L'essentiel sur "Autisme et Inclusion"

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Wed Apr 22 05:30:02 CEST 2015 France - It's time to Stand Up! For inclusion
21/04/15 Finding Love With Autism Focus of New Documentary [psychiatryadvisor]
21/04/15 Peer-mediated intervention for pre-schoolers with ASD: Effects on responses and initiations. [ncbi.nlm.nih]
20/04/15 Autisme : une application mobile de langage universel [informations.handicap]
20/04/15 Les charges contre l'IME Moussaron abandonnees [faire-face]
18/04/15 AUTISME : REACTION AUX ANNONCES DU GOUVERNEMENT | VAINCRE L'tAUTISME [vaincrelautisme]
18/04/15 Parent d'un enfant autiste, voila a quoi ressemble mon quotidien [huffingtonpost]
18/04/15 Marisol Touraine ''surprise'' par la proposition de modification du dispositif ALD [pourquoidocteur]
17/04/15 Bilan du troisieme plan autisme 2013-2017 - Senat Question écrite n° 15771 [senat]
17/04/15 Lutte contre l'autisme - Senat Question écrite n° 15782 [senat]
17/04/15 Rapport d'étape - Présentation du bilan et des perspectives du 3e plan autisme (2013-2017) [gouvernement]
17/04/15 Bercy veut supprimer le dispositif de remboursement des maladies chroniques [lefigaro]
16/04/15 Interictal epileptiform activity and autism [sciencedirect]
16/04/15 Autisme: pour ameliorer la prise en charge, le gouvernement mise sur la formation - L'Express L'Entreprise [lentreprise.lexpress]
16/04/15 ONU : prise de parole d'Alliance Autiste sur Timothee, prive de ses droits par l'Etat francais [blogs.lexpress]
16/04/15 2 octobre 2015 - Conference Droits des personnes avec autisme a POITIERS - Alexandra Grevin Avocat a la cour - Droit du handicap [alexandra-grevin]
16/04/15 Pierre Aurignac : «La justice a ete instrumentalisee» [ladepeche]
16/04/15 Autisme : la longue attente des familles [lalsace]
15/04/15 Autisme : des differences de structure decouvertes dans le cerveau [rtflash]
15/04/15 Autisme : le gouvernement promet un plan d'action [informations.handicap]
15/04/15 Un grand plan pour l'autisme [centre-presse]
15/04/15 Workshop ESDM -Advanced - Early Start Lab: UC Davis MIND Institute [ucdmc.ucdavis]
13/04/15 La delicate ouverture des donnees de sante [mediapart]
13/04/15 How parents introduce new words to young children: The influence of development and developmental disorders. [ncbi.nlm.nih]
13/04/15 Rett Syndrome: Reaching for Clinical Trials. [ncbi.nlm.nih]
13/04/15 The Relationship between Temperament and Autistic Traits in a Non-Clinical Students Sample. [ncbi.nlm.nih]
12/04/15 Different Functional Neural Substrates for Good and Poor Language Outcome in Autism [sciencedirect]
12/04/15 The first 1000 days of the autistic brain: a systematic review of diffusion imaging studies. [ncbi.nlm.nih]
12/04/15 Naturalistic Developmental Behavioral Interventions: Empirically Validated Treatments for Autism Spectrum Disorder - Online First - Springer [link.springer]
12/04/15 faut-il etre riche pour scolariser son enfant autiste ? [lepoint]
12/04/15 Rencontres parlementaires autisme et propositions de projets de loi encourageantes [blogs.lexpress]
11/04/15 Could story-based video games help people with autism? [medicalnewstoday]
11/04/15 VIDEO: Bordeaux : le college qui a inspire la reforme [francetvinfo]
10/04/15 Brain activity in infants predicts language outcomes in autism spectrum disorder [sciencedaily]
10/04/15 Autisme: vers de nouvelles mesures sur la formation des professionnels (Segolene Neuville) - APMnews [locamin.unblog]
10/04/15 Autisme. Les deputes suppriment une disposition du projet de loi Sante [ouest-france]
09/04/15 Une association conteste le plan autisme devant le Conseil d'Etat [lagazettedescommunes]
09/04/15 Prevalence and correlates of use of complementary and alternative medicine in children with autism spectrum disorder in Europe [link.springer]
09/04/15 Un decret allonge jusqu'a cinq ans la duree d'attribution de l'AAH pour une invalidite a moins de 80% [localtis]
09/04/15 Formations ASH - Enfants autistes à l'école primaire Savoirs scolaires et codes sociaux [cndp]
09/04/15 L'autisme en Corse : Ou en sommes-nous? [corsenetinfos]
09/04/15 Scientists identify brain molecule that triggers schizophrenia-like behaviors, brain changes [news-medical]
09/04/15 My autistic brother was told he'd never speak - now he never shuts up [telegraph.co]
08/04/15 Game played in sync increases children's perceived similarity, closeness [medicalxpress]
08/04/15 Autisme : un amendement de la loi sante est catastrophique pour nos enfants - le Plus [leplus.nouvelobs]
08/04/15 Le Havre. Au Havre, l'emouvant appel de la famille d'un enfant autiste, prive d'ecole « Article « Normandie-actu [normandie-actu]
08/04/15 Traiter l'autisme - Au-dela des genes et de la psychanalyse. | Inmed [inmed]
08/04/15 30 avril -Conference sur l'autisme a Tel Aviv avec Yehezekel [tel-avivre]
07/04/15 New look at language delay in children with autism [sciencedaily]
07/04/15 Microsoft lance un programme pilote pour embaucher des autistes [journaldeleconomie]
07/04/15 Discriminations : La « class actions » bientot legalisee [juritravail]
06/04/15 Autisme : criteres diagnostiques du DSM-5 [psychomedia.qc]
06/04/15 L'Anesm lance une etude sur les comportements-problemes dans les etablissements pour handicapes [localtis]
06/04/15 SENAT .Auxiliaires de vie scolaire : Michel Billout remet une couche [lepaysbriard]
04/04/15 Laly : le besoin de comprendre [sudouest]
04/04/15 Autisme : l'ecole, c'est sa chance [lejsl]
03/04/15 2emes RENCONTRES PARLEMENTAIRES SUR L'AUTISME Le mercredi 8 avril de 16h30 a 20h [proaidautisme]
02/04/15 Vidéo : Une plainte contre l'Etat pour defaut de prise en charge de l'autisme - Yahoo Actualites France [fr.news.yahoo]
02/04/15 Accompagner un enfant avec autisme : l'inclusion, un principe non negociable [tompousse]
02/04/15 Hugo, un ancien enfant autiste raconte son histoire [videos.tf1]
02/04/15 Journee mondiale de l'autisme : bonnet d'ane de l'integration pour la France | euronews, monde [fr.euronews]
02/04/15 Inclusion des enfants autistes: il est temps de rattraper le retard monsieur Hollande [huffingtonpost]
02/04/15 Journee mondiale de sensibilisation a l'autisme : Marisol TOURAINE et Segolene NEUVILLE rappellent leur engagement pour ameliorer l'accompagnement des personnes autistes [sante.gouv]
02/04/15 Autisme: 10 familles deposent un recours contre l'Etat. La psychiatrie nous pourrit la vie [leplus.nouvelobs]
02/04/15 L'impossible situation de Marie-Therese, auxiliaire de vie en milieu scolaire a Lorgues [varmatin]
02/04/15 JOURNEE MONDIALE de l'AUTISME: 10 familles deposent un recours contre l'Etat - Me Sophie JANOIS [blog.santelog]
01/04/15 La parole des personnes autistes | [la-croix]
01/04/15 Can children with autism learn two languages? [news.ubc]
01/04/15 Autorite parentale et sante de l'enfant [actu.dalloz-etudiant]
31/03/15 Anne-Sophie, maman d'un enfant autiste, a eu raison contre tout le monde [lci.tf1]
31/03/15 Les lourds sacrifices des parents d'enfants autistes [lepoint]
28/03/15 Autisme : rapport de « Alliance Autiste » au Comite des Droits de l'Enfant de l'ONU [blogs.lexpress]
28/03/15 Temple Grandin's stress-management lessons [bostonglobe]
28/03/15 Video - la mere de Tristan refuse de voir sombrer son fils - MYTF1 [videos.tf1]
27/03/15 AVS31 en COLERE Appel à la mobilisation mercredi 1er avril à 14h30 [avsencolere.wordpress]
27/03/15 Q: Acces aux activites periscolaires pour les enfants atteints de handicap - Senat [senat]
27/03/15 Q: Manque d'auxiliaires de vie scolaire - Senat [senat]
27/03/15 Arrete du 17 mars 2015 relatif a l'information prealable du consommateur sur les prestations de services a la personne | Legifrance [legifrance.gouv]
26/03/15 Methodes de prediction multivariees basees sur la neuroimagerie : application aux maladies psychiatriques [sciencedirect]
26/03/15 Neural Signals Evoked by Stimuli of Increasing Social Scene Complexity Are Detectable at the Single-Trial Level and Right Lateralized. [ncbi.nlm.nih]
26/03/15 Numerical estimation in children with autism [onlinelibrary.wiley]
26/03/15 The TEACCH program for children and adults with autism: A meta-analysis of intervention studies [sciencedirect]
26/03/15 Briser le plafond de verre [lanouvellerepublique]
25/03/15 Autisme : un test de predisposition est-il raisonnable ? [sciencesetavenir]
25/03/15 Journee de la fraternite : Segregation scolaire : Un mal systemique ? [cafepedagogique]
25/03/15 Petition : Ministre des Affaires sociales et de la Sante et des Droits des femmes, Madame Segolene Neuville Secretaire d'Etat: Suppression de l'Amendement AS1488 - Projet de loi Sante · [change]
25/03/15 Accueil periscolaire des enfants handicapes : les communes pourront etre soutenues par les CAF [localtis]
23/03/15 L'Etat et la CNAF aux cotes des communes pour favoriser l'acces des enfants en situation de handicap aux activites periscolaires - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
23/03/15 L'Ecole handicapee (Yann Fievet) [blogs.mediapart]
23/03/15 Video: Dr Robert Maboul a la journee de l'Autisme 2015 CRA Alsace 21 mars 2015 [en-quete-de-declics]
23/03/15 Do children with specific language impairment and autism spectrum disorders benefit from the presence of orthography when learning new spoken words? [ncbi.nlm.nih]
23/03/15 L'allocation de rentree scolaire pour les enfants handicapes des la maternelle [leparticulier]
22/03/15 Journee mondiale de la trisomie 21 : l'integration n'est pas encore gagnee [franceinfo]
21/03/15 Spontaneous strategy use in children with autism spectrum disorder: the roles of metamemory and language skills. [ncbi.nlm.nih]
20/03/15 Journee mondiale de la trisomie 21, pour sensibiliser sur un sujet sensible [la-croix]
20/03/15 Formations à destination des aidants familiaux : enquête pour connaitre vos besoins [crdral]
20/03/15 Catalogue des formations Canal Autisme [canalautismev1.weebly]
20/03/15 4 Avril - Immersion dans le quotidien d'une famille d'accueil pour personnes handicapees ou agees, documentaire inedit - France 3 Pays de la Loire [france3-regions.francetvinfo]
20/03/15 Accueil familial Adultes handicapes, personnes agees- Famidac [famidac]
20/03/15 Eclipse : La France sera prete en 2081 [cafepedagogique]
19/03/15 21 ans et autiste, il raconte sa « prison interieure » [aleteia]
19/03/15 Inquietudes au lycee des Grippeaux [lanouvellerepublique]
18/03/15 MDPH : les departements veulent devenir les maitres de maison [faire-face]
17/03/15 Canadian Medical Association Journal: Google proposes evidence-based search rankings [cmaj]
17/03/15 Un adolescent prive de scolarisation a cause de sa couleur de peau : lettre ouverte au tissu associatif | The autist [blogs.lexpress]
15/03/15 Leforest: Enzo, 5 ans, et un parcours scolaire seme d'embuches [lavoixdunord]
14/03/15 De meilleures conditions de travail pour le personnel de l'academie [lanouvellerepublique]
14/03/15 La PPL Schwartzenberg elargit le droit d'acces a la cantine scolaire aux eleves handicapes [localtis]
13/03/15 Limoges : Formation à l'ADI-R (Autism Diagnostic Interview Revised) [crdral]
13/03/15 Discrimination - Action collective ou class action ? [wk-rh]
13/03/15 1er Congrès International des Acteurs de l'Accompagnement, les 8, 9, 10 avril 2015 à Limoges, [cima2015]
13/03/15 La cantine pour tous adoptee [franceinter]
13/03/15 Le Cartable Fantastique labellisé par la France s'engage [cartablefantastique]
13/03/15 Texte adopte n° 483 - Proposition de loi visant a garantir le droit d'acces a la restauration scolaire [assemblee-nationale]
12/03/15 Favoriser l'integration d'un enfant handicape [sudouest]
12/03/15 Grand Avignon : un educateur liberal qui travaille a domicile [midilibre]
12/03/15 Sénat - Seance du 12 mars 2015 (compte rendu integral des debats) [senat]
12/03/15 Autism genes and intelligence link found [ed.ac]
11/03/15 College : Une reforme qui donne de l'autonomie aux etablissements [cafepedagogique]
