autisme " n'apparait jamais, ne montre qu'il a été un enfant autiste, atteint du syndrome d'Asperger.
"Cela ne m'intéresse pas de faire un livre sur l'autisme, c'est une histoire sur la différence, sur l'exclusion. C'est un livre où de nombreuses personnes peuvent se retrouver.
L'autisme est comme un décor, on ne le voit pas, on ne le nomme pas, mais il est présent." La transformation A l'origine, Hugo Horiot se prénomme Julien, mais à l'âge de six ans il décide de changer de nom.
Devant les efforts faits par sa mère pour le sortir de "cette tour infernale", il se dit que cela doit en valoir la peine. "A ce moment-là, je lui dis : Julien est mort, il est enterré dans la terre noire, je veux un autre nom." Sa mère lui propose Hugo, il accepte.
"A partir de là j'ai commencé à dire oui." La scolarité Hugo Horiot a été scolarisé comme les autres enfants. Il a beaucoup souffert de sa différence. "L'école n'est pas du tout adaptée pour recevoir des personnes en situation de handicap.
C'est un problème d'ordre discriminatoire. La France est très en retard là-dessus. En Europe, 100% des enfants autistes sont scolarisés. En France, moins de 20%.".»
[...]
«Les institutions
"Si j'avais été interné j'aurais coûté aujourd'hui plus de huit millions d'euros aux contribuables. Je tiens à saluer toutes les familles qui se battent pour retirer leurs enfants des griffes de l'institution qui les tue. Ces familles pour tout l'argent qu'elles font économiser aux contribuables mériteraient la légion d'honneur. Il est urgent que François Hollande cesse d'être un président normal et se décide à être un grand président en prenant à bras le corps ce chantier."
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Source: http://www.franceinfo.fr | Source Status
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franceinfo |
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| Politique : Plan Autisme: ''Les parents sont a cran'' |
02/04/2013 |
«Ce mardi devait être présenté le troisième plan Autisme du gouvernement, à l'occasion de la Journée mondiale de l'autisme. Le jour arrivé, coup de théâtre: à 15 heures, les associations apprennent qu'il n'y aura finalement pas d'annonces du plan ce jour.
Au cabinet, on se défend de tout report. "Le troisième plan est prêt, et les grands axes ont tout de même été dévoilés dans le Figaro ce mardi. Le plan a d'ailleurs été remis aujourd'hui à la ministre de tutelle Marisol Touraine.
Il reste simplement quelques ajustements techniques à faire." En fin d'après-midi, la ministre des personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, a confirmé que le plan était "prêt", et précisé lors des traditionnelles questions au gouvernement à l'Assemblée nationale qu'elle présenterait prochainement ce plan devant le comité national de l'autisme, sans donner toutefois de précisions sur le calendrier.
"Elle a construit le plan avec ce comité, et souhaitait leur en réserver la primeur", explique-t-on au cabinet. Le comité rassemble notamment des parlementaires, des professionnels et des associations.
"C'est la troisième fois que le plan est décalé" Pour les familles concernées, le sentiment d'incompréhension prédomine, comme nous l'explique M'hammed Sajidi, président de l'association Vaincre l'autisme, joint par téléphone.
"Les parents sont à cran, ils attendent des réponses. C'est la troisième fois que la présentation du plan est décalée, après le report de novembre puis celui de janvier. Les personnes autistes et leurs familles ont la sensation que l'on se joue d'eux.
Si le plan se résume à ce qui est dit dans Le Figaro, alors c'est une catastrophe, car il y manquerait beaucoup de choses innovantes."»...
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bfmtv |
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| Obama seeks $100 million for brain research |
02/04/2013 |
«Brushing aside the impact of automatic budget cuts, President Obama Tuesday proposed $100 million in new spending on a human brain research program that he said could develop new ways to treat autism, Alzheimer's disease and traumatic brain injury.
"As humans, we can identify galaxies light-years away, we can study particles smaller than an atom, but we still haven't unlocked the mystery of the three pounds of matter that sits between our ears," Mr.
Obama told scientists and researchers at the White House. The proposal, to be included in Mr. Obama's new federal budget next week, would boost studies into how the brain works with money from the National Institutes of Health, the Defense Department and the National Science Foundation.
The president said that, in spite of the so-called "sequester" budget cuts that took effect March 1, the nation can't afford to cut back on scientific research.»
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«Think about what we could do once we crack this code,” Mr. Obama said. “Imagine if we could reverse traumatic brain injury or PTSD for our veterans who are coming home. What if computers could respond to our thoughts, or our language barriers could come tumbling down?”
He said the most promising developments would likely come in the field of medicine.
“We’re still unable to cure diseases like Alzehimers’ or autism, or fully reverse the effects of a stroke,” the president said. “The BRAIN Initiative will change that by giving scientists the tools they need to get a dynamic picture of the brain in action and better understand how we think and how we learn and remember. That knowledge could be, will be, transformative.”
Read more: Follow us: @washtimes on Twitter
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Source: http://www.washingtontimes.com | Source Status
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washingtontimes |
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| Un plan autisme... mais pas tout de suite : les familles en colere |
02/04/2013 |
«En cette journée mondiale de l'autisme, la ministre Marie-Arlette Carlotti l'a assuré : "le troisième plan autisme est prêt". Sans préciser quand il sera dévoilé. Colère des familles, qui désespèrent de voir du concret.
"La France a 40 ans de retard, le chantier est phénoménal", se désespère Danièle Langloys, la présidente d'Autisme France. Car la France privilégie toujours l'approche psychiatrique, plutôt qu'éducative, à l'instar des pays nordiques et anglo-saxons.
Les associations et les familles se battent pour la mise en place de structures adaptées, pour un dépistage précoce et pour la prévention de l'autisme - qui touche 250.000 à 600.000 personnes en France.
Tout juste ont-elles appris aujourd'hui, en cette journée mondiale de l'autisme, que l'accueil des plus jeunes en maternelle serait assuré... Un peu court. Pourtant, "le troisième plan autisme est prêt", se glorifie Marie-Arlette Carlotti, la ministre déléguée chargée des Personnes handicapées, devant l'Assemblée nationale.
Et c'est tout. Aucun détail, aucun calendrier n'a été dévoilé. La ministre doit présenter son plan devant le comité national de l'autisme, devant les parlementaires qui ont créé un groupe autisme, et devant la commission des Affaires sociales.
Quand ? Mystère..»...
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franceinfo |
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| Marie-Arlette Carlotti : « Donner un maximum de chances a tous les enfants autistes » |
02/04/2013 |
«Marie-Arlette Carlotti est ministre déléguée chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion. Elle va présenter ce mardi le troisième plan autisme, qui entend promouvoir les thérapies validées scientifiquement.
LE FIGARO.
• Comment résumer le troisième plan autisme? Marie-Arlette CARLOTTI.
• Pendant trop longtemps en France, les parents d'enfants autistes ont été laissés à l'abandon, en l'absence d'un repérage précoce de ce handicap et d'une prise en charge adaptée.
Cela a engendré un désespoir immense. Il est temps que cette situation de non-assistance se termine. L'objectif du plan est donc de faire en sorte que les recommandations de la Haute Autorité de santé soient appliquées sur tout le territoire, pour que toutes les familles aient accès aux méthodes modernes.
Le but est de donner un maximum de chances à tous les enfants autistes. Je ferai tout mon possible pour parvenir à ce résultat, même si le chantier est énorme. Les plans de 2005 et 2008 n'ont pas toujours été traduits dans les faits.
Comment rétablir la confiance avec les associations?»
[...]
« Qu'avez-vous à proposer aux parents d'enfants autistes?
D'abord, l'information, avec un grand portail Internet dédié à l'autisme où seront présentés les connaissances, mises à jour en fonction des avancées de la recherche, mais aussi le suivi du plan et l'offre de prise en charge. Ensuite, nous proposerons aux aidants des formations. La création de centres de répit me tient aussi à cœur: les enfants y sont accueillis quelques jours, ce qui permet aux parents de souffler et de reprendre des forces. Aujourd'hui, la France ne compte que 40 places.
D'après les associations, la scolarisation des enfants est encore très insuffisante. Que comptez-vous faire?
C'est un élément fort du plan. Nous développerons les services d'éducation spécialisée et de soins à domicile qui accompagnent les parents et les enfants chez eux mais aussi à l'école ordinaire. Avec Vincent Peillon et George Pau-Langevin, nous proposerons la scolarisation en école maternelle dès la plus jeune enfance, avec un encadrement éducatif et médico-social spécifique. Le troisième plan permettra aussi l'expérimentation d'unités d'enseignement.
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sante.lefigaro |
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| Le troisieme plan autisme est ''pret'' |
02/04/2013 |
«Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées, a annoncé mardi 2 avril que le plan autisme du gouvernement était "prêt", sans préciser la date de sa présentation.»...
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lemonde |
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| Plan autisme - Assemblee nationale ~ Premiere seance du mardi 2 avril 2013 |
02/04/2013 |
«Plan autisme M. le président. La parole est à Mme Martine Pinville, pour le groupe socialiste, républicain et citoyen. Mme Martine Pinville. Ma question s'adresse à Mme Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion.
Aujourd'hui, mardi 2 avril, a lieu la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, qui vise à mieux informer le grand public sur les réalités de ce trouble du développement.
L'autisme est un handicap qui touche une personne sur cent cinquante dans le monde ; dans notre pays, les personnes autistes seraient environ 600 000. Même si des progrès ont été accomplis en termes de diagnostic et d'accompagnement depuis la reconnaissance, en 1995, de l'autisme comme handicap, les attentes des familles demeurent immenses, au regard de la pénurie des réponses qui leur sont apportées.
Malheureusement, les personnes autistes et leurs familles se trouvent encore trop souvent confrontées à des difficultés relatives au diagnostic, à la scolarisation, à l'accompagnement ou à la prise en charge, ou même à l'intégration sociale.
Dans le cadre des travaux du Comité national de l'autisme, qui ont été menés en concertation avec les associations, les chercheurs et les professionnels, mais aussi avec mes collègues Gwendal Rouillard et Philip Cordery, j'ai effectué des auditions et fait des rencontres qui m'ont permis de mesurer les attentes des familles dont un membre nécessite une prise en charge.
Nous nous devons de répondre à une extrême urgence, celle d'améliorer la prise en charge dans le secteur médico-social, pour les enfants comme pour les adultes, en créant des places dans les meilleurs délais.
Je pense également à l'attente des familles d'enfants autistes qui ne sont toujours pas scolarisés. De plus, la Haute autorité de santé a, sur ce sujet, préconisé des interventions éducatives et comportementales coordonnées,... M. le président.
Merci. Mme Martine Pinville. ...qui permettent aux enfants et aux adolescents de faire des progrès réels. (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC, écologiste et RRDP.) M. le président.
La parole est à Mme la ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion.»
[...]
«Mme Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion. Madame la députée, en ce 2 avril, Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, je voulais vous dire que le troisième plan autisme était prêt.
Je le présenterai devant le Conseil national de l’autisme que vous présidez, madame, car je lui dois bien cela. Ce plan, en effet, a été élaboré en grande partie au sein de ce comité national, dans la plus grande concertation avec les associations de parents, les professionnels et les représentants des collectivités territoriales.
Je le présenterai ici, devant les parlementaires qui, je le sais, ont créé un groupe d’études consacré à l’autisme, où ils sont très nombreux et très motivés. Je le présenterai, enfin, devant la commission des affaires sociales, si la présidente m’y invite.
Je peux d’ores et déjà vous donner le cadre général de ce plan. Il entend respecter les recommandations de la Haute autorité de santé et les bonnes pratiques qu’elle a préconisées, à savoir des pratiques comportementales et développementales. Nous en irriguerons l’ensemble des territoires et des régions.
M. Claude Goasguen. Il faut davantage d’auxiliaires de vie scolaire !
Mme Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée. Voilà pour le cadre général.
Il y a cinq axes, dans notre plan. Le premier, c’est la prévention, la détection et le repérage précoce : nous savons qu’il est possible dès dix-huit mois et que si nous le faisons, nous avons la possibilité de donner une chance aux enfants concernés.
Nous irriguerons tout le territoire ; nous rénoverons les centres d’action médico-sociale précoce, les CAMSP…
Mme Bérengère Poletti. Avec quels moyens ?
Mme Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée. …nous les ouvrirons aux nouvelles méthodes qui sont désormais préconisées. Nous allons mettre en place un véritable réseau de repérage.
Le deuxième axe, c’est l’accompagnement des parcours, pour éviter les ruptures. La plus grande rupture a lieu au moment du passage de l’enfance à l’âge adulte : il existe peu de réponses aujourd’hui et nous allons faire des propositions précises.
Mme Bérengère Poletti. Avec quels moyens ?
Mme Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée. Le troisième axe est le soutien aux parents.
M. Claude Goasguen. Il faut des AVS !
Mme Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée. Nous avons besoin que les centres de ressources autisme, les CRA, soient de véritables centres d’écoute pour les parents. Nous mettrons en place un portail internet, où ils pourront obtenir des informations.
Mme Catherine Vautrin. Avec quel budget ?
Mme Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée. Nous créerons des structures de répit pour les parents, où ils pourront mettre leurs enfants et se retrouver en famille.
Nous appuierons évidemment la formation et la recherche (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC)…
M. le président. Merci.
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assemblee-nationale |
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| Carlotti annonce l'ouverture de classes specialisees en maternelle |
02/04/2013 |
«MESURES - La ministre en charge des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion, Marie-Arlette Carlotti, a annoncé l'ouverture de classes maternelles spécialisées pour accueillir les autistes, dans un entretien au Figaro mardi.
Des avancées à tâtons concernant l'autisme. Quelques jours après la publication d'une étude rejetant tout lien entre la vaccination et la maladie, la ministre des Personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, a annoncé la création de classes spécialisées pour les autistes en maternelle.
Dans une interview donnée au Figaro mardi, la ministre en charge de la Lutte contre l'exclusion précise le contenu du troisième plan autisme dont le but est "de donner un maximum de chances à tous les enfants malades". "Nous créerons en maternelle des classes spécialisées pour les accueillir", a-t-elle précisé "avec un encadrement éducatif et médico-social" car "une détection précoce de l'autisme favorise l'intégration dans l'école ordinaire". Dans le cadre de la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, mardi, la ministre assure que la scolarisation des enfants constitue un élément fort du plan.
Elle souhaite "développer les services d'éducation spécialisée et de soins à domicile qui accompagnent les parents et les enfants chez eux mais aussi à l'école ordinaire". De leur côté, les familles ont le sentiment de voir leurs revendications rester lettre morte, après des plans successifs qui ont peu amélioré la situation»...
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metrofrance |
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| Autisme: l'espoir des familles a laisse place a la colere |
02/04/2013 |
«Diagnostics tardifs de l'autisme, mauvaise prise en charge, manque de places d'accueil: les associations et familles concernées par ce trouble ont le sentiment de voir leurs revendications rester lettre morte, après des plans successifs qui ont peu amélioré la situation.
Mardi, la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme devait être l'occasion pour le gouvernement de dévoiler un troisième plan autisme, annoncé cet été. «Les familles attendent tout de ce plan mais la France a 40 ans de retard, le chantier est phénoménal», prévient Danièle Langloys, présidente d'Autisme France, craignant une succession de «voeux pieux».»
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«Autre préoccupation des familles: «la scolarisation des enfants». Seuls un tiers des enfants de moins de vingt ans seraient aujourd’hui scolarisés, généralement pas à plein temps.
Anita Cavanna raconte le douloureux chemin parcouru depuis que son fils de 12 ans a été reconnu autiste. «Pendant les trois premières années de sa vie, Hugo a été suivi à l’hôpital sans qu’aucun diagnostic ne soit posé, sans qu’aucune de nos questions ne trouvent de réponse». «Je voyais bien que quelque chose n’allait pas mais les pédopsychiatres me donnaient des explications qui ne tenaient pas debout».
Son fils ne regardait pas son entourage, ne l’entendait pas, le moindre bruit le gênait, des symptômes «typiques de l’autisme», selon sa maman.
C’est finalement une orthophoniste qui, la première, met le mot «autisme» sur son trouble. «A 4 ans, il a intégré une école spécialisée, mais où les enseignants n’avaient jamais été formés au handicap et où il a été victime de violences de la part d’autres enfants souffrant de troubles du comportement», poursuit Mme Cavanna.
«Quand il a eu 10 ans, j’ai dû choisir entre la peste et le choléra: un collège ordinaire ou adapté», témoigne-t-elle. Elle l’inscrit finalement dans un institut médico-éducatif, faisant pour lui «le deuil de l’école de la République». «Il s’est retrouvé avec 35 enfants handicapés, certains plus lourdement que lui; nous avons dû être vigilants, car au début, il régressait complètement», raconte-t-elle.
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liberation |
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| Hugo Horiot, un autiste devenu acteur de sa vie |
01/04/2013 |
«PORTRAIT - Pour la Journée mondiale de l'autisme, le 2 avril, «20 Minutes» a rencontré Hugo Horiot, 30 ans, qui a surmonté le syndrome d'Asperger, l'une des nombreuses formes que peut prendre ce trouble... Comédien, réalisateur, producteur, monteur et aujourd'hui, écrivain.
Rien dans le CV de Hugo Horiot ne laisse penser qu'il a un jour été un enfant autiste atteint d'une forme sévère du syndrome d'Asperger. Même pas son livre, L'Empereur, c'est moi*, sorti en librairie quelques jours avant la Journée mondiale de la maladie, mardi 2 avril, où le mot n'apparait pas une fois.
Délibérément. «Je n'ai pas vocation à parler de l'autisme: je parle d'un parcours qui fut le mien», explique le trentenaire aux cheveux grisonnants.»...
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20minutes |
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| Des therapies validees dans le plan contre l'autisme |
01/04/2013 |
«Contre l'approche psychanalytique, le gouvernement entend enfin promouvoir des stratégies éducatives et comportementales. Face à l'approche psychanalytique, qui demeure privilégiée dans la prise en charge de l'autisme en France, le gouvernement entend dorénavant promouvoir les thérapies validées scientifiquement.
C'est tout l'objet du troisième plan autisme, dont les grandes lignes doivent être présentées ce mardi soir par la ministre déléguée aux Personnes handicapées. Marie -Arlette Carlotti s'appuie sur le rapport publié en mars 2012 par la Haute Autorité de santé (HAS), qui recommande une prise en charge fondée sur une approche éducative et comportementale.
Si elles sont précoces, des interventions de ce type permettent d'améliorer le langage et les facultés cognitives des enfants, mais aussi de faire régresser les symptômes de l'autisme.
Troisième du genre, le plan interministériel porte sur la période 2013 à 2017. Il vise à remodeler l'ensemble de la prise en charge des enfants autistes: repérage dès l'âge de 18 mois, diagnostic, éducation renforcée et aide à la scolarisation.
«Aujourd'hui, la situation est catastrophique dans notre pays, s'indigne Florent Chapel, délégué général du collectif autisme. Seuls 10 % des enfants bénéficient d'une prise en charge adaptée et vont à l'école.
Les adultes sont, quant à eux, enfermés dans des hôpitaux psychiatriques et des centres, ou bien rendus à leurs parents sans aucun accompagnement.» Environ 100 000 jeunes de moins de 20 ans sont concernés en France.»...
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sante.lefigaro |
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| Mefiants vis a vis du nouveau plan autisme, des parents defilent dans Paris - Le Nouvel Observateur |
31/03/2013 |
«Méfiants vis à vis du nouveau plan gouvernemental sur l'autisme, qui pourrait être dévoilé mardi, quelque 300 personnes ont défilé samedi à Paris à l'appel de l' association Vaincre l'autisme, a constaté un journaliste de l'AFP. Pour les familles ayant organisé cette 10e "Marche de l'Espérance", entre les places de la République et de l'Opéra, le gouvernement fait fausse route en restant globalement plus attaché à l'approche psychiatrique du traitement de l'autisme qu'à l'approche éducative, très courante dans les pays nordiques et anglo-saxons.
"Le gouvernement veut faire évoluer l'existant qui ne marche pas (...) alors que nous demandons des moyens pour les méthodes innovantes, qu'on a mises en place et qui marchent", a déclaré en tête du cortège le président de Vaincre l'autisme M'Hammed Sajidi.
Un troisième plan gouvernemental, après celui de 2008-2010, devrait être annoncé mardi, journée mondiale de sensibilisation de l'autisme. Pour les tenants de l'approche éducative, "la France a 40 ans de retard" dans le traitement de l'autisme.
L'approche psychiatrique majoritairement pratiquée, inspirée par la psychanalyse, est notamment critiquée pour la pratique du packing. "C'est de la maltraitance, je n'ai pas besoin de ça pour calmer mon enfant", estime Mina Albassi, enseignante en auto-école, qui élève seule son enfant autiste de cinq ans.
Brandissant une pancarte dénonçant le packing, elle a expliqué que cette méthode "consiste quand un enfant autiste a des crises, de le mettre tout nu dans une couverture froide pour le calmer". Vaincre l'autisme demande que des moyens financiers soient transférés vers les structures éducatives plutôt que d'être alloués aux couteuses méthodes pratiquées dans les hôpitaux psychiatriques (180.000 euros par enfant/an selon l'association) et dans les centres médicaux spécialisés.»...
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tempsreel.nouvelobs |
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| Therapeutic approaches for Shankopathies. |
31/03/2013 |
«Abstract Despite recent advances in understanding the molecular mechanisms of autism spectrum disorders (ASD), the current treatments for these disorders are mostly focused on behavioral and educational approaches.
The considerable clinical and molecular heterogeneity of ASD present a significant challenge to the development of an effective treatment targeting underlying molecular defects.
Deficiency of SHANK family genes causing ASD represent an exciting opportunity for developing molecular therapies because of strong genetic evidence for SHANKs as causative genes in ASD and the availability of a panel of Shank mutant mouse models.
In this article we review the literature suggesting the potential for developing therapies based on molecular characteristics and discuss several exciting themes that are emerging from studying Shank mutant mice at the molecular level and in terms of synaptic function»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Measurement Issues: Screening and diagnostic instruments for autism spectrum disorders - lessons from research and practice. |
31/03/2013 |
«Abstract BACKGROUND AND SCOPE: Significant progress has been made over the past two decades in the development of screening and diagnostic instruments for autism spectrum disorders (ASD). This article reviews this progress, including recent innovations, focussing on those instruments for which the strongest research data on validity exists, and then turns to addressing issues arising from their use in clinical settings.
FINDINGS: Research studies have evaluated the ability of screens to prospectively identify cases of ASD in population-based and clinically-referred samples, as well as the accuracy of diagnostic instruments to map onto 'gold standard' clinical best estimate diagnosis.
However, extension of the findings to clinical services must be done with caution, with a full understanding that instrument properties are sample-specific. Furthermore, we are limited by the lack of a true test for ASD, which remains a behaviourally-defined disorder.
In addition screening and diagnostic instruments help clinicians least in the cases where they are most in want of direction, since their accuracy will always be lower for marginal cases.
CONCLUSION: Instruments help clinicians to collect detailed, structured information and increase accuracy and reliability of referral for in-depth assessment and recommendations for support, but further research is needed to refine their effective use in clinical settings.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Message du Secretaire general - Journee mondiale de la sensibilisation a l'autisme, 2 avril |
31/03/2013 |
«Journée 2013 Grâce à la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, les troubles du développement en général et du spectre autistique en particulier, qui touchent des millions de personnes dans le monde, font l'objet d'une plus grande attention de la communauté internationale.
A ce propos, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté, à sa session en cours, une nouvelle résolution dans laquelle elle s'est engagée à aider les personnes touchées et leur famille, et a encouragé les Etats Membres et les autres acteurs compétents à intensifier les activités de recherche et à élargir l'offre de services essentiels dans les domaines de la santé, de l'éducation et de l'emploi, entre autres.
A sa prochaine session, au mois de mai, le Conseil exécutif de l'Organisation mondiale de la Santé se penchera aussi sur la question des troubles du spectre autistique. Cet intérêt de la communauté internationale est indispensable pour lutter contre la stigmatisation, l'ignorance et l'inadaptation des structures d'aide.
De récents travaux de recherche montrent que les personnes atteintes d'autisme développent davantage de capacités lorsqu'elles bénéficient d'une prise en charge précoce. Le moment est venu de leur donner toute leur place dans la société, de valoriser leurs talents et de leur offrir des chances de réaliser leur potentiel.
Le 23 septembre, l'Assemblée générale tiendra une réunion de haut niveau consacrée aux conditions de vie des personnes handicapées, qui représentent plus d'un milliard d'êtres humains, au nombre desquels se trouvent les personnes atteintes de troubles du spectre autistique.
J'espère que les dirigeants saisiront cette occasion pour changer le sort de ces personnes et, avec elles, de toute l'humanité.»...
https://www.un.org/fr/events/autismday/sgmessages.shtml
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unknown |
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| Autisme : la medecine impuissante ? - Debats 2013 -, |
31/03/2013 |
«Les causes de l'autisme sont-elles identifiées ? Peut-on espérer mieux vivre avec cette maladie, voire en guérir ? Avec Nicolas Georgieff, psychiatre, membre de l'Institut des sciences cognitives de Lyon et Franck Ramus, cogniticien au laboratoire des sciences cognitives et psycholinguistique à l'ENS Paris.
A l'occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme le 2 avril.»...
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universcience |
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| Gers : un ecolier prive de son auxiliaire de vie |
30/03/2013 |
«Sacha a 10 ans, il est autiste et va à l'école de Fleurance deux jours par semaine. Mais depuis mercredi, il n'a plus d'assistante de vie scolaire individualisée. Sacha et son grand-père lors de la dernière rentrée scolaire devant l'école Monge à Fleurance.
Sacha et son grand-père lors de la dernière rentrée scolaire devant l'école Monge à Fleurance. (Photo DR) Partager Envoyer à un ami Imprimer Quand on entend la maman de Sacha parler, il n'y a pas de haine, mais un terreau de révolte.
Jeudi, elle a appris que son fils n'aurait pas d'assistante de vie scolaire (AVS). Le contrat de sa précédente AVS s'est arrêté le 27 mars, et la personne qui avait été recrutée pour la remplacer a finalement renoncé à suivre le jeune garçon.
Hier matin, il y avait une réunion de crise à Fleurance, Bénédicte Longérinas-Moulin avait demandé à un huissier de venir constater la non-présence de l'AVS. Celui-ci n'a pas pu entrer dans l'école.
C'est une réunion de près de 2 h 30 qui s'est tenue en présence des parents de Sacha, de l'inspectrice de secteur, de représentants de parents d'élèves, de la mairie et de l'association Autisme Gers.
Hier, la première solution trouvée par l'académie a été de proposer à Bénédicte Longérinas-Moulin que l'AVS d'un autre enfant soit présente auprès de Sacha. « Pour moi c'était hors de question ! s'insurge cette maman.
Comment mon fils pourrait passer au-dessus des autres ? Je préfère encore ne pas mettre mon petit garçon à l'école que de priver un autre qui a une notification de son AVS. Ca m'a révoltée ». Durant la réunion deux pistes ont été évoquées.
La première serait que la mairie de Fleurance prenne en charge la personne qui s'occupait jusque-là de Sacha, pour assurer la transition avec une autre AVS. La seconde solution envisagée serait que l'association passe une convention avec l'éducation nationale, pour le maintien de l'AVS auprès de Sacha.
L'inspection académique doit vérifier que ces idées soient réalisables d'un point de vue administratif. Une réponse devrait être formulée aux parents de Sacha d'ici mardi au plus tard.
Michel Marbot, inspecteur de l'Education nationale en charge de la scolarisation des élèves relevant du handicap dans le Gers se trouvait hier matin à Fleurance pour rencontrer les parents de Sacha.
« Suite à la fin de contrat de l'aide de Sacha, nous avons recruté une autre personne, explique-t-il, mais elle est venue lundi et suite à cela, il semble qu'elle ait renoncé à sa tâche.»...
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sudouest |
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| Colloque ''autisme et territoire'' |
30/03/2013 |
«Les parcours des enfants porteurs de T.E.D. (Troubles Envahissants du Développement) sont fréquemment traversés par des périodes de transition, de rupture voire d'exclusion.