11/03/15 Donnees de sante et acces aux sources pour la presse [ajis.asso]
11/03/15 Trois adolescents condamnes pour l'agression d'un handicape [lefigaro]
10/03/15 Jean-Marc Bonifay : ''Je suis autiste et je l'ecris'' [ouest-var]
10/03/15 Autisme : quand la famille remplace l'ecole par amour [republicain-lorrain]
10/03/15 Une ecole catholique condamnee a reintegrer un eleve autiste qu'elle avait exclu [leprogres]
09/03/15 Loisirs | Hugo Horiot : son combat, sa vie [estrepublicain]
09/03/15 La vie changee d'un jeune autiste devenu ecrivain [rtl]
05/03/15 Celine Boussie Presidente de l'association Handignez'vous - YouTube [youtube]
04/03/15 Discriminations..: Hollande degaine l'arme des actions de groupe [lesechos]
04/03/15 Acces au dossier medical : un droit pour les patients [lanouvellerepublique]
04/03/15 Heritability of Autism Spectrum Disorder in a UK Population-Based Twin Sample [archpsyc.jamanetwork]
28/02/15 La capacite de l'IME revue a la baisse [ladepeche]
27/02/15 Talange: le petit Esteban peut retourner a la cantine [republicain-lorrain]
27/02/15 Enfant handicape : l'Etat pourrait etre condamne [lanouvellerepublique]
27/02/15 Decreased sensitivity to thermal stimuli in adolescents with autism spectrum disorder: Relation to symptomatology and cognitive ability [sciencedirect]
26/02/15 Vaccin de la rougeole et autisme : les sequelles d'une fraude [allodocteurs]
26/02/15 Targeted pharmacological treatment of autism spectrum disorders: fragile X and Rett syndromes | Frontiers in Cellular Neuroscience [journal.frontiersin]
25/02/15 Les parents d'un autiste exclu de l'ecole deboutes [lefigaro]
25/02/15 Croizon : 10 ans loi handicap de 2005, ce n'est pas la fete! - En ce moment [informations.handicap]
25/02/15 Cerebellar gray matter and lobular volumes correlate with core autism symptoms [sciencedirect]
25/02/15 Effects of Trace Metal Profiles Characteristic for Autism on Synapses in Cultured Neurons [hindawi]
24/02/15 Autism and the synapse: emerging mechanisms and mechanism-based therapies. [ncbi.nlm.nih]
24/02/15 Growth hormone treatment improves social impairments in patients with genetic disorder known to cause autism [sciencedaily]
23/02/15 Paris 12 mars : des approches pour reduire l'isolement [inserm]
21/02/15 Periscol-AVS - Reforme des rythmes scolaires et AESH - Reponse a un Maire [scolaritepartenariat.chez-alice]
21/02/15 Talange : un enfant autiste prive de centre aere [republicain-lorrain]
21/02/15 Lot-et-Garonne : le combat d'une mere pour son fils autiste [sudouest]
21/02/15 Au BO du 19 fevrier 2015 : la scolarisation des eleves en situation de handicap - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
21/02/15 PPS - MENE1502766A - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
21/02/15 GEVA-SCO- MENE1502719A - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
19/02/15 Nantes : l'ado autiste avait avale des gants en latex, elle a frole la mort - France 3 Pays de la Loire [france3-regions.francetvinfo]
18/02/15 Discriminations : le rapport qui epingle la France [lanouvellerepublique]
17/02/15 POITIERS Scolarisation conflictuelle : la famille Cantet saisit le Conseil d'Etat [lanouvellerepublique]
17/02/15 5.2 DROIT A L’EDUCATION ET A L’INCLUSION SCOLAIRE Commissaire aux Droits de l'Homme - Rapport par Nils Muiznieks, Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, suite a sa visite en France, du 22 au 26 septembre 2014 [unknown]
17/02/15 Commissaire aux Droits de l'Homme - Rapport par Nils Muiznieks, Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, suite a sa visite en France, du 22 au 26 septembre 2014 [unknown]
16/02/15 M. Hollande veut rendre hommage aux handicapes mentaux morts pendant la guerre [lemonde]
16/02/15 Autisme : les genes ne font pas tout ! [lesechos]
16/02/15 Hyperactivite : l'essor inquietant de la ''drogue de l'obeissance'' - L'Obs [tempsreel.nouvelobs]
16/02/15 11 fevrier : le coup de com' gagnant du Collectif pour une France accessible [faire-face]
15/02/15 L'autisme a l'ecole - Arthur, un enfant presque comme les autres [parismatch]
14/02/15 A l'ecole et au college, les enfants en situation de handicap constituent une population fortement differenciee scolairement et socialement [education.gouv]
14/02/15 Fondements cognitifs de l'apprentissage de la lecture - Psychologie cognitive experimentale - Stanislas Dehaene - College de France - 24 fevrier 2015 09:30 [college-de-france]
13/02/15 Background noise in the brain shapes neuron growth [news-medical]
13/02/15 Declarative memory helps individuals with neurodevelopmental disorders compensate for dysfunction [news-medical]
13/02/15 Q: Situation des auxiliaires de vie scolaire et accompagnants des eleves en situation de handicap en Seine-et-Marne - Senat [senat]
13/02/15 Formation Analyse Béhaviorale Appliquée à l 'éducation de la personne avec autisme [crdral]
13/02/15 Autism-associated mutation inhibits protein kinase C-mediated neuroligin-4X enhancement of excitatory synapses. [ncbi.nlm.nih]
13/02/15 Effectiveness of the Direct Instruction Language for Learning Curriculum Among Children Diagnosed With Autism Spectrum Disorder [foa.sagepub]
13/02/15 Risk for autism increases for abandoned children placed in institutions [sciencedaily]
13/02/15 Abnormal activation of the social brain network in children with autism spectrum disorder: an FMRI study. [ncbi.nlm.nih]
13/02/15 « A Silent Voice », harcelement scolaire et handicap [lemonde]
12/02/15 L'autisme entre ecole et famille : Soutenir et agir autrement [cafepedagogique]
12/02/15 10 ans apres la loi de fevrier 2005, la mobilisation de tous est indispensable pour l'inclusion des personnes handicapees [social-sante.gouv]
12/02/15 Petition · INTERDIT pour cause d'autisme! · Change.org [unknown]
12/02/15 Lutte contre le decrochage scolaire: «Il faut tordre le cou aux cliches» [20minutes]
12/02/15 Hyperactivite. La France veut ameliorer le depistage [ouest-france]
12/02/15 Paris 12 mars -Apprendre à remplir le dossier MDPH pour son enfant en situation de handicap [alexandra-grevin]
11/02/15 Scolarite inclusive, ministere et assos pas a la meme ecole! [informations.handicap]
11/02/15 A Review on GABA/Glutamate Pathway for Therapeutic Intervention of ASD and ADHD. [ncbi.nlm.nih]
11/02/15 Dix ans de la Loi du 11 fevrier 2005 : l'ecole inclusive, une dynamique qui s'amplifie - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
11/02/15 Dix ans de la Loi du 11 fevrier 2005 : le defi de l'inclusion [ac-poitiers]
11/02/15 Bientot deux amendements pour recentrer les MDPH sur l'orientation et organiser le tiers payant PCH [localtis]
11/02/15 Liberer l'enfant autiste [letemps]
11/02/15 Dix ans apres, quel bilan pour la loi Handicap ? [localtis]
11/02/15 Hautes-Alpes : une manifestation en soutien a la loi handicap de 2005, ce mercredi, a Gap [dici]
11/02/15 Rythmes scolaires. Les profs jugent la reforme fatigante pour les eleves [ouest-france]
09/02/15 Video: Neuroplast: La musique peut rendre plus intelligent, elle peut transformer le cerveau - YouTube [unknown]
07/02/15 Dix ans de la loi Handicap : un appel a manifester [ouest-france]
07/02/15 Albin, 6 ans, gagne face a l'Education nationale [leparisien]
07/02/15 Dix ans pour (presque) rien ! [yanous]
07/02/15 Un nouveau pere doit choisir entre sa femme et son fils trisomique [journaldemontreal]
06/02/15 MDPH : orientation a double detente - Faire Face [faire-face]
06/02/15 Reconnaissance effective de la dyspraxie comme handicap - Senat [senat]
06/02/15 Situation des accompagnants des eleves en situation de handicap - Senat [senat]
06/02/15 Un decret renforce la presence de l'Education au sein des equipes pluridisciplinaires de MDPH [localtis]
06/02/15 Autisme et Comite des droit de l'enfant de l'ONU : recommandations pour la Suisse : Mise en abyme [miseenabyme.blog.tdg]
06/02/15 Najat Vallaud-Belkacem presente un plan anti-harcelement a l'ecole [lemonde]
05/02/15 CRYO SAVE : ESPERITE s'attaque a l'Autisme avec un test Genetique revolutionnaire | Zone bourse [zonebourse]
05/02/15 Effects of Antecedent Exercise on Academic Engagement and Stereotypy During Instruction [bmo.sagepub]
04/02/15 Les remords tardifs de la mere de l'ado autiste defenestre [leparisien]
03/02/15 Les precaires a la Direction Regionale de la Cohesion Sociale [ac.eu]
02/02/15 Learning How to Be a Student [bmo.sagepub]
02/02/15 Une mere tue son fils handicape pres de Rouen - Le Point [lepoint]
02/02/15 Juges pour avoir abandonne leur fils autiste qui s'etait defenestre [directmatin]
02/02/15 Carmen Quintanilla ou le plan pour 80 millions d'handicapes europeens | Geopolis [geopolis.francetvinfo]
01/02/15 Journee de formation ''L'ecole inclusive, mode d'emploi'' | INS HEA [inshea]
31/01/15 Handicaps & Droits MDPH - Collectif Parents TDAH Ouest [collectif-parents-tdah-ouest]
31/01/15 La ''competence presumee'' offre une chance aux handicapes [fr.timesofisrael]
31/01/15 Le baclofene, bientot prescrit contre Alzheimer ? [sciencesetavenir]
31/01/15 Decret n° 2015-85 du 28 janvier 2015 relatif a la composition et au fonctionnement de l'equipe pluridisciplinaire mentionnee a l'article L. 146-8 du code de l'action sociale et des familles | Legifrance [legifrance.gouv]
30/01/15 Acides aminés et communication neuronale: de l'importance du temps et de l'espace [cnrs]
29/01/15 Les « dys » dans la lumiere [7apoitiers]
28/01/15 Co-Teaching Handwriting [pediastaff]
28/01/15 Ce que les sciences enseignent sur la facon d'apprendre [la-croix]
28/01/15 Forte hausse des discriminations en 2014 [wk-rh]
28/01/15 Le Defenseur des droits pour la creation d'un recours collectif contre les discriminations [tempsreel.nouvelobs]
26/01/15 Anesm - Communiques de presse 2015 [anesm.sante.gouv]
26/01/15 Victime d'un ransomware policier, il se suicide a 17 ans [generation-nt]
25/01/15 PSYCHO: Le stress social, ennemi de l'empathie - Current Biology [blog.santelog]
25/01/15 UCLA researchers find new treatment that restores normal social behavior in autism mice model [news-medical]
25/01/15 Raising a child with an Autism Spectrum Disorder: If this were a partner relationship, I would have quit ages ago' [fampra.oxfordjournals]
24/01/15 2e schema handicaps rares 2014-2018 : adopte ! [informations.handicap]
24/01/15 Le parcours citoyen : apprendre les valeurs de la Republique, de l'ecole elementaire a la terminale | Najat Vallaud-Belkacem [najat-vallaud-belkacem]
24/01/15 Comment rendre l'education plus inclusive ? De l'ecole a l'universite, quel sens donner au ''Vivre ensemble'' ? [franceculture]
23/01/15 La maltraitance des adultes vulnérables: Orientations prioritaires de la politique nationale [social-sante.gouv]
23/01/15 * The Power of Positivity: Predictors of Relationship Satisfaction for Parents of Children with Autism Spectrum Disorder. [ncbi.nlm.nih]
23/01/15 Overlap Between Autism Spectrum Disorders and Attention Deficit Hyperactivity Disorder: Searching for Distinctive/Common Clinical Features. [ncbi.nlm.nih]
23/01/15 Differential Gene Expression Patterns in Developing Sexually Dimorphic Rat Brain Regions Exposed to Anti-androgenic, Estrogenic, or Complex Endocrine Disruptor Mixtures: Glutamatergic Synapses as Target. [ncbi.nlm.nih]
23/01/15 Prenatal and Perinatal Factors Related to Autism, IQ, and Adaptive Functioning. [ncbi.nlm.nih]
23/01/15 Fiches pratiques : aider l'enfant handicape a mieux dormir - Magazine Declic [magazine-declic]
23/01/15 TOURS : Classe autisme a l'ecole, premier bilan [info-tours]
22/01/15 Justice : pas de sessad autisme pour une association pronant la psychanalyse [vivrefm]
22/01/15 Autisme: nouvelle lueur d'espoir [lapresse]
22/01/15 Loi sur le handicap. Les auxiliaires s'invitent au colloque a Rennes [ouest-france]
22/01/15 PAP MENE1501296C - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
22/01/15 Commission d'enquete sur le fonctionnement du service public de l'education - Senat [senat]

Finding Love With Autism Focus of New Documentary 21/04/2015

«Finding love can be difficult for most people, and can be downright challenging for people with autism. A new documentary looks at four autistic adults and the struggles they encounter as they try to pursue and manage romance with others. "Autism in Love" was made by independent filmmakers Matt Fuller and Carolina Groppa. The idea for the documentary came from Groppa while working as an administrative assistant for Ira Heilveil, PhD, a clinical psychiatry professor at David Geffen UCLA School of Medicine. Heilveil is also an executive producer on the film. Two of the people followed in the documentary, Lindsey and David, are in the midst of an eight-year relationship. In one scene, Dave, a scientist, compares his attraction to Lindsey to the electromagnetic spectrum. And he describes a formula he uses based on appearance, kindness and personality to determine a love connection. "Although we think about autism, and people with autism, in terms of a social impairment, the deficit isn't in desire," Paul Wang, MD, the head of medical research at Autism Speaks, told the Huffington Post. "The deficit is in the skills needed to understand other people's social and communicative behavior, and in expressing oneself through language and social behaviors." The film was named as an official selection at the Tribeca Film Festival in New York City where it just had its premiere.»...

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psychiatryadvisor

Peer-mediated intervention for pre-schoolers with ASD: Effects on responses and initiations. 21/04/2015

«Abstract PURPOSE: This study investigates the effects of peer-mediated intervention on the responses and initiations of pre-schoolers (aged 4;2-5;1) with Autism Spectrum Disorder (ASD). METHOD: A speech-language pathologist and three early childhood educators trained typically-developing peers to facilitate responses and initiations from three pre-schoolers with ASD during playtime. A multiple baseline design across subjects was used to determine the effects of the intervention. Play sessions between the children with ASD and their typically-developing peers were videotaped. Videotapes were analysed using an interval coding system in order to collect information regarding responses and initiations. RESULT: All three target children demonstrated improvements in their responses and initiations to their peers during intervention. Moreover, they maintained these gains 4 weeks later and generalized their response and initiation skills to an untrained peer. Social validity data, obtained using unbiased, independent, lay, observers to rate the children's performance provided external validation of an observable treatment effect (i.e. increased responses and initiations) following intervention. CONCLUSION: The results suggest that training typically-developing peers to implement intervention strategies using the collaboration between a speech-language pathologist and early childhood educators may be an effective model of service delivery to enhance peer interaction skills of pre-schoolers with ASD.»...

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ncbi.nlm.nih

Autisme : une application mobile de langage universel 20/04/2015

«« Talk Different » (Parlez différemment !). Sogeti, filiale du groupe français de conseil et services informatiques Capgemini, annonce avoir développé une application mobile grand public de langage universel qui pourra notamment répondre à des besoins dans les domaines médical, éducatif et touristique. Elle s'adresse à toute personne qui souhaite communiquer « d'une façon ludique », en associant des images, des textes, des paroles et des sons. Cette application a été mise au point par la maman d'une jeune fille autiste, Marie Spitz, présidente de la société MPSLS qui l'édite. Elle a travaillé durant trois ans sur ce projet, avec l'objectif que le résultat soit accessible à tous, pour moins d'un euro le téléchargement, et facile à utiliser. Elle est disponible en neuf langues sur Google Play et Apple Store. Des outils trop chers « La trop grande spécificité des outils proposés au monde du handicap, leur cout et la nécessité de s'y former, les rendent difficilement accessibles et au final isolent la personne handicapée », explique-t-elle à l'AFP. « Talk Different » permet donc de communiquer simplement via un smartphone ou une tablette à partir d'une bibliothèque de plus de 700 images, qui correspondent aux situations de la vie quotidienne. L'utilisateur communique en construisant des « bandes phrases », pour certaines animées, associant textes et sons personnalisables. Ces suites d'images qui constituent une phrase, peuvent être « jouées » en diaporama, en synthèse vocale ou personnalisées avec la voix. La communication des émotions L'utilisateur peut en outre y insérer photos, dessins, enregistrements et exprimer des émotions à l'aide d'« émocouleurs ». En effet la communication des émotions - à savoir l'amour, la colère, la joie, la peur, le plaisir et la tristesse - appelées « émocouleurs » est basée sur le jeu des couleurs, telles que le rose pour l'amour, le rouge pour la colère, etc. « C'est une nouvelle façon de communiquer avec des personnes de langue étrangère ou en situation de handicap mais aussi des individus illettrés, des personnes phobiques ou même des enfants dans le but de les rassurer en amont d'un acte médical, par exemple », explique Patrick Marquet, chef de projet chez Sogeti France. Alors que l'application est d'ores et déjà disponible, Marie Spitz est actuellement en train de développer ces modules liés directement aux secteurs de la santé et du handicap. Voir la vidéo Vidéo : Talk Different - Communiquer Juste Partager sur : Google Bookmarks LinkedIn Twitter Facebook»...

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informations.handicap

Les charges contre l'IME Moussaron abandonnees 20/04/2015

«Selon le procureur de la République d'Auch, les plaintes des salariés et du ministère des personnes handicapées contre la direction de l'IME Moussaron ont été classées sans suite. Tout comme celles de quatre des cinq familles de résidents ayant saisi la justice. « J'ai quand même le sentiment que la justice a été instrumentalisée dans cette affaire. » Dans un entretien accordé à La Dépêche du Midi, le procureur de la République d'Auch, Pierre Aurignac, revient sur le cas de l'Institut médico-éducatif (IME) Moussaron (Gers). Une inspection de l'Agence régionale de santé (ARS), menée en juillet 2013, avait mis à jour « de graves dysfonctionnements » et « une situation de maltraitance institutionnelle ». Marie-Arlette Carlotti, la ministre en charge des personnes handicapées, avait alors demandé à l'ARS de mettre l'IME sous administration provisoire. Puis, elle avait déposé plainte contre X pour abus de bien social et abus de confiance dans la gestion de la société Maison d'enfants de Moussaron, présidée par Alain Doazan. « Aucun enrichissement personnel » « L'enquête de la brigade de gendarmerie de Toulouse spécialisée dans les finances a démontré qu'il n'y avait aucun enrichissement personnel pour le couple Doazan, précise le procureur. Certes, on peut parler de gestion à l'ancienne (...¦) mais il n'y a aucun détournement trahi par un train de vie pharaonique. » Aucun harcèlement moral établi Les plaintes déposées par les salariés pour harcèlement moral de la part de la direction ou propos diffamatoires ont été classées sans suites. « Les menaces [de la direction] n'ont jamais été corroborées par des témoins (...¦) ; et les propos tenus sur la Toile au coeur de la crise médiatique n'ont pas pu être imputés à des auteurs identifiés », explique Pierre Aurignac. Aucune maltraitance prouvée Cinq familles de résidents avaient également porté plainte. Pour l'une d'entre elles, les faits étaient prescrits car trop anciens. Dans trois autres cas, « il n'a pas été possible de relier les constatations des parents avec des infractions pénales. On parle de pertes de poids inexpliquées ou de mal-être de manière générale, des éléments que l'on n'a pas pu recouper. » Seule une plainte reste en cours d'instruction. Mais la structure était inadaptée aux enfants»...

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faire-face

Les charges contre l'IME Moussaron abandonnees 20/04/2015

«Selon le procureur de la République d'Auch, les plaintes des salariés et du ministère des personnes handicapées contre la direction de l'IME Moussaron ont été classées sans suite. Tout comme celles de quatre des cinq familles de résidents ayant saisi la justice. « J'ai quand même le sentiment que la justice a été instrumentalisée dans cette affaire. » Dans un entretien accordé à La Dépêche du Midi, le procureur de la République d'Auch, Pierre Aurignac, revient sur le cas de l'Institut médico-éducatif (IME) Moussaron (Gers). Une inspection de l'Agence régionale de santé (ARS), menée en juillet 2013, avait mis à jour « de graves dysfonctionnements » et « une situation de maltraitance institutionnelle ». Marie-Arlette Carlotti, la ministre en charge des personnes handicapées, avait alors demandé à l'ARS de mettre l'IME sous administration provisoire. Puis, elle avait déposé plainte contre X pour abus de bien social et abus de confiance dans la gestion de la société Maison d'enfants de Moussaron, présidée par Alain Doazan. « Aucun enrichissement personnel » « L'enquête de la brigade de gendarmerie de Toulouse spécialisée dans les finances a démontré qu'il n'y avait aucun enrichissement personnel pour le couple Doazan, précise le procureur. Certes, on peut parler de gestion à l'ancienne (...¦) mais il n'y a aucun détournement trahi par un train de vie pharaonique. » Aucun harcèlement moral établi Les plaintes déposées par les salariés pour harcèlement moral de la part de la direction ou propos diffamatoires ont été classées sans suites. « Les menaces [de la direction] n'ont jamais été corroborées par des témoins (...¦) ; et les propos tenus sur la Toile au coeur de la crise médiatique n'ont pas pu être imputés à des auteurs identifiés », explique Pierre Aurignac. Aucune maltraitance prouvée Cinq familles de résidents avaient également porté plainte. Pour l'une d'entre elles, les faits étaient prescrits car trop anciens. Dans trois autres cas, « il n'a pas été possible de relier les constatations des parents avec des infractions pénales. On parle de pertes de poids inexpliquées ou de mal-être de manière générale, des éléments que l'on n'a pas pu recouper. » Seule une plainte reste en cours d'instruction. Mais la structure était inadaptée aux enfants»...