Pour le prévenir, l'articulation entre les différents secteurs de prise en charge, notamment sanitaire et médico-social, s'avère indispensable. lien externe Les professionnels et les institutions sont ainsi amenés à imaginer des aménagements à leurs pratiques de fonctionnement, à construire une ouverture sur l'extérieur pour des interventions conjointes.
C'est dans ce cadre que l'association RéPIESlien externe (Réseau de parcours individuels d'éducation et de soin), qui vise à favoriser la continuité des parcours des enfants et adolescents porteurs de T.E.D. sur l'est du Val-d'Oise, organise le vendredi 5 avril 2013 à Nanterre (Hauts-de-Seine) un colloque "autisme et territoire". L'objectif sera de présenter des modèles théoriques et dispositifs expérimentaux favorisant l'articulation et la coordination des acteurs sur un territoire donné, autour de l'enfant et sa famille.
Programme, informations pratiques et inscription sur la plaquette de présentationl
Source: http://www.ac-versailles.fr | Source Status
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ac-versailles |
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| Une conference sur l'autisme |
30/03/2013 |
«Josef Schovanec, autiste de haut niveau, atteint du syndrome d'Asperger diplômé de sciences-po Paris et docteur en philosophie, sera ce soir à 20 h 30 au lycée Pardailhan à Auch pour rencontrer de jeunes autistes gersois.
Ce groupe de jeunes créé par l'association Autisme Gers a pour but de les aider à mener leurs propres projets, notamment de sensibilisation à l'autisme dans les établissements scolaires.
Josef Schovanec a témoigné de son parcours parfois houleux dans son livre « Je suis à l'Est ! » Cette rencontre est organisée dans le cadre de la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme fixée au mardi le 2 avril.
Quand on lui parle des problèmes rencontrés par les parents de Sacha, il dit : « J'ai envie de dire : ''Bienvenue au club !'' Le problème des AVS est que, souvent, ils sont formés petit à petit, et une fois formés ils sont éjectés du système.
Il faudrait créer un vrai métier, mais expliquez cela au gouvernement ! C'est un sujet qui n'est presque pas pris au sérieux. Je connais des parents qui se sont enchainés aux grilles du ministère de l'Education nationale pour faire avancer les choses ! La solution choisie par la France est de mettre les autistes dans des centres, mais cela coute 100 000 euros par personne et par an ! »»
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«Le plus marquant à ses yeux est que souvent les problèmes des autistes ne sont pas tous liés à leur handicap « Cette semaine encore on a entendu Laurent Wauquiez utiliser le mot ‘‘autiste’’ comme une insulte. La difficulté ce n’est pas l’autisme, mais sa méconnaissance. » Puis, il se souvient : « Pour moi, l’un des pires moments à l’école c’était la récré parce que vous vous faites tabasser. Et ça, ce n’est pas une résultante de l’autisme. Le problème ce sont les enfants tabasseurs ou les adultes qui ne font pas leur boulot ».
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sudouest |
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| Question écrite n° 05582 Representants de l'autisme au sein du Comite national pour la bientraitance et les droits des personnes agees et des personnes handicapees - Senat |
29/03/2013 |
«Question écrite n° 05582 de Mme Colette Giudicelli (Alpes-Maritimes - UMP) publiée dans le JO Sénat du 28/03/2013 - page 997 Mme Colette Giudicelli attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur la composition du Comité national pour la bientraitance et les droits des personnes âgées et des personnes handicapées.
Ce comité a été créé par le décret n° 2013-16 du 7 janvier 2013. Comme son nom l'indique, il vise à aider à la définition, à la mise en oeuvre et au suivi des politiques de promotion de la bientraitance et de prévention et de lutte contre la maltraitance de ces citoyens fragilisés.
Or, alors que plusieurs associations qui font partie de ce comité, outre les associations dédiées au personnes âgées, sont spécialisées dans des handicaps aussi divers que le déficit visuel, le déficit auditif, les maladies mentales, la maladie d'Alzheimer ou les paralysies, aucun représentant de l'autisme n'est présent, alors que celui-ci concerne plus de 650 000 personnes en France et qu'il a été déclaré grande cause nationale pour l'année 2012. L'autisme est pourtant une pathologie entrainant tous les jours, dans la vie courante, que ce soit à l'école, dans les transports en communs ou tous les lieux publics ou privés, des incompréhensions et discriminations entrainant des abus de violence physique, psychique et médicamenteuse, constitutifs de maltraitances et de pressions de toutes sortes.
Aussi, elle lui demande si cette absence de représentativité ne lui apparait pas anormale et s'il ne lui semble pas indispensable d'y remédier. En attente de réponse du Ministère chargé des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion.»...
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senat |
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| CHARLIE: PLEASE RESPOND!' Using a participatory methodology with individuals on the autism spectrum |
28/03/2013 |
«Abstract This paper explores a participatory research approach used with 10 higher education students on the autism spectrum (mainly diagnosed with Asperger syndrome). The methodology sought to overcome barriers to participation.
Participants' views were sought on the benefits and challenges related to their participation. Most participants opted for face-to-face participation and expressed the desire to improve understanding of autism and help others with the condition, somewhat at odds with some of the prevailing stereotypes of autism.
Findings indicate that the research methodology was successful in engaging participants, enabling them to participate on both practical and theoretical levels. The adaptations required additional time for both researcher and participants but were deemed worthwhile by both parties.
Participants demonstrated commitment to the project and through it viewed themselves as potential agents for change. The paper concludes that a flexible, multi-faceted research approach can be effective in supporting individuals with social/communication difficulties to be active participants, and moreover that the research field stands to benefit significantly from their involvement.»...
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tandfonline |
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| Study identifies genetic connections in 15q Duplication Syndrome |
28/03/2013 |
«A new study published in the March issue of Autism Research from the University of Tennessee Health Science Center and Le Bonheur researchers is making the genetic connections between autism and Chromosome 15q Duplication Syndrome (Dup15q). The Memphis researchers determined that the maternally derived or inherited duplication of the region inclusive of the UBE3A gene (also known as the Angelman/Prader-Willi syndrome locus) are sufficient to produce a phenotype on the autism spectrum in all ten maternal duplication subjects.
The number of subjects was too small to determine if parental duplications do not cause autism. The team assembled the largest single cohort of interstitial 15q duplication subjects for phenotype/genotype analysis of the autism component of the syndrome.»
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«Previous research suggests that as many as 1,000 genes may contribute to autism phenotypes, but as much as 1-3 percent of all autism spectrum disorder cases may be a result of 15q11-q13 duplication alone.
Study identifies genetic connections in 15q Duplication SyndromeThe researchers also found through EEG evaluations a pattern that looks like the type of signal you see when individuals take GABA promoting drugs (benzodiazepines). The lead researcher on this study, Lawrence T. Reiter, PhD, says this signal gives clinicians a clue about what types of anti-seizure medication may be most useful in children with 15q duplications.
Reiter says genetic testing can help families connect to resources, like the Dup15q Alliance. Reiter is an associate professor in Department of Neurology with an adjunct appointment in Pediatrics at UTHSC.
“If a pediatrician suspects autism due to hypotonia and developmental delay, I highly recommend they order an arrayCGH test. Duplication 15q is the second most common duplication in autism. The test will help families in future treatments specific to this sub-type of autism,” he said
Read more at »...
Source: http://scienceblog.com | Source Status
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scienceblog |
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| Directing attention based on incidental learning in children with autism spectrum disorder. |
28/03/2013 |
«Abstract Objective: Attention is a complex construct that taps into multiple mechanisms. One type of attention that is underinvestigated in autism is incidentally or implicitly guided attention.
The purpose of this study is to characterize how children with autism spectrum disorder (ASD) direct spatial attention based on incidental learning. Method: Children with high-functioning ASD and typically developing children engaged in a visual search task.
For the first half of the study, over multiple trials, the target was more often found in some locations than other locations. For the second half, the target was equally likely to appear in all locations.
We measured search performance for targets located in the high-probability and low-probability locations. Results: Children with ASD were able to direct spatial attention using incidentally learned information about the target's location probability.
Although unaware of the experimental manipulation, children with ASD were faster and more efficient in finding a target in the high-probability locations than low-probability locations, and this bias dissipated after the target's location probability was even.
The pace and magnitude of learning, as well as later adjustment to new statistics, were comparable between children with ASD and typically developing children. Conclusions: Incidentally learned attention is preserved in children with ASD»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Reduced behavioral flexibility in autism spectrum disorders. |
28/03/2013 |
«Abstract Objective: Restricted and repetitive behaviors, and a pronounced preference for behavioral and environmental consistency, are distinctive characteristics of autism spectrum disorders (ASD). Whether these clinical features of ASD are related to fundamental neuropsychological impairments in behavioral flexibility remains to be clarified.
Method: Forty-one individuals with ASD and 37 matched controls performed a probabilistic reversal learning task to assess behavioral flexibility. Participants learned to choose the correct stimulus location from a pair of locations to win points (acquisition). After making the correct choice over multiple trials, the rewarded stimulus location changed without warning (reversal). Feedback was provided on an 80:20 probabilistic schedule, with 80% of correct choices and 20% of incorrect choices randomly reinforced.
Results: ASD and control participants performed comparably during acquisition. At reversal, ASD participants initially chose the new correct location as quickly as controls, but then more frequently reverted back to the previously preferred response.
The ASD group also more frequently shifted back to the previous response choice immediately following intermittent non-reinforcement of the new correct response. The number of regressive errors was positively correlated with independently ascertained clinical ratings of restricted and repetitive behaviors, but not other core features of ASD. Conclusions: Restricted and repetitive behaviors in ASD are associated with neurocognitive deficits in flexible choice behavior.
Preclinical research has established that frontostriatal circuitry supports flexibility on reversal learning tasks. Thus, alterations in this circuitry may contribute to behavioral rigidity in ASD and represent a target for therapeutic intervention»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Psychiatric Comorbidity in Children with Autism Spectrum Disorders: A Comparison with Children with ADHD. |
28/03/2013 |
«Abstract The present study was conducted with the aim to identify comorbid psychiatric disorders in children with autism spectrum disorders (ASD) (n = 40) and to compare those comorbidity rates to those in children with attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) (n = 40). Participants were clinically referred children aged 7-18 years.
DSM-IV classifications were used for the primary diagnosis (ASD/ADHD), while comorbid psychiatric disorders were assessed using a structured diagnostic interview, the structured clinical interview for DSM-IV, childhood diagnoses (KID-SCID). Twenty-three children with ASD (57.5 %) had at least one comorbid disorder, whereas 16 children with ADHD (40.0 %) were classified as having at least one comorbid disorder.
No group differences were found with respect to this comorbidity rate or for the rate of comorbid externalizing disorders (ODD and/or CD). However, children with ASD had more comorbid internalizing disorders compared to children with ADHD. More specifically, children with ASD had higher rates of anxiety disorders, but not mood disorders.
No associations between comorbidity and age or between comorbidity and the intelligence quotient was found. It is important for clinicians to always be aware of, and screen for, comorbidity, and to consider treatment for these comorbid disorders.
In addition, research should focus on establishing valid and reliable screening tools as well as effective treatment options for these comorbid disorders»...
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ncbi.nlm.nih |
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| La Dasen du Loir-et-Cher mise en cause par ses agents |
27/03/2013 |
«Les services départementaux de l'éducation nationale du Loir-et-Cher ont déposé un préavis de grève pour protester contre "l'autoritarisme" de la directrice départementale (DASEN). "Nous avons alerté à plusieurs reprises et depuis plus d'un an tous les échelons hiérarchiques, jusqu'au ministre lui-même, pour faire entendre cette situation", écrivent les syndicats Unsa.
"Nous protestons aujourd'hui avec la plus grande fermeté contre l'incapacité ou le refus de prendre en compte le malaise des personnels. Quand agents administratifs et inspecteurs mettent en évidence les dérives quotidiennes d'une gouvernance autoritariste et réclament un « carton rouge », il est aujourd'hui évident que l'arbitre regarde ailleurs". Interrogé par le Café, Jean-Yves Rocca, secrétaire général d'Indépendance et administration le syndicat Unsa de l'administration et de l'intendance, parle de harcèlement au travail.
Des agents seraient en arrêt maladie.»...
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cafepedagogique |
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| Conseil de l'innovation : G. Pau-Langevin : Un conseil elargi pour ''sortir du serail'' |
27/03/2013 |
«Pour soutenir l'innovation dans l'éducation nationale faut-il s'affranchir de sa hiérarchie ? George Pau-Langevin, ministre déléguée à la réussite éducative, qui vient de créer le Conseil national de l'innovation pour la réussite éducative, n'est pas loin de le penser.
Quel sera le rôle précis du nouveau Conseil national de l'innovation pour la réussite éducative ? Pourquoi est-il élargi bien au-delà de l'éducation nationale ? George Pau-Langevin partage ses ambitions pour ce conseil.
Elle répond aussi à nos questions sur l'opposition entre contrôle et soutien en matière d'innovation. La nomination à la tête du Conseil national de l'innovation pour la réussite éducative du sociologue Didier Lapeyronnie est une surprise.
On attendait plutôt une personnalité plus directement en rapport avec l'éducation. Pourquoi ce choix ? Nous n'avons pas voulu recréer le Conseil national de l'innovation pour la réussite scolaire tel qu'il a existé entre 2000 et 2002. Notre conseil traite de la réussite éducative.
C'est pour cela qu'on a confié la présidence à un sociologue qui ne travaille pas pour et sur l'éducation nationale, à quelqu'un qui connait bien les quartiers populaires. Il aura un regard extérieur sur ce que l'éducation nationale doit faire pour assurer la réussite des jeunes en difficulté. Nous avons voulu quelqu'un qui ait une totale liberté de pensée, quelqu'un qui ne soit pas du sérail.
C'est le même esprit qui guide la composition de cette assemblée de 39 membres ?»
[...]
«Le conseil devra à la fois stimuler l'innovation et la contrôler. Comment gérer ces deux aspects contradictoires ?
Il y a de nombreuses innovations dans l'éducation nationale. Mais comment apprécier ce qu'elles apportent à la réussite éducative des jeunes ? Il faut échanger sur ces innovations, repérer celles qui fonctionnent bien. Le conseil créera des groupes de travail qui avanceront sur des sujets précis pour donner des avis sur des innovations repérées par la dgesco.
Souvent j'ai constaté que des gens font de l'innovation et que la hiérarchie n'embraye pas. Il y a peu de reproduction des innovations dans l'éducation nationale par exemple. Ca m'intéresse de voir comment on peut dupliquer l'innovation et de créer un espace de débat, de confrontation.
Le conseil doit " impulser l'esprit d'innovation". Comment compte il faire ?
Il va pointer le projecteur sur l'innovation. Le conseil encouragera les gens qui n'osent pas affronter la hiérarchie.
»...
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cafepedagogique |
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| Respite Care, Marital Quality, and Stress in Parents of Children with Autism Spectrum Disorders |
27/03/2013 |
«Abstract Parents of children with autism spectrum disorders (ASD) are at risk for having higher stress and lower marital quality than other parents. Survey data regarding respite care, marital quality, and daily hassles and uplifts were obtained from 101 mother-father dyads who were together raising at least one child with ASD (total # of children = 118). Number of hours of respite care was positively related to improved marital quality for both husbands and wives, such that a 1-h increase in weekly respite care was associated with a one-half standard deviation increase in marital quality.
This relationship was significantly mediated by perceived daily stresses and uplifts in both husbands and wives. More respite care was associated with increased uplifts and reduced stress; increased uplifts were associated with improved marital quality; and more stress was associated with reduced marital quality.
The number of children in the family was associated with greater stress, and reduced relational quality and daily uplifts. Results suggest policymakers and practitioners should develop supports for providing respite for families raising children with ASD.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Alexithymia, Not Autism, Predicts Poor Recognition of Emotional Facial Expressions. |
27/03/2013 |
«Abstract Despite considerable research into whether face perception is impaired in autistic individuals, clear answers have proved elusive. In the present study, we sought to determine whether co-occurring alexithymia (characterized by difficulties interpreting emotional states) may be responsible for face-perception deficits previously attributed to autism.
Two experiments were conducted using psychophysical procedures to determine the relative contributions of alexithymia and autism to identity and expression recognition. Experiment 1 showed that alexithymia correlates strongly with the precision of expression attributions, whereas autism severity was unrelated to expression-recognition ability.
Experiment 2 confirmed that alexithymia is not associated with impaired ability to detect expression variation; instead, results suggested that alexithymia is associated with difficulties interpreting intact sensory descriptions.
Neither alexithymia nor autism was associated with biased or imprecise identity attributions. These findings accord with the hypothesis that the emotional symptoms of autism are in fact due to co-occurring alexithymia and that existing diagnostic criteria may need to be revised»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Loi Peillon : tous contre ''l'amendement 274'' |
26/03/2013 |
«Les associations se mobilisent contre l'amendement proposé par un groupe de députés socialistes. Les élus souhaitent que l'école puisse, sans l'accord des parents et seulement avec leur avis, demander une réorientation des élèves en situation de handicap.
Pétition, courriers aux sénateurs, communiqué, la colère est unanime. L'amendement 274 ouvre la porte aux discriminations contre les enfants handicapés estiment les associations L'amendement 274 ouvre la porte aux discriminations contre les enfants handicapés estiment les associations « Il faut retirer l'amendement déposé par les parlementaires » exigent ensemble l'Association des Paralysés de France, Trisomie 21 France et la Fegapei.
IL ne suffit pas de le ré-écrire comme l'a promis le ministre Vincent Peillon en réponse à une question d'un député UMP sur cet amendement. Emmenés par Michel Ménard PS (Loire Atlantique) un groupe de députés souhaite que l'école puisse demander à la Maison Départementale des Personnes Handicapées une réorientation de l'élève handicapé « même en cours d'année » et seulement après avoir entendu « l'avis des parents ». Demande unanime de retrait Cette disposition serait « une porte ouverte à la discrimination » estiment les trois associations nationales.
Même indignation du coté de l'Unapei, l'association du secteur du handicap mental qui demande aussi le retrait du texte. L'association est « choquée » qu'on ait pu proposé une telle mesure.
La Fédération française des DYS fait savoir qu'elle a écrit aux sénateurs pour leur demander le retrait du fameux 274. Même les parents d'élèves de la FCPE, pourtant réputée proche de la gauche, demande, elle aussi le retrait du projet de loi.
Une pétition a été mise en ligne par des parents d'enfants autistes qui souhaitent la remettre au Gouvernement à l'occasion de la Journée mondiale de l'autisme le 2 avril prochain.»...
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vivrefm |
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| Delay in shifting gaze linked to early brain development in autism |
26/03/2013 |
«At 7 months of age, children who are later diagnosed with autism take a split second longer to shift their gaze during a task measuring eye movements and visual attention than do typically developing infants of the same age, according to researchers supported by the National Institutes of Health.
The difference between the groups' test results was 25 to 50 milliseconds on average, the researchers found, too brief to be detected in social interactions with an infant.
However, they showed that this measurable delay could be accounted for by differences in the structure and organization of actively developing neurological circuits of a child's brain.
Efficiently shifting attention early in infancy is thought to be important for later social and cognitive development. Split-second delays, the researchers suggested, could be a precursor to such well known symptoms of autism as difficulty making eye contact or following a parent's pointing finger, problems that generally emerge after a child turns 1. Typically, autism spectrum disorder (ASD) is not diagnosed until after 3 or 4 years of age.»
[...]
«The researchers uncovered evidence that the functioning of a key brain structure may account for the differences in gaze shifting between the groups. The brain structure is called the splenium of the corpus callosum. This structure is considered to be an important neural connection between the two hemispheres of the brain.
In the low-risk infants, the researchers found that the speed with which the infants shifted their gaze was closely associated with the size of the splenium. The greater the size of the splenium, the more rapidly the infants were able to switch their gaze.
However, in the infants who later were found to have autism, the researchers did not find any correlation between splenium size and the speed at which an infant shifted gaze. The researchers theorize that the differences in gaze shifting between the two groups may not be due directly to differences in the splenium between the groups, but to differences in a brain circuit that connects the splenium to visual areas of the brain.
Ultimately, differences in gaze detected at 7 months of age might help doctors identify children likely to develop autism later on, the authors suggested.
“By refining the gaze test and coupling it with other assessments, we hope to improve the ability to identify ASD in the first year of life,” Dr. Elison said.
»...
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nichd.nih |
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| New mechanism for long-term memory formation discovered |
26/03/2013 |
«UCI study also identifies possible gene target linked to cognitive disabilities Irvine, Calif., March 25, 2013 - UC Irvine neurobiologists have found a novel molecular mechanism that helps trigger the formation of long-term memory.
The researchers believe the discovery of this mechanism adds another piece to the puzzle in the ongoing effort to uncover the mysteries of memory and, potentially, certain intellectual disabilities.
In a study led by Marcelo Wood of UC Irvine's Center for the Neurobiology of Learning & Memory, the team investigated the role of this mechanism - a gene designated Baf53b - in long-term memory formation.
Baf53b is one of several proteins making up a molecular complex called nBAF. Mutations in the proteins of the nBAF complex have been linked to several intellectual disorders, including Coffin-Siris syndrome, Nicolaides-Baraitser syndrome and sporadic autism.
One of the key questions the researchers addressed is how mutations in components of the nBAF complex lead to cognitive impairments. In their study, Wood and his colleagues used mice bred with mutations in Baf53b.
While this genetic modification did not affect the mice's ability to learn, it did notably inhibit long-term memories from forming and severely impaired synaptic function. "These findings present a whole new way to look at how long-term memories form," said Wood, associate professor of neurobiology & behavior.
"They also provide a mechanism by which mutations in the proteins of the nBAF complex may underlie the development of intellectual disability disorders characterized by significant cognitive impairments." How does this mechanism regulate gene expression required for long-term memory formation? Most genes are tightly packaged by a chromatin structure - chromatin being what compacts DNA so that it fits inside the nucleus of a cell.
That compaction mechanism represses gene expression. Baf53b, and the nBAF complex, physically open the chromatin structure so specific genes required for long-term memory formation are turned on.
The mutated forms of Baf53b did not allow for this necessary gene expression. "The results from this study reveal a powerful new mechanism that increases our understanding of how genes are regulated for memory formation," Wood said.
"Our next step is to identify the key genes the nBAF complex regulates. With that information, we can begin to understand what can go wrong in intellectual disability disorders, which paves a path toward possible therapeutics." ### Findings appear online today in Nature Neuroscience.»...
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eurekalert |
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| Contre l'amendement sur la refondation de l'ecole |
26/03/2013 |
«Autre revendication des parents d'enfants autistes : le retrait de l'amendement voté le 14 mars dernier dans le cadre de la loi sur la refondation de l'école par l'Assemblée nationale, permettant à la communauté éducative de passer outre l'accord des parents pour saisir la maison départementale des personnes handicapées (MDPH). « Cela va dépendre de l'état d'esprit du corps enseignant.
Or, moi, j'ai déjà entendu que certains ne veulent pas suivre de formation de peur d'avoir une étiquette ''formé à l'accompagnement des enfants handicapés'' collée sur leur front et se dire ''C'est moi qui vais les récupérer''. Pour une maman, c'est malheureux d'entendre des horreurs pareilles », confie Christine.
« Ici, il y a une bonne volonté du corps enseignant pour suivre les formations mais elles sont trop théoriques. Mais surtout, on a l'impression que cet amendement nous enlève notre autorité parentale et nous prive d'un droit reconnu depuis la loi de 2005 », conclut Stéphanie Chacel.»...
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lunion.presse |
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| The first digital brain in the world |
25/03/2013 |
«Neuroscientists think that by building the first digital brain, they will give new hopes to fight against mental disorders, especially against autism and Alzheimer's disease.
Subsidised by the European Union, the Human Brain Project is being created in a supercomputer at the Swiss Federal Institute for Technology in Lausanne. More than 200 researchers will work on this project which is expected to take about 10 years to complete.
It aims to map all 100 billion neurons connected by 100, 000 billion synapses of the human brain on a single computer system. Professor Henry Markram, who is leading the research, has declared that this new instrument should allow looking deep into the brain, giving more information on brain diseases.»...
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west-info |
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| Autistic Children's Brains Have Both Reduced Brain Connectivity And A Diminished Capacity For Neural Communication |
25/03/2013 |
«A new study of patterns of brain communication in toddlers with autism shows evidence of aberrant neural communication even at this relatively early stage of brain development.
The results are presented in an article in Brain Connectivity, a bimonthly peer-reviewed journal from Mary Ann Liebert, Inc., publishers. The article is available on the Brain Connectivity website.* A team of researchers from The Netherlands (University Medical Center Utrecht and Utrecht University, Radboud University Nijmegen Medical Center, and VU University Medical Center, Amsterdam) compared electroencephalography (EEG) recordings from young children with and without autism.
The researchers evaluated the patterns of communication between various functional neural networks in the brain that aid in the processing and integration of information. In the article "Disrupted Functional Brain Networks in Autistic Toddlers," Maria Boersma et al.
describe significant differences in the communication patterns, in particular in variables such as path length and clustering. "This work provides support to the hypothesis that autism is a disorder of connectivity," says Christopher Pawela, PhD, Co-Editor-in-Chief and Assistant Professor, Medical College of Wisconsin.
"The researchers demonstrated that autistic children's brains have both reduced brain connectivity and a diminished capacity for neural communication. This is an interesting finding and has impact on the understanding of the abnormal brain development in autistic children."»...
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medicalnewstoday |
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| Autistic Children's Brains Have Both Reduced Brain Connectivity And A Diminished Capacity For Neural Communication |
25/03/2013 |
«A new study of patterns of brain communication in toddlers with autism shows evidence of aberrant neural communication even at this relatively early stage of brain development.
The results are presented in an article in Brain Connectivity, a bimonthly peer-reviewed journal from Mary Ann Liebert, Inc., publishers. The article is available on the Brain Connectivity website.* A team of researchers from The Netherlands (University Medical Center Utrecht and Utrecht University, Radboud University Nijmegen Medical Center, and VU University Medical Center, Amsterdam) compared electroencephalography (EEG) recordings from young children with and without autism.
The researchers evaluated the patterns of communication between various functional neural networks in the brain that aid in the processing and integration of information. In the article "Disrupted Functional Brain Networks in Autistic Toddlers," Maria Boersma et al.
describe significant differences in the communication patterns, in particular in variables such as path length and clustering. "This work provides support to the hypothesis that autism is a disorder of connectivity," says Christopher Pawela, PhD, Co-Editor-in-Chief and Assistant Professor, Medical College of Wisconsin.
"The researchers demonstrated that autistic children's brains have both reduced brain connectivity and a diminished capacity for neural communication. This is an interesting finding and has impact on the understanding of the abnormal brain development in autistic children."»...
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medicalnewstoday |
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| La Sonrisa de Arturo: La inclusion no es un sueno, es un derecho y tiene que respetarse |
25/03/2013 |
«Queremos agradecer a la Asociacion Conecta a su equipo de voluntarios y en especial a Elisa Salamanca que depositaran su confianza en nosotras para formar parte del Comité Organizador del Primer Congreso Internacional de Autismo La Inclusion no es sueño, que ha tenido lugar en Salobreña, de los dias 10 al 14 de este mes de octubre.
Por primera vez en este pais a las familias de las personas con TEA se nos ha dado voz en un foro internacional compartiendo mesa con personalidades de reconocido prestigio a nivel mundial.
Gracias a nuestra participacion y la de otros fantasticos padres, ponentes y , amigos como Francisco Arjona y Anabel Cornago; en momentos tan importantes como la Inauguracion o en las mesas redondas de Derechos , Educacion y Familias, en este Foro Internacional, se hablo con contundencia desde la perspectiva del respeto a los Derechos Humanos y la igualdad de oportunidades.»...
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lasonrisadearturo |
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| Scandale : la Maison des Personnes Handicapees de Vendee est inaccessible ! |
25/03/2013 |
«Scandale : la Maison des Personnes Handicapées de Vendée est inaccessible ! Comme l'indique le Conseil Général de Vendée sur son site¸ « le 18 mars, Bruno Retailleau, président du Conseil général, a visité ces nouveaux locaux en compagnie du préfet de la Vendée, Bernard Schmeltz et de Gérard Villette, président de la commission Solidarité et Famille.