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faire-face

Les charges contre l'IME Moussaron abandonnees 20/04/2015

«Selon le procureur de la République d'Auch, les plaintes des salariés et du ministère des personnes handicapées contre la direction de l'IME Moussaron ont été classées sans suite. Tout comme celles de quatre des cinq familles de résidents ayant saisi la justice. « J'ai quand même le sentiment que la justice a été instrumentalisée dans cette affaire. » Dans un entretien accordé à La Dépêche du Midi, le procureur de la République d'Auch, Pierre Aurignac, revient sur le cas de l'Institut médico-éducatif (IME) Moussaron (Gers). Une inspection de l'Agence régionale de santé (ARS), menée en juillet 2013, avait mis à jour « de graves dysfonctionnements » et « une situation de maltraitance institutionnelle ». Marie-Arlette Carlotti, la ministre en charge des personnes handicapées, avait alors demandé à l'ARS de mettre l'IME sous administration provisoire. Puis, elle avait déposé plainte contre X pour abus de bien social et abus de confiance dans la gestion de la société Maison d'enfants de Moussaron, présidée par Alain Doazan. « Aucun enrichissement personnel » « L'enquête de la brigade de gendarmerie de Toulouse spécialisée dans les finances a démontré qu'il n'y avait aucun enrichissement personnel pour le couple Doazan, précise le procureur. Certes, on peut parler de gestion à l'ancienne (...¦) mais il n'y a aucun détournement trahi par un train de vie pharaonique. » Aucun harcèlement moral établi Les plaintes déposées par les salariés pour harcèlement moral de la part de la direction ou propos diffamatoires ont été classées sans suites. « Les menaces [de la direction] n'ont jamais été corroborées par des témoins (...¦) ; et les propos tenus sur la Toile au coeur de la crise médiatique n'ont pas pu être imputés à des auteurs identifiés », explique Pierre Aurignac. Aucune maltraitance prouvée Cinq familles de résidents avaient également porté plainte. Pour l'une d'entre elles, les faits étaient prescrits car trop anciens. Dans trois autres cas, « il n'a pas été possible de relier les constatations des parents avec des infractions pénales. On parle de pertes de poids inexpliquées ou de mal-être de manière générale, des éléments que l'on n'a pas pu recouper. » Seule une plainte reste en cours d'instruction. Mais la structure était inadaptée aux enfants»...

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faire-face

AUTISME : REACTION AUX ANNONCES DU GOUVERNEMENT | VAINCRE L'tAUTISME 18/04/2015

«DES PROPOS A NUANCER Heureux des avancées communiquées par la Ministre et de cette de prise de conscience du gouvernement face à la situation, VAINCRE L'AUTISME attend maintenant la mise en oeuvre des actions annoncées et surtout des changements visibles. Néanmoins, nombreuses sont les fois où des annonces de changement ont été faites sans aucun résultat concret. DEFAILLANCE DE PILOTAGE MINISTERIEL POUR L'AUTISME ! Madame Neuville, en tant que Secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion, auprès de la ministre des Affaires Sociales, n'a aucun pouvoir sur les professionnels de la santé et de l'Education pour « agir encore plus vite et plus fort ». VAINCRE L'AUTISME reçoit cette déclaration comme une lettre d'engourdissement !»
[...]
«Ces déclarations garantissent clairement une longue vie aux hôpitaux de jour, et ce alors que les enfants autistes n’ont rien à y faire, dont le coût pour les contribuables et la sécurité sociale est faramineux ! Silence de mort du gouvernement sur les structures innovantes qui ont mis en place des prises en charge efficaces, basée sur une démarche scientifique, prises en charge développées et réclamées par les familles depuis plus de 10 ans ! De qui se moque-t-on ? UN PLAN EFFICACE ! VRAIMENT ? Le 3ème plan autisme n’est pas efficace, n’en déplaise aux associations gestionnaires qui l’appuient et qui en profitent. Il donne une place prépondérante à la psychiatrie et une place importante aux CAMSP (centre d’action médico-sociale précoce) que les familles fuient et privilégie des structures qui ont 30 ans de retard ! Ainsi le gouvernement s’est enfermé dans son propre piège, il voulait « renforcer l’existant », il se trouve en train de se battre contre vents et marées et ne sait plus où donner de la tête »...

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vaincrelautisme

Parent d'un enfant autiste, voila a quoi ressemble mon quotidien 18/04/2015

«Au début du mois d'avril, Le HuffPost C'est la vie a publié un article sur l'ouvrage "Comprendre l'autisme pour les nuls", un guide touristique d'une contrée que l'on connait très mal, "l'Autistan". Si les séries télé, le cinéma, la littérature, les médias traitent souvent de l'autisme, cette maladie reste mystérieuse, et fascine autant qu'elle effraie. Parce que les mécanismes de ces troubles sont encore très méconnus, l'autisme se coltine donc bon nombre de préjugés. Le gouvernement a d'ailleurs annoncé jeudi sa volonté d'améliorer la prise en charge des personnes atteintes d'autisme, en agissant sur la formation des professionnels de santé et d'accompagnement pour faire évoluer les méthodes. A la suite de cet article, plusieurs parents d'enfants autistes ont réagi sur notre compte Facebook pour partager leur expérience. Nous leur avons demandé de nous raconter leur histoire. Voici à quoi ressemble le quotidien de Tiphenn, 4 ans, en Picardie, de Charlie, 8 ans, à New York et celui d'Hélène, 34 ans, à Bordeaux. Un monde fait de petites victoires et de grands défis.»
[...]
« Je ne rentrerai pas en France En 2011, j'ai décidé de partir pour New York où vit ma famille haïtienne. J'avais ma carte verte depuis 1999 grâce au regroupement familial. Le père de Sharif, qui est français et dont je suis séparée est resté en France. Pourquoi New York, les Etats-Unis? Les autistes, leurs droits, y sont bien mieux reconnus qu'en France et ce depuis 1975. Il est désormais scolarisé dans une école spécialisée dans laquelle il y a aussi des enfants autistes et souffrant d'autres handicaps. Dans sa classe, ils sont cinq enfants pour 1 institutrice et 2 assistantes maternelles sans oublier les autres membres du staff tels que l'orthophoniste, le kiné, le psychomotricien, le psychologue etc. Depuis son arrivée, les progrès sont énormes. Bien sûr, tout n'est pas facile. Ici, aux États-Unis, Il faut connaître ses droits et les faire valoir comme partout. Mais par la loi, le "school district", l'administration locale en charge de l'éducation, doit fournir les services nécessaires aux enfants handicapés, selon leurs besoins spécifiques, établis par une évaluation à la charge du district. Il existe de vraies aides, entre autres financières sous certaines conditions. Nous avons embauché un "special educator" pour renforcer le comportemental et l'académique en complément de l'école et j'ai pu me faire en partie rembourser ce service par la France via la CFE (Caisse des Français de l'Etranger). C'est vrai que si je n'avais pas eu d'attaches familiales, je ne serai jamais venue m'installer ici. Cela aurait pu être le Canada. Mais c'est un choix que je ne regrette pas du tout. Je ne pense pas revenir en France. Ici, l'équipe pédagogique de l'école et les parents collaborent étroitement. Un vrai travail d'équipe. Le regard sur l'autisme n'est pas le même qu'en France. Le regard des autres ne m'a jamais dérangé en réalité. Si Sharif fait une crise de colère (cris, pleurs), manifeste une frustration, devant tout le monde, je gère. Si on aime son enfant, on peut faire tellement de choses. Il s'agit de trouver d'autres codes de langage et d'apprentissage car il est DIFFÉRENT. Le voir faire des progrès et s'épanouir est ma meilleure récompense. »...

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huffingtonpost

Marisol Touraine ''surprise'' par la proposition de modification du dispositif ALD 18/04/2015

«Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques...¦, la liste des affections de longue durée (ALD) est longue. Les malades souffrant de ces pathologies graves, longues (plus de six mois) sont cependant pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie. Résultat, les dépenses des personnes ayant une ALD représentent aujourd'hui une part prépondérante des dépenses de santé remboursées (90 milliards d'euros en 2011). Et le dispositif ALD coute 12,2 milliards d'euros à l'Assurance maladie, sur un budget d'environ 170 milliards, a calculé la direction générale du Trésor dans une étude publiée ce vendredi.»
[...]
« Marisol Touraine défend le dispositif des ALD D’après Le Figaro, Marisol Touraine, « a pris connaissance de cette proposition avec surprise ». « Cette proposition ne correspond ni à ce que fait, ni à ce que pense la ministre », précise-t-on dans l’entourage de la ministre de la Santé, et « il n'est évidemment pas question de remettre en cause le dispositif des ALD ». Le quotidien affirme avoir obtenu le même son de cloche au cabinet de Michel Sapin, ministre des Finances. « C'est une étude administrative qui n'engage que l'administration du Trésor et pas les ministres, il n'y a jamais eu de projet en la matière», a déclaré un porte-parole. D'ailleurs, la loi de santé publique et la stratégie nationale de santé sont en discussion, cela n'a jamais été évoqué. » »...

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pourquoidocteur

Bilan du troisieme plan autisme 2013-2017 - Senat Question écrite n° 15771 17/04/2015

«Question écrite n° 15771 de Mme Nicole Duranton (Eure - UMP) publiée dans le JO Sénat du 16/04/2015 - page 861 Mme Nicole Duranton attire l'attention de Mme la secrétaire d'Etat, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion sur l'autisme, reconnu comme un handicap par la loi n° 96-1076 du 11 décembre 1996 modifiant la loi n° 75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales et tendant à assurer une prise en charge adaptée de l'autisme. Ce trouble neuro-développemental entraine différents types de déficiences, très variables d'une personne à l'autre et nécessite des réponses adaptées et individualisées. Tels étaient les propos tenus lors de la présentation du troisième plan autisme (2013-2017), en mai 2013, par le ministre d'alors. De nombreuses associations prennent en charge, aident, informent et orientent des familles avec peu de moyens. L'important travail de ces associations permet à certains enfants d'être désormais scolarisés et correctement orientés. Ces enfants ne seront plus à la charge de l'Etat une fois adultes car ils seront aussi autonomes que possible. L'association « Autisme & partages - Les rêves de Louis » prend en charge plus de cinquante familles normandes. Depuis sept ans, cette association aide les familles à faire face au diagnostic, à trouver les bons professionnels, à remplir les dossiers administratifs (maisons départementales des personnes handicapées - MDPH, caisses d'allocations familiales - CAF, médecins...¦) et organise des rencontres et des manifestations pour les parents et les enfants. En conséquence, elle lui demande dans un premier temps d'établir un véritable bilan du troisième plan autisme qui aura bientôt deux ans. Dans un second temps, elle l'interroge sur les moyens, parmi les engagements financiers supplémentaires pour l'autisme (231,5 millions d'euros), destinés aux associations qui font un véritable travail de prise en charge des familles, indispensable notamment dans le milieu rural.»...