"Ce regroupement des différents pôles de la MDPH va améliorer la qualité du service public rendu aux Vendéens, a expliqué Bruno Retailleau. « Améliorer la qualité du service public rendu aux Vendéens ? » C'est fort de café ! Pour rentrer dans le bâtiment, il faut être valide et donc ne pas être porteur de handicap sinon, vous trouverez porte clause ! L'entrée est inaccessible : de lourdes portes non automatisées en bloquent l'accès ! La structure qui accueille plus de 5000 personnes par an ne risque pas d'être débordée cette année si les choses restent ainsi.
La bourde de communication est flagrante et tout le monde est tombé dans le panneau, personne n'a rien vu venir. Avant ce déménagement pourquoi l'accès au bâtiment n'a-t-il pas été aménagé ? Pire ! Lors de notre « visite » sur place, nous avons pu constater qu'une voiture de livraison était garée sur les emplacements réservés.
Interrogée, la personne en charge de l'accueil et de l'orientation du public, nous disait ne pas savoir si le bâtiment allait être accessible et, quant au livreur, « il en a pas pour longtemps ». Apparemment aucun stationnement de livraison n'est prévu sur ce parking.
On croit rêver ! Alors que tous les locaux accueillant du public doivent être accessibles en 2015 la maison départementale des personnes handicapées ne l'est pas du tout ! Un scandale nommé 85! Personne ne l'a vu, personne ne semble s'offusquer même si on nous a fait savoir que des études sont en cours pour rendre cet accès adapté mais dans combien de temps ? N'aurait-il pas fallu plutôt rendre le bâtiment accessible avant de transférer le siège de la MPDH, alors que les anciens locaux étaient eux accessibles... Les bus... Idem ! Les anciens locaux étaient accessibles en bus.
Les nouveaux locaux du boulevard Louis Blanc ne sont desservis par aucune ligne mais est-ce bien nécessaire même si le siège d'Impulsyon est à 50 m ... ?»...
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larochesuryon-leblog-mavillesolidaire |
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| La Refondation de l'Ecole : une Loi, et apres ? - Information - France Culture |
24/03/2013 |
«avec Vincent Peillon, Ministre de l'Education Nationale, en direct du Salon du Livre à Paris (Porte de Versailles), et la participation de Marie-Caroline Missir de L'Express.fr.
Une émission à propos de la Loi sur la Refondation de l'Ecole et son avenir.»...
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franceculture |
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| Misregulated genes may have big autism role |
22/03/2013 |
«A new study finds that two genes individually associated with rare autism-related disorders are also jointly linked to more general forms of autism. The finding suggests a new genetic pathway to investigate in general autism research.The genes encode the proteins NHE6 and NHE9, which are responsible for biochemical exchanges in the endosomes of cells.
Mutations in the NHE6 gene are a direct cause of Christianson Syndrome, while mutations in the NHE9 gene lead to a severe form of autism with epilepsy. In the new study, a statistical analysis published in the journal Molecular Psychiatry, Brown University researchers and their colleagues found a specific pattern of misregulation of those two genes -- NHE9 is up-regulated and NHE6 is down-regulated -- in the brains of children with autism compared to the brains of non-autistic children.
"These genes play a role, not just in the rare forms of autism but also in the generalized pathology of autism," said Dr. Eric Morrow, professor of biology and professor of psychiatry and human behavior at Brown University, the paper's senior author.
"In autism I think people get overwhelmed because there are hundreds of different genes. One of the important things is to find points of convergence where there are events that might be common across different forms." The new study suggests that misregulation of NHE6 and NHE9 is one such event.
The research is based on a statistical analysis of messenger RNA samples from a bank of brain tissue donated posthumously by some children who had autism and some who did not.
Messenger RNA is a key molecular player in the process of gene expression, making it an indicator of how gene expression was regulated in the cerebral cortex of each of the children.»...
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sciencedaily |
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| Disparities in Transition Planning for Youth With Autism Spectrum Disorder |
22/03/2013 |
«Abstract OBJECTIVE: Little is known about accessibility to health care transition (HCT) services for youth with autism spectrum disorder (ASD). This study expands our understanding by examining the receipt of HCT services in youth with ASD compared with youth with other special health care needs (OSHCN). METHODS: We used the 2005-2006 National Survey of Children with Special Health Care Needs to examine receipt of HCT services for youth (aged 12-17 years) with ASD and youth with OSHCN. Logistic regression analyses explored whether individual, family, or health system factors were associated with receipt of HCT services for youth with ASD. RESULTS: Whereas half of youth with OSHCN received HCT services, less than a quarter of youth with ASD did.
Only 14% of youth with ASD had a discussion with their pediatrician about transitioning to an adult provider, less than a quarter had a discussion about health insurance retention, and just under half discussed adult health care needs or were encouraged to take on appropriate responsibility.
Logistic regression analyses indicated that having a developmental disability or multiple health conditions in addition to ASD and quality of health care were strong predictors of HCT, whereas demographic and family variables accounted for little variance.
CONCLUSIONS: Youth with ASD experience disparities in access to HCT services. Youth with comorbid conditions are at greatest risk for poor access to HCT services and increased quality of care has a positive effect.
Research is needed to understand barriers to care and develop policy and practice guidelines tailored for youth with ASD.»...
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pediatrics.aappublications |
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| SafetyLit: Childhood clumsiness and peer victimization: a case--control study of psychiatric patients |
22/03/2013 |
«Abstract BACKGROUND: Poor motor and social skills as well as peer victimization are commonly reported in both ADHD and autism spectrum disorder. Positive relationships between poor motor and poor social skills, and between poor social skills and peer victimization, are well documented, but the relationship between poor motor skills and peer victimization has not been studied in psychiatric populations.
METHOD: 277 patients (133 males, 144 females), mean age 31 years, investigated for ADHD or autism spectrum disorder in adulthood and with normal intelligence, were interviewed about childhood peer victimization and examined for gross motor skills.
The parents completed a comprehensive questionnaire on childhood problems, the Five to Fifteen. The Five to Fifteen is a validated questionnaire with 181 statements that covers various symptoms in childhood across eight different domains, one of them targeting motor skills.
Regression models were used to evaluate the relationship between motor skills and the risk and duration of peer victimization, adjusted for sex and diagnosis. RESULTS: Victims were described as more clumsy in childhood than their non-victimized counterparts.
A significant independent association was found between reportedly poor childhood gross motor skills and peer victimization (adjusted odds ratio: 2.97 [95% confidence interval: 1.46-6.07], n = 235, p = 0.003). In adulthood, the victimized group performed worse on vertical jumps, a gross motor task, and were lonelier.
Other factors that were expected to be associated with peer victimization were not found in this highly selected group. CONCLUSION: Poor gross motor skills constitute a strong and independent risk factor for peer victimization in childhood, regardless of sex, childhood psychiatric care and diagnosis.»...
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safetylit |
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| Autism Spectrum Disorders: Racial Disparities and Treatment |
22/03/2013 |
«According to the CDC, about 1 in 88 children are identified with an autism spectrum disorder; and autism is reported to occur in all racial, ethnic, and socioeconomic groups.
However, the research consistently notes that children of African American, Hispanic, and Asian decent are more likely to be identified later. The delay in identification seems to be two-fold, based on professionals' impressions and parents' recognition.
For example, one study reported that African American children with ASD were often first diagnosed with ADHD, conduct disorder, or adjustment disorder (see Mandell et al., 2007). Additional reasons that ethnic minority children are diagnosed later include factors such as financial (e.g., inability to pay for specialty services), educational resources, and cultural/language barriers.
More recently, research has found that ethnic minority children may have subtle communication delays compared to non-minority children that may be undetected or presumed unremarkable by parents of minority toddlers (Tek & Landa, 2012). As a result, for ethnic minority children more significant delays are needed to prompt early identification and the search for intervention services.»...
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psychologytoday |
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| Amendement favorisant l'exclusion des enfants handicapes : reflexions de Maitre Janois |
22/03/2013 |
«Sophie Janois est avocate au barreau de Paris. Voici ses réflexions au sujet de l'article 4 ter du projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République n°767. Cet article fait actuellement l'objet d'une pétition pour son retrait.
Cette pétition sera rendue au gouvernement le 02 avril 2013, journée mondiale de l'autisme, jour de la présentation du 3ème plan autisme. Actuellement, l'article L.112-2-1 du Code de l'éducation, issu de la loi du 11 février 2005 dispose que les équipes de suivi de scolarisation (ESS) « peuvent, avec l'accord de ses parents ou de son représentant légal, proposer à la commission mentionnée à l'article L241-5 du code de l'action sociale et des familles toute révision de l'orientation d'un enfant ou d'un adolescent qu'elles jugeraient utiles ».»
[...]
«Ainsi, il est proposé que les équipes de suivi de scolarisation passent outre l’accord des parents pour saisir les CDAPH de la question de la réorientation d’un enfant handicapé, et ce même en cours d’année.
De fait, la situation de déséquilibre qui préside le rapport de force pouvant exister entre le choix des familles et celui de l’établissement scolaire est encore accentuée.
La loi du 11 février 2005, dite loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, représentait une avancée considérable pour les droits des personnes handicapées en ce qu’elle avait, notamment, rééquilibré ce rapport de force entre l’Etat « payeur » et l’individu souffrant de handicap en réaffirmant les droits fondamentaux de ce dernier et en lui offrant des outils juridiques concrets.
C’est en ce sens que cet article 4 ter constitue une régression notable.
»...
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blogs.lexpress |
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| Scolarisation des enfants handicapes : le gouvernement va reformuler l'amendement sur la revision des decisions des MDPH |
22/03/2013 |
«A l'occasion de la séance de questions au gouvernement du 20 mars, Vincent Peillon a indiqué, dans un échange assez vif, que le gouvernement allait "reformuler" l'amendement parlementaire (n°274) adopté par l'Assemblée nationale dans le cadre de l'examen en première lecture du projet de loi de refondation de l'école de la République (voir notre article ci-contre du 18 mars 2013). Déposé par une quarantaine de députés du Parti socialiste, celui-ci ouvre "à la communauté éducative de l'établissement dans lequel l'enfant est scolarisé" la possibilité de saisir la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) pour proposer "toute révision de l'orientation d'un enfant ou d'un adolescent et des notifications concernant son accompagnement qu'elle jugerait utile, y compris en cours d'année scolaire". Jusqu'à présent, cette saisine de la MDPH en vue de demander une révision en cours d'année appartient uniquement aux parents.
Même si cette possibilité donnée à l'éducation nationale ne peut intervenir qu'après avoir "consulté et recueilli l'avis des parents ou du représentant légal" - ce qui semble effectivement la moindre des choses -, elle a été aussitôt perçue comme la porte ouverte à une remise en cause des décisions des MDPH par les établissements scolaires.»
[...]
«Lors de la séance de questions au gouvernement du 20 mars 2013, Daniel Fasquelle, député (UMP) du Pas-de-Calais, s'est indigné qu'"un amendement donne désormais à l'éducation nationale la possibilité de demander le retrait de l'école des enfants et adolescents handicapés", ce qui "représente une incroyable régression". Dans sa réponse, le ministre de l'Education nationale s'est défendu en indiquant que "l'état d'esprit [de l'amendement, Ndlr] n'est pas du tout celui que vous dites [...] . Il s'agit au contraire d'améliorer les liens entre les maisons départementales des personnes handicapées et l'Etat". Il a toutefois préféré éteindre l'incendie, en confirmant "qu'en deuxième lecture au Sénat, du fait de l'émotion provoquée, nous allons reformuler l'amendement d'origine parlementaire".
Vincent Peillon reprenait ainsi les termes du communiqué publié le même jour par la ministre déléguée chargée des Personnes handicapées. Tout en rappelant que "l'inclusion des enfants en situation de handicap dans l'école de la République est une priorité du gouvernement" et que "la loi de refondation de l'école de la République est une étape vers une meilleure scolarisation des élèves handicapés", Marie-Arlette Carlotti y reconnaît que "l'introduction à l'Assemblée nationale de l'amendement 274 a créé de nombreuses confusions et débats que [la ministre] comprend pleinement". Elle a donc indiqué que "la poursuite des débats au Sénat permettra de prendre en compte ces éléments". Autrement dit - et selon toute vraisemblance - de retirer définitivement l'amendement.
Référence : Amendement n° 274 après l'article 4 bi
»...
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localtis |
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| Question écrite n° 05479 :Devenir des MDPH - Senat |
21/03/2013 |
«Question écrite n° 05479 de M. Antoine Lefèvre (Aisne - UMP) publiée dans le JO Sénat du 21/03/2013 - page 924 M. Antoine Lefèvre attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur l'avant-projet de loi de décentralisation qui prévoit la transformation de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) en un service départemental des personnes handicapées, et plus particulièrement sur la suppression du groupement d'intérêt public de ces MDPH. Or, cette gouvernance originale permet la participation des associations et de l'Etat tout en permettant au conseil général d'en être le chef de file.
Sa suppression aurait pour conséquence d'en exclure les représentants des personnes en situation de handicap et leur famille, soit ceux directement concernés. Il va sans dire que les associations représentatives sont opposées à ce changement de statut qui, de plus, pourrait entrainer une inégalité de traitement des usagers d'un département à l'autre, remettant alors en cause le principe même « d'égalité des chances », socle de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.
Il lui demande de garantir à ces représentants des personnes en situation de handicap et à leurs familles leur participation à la gouvernance de la MDPH, aux côtés du conseil général.
En attente de réponse du Ministère chargé des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion.»...
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senat |
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| Nouveau bon point pour l'integration scolaire des enfants handicapes |
21/03/2013 |
«Pas moins de trois inspections - l'Igas, l'Inspection générale de l'Education nationale (Igen) et l'Inspection générale de l'administration de l'Education nationale et de la recherche - se sont penchées sur l'accompagnement des élèves en situation de handicap.
Dans une lettre de saisine remontant à juillet 2012, les ministres concernés demandaient notamment aux trois corps de se pencher sur la difficulté de l'Education nationale à suivre le rythme de prescription des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) et sur les écarts importants dans la prescription d'auxiliaires de vie scolaire individuels (AVS-i).»
[...]
«Si la tendance est ainsi globalement à une nette amélioration, le rapport des trois inspections confirme cependant l'existence d'importants écarts de prescription entre les départements. Ainsi, la part des élèves handicapés et scolarisés en milieu ordinaire bénéficiant d'une aide individuelle varie de 17 à 53% d'un département à l'autre. De même, le nombre d'heures d'accompagnement hebdomadaire rapporté à la même population va de 2,6 à 7,6. Même la proportion d'élèves reconnus handicapés par les MDPH - pourtant supposée reposer sur la prise en compte de critères objectifs - varie du simple au double, entre 1,64% et 3,50% de la tranche d'âge.
»...
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localtis |
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| Parental Study Shows Rise in Autism Spectrum Cases |
21/03/2013 |
«The likelihood of a school-aged American child receiving a diagnosis of autism, Asperger syndrome or a related developmental disorder increased 72 percent in 2011-12 from 2007, according to an analysis of a phone survey of parents released Wednesday by the Centers for Disease Control and Prevention and the Health Resources and Services Administration.
According to experts not involved in the report, the increase coincided with a period of soaring awareness of autism spectrum disorders among clinicians and schools, as well as parents.
The report emphasized that while the numbers changed from 1 in 86 children, ages 6 to 17, having received a diagnosis in a 2007 parent survey, to 1 in 50 children in the current report, most of the increase was because of previously undiagnosed cases.
"Our findings suggest that the increase in prevalence is due to improved recognition of autism spectrum disorders," said Stephen J. Blumberg, a senior scientist with the centers' National Center for Health Statistics and the lead author of the study, "as opposed to children with newly developed risks for them." Parents in the newer survey who reported that their children had received a diagnosis between 2008 and 2012 were far more likely to report that the diagnosis had been characterized as "mild" than parents who received the diagnosis earlier.
"We in the field don't have a standard set of definitions about what is mild and severe yet," said Dr. Susan L. Hyman, a professor of pediatrics at the University of Rochester Medical Center.
"Yet this survey allows parents to determine whether they see their child as mild or severe." In keeping with earlier studies about autism spectrum disorders, the new report reflected gender disparities.
In the new study, 1 in 31 boys had received a diagnosis, up from 1 in 56 boys in 2007. By contrast, 1 in 143 girls received a diagnosis, according to the latest report; in 2007, 1 in 204 girls received a diagnosis.
The rise in diagnoses was also generally greater among 14- to 17-year-olds, underscoring the likelihood that these were previously unrecognized cases. Nonetheless, with parents describing 1 in 50 children as having significant social or other challenges, the new data "tells us the real numbers of children needing help to experience social and academic success," said Deborah A. Fein, a co-author of a forthcoming study in Pediatrics about a widely used screening tool for autism in toddlers.
"We need to find ways of funding and providing help to these children," Dr. Fein, a professor of psychology at the University of Connecticut, said in an e-mail. Experts also reacted cautiously to the new report because of its methodology, in which researchers randomly dialed landlines and cellphone numbers, interviewing parents.
By contrast, a study released last year by the C.D.C.'s Autism and Developmental Disabilities Monitoring Network looked directly at school behavioral assessments and clinical reports of children who were 8 years old in 2008 and applied a standard checklist of criteria for the diagnoses.
While that study found a 78 percent increase in autism spectrum disorders from 2002 to 2008, it said the likelihood of a child receiving such a diagnosis was 1 in 88. Because the methodologies were so different, as well as the age range of the children themselves, it was difficult, experts said, to draw conclusions about prevalence or diagnoses, not least because clinicians themselves use different assessment tools.
A diagnosis of an autism spectrum disorder can change as a child grows older.»...
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nytimes |
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| Health officials: 1 in 50 school kids have autism |
21/03/2013 |
«A government survey of parents says 1 in 50 U.S. schoolchildren has autism, surpassing another federal estimate for the disorder. Health officials say the new number doesn't mean autism is occurring more often.
But it does suggest that doctors are diagnosing autism more frequently, especially in children with milder problems. The earlier government estimate of 1 in 88 comes from a study that many consider more rigorous.
It looks at medical and school records instead of relying on parents. For decades, autism meant kids with severe language, intellectual and social impairments and unusual, repetitious behaviors.
But the definition has gradually expanded and now includes milder, related conditions. The new estimate released Wednesday by the Centers for Disease Control and Prevention would mean at least 1 million children have autism.
The number is important - government officials look at how common each illness or disorder is when weighing how to spend limited public health funds. It's also controversial.
The new statistic comes from a national phone survey of more than 95,000 parents in 2011 and 2012. Less than a quarter of the parents contacted agreed to answer questions, and it's likely that those with autistic kids were more interested than other parents in participating in a survey on children's health, CDC officials said.
Still, CDC officials believe the survey provides a valid snapshot of how many families are affected by autism, said Stephen Blumberg, the CDC report's lead author. The study that came up with the 1-in-88 estimate had its own limitations.
It focused on 14 states, only on children 8 years old, and the data came from 2008. Updated figures based on medical and school records are expected next year. "We've been underestimating" how common autism is, said Michael Rosanoff of Autism Speaks, an advocacy group.
He believes the figure is at least 1 in 50.»...
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news.yahoo |
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| Contre l'amendement favorisant l'exclusion des enfants handicapes |
20/03/2013 |
«Je m'appelle Magali Pignard. J'ai un enfant autiste agé de 7 ans. Selon la législation, le service public de l'éducation assure à mon enfant une formation scolaire, et a pour obligation de résultat à faire en sorte que ce droit ait un caractère effectif.
Le recul c'est maintenant Je viens de prendre connaissance de l'amendement 767/274 déposé par des députés PS et voté le 14 mars 2013 dans le cadre de la loi sur la Refondation de l'école par l'Assemblée Nationale.
Dans cet amendement on demande de rajouter à un article de loi un paragraphe permettant à la communauté éducative de saisir la Maison Départementale des Personnes Handicapées pour toute décision d'aménagement du temps de scolarisation (soyons clair : diminution du nombre d'heures d'accompagnement scolaire) et/ou d'orientation (soyons clair : du milieu ordinaire vers le milieu spécialisé). Je vois cet amendement comme un recul par rapport à la loi du 11 fevrier 2005 sur l'égalité des chances.
Nous, parents d'enfants handicapés, menons un veritable combat,(illustré par exemple dans ce diagramme), lors du parcours de scolarisation de nos enfants. Dans la grande majorité des cas, leur scolarisation est à chaque année remise en question par l'Equipe de Suivi Scolarisation de l'enfant, au profit de l'orientation en établissement spécialisé qui ne permet pas une socialisation pourtant nécessaire à la progression nottamment des enfants autistes.
Le temps de scolarisation est également très souvent remis en question, pour être diminué bien sur. Ségrégation, droits des parents bafoués Alors que le gouvervnement prone sur son site internet l'inclusion scolaire comme une réponse adaptée pour les élèves autistes, cet amendement risque fort de favoriser la...ségrégation.
Je rappelle que seulement 20% des enfants autistes sont scolarisés et parmi ces 20% beaucoup n'ont qu'une scolarisation très partielle de quelques heures par semaine. Alors que dans les pays développés, ce pourcentage est de 80 à 100%. Il me semble que par cet amendement, l'Education Nationale reprend clairement la "main" pour pouvoir à tout moment intervenir auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapées et faire revoir l'orientation ou les modalités d'accueil de l'enfant.
Les parents semblent être relégués au second plan et ont le sentiment qu'ils ne pourront même plus décider eux-mêmes de ce qu'ils veulent pour leur enfant. Ils seront consultés uniquement pour avis.
Leur désaccord ne changera rien à la décision de la Maison Départementale des Personnes Handicapées, qui acceptera presque systématiquement la demande de l'équipe éducative.
Les enfants seront davantage privés d'école, de lien avec la société, et parqués dans des endroits non choisis et non voulus par les parents. Impasses, voies de garage, gardiennage.»...
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petitions24 |
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| MENE1306458C -Écoles maternelles et élémentaires Projet éducatif territorial |
20/03/2013 |
«Ecoles maternelles et élémentaires Projet éducatif territorial NOR : MENE1306458C circulaire n° 2013-036 du 20-3-2013 MEN - DGESCOB3-3 Texte adressé aux préfets de région et de département (DRJSCS, DDCS / DDCSPP), aux rectrices et recteurs d'académie ; aux directrices et directeurs académiques des services de l'éducation nationale ; aux inspectrices et inspecteurs chargés des circonscriptions du premier degré ; aux directrices et directeurs d'école Référence : article L. 551-1 du code de l'éducation ; article D. 521-12 du code de l'éducation ; circulaire n° 2013-017 du 6-2-2013 ; réglementation relative aux accueils collectifs de mineurs : renvoi vers le site jeunes.gouv.fr ; guide pratique réforme des rythmes à l'école primaire (avec renvoi vers le site EN) ; Vade-mecum « les pratiques sportives à l'école », MEN, avril 2012 La circulaire n° 2013-036 du 20 mars 2013 a pour objet de préciser les objectifs et les modalités d'élaboration d'un projet éducatif territorial, et de faciliter la coopération entre les collectivités territoriales engagées dans cette démarche de projet et les services de l'Etat chargés de l'accompagner jusqu'à sa contractualisation.
Téléchargez le pdf de la circulaire»...
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education.gouv |
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| Michel Menard (PS) : ''je constate qu'il y a des prescriptions d'auxiliaire de vie scolaire non benefiques aux enfants'' |
19/03/2013 |
«L'amendement de Michel Ménard, député socialiste, continue de faire le buzz sur internet. Contacté par la rédaction de Vivre FM, le député socialiste de Loire-Atlantique s'explique.
L'amendement du député PS fait le buzz sur la toile. L'amendement du député PS fait le buzz sur la toile. "Je pense qu'il y a une incompréhension au sujet de cet amendement", explique Michel Ménard.
Le parlementaire rappelle qu'il connait bien la question du handicap : "J'ai été rapporteur pour avis sur le budget enseignement scolaire en 2013 et j'avais souhaité faire un zoom particulier sur la scolarisation des enfants handicapés.
Ca montre mon intérêt pour cette question. J'ai fait des auditions, j'ai reçu de nombreuses personnes et j'ai constaté que nous avions une inflation extrêmement importante de prescriptions de postes d'auxiliaire de vie scolaire (AVS), qui n'étaient pas toujours bénéfiques aux enfants.
Loin de moi de dire qu'il faut en prescrire moins s'il y a un besoin. Mais parfois, c'est la solution de facilité. Je prends un exemple. Pour un enfant sourd, une boucle auditive est une réponse mieux adaptée qu'un personnel AVS." Il rajoute : "l'Education nationale a notification après la décision de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) sans avoir eu l'occasion de donner son avis.
Et elle est parfois amenée à embaucher un AVS alors qu'il n'est pas prouvé que ce soit la bonne prescription". Ce qui est faux, car des représentants de l'Education nationale sont présents au sein de chaque MDPH. Une inflation extrêmement importante de prescriptions de poste d'AVS "Je propose que la demande d'orientation puisse être faite par les professionnels qui accompagnent les enfants après avis des parents.
Je pense que le fait que ce soit la seule famille qui puisse demander la révision de l'affection peut bloquer la recherche de la meilleure solution dans l'intérêt de l'enfant.
Loin de moi l'idée que ce serait pour exclure tel ou tel enfant. Il faut améliorer le dispositif d'inclusion, il faut améliorer la loi de 2005. Cette proposition fait suite à de nombreuses auditions avec des associations de parents handicapés.
Mais l'objectif n'est pas d'exclure des enfants. Je suis attaché à ce que les enfants puissent être accueillis dans la structure la mieux adaptée." Michel Ménard précise : " L'école peut demander, après avis des parents, et la Maison départementale du handicap (MDPH) statue.
Aujourd'hui ce ne sont pas les parents qui choisissent mais la MDPH. En aucun cas, l'objectif de cet amendement est de faire en sorte que les enfants ne soient plus accueillis à l'école, mais qu'ils soient accueillis dans les meilleures conditions"»...
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vivrefm |
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| Refondation de l'ecole : une reforme exigeante pour plus d'equite | Portail du Gouvernement |
19/03/2013 |
«Refondation de l'école : une réforme exigeante pour plus d'équité Les députés se prononcent aujourd'hui, 19 mars, par un vote solennel, sur le projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République.
Tenir la promesse républicaine de la réussite éducative pour tous, tel est l'enjeu de la réforme de la refondation de l'école primaire, voulue par le président de la République.
Erigée en priorité nationale, l'école bénéficiera au cours du quinquennat de moyens supplémentaires. La scolarisation des moins de trois ans et le dispositif "plus de maitres que de classes" seront mis en oeuvre pour élever le niveau de connaissances de tous les élèves.
La refondation de l'Ecole et la priorité à l'Ecole, c'est une priorité budgétaire [...] mais c'est aussi une priorité politique, [...] et elle s'accompagne, évidemment, d'une idée qui est que l'Ecole porte un certain nombre de valeurs et qu'elle est un instrument décisif du redressement du pays sur le plan industriel, sur le plan de sa compétitivité, sur le plan de son civisme, sur le plan de sa cohésion sociale.
Vincent Peillon Réduire les inégalités sociales et territoriales Le constat 27e sur 34 pays de l'OCDE c'est le rang de la France dans le classement relatif à l'équité scolaire signifiant que l'incidence de l'appartenance sociale sur les résultats scolaires est très forte.
L'objectif visé Réduire à moins de 10 % les disparités entre les élèves de l'éducation prioritaire et les autres élèves en ce qui concerne la maitrise des compétences en fin de CM2»...
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gouvernement |
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| La prevention des conflits d'interets dans la vie publique |
19/03/2013 |
«Le Premier ministre a présenté une communication relative à la prévention des conflits d'intérêts dans la vie publique. La confiance des citoyens dans leurs institutions est une condition indispensable de la vitalité de notre démocratie.
Sans elle, c'est la légitimité de l'action publique qui s'affaiblit, en un temps où l'intervention de la puissance publique est particulièrement nécessaire pour faire face aux difficultés économiques et sociales que traverse le pays.
Pour assurer cette confiance, il faut donner un nouvel élan à la vie démocratique. C'est l'un des objets des projets de loi constitutionnelle présentés à ce même conseil des ministres.
Il convient également de faire en sorte que la décision publique soit insoupçonnable. Cela passe par un renforcement du cadre applicable à la lutte contre les conflits d'intérêts.
Prolongeant les travaux qu'a menés la Commission présidée par M. Jean-Marc Sauvé sur la prévention des conflits d'intérêts dans la vie publique, le rapport de la Commission pour la rénovation et la déontologie de la vie publique a en effet souligné les limites de notre droit en la matière.
Le Gouvernement entend donc définir une véritable stratégie globale de prévention, fondée sur la transparence et sur l'implication de tous les acteurs publics. A cette fin, un projet de loi relatif à la prévention des conflits d'intérêts dans la vie publique sera présenté au conseil des ministres avant l'été. Il précisera les obligations de probité et d'impartialité qui s'imposent à tous les responsables publics et définira la notion de conflit d'intérêts.
Il consacrera l'obligation faite à toute personne chargée d'une mission de service public ou détentrice de l'autorité publique de ne pas se placer dans une situation de conflit d'intérêts ou de la résoudre immédiatement si elle survient.
Ce projet de loi mettra en place des dispositifs de prévention applicables aux principaux responsables publics : membres du Gouvernement, collaborateurs des cabinets ministériels, membres des autorités administratives indépendantes... Ils devront produire une déclaration d'intérêts au moment de leur prise de fonction.
Des mécanismes de déport ou d'abstention seront définis pour garantir l'impartialité des décisions prises au nom de la puissance publique. Afin de prévenir les conflits d'intérêts liés à la gestion d'un patrimoine financier personnel, le recours au mandat de gestion sans droit de regard sera rendu obligatoire.
Enfin, le délit de prise illégale d'intérêt à l'issue des fonctions sera étendu aux membres du Gouvernement et assorti d'un mécanisme de contrôle des départs vers le secteur privé. Dans le cadre de la préparation de ce projet de loi, le Gouvernement consultera les Présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, pour définir les modalités de transposition de ces orientations aux parlementaires, ainsi que les représentants des associations d'élus locaux, pour arrêter les conditions dans lesquelles ce dispositif de prévention s'appliquera aux présidents des principaux exécutifs locaux.
Pour assurer la coordination et le contrôle des mécanismes qui seront mis en place à l'égard des principaux responsables de notre vie publique, une Haute Autorité de déontologie de la vie publique sera créée, qui reprendra les compétences actuelles de la Commission pour la transparence financière de la vie politique, et dont le président sera nommé après avis des commissions compétentes des deux assemblées.
S'agissant des fonctionnaires, les règles déontologiques qui leur sont applicables seront renforcées dans le cadre d'un projet de loi qui rénovera les droits et les obligations qui fondent le statut des fonctionnaires.
Le contrôle des départs vers le secteur privé sera amélioré et des déclarations d'intérêts seront rendues obligatoires pour les principaux cadres dirigeants de l'Etat, des collectivités locales et des hôpitaux.
Ces nouvelles règles déontologiques seront transposées aux magistrats de l'ordre judiciaire.»...
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gouvernement |
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| Refondation de l'ecole de la republique Amendement N° 274 (Adopte) |
19/03/2013 |
«Amendement N° 274 (Adopté) Refondation de l'école de la république Discuté en séance le 14 mars 2013 Déposé le 9 mars 2013 par : M. Ménard, Mme Corre, M. Travert, Mme Hurel, M. Féron, Mme Bourguignon, Mme Tolmont, Mme Lousteau, Mme Françoise Dubois, M. Bloche, Mme Bouillé, M. Allossery, M. Belot, Mme Olivier, M. Boutih, M. Bréhier, Mme Bruneau, Mme Chauvel, M. Daniel, M. Deguilhem, Mme Dessus, Mme Sandrine Doucet, Mme Dufour-Tonini, Mme Françoise Dumas, M. William Dumas, M. Durand, Mme Fournier-Armand, M. Françaix, M. Hanotin, Mme Langlade, M. Léautey, M. Le Roch, Mme Martinel, Mme Martine Faure, M. Pouzol, M. Rogemont, Mme Sommaruga, M. Vlody, M. Feltesse.»
[...]
«Derniers commentaires sur Refondation de l'école de la république Flux rss
Texte de la commission annexé au Rapport N° 767 - À propos de l'amendement n°274, Fab38 a dit le 19/03/2013 :
Avatar par défaut
Mère d'enfants autistes dits légers (Asperger) je ne peux qu'ajouter ma petite ligne à ce concert de protestations. Mesdames et Messieurs les députés, vous n'avez pas idée de la force et de l'énergie qu'il faut à des parents d'enfants autistes pour que ces enfants soient intégrés en milieu ordina...
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Texte de la commission annexé au Rapport N° 767 - À propos de l'amendement n°274, Michel_M a dit le 19/03/2013 :
Avatar par défaut
Cet amendement va écarter de l'école publique des enfants autistes et autistes légers qui ont absolument besoin d'être en contact avec les autres enfants. Cela est absurde contre productif, contraire à tout ce que nous enseigne la neurobiologie moderne, comment des députés de gauche peuvent ils...
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Texte de la commission annexé au Rapport N° 767 - À propos de l'amendement n°274, cendre70 a dit le 19/03/2013 :
Avatar par défaut
Tous ces commentaires parlent d'eux même !!!! Nous considérons cet amendement comme un recul par rapport à la Loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Vous savez le combat de longue haleine que constitue la s...
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Texte de la commission annexé au Rapport N° 767 - À propos de l'amendement n°274, leprince a dit le 19/03/2013 :
Avatar par défaut
J'ai honte de vivre et de payer des impôts dans un pays qui est contre les enfants autistes .La France est un pays arriéré arriéré pour l'autisme.C'est vraiment scandaleux pour nous parents qui se battons au quotidien pour pouvoir faire avancer nos enfants.
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nosdeputes |
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| Daniel Fasquelle: Autisme : un grave recul de la prise en charge des enfants autistes a la suite de l'adoption d'un amendement dans le cadre de la loi Peillon |
19/03/2013 |
«En tant que Président du groupe d'études autisme à l'Assemblée nationale, je dénonce un grave recul de la prise en charge des enfants autistes à la suite de l'adoption d'un amendement dans le cadre de la loi Peillon L'amendement 274, déposé par des députés de la majorité présidentielle et voté en première lecture dans le cadre de la Loi sur la Refondation de l'école par l'Assemblée Nationale, marque un très grave recul par rapport à la Loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.
Cet amendement est destiné, en effet, à donner aux enseignants le pouvoir de solliciter eux-mêmes la MDPH afin de réévaluer l'aide humaine dont peuvent bénéficier certains enfants handicapés.
Ce droit était, jusqu'à présent, réservé aux parents. L'Education Nationale reprend donc clairement la "main" pour pouvoir, à tout moment, intervenir et faire revoir l'orientation ou les modalités d'accueil des enfants handicapés.
Les difficultés innombrables que les parents rencontrent sur le terrain pour faire valoir le droit de leurs enfants, en particulier des enfants autistes, à l'éducation leur font craindre, à juste titre, que cet amendement soit la porte ouverte à une exclusion encore plus facile au moindre problème et une évacuation vers des structures médico-sociales inadaptées qui ont déjà des délais d'attente exorbitants.
C'est un retour rapide à la situation antérieure, c'est à dire une déscolarisation sans solution, que prépare en réalité cet amendement, déposé par des députés pour la plupart issus du service public de l'éducation nationale, un amendement adopté en catimini avec le soutien du ministre Peillon.
La solution est brutale. Les arguments invoqués sont également particulièrement choquants. Il est ainsi expliqué que "La loi du 11 février 2005 a favorisé le développement rapide de la scolarisation en milieu ordinaire des enfants et adolescents en situation de handicap". Comment laisser croire que tout est réglé alors que seulement 20 % des enfants atteints de troubles autistiques sont scolarisés en France contre 80 % chez nos voisins européens (et encore, uniquement dans le cycle pré-élémentaire et élémentaire et souvent à temps partiel très réduit) ? Quant à la mise en avant de l'intérêt du "payeur" qui, parce qu'il assume l'accueil de l'enfant, peut décider de le conserver ou non, c'est-à-dire de l'Education nationale, il est particulièrement déplacé dans le contexte présent.
De plus, il nie le rôle essentiel des parents, premiers éducateurs de leur enfant, et tend à leur retirer le peu de pouvoir décisionnaire qui leur était garanti par la loi du 11/2/2005. L'école de la République est le lieu premier où doit s'exercer la pleine citoyenneté des enfants en situation de handicap.
La France à un retard considérable qu'elle devrait plutôt s'attacher à rattraper. L'Europe a ainsi déjà constaté à plusieurs reprises que notre pays ne respecte pas le droit d'accès des enfants autistes à l'enseignement tel qu'il est reconnu à l'article 15§1 de la Charte des droits sociaux qui prévoir que l'égalité d'accès à l'enseignement (ordinaire et spécial) soit effectivement garantie aux personnes handicapées.
A quoi sert d'avoir ratifié la Convention ONU des Droits des Personnes Handicapées, dont l'article 24 dit explicitement : "Les Etats Parties font en sorte que le système éducatif pourvoie à l'insertion scolaire à tous les niveaux" si c'est pour accepter aujourd'hui un pareil recul ?»...
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danielfasquelle.blogspot |
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| Texte adopte n° 96 - Projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'ecole de la Republique |
19/03/2013 |
«SESSION ORDINAIRE DE 2012-2013 19 mars 2013 PROJET DE LOI d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République, ADOPTE PAR L'ASSEMBLEE NATIONALE EN PREMIERE LECTURE. L'Assemblée nationale a adopté le projet de loi dont la teneur suit : Voir les numéros : 653 et 767.»...
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assemblee-nationale |
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| Victoria and Terry Smith charged with keeping autistic child in cage |
18/03/2013 |
«ST. CHARLES COUNTY, Mo. (KSDK) - The St. Charles County Prosecuting Attorney's Office charged an O'Fallon couple for allegedly keeping their six-year-old child locked in a cage in their basement.
According to Debra Teson, a spokeswoman for the county prosecuting attorney's office, members of the O'Fallon Police Department, Department of Social Services - Children's Division, and the St.
Charles County Ambulance District responded to an anonymous tip to the Missouri Child Abuse and Neglect Hotline on December 15, 2010. The tipster said the child was often caged by his parents when not with a government-funded care provider.
Authorities went to the couple's home on Half Moon Drive and discovered the child naked, sitting in his own urine and feces, in a makeshift cage with plywood top that was secured with zip ties, tension straps and bungee cords.
The cage measured approximately three-feet tall, three-feet wide and six-feet long. The child's parents, Victoria and Terry Smith, were not at home when authorities arrived at the house.
The six-year-old and his five siblings had been left in the care of an older relative who was recovering from a stroke. The older relative told police it was difficult for her to care for the children.
Conditions in the home were cluttered and unsanitary, Teson said. Door knobs on the children's rooms had been installed backwards so they could be locked from the outside. The autistic child's siblings, who range in ages 11 months to eight years, told authorities they were rarely allowed to play with the child and that they would often feed him hot dogs and chicken nuggets through the bars of the cage.
Victoria and Terry Smith were each charged with one count of first-degree endangering the welfare of a child.»...
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wusa9 |
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| Age-Related Changes Found In How Autism Affects The Brain |
18/03/2013 |
«Newly released findings from Bradley Hospital published in the Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry have found that autism spectrum disorders (ASD) affect the brain activity of children and adults differently.
In the study, titled "Developmental Meta-Analysis of the Functional Neural Correlates of Autism Spectrum Disorders," Daniel Dickstein, M.D., FAAP, director of the Pediatric Mood, Imaging and Neurodevelopment Program at Bradley Hospital, found that autism-related changes in brain activity continue into adulthood.
"Our study was innovative because we used a new technique to directly compare the brain activity in children with autism versus adults with autism," said Dickstein. "We found that brain activity changes associated with autism do not just happen in childhood, and then stop.
Instead, our study suggests that they continue to develop, as we found brain activity differences in children with autism compared to adults with autism. This is the first study to show that." This new technique, a meta-analysis, which is a study that compiles pre-existing studies, provided researchers with a powerful way to look at potential differences between children and adults with autism.
Dickstein conducted the research through Bradley Hospital's PediMIND Program. Started in 2007, this program seeks to identify biological and behavioral markers - scans and tests - that will ultimately improve how children and adolescents are diagnosed and treated for psychiatric conditions.
Using special computer games and brain scans, including magnetic resonance imaging (MRI), Dickstein hopes to one day make the diagnosis and treatment of autism and other disorders more specific and more effective.
Among autism's most disabling symptoms is a disruption in social skills, so it is noteworthy that this study found significantly less brain activity in autistic children than autistic adults during social tasks, such as looking at faces.
This was true in brain regions including the right hippocampus and superior temporal gyrus - two brain regions associated with memory and other functions. Dickstein noted, "Brain changes in the hippocampus in children with autism have been found in studies using other types of brain scan, suggesting that this might be an important target for brain-based treatments, including both therapy and medication that might improve how this brain area works."»...
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medicalnewstoday |
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| The Brain Of The Real Rain Man |
18/03/2013 |
«In Barry Levinson's 1988 movie Rain Man, narcissistic yuppie Charlie Babbitt (played by Tom Cruise) learns that he has an autistic, savant brother (played by Dustin Hoffman) during a trip to Cincinnati, Ohio aimed at settling the deceased father's estate.
Dissatisfied with his allotted share of the Babbitt estate Charlie decides to take his brother Raymond back to L.A. to meet with his lawyers. Raymond, however, has intense fear of flying, and the two venture on a cross-country car trip, which involves a detour to Las Vegas to win money at the casinos by using Raymond's extreme memory abilities to count cards.
The movie was inspired by the real Rain Man Kim Peek, who sadly passed away in 2011. Like Raymond, Kim Peek had extreme memory abilities. He remembered almost everything he had ever read and could simultaneously read both pages of an open book and retain the information.
He apparently had developed language areas in both hemispheres. Peek was a living encyclopedia. He spent every day with his dad in the library absorbing information. Among his most impressive feats was his ability to provide traveling directions between any two cities in the world.
Find a Therapist Search for a mental health professional near you. Find Local: Acupuncturists Chiropractors Massage Therapists Dentists and more! Most people with savant syndrome suffer from autism.
However, in spite of lending inspiration to a movie character with autism, Kim Peek did not himself suffer from autism. A brain imaging study (MRI) of Peek's brain revealed an absence of the corpus callosum, the anterior commissure and the hippocampal commissure, the three main parts of the neurological system that transfer information between the right and the left hemispheres of the brain.
It was presumably this separation of the hemispheres that allowed Kim Peek to simultaneously read both pages of an open book and retain the information.»...
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psychologytoday |
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| Autisme et crowd-sourcing |
16/03/2013 |
«Le terme crowdsourcing est un néologisme sémantiquement calqué sur l'outsourcing (externalisation). La traduction littérale de crowdsourcing est « approvisionnement par la foule, ou par un grand nombre [de personnes] » L'exemple le plus connu est Wikipedia, d'où est tirée cette définition.
Le projet Stardust@home ; la NASA demande l'aide du public pour chercher des impacts de poussière spatiale dans un bloc d'aérogel à l'aide d'un microscope virtuel. Le projet Galaxy Zoo ; projet astronomique en ligne invitant les internautes à collaborer à la classification de plus d'un million de galaxies à partir d'images fournies par le programme Sloan Digital Sky Survey7. Il n'est pas nécessaire d'être expert pour contribuer.
Le projet Tela Botanica, qui fait appel aux botanistes francophones pour améliorer et compléter les connaissances en botanique. Dans ce cas, les participants ont une certaine expertise, voire sont des botanistes confirmés ou experts.
Le terme est rapidement devenu populaire auprès de certaines entreprises, auteurs et médias, comme raccourci pour désigner une tendance émergente à utiliser une certaine collaboration de masse permise par les technologies dites Web 2.0, pour atteindre des objectifs économiques, culturels, sociaux ou scientifiques.
Ce qui nous amène à cet article du monde sur l'autisme, maladie qui manque de données statistiques. Damien Brunon, journaliste étudiant à l'ESJ et initiateur du projet "Des données pour l'autisme" a fait sienne cette maxime.
En voulant enquêter sur les autistes, dont le nombre en France est estimé entre 250 000 et 600 000 individus, il s'est heurté au manque d'informations, et surtout d'informations quantifiables.
Il a donc lancé une plateforme, en partenariat avec L'Express et Journalism++, dans l'espoir de mener plusieurs vagues de collectes de données, de rassembler une communauté et d'en savoir plus sur ce handicap.
Il a récapitulé les centres d'accueil et livre un questionnaire aux familles sur le temps d'attente avant le diagnostic et la prise en charge ainsi que les délais entre prise en charge et scolarisation.. Le tout cartographié sur CartoDB L'intégralité des données étant diponible ICI Le code source en libre LA Il décrit son projet dans des données pour l'autisme»...
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blogs.mediapart |
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| Des donnees pour l'autisme | J'ai du bon data |
16/03/2013 |
«"Pour piloter une politique, il faut des données. Et en matière d'autisme, comme pour tout ce qui concerne nos citoyens handicapés, les données socio-démographiques et socio-économiques font défaut." La phrase, en exergue du site "Des données pour l'autisme" est tirée d'un rapport du Conseil économique et social.
Damien Brunon, journaliste étudiant à l'ESJ et initiateur du projet "Des données pour l'autisme" a fait sienne cette maxime. En voulant enquêter sur les autistes, dont le nombre en France est estimé entre 250 000 et 600 000 individus, il s'est heurté au manque d'informations, et surtout d'informations quantifiables.
Il a donc lancé une plateforme, en partenariat avec L'Express et Journalism++, dans l'espoir de mener plusieurs vagues de collectes de données, de rassembler une communauté et d'en savoir plus sur ce handicap.
Sa première ambition est de se concentrer sur les données relatives aux centres d'accueil. Les ayant répertoriés sur une carte, et cartographiés grâce à CartoDB, il compte sur les familles pour l'aider à en savoir plus sur le temps d'attente avant une prise en charge, grâce à un questionnaire -on appelle ça le crowd-sourcing.
S'il a déjà reçu une vingtaine de réponses quelques heures après le lancement du projet, M. Brunon en attend plus encore et espère fédérer autour de lui une communauté. Il pourra alors ensuite interroger à nouveau les personnes ayant répondu sur d'autres sujets, de la prise en charge à la scolarisation.
C'est une véritable enquête "ouverte" qu'il propose, en offrant à tous l'intégralité des données, du code source, et en permettant de suivre l'avancement de son enquête pendant qu'elle se construit.
Où chacun peut venir y ajouter sa pierre.»...
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data.blog.lemonde |
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| Co-occurrence of anxiety and autism. The social error and allostatic load hypotheses |
16/03/2013 |
«Abstract INTRODUCTION. The concept of comorbidity in neurodevelopmental disorders like autism is sometimes ambiguous. The co-occurrence of anxiety and autism is clinically significant, yet it is not always easy to determine whether it is a 'real' comorbidity, where the two comorbid conditions are phenotypically and aetiologically identical to what that anxiety would mean in persons with a neurotypical development, whether it is an anxiety that has been phenotypically modified by the pathological processes of the autism spectrum disorders, thus resulting in a specific variant of these latter, or whether we are dealing with a false comorbidity resulting from rather inaccurate differential diagnoses.
DEVELOPMENT. The article puts forward two hypotheses to explain this co-occurrence, which provide each other with feedback and are little more than our reflections on the scientific evidence we have available today, but expressed aloud.
The first is the 'social error' hypothesis, which considers that the maladjustments in the social behaviour of persons with autism (which arises from alterations affecting the processes involved in social cognition) help to aggravate anxiety in autism.
The second hypothesis, referring to allostatic load, holds that anxiety is a response to chronic stress, wear or exhaustion that is produced by the hyperactivation of certain structures in the limbic system.
CONCLUSIONS. The prototypical manifestations of anxiety present in the person with autism are not always related with the same biopsychosocial variables as those observed in persons without autism.
Evidence points to hyper-reactive flee-or-fight responses (hypervigilance) when the person finds him or herself outside their comfort zone, and supports the hypotheses of 'social error' and of decompensation of the allostatic mechanism that makes it possible to cope with stress.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Making-of ''Des donnees pour l'autisme'' |
15/03/2013 |
«Damien Brunon, journaliste en formation à l'ESJ, a passé un mois chez Journalism++ à Berlin et à Paris. Il a mis sur pied une opération de crowdsourcing. Le but: obtenir plus de données et de transparence concernant l'autisme en France.
Il explique sa démarche. "Des données pour l'autisme" répondra à terme à une multitude de questions concernant la prise en charge de l'autisme, un handicap dont plusieurs centaines de milliers de personnes sont atteintes en France.
Cette plate-forme de crowdsourcing et de mise en forme de la base de donnée sont l'aboutissement d'une réflexion journalistique que je vais expliciter ici. 1. Pas de données, pas de chocolat Le datajournaliste travaille avec des données, le problème: en matière d'autisme, il n'existe pas vraiment de données fiables en France.
Les raisons sont diverses mais particulièrement liées à la culture médicale de l'autisme dans notre pays. Pendant très longtemps, et malgré sa reconnaissance comme handicap en 1996, on a psychiatrisé l'autisme.
Plus clairement, on ne pensait pas que c'était un problème neurologique (ou en tout cas pas uniquement) mais un problème psychiatrique. Beaucoup d'autistes n'ont donc jamais été dépistés comme tels.
Encore aujourd'hui, l'accès au dépistage et au diagnostic peut être parfois un chemin de croix pour les familles.»
[...]
«5. Crowdsourcer pour enrichir les données
Nous voilà devant cette longue liste de structures sur une carte, avec des informations pratiques tirées du FINESS. Pour aller plus loin, une seule solution, lancer une opération de crowdsourcing. L’objectif étant de répondre à la question que l’on se pose devant cette carte: est-ce que ça suffit? Pour le savoir, j’ai créé un questionnaire Google Form à deux questions: l’une sur le centre concerné, l’autre sur le temps d’attente pour obtenir une place. Pour bien angler les réponses qui pouvaient être faites au questionnaire, j’ai appelé directement une vingtaine de structures. Seules une petite dizaine m’ont donné des réponses que j’ai pu utiliser, une raison de plus pour demander leur avis aux familles qui attendent.
Un crowdsourcing est complètement tributaire du nombre de personnes qui y répond, il fallait donc absolument trouver des relais médiatiques et associatifs. Côté média, Eric Mettout, le directeur adjoint de la rédaction de l’Express a tout de suite été partant. Du côté des associatifs, la démarche a été plus compliquée, certains étant franchement convaincus, d’autres plutôt réticents à une démarche qu’ils ne maîtrisaient ou ne contrôlaient pas.
»...
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paris.jplusplus |
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| Reportage en Belgique où on accueille les autistes français Vivre FM |
15/03/2013 |
«Invité : Redha Oukil journaliste à la rédaction de Vivre FM est allé à bruxelles visiter les lieux où l'on accueille les enfants et adultes autistes qui ne trouvent pas de solutions en France.»...
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vivrefm |
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| Autism drug to be tested on children |
15/03/2013 |
«A drug that may reverse autism symptoms is to be tested on children with the condition, scientists say. Preliminary results show the drug corrects autism-like symptoms in mice.
The drug, Suramin, has been used to treat African sleeping sickness since 1916. Scientists in the US found the drug corrected 17 types of abnormality linked to autism in genetically modified mice, including social behaviour problems.
Autism is a wide-ranging condition, mostly seen in boys, that affects a person's ability to socialise and communicate and can have a devastating lifelong impact. Professor Robert Naviaux, co-director of the Mitochondrial and Metabolic Disease Centre at the University of California at San Diego, said: 'Our theory suggests autism happens because cells fail to talk to each other normally, which can interfere with brain development and function.»...
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bigpondnews |
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| Des donnees pour l'autisme - L'EXPRESS |
15/03/2013 |
«En collaboration avec son créateur, le journaliste Damien Brunon, et la société Journalism ++, L'Express lance l'opération "Des données pour l'autisme". Y seront réunies non seulement les informations aujourd'hui disponibles sur le sujet, mais aussi celles que vous, internautes concernés, nous fournirez, chiffres, témoignages, adresses utiles... et qui alimenteront notre base.»...
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lexpress |
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| Trophoblast Inclusions are Significantly Increased in the Placentas of Children in Families at Risk for Autism |
14/03/2013 |
«Abstract Background: Gestation is a critical window for neurodevelopmental vulnerability. This study examined whether the presence of trophoblast inclusions (TIs) in the placenta could serve as a predictor for children at elevated risk for autism spectrum disorder (ASD). Methods: Placentas were obtained from 117 births in the MARBLES (Markers of Autism Risk in Babies - Learning Early Signs) cohort of families who have one or more previous biological children with ASD placing their newborn at elevated risk for neurodevelopmental compromise.
Control samples were obtained from 100 uncomplicated term pregnancies of multiparous women with one or more typically developing biological children. Frequency of TIs was compared across the two groups.
Results: Placentas from at-risk pregnancies had an eight-fold increased odds of having two or more TIs compared to control samples (odds ratio 8.0, 95% confidence interval 3.6, 18.0). The presence of ≥2 TIs yielded a sensitivity of 41% and a specificity of 92% for predicting ASD risk status, while ≥4 TIs yielded a sensitivity of 19%, a specificity of 99.9%, a positive likelihood ratio of 242, and conservatively predicted an infant with a 74% probability of being at risk for ASD. Conclusions: Our findings suggest that the placentas from women whose fetuses are at elevated risk for autism are markedly different from control placentas.
These differences are manifested histologically as TIs. Their identification has the possibility of identifying newborns at risk for ASD who might benefit from targeted early interventions aimed at preventing or ameliorating behavioral symptoms and optimizing developmental outcomes.»...
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biologicalpsychiatryjournal |
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| New Study By Autism Research Group And CARD Demonstrates That Children With Autism Can Learn To Stand Up To Bullies |
14/03/2013 |
«Autism Research Group, along with the Center for Autism and Related Disorders, published a study in the current issue of the journal "Research in Autism Spectrum Disorders" on teaching children with autism to detect and respond to lies told by others attempting to bully them.
A research study by Autism Research Group (ARG) and Center for Autism and Related Disorders (CARD), "Teaching children with autism to detect and respond to deceptive statements," finds that children with autism can learn to detect when others are lying to them.
The study taught individuals with autism to identify when others lied to them, specifically to exclude them from activities or to take away their possessions. The study appeared in the current issue of the journal "Research in Autism Spectrum Disorders." Previous research indicated that children with autism spectrum disorders (ASD) have deficits in understanding deception, both in the ability to lie to others and in the ability to detect when someone is lying to them.
Children with ASD are frequently the victims of bullying, and difficulties understanding deception make the population more vulnerable to victimization. "We designed this study in response to concerns from parents who said their children with autism was being bullied because they didn't know how to tell when bullies were lying to them," said Autism Research Group Assistant Director Angela Persicke, MA, BCBA. "It was exciting to see these children learn the necessary skills rapidly - especially because, in most cases, others have declared that children with autism are not capable of learning cognitive skills, such as comprehending deception." The findings reveal that, through procedures based in applied behavior analysis (ABA), children with autism are able to understand the difference between truth and lies, as well as assert themselves when someone lies to them.
"Study findings indicate that the ability to detect and respond effectively to deception may be teachable in some children with autism spectrum disorders," said ARG Research Coordinator Jennifer Ranick, MA. "All of the participants in this study were able to acquire the skill and demonstrated true understanding of the concept by being able to apply it to new lies told by new peers who were not present during training."»...
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medicalnewstoday |
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| Harcele, brime, rackette, le calvaire de Jonathan |
13/03/2013 |
«Souffre-douleur de ses camarades depuis des années, Jonathan, collégien de troisième, a voulu mourir un jour de février 2011. Il a témoigné sur TF1 dans l'émission 7 à 8 pour tous ceux qui se font martyriser sans oser en parler.
Il a choisi de s'immoler par le feu pour ne plus avoir à supporter les insultes, les coups et le racket. Un jour de février 2011, Jonathan, 16 ans, harcelé par une bande de camarades depuis la classe de 6ème décide d'en finir.
Au supermarché du coin, il va s'acheter de l'alcool à bruler puis s'en asperge près d'un canal, non loin de chez lui. A peine a-t-il allumé le briquet que son corps s'enflamme.
Jonathan est brulé au troisième degré sur 65% de son corps mais survit. Aujourd'hui, après près de trois mois de coma, deux ans d'hospitalisation et 17 opérations, il a décidé de raconter son histoire au journaliste Thierry Demaizières pour l'émission 7 à 8 diffusée dimanche soir.