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senat

Lutte contre l'autisme - Senat Question écrite n° 15782 17/04/2015

«Question écrite n° 15782 de M. Hervé Poher (Pas-de-Calais - SOC) publiée dans le JO Sénat du 16/04/2015 - page 845 M. Hervé Poher interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le retard pris par la France dans la prise en charge et la lutte contre l'autisme. Aujourd'hui, ce grave trouble de la communication, du comportement et des relations sociales atteint entre 400 000 et 600 000 personnes, et ce nombre est en constante augmentation chaque année. Malheureusement, seule une petite minorité des malades bénéficie d'un suivi thérapeutique spécifique et d'un hébergement adapté, surtout s'agissant des autistes adultes. Pour les autres, l'alternative est soit en hôpital psychiatrique soit à l'étranger, à la recherche d'un centre spécialisé. La liste des objectifs d'amélioration est longue : pénurie de places dans les établissements spécialisés pour enfants et adultes en difficulté, de professionnels formés, d'auxiliaires de vie scolaire, méconnaissance de l'autisme chez les médecins généralistes, erreurs de diagnostic ou diagnostics tardifs. Enfin, il lui rappelle que 80 % des enfants atteints d'autisme en France ne sont pas scolarisés. En outre, certaines associations de parents d'enfant autiste se battent pour avoir accès à des programmes fondés sur la rééducation et l'entrainement qui ont pour nom ABA et Teach, en lieu et place de l'approche thérapeutique psychanalytique encore dominante en France. Sans vouloir comparer les méthodes et les résultats, il semble normal de pouvoir offrir tout un panel de prises en charge à ces patients et à leur famille, comme dans les pays anglo-saxons. Aussi, il lui demande les mesures qu'elle envisage de prendre pour relever ce défi de santé publique et combler ainsi le retard pris par la France dans la prise en charge et la lutte contre l'autisme.»...

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senat

Rapport d'étape - Présentation du bilan et des perspectives du 3e plan autisme (2013-2017) 17/04/2015

«Pour cette seconde phase du plan autisme j'ai souhaité que nous puissions agir au plus vite, plus fort #CNA #autisme A l'occasion du bilan d'étape du 3e plan autisme (2013-2017), annoncé il y a 2 ans, Ségolène Neuville a dit sa volonté d'améliorer la prise en charge des personnes atteintes d'autisme, en agissant sur la formation initiale et continue des professionnels de santé et d'accompagnement pour faire évoluer les méthodes. Pour les établissements et services médico-sociaux, un label de qualité déjà expérimenté localement va être généralisé, sur la base du volontariat, afin que les établissements "vertueux" puissent "valoriser leur savoir-faire". Les services de psychiatrie seront soumis à des inspections des Agences régionales de santé (ARS) pour vérifier la mise en oeuvre des recommandations de la HAS et de l'Anesm. Doté de 205 millions d'euros, le 3e plan autisme prévoyait la création de 3 400 places d'accueil supplémentaires pour enfants et adultes d'ici à 2017. Selon le rapport d'étape distribué au comité autisme, les crédits ont été notifiés aux ARS pour les installer. En comptant le reliquat du 2e plan autisme, "près de 6 300 places" doivent être créées sur 2015-2018. Lire le rapport d'étape
Source: http://www.gouvernement.fr | Source Status

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gouvernement

Rapport d'étape - Présentation du bilan et des perspectives du 3e plan autisme (2013-2017) 17/04/2015

«Pour cette seconde phase du plan autisme j'ai souhaité que nous puissions agir au plus vite, plus fort #CNA #autisme A l'occasion du bilan d'étape du 3e plan autisme (2013-2017), annoncé il y a 2 ans, Ségolène Neuville a dit sa volonté d'améliorer la prise en charge des personnes atteintes d'autisme, en agissant sur la formation initiale et continue des professionnels de santé et d'accompagnement pour faire évoluer les méthodes. Pour les établissements et services médico-sociaux, un label de qualité déjà expérimenté localement va être généralisé, sur la base du volontariat, afin que les établissements "vertueux" puissent "valoriser leur savoir-faire". Les services de psychiatrie seront soumis à des inspections des Agences régionales de santé (ARS) pour vérifier la mise en oeuvre des recommandations de la HAS et de l'Anesm. Doté de 205 millions d'euros, le 3e plan autisme prévoyait la création de 3 400 places d'accueil supplémentaires pour enfants et adultes d'ici à 2017. Selon le rapport d'étape distribué au comité autisme, les crédits ont été notifiés aux ARS pour les installer. En comptant le reliquat du 2e plan autisme, "près de 6 300 places" doivent être créées sur 2015-2018. Lire le rapport d'étape
Source: http://www.gouvernement.fr | Source Status

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gouvernement

Bercy veut supprimer le dispositif de remboursement des maladies chroniques 17/04/2015

«Le cout du dispositif en faveur des malades chroniques devrait fortement augmenter, s'alarme la direction générale du Trésor dans une étude. Publicité Vieillissement de la population et recrudescence des maladies chroniques...¦ le nombre de patients remboursés à 100% par l'Assurance maladie parce qu'ils souffrent d'une maladie grave va exploser ces prochaines années, alerte dans une note l'administration du Trésor, qui dépend du ministère de l'Economie. Ces personnes, qui bénéficient du dispositif «d'affection de longue durée» (ALD), représentaient 14,5 % de la population en 2011, mais près de 20 % en 2025. Bref, dans dix ans, un Français sur cinq sera en ALD. Les ALD, créées en 1945, permettent aux patients qui en profitent d'être exonérés de «ticket modérateur», pour la partie des actes et des produits médicaux concernant la pathologie grave dont ils souffrent. En clair, la partie des soins habituellement non payée par la Sécu -et prise en charge le plus souvent par les complémentaires santé- est dans ce cas particulier remboursée par l'Assurance maladie. Aujourd'hui, le dispositif ALD coute 12,2 milliards d'euros à l'Assurance maladie, sur un budget d'environ 170 milliards, ce qui représente moins de 10 % des dépenses, a calculé le Trésor. Cette somme a gonflé de 3,7% par an depuis 2001 et devrait continuer à grossir durant la prochaine décennie. A tel point que «le cout augmente sans qu'il soit possible de le maitriser», s'alarme le Trésor.»...

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lefigaro

Bercy veut supprimer le dispositif de remboursement des maladies chroniques 17/04/2015

«Le cout du dispositif en faveur des malades chroniques devrait fortement augmenter, s'alarme la direction générale du Trésor dans une étude. Publicité Vieillissement de la population et recrudescence des maladies chroniques...¦ le nombre de patients remboursés à 100% par l'Assurance maladie parce qu'ils souffrent d'une maladie grave va exploser ces prochaines années, alerte dans une note l'administration du Trésor, qui dépend du ministère de l'Economie. Ces personnes, qui bénéficient du dispositif «d'affection de longue durée» (ALD), représentaient 14,5 % de la population en 2011, mais près de 20 % en 2025. Bref, dans dix ans, un Français sur cinq sera en ALD. Les ALD, créées en 1945, permettent aux patients qui en profitent d'être exonérés de «ticket modérateur», pour la partie des actes et des produits médicaux concernant la pathologie grave dont ils souffrent. En clair, la partie des soins habituellement non payée par la Sécu -et prise en charge le plus souvent par les complémentaires santé- est dans ce cas particulier remboursée par l'Assurance maladie. Aujourd'hui, le dispositif ALD coute 12,2 milliards d'euros à l'Assurance maladie, sur un budget d'environ 170 milliards, ce qui représente moins de 10 % des dépenses, a calculé le Trésor. Cette somme a gonflé de 3,7% par an depuis 2001 et devrait continuer à grossir durant la prochaine décennie. A tel point que «le cout augmente sans qu'il soit possible de le maitriser», s'alarme le Trésor.»...

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lefigaro

Interictal epileptiform activity and autism 16/04/2015

«Abstract Many individuals with autism have epileptiform discharges on their EEG without having definite clinical seizures. The clinical significance of epileptiform activity in patients with autism is controversial. Some consider it an epiphenomenon of the underlying condition that should be ignored, and others believe that frequent spikes may contribute to the cognitive impairment and advocate treatment. Several studies have reported variable rates of epileptiform activity and variable response to treatment. There is an urgent need to conduct controlled clinical trials to assess the true incidence of epileptiform activity in children with autism, develop a risk assessment model, and study the effectiveness of treatment.»...

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sciencedirect

Autisme: pour ameliorer la prise en charge, le gouvernement mise sur la formation - L'Express L'Entreprise 16/04/2015

«l faut "agir encore plus vite et plus fort", pour que les recommandations des autorités de santé s'appliquent, a déclaré Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat en charge du handicap, en clôturant ce comité réuni pour un bilan d'étape du 3e plan autisme (2013-2017), annoncé il y a près de deux ans. La Haute autorité de santé (HAS) et l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) avaient jugé en 2012 que l'approche psychanalytique, qui domine depuis des décennies en France, n'avait pas fait la preuve de son efficacité et était "non consensuelle". Elles avaient recommandé, dès le plus jeune âge, des méthodes éducatives et comportementales, qui travaillent sur les apprentissages. Le 3e plan autisme, annoncé en mai 2013, a préconisé un dépistage de l'autisme dès 18 mois, une prise en charge précoce et intensive, et une évolution des pratiques professionnelles en fonction de ces recommandations. Mais les associations de famille déplorent de fortes résistances sur le terrain et font souvent état de leurs difficultés à trouver des professionnels formés aux nouvelles méthodes. Pour "renforcer l'efficacité" de ce plan, Mme Neuville a annoncé une série de mesures portant sur la formation initiale et continue. Soulignant que "près du tiers" des formations continues des professionnels de santé sur l'autisme sont "en incohérence" avec les recommandations, elle a annoncé l'organisation d'un appel d'offres, avec un cahier des charges élaboré en concertation avec des membres du comité autisme. Les formations non conformes aux recommandations ne seront pas éligibles aux financements de développement professionnel continu (DPC). La sélection sera rendue publique d'ici mars 2016.»...

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lentreprise.lexpress

ONU : prise de parole d'Alliance Autiste sur Timothee, prive de ses droits par l'Etat francais 16/04/2015

«J'étais présente en tant que membre de l'ONG Alliance Autiste ce 15 avril à l'ONU, pour la Journée de Discussions Générales sur l'Education pour les Personnes Handicapées. entree ONU ONU - Journée de Discussions Générales sur le droit à l'éducation des personnes handicapés Prise de parole sur Timothée dont l'Etat français persécute la famille en vue de le placer en institution J'ai pu évoquer en public la situation de la France, en citant l'exemple de Timothée, dont l'Etat français persécute la famille en s'évertuant vouloir le placer en institution, quel que soit le prix à payer . Je suis désolée d'employer le terme persécution, mais dans cette situation il est approprié. Le contenu intégral de la journée sera visible ultérieurement sur ce lien. Voici ce que j'ai dit : « Ladies and gentlemen, I am an autistic self advocate, member of the french NGO Alliance Autiste. I want to talk to you about an emblematic example in France regarding the right to education of autistic children Timothée, 15 years old, was to be included in his secondary school for this year and everything was fine. He was about to continue his schooling, but the public service responsible for the orientation of children with disabilities decided to place him in an institution. On his first day at school (September 2014), he was physically barred from entering by the director of the school. Some days later, his mother attempted again to get him into the school: he was accepted but put apart from the other pupils, in an empty room. She definitely removed him from his school to spare him the pain of rejection. Since then, a kind of « partnership » between different institutions,ministries and judges appeared with the placement of timothée in institution as an aim. Timothée's family moved to another region to escape this persecution but that was not enough. Now this family doesn't know what to do, since the French state aims to place him in an institution. By this example I want to show that instead of adapting schooling to children with disabilities, the French state maintains their segregation out of the community, by concentrating them in institutions unable to fulfill the right to education, as confirmed by the multiple condemnations of France by the Council of Europe. Today less than 20% of autistic children are in mainstream schools. 80% are at home or concentrated in institutions or deported in Belgium. »»...