Celle d'un jeune garçon devenu le souffre-douleur de quelques collégiens, qui a préféré mourir plutôt que de dénoncer. Celle d'un jeune garçon, qui a voulu le pire pour espérer la paix.
Il y a trois semaines, Matteo, un adolescent de 13 ans, qui lui-aussi était devenu la tête de Turc de quelques garçons, a été retrouvé pendu. Chaque année en France, plusieurs dizaines d'enfants mettent ainsi fin à leurs jours.
"Tout seul face au monde" Le calvaire de Jonathan commence dès les premiers jours de 6e. Au début, ce sont des insultes envoyées au visage du garçon de 11 ans un peu enrobé. Au "gros porc" succèdent les invectives visant sa famille.
Les coups suivent. Souvent en pleine classe. Jonathan est frappé quand le prof est de dos, au tableau. Le collégien n'arrive plus à travailler. Au début oui, il tente bien de se défendre.
Mais cela n'arrange pas vraiment le cas du garçon qui concède n'avoir jamais eu beaucoup de copains. Ses agresseurs se mettent à le voler, le racketter. Un jour, ils lui demandent d'apporte encore plus d'argent.
"C'était une somme énorme, dans les 100 euros, moi je ne pouvais pas, témoigne Jonathan dans 7 à 8. Ils m'ont menacé de mort et de tuer mes parents..." Jonathan est alors en classe de 3ème et décide d'en finir une fois pour toutes.»...
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lci.tf1 |
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| Metabolic effects of sapropterin treatment in autism spectrum disorder: a preliminary study. |
11/03/2013 |
«Abstract Sapropterin, a synthetic form of tetrahydrobiopterin (BH), has been reported to improve symptoms in children with autism spectrum disorder (ASD). However, as BH is involved in multiple metabolic pathway that have been found to be dysregulated in ASD, including redox, pterin, monoamine neurotransmitter, nitric oxide (NO) and immune metabolism, the metabolic pathway by which sapropterin exerts its therapeutic effect in ASD effect remains unclear.
This study investigated which metabolic pathways were associated with symptomatic improvement during sapropterin treatment. Ten participants (ages 2-6 years old) with current social and/or language delays, ASD and a central BH concentration 30...‰nM...‰l were treated with a daily morning 20...‰mg...‰kg dose of sapropterin for 16 weeks in an open-label fashion.
At baseline, 8 weeks and 16 weeks after starting the treatment, measures of language, social function and behavior and biomarkers of redox, pterin, monoamine neurotransmitter, NO and immune metabolism were obtained.
Two participants discontinued the study, one from mild adverse effects and another due to noncompliance. Overall, improvements in subscales of the Preschool Language Scale (PLS), Vineland Adaptive Behavior Scale (VABS), Aberrant Behavior Checklist (ABC) and autism symptoms questionnaire (ASQ) were seen.
Significant changes in biomarkers of pterin, redox and NO were found. Improvement on several subscales of the PLS, VABS, ABC and ASQ were moderated by baseline and changes in biomarkers of NO and pterin metabolism, particularly baseline NO metabolism.
These data suggest that behavioral improvement associated with daily 20...‰mg...‰kg sapropterin treatment may involve NO metabolism, particularly the status of pretreatment NO metabolism.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| RE - L'accompagnement des eleves en situation de handicap |
10/03/2013 |
«Rapport conjoint IGEN / IGAENR - Fadela Amara, Martine Caraglio, Jean-Pierre Delaubier, Huguette Vigneron-Meleder Les inspections générales de l'éducation nationale, de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche, et des affaires sociales dressent dans ce rapport, un état des lieux qui confirme la croissance rapide et continue de l'aide individuelle apportée aux élèves en situation de handicap ainsi que la forte hétérogénéité des prescriptions d'un département à l'autre.
Quatre facteurs explicatifs sont identifiés : la progression de l'effectif d'élèves reconnus handicapés, l'augmentation de la demande d'accompagnement, les modalités de l'évaluation et de la prescription, et l'insuffisance du pilotage.
Pour mieux ajuster les prises de décisions aux besoins des élèves, treize propositions sont regroupées autour de deux axes prioritaires : passer d'une démarche fondée sur l'expression et le traitement d'une demande à une démarche d'évaluation des besoins de la personne et de réponse adaptée à ces besoins ; installer un pilotage efficace et partagé au niveau national et au niveau départemental.
L'accompagnement des élèves en situation de handicap télécharger (1.50 Mo, pdf)
Source: http://www.education.gouv.fr | Source Status
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education.gouv |
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| RE - L'accompagnement des eleves en situation de handicap |
10/03/2013 |
«Rapport conjoint IGEN / IGAENR - Fadela Amara, Martine Caraglio, Jean-Pierre Delaubier, Huguette Vigneron-Meleder Les inspections générales de l'éducation nationale, de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche, et des affaires sociales dressent dans ce rapport, un état des lieux qui confirme la croissance rapide et continue de l'aide individuelle apportée aux élèves en situation de handicap ainsi que la forte hétérogénéité des prescriptions d'un département à l'autre.
Quatre facteurs explicatifs sont identifiés : la progression de l'effectif d'élèves reconnus handicapés, l'augmentation de la demande d'accompagnement, les modalités de l'évaluation et de la prescription, et l'insuffisance du pilotage.
Pour mieux ajuster les prises de décisions aux besoins des élèves, treize propositions sont regroupées autour de deux axes prioritaires : passer d'une démarche fondée sur l'expression et le traitement d'une demande à une démarche d'évaluation des besoins de la personne et de réponse adaptée à ces besoins ; installer un pilotage efficace et partagé au niveau national et au niveau départemental.
L'accompagnement des élèves en situation de handicap télécharger (1.50 Mo, pdf)
Source: http://www.education.gouv.fr | Source Status
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education.gouv |
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| Autisme : un pedopsychiatre trop favorable a la scolarisation, mis au placard... |
09/03/2013 |
«La Haute Autorité de Santé (HAS) publie des recommandations de bonnes pratiques en matière d'autisme. Celles-ci rappellent que l'autisme est un trouble neurodéveloppemental, et non une maladie mentale.
Elles préconisent la scolarisation et des interventions globales coordonnées qui sont de type éducatif et comportemental. Vendredi 08 mars 2013 Un collectif d'associations nationales et régionales écrit un courrier au ministère de la santé pour demander la réintégration du pédopsychiatre Eric Lemonnier à son poste au Centre Ressource Autisme (CRA) de Brest, poste qu'il a été forcé d'abandonner suite aux pressions de la direction du CHU de Brest.
Il faut savoir que le CRA est rattaché au pôle psychiatrie du CHU, favorable à une orientation en hôpital psychiatrique de jour. Trop favorable à la scolarisation et aux recommandations de bonnes pratiques... Ce pédopsychiatre favorise l'inclusion scolaire, et ne favorise pas le placement en hôpital de jour psychiatrique ou institution non adaptée aux spécificités des enfants autistes.
Il s'appuie sur les recommandations de bonnes pratiques professionnelles. Et, parce qu'il les suit, il est viré de son poste. Il est un élément gênant. Gênant, car par le fait qu'il soit favorable à une scolarisation en milieu ordinaire, il est un danger pour les puissantes associations gestionnaires d'établissements et pour les hôpitaux psychiatriques de jour, qui gagnent leur vie avec cette matière première que constituent ces enfants.
Car un enfant placé dans ce genre d'établissement rapporte gros... Au moins 800E par jour en hôpital de jour, qu'il y soit une heure ou une journée. Et au moins 300 E par jour en établissement médico-social, qu'il y soit la demie-journée ou la journée.»...
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blogs.lexpress |
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| Soutien au Dr Lemonnier, pour des CRA independants en France |
09/03/2013 |
«Nos associations sont attentives à la définition et à la mise en oeuvre du 3ème plan autisme. Nous demandons que les centres de ressources autisme, qui sont des établissements médico-sociaux et ont été généralisés après 2005, soient indépendants d'une structure hospitalière, afin qu'ils soient au service de tous les usagers et acteurs.
La circulaire ministérielle de 2005 conseillait - sans le rendre obligatoire - d'adosser les CRA à un hôpital. Ce rattachement n'était cependant préconisé que pour des raisons administratives.
Il ne doit pas se traduire par la mise sous tutelle des CRA et leur placement sous l'autorité d'un chef de pôle, et surtout pas du pôle de psychiatrie. Il convient en effet de rappeler que l'autisme n'est pas une maladie mentale, mais un trouble d'origine neurodéveloppementale.
Le rattachement d'un CRA à un pôle de psychiatrie participe donc d'une conception périmée. Le rapport de Mme Létard sur le fonctionnement des CRA en a depuis tiré le bilan : il mentionne expressément qu'il est préférable que les CRA soient autonomes.
Nous demandons donc que le 3ème plan autisme rende les CRA indépendants des CHU et qu'en tant qu'usagers, nous y soyons étroitement associés. Dans ce cadre nous nous indignons qu'un an après la sortie des recommandations de la HAS, le premier médecin objet d'une mesure administrative en France soit le responsable médical du CRA de Bretagne, un des premiers CRA expérimentaux (CIERA - Bretagne et Pays de Loire). Ce CRA a fonctionné pendant longtemps grâce à la collaboration d'une association d'usagers et du CHU de Brest.
Depuis des années il met en oeuvre le diagnostic précoce, associe les parents aux décisions concernant leur enfant, accompagne et encourage l'inclusion scolaire, soutient les programmes éducatifs recommandés depuis par la HAS. Malgré le soutien unanime des associations de la région, la direction du CHU de Brest a exigé et obtenu du Dr Lemonnier qu'il quitte le CRA, sous le prétexte qu'il serait plus libre de mener des recherches.
Le constat est clair depuis deux semaines : les patients du Dr Lemonnier ne peuvent plus le contacter (il n'a plus ni bureau, ni poste téléphonique, ni secrétariat, ni dossiers médicaux, ni messagerie électronique, ni équipe). Cette situation est inadmissible : nous vous demandons de faire en sorte que le Dr Lemonnier puisse continuer normalement son activité et qu'il puisse travailler avec des collaborateurs et des moyens suffisants.
L'ARS de Bretagne a décidé de faire un audit du CRA : nous y sommes favorables, et nous espérons que les conclusions qui en seront tirées puissent être utiles au plan national, en sortant l'autisme de la mainmise exclusive de la pédopsychiatrie.
Nous voulons pouvoir donner notre point de vue dans le cadre de cet audit. Depuis 2005, la HAS et l'ANESM ont publié un ensemble de recommandations pour le diagnostic et l'accompagnement des personnes avec autisme.
Il est temps de les mettre en oeuvre : commencer par écarter avant audit un professionnel qui les met en oeuvre depuis longtemps est un signal très inquiétant pour les usagers et un encouragement pour ceux qui les récusent.
Malheureusement, il y a encore des professionnels qui éludent la nécessité d'un diagnostic, qui écartent la scolarisation, qui n'utilisent pas les programmes validés et recommandés.
Il y a des hôpitaux qui maintiennent les autistes adultes dans des chambres d'isolement. Il y a des professionnels qui privent les enfants autistes de soins parce que les parents ont osé demander de l'aide au CRA. Nous ne pouvons supporter que certains professionnels continuent par routine à maltraiter les usagers sans avoir à en rendre compte à la société, pendant que d'autres, reconnus comme exemplaires par les familles, sont ostracisés et dépourvus de tout moyen.
Nous exigeons que les familles qui le désirent puissent bénéficier des services du Dr Lemonnier dans des conditions normales. Associations signataires : Autisme France Collectif EgaliTED Les 4A Alliance des Associations pour les personnes Asperger ou Autistes de haut niveau ProAid Autisme SAtedI Spectre Autistique, troubles envahissants du développement – International Collectif Bretagne Autisme Asperansa - Autisme Breizh Autonomie - Autisme Cornouaille - Autisme Côte d’Émeraude - Autisme Ecoute et Partage - Autisme Ouest 22 - Autisme Trégor Goëlo – Goanag - Je ted à l'école - Lud’autisme - Maison Lud’eveil - S’éveiller et sourire - Ted-dit autisme pays de Fougères – Union régionale Bretagne-Pays de Loire d'Autisme France»...
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autismebreizha.canalblog |
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| Mum helps autism study |
08/03/2013 |
«When Emma-Jane Grier was pregnant with her sixth child, she did not hesitate to sign up to a Perth study trying to unlock the causes of autism. Her six-year-old son Aiden has the developmental disorder, which is known to run in families, though the exact causes are still unclear.
Researchers at the Telethon Institute for Child Health Research are recruiting families such as the Griers to see if there are any clues about the presence of autism in children before they are born.
They monitored Mrs Grier and her unborn baby during pregnancy and will keep checking two-month-old Ronan until he is four. Mrs Grier said she and her husband, Mel, were keen to help so they could understand better how autism affected Aiden and possibly help other families.
Aiden had come on "in leaps and bounds" since starting intensive therapy after his diagnosis at age four. "Because we have so many kids we have to treat Aiden like the others when he's at home, with the same rules about dinner, bath and bedtime," she said.
"And he can be a handful." Autism researcher Andrew Whitehouse said the study needed 100 women who were pregnant or planning a pregnancy, including those who already had a child with autism.
For further information about the study, phone 9489 7749 or email prism@ichr.uwa.edu .au.»...
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au.news.yahoo |
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| Bennington Banner: Parents claim ...˜catastrophic failure' in treatment of students with special needs |
08/03/2013 |
«BENNINGTON -- A week after school officials began investigating the potential mistreatment of a third-grader with autism, other parents of autistic children in Bennington School District raised their own concerns Wednesday.
"What is really apparent here is that we have a catastrophic failure of our special needs program. I feel that we need strong leadership here. I feel that we need policies put in place, procedures, processes, training, and above all, the safety and well-being of these children must be at the forefront in addition to them receiving an education," Laurie Mulhern told the school board.
Audio secretly recorded from a device hidden Superintendent Catherine McClure addresses the parents of special needs children at a Bennington School District Board meeting Wednesday.
(Peter Crabtree) by family on an 8-year-old's backpack was given to the Banner and school officials last week. In the recording, staff at Bennington Elementary can be heard referring to the boy as a "dumbass kid with autism," saying he can go 10 days without eating and three without drinking, and telling the boy to clean his urine off the floor, among other questionable interactions.
"I can't tell you how many emotions came through my family when we were made aware of this situation. We have felt frustration, even the word distrust has come up, anger somewhat, but most importantly it's huge concerns regarding the safety of our most vulnerable student population," Mulhern said.
Southwest Vermont Supervisory Union Superintendent Catherine McClure said the safety of children is the school's top concern as well and the matter remains under investigation.
"There are people on administrative leave while the investigation is happening and it's important for confidentiality that I do that in order that it can be a fair investigation but also a thorough investigation.
Those investigations are happening as we speak," McClure said. Because it is a confidential matter, McClure said she cannot validate any of the content from the recording that has been reported, however she said "all the aspects of the tape," including whether protocols were followed, are being reviewed.»...
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benningtonbanner |
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| 'Autism doesn't hold me back. I'm moving up the career ladder' |
08/03/2013 |
«Jonathan Young has big plans for his career. The business analyst at Goldman Sachs is on the autistic spectrum. But this, he says, is not something he allows to hold him back.
"I'm the company's global go-to guy for all the information used in every single one of our internal and external presentations," he says. "I'm moving up the ladder every year in terms of responsibility or promotion.
My ambition is to maintain this momentum. In 10 years, I want to be someone fairly big." He is part of the most visible generation of young people with autism our society has ever known.
Diagnosed early, this generation have been educated to expect not just a job when they leave school but a career on a par with their "neuro-typical" contemporaries. The confidence and determination of these graduates - some of whom are educated to PhD level - are forcing the pace of change in organisations previously inaccessible to those with autism.
Businesses, from City law firms and banks to global healthcare companies, have begun to open their doors to young people once thought able only to do lowly jobs. Young first went to Goldman Sachs as an intern in the National Autistic Society's specialist employment programme, Prospects . His time at the investment bank was such a success that the two-month internship swiftly became a full-time, permanent post.
"When I arrived, this role was a part-time job but I built it up into a key, full-time post and made it my own," he said. "Autism doesn't hold me back because I have had the correct support from a young age.
It's key to have that support, both in education and in the workplace, but I don't require anything complicated: people just have to understand that I'm different." For all his confidence, Young admits that he considers himself fortunate.
"I never lose sight of the fact that I'm lucky to have a job that allows me to use all my intelligence and stretch my potential," he said. Prospects has placed young people with autism in companies including Thomson Reuters, the law firms Clifford Chance and Ashurst, the technology and business consultant Cartesian, and John Lewis.
Penny Andrews got her job as a library graduate trainee at Leeds Metropolitan University in August without any help from a charity or specialist employment agency.»...
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guardian.co |
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| Jeune autiste recherche a Valras : la mere s'explique |
08/03/2013 |
«Mardi, les gros moyens étaient déployés pour retrouver un autiste disparu du centre Mer et Soleil à Valras. En fait, il avait été récupéré par sa mère. Mardi, en pleine tempête sur le littoral, un jeune autiste de 19 ans, pris en charge par l'association Sésame Autisme et qui était hébergée dans le centre Mer et Soleil, est porté disparu en fin de journée.
Il sera retrouvé, quelques heures plus tard, à son domicile. Sa mère était venue le chercher. Hier, cette dernière a tenu à s'expliquer car elle ne voulait pas passer pour une personne inconsciente.
"Si je suis venue chercher mon fils, c'est parce que le directeur de l'association a téléphoné dès midi pour que nous venions récupérer nos enfants. Vers 14 h, un nouvel appel faisait état de l'urgence à agir.
Je me suis donc déplacée sur place. Et là, j'ai eu très peur, insiste la mère de famille. J'ai abimé ma voiture à cause de l'eau et des vagues. Et le pire, quand je suis arrivée sur place, j'ai trouvé mon fils, seul, devant l'établissement, son sac à la main.
Totalement effrayée, je l'ai fait monter dans ma voiture et nous sommes partis. C'est vrai, je n'ai prévenu personne. J'aurai du, mais j'avais tellement peur, que je ne pensais qu'à une chose : me sortir de là. A 16 h, nous étions chez nous.
Ce sont les gendarmes qui sont venus chez nous et qui m'ont crié dessus à cause des recherches engagées. Je n'y suis pour rien."»...
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midilibre |
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| Le rapport Campion sur l'accessibilite suscite des reactions contrastees |
08/03/2013 |
«Comme prévu, le rapport de la sénatrice Claire-Lise Campion "Réussir 2015 : accessibilité des personnes handicapées au logement, aux établissements recevant du public, aux transports, à la voirie et aux espaces publics" n'a pas manqué de faire réagir les associations représentant les personnes handicapées.
Ce document reconnait en effet explicitement qu'en matière d'accessibilité, "la France ne sera pas au rendez-vous de 2015" et propose de mettre en oeuvre plusieurs dérogations à l'obligation d'accessibilité universelle (voir notre article ci-contre du 4 mars 2013). Les réactions sont partagées, mais toutes saluent la qualité du travail mené par la sénatrice de l'Essonne et l'ampleur de la concertation (plus de 130 auditions avec l'ensemble des acteurs concernés). L'APF (Association des paralysés de France) salue ainsi "le travail d'une sénatrice engagée qui a permis la réalisation de ce rapport" et apprécie d'avoir pu défendre ses positions.
Le communiqué de l'association, en date du 1er mars, estime même que "ce document comporte quelques mesures répondant aux attentes de l'APF et suggère enfin le développement d'une réelle politique publique qui veut mobiliser les acteurs à tous les échelons : local, départemental, régional et national". Mais le jugement est nettement mois amène sur le fond.
L'APF exprime ainsi "son immense déception au sujet de ce report déguisé de l'échéance de 2015 ! Accorder un délai supplémentaire de sept années est inacceptable pour l'APF et irrespectueux pour les 10 millions de personnes en situation de handicap". Même son de cloche à la Fnath (accidentés de la vie), qui attendait au contraire une accélération de l'effort à l'approche de 2015 et rappelle "ses nombreuses réserves" sur l'éventualité de dérogations au principe d'accessibilité universelle.
La Fnath fait toutefois crédit au gouvernement de "faire preuve d'une véritable volonté politique" et "appelle à l'ouverture rapide d'une concertation sur l'ensemble des propositions de ce rapport".»...
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localtis |
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| U.N. Report Suggests Some Autism & Addiction Treatments Are Akin to Torture |
07/03/2013 |
«So-called treatments for drug users and the disabled in some places of the world-including the U.S.- are far from helpful, says a new United Nations (U.N.) report. The U.N. special rapporteur on torture, Juan Mendez, presented the report to the agency's Human Rights Council in Geneva this week, and says that some practices used to treat autism and addiction are "tantamount to torture or cruel, inhuman or degrading treatment." The report [...] singled out tactics such as forced labor, punitive use of electric shock, prolonged restraint and isolation, rape and other sexual violence in detention, as well as and denial of maintenance medications like methadone or buprenorphine (Suboxone) in treating addiction.
It also reported on failures to provide adequate pain treatment as potentially constituting torture. Even when these practices fall short of outright torture and are merely "ill treatment," they should be banned in health settings because they "frequently facilitate torture," the report says.»
[...]
«“Failure to ensure access to controlled medicines for the relief of pain and suffering threatens fundamental rights to health and to protection against cruel, inhuman and degrading treatment,” the report says.
Mendez says such treatment can constitute torture in many cases. “Medical care that causes severe suffering for no justifiable reason can be considered cruel, inhuman or degrading treatment or punishment, and if there is State involvement and specific intent, it is torture.” Based on this argument, the report calls for bans on inhumane practices and prosecution of people who continue to carry them out.
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healthland.time |
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| Assemblee nationale REFONDATION DE L'ECOLE DE LA REPUBLIQUE (no 767) - Amendement no 274 |
06/03/2013 |
«AMENDEMENT N°274 présenté par M. Ménard, Mme Corre, M. Travert, Mme Hurel, M. Féron, Mme Bourguignon, Mme Tolmont, Mme Lousteau, Mme Françoise Dubois, M. Bloche, Mme Bouillé, M. Allossery, M. Belot, Mme Olivier, M. Boutih, M. Bréhier, Mme Bruneau, Mme Chauvel, M. Daniel, M. Deguilhem, Mme Dessus, Mme Sandrine Doucet, Mme Dufour-Tonini, Mme Françoise Dumas, M. William Dumas, M. Durand, Mme Fournier-Armand, M. Françaix, M. Hanotin, Mme Langlade, M. Léautey, M. Le Roch, Mme Martinel, Mme Martine Faure, M. Pouzol, M. Rogemont, Mme Sommaruga, M. Vlody et M. Feltesse ---------- ARTICLE ADDITIONNEL APRES L'ARTICLE 4 BIS, insérer l'article suivant: Après le mot : « peuvent », la fin du dernier alinéa de l'article L. 112...‘2...‘1 du code de l'éducation est ainsi rédigé : « , après avoir consulté et recueilli l'avis de ses parents ou de son représentant légal, proposer à la commission mentionnée à l'article L. 241...‘5 du code de l'action sociale et des familles toute révision de l'orientation d'un enfant ou d'un adolescent et des notifications concernant son accompagnement qu'elles jugeraient utile, y compris en cours d'année scolaire.
» EXPOSE SOMMAIRE La loi du 11 février 2005 a favorisé le développement rapide de la scolarisation en milieu ordinaire des enfants et adolescents en situation de handicap. Le projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République poursuit l'effort engagé depuis pour améliorer le nombre d'enfants et adolescents en situation de handicap accueillis en milieu ordinaire ainsi que la qualité de leur prise en charge.
Ainsi il est indiqué dans le rapport annexé que « face à l'augmentation rapide et continue des demandes et des prescriptions, il convient de mettre en place une approche plus qualitative et notamment de partager des outils de gestion, de suivi et de prospective pour ajuster les réponses apportées à la situation des élèves ». Or, à l'heure actuelle, seuls les parents peuvent saisir la MDPH pour demander en cours d'année une révision des notifications de l'accompagnement de l'enfant handicapé. Cet amendement propose de donner également cette faculté à la communauté éducative de l'établissement dans lequel l'enfant est scolarisé, tout en prenant en compte l'avis des parents.
Ceci permettrait, ainsi que l'avait noté le rapporteur pour avis du budget enseignement scolaire de mieux suivre l'évolution des besoins des élèves handicapés et de traiter plus équitablement le « payeur » qu'est l'Education nationale.
En outre ceci correspondrait aux intérêts avérés des élèves, notamment au regard du développement de leur autonomie en cours d'année.»...
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assemblee-nationale |
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| Rain Man'-like brains mapped with network analysis |
06/03/2013 |
«Researchers at UC San Francisco and UC Berkeley have mapped the three-dimensional global connections within the brains of seven adults who have genetic malformations that leave them without the corpus callosum, which connects the left and right sides of the brain.
These "structural connectome" maps, which combine hospital MRIs with the mathematical tool known as network analysis, reveal new details about the condition known as agenesis of the corpus callosum, one of the top genetic causes of autism.
The condition was part of the mysterious brain physiology of Laurence Kim Peek, the remarkable savant portrayed by Dustin Hoffman in the 1987 movie "Rain Man." While some people born with agenesis of the corpus callosum are of normal intelligence and do not have any obvious signs of neurologic disease, approximately 40 percent of people with the condition are at high risk for autism.
Given this, the work is a step toward finding better ways to image the brains of people with the condition, said Pratik Mukherjee, MD, PhD, a professor of radiology and biomedical imaging at UCSF who was the co-senior author of the research Agenesis of the corpus callosum can arise if individuals are born missing DNA from chromosome 16 and often leads to autism.»
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«The connection between the brain hemispheres and autism
Agenesis of the corpus callosum can arise if individuals are born missing DNA from chromosome 16 and often leads to autism.
Scientists have long puzzled over what the link is between this disorder and the autistic brain, said co-senior author of the paper Elliott Sherr, MD, PhD, professor of neurology and genetics especially since not all people with this malformation develop autism.
Doctors believe this is because the brain has a rich capacity for rewiring in alternative ways.
Pursuing this question, Mukherjee and Sherr turned to MRI and the mathematical technique of network analysis, which has long supported fields like civil engineering, helping urban planners optimize the timing of traffic lights to speed traffic. This is the first time network analysis has been applied to brain mapping for a genetic cause of autism.
The brain offers a significantly complicated challenge for analysis because, unlike the streets of a given city, the brain has hundreds of billions of neurons, many of which make tens of thousands of connections to each other, making its level of connectivity highly complex.
By comparing the seven rain man-like brains to those of 11 people without this malformation, the scientists determined how particular structures called the cingulate bundles were smaller and the neurons within these bundles were less connected to others in the brain. They also found that the network topology of the brain was more variable in people with agenesis of the corpus callosum than in people without the malformation.
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kurzweilai |
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| CART ACE II - Project 1: Identifying early signs of autism in high-risk infants Center for Autism Research & Treatment |
06/03/2013 |
«Project summary The major aim of this study is to identify accurate brain-based markers of autism spectrum disorder (ASD) within the first year of life in infant siblings of children with ASD. Infant siblings are at an increased risk to develop ASD; studying these infants allows us to characterize the early cognitive and behavioral profiles in infants who later go on to develop autism.
Research-including past infant sibling studies (eg. Sigman lab) at UCLA Center for Autism Research and Treatment (CART) -has identified several behavioral, social, and communicative patterns in this population within the first two years of life.
This current study builds on this strong foundation and employs a multifaceted approach that incorporates non-invasive MRI, EEG, eye-tracking, and behavioral assessments to closely track these infants' development in the first year of life.
Identification of such predictive brain-based markers of autism early in infancy will allow for earlier diagnosis and intervention, which has shown to improve developmental outcomes in these children.
You may be eligible for this study if you have an infant under one month old and either: *Two children with autism; or *One child with autism and an extended family history of autism»...
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semel.ucla |
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| Google slowly eliminates 'die' from autism search results; shift praised by Autism New Jersey |
06/03/2013 |
«With each passing day, Google's effort to eliminate offensive terms about autism from its search engine suggestions is gradually taking effect. Typing in the phrase "Autistic people should ..." last week produced so-called "auto-complete" suggestions that they "be killed," "die" or "be exterminated." Four days later, there has been some improvement: Only one of the three auto-complete suggestions expresses violent hostility to people who have the neurological developmental disorder.