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2 octobre 2015 - Conference Droits des personnes avec autisme a POITIERS - Alexandra Grevin Avocat a la cour - Droit du handicap 16/04/2015

«Conférences Me Alexandra GREVIN donne, régulièrement, des conférences auprès d'associations et des professionnels du handicap. Elle intervient et est intervenue, notamment, auprès des associations et organismes suivants : Conférence le 2 octobre 2015 - Quels sont les droits des personnes avec autisme et leurs familles ? Organisée par le Centre de ressources autisme Poitou-Charentes De 13h30 à 17h à POITIERS»...

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alexandra-grevin

Pierre Aurignac : «La justice a ete instrumentalisee» 16/04/2015

«Dans un entretien accordé à «La Dépêche», le procureur de la République d'Auch, Pierre Aurignac, dresse un bilan des dossiers qui viennent d'être clôturés par les enquêteurs. Dont le plus épais : celui de l'IME du Moussaron, à Condom. En 2013, l'affaire avait fait grand bruit (voire nos précédentes éditions). Des cas supposés de maltraitance à l'Institut médico-éducatif (IME) du Moussaron, à Condom, étaient pointés du doigt par des salariés et des familles de résidents. Une suspicion de harcèlement à l'encontre du personnel était également évoquée. De même, une plainte de la ministre déléguée aux Personnes Handicapées et à la Lutte contre l'Exclusion, Marie-Arlette Carlotti, était déposée pour détournements présumés de fonds et abus de confiance en mars 2014. Des accusations que semblait confirmer un reportage de M6, tourné à la fin de l'année 2013 en caméra cachée. La diffusion de ce sujet avait d'ailleurs suscité un tollé d'indignation. Moins de deux ans plus tard, la quasi-totalité de ces charges sont abandonnées. Ce que confirme et explique Pierre Aurignac, procureur de la République d'Auch. Les accusations des salariés n'ont pas été retenues «Pour commencer, du côté des salariés qui avaient lancé ...˜l'alerte' évoquant soit du harcèlement moral de la part de la direction, soit des propos diffamatoires tenus à leur encontre, il n'a pas été possible de confirmer la réalité des faits. D'abord, parce que les menaces n'ont jamais été corroborées par des témoins : un avertissement de la hiérarchie n'étant pas considéré comme du harcèlement. Ensuite, car les propos tenus sur la toile au coeur de la crise médiatique n'ont pas pu être imputables à des auteurs identifiés. Ce dossier est donc classé», indique le magistrat. Les époux Doazan blanchis «S'agissant de la plainte du ministère pour détournements de fonds ou abus de confiance dans la gestion de l'IME, l'enquête de la brigade de gendarmerie de Toulouse spécialisée dans les finances a démontré qu'il n'y avait aucun enrichissement personnel pour le couple Doazan. Certes, on peut parler de gestion ...˜à l'ancienne' où on mélange la SCI qui est propriétaire des murs à la SAS, la société qui exploite, mais il n'y a aucun détournement trahi par un train de vie pharaonique : pas de Ferrari comme on a pu le voir sur M6 ! L'enquête de patrimoine est formelle.» Pas de trace de maltraitance «Enfin, concernant les plaintes des familles de résidents, il y en a une pour laquelle il y a prescription eu égard à la chronologie des faits qui se seraient déroulés à la fin des années 90. Trois autres pour lesquelles il n'a pas été possible de relier les constatations des parents avec des infractions pénales. On parle de pertes de poids inexpliquées ou de mal-être de manière générale, des éléments que l'on n'a pas pu recouper. A aucun moment, on a eu à constater des violences sur les résidents : il n'y a pas de trace de coups ou autres. La dernière plainte réfère à une famille qui s'est constituée partie civile en saisissant le juge : seule celle-ci reste en cours d'instruction. Il faut aussi noter que si des charges avaient été retenues, ça aurait pu se retourner contre les salariés qui accusent. D'autre part, l'Agence régionale de santé (ARS) ne m'a pas saisi pour une quelconque maltraitance institutionnelle. Ce qui est sur, c'est que la structure ne correspondait pas au fonctionnement qui est nécessaire pour ces enfants. Aujourd'hui, le pavillon litigieux a été fermé et la capacité d'accueil réduite : la situation s'est apaisée. Après, j'ai quand même le sentiment que la justice a été instrumentalisée dans cette affaire. Le couple Doazan a beaucoup souffert de ces accusations et aujourd'hui, toutes les charges sont abandonnées. Seule reste la plainte de cette famille qui est dans les mains du juge d'instruction.»»...

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ladepeche

Autisme : la longue attente des familles 16/04/2015

«« Les pratiques d'un autre temps doivent changer. [...¦] La qualité doit désormais être au rendez-vous » , a assuré Ségolène Neuville lors des Rencontres parlementaires de l'autisme, le 8 avril dernier. La secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion doit annoncer aujourd'hui de nouvelles mesures, à l'issue du Comité national autisme qui dressera un bilan d'étape du 3e plan autisme (2013-2017). Si les associations du Collectif Autisme reconnaissent les efforts déployés par les pouvoirs publics, elles soulignent que la plupart des crédits ne seront déployés qu'en 2016-2017 et que « la plupart des familles ne voient donc que peu d'effets produits par le Plan sur le terrain ». Le collectif estime aussi que le plan « montre ses limites face aux résistances encore très fortes de nombreux professionnels » vis-à-vis des recommandations actuelles de bonnes pratiques. « Gaspillage d'argent public » Élaborées dans la douleur, ses recommandations de 2012 ont été attaquées par l’Association lacanienne internationale mais le Conseil d’État n’a pas annulé le texte. Il recommande une prise en charge précoce dès 18 mois. Les études montrent en effet qu’il faut intervenir le plus tôt possible car il existe des périodes sensibles au cours desquelles le système nerveux est plus réactif, favorisant les apprentissages. À l’issue du passage en revue des évaluations scientifiques, la HAS recommande les programmes d’interventions comportementales comme ABA et/ou développementales comme Denver et Teacch, encore rarement proposés dans les structures françaises. La HAS juge en revanche les approches psychanalytiques non pertinentes en l’absence de données sur leur efficacité. Pour l’autorité, la prise en charge doit également être personnalisée, associer la famille, être assurée par des professionnels formés et régulièrement réévaluée.»
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«Les psys en résistance Élaborées dans la douleur, ses recommandations de 2012 ont été attaquées par l’Association lacanienne internationale mais le Conseil d’État n’a pas annulé le texte. Il recommande une prise en charge précoce dès 18 mois. Les études montrent en effet qu’il faut intervenir le plus tôt possible car il existe des périodes sensibles au cours desquelles le système nerveux est plus réactif, favorisant les apprentissages. À l’issue du passage en revue des évaluations scientifiques, la HAS recommande les programmes d’interventions comportementales comme ABA et/ou développementales comme Denver et Teacch, encore rarement proposés dans les structures françaises. La HAS juge en revanche les approches psychanalytiques non pertinentes en l’absence de données sur leur efficacité. Pour l’autorité, la prise en charge doit également être personnalisée, associer la famille, être assurée par des professionnels formés et régulièrement réévaluée. Des recommandations qui peinent donc à être appliquées comme l’a reconnu Ségolène Neuville en annonçant : « Le cap est clair : c’est l’appli-cation des recommandations » de la HAS. Et en soulignant que toute approche devait faire la preuve scientifique de son efficacité, comme pour n’importe quelle autre pathologie. « Il faut que cette culture se mette en œuvre dans le domaine de l’autisme et du handicap en général » , a-t-elle souligné. La « révolution » qu’elle promet et que les familles attendent depuis longtemps se mettra-t-elle un jour en marche ? »...

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lalsace

Autisme : des differences de structure decouvertes dans le cerveau 15/04/2015

«Une équipe de chercheurs de l'Université de Warwick (Royaume-Uni) a développé une méthode innovante, dénommée BWAS (brain wide association analysis) qui permet d'obtenir un aperçu panoramique de tout le cerveau. Cette technique a permis d'identifier les zones du cerveau qui sont impliquées dans les symptômes de l'autisme. Les chercheurs se sont appuyés sur des images de cerveau obtenues par IRM de 523 personnes autistes et de 452 personnes non autistes. Les chercheurs ont utilisé deux modèles : un pour un cerveau « sain » et un pour le cerveau malade. Les chercheurs ont ainsi eu accès à une vue 3D très complète et précise de tout le cerveau, ce qui a permis pour la première fois de comparer toutes les zones du cerveau entre personnes malades et personnes saines. Par rapport à un cerveau « sain », le modèle de cerveau autiste semble se caractériser par une mauvaise connexion fonctionnelle, entre le cortex visuel du lobe temporal (responsable de l'analyse des expressions faciales de ses interlocuteurs) et le cortex préfrontal (responsable de la communication sociale et des émotions). Selon le professeur Feng, la méthode BWAS représente une avancée majeure, puisqu'elle révèle des différences fonctionnelles à l'échelle de tout le cerveau, ce qui n'avait encore jamais été vu par des médecins.»...

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rtflash

Autisme : le gouvernement promet un plan d'action 15/04/2015

«Face à l'impatience, voire au désespoir des parents d'enfants autistes, le gouvernement a promis d'annoncer de nouvelles mesures pour améliorer la prise en charge de ce handicap, à l'occasion du 205 millions d'euros qui se tient le 16 avril 2015. Ce comité de réflexion et de proposition, composé de représentants des associations, de professionnels et des administrations concernées, doit faire un bilan d'étape du 3e plan autisme (2013-2017), annoncé il y a près de deux ans. A cette occasion, des mesures seront annoncées pour « garantir la qualité du parcours des personnes autistes », ont assuré la ministre de la Santé, Marisol Touraine, et la secrétaire d'Etat en charge du handicap, Ségolène Neuville, le 2 avril à l'occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Promesses d'un plan d'action Le 3e plan autisme prévoyait la création de 3 400 places d'accueil supplémentaires pour enfants et adultes d'ici 2017. Mais les besoins restent « énormes », a souligné M. Gerhards. « On parle des enfants, on parle moins des adolescents, et on ne parle pas du tsunami des adultes qui s'annonce ». Christine Meignien, présidente de la Fédération Sésame Autiste, a cité l'exemple d'un adolescent de 15 ans, sans solution d'accueil « depuis quatre ans », et qui passe donc tout son temps chez ses parents près d'Orléans. « Cet enfant voit ses troubles s'aggraver, il s'automutile, la maman est en dépression chronique ...». C'est l'employeur du père qui a appelé l'association afin de demander de l'aide pour cette famille. « Voilà les coups de fil qu'on reçoit tous les jours ». Le 3e plan autisme a été doté de 205 millions d'euros mais « le financement des mesures se fera essentiellement à partir de 2016 et 2017 », a rappelé M. Rouillard. Selon la sénatrice UDI Valérie Létard, « 165 millions d'euros sont encore à consommer » sur l'enveloppe allouée.»
[...]
«Un tsunami d'adultes Le 3e plan autisme prévoyait la création de 3 400 places d'accueil supplémentaires pour enfants et adultes d'ici 2017. Mais les besoins restent « énormes », a souligné M. Gerhards. « On parle des enfants, on parle moins des adolescents, et on ne parle pas du tsunami des adultes qui s'annonce ». Christine Meignien, présidente de la Fédération Sésame Autiste, a cité l'exemple d'un adolescent de 15 ans, sans solution d'accueil « depuis quatre ans », et qui passe donc tout son temps chez ses parents près d'Orléans. « Cet enfant voit ses troubles s'aggraver, il s'automutile, la maman est en dépression chronique ...». C'est l'employeur du père qui a appelé l'association afin de demander de l'aide pour cette famille. « Voilà les coups de fil qu'on reçoit tous les jours ». Le 3e plan autisme a été doté de 205 millions d'euros mais « le financement des mesures se fera essentiellement à partir de 2016 et 2017 », a rappelé M. Rouillard. Selon la sénatrice UDI Valérie Létard, « 165 millions d'euros sont encore à consommer » sur l'enveloppe allouée. »...

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informations.handicap

Un grand plan pour l'autisme 15/04/2015

«Face à l'impatience des familles, le gouvernement doit annoncer jeudi un grand « plan d'action » pour améliorer la prise en charge de l'autisme. La secrétaire d'Etat en charge du handicap, Ségolène Neuville, veut notamment poursuivre les efforts de scolarisation des enfants autistes en milieu ordinaire, et exprimé sa volonté d'accélérer le développement de nouvelles méthodes de prise en charge. Réagissez ! Pseudo * Email * Titre Message *»...

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centre-presse

Workshop ESDM -Advanced - Early Start Lab: UC Davis MIND Institute 15/04/2015

«Location: Versailles, France Dates: June 27-29, 2015 (Advanced) Trainer: Liz Fulton & Giacomo Coordinator: Liz Fulton Workshop Type: Advanced Contact: Elizabeth.Fulton@ku.com.au»...

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ucdmc.ucdavis

La delicate ouverture des donnees de sante 13/04/2015

«L'examen du projet de loi de santé s'est achevé vendredi dans la nuit par l'article 47, longuement débattu. Il prévoit l'ouverture, aux acteurs publics comme privés, des données de santé des Français. Il entremêle de forts enjeux démocratiques, de santé publique et économiques.»...

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mediapart

How parents introduce new words to young children: The influence of development and developmental disorders. 13/04/2015

«Abstract This study documents how parents weave new words into on-going interactions with children who are just beginning to speak. Dyads with typically developing toddlers and with young children with autism spectrum disorder and Down syndrome (n=56, 23, and 29) were observed using a Communication Play Protocol during which parents could use novel words to refer to novel objects. Parents readily introduced both labels and sound words even when their child did not respond expressively or produce the words. Results highlight both how parents act in ways that may facilitate their child's appreciation of the relation between a new word and its referent and how they subtly adjust their actions to suit their child's level of word learning and specific learning challenges»...

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ncbi.nlm.nih

Rett Syndrome: Reaching for Clinical Trials. 13/04/2015

«Abstract Rett syndrome (RTT) is a syndromic autism spectrum disorder caused by loss-of-function mutations in MECP2. The methyl CpG binding protein 2 binds methylcytosine and 5-hydroxymethycytosine at CpG sites in promoter regions of target genes, controlling their transcription by recruiting co-repressors and co-activators. Several preclinical studies in mouse models have identified rational molecular targets for drug therapies aimed at correcting the underlying neural dysfunction. These targeted therapies are increasingly translating into human clinical trials. In this review, we present an overview of RTT and describe the current state of preclinical studies in methyl CpG binding protein 2-based mouse models, as well as current clinical trials in individuals with RTT.»...

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ncbi.nlm.nih

The Relationship between Temperament and Autistic Traits in a Non-Clinical Students Sample. 13/04/2015

«Abstract Since temperament affects the development of social behaviours and interpersonal relations, the possible links between autistic traits and temperament are of particular interest. The purpose of the study was to explore the relationships between autistic traits and temperamental characteristics in the framework of the Regulative Temperament Theory by Strelau, and the Emotionality, Activity and Sociability theory by Buss and Plomin, with particular emphasis on gender differences. The Autism Spectrum Quotient (AQ), Formal Characteristics of Behaviour - Temperament Inventory and Temperament Survey for Adults were administered. The participants were 593 university students, including 364 females and 229 males. Results showed positive correlations between autistic traits and Emotional Reactivity, Perseveration, Distress, Fear and Anger, and negative correlations with Activity, Briskness, Endurance and Sociability. The results of multiple regression analyses involving the Autism Spectrum Quotient score as a dependent measure were different for females and males. Results of exploratory PCA analysis showed that AQ score, Sociability and Activity loaded one factor (with AQ loading being opposite to two others). High AQ scorers demonstrated higher Emotional Reactivity, Perseveration, Distress and Anger, and lower Briskness, Endurance, Activity and Sociability as compared to norms for the general population. In this study we showed that temperament measures were able to identify items that correlated in parts with autistic traits, while other items were obverse. The relationships between temperament and autistic traits differ slightly between genders. We assume that with regard to the broader autism phenotype, temperaments might be helpful in characterizing healthy control samples.»...

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ncbi.nlm.nih

Different Functional Neural Substrates for Good and Poor Language Outcome in Autism 12/04/2015

«Summary Autism (ASD) is vastly heterogeneous, particularly in early language development. While ASD language trajectories in the first years of life are highly unstable, by early childhood these trajectories stabilize and are predictive of longer-term outcome. Early neural substrates that predict/precede such outcomes are largely unknown, but could have considerable translational and clinical impact. Pre-diagnosis fMRI response to speech in ASD toddlers with relatively good language outcome was highly similar to non-ASD comparison groups and robustly recruited language-sensitive superior temporal cortices. In contrast, language-sensitive superior temporal cortices were hypoactive in ASD toddlers with poor language outcome. Brain-behavioral relationships were atypically reversed in ASD, and a multimodal combination of pre-diagnostic clinical behavioral measures and speech-related fMRI response showed the most promise as an ASD prognosis classifier. Thus, before ASD diagnoses and outcome become clinically clear, distinct functional neuroimaging phenotypes are already present that can shed insight on an ASD toddler's later outcome.»...

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sciencedirect

The first 1000 days of the autistic brain: a systematic review of diffusion imaging studies. 12/04/2015

«Abstract There is overwhelming evidence that autism spectrum disorder (ASD) is related to altered brain connectivity. While these alterations are starting to be well characterized in subjects where the clinical picture is fully expressed, less is known on their earlier developmental course. In the present study we systematically reviewed current knowledge on structural connectivity in ASD infants and toddlers. We searched PubMed and Medline databases for all English language papers, published from year 2000, exploring structural connectivity in populations of infants and toddlers whose mean age was below 30 months. Of the 264 papers extracted, four were found to be eligible and were reviewed. Three of the four selected studies reported higher fractional anisotropy values in subjects with ASD compared to controls within commissural fibers, projections fibers, and association fibers, suggesting brain hyper-connectivity in the earliest phases of the disorder. Similar conclusions emerged from the other diffusion parameters assessed. These findings are reversed to what is generally found in studies exploring older patient groups and suggest a developmental course characterized by a shift toward hypo-connectivity starting at a time between two and four years of age.»...

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ncbi.nlm.nih

Naturalistic Developmental Behavioral Interventions: Empirically Validated Treatments for Autism Spectrum Disorder - Online First - Springer 12/04/2015

«Abstract Earlier autism diagnosis, the importance of early intervention, and development of specific interventions for young children have contributed to the emergence of similar, empirically supported, autism interventions that represent the merging of applied behavioral and developmental sciences. "Naturalistic Developmental Behavioral Interventions (NDBI)" are implemented in natural settings, involve shared control between child and therapist, utilize natural contingencies, and use a variety of behavioral strategies to teach developmentally appropriate and prerequisite skills. We describe the development of NDBIs, their theoretical bases, empirical support, requisite characteristics, common features, and suggest future research needs. We wish to bring parsimony to a field that includes interventions with different names but common features thus improving understanding and choice-making among families, service providers and referring agencies.»...

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link.springer

faut-il etre riche pour scolariser son enfant autiste ? 12/04/2015

«Il y a quelques jours, des associations telles que SOS Autisme France, Les bancs de l'école et Apte étaient en première ligne dans le cadre de la grande campagne de sensibilisation sur l'autisme pour dénoncer le parcours du combattant que doivent mener les familles pour scolariser leur enfant autiste. Selon les associations, il y a en France environ 500 000 enfants autistes et moins de 20 % d'entre eux sont scolarisés. LIRE aussi notre article "Autisme : l'Etat a une obligation de résultat" Aujourd'hui, en France, les enfants autistes ne sont pas intégrés dans le système scolaire public et la cause ne vient bien entendu pas de la volonté des familles mais de l'incapacité de l'Etat à remplir son devoir d'égalité en matière de scolarisation. Tout enfant sur le papier a le droit à la scolarisation et ne doit pas être exclu du cursus scolaire normal, mais, dans les faits, c'est loin d'être le cas. Voilà pourquoi les familles concernées sont en colère. Madame Catherine Dumanne, dont le petit garçon est autiste, souhaite témoigner en ce sens. Ainsi, elle nous raconte, factures à l'appui : "Malgré un dossier validé par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), l'Education nationale n'a pas été en mesure de fournir à mon fils un auxiliaire de vie scolaire (AVS). Je me suis donc tournée vers une association privée." Les frais de la prise en charge éducative ne devraient pas être à la charge de la famille. Et pourtant, dans les faits, l'heure d'un AVS privé sera facturée 30 euros. Le cout pour la famille sera à la fin du mois de 2 000 à 3 000 euros compte tenu des heures de supervision imposées par l'association. Nous sommes bien là face à une situation totalement inacceptable pour les familles ! "Un autisme pour les riches et un autisme pour les pauvres" Il y a, nous dit Olivia Cattan, présidente de l'association SOS Autisme France, "un autisme pour les riches et un autisme pour les pauvres". Devant cette situation aberrante, de ce chantage au portefeuille, elle adresse au président de la République une demande pour un grand audit à la Cour des comptes afin de "déterminer le cout de la prise en charge de l'autisme en France". Elle insiste aussi dans son courrier sur "la création d'une grande plateforme qui réunirait toutes les associations sur l'autisme et qui permettrait l'attribution des subventions pour celles qui agissent". La période de la scolarité est le moment où l'enfant grandissant est le plus vulnérable. Et c'est aussi pour la famille le moment où les frais sont les plus importants. Il y a un risque de surhandicap pour les enfants issus des milieux les moins aisés. Nous sommes face à une société où les enfants autistes des familles les plus démunies se retrouvent, par la force des choses, encore plus en difficulté que les autres. L'Education nationale se doit de répondre efficacement aux besoins de tous les enfants en augmentant le nombre d'AVS. Elle ne doit pas devenir la source de souffrances accrues pour certains. Elle a une obligation morale et légale !»...