The latest top search result suggestion is "killed," followed by "should autistic people have children" and "should autistic people drive." Here are the search engine suggestions that showed up before Google's change.
Google.com Google made the change after a national collection of autism activists blogged about their displeasure with the offensive suggestions. Idaho activist Sparrow Jones said the company had previously rebuffed their complaints, even as it acknowledged the automatic, computer-generated results were unfortunate.»...
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nj |
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| Mental picture of others can be seen using fMRI, finds new study |
06/03/2013 |
«It is possible to tell who a person is thinking about by analyzing images of his or her brain. Our mental models of people produce unique patterns of brain activation, which can be detected using advanced imaging techniques according to a study by Cornell University neuroscientist Nathan Spreng and his colleagues."When we looked at our data, we were shocked that we could successfully decode who our participants were thinking about based on their brain activity," said Spreng, assistant professor of human development in Cornell's College of Human Ecology.
Understanding and predicting the behavior of others is a key to successfully navigating the social world, yet little is known about how the brain actually models the enduring personality traits that may drive others' behavior, the authors say.
Such ability allows us to anticipate how someone will act in a situation that may not have happened before. To learn more, the researchers asked 19 young adults to learn about the personalities of four people who differed on key personality traits.
Participants were given different scenarios (i.e. sitting on a bus when an elderly person gets on and there are no seats) and asked to imagine how a specified person would respond.
During the task, their brains were scanned using functional magnetic resonance imaging (fMRI), which measures brain activity by detecting changes in blood flow. They found that different patterns of brain activity in the medial prefrontal cortex (mPFC) were associated with each of the four different personalities.
In other words, which person was being imagined could be accurately identified based solely on the brain activation pattern»...
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sciencedaily |
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| Placenta Study Looks At Autism Link |
06/03/2013 |
«A PREGNANT mother's placenta can transmit damaging effects of stress to her unborn child, say researchers. A woman holding her stomach, eight months into her pregnancy. Stress can be transferred from a mother's placenta to her unborn child, researchers say.
The impact is felt by a protein that affects the developing brains of boys and girls differently. Scientists believe it could explain known links between maternal stress and disorders such as autism and schizophrenia, which are more common and serious in male offspring.
"Almost everything experienced by a woman during a pregnancy has to interact with the placenta in order to transmit to the foetus," said lead researcher Dr Tracy Bale, from the University of Pennsylvania's School of Veterinary Medicine in the US. "Now we have a marker that appears to signal to the foetus that its mother has experienced stress." The researchers studied female mice that were exposed to mild stresses such as the smell of foxes or unfamiliar noises during the first week of pregnancy.
They identified an enzyme called OGT that was present at lower levels in the placentas of stressed mice than in unstressed mice. Male offspring placentas also had lower natural levels of OGT than those attached to female offspring.
Further research showed that cutting levels of OGT triggered changes in more than 370 genes in the brains of unborn mice. Many of these genes play a role in functions critical to neurological development, such as energy use, protein regulation and creating nerve cell connections.
The findings, reported in the journal Proceedings of the National Academy of Sciences, are likely to translate to humans, say the researchers. Analysis of human placentas discarded after the birth of male babies showed evidence of reduced OGT levels.
The results suggest that OGT may protect the brain during pregnancy. Males have less of the protein to begin with, placing them at greater risk if their mothers are stressed.
"We want to get to the point where we can predict the occurrence of neurodevelopmental disease," said Dr Bale. "If we have a marker for exposure, we can meld that with what we know about the genetic profiles that predispose individuals to these conditions and keep a close eye on children who have increased risks."»...
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heraldsun.com |
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| Speech emerges in children on the autism spectrum with severe language delay at greater rate than previously thought |
05/03/2013 |
«New findings published in Pediatrics by the Kennedy Krieger Institute's Center for Autism and Related Disorders reveal that 70 percent of children with autism spectrum disorders (ASD) who have a history of severe language delay, achieved phrase or fluent speech by age eight.
This suggests that more children presenting with ASD and severe language delay at age four can be expected to make notable language gains than was previously thought. Abnormalities in communication and language are a defining feature of ASD, yet prior research into the factors predicting the age and quality of speech attainment has been limited.
The study used the largest sample to date to examine the relationship between key deficits associated with ASD and attainment of phrase and/or fluent speech following a severe language delay, characterized by a child not putting words together into meaningful phrases by age four.
As a common milestone of speech development, phrase speech is defined as using non-echoed three-word utterances that sometimes involve a verb and are spontaneous meaningful word combinations; whereas fluent speech is defined as the ability to use complex utterances to talk about topics outside of the immediate physical context.
"We found that nonverbal intelligence was the strongest predictor of phrase speech, while social interest and engagement were as robust, if not greater, when predicting the age that children attained phrase speech and fluent speech," said Ericka L. Wodka, Ph.D., a neuropsychologist in Kennedy Krieger's Center for Autism and Related Disorders and lead study author.
"Children with typical nonverbal intelligence attained language almost six months ahead of those with scores below the average." These findings reinforce that core abilities, such as nonverbal intelligence and social engagement, have a greater influence on the development of communication than other behaviors associated with ASD, such as repetitive and abnormal sensory behaviors.
"Our findings continue to support the importance of considering both nonverbal intellectual level and social communication in treatment planning, highlighting the differing impact of these factors as related to treatment goals," said Dr.
Wodka»...
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sciencedaily |
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| **Most Kids With Autism Overcome Language Delays, Study Finds |
05/03/2013 |
«Severe language delays early in the life of a child with autism can be overcome, especially if a child exhibits nonverbal intelligence. A new study that looked at speech delays in children with autism spectrum disorders found that 70 percent of children who were not stringing words together into even the simplest of phrases by age 4 went on to do so by age 8, and in some cases, even achieved fluent speech.
"Autism spectrum disorders" is an umbrella term for neurodevelopmental conditions ranging from Asperger's syndrome to severe autism. Hallmarks of these conditions include problems with social interaction and repetitive behaviors.
The findings, published online March 4 and in the April print issue of the journal Pediatrics, offer hope, said lead author Dr. Ericka Wodka, a neuropsychologist and assistant professor of psychiatry at the Kennedy Krieger Institute's Center for Autism and Related Disorders, in Baltimore.
"The study gives doctors and parents a sense that when these delays persist -- when a child presents at age 6 or 7 without phrase speech -- they still have growth opportunity," Wodka said.
"There's still a lot of hope that these children can go on to gain meaningful language." The scientists evaluated data on more than 500 children with an autism spectrum disorder who were part of a national multisite study that involved complete evaluations on every child.
"Our data are based on actual measurements of current functioning and parent interviews, not chart review," Wodka said. As toddlers, none of the children in the study had achieved "phrase speech," the ability to put together more than two or three words to communicate -- to say basic sentences such as, "I want juice," for example.
Demographics -- including parent income and education level, and child psychiatric characteristics -- were not associated with whether a child with language delay attained phrase speech, Wodka said.
Repetitive behaviors, such as hand-flapping, were not linked with delayed speech either. Strong predictors of a child's ability to go on to develop phrase or fluent speech skills included his or her non-verbal IQ and being less impaired socially, Wodka said.
The size of the study lends the findings weight, said Dr. Sarah Paterson, a scientist in the Developmental Neuroimaging Laboratory at the Children's Hospital of Philadelphia.
Paterson conducts brain imaging and cognitive studies of infants at risk for autism. "There is a large number of children involved," Paterson said. "It's hard to get a sample that big in an autism study and I think it gives us some insight into what's happening with language." Paterson said the results are not surprising.
"I think the take-home message is that, as we've thought for a long time, social skills and nonverbal communication skills really are building blocks for language. Those who do have those skills generally have better language than those who don't." Parents need to keep the results in perspective, though, said another autism expert.»...
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nlm.nih |
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| ''Ecole en bateau'' : ouverture du proces pour pedophilie |
05/03/2013 |
«Trente ans après les voyages autour du monde de "l'Ecole en bateau", le fondateur de l'association et trois équipiers sont jugés à partir de mardi 5 mars pour les viols de plusieurs enfants qu'ils avaient embarqués dans ce projet d'éducation alternative.
Léonide Kameneff, 76 ans, un ancien psychothérapeute pour enfants, avait lancé ce projet de voiliers école en 1969 pour offrir aux jeunes un apprentissage intellectuel, physique et affectif différent du cadre scolaire.
Plus de 400 enfants ou adolescents sont partis, quelques mois ou quelques années, à bord des voiliers-école qu'il encadrait. Plusieurs autres plaintes prescrites Il sera le principal accusé du procès qui s'ouvre mardi matin devant la cour d'assises des mineurs de Paris qui va le juger jusqu'au 22 mars pour le viol et les agressions sexuelles de certains d'entre eux.»...
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tempsreel.nouvelobs |
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| African American children with autism fall between the cracks |
03/03/2013 |
«For many in the African American community, especially those who are between poverty and middle class, autism is unfamiliar. We aren't quite sure what kind of delay that means in our children.
Does it mean they are dumb? Does it mean they won't talk ever in life? Will they be sitting in the corner for decades, fascinated by the shiny object on the ceiling? Will they have friends of their own? Will they be independent? Eight-year-old Nadir and mom, Laura Savage, on the beach at the Santa Cruz Beach Boardwalk in 2009These are questions that all parents, not just African Americans, ask themselves when they notice a difference in their child's development or when they've been given a diagnosis of Autism Spectrum Disorder (ASD#. Autism is a developmental disorder - that means it affects the brain and its development.
According to the Centers for Disease Control #CDC) website, developmental disorders are "a group of conditions due to an impairment in physical, learning, language, or behavior areas." Autism Spectrum Disorders range in these areas and affect social, communicative and behavioral development in children.
As research continues, the ability to identify children with ASD has become easier for doctors and educators. With careful tracking of developmental milestones and regular doctor's visits, ASD can be diagnosed as early as 2 years old.
"The consequence of a misdiagnosis and/or late diagnosis may impact on treatment, since early intervention is of the utmost importance for children with ASD," says Dr.Pamela Wolfberg, San Francisco State University professor in the Graduate Autism Certificate program.
Sadly, African American children with ASD are often diagnosed at later ages. The implication of a later diagnosis is less time to devote to early intervention, which can increase children's ability to combat symptoms of ASD. Early intervention includes, but isn't limited to discrete trial, applied behavioral analysis (ABA#, hippo-therapy #horse therapy#, hydrotherapy #water therapy) and therapies to teach social skills.
All of these, when started before the age of 3, greatly improve the rate of success in children with ASD to be mainstreamed in society. Children who receive therapy after age 3 still can be helped.
Getting help at any age is better than NO help at all!»...
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sfbayview |
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| Recording hints at mistreatment of autistic boy |
03/03/2013 |
«BENNINGTON -- The family of an 8-year-old autistic boy is shocked and angry after learning from a secret audio recording the boy was regularly secluded in a room at school, told to clean his urine off the floor, and referred to as a "dumbass kid with autism" by a paraprofessional.
Those are a few of the most alarming incidents overheard by the child's aunt, Jean Pinsonneault, who attached the voice recorder to Nathan Reilly's backpack on Feb. 13 after consistently hearing horror stories of Nathan's behavior at school.
"Nathan wears two hats. From eight to three he's very aggressive, he pees on the floor, he throws furniture, there's all kindsof stuff that goes on at school. But at home, it's not going on," said Nathan's mother Joan Reilly, who said she has not listened to the recording herself but has been told of its contents by Pinsonneault.
After Reilly said she unsuccessfully tried to work with school administrators earlier this school year to find a solution, Pinsonneault -- who considers herself like another parent to the third grader -- said they viewed recording the interactions at Bennington Elementary as a last resort needed to learn what was triggering his behavior.
RELATED ASSETS "I placed a voice recorder on Nathan because I needed to know. I needed to know exactly what was happening. ... I found out a lot of disturbing things," Pinsonneault said.
A copy of the recording, which is more than nine hours in length, was given to the Banner Wednesday.»...
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pottsmerc |
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| It's not too late to help autistic man |
03/03/2013 |
«There is still hope for the autistic 27-year-old Christopher Sankar, but he needs more than just food hampers, the Autistic Society of Trinidad and Tobago (ASTT) has said. Responding in an e-mail to an exclusive article in the Sunday Express on February 24 2013, "I need help for my autistic nephew", which featured Sankar's plight, the ASTT stated that it believes all is not lost for the young man, who currently lives naked in the burglar-proofed and barricaded porch of his aunt, Leelawatee Ramtahal's home in St Augustine.
In a desperate bid to provide the best possible care for the young man, Ramtahal, a pensioner, contacted the Sunday Express in an effort to highlight the urgent need for assistance in caring for him.
The ASTT stated while it has not spoken to Ramtahal directly, two temporary food cards and a hamper from the ministry are not enough. "The advice to send him to the Ministry of Health for medication indicates a lack of understanding of autism in adults for whom there was no intervention.
Christopher needs professional help; it is not too late to help him. He is still capable of learning. The brain never stops making connections and he seems to understand that the reporter came to his home to interview his aunt and cousin who care for him on a daily basis.
"It is not too late for Christopher to learn functional life skills. At 27 years he may not have had access to early intervention and possibly no intervention at all for treatment in Trinidad.
Such treatment is not available via the public hospitals and is quite expensive. He can be taught a communication method, for example, using the Picture Exchange Communication System #PECS# and other visual methods to help develop his language.
He can be taught toileting which is difficult for persons with autism.»...
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trinidadexpress |
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| Scans find autistic brain changes |
03/03/2013 |
«"A foolproof test for autism in adults and children is "a major step" closer," The Daily Telegraph has reported. The newspaper says that the new brain scan "can detect the condition with almost 100 per cent accuracy". The news is based on research that compared brain scans of 30 male children and adults with high-functioning autism with 30 matched males with the same IQ but typical development.
Scientists found that using magnetic resonance imaging (MRI) scans to examine enhanced details of brain cell fibre patterns allowed them to detect subtle structural differences in the brains of the two groups, specifically within two areas associated with language and social cognition.
When they concentrated on six characteristic differences the scientists were able correctly to identify a person with autism 93.6% of the time and to identify individuals without autism correctly 89.6% of the time.
Although this research is a useful preliminary step in finding a biological measure that can distinguish between autistic individuals and typically-developing individuals, further research is needed to see whether these findings apply to a broader group of people with autism, such as those with more severe autism, women and younger children.»
[...]
«What were the basic results?
The researchers found that individuals with autism showed differences in the diffusion of water in the STG areas found on both sides of the brain, and in the TS on the right-hand side only, compared with typically-developing individuals. In total, there were six differences in water diffusion patterns.
When the researchers used these six differences to discriminate between individuals with autism and typically-developing individuals, they found that they were able correctly to identify a person with autism 93.6% of the time (the sensitivity of the test). They could correctly identify individuals without autism (i.e. rule out autism) 89.6% of the time (the specificity of the test). Overall, they found that the test was 83.3% reliable.
The researchers found that the volume of the white matter area did not aid classification.
How did the researchers interpret the results?
The researchers say that analysing the properties of the white matter microstructure in the STG and TS has a high ability to separate individuals with autism from typically-developing individuals, and that this provides evidence that the STG and TS are involved in the neurobiology of autism. They say that extension of their study to larger sample sizes and to individuals with higher severity of autism, younger children and females is now necessary.
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littlehamptongazette.co |
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| «Passer d'un monde a un autre» |
03/03/2013 |
«Un espoir pour les parents d'enfants autistes de voir leur progéniture rejoindre le monde des gens normaux. Une association, qui se donne pour mission l'accompagnement et l'aide de ces parents pour la prise en charge de leurs enfants, vient de voir le jour à Béjaia.
Elle se dénomme « Association d'aide aux enfants autistes de la wilaya de Béjaia », son slogan est « passer d'un monde à un autre », c'est-à-dire, passer de l'état spécifique fait de troubles mentaux et d'isolement à celui de personnes normales.
L'association a obtenu son agrément au mois de septembre dernier et entamera ses activités à partir de dimanche du mois en cours. Elle se trouve à la cité Djama, route de Targa Ouzemmour.
Son président, psychologue scolaire, Sofiane Yakouben, spécialiste en analyse de comportement appliqué et en accompagnement des enfants autistes, déclare que l'association est humanitaire et totalement non lucrative.
Son but est d'éviter ou du moins de limiter aux parents, en détresse, des voyages onéreux jusqu'à Alger pour des séances d'éducation de leurs enfants qui ne dépassent pas 45 minutes.
L'association, qui est encore à ses premiers pas, souffre cruellement du manque de moyens matériel et financier, se plaint-il. Elle a vu le jour grâce aux cotisations de ses adhérents et l'aide très insuffisante de l'Etat.
Mais, ces premières embuches semblent lui donner des ailes puisque loin de se décourager, il lance un appel aux autres parents d'enfants autistes de venir le joindre à son adresse précitée et aux bienfaiteurs ou services étatiques de lui prêter main forte pour prendre en charge encore plus d'enfants souffrants.»...
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depechedekabylie |
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| Gironde : un professeur de musique condamne pour des agressions sexuelles sur mineurs |
02/03/2013 |
«L'homme, fervent catholique, a cédé à des pulsions contre lesquelles il luttait, notamment par la religion, et qui le portent vers les enfants, dont un était vulnérableDe l'avis des principaux acteurs professionnels de ce procès, président, vice-procureur et avocats, l'atmosphère a été particulièrement pesante, mercredi après-midi, devant la 5e chambre du tribunal correctionnel de Bordeaux.
Un sexagénaire et son épouse comparaissaient, lui pour agression sexuelle sur plusieurs mineurs dont un vulnérable, et dans tous les cas par ascendant, et elle, pour non-dénonciation d'atteinte sexuelle infligée à un mineur et non dénonciation d'atteinte sexuelle infligée à une personne vulnérable.
Ces qualifications juridiques recouvrent des faits qui se sont déroulés au sein d'une famille demeurant à Carbon-Blanc, mais dénoncés à Langoiran, auprès de la brigade territoriale de gendarmerie, par le responsable d'une association organisant des retraites spirituelles, le 15 décembre 2010. Le président de cette association est venu dénoncer des faits révélés par l'un des membres une semaine plus tôt, à l'issue d'une retraite au Puy-en-Velay (43). Le sexagénaire, professeur de musique et fervent catholique, a avoué une série d'actes sur son petit-fils âgé de 2 ans et sur l'un de ses fils, majeur mais atteint d'autisme.
Interpellé par les gendarmes et placé en garde à vue le 21 décembre 2010, il a reconnu des pulsions sexuelles à l'égard des enfants qui avaient commencé chez lui à l'âge de 28 ans, alors qu'il était en contact avec des mineurs dans l'exercice de sa fonction de professeur de musique.
Il a souligné « avoir souhaité guérir », notamment par la religion. Il a admis les attouchements sur son fils autiste à partir de l'été 2010. Il a évoqué des séries de gestes, les années précédentes, lors d'une randonnée sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle ou lors d'une sortie au Futuroscope.»...
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sudouest |
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| Vers une detection precoce de l'autisme |
02/03/2013 |
«Selon une étude américaine réalisée par des chercheurs de la Yale School of Medicine, il serait possible de détecter dès 6 mois les premiers signes précurseurs de l'autisme.
Une équipe dirigée par Katarzyna Chawarska, professeur de pédiatrie de la Yale School of Medicine, a analysé le lien entre les déficits de l'attention et le risque d'autisme chez les patients ayant des antécédents familiaux de la maladie.
Les résultats de l'étude indiquent une incidence plus élevée de l'inattention chez les nourrissons dont les parents ont connu eux-mêmes des troubles autistiques. "Depuis plusieurs années, nous avons travaillé sur l'identification des signes précoces de l'autisme et n.
Nous voulons comprendre comment des nourrissons qui risquent de développer plus tard un autisme modifient leur comportement par rapport aux autres enfants sans troubles", souligne le docteur Chawarska.
Cette étude a utilisé une technologie innovante de suivi de vision pour analyser les réactions de 67 enfants à risque et 50 nourrissons du groupe témoin. Les nourrissons ont été exposés à un film leur montrant une femme effectuant diverses tâches familières et les interpellant à certains moments.
Les chercheurs ont constaté que les enfants ayant des antécédents familiaux d'autisme ont tendance à passer moins de temps à regarder la vidéo que les enfants sans prédispositions autistiques.
Cette découverte pourrait permettre de mieux détecter l'autisme chez les très jeunes enfants et d'améliorer la prise en charge de cette pathologie lourde. Les troubles du spectre autistique (TSA) se manifestent en général avant l'âge de 3 ans et sont associés à des anomalies dans les interactions sociales et la communication.
On estime qu'un enfant américain sur 88 est autiste et la prévalence de cette pathologie aurait été multipliée par 10 depuis 40 ans.»...
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rtflash |
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| Un grand bravo a tout le forum ! - Jeux video et handicap |
02/03/2013 |
«J'ai pas de handicap, mais quand je lis certains messages qui se veulent sympathisants, je me dis que ça peut blesser plus qu'autre chose. Ca part d'une bonne intention mais c'est vraiment très maladroit.
"Par exemple, dans le cas des autistes, je ne savais pas qu'ils pouvaient s'exprimer totalement librement sans écrire "rv,urldghgrd" (non franchement, je ne me moque pas, au contraire, je suis :ouch: )" Non, ce ne sont pas des attardés mentaux, loin de là. Ils ont même des capacités souvent au delà de la normale.
Pour ce que j'en sais c'est surtout une difficulté de sociabilisation. Etre en quelque sorte "dans son monde". "Mais en fait, c'est quoi comme handicap l'autisme, car j'entend souvent ce mot mais désigné comme insulte, je savais pas que c'était un handicap." Tu peux très bien faire une recherche sur Google qui te prendra 2 minutes, ou prendre la peine de lire les topics existant.
Ce genre de commentaire est doublement insultant parce que tu rappelles à ceux qui souffrent d'autisme qu'ils sont souvent pris pour des débiles, et d'autre part tu ne fais pas l'effort d'aller rechercher en quoi ça consiste.
Voilà, faites un peu gaffe à votre façon d'exprimer les choses. Ici il n'y a que l'écrit, c'est du brut et c'est pas toujours évident de l'interpréter de la façon dont vous voudriez le dire.
Et courage à tous ceux qui sont atteints d'un handicap quel qu'il soit.»...
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jeuxvideo |
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| Autisme : ambition enseigner ? |
02/03/2013 |
«Le Ministère de l'Education Nationale nous gratifie ces dernières semaines d'une sympathique campagne de recrutement intitulée « Ambition Enseigner ». Notre collectif de familles touchées par l'autisme, confronté tous les jours à des difficultés considérables pour scolariser nos enfants, répond « chiche ! » et vous propose au passage une affiche légèrement revue.
La situation actuelle est dramatique : en France : seuls 20% des autistes bénéficient d'une scolarisation en milieu ordinaire, et souvent à temps très partiel, une poignée d'heures par semaine.
On constate de plus que la quasi-totalité des autistes scolarisés se trouve à l'école élémentaire ; une fois au collège et encore plus au lycée, les autistes ont quasiment tous été "évacués" du système scolaire ordinaire.
Lorsque l'on regarde la situation à l'étranger, on est frappé par le contraste. Aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne ou en Belgique ce sont 80% des autistes qui bénéficient d'une scolarisation en milieu ordinaire.
La règle dans ces pays est de loger tous les enfants à la même enseigne, le handicap n'entraine pas d'exclusion du système sauf pour les cas les plus lourds (qui, en France, ne sont pas scolarisés du tout...). Dans le détail on note des approches assez différentes d'un pays à l'autre : aux USA, depuis la loi IDEA de 1975, les élèves handicapés sont scolarisés avec les autres ; ils bénéficient de prises en charges spécialisées dans les locaux de l'école, dans des classes dédiées, une partie du temps scolaire, et sont en classe ordinaire le reste du temps ; ceci concerne aussi les handicaps cognitifs et mentaux qui en France mènent tout droit à l'IME en Italie, lorsqu'un élève avec un handicap est inscrit dans une école, l'effectif de la classe est divisé par 2 afin de permettre à l'enseignant de gérer le surcroit de travail, et de plus un enseignant spécialisé est affecté en supplément dans la classe en Belgique ou au Canada existent des classes ou écoles spécialisées pour les élèves avec autisme, que l'on pourrait comparer à des CLIS en France ; la différence majeure est que dans ces pays les élèves passent facilement de ces classes spécialisées aux classes ordinaires, voire partagent leur temps entre école spécialisée et école ordinaire, en fonction de leurs progrès ; en France l'affectation en CLIS ou en IME est dans 90% des cas un aller simple.»...
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agoravox |
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| 3 questions a Eric Plaisance |
01/03/2013 |
«Le 28 mars prochain, lors de la cérémonie des Lauréats du CCAH, Eric Plaisance participera à un temps d'échange intitulé « Quelle société inclusive pour demain ? ». Il apporte dès aujourd'hui des éléments de réponse sur cette question.
1- La notion d'inclusion est très souvent employée sur les questions relatives à la place des personnes handicapées dans la société. Comment la définiriez-vous en quelques mots ? Cette notion est nouvelle en français dès lors qu'elle s'applique à des personnes ou à des groupes.
Traditionnellement, on parlait d'inclusion pour des choses. Elle provient de l'anglais et a permis de re-conceptualiser les actions en direction des personnes en situation de handicap.
C'est l'affirmation des droits de toute personne d'accéder aux institutions destinées à tous et aux services communs, quelles que soient ses éventuelles particularités.»
[...]
« 2 – Quelle distinction faites-vous entre inclusion et intégration ?
L’intégration est une notion qui a d’abord été largement employée à propos des populations issues de l’immigration et qui visait en fait leur assimilation aux normes et aux modes de vie de la population française. Elle a aussi été utilisée pour appuyer la politique scolaire à la suite de la loi de 1975 intitulée « en faveur des personnes handicapées ». L’intégration scolaire devait faciliter la présence des enfants handicapés dans les écoles ordinaires et le décloisonnement des institutions spéciales. Elle se définissait comme intégration individuelle (en classe ordinaire) et comme intégration collective (en classe spécifique de l’école ordinaire). Les critiques ont été nombreuses à l’égard de la faiblesse d’application de l’intégration en classe ordinaire. D’où l’utilisation ultérieure de la simple expression de « scolarisation », le plus possible dans le milieu ordinaire, puis, plus récemment, de celle d’inclusion. Pour certains observateurs, l’intégration serait seulement une réforme dans la continuité du spécial et les enfants accueillis auraient seulement un statut de « visiteurs » et non celui de membres à part entière de l’institution. Ils resteraient en quelque sorte sur le seuil, dans un entre deux. Le renversement de l’intégration vers l’inclusion serait ainsi un renversement des rapports entre les enfants handicapés et les institutions ordinaires d’accueil. Ce ne serait plus aux enfants de s’adapter aux normes scolaires mais, au contraire, aux dispositifs scolaires et aux pratiques pédagogiques de s’adapter à la diversité des élèves.
3- Selon vous, dans quels domaines la société française doit-elle faire des efforts pour être plus inclusive ?
Un pas de plus est visiblement d’appliquer la notion d’inclusion, sous forme d’un adjectif, à la société dans son ensemble. Dans les expressions les plus utilisées aujourd’hui, elle s’oppose à exclusion. Mais il convient d’être attentif : autant on peut repérer des faits ou des situations qu’on peut qualifier d’exclusion (ou, mieux formulé, des situations « de désaffiliation », selon le sociologue Robert Castel), autant parler de « société inclusive » implique un projet de société, une vision d’avenir. Il ne s’agit plus de constater mais d’entrer dans une prospective d’action. C’est à dire pour construire une société ouverte aux différences, permettant à chacun d’y trouver sa place dans sa spécificité. En même temps, cela implique des formes de lutte contre les discriminations, les stigmatisations, le rejet de l’autre. Les exemples sont nombreux, trop nombreux. Rendre accessibles les lieux publics communs non seulement du point de vue de la motricité mais aussi pour les perceptions visuelles et auditives et les facilitations imagées. Faire en sorte que les établissements scolaires (et jusqu’aux universités) accueillent et forment les élèves avec « besoins éducatifs particuliers ». Permettre les accompagnements et les aides nécessaires pour les personnes qui en ont besoin. Transformer les formations de tous les professionnels pour qu’ils soient plus attentifs aux diversités humaines…. Et l’on voit bien que cette dernière perspective engage une « révolution culturelle », une transformation profonde des manières d’être et de faire.
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ccah |
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| L'illettrisme, Grande Cause Nationale en 2013 |
01/03/2013 |
«Jean-Marc Ayrault a annoncé, vendredi, l'attribution du label "Grande Cause Nationale" au collectif "Agir ensemble contre l'illettrisme". Objectif : "sensibiliser les Français" à un problème qui concerne 2,5 millions de personnes.
Après l'autisme en 2012, le gouvernement a décidé, pour cette année, de "sensibiliser les Français" à un problème qui concerne 2,5 millions de personnes. Jean-Marc Ayrault a annoncé, vendredi, l'attribution du label "Grande Cause Nationale" 2013 au collectif "Agir ensemble contre l'illettrisme". Objectif : mettre en lumière "un problème méconnu et sous-estimé" qui est un "obstacle dans toutes les sphères de la vie familiale, citoyenne et professionnelle", indique le Premier ministre dans un communiqué. L'illettrisme concerne pas moins de "2.500.000 personnes, soit 7% de la population âgée de 18 à 65 ans", qui "ne maitrisent pas suffisamment la lecture et l'écriture pour être autonomes dans des situations simples de la vie quotidienne", poursuit le texte.
Attribué chaque année par le Premier Ministre depuis 1977, ce label permet à des organisations à but non lucratif souhaitant faire appel à la "générosité publique" d'obtenir "des diffusions gratuites sur les radios et les télévisions publiques".»...
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lci.tf1 |
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| Critics take aim at Obama's proposed brain-mapping project |
01/03/2013 |
«Not everyone applauds President Obama's plan to invest $3 billion to map the human brain. Some researchers worry that the project lacks clear goals and, with possible sequestration looming, could consume money that could fund a series of smaller projects, according to an article in The Atlantic.
University of California-Berkeley biologist Michael Eisen, for one, has argued against such so-called "Big Science" projects since his involvement with the huge "junk" DNA research project ENCODE, the article says.
The decade-long brain science project, to be unveiled in March, is expected to be a collaboration of federal agencies, private foundations and neuroscientists and nanoscientists.
Its goals include advances in artificial intelligence and increased understanding of Alzheimer's and Parkinson's diseases, among other illnesses.»...
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fiercehealthit |
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| 'Network' analysis of brain may explain features of autism |
01/03/2013 |
«A look at how the brain processes information finds a distinct pattern in children with autism spectrum disorders. Using EEGs to track the brain's electrical cross-talk, researchers from Boston Children's Hospital have found a structural difference in brain connections.
Compared with neurotypical children, those with autism have multiple redundant connections between neighboring brain areas at the expense of long-distance links. The study, using a "network analysis" like that used to study airlines or electrical grids, may help in understanding some classic behaviors in autism.
It was published February 27 in BioMed Central's open access journal BMC Medicine, accompanied by a commentary. "We examined brain networks as a whole in terms of their capacity to transfer and process information," says Jurriaan Peters, MD, of the Department of Neurology at Boston Children's Hospital, who is co-first author of the paper with Maxime Taquet, a PhD student in Boston Children's Computational Radiology Laboratory.
"What we found may well change the way we look at the brains of autistic children." "For example, a child with autism may not understand why a face looks really angry, because his visual brain centers and emotional brain centers have less cross-talk," Peters says.
"The brain cannot integrate these areas. It's doing a lot with the information locally, but it's not sending it out to the rest of the brain." Network analysis -- a hot emerging branch of cognitive neuroscience -- showed a quality called "resilience" in the children with autism -- the ability to find multiple ways to get from point A to point B through redundant pathways.»
[...]
«A brain network that favors short-range over long-range connections seems to be consistent with autism's classic cognitive profile -- a child who excels at specific, focused tasks like memorizing streets, but who cannot integrate information across different brain areas into higher-order concepts.
"For example, a child with autism may not understand why a face looks really angry, because his visual brain centers and emotional brain centers have less cross-talk," Peters says. "The brain cannot integrate these areas. It's doing a lot with the information locally, but it's not sending it out to the rest of the brain."
Network analysis -- a hot emerging branch of cognitive neuroscience -- showed a quality called "resilience" in the children with autism -- the ability to find multiple ways to get from point A to point B through redundant pathways.
"Much like you can still travel from Boston to Brussels even if London Heathrow is shut down, by going through New York's JFK airport for example, information can continue to be transferred between two regions of the brain of children with autism," says Taquet. "In such a network, no hub plays a specific role, and traffic may flow along many redundant routes."
This quality of redundancy is consistent with cellular and molecular evidence for decreased "pruning" of brain connections in autism. While it may be good for an airline, it may indicate a brain that responds in the same way to many different kinds of situations and is less able to focus on the stimuli that are most important.
"It's a simpler, less specialized network that's more rigid, less able to respond to stimulation from the environment," says Peters.
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sciencedaily |
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| Use of Social Stories to Improve Self-Regulation in Children with Autism Spectrum Disorders. |
28/02/2013 |
«Abstract ABSTRACT A multiple baseline across participants design was used to evaluate the effects of Social Stories to help preschool-aged children with characteristics of Autism Spectrum Disorders (ASD) increase their engagement in functional behaviors and use sensory integrative-based strategies to promote self-regulation.
Three children, 3-5 years old, from a self-contained preschool classroom were selected to participate in the study. The intervention package included reading individualized Social Stories that discussed desired behaviors and self-regulation strategies.
The researchers measured the percentage of intervals in which participants engaged in desired behaviors. The frequency of desired behaviors increased for all participants. The use of self-regulation strategies varied across participants.
These findings suggest that the intervention was successful in increasing desired behaviors of the three children. Further research is recommended on the effectiveness of embedding sensory integrative strategies into Social Stories.
Practitioners may consider the use of Social Stories as a tool to increase independence and encourage self-regulated behaviors in children with characteristics of ASD.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Neurodevelopmental and neuropsychiatric disorders represent an interconnected molecular system. |
28/02/2013 |
«Abstract Many putative genetic factors that confer risk to neurodevelopmental disorders such as autism spectrum disorders (ASDs) and X-linked intellectual disability (XLID), and to neuropsychiatric disorders including attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) and schizophrenia (SZ) have been identified in individuals from diverse human populations.
Although there is significant aetiological heterogeneity within and between these conditions, recent data show that genetic factors contribute to their comorbidity. Many studies have identified candidate gene associations for these mental health disorders, albeit this is often done in a piecemeal fashion with little regard to the inherent molecular complexity.
Here, we sought to abstract relationships from our knowledge of systems level biology to help understand the unique and common genetic drivers of these conditions. We undertook a global and systematic approach to build and integrate available data in gene networks associated with ASDs, XLID, ADHD and SZ. Complex network concepts and computational methods were used to investigate whether candidate genes associated with these conditions were related through mechanisms of gene regulation, functional protein-protein interactions, transcription factor (TF) and microRNA (miRNA) binding sites.
Although our analyses show that genetic variations associated with the four disorders can occur in the same mol»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Neurodevelopmental and neuropsychiatric disorders represent an interconnected molecular system. |
28/02/2013 |
«Abstract Many putative genetic factors that confer risk to neurodevelopmental disorders such as autism spectrum disorders (ASDs) and X-linked intellectual disability (XLID), and to neuropsychiatric disorders including attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) and schizophrenia (SZ) have been identified in individuals from diverse human populations.
Although there is significant aetiological heterogeneity within and between these conditions, recent data show that genetic factors contribute to their comorbidity. Many studies have identified candidate gene associations for these mental health disorders, albeit this is often done in a piecemeal fashion with little regard to the inherent molecular complexity.
Here, we sought to abstract relationships from our knowledge of systems level biology to help understand the unique and common genetic drivers of these conditions. We undertook a global and systematic approach to build and integrate available data in gene networks associated with ASDs, XLID, ADHD and SZ. Complex network concepts and computational methods were used to investigate whether candidate genes associated with these conditions were related through mechanisms of gene regulation, functional protein-protein interactions, transcription factor (TF) and microRNA (miRNA) binding sites.
Although our analyses show that genetic variations associated with the four disorders can occur in the same mol»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Droit de garde: «Rendez-moi mes garcons!» |
28/02/2013 |
«Parents de quatre enfants, Sandrine Babel Andrieux et son mari luttent pour la garde de trois d'entre eux et la santé du plus jeune, enfant autiste. Mais peut-on gagner un bras de fer contre le Service de protection des mineurs (SPMi# à Genève? Par Laurent Favre - Mis en ligne le 26.02.2013 Bardonnex, paisible village genevois à quelques centaines de mètres de la frontière française.
Un grand appartement moderne, au rez-de-chaussée d'un petit immeuble agréable. Quatre enfants jouent dans le salon: trois frères et un copain. Ecrans plats, console de jeux, ordinateurs portables, chambre avec salle de bains privative, nounou à demeure.
Du coin cuisine, leur mère les regarde tout en discutant avec un ami, Marc Falquet, député au Grand Conseil genevois. Toutes les apparences d'une famille genevoise privilégiée.
Mais les apparences sont trompeuses. Depuis près d'un an, la famille Andrieux, le père Serge, la mère Sandrine Babel Andrieux, les enfants Thomas #11 ans#, Raphael #10#, Aurélien #8) et Matthieu (5#, vit un véritable cauchemar.
LES GENDARMES A L'ECOLE Le 17 avril 2012, une assistante sociale du Service de protection des mineurs #SPMi) accompagnée de gendarmes en uniforme est venue chercher Thomas, Raphael et Aurélien à l'école de Compesières, puis le benjamin Matthieu au domicile familial.
Le 5 avril précédent, le tribunal tutélaire avait statué provisoirement et en urgence sur le retrait de la garde des enfants Andrieux. Les deux ainés sont conduits au foyer de Salvan #VS#. Les deux plus jeunes sont placés au service pédiatrique des HUG de Genève, car Aurélien est victime de neurofibromatose #une maladie génétique orpheline# et Matthieu est un enfant autiste.
Après plusieurs mois «de batailles et de peur», les parents récupèrent provisoirement la garde des trois plus grands. Mais ils constatent des séquelles physiques et psychiques #l'ainé, Thomas, prend des antidépresseurs et ne va plus à l'école#, dénoncent des manquements graves aux codes de procédure, des rapports orientés ou malveillants, des surdosages médicamenteux, des qualificatifs illégaux dans les diagnostics ainsi qu'une pratique répétée du chantage au droit de visite.
En guerre contre les services sociaux, Sandrine Babel Andrieux se bat désormais pour récupérer Matthieu #5 ans#, toujours placé en unité de soins psychiatriques. «C'est urgent, clame-t-elle.
Chaque jour passé là-bas aggrave son état.» Des propos corroborés par Marie-Jeanne Accietto, présidente d'Autisme Genève. «Un seul établissement à Genève est adapté au cas d’Aurélien.
Il devrait y être placé, en collaboration totale avec la famille. Or, en raison d’une absence de communication et d’un idéologisme obtus, c’est tout le contraire qui se passe.
C’est malheureusement assez courant à Genève.»»...
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illustre |
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| * Knockout of NMDA Receptors in Parvalbumin Interneurons Recreates Autism-Like Phenotypes. |
28/02/2013 |
«Abstract Autism is a disabling neurodevelopmental disorder characterized by social deficits, language impairment, and repetitive behaviors with few effective treatments. New evidence suggests that autism has reliable electrophysiological endophenotypes and that these measures may be caused by n-methyl-d-aspartic acid receptor (NMDAR) disruption on parvalbumin (PV)-containing interneurons.
These findings could be used to create new translational biomarkers. Recent developments have allowed for cell-type selective knockout of NMDARs in order to examine the perturbations caused by disrupting specific circuits.
This study examines several electrophysiological and behavioral measures disrupted in autism using a PV-selective reduction in NMDA R1 subunit. Mouse electroencephalograph (EEG) was recorded in response to auditory stimuli.
Event-related potential (ERP) component amplitude and latency analysis, social testing, and premating ultrasonic vocalizations (USVs) recordings were performed. Correlations were examined between the ERP latency and behavioral measures.
The N1 ERP latency was delayed, sociability was reduced, and mating USVs were impaired in PV-selective NMDA Receptor 1 Knockout (NR1 KO) as compared with wild-type mice. There was a significant correlation between N1 latency and sociability but not between N1 latency and premating USV power or T-maze performance.
The increases in N1 latency, impaired sociability, and reduced vocalizations in PV-selective NR1 KO mice mimic similar changes found in autism. Electrophysiological changes correlate to reduced sociability, indicating that the local circuit mechanisms controlling N1 latency may be utilized in social function.
Therefore, we propose that behavioral and electrophysiological alterations in PV-selective NR1 KO mice may serve as a useful model for therapeutic development in autism.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Diseases of the gastrointestinal tract in individuals diagnosed as children with atypical autism: A Danish register study based on hospital diagnoses |
28/02/2013 |
«Abstract The purpose of this study is to compare the prevalence and types of diseases (International Classification of Mental and Behavioural Disorders, 10th Edition codes K20-K93) relating to the gastrointestinal tract in a clinical sample of 89 individuals diagnosed as children with atypical autism/pervasive developmental disorder not otherwise specified with 258 controls from the general population.
All participants were screened through the nationwide Danish National Hospital Register. The average observation time was 32.9 years, and mean age at the end of the observation period was 48.5 years.
Among the 89 cases with atypical autism, a total of 22 (24.7%) were registered with at least one diagnosis of any disease of the gastrointestinal tract, against 47 of 258 (18.2%) in the comparison group (p = 0.22; odds ratio = 1.5; 95% confidence interval = 0.8-2.6). Without reaching statistical significance, the rate of diseases of the gastrointestinal tract was particularly high (odds ratio = 1.2) in those with intelligence quotient < 70. Overall, people with atypical autism had about the same frequency of gastric, intestinal and hepatic diseases as had controls.»...
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aut.sagepub |
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| Neural connectivity abnormalities in autism: Insights from the tuberous sclerosis model |
28/02/2013 |
«Abstract (provisional) Autism Spectrum Disorder (ASD) is a behavioral syndrome caused by complex genetic and non-genetic risk factors. It has been proposed that these risk factors lead to alterations in the development and 'wiring' of brain circuits and hence, the emergence of ASD. Although several lines of research lend support to this theory, etiological and clinical heterogeneity, methodological issues and inconsistent findings have led to significant doubts.
One of the best established, albeit rare, causes of ASD is the genetic condition Tuberous Sclerosis Complex (TSC#, where 40% of individuals develop ASD. A recent study by Peters and Taquet et al.
analyzed electroencephalography #EEG) data using graph theory to model neural 'connectivity' in individuals with TSC with and without ASD and cases with 'idiopathic' ASD. TSC cases exhibited global under-connectivity and abnormal network topology, whereas individuals with TSC + ASD demonstrated similar connectivity patterns to those seen in individuals with idiopathic ASD: decreased long- over short-range connectivity.
The similarity in connectivity abnormalities in TSC + ASD and ASD suggest a common final pathway and provide further support for 'mis-wired' neural circuitry in ASD. The origins of the connectivity changes, and their role in mediating between the neural and the cognitive / behavioral manifestations, will require further study»...
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biomedcentral |
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| Identifying Autism Risk In Newborns |
28/02/2013 |
«Low-birth-weight babies with a particular brain abnormality are at greater risk for autism, according to a new study that could provide doctors a signpost for early detection of the still poorly understood disorder.
Led by Michigan State University, the study found that low-birth-weight newborns were seven times more likely to be diagnosed with autism later in life if an ultrasound taken just after birth showed they had enlarged ventricles, cavities in the brain that store spinal fluid.
The results appear in the Journal of Pediatrics.»
[...]
«"What this study shows us is that an ultrasound scan within the first few days of life may already be able to detect brain abnormalities that indicate a higher risk of developing autism."
Movsas and colleagues reached that conclusion by analyzing data from a cohort of 1,105 low-birth-weight infants born in the mid-1980s. The babies had cranial ultrasounds just after birth so the researchers could look for relationships between brain abnormalities in infancy and health disorders that showed up later. Participants also were screened for autism when they were 16 years old, and a subset of them had a more rigorous test at 21, which turned up 14 positive diagnoses.
Ventricular enlargement is found more often in premature babies and may indicate loss of a type of brain tissue called white matter.
"This study suggests further research is needed to better understand what it is about loss of white matter that interferes with the neurological processes that determine autism," said co-author Nigel Paneth, an MSU epidemiologist who helped organize the cohort. "This is an important clue to the underlying brain issues in autism."
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medicalnewstoday |
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| '' Je ne laisserai pas tomber mon enfant autiste '' |
27/02/2013 |
«Maman d'un enfant autiste de 5 ans et demi, Karima est désarmée face à la maladie de son fils. Elle témoigne du combat qu'elle mène au quotidien. La méthode ABA pour stimuler l'autiste Karima ne peut pas être une seconde sans avoir les yeux rivés sur lui.
Dès les 18 mois de Yohann, elle avait perçu des signes qui ne trompent guère. Cris, automutilation, retards dans le langage et dans la propreté, sommeil perturbé, troubles du comportement et alimentaires... Karima, de La Chaussée-Saint-Victor, redoute le pire.
L'autisme de Yohann a été diagnostiqué l'été dernier, alors qu'il avait 4 ans et demi. Ne supportant pas la maladie de son fils, le papa est parti. Depuis des années, la famille connait des difficultés pour faire garder Yohann.
« Deux semaines après son entrée à l'école, il a été déscolarisé, souligne la maman. L'une des nourrices m'a dit qu'elle avait tenu le maximum, c'est-à-dire un mois. » Mère également de deux filles, âgées de 16 ans et 8 ans et demi, Karima reconnait que la fratrie en a pris un coup.
Depuis le diagnostic, rien n'a été mis en place pour la prise en charge de Yohann. « J'ai juste des rendez-vous avec une pédopsychiatre. Il devrait avoir accès à la méthode Aba (lire ci-dessous). J'ai bénéficié d'une aide humaine de la Maison départementale des personnes handicapées afin de faire garder Yohann à domicile.
Mais au niveau éducatif, il n'y a aucun suivi. Il n'y a pas vraiment de gens formés pour l'autisme. On m'a proposé de mettre mon enfant en hôpital psychiatrique, mais j'ai refusé. Je ne veux pas le couper de la société. Je ne le laisserai pas tomber.
» Karima a été aidée par son employeur. « Je suis allée me former à Paris pour en savoir plus sur la méthode éducative Aba, mais il faut que je me fasse aider par un psychologue comportementaliste, sauf qu'il n'y en a pas à Blois.
Le plus proche est à Tours. » "...‰J'ai un rythme de fou...‰" Karima a adapté ses horaires de travail. Depuis janvier, elle est à mi-temps. « Je travaille le matin pendant que Yohann est au jardin d'enfants à Blois, qui n'est pas spécialisé dans l'autisme.
L'après-midi, je suis là pour lui et on fait des activités ensemble. Selon la Haute autorité de santé, un enfant autiste devrait recevoir au minimum 20 heures de méthode éducative par semaine et là, on en est très loin.
» Karima est en situation de survie.»
[...]
«Tout est organisé autour de Yohann. S'il n'est pas en forme, c'est toute la famille qui trinque. Il peut courir partout, taper, mordre, tirer les cheveux… A cause de son comportement, certains amis ont pris de la distance. On se sent rejetés. J'ai un rythme de fou. Le soir, je profite que tout le monde dorme pour préparer à manger, faire du ménage… Il faut avoir du courage et le moral. Financièrement, je me suis mise en situation de précarité. Du fait de mon mi-temps, je perds 500 € par mois pour m'occuper de mon enfant. Je n'ai aucun dédommagement. »
Yohann va avoir 6 ans en août. « Je vais demander à le rescolariser à la rentrée, en ayant une auxiliaire de vie scolaire à tenir. » Karima est en train de créer une association avec une amie. « L'objectif est de réunir des mamans qui ont des enfants avec la même pathologie que mon fils, afin de leur apprendre des méthodes éducatives. Nous avons besoin de dons. »
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lanouvellerepublique |
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| Le handicap : un atout dans la reussite d'un projet informatique |
27/02/2013 |
«Aujourd'hui, le concept de handicap est bien loin de sa signification originelle de moins-value commerciale et s'inscrit paradoxalement au coeur des préoccupations marketing de l'entreprise.
C'est dans l'Angleterre du XVIIe, que nait le concept de handicap. A l'époque, il était de coutume de pratiquer le troc à l'aide de chapeaux : les participants introduisaient chacun un objet dans leur chapeau, qu'ils échangeaient ensuite pour en examiner le contenu.
Un maitre de troc assistait à l'échange et pouvait parfois demander au propriétaire de l'objet le moins onéreux, d'ajouter dans son chapeau quelques pièces, pour compenser la plus faible valeur de son bien : il fallait alors mettre la « main dans le chapeau », en anglais : « hand in cap ». Il est ainsi devenu une composante projet incontournable car aussi bien endogène qu'exogène.
Le handicap concerne bien sur en premier lieu des problématiques RH et organisationnelles : les entreprises se doivent légalement de faciliter l'accès aux infrastructures et aux outils de travail aux salariés handicapés.
Le sujet est en outre devenu un argument marketing de poids et l'entreprise aura tout intérêt à travailler et à faire connaitre de tous son éthique vis-à-vis du handicap. Enfin, dans une logique purement mercantile, rendre ses produits ou services les plus accessibles possible permet de toucher un maximum de consommateurs.
Ainsi, les systèmes d'information des entreprises se doivent d'intégrer ce paramètre et tout chef de projet, de l'appréhender. Le handicap doit être envisagé et pris en compte parmi l'ensemble des parties prenantes : les clients, les fournisseurs et les utilisateurs finaux mais également à tous les niveaux du projet.»...
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journaldunet |
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| Scolarisation des enfants Roms : deplacement de George Pau-Langevin a Triel-sur-Seine |
27/02/2013 |
«George Pau-Langevin, ministre déléguée chargée de la réussite éducative, s'est rendue dans l'école des Hublins à Triel-sur-Seine dans l'académie de Versailles, vendredi 21 février 2013. Dans cette école, où sont scolarisés des enfants Roms, la ministre a pu se rendre compte du bon fonctionnement des dispositifs d'intégration des enfants issus de familles itinérantes.
George Pau-Langevin a rencontré la communauté éducative de l'école qui a choisi d'intégrer des petits groupes d'enfants directement dans les classes de scolarisation ordinaire, en mettant en place un travail personnalisé. Les enseignants ont témoigné de l'axe de travail choisi, à savoir le transfert de connaissances entre langue natale et langue de scolarisation.
La ministre déléguée a rappelé le principe républicain d'égalité d'accès au service public de l'Education et la nécessité de permettre à ces enfants, discriminés de par leur mode de vie itinérant, de pouvoir suivre une scolarité régulière comme tous les enfants.
Aujourd'hui, la plupart des enfants issus de familles itinérantes et du voyage n'ont pas accès à l'école : leur insertion dans l'institution scolaire est un engagement politique fort de la ministre déléguée.»...
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education.gouv |
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| La proposition de Peillon, simple «piste de reflexion», selon Desir |
25/02/2013 |
«La proposition de Vincent Peillon, qui a préconisé dimanche une réduction des vacances d'été à six semaines réparties en deux zones, fait réagir les politiques ainsi que les syndicats.
Matignon a fait savoir dans la foulée que cette piste n'était pas à l'ordre du jour, mais qu'elle serait «peut-être évoquée après 2015». «C'est un récidiviste de la gaffe», a réagi l'ex-ministre UMP et député de l'Eure Bruno Le Maire #photo AFP# sur Canal +. «Il avait déjà fait une gaffe absolument surréaliste sur la dépénalisation du cannabis, il en refait une sur les jours de vacances.» «Il parle trop vite et sème la confusion», a déploré Bruno Le Maire.
«J'ai quatre enfants, je suis comme n'importe quelle famille, quand j'apprends que tout d'un coup, on va modifier les vacances d'été, ce ne sont pas de sujets légers, ce sont des sujets qui concernent toutes les familles françaises, tous les enfants». «On n'a même pas encore réglé la semaine de quatre jours et demi qui pose des difficultés majeures à toutes les familles et à toutes les communes.
Il ne va pas effacer ses difficultés sur les quatre jours et demi en mettant en chantier la question des semaines de vacances d'été, je crois que c'est une erreur profonde», selon l'ex-ministre de l'Agriculture.»...
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liberation |
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| *Suivre la mise en place des connexions nerveuses in utero |
25/02/2013 |
«Une nouvelle étude utilise l'IRM fonctionnelle (IRMf) pour observer et quantifier le développement des connexions du cerveau dans des foetus à différents âges. Beaucoup de troubles cérébraux comme l'autisme, le TDAH (trouble de déficit de l'attention / hyperactivité) et la dyslexie proviendraient de communications perturbées dans les réseaux neuronaux du cerveau.
La compréhension de la manière dont se forment ces réseaux et des événements qui les influencent pourrait aider les chercheurs à identifier plus tôt un développement anormal du cerveau et développer des traitements ciblés.
Moriah Thomason et ses collègues ont pu observer des cerveaux de foetus chez des femmes enceintes entre la 24e et la 38e semaine. Les chercheurs ont utilisé une technique d'imagerie cérébrale appelée IRMf pour visualiser en temps réel les signaux de communication entre les différentes parties du cerveau.
En prenant des clichés d'IRMf de plus de 40 régions cérébrales, les chercheurs ont trouvé que les connexions entre les parties gauche et droite du cerveau se renforcent avec l'âge.
Les chercheurs ont aussi découvert que les aires du cerveau dans la même zone mais de chaque côté du cerveau avaient de plus fortes connexions lorsque les distances qui les séparaient étaient courtes.
Les aires qui se correspondaient sur les bords extrêmes du cerveau avaient des connexions plus faibles. Ceci peut s'expliquer avec ce que l'on sait du développement des réseaux cérébraux chez l'enfant, précisent les auteurs.
Avec l'âge, les connexions se font sur de plus grandes distances. Ces résultats montrent ainsi que les connexions nerveuses chez le foetus couvrent les distances les plus courtes avant que des connexions plus longues et plus éloignées ne s'établissent dans le cerveau.
"En étudiant les signaux de communication du cerveau en bonne santé des foetus humains, nous sommes en mesure, pour la première fois, d'observer et de mesurer la formation de ces réseaux au début de la vie", souligne le Docteur Thomason dont l'équipe a utilisé pour la première fois plusieurs techniques permettant d'explorer le cerveau de foetus sans compromettre la santé et la sécurité de la mère ou de l'enfant.
Ces recherches devraient permettre de mieux comprendre les raisons pour lesquelles les prématurés ont des risques de paralysie cérébrale et d'autres troubles neurologiques, un enjeu médical important quand on sait que plus de la moitié de ces enfants prématurés auront des difficultés scolaires particulières.»...
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rtflash |
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| Une consommation excessive de television pendant l'enfance augmente le risque de delinquance et de troubles du comportement |
24/02/2013 |
«Une étude réalisée par l'Université d'Otago, en Nouvelle-Zélande, montre que les enfants et les adolescents qui regardent beaucoup la télévision sont plus susceptibles de manifester un comportement antisocial et violent quand ils deviennent adultes.
L'étude a suivi un groupe de près de 1000 enfants, âgés de 5 à 15 ans et nés dans la ville de Dunedin en Nouvelle-Zélande en 1972-73. Les chercheurs ont constaté que ceux qui regardaient davantage la télévision avaient plus de risque d'avoir une condamnation pénale et étaient également plus susceptibles de développer des comportements agressifs et asociaux à l'âge adulte.
Selon le Professeur Bob Hancox, co-auteur de l'étude, le risque d'avoir une condamnation pénale à l'âge adulte augmente d'environ 30 % pour chaque heure supplémentaire par semaine passée par un enfant à regarder la télévision.
L'étude a également révélé qu'une forte consommation de télévision dans l'enfance est associée à l'âge adulte à un risque accru de comportements violents, de troubles de la personnalité et de pathologies psychiatriques.»...
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rtflash |
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| Je suis a l'Est ! de Josef SCHOVANEC |
24/02/2013 |
«"Derrière chaque prise de parole, plus fortes que les mots sont les attentes sociales. Autant certaines questions ou requêtes sont assez précises ("Quelle est la longueur en centimètres du segment [AB]?"), autant d'autres sont vagues, leur sens n'est pas codé dans leurs mots.
Si quelqu'un crie votre prénom, que faites-vous? Il ne vous a pas demandé de vous retourner. Peut être d'ailleurs n'est ce pas votre prénom, puisque, à la grande horreur de nombre d'enfants autistes, plusieurs personnes peuvent avoir un même prénom; c'est pour cela que parfois, certains identifient les personnes grâce à la plaque d'immatriculation de leur voiture, ou à leur numéro de sécurité sociale.
Il ne faut pas réduire les gens à un numéro, dit-on; mais les réduire à un prénom n'est en soi guère plus flatteur." "Mon premier contact à l'école a été l'année de grande section, où je n'allais qu'à mi-temps, le matin.
M'y rendre l'après-midi m'était impossible, au-delà de mes aptitudes. Je me souviens fort bien de la réunion avec la directrice, à laquelle je n'avais rien compris naturellement, si ce n'est ce que plus tard mes parents m'avaient expliqué qu'elle avait été réticente au compromis proposé, avant d'accepter.
A la fin de mon année de grande section, tout le monde à commencer par la maitresse, voulait que je redouble parce que je n'avais pas du tout les expériences requises pour aller en CP. Rétrospectivement, je me dis que si on avait attendu que je les acquière, je serais peut être encore en grande section!»
[...]
«Mais que dire à une maman qui, revenue de vacances d’été en Afrique avec son fils qui n’a en France d’autres perspectives que de rester enfermé à vie dans un institut, vous annonce avec un grand sourire que son enfant était là-bas le roi du village et participait à tous les jeux des autres enfants? “
»...
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plumesdelapin |
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| La maman d'un enfant autiste veut s'ouvrir aux autres familles |
24/02/2013 |
«Isabelle Pawlak n'a découvert que tardivement l'autisme de son fils, Yassine, 8 ans. Aujourd'hui, elle regrette le manque d'informations sur ce handicap. Yassine, 8 ans, rentre tout juste de sa séance chez l'orthophoniste.
Il file directement dans le placard pour prendre son gouter. « Depuis que nous utilisons la méthode pecs, il me montre aussi ce qu'il veut manger», explique Isabelle Pawlak, 26 ans, la maman.
Méthode «pecs» pour pictures exchange communication system #système de communication par échange d'images#, une méthode trouvée récemment sur internet. Tout le problème de la jeune mère est là: elle n'a découvert que très récemment que son fils était autiste.
«Il est déscolarisé depuis trois ans. A la fin de la grande section de maternelle, il n'a pas pu continuer parce qu'il était "non-verbal".» Plus d'école. «C'est dommage parce que les autres enfants l'aimaient bien», se souvient la grand-mère du petit Yassine, Dany.
L'enfant est dirigé vers l'hôpital de jour où il est pris en charge depuis trois ans.»...
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courrier-picard |
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| Santé mentale : Tables rondes réunissant des représentants des magistrats, greffiers et avocats |
23/02/2013 |
«Santé mentale et avendi de la psychiatrie : organisation de tables rondes avec des professionnels du droit et de l'hôpital Malade en soins psychiatriques dans sa chambre - Source: AFP, Jean-Philippe Ksiazek Vendredi 22 février, la mission d'information sur la santé mentale et l'avenir de la psychiatrie a organisé plusieurs tables rondes :
• avec des représentants des magistrats et des greffiers ;
• avec le Conseil national des barreaux, le Syndicat des avocats de France (SAF) et des représentants du Barreau de Lille et de Versailles ;
• avec des représentants des psychiatres hospitaliers ;
• avec des représentants des infirmiers hospitaliers.»
[...]
«Santé mentale : Tables rondes réunissant des représentants des magistrats, greffiers et avocats
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assemblee-nationale |
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| Autisme : un medecin specialiste brestois mute |
23/02/2013 |
«Eric Lemonnier n'exercera plus au Centre de ressources autisme de l'hôpital de Brest. Il a changé de service. « A sa demande » selon le CHRU. Mais le praticien estime qu'il « dérange ». Deux écoles se querellent, depuis des décennies, sur la prise en charge de l'autisme : les tenants d'une approche éducative et les défenseurs d'une approche psychothérapique.
L'hôpital de Brest est-il le théâtre d'un nouvel épisode de cette dispute ? Le Dr Eric Lemonnier n'exercera plus au Centre de ressources autisme à l'hôpital brestois. La nouvelle ressemble à un « coup de semonce » pour le collectif Autisme Bretagne, composé de quatorze associations.
Il dénonce la « mutation récente dans un autre service » du médecin. « Ca ressemble à une mise au placard », selon une mère, « démoralisée ». « Il se retrouve dans un petit bureau, sans secrétariat.
Il ne peut plus consulter les dossiers de ses patients. On ne comprend pas ! » Le collectif exprime au médecin sa « très vive reconnaissance. » « Il a su conquérir la confiance des familles et son action auprès des établissements scolaires de la région a permis de faire évoluer favorablement la prise en compte de l'autisme pour de nombreux enfants.
» S'agit-il de querelles d'ego ou de chapelles ? Des parents craignent que la psychanalyse devienne la norme du centre. Le professeur Botbol répond : « Je suis psychiatre et psychanalyste mais je n'applique jamais un traitement psychanalytique à un autiste.
Son départ ne va rien changer aux missions du centre. » Avant d'arriver à Brest, « j'ai favorisé l'intégration d'enfants autistes dans des classes d'écoles ordinaires », rappelle le Dr Botbol.»
[...]
« Pour Eric Lemonnier, « c'est une mutation acceptée... mais forcée ! Je ne l'ai pas demandée. Mais je n'ai pas vocation à jouer le résistant. L'institution ne veut plus de moi. Je les embête. » Ses méthodes seraient diversement appréciées par les autres professionnels. Les résultats de son étude seraient critiqués par des collègues. Il ajoute : « L'optique de me consacrer à la recherche est séduisante. Mais pas dans ces conditions ! » Il rappelle qu'il a obtenu « deux crédits de 170 000 € et de 270 000 € » pour poursuivre ses recherches.
S'agit-il de querelles d'ego ou de chapelles ? Des parents craignent que la psychanalyse devienne la norme du centre. Le professeur Botbol répond : « Je suis psychiatre et psychanalyste mais je n'applique jamais un traitement psychanalytique à un autiste. Son départ ne va rien changer aux missions du centre. » Avant d'arriver à Brest, « j'ai favorisé l'intégration d'enfants autistes dans des classes d'écoles ordinaires », rappelle le Dr Botbol.
Un audit du centre devrait être réalisé prochainement par l'Agence régionale de santé
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ouest-france |
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| Autisme. Mutation precipitee du medecin du centre de recherche |
23/02/2013 |
«Le centre de ressources sur l'autisme (CRA) de Bretagne est situé à l'hôpital de Bohars, près de Brest. Pendant plusieurs années, le CRA a été animé par le Dr Eric Lemonnier, pédopsychiatre au CHRU, aussi connu pour son travail de recherche, en collaboration avec le professeur Ben Ari de l'Inserm consacré à l'action d'un diurétique sur la sévérité de certains troubles de l'autisme.
Une recherche prometteuse toujours en cours, bien loin de la théorie psychanalytique qui voit dans l'autisme un trouble lié à une mauvaise interaction précoce entre parents et enfant.
Médecin sans moyens Au début de ce mois, le Dr Eric Lemonnier a été muté au pôle organe des sens de l'hôpital Morvan, au sein du laboratoire de neurobiologie du Pr Miséry. « A sa demande », selon la direction du CHRU. « C'est une proposition que l'on m'a faite et que j'ai acceptée parce qu'il y a une opposition de style quant à la manière de s'occuper du CRA qui mettait en question le fonctionnement même du centre », précise le Dr Eric Lemonnier, ajoutant qu'il se trouvait, aujourd'hui, sans équipe et sans bureau proche du laboratoire du fait de la rapidité de la mise en oeuvre de la décision.
Les travaux du Dr Lemonnier bénéficient de financements nationaux. « Le Dr Lemonnier a exprimé le souhait de faire davantage de recherche et va en avoir rapidement les moyens techniques », promet la direction du CHRU. Un collectif de parents Dans une lettre ouverte adressée, notamment, à l'Agence régionale de santé #ARS#, le collectif Autisme Bretagne, qui regroupe 14 associations de parents d'enfants autistes, exprime « sa très vive reconnaissance » au Dr Lemonnier et attend les conclusions de l'audit qui va être mené sur le fonctionnement du CRA. Le collectif s'est créé « pour obtenir une autonomie du CRA vis-à-vis du pôle psychiatrique de l'hôpital de Brest et attend que la composition du comité des usagers du CRA suive ses propositions ». Pour le Pr Botbol, chef de service responsable du CRA : « Il n'y a pas d'opposition avec le Dr Lemonnier qui travaille sur une recherche très intéressante.
En revanche, la demande du collectif de parents d'écarter d'autres familles n'est pas acceptable ».»...
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letelegramme |
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| Behavior and Sleep Problems in Children With a Family History of Autism |
23/02/2013 |
«The present study explores behavioral and sleep outcomes in preschool-age siblings of children with autism spectrum disorders (ASD). This study focuses on behavior problems that are common in children with ASD, such as emotional reactivity, anxiety, inattention, aggression, and sleep problems.
Infant siblings were recruited from families with at least one older child with ASD (high-risk group, n...‰=...‰104) or families with no history of ASD (low-risk group, n...‰=...‰76). As part of a longitudinal prospective study, children completed the Mullen Scales of Early Learning and the Autism Diagnostic Observation Schedule, and parents completed the Child Behavior Checklist (CBCL) and the Social Communication Questionnaire at 36 months of age.
This study focuses on developmental concerns outside of ASD; therefore, only siblings who did not develop an ASD were included in analyses. Negative binomial regression analyses revealed that children in the high-risk group were more likely to have elevated behavior problems on the CBCL Anxious/Depressed and Aggression subscales.
To explore sleep problems as a correlate of these behavior problems, a second series of models was specified. For both groups of children, sleep problems were associated with elevated behavior problems in each of the areas assessed (reactivity, anxiety, somatic complaints, withdrawal, attention, and aggression). These findings support close monitoring of children with a family history of ASD for both behavioral and sleep issues.»...
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onlinelibrary.wiley |
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| Foxp2 Protein Findings Could Lead To Greater Understanding Of Sex Differences In Language Acquisition |
23/02/2013 |
«Male rat pups have more of a specific brain protein associated with language development than females, according to a study published February 20 in The Journal of Neuroscience.
The study also found sex differences in the brain protein in a small group of children. The findings may shed light on sex differences in communication in animals and language acquisition in people.
Sex differences in early language acquisition and development in children are well documented - on average, girls tend to speak earlier and with greater complexity than boys of the same age.
However, scientists continue to debate the origin and significance of such differences. Previous studies showed the Foxp2 protein plays an important role in speech and language development in humans and vocal communication in birds and other mammals.
In the current study, J. Michael Bowers, PhD, Margaret McCarthy, PhD, and colleagues at the University of Maryland School of Medicine examined whether sex differences in the expression of the Foxp2 protein in the developing brain might underlie communication differences between the sexes.»
[...]
«
The researchers extended their findings to humans in a preliminary study of Foxp2 protein in a small group of children. Unlike the rats, in which Foxp2 protein was elevated in males, they found that in humans, the girls had more of the Foxp2 protein in the cortex - a brain region associated with language - than age-matched boys.
"At first glance, one might conclude that the findings in rats don't generalize to humans, but the higher levels of Foxp2 expression are found in the more communicative sex in each species," noted Cheryl Sisk, who studies sex differences at Michigan State University and was not involved with the study.
»...
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medicalnewstoday |
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| Deconstructing autism spectrum disorders: clinical perspective. |
22/02/2013 |
«Abstract Autism spectrum disorder (ASD) is a term used to describe a heterogeneous group of children whose behaviorally defined characteristics overlap with the clinical manifestations of a variety of distinct behaviorally defined developmental disorders.
ASD has many etiologies and strong but complex genetic and molecular underpinnings supporting genetic and phenotypic heterogeneity. Clinical and biological heterogeneity in ASD is consistent with the view of autism spectrum disorders as the expression of atypical brain development resulting in variable clinical manifestations that reflect differences in specific genetic and molecular pathways.
It is likely that there are risk genes and early environmental risk factors for ASD that contribute to an altered trajectory of brain and behavioral development. These alterations are hypothesized to lead to altered social interaction and consequently to abnormal development of the neural networks critical for social and communicative interaction.
This amplifies the abnormal socio-communicative developmental process leading to the full ASD syndrome. The hope is that interventions can alter these early developmental processes and put an infant back on a more typical developmental trajectory.
In this discussion an overview of the limitations of the triad of behaviors used to diagnose ASD, specifically from the perspective of how these issues impact diagnosis and treatment of children with ASD will be presented and the clinical boundaries of the autism spectrum will be explored.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Autism and social disconnection in interpersonal rocking. |
22/02/2013 |
«Abstract Individuals with autism spectrum disorders (ASDs) have significant visuomotor processing deficits, atypical motoric behavior, and often substantial problems connecting socially.
We suggest that the perceptual, attentional, and adaptive timing deficiencies associated with autism might directly impact the ability to become a socially connected unit with others.
Using a rocking chair paradigm previously employed with typical adults, we demonstrate that typically-developing (TD) children exhibit spontaneous social rocking with their caregivers.
In contrast, children diagnosed with ASD do not demonstrate a tendency to rock in a symmetrical state with their parents. We argue that the movement of our bodies is one of the fundamental ways by which we connect with our environment and, especially, ground ourselves in social environments.
Deficiencies in perceiving and responding to the rhythms of the world may have serious consequences for the ability to become adequately embedded in a social context.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Le coup de colere de Planete Autisme 47 |
21/02/2013 |
«Pour la présidente Laurence Franzoni, l'autisme est passé de "grande cause nationale" à "grande casse nationale" Laurence Franzoni : « Un an plus tard, sur le plan national, c'est une grande déception.
» Laurence Franzoni : « Un an plus tard, sur le plan national, c'est une grande déception. » (Photo Emilie Drouinaud) Partager Envoyer à un ami Imprimer «En 2012, nous étions emplis d'espoir.
L'Etat avait décrété l'autisme grande cause nationale. Et il y avait le soutien de la Haute Autorité de santé. Un an plus tard, nous rencontrons les mêmes difficultés, les mêmes soucis de prise en charge.
Sur le plan national, c'est une grande déception. Cela ne devrait plus être acceptable. Sur le terrain, nous constatons qu'il n'y a pas eu de changement et il n'est pas pour demain.
Il y a un an, le slogan était : " L'autisme, grande cause nationale ". Un adhérent a réalisé un film et l'a titré : " L'autisme, grande casse nationale ". » Laurence Franzoni parait au bord de la rupture.
La présidente de Planète autisme peine même à se révolter. Créée en janvier 2010, l'association a ouvert une structure neuf mois plus tard à Agen. Laquelle emploie aujourd'hui trois psychologues, accueille 33 enfants « mais il y en a autant sur la liste d'attente.
Nous gérons un budget de 180 000 euros et nous ne savons pas si nous allons tenir le coup. Pour bien faire, il faudrait augmenter la participation des parents. C'est-à-dire qu'il nous faudrait exclure certaines familles déjà exclues par l'handicap de leur enfant.
C'est insupportable. » Planète Autisme pourrait crier à l'injustice, mais mus par la pudeur, ses responsables préfèrent croire encore en leur pays. « La France a tellement de retard.
L'autisme n'est pas la seule maladie délaissée. Nous attendons le plan autisme qui dégagerait des lignes budgétaires et donc de l'argent public, commente Laurence Franzoni.
Mais nous sommes pris dans le carcan des psychanalystes. » « Quand on sait qu'un enfant autiste, s'il est de suite pris en charge, coute un million d'euros moins cher qu'un enfant qui ne l'est pas.
Quand on sait qu'un enfant sur 150 est concerné par cette maladie... C'est à déprimer. » Comment les familles tiennent-elles alors le choc ? « Elles font les paris seules de scolariser leurs enfants, de leur apprendre à parler, à communiquer.
Elles se battent dans l'espoir qu'un jour tout va se débloquer. Mais c'est dramatique. Aujourd'hui, nous avons le savoir, l'expérience, les outils et les lois. Ne reste plus qu'à les appliquer et même sanctionner ceux qui ne les respectent pas.
»»...
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sudouest |
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| Decentralisation : les MDPH pourraient ne plus etre transferees aux departements |
20/02/2013 |
«Exit du projet de loi sur la décentralisation, les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). La partie du texte qui transformait ces groupements d'intérêt public #Gip# en service du département n'apparait plus dans l'avant-projet de loi que vient de rendre public le magazine Acteurs publics.
Concernant le handicap, seul y figure encore le transfert des établissements et services d'aide par le travail aux conseils généraux, auquel les associations ne sont pas par principe opposées, même si elles y posent des conditions.
La fin d'un symbole En revanche, elles étaient vent debout contre la transformation des MDPH. Aujourd'hui, les départements assurent la tutelle de ces groupements d'intérêt public (Gip#, mais les MDPH sont administrées par une commission exécutive dont sont membres, outre des élus du conseil général, des représentants de l'Etat, des associations... Le projet de loi sonnait donc le glas de ce modèle innovant de copilotage.
« Mettre fin aux Gip et Comex, c'est supprimer l'un des symboles les plus forts de la loi du 11 février 2005 : la réelle participation des usagers à la gouvernance de leur "maison", rappelle Malika Boubekeur, conseillère nationale compensation à l'APF. C'est aussi supprimer l'implication des représentants de l'Etat, qui sont les garants de l'équité territoriale, et permettent le lien avec les administrations déconcentrées.
Le dispositif Gip-MDPH mérite certes d'être amélioré mais sa suppression n'apporte pas la bonne réponse. » Le gouvernement semble avoir entendu les arguments des associations, même si rien n'est encore définitivement acquis.
Un arbitrage interministériel sur ce point et d'autres devrait avoir lieu d'ici la fin du mois. Il n'est donc pas exclu que le transfert des MDPH aux départements revienne dans le jeu, sous une forme ou une autre.
Autre possibilité : que le sujet des MDPH soit renvoyé au projet de loi sur la dépendance qui devrait être présenté d'ici la fin de l'année. Elles pourraient alors voir le champ de leurs compétences étendu aux personnes âgées et devenir des Maisons départementales de l'autonomie #MDA#, chères à François Hollande.
« Dans plusieurs départements, dont la Corrèze, des MDA ont été mises en place, expliquait au magazine Faire Face, en avril 2012, celui qui était alors candidat à l’élection présidentielle (…). Il faut évaluer cette formule et la généraliser si elle rencontre de bons résultats.
» Avec quel statut ? Quelle gouvernance ? Ces questions seront au cœur des débats.»...
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| L'autisme face aux carences de la prise en charge |
20/02/2013 |
«Rapports d'information L'autisme face aux carences de la prise en charge Repères ? 20 février 2013 : L'autisme face aux carences de la prise en charge # rapport d'information sur colloque # Par Mme Annie DAVID au nom de la commission des affaires socialesNotice du document Disponible au format PDF #358 Koctets# Tous les documents sur ces thèmes : SociétéQuestions sociales et santéCommander ce document Rapport d'information n° 367 #2012-2013# de Mme Annie DAVID, fait au nom de la commission des affaires sociales, déposé le 20 février 2013 Disponible au format PDF #358 Koctets# AVANT-PROPOS OUVERTURE DU COLLOQUE INTERVENTION D'ANNIE DAVID, PRESIDENTE DE LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES DU SENAT INTERVENTION DE JEAN-PIERRE BEL, PRESIDENT DU SENAT TABLE RONDE N° 1 - 2012, ANNEE DE GRANDE CAUSE NATIONALE : BILAN ET PERSPECTIVES ECHANGES AVEC LA SALLE INTERVENTION DE MARIE-ARLETTE CARLOTTI, MINISTRE DELEGUEE CHARGEE DES PERSONNES HANDICAPEES ET DE LA LUTTE CONTRE L'EXCLUSION TABLE RONDE N° 2 - QUELLES FORMATIONS POUR UNE PRISE EN CHARGE ADAPTEE DE L'AUTISME ? ECHANGES AVEC LA SALLE TABLE RONDE N° 3 - MIEUX DIAGNOSTIQUER ECHANGES AVEC LA SALLE TABLE RONDE N° 4 - MIEUX SCOLARISER ECHANGES AVEC LA SALLE TABLE RONDE N° 5 - MIEUX INTEGRER ECHANGES AVEC LA SALLE CLOTURE DU COLLOQUE INTERVENTION D'ANNIE DAVID, PRESIDENTE DE LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES DU SENAT»...
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senat |
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| Relationship between poor sleep and daytime cognitive performance in young adults with autism. |
20/02/2013 |
«Abstract Poor sleep is a common feature in autism even though patients themselves do not necessarily complain. The impact of poor sleep on daytime cognitive functioning in autism is not well-known and we therefore investigated whether sleep in autism correlates with daytime cognitive performance.
A battery of non-verbal tasks was administered, in the morning after a second night of sleep in the laboratory, to 17 young adults with autism and normal intelligence, and 14 typically developed individuals matched for age and IQ; none of the participants complained about sleep problems.
Two dimensions of attention (sustained and selective) and 4 types of memory (working, declarative, sensory-motor and cognitive procedural) were tested. Individuals with autism showed clear signs of poor sleep.
Their performance differed from the controls in response speed but not in accuracy. Signs of poor sleep in the autism group were significantly correlated with either normal performance (selective attention and declarative memory) or performance inferior to that of the controls (sensory-motor and cognitive procedural memories). Both groups presented a significant negative correlation between slow-wave sleep (SWS) and learning a sensory-motor procedural memory task.
Only control participants showed a positive association between SWS duration and number of figures recalled on the declarative memory task. Correlation patterns differed between groups when sleep spindles were considered: they were negatively associated with number of trials needed to learn the sensory-motor procedural memory task in autism and with reaction time and number of errors on selective attention in the controls.
Correlation between rapid eye movements (REMs) in REM sleep and cognitive procedural memory was not significant. We conclude that some signs reflecting the presence of poor sleep in adults with high-functioning autism correlate with various aspects of motor output on non-verbal performance tasks.
The question is raised whether poor sleep in non-complaining persons with autism should be treated.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Thinking About a Reader's Mind: Fostering Communicative Clarity in the Compositions of Youth with Autism Spectrum Disorders. |
20/02/2013 |
«Abstract A critical component of effective communication is the ability to consider the knowledge state of one's audience, yet individuals with autism spectrum disorders (ASD) have difficulty representing the mental states of others.
In the present study, youth with high-functioning ASD were trained to consider their reader's knowledge states in their compositions using a novel computer-based task. After two training trials, participants who received visual feedback from a confederate demonstrated significantly greater communicative clarity on the training measure compared to a control group.
The improvements from training transferred to similar and very different tasks, and were maintained approximately 6 weeks post-intervention. These results provide support for the sustained efficacy of a rapid and motivating communication intervention for youth with high-functioning ASD.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Anterior Prefrontal Hemodynamic Connectivity in Conscious 3- to 7-Year-Old Children with Typical Development and Autism Spectrum Disorder. |
20/02/2013 |
«Abstract Socio-communicative impairments are salient features of autism spectrum disorder (ASD) from a young age. The anterior prefrontal cortex (aPFC), or Brodmann area 10, is a key processing area for social function, and atypical development of this area is thought to play a role in the social deficits in ASD. It is important to understand these brain functions in developing children with ASD. However, these brain functions have not yet been well described under conscious conditions in young children with ASD. In the present study, we focused on the brain hemodynamic functional connectivity between the right and the left aPFC in children with ASD and typically developing (TD) children and investigated whether there was a correlation between this connectivity and social ability.
Brain hemodynamic fluctuations were measured non-invasively by near-infrared spectroscopy (NIRS) in 3- to 7-year-old children with ASD (n...Š=...Š15) and gender- and age-matched TD children (n...Š=...Š15). The functional connectivity between the right and the left aPFC was assessed by measuring the coherence for low-frequency spontaneous fluctuations (0.01 - 0.10 Hz) during a narrated picture-card show.
Coherence analysis demonstrated that children with ASD had a significantly higher inter-hemispheric connectivity with 0.02-Hz fluctuations, whereas a power analysis did not demonstrate significant differences between the two groups in terms of low frequency fluctuations (0.01 - 0.10 Hz). This aberrant higher connectivity in children with ASD was positively correlated with the severity of social deficit, as scored with the Autism Diagnostic Observation Schedule.
This is the first study to demonstrate aberrant brain functional connectivity between the right and the left aPFC under conscious conditions in young children with ASD.»...
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ncbi.nlm.nih |
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| Local and long-range functional connectivity is reduced in concert in autism spectrum disorders |
20/02/2013 |
«Abstract Long-range cortical functional connectivity is often reduced in autism spectrum disorders (ASD), but the nature of local cortical functional connectivity in ASD has remained elusive.
We used magnetoencephalography to measure task-related local functional connectivity, as manifested by coupling between the phase of alpha oscillations and the amplitude of gamma oscillations, in the fusiform face area (FFA) of individuals diagnosed with ASD and typically developing individuals while they viewed neutral faces, emotional faces, and houses.
We also measured task-related long-range functional connectivity between the FFA and the rest of the cortex during the same paradigm. In agreement with earlier studies, long-range functional connectivity between the FFA and three distant cortical regions was reduced in the ASD group.
However, contrary to the prevailing hypothesis in the field, we found that local functional connectivity within the FFA was also reduced in individuals with ASD when viewing faces.
Furthermore, the strength of long-range functional connectivity was directly correlated to the strength of local functional connectivity in both groups; thus, long-range and local connectivity were reduced proportionally in the ASD group.
Finally, the magnitude of local functional connectivity correlated with ASD severity, and statistical classification using local and long-range functional connectivity data identified ASD diagnosis with 90% accuracy.
These results suggest that failure to entrain neuronal assemblies fully both within and across cortical regions may be characteristic of ASD.»...
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pnas |
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| * Roche Alzheimer's Push May Gain From Obama Brain-Mapping Plan |
19/02/2013 |
«Roche AG and Eli Lilly & Co., two drugmakers racing to develop treatments for some of the least understood brain disorders, may gain the most from a U.S. government boost in funding to fully map the human brain.
The National Institutes of Health is in the planning stages of a massive effort called the Brain Activity Map to understand how neurons actually process information, Story Landis, director of the agency's Neurological Disorders and Stroke division, said yesterday.
It may take at least five years to develop the tools needed to map out all this information, she said.»
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«Investment Return
“We are bootstrapping it from individual funds, everything from applications to neural systems,” Church said. “As the momentum grows and people get excited and we achieve milestones in new technology, there could be additional resources that lower the costs further.”
President Barack Obama mentioned in his State of the Union address last week the return on investment seen from mapping the human genome.
“Every dollar we invested to map the human genome returned $140 to our economy, every dollar,” Obama told Congress in his Feb. 12 speech. “Today our scientists are mapping the human brain to unlock the answers to Alzheimer’s.”
The challenge for Obama, a Democrat, is getting support from congressional Republicans who are already at an impasse with the president in negotiations to head off $1.2 trillion in automatic, across-the-board spending cuts. House Speaker John Boehner has already dismissed most of Obama’s ideas on budget and economic matters from the speech.
European Effort
“Understanding the human brain is the great big challenge of the next century,” Richard Frackowiak, co-director of the Human Brain Project, a European partnership that has also been collecting brain data. “There’s every reason to believe that there will be fantastic wealth generation and industrial change that will follow major advances in this field.”
The European Union said last month it would give $1.3 billion to researchers across Europe to integrate data on the human brain to create supercomputer-based models and simulations. Unlike brain mapping programs, it isn’t a data generation project, and aims to use existing data to “predictively reverse engineer the brain,” said Henry Markram, coordinator of the project.
Technology already exists that lets researchers and doctors work with the brain, such as Cochlear implants and devices that can transform neural activity into signals that control robotic limbs. The Brain Activity Map project could not only increase investigators understanding of the brain but dramatically improve existing technology, Church said.
“You get the feeling that this is building momentum the same way the genomic project did,” Church said. “There is a lot of excitement. I have little doubt this will be a big project.”
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