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lepoint

faut-il etre riche pour scolariser son enfant autiste ? 12/04/2015

«Il y a quelques jours, des associations telles que SOS Autisme France, Les bancs de l'école et Apte étaient en première ligne dans le cadre de la grande campagne de sensibilisation sur l'autisme pour dénoncer le parcours du combattant que doivent mener les familles pour scolariser leur enfant autiste. Selon les associations, il y a en France environ 500 000 enfants autistes et moins de 20 % d'entre eux sont scolarisés. LIRE aussi notre article "Autisme : l'Etat a une obligation de résultat" Aujourd'hui, en France, les enfants autistes ne sont pas intégrés dans le système scolaire public et la cause ne vient bien entendu pas de la volonté des familles mais de l'incapacité de l'Etat à remplir son devoir d'égalité en matière de scolarisation. Tout enfant sur le papier a le droit à la scolarisation et ne doit pas être exclu du cursus scolaire normal, mais, dans les faits, c'est loin d'être le cas. Voilà pourquoi les familles concernées sont en colère. Madame Catherine Dumanne, dont le petit garçon est autiste, souhaite témoigner en ce sens. Ainsi, elle nous raconte, factures à l'appui : "Malgré un dossier validé par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), l'Education nationale n'a pas été en mesure de fournir à mon fils un auxiliaire de vie scolaire (AVS). Je me suis donc tournée vers une association privée." Les frais de la prise en charge éducative ne devraient pas être à la charge de la famille. Et pourtant, dans les faits, l'heure d'un AVS privé sera facturée 30 euros. Le cout pour la famille sera à la fin du mois de 2 000 à 3 000 euros compte tenu des heures de supervision imposées par l'association. Nous sommes bien là face à une situation totalement inacceptable pour les familles ! "Un autisme pour les riches et un autisme pour les pauvres" Il y a, nous dit Olivia Cattan, présidente de l'association SOS Autisme France, "un autisme pour les riches et un autisme pour les pauvres". Devant cette situation aberrante, de ce chantage au portefeuille, elle adresse au président de la République une demande pour un grand audit à la Cour des comptes afin de "déterminer le cout de la prise en charge de l'autisme en France". Elle insiste aussi dans son courrier sur "la création d'une grande plateforme qui réunirait toutes les associations sur l'autisme et qui permettrait l'attribution des subventions pour celles qui agissent". La période de la scolarité est le moment où l'enfant grandissant est le plus vulnérable. Et c'est aussi pour la famille le moment où les frais sont les plus importants. Il y a un risque de surhandicap pour les enfants issus des milieux les moins aisés. Nous sommes face à une société où les enfants autistes des familles les plus démunies se retrouvent, par la force des choses, encore plus en difficulté que les autres. L'Education nationale se doit de répondre efficacement aux besoins de tous les enfants en augmentant le nombre d'AVS. Elle ne doit pas devenir la source de souffrances accrues pour certains. Elle a une obligation morale et légale !»...

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lepoint

Rencontres parlementaires autisme et propositions de projets de loi encourageantes 12/04/2015

«J'ai assisté aux 2èmes rencontres parlementaires de l'autisme ce mercredi 08 avril, à l'Assemblée Nationale (dont voici le programme). J'y étais en tant que membre du CCNAF : Comité Consultatif National des Autistes de France, organe d'Alliance Autiste chargé des relations entre les personnes autistes et les services publics et institutions au moyen de la consultation. CCNAF Au programme, deux tables rondes axées sur le 3ème plan autisme et la mise en application des recommandations de bonnes pratiques de la Haute Autorité de Santé. A ces tables, des acteurs politiques, associatifs, professionnels de santé, tous pour un abandon définitif des thérapies d'inspiration psychanalytique en matière d'autisme. Mais aucun représentant de l'Education Nationale.»
[...]
«Un discours très encourageant de la secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées Mme Neuville, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées a conclu cette rencontre parlementaire en parlant du plan d’action qu’elle présentera au prochain Comité National Autisme, le 16 avril. Il portera entre autres sur la formation des travailleurs sociaux, sur la formation initiale et continue des professionnels de santé des professionnels de santé : elle annoncera la modification de la procédure d’enregistrement des organismes à l’OGDPC, Organisme Gestionnaire de Développement Professionnel Continu) avec un encadrement très serré de la délivrance de l’agrément. (L’enregistrement de ces organismes à l’OGDPC permet un financement public). Là-dessus il y a de quoi faire : la Liste Noire montre qu’au moins 7 organismes de formations proposent des contenus qui ne sont pas ou très peu actualisés par rapport aux recommandations, alors que ceux-ci sont enregistrés à l’OGDPC ! Cette volonté reprend une des recommandations[2] de l’ONG Alliance Autiste dans son rapport alternatif rendu au comité des Droits de l’Enfant de l’ONU. Le plan d’action portera également sur la formation spécifique à l’autisme des AESH (anciennement Auxiliaire de Vie Scolaire) et des enseignants. J’ai beaucoup aimé le fait qu’elle insiste dans son discours sur la continuité des parcours, de manière à ce que l’inclusion scolaire débouche sur l’inclusion professionnelle et sociale. J’approuve complètement ce qu’elle a dit concernant la nécessité que les enfants d’aujourd’hui puissent côtoyer des enfants différents, afin que plus tard ils ne deviennent pas comme les adultes que nous sommes, c’est-à-dire des personnes remplies de préjugés et de défiance à l’égard des handicapés, et trouvant « normale » leur ségrégation, ainsi qu’il l’est expliqué dans le rapport mentionné au-dessus. Tout cela est de très bonne augure pour la suite ! À voir maintenant si concrètement cette bonne volonté politique arrive à se concrétiser. »...

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blogs.lexpress

Could story-based video games help people with autism? 11/04/2015

«New research into nonviolent video games suggests that games promoting storytelling over action may have prosocial benefits for people with autism. video game controller Clinicians and software developers could develop game-based treatment aids for people with autism spectrum disorders, the researchers suggest. Previous research has suggested that when games satisfy the social needs of the player, motivation to continue playing is boosted and the players report a more immersive experience and enhanced well-being. "The motivation to engage in and enjoy video games corresponds with principals that apply to human motivation in general," says Daniel Bormann of the University of Freiburg in Germany. "For instance," he adds, "successful game franchises offer players a spectrum of meaningful choices to shape the game's narrative and environment, provide carefully balanced challenges, or encourage players to experience social connectedness and meaningful social interactions."»...

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medicalnewstoday

VIDEO: Bordeaux : le college qui a inspire la reforme 11/04/2015

«La réforme du collège a reçu un avis positif du Conseil supérieur de l'éducation. Un établissement de Bordeaux a influencé la ministre dans sa réforme. Reportage de France 2. La réforme du collège entrera en vigueur dès la rentrée 2016. Najat Vallaud-Belkacem a reçu un avis positif du conseil supérieur de l'éducation. Elle prévoit l'apprentissage d'une deuxième langue vivante dès la cinquième et 20% de l'emploi du temps des élèves devra être consacré au travail en petits groupes. Ces mesures sont déjà en place dans un collège de Bordeaux. Ici les journées de cours commencent par 45 minutes de petits déjeuners. Les élèves sont responsables du service à tour de rôle. C'est ici que la ministre a pioché des idées pour sa réforme. Dans l'établissement les cinquièmes pratiquent deux langues depuis un an et savent déjà tenir une conversation. Deux professeurs pour un cours "Avant j'enseignais dans un collège classique, j'avais des quatrièmes et des troisièmes et je vois bien la différence", explique à France 2 Stéphanie Gignac, professeur d'espagnol. Les cours sont souvent animés par deux enseignants et en petit groupe. Autre particularité, les bulletins sont remis en mains propres aux parents. A la rentrée 2016, tous les collèges ressembleront un peu plus à celui- là.»...

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francetvinfo

Brain activity in infants predicts language outcomes in autism spectrum disorder 10/04/2015

«Summary: Autism spectrum disorder can produce different clinical outcomes in young children, with some having strong conversation abilities and others not talking at all. A new study reveals at the first signs of possible autism in infants and toddlers, neural activity in language-sensitive brain regions is already similar to normal in those autism spectrum disorder toddlers who eventually go on to develop good language ability but nearly absent in those who later have a poor language outcome.»...

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sciencedaily

Autisme: vers de nouvelles mesures sur la formation des professionnels (Segolene Neuville) - APMnews 10/04/2015

«La secrétaire d'Etat aux personnes handicapées et à la lutte contre l'exclusion, Ségolène Neuville, a annoncé mercredi soir qu'elle prendrait prochainement de nouvelles mesures concernant l'autisme, en particulier au sujet de la formation des professionnels. Elle s'est exprimée en clôture des deuxièmes rencontres parlementaires sur l'autisme, qui avaient lieu à l'Assemblée nationale. Dans son discours, dont l'APM a reçu une version écrite, la secrétaire d'Etat a expliqué qu'elle présenterait, lors d'une réunion du Comité national autisme jeudi 16 avril, de nouvelles mesures « pour que la qualité des interventions [des professionnels] soit désormais au rendez-vous ». Elle a rappelé que le Plan autisme 2013-17 se poursuit (cf APM NC4NFJPBR) et que des mesures issues de la conférence nationale du handicap (CNH) de décembre 2014 concernent notamment l'autisme (cf APM VL5NI5TLS). « Les choses bougent mais le mouvement est trop lent et inégal selon les territoires. Je sais que ce temps-là est un temps trop long pour les personnes et les familles », a déclaré Ségolène Neuville. « Le cap est clair: c'est l'application des recommandations de la HAS [Haute autorité de santé] et de l'Anesm [Agence nationale d'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux]« , a-t-elle réaffirmé.»
[...]
«Pour elle, « c’est un enjeu de formation » mais également « de contractualisation, de certification qualité [et] de transformation de l’offre sanitaire qu’il s’agisse des consultations, de l’hospitalisation de jour ou temps plein ». « Les pratiques d’un autre temps doivent ici aussi changer comme nous agissons en ce sens auprès du secteur médico-social », a-t-elle renchéri. Par ailleurs, elle s’est dite consciente de « l’attente des familles pour que des interventions mises en oeuvre en libéral ou par des associations d’aide à domicile puissent être mieux prises en charge financièrement ». « Il faut un cadre, des critères et des tarifs réglementés et nous en discuterons avec les différents financeurs car il faut éviter que des professionnels puissent profiter du désarroi et des difficultés rencontrées par les familles », a-t-elle promis. Ségolène Neuville entend en outre « renforcer la capacité des enseignants et des AESH [accompagnants des élèves en situation de handicap] à l’accompagnement scolaire des enfants autistes ». »...

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locamin.unblog

Autisme. Les deputes suppriment une disposition du projet de loi Sante 10/04/2015

«L'Assemblée nationale a supprimé jeudi une disposition du projet de loi Santé contestée par les parents d'enfants autistes. L'Assemblée nationale a supprimé jeudi une disposition du projet de loi Santé contestée par les parents d'enfants autistes, le gouvernement promettant de « reprendre » les discussions pour que « des solutions soient proposées » pour l'accompagnement des handicapés. Plusieurs associations de parents (dont SOS autisme France) s'étaient inquiétées d'un amendement socialiste adopté en commission à l'Assemblée, qui portait sur la mise en place d'un « dispositif permanent d'orientation » au sein des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), à partir des « besoins » de la personne et des « ressources mobilisables ». « Pleins pouvoirs » aux maisons départementales Les parents craignaient que ce texte donne « les pleins pouvoirs » aux MDPH, qui pourraient décider « unilatéralement » d'envoyer les enfants dans des établissements en Belgique, faute de places en France, dans des hôpitaux de jour ou même des hôpitaux psychiatriques. Cette problématique avait été soulevée lors de la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, le 2 avril.Cet article « a suscité beaucoup d'inquiétudes et de réactions » après « quelques mots qui n'ont pas été compris correctement, sans doute parce que mal rédigés aussi », selon Martine Carrillon-Couvreur (PS).La rapporteure Bernadette Laclais (PS) a présenté jeudi un amendement de suppression de la disposition afin de « se donner le temps de la concertation ».»...

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ouest-france

Une association conteste le plan autisme devant le Conseil d'Etat 09/04/2015

«L'association Vaincre l'autisme a demandé au Conseil d'Etat l'annulation "pour excès de pouvoir" d'une circulaire d'application du 3e plan autisme (2013-2017) mais le rapporteur public a recommandé le rejet de sa requête, lors d'une audience jeudi 9 avril. La plus haute juridiction administrative devrait rendre sa décision dans deux à trois semaines. Vaincre l'autisme reproche à la circulaire du 13 février 2014, signée par les ministères de l'Education nationale et des Affaires sociales, de réserver « une place prépondérante aux structures de psychiatrie dans le suivi des personnes avec autisme et autres troubles envahissants du développement ». Cette circulaire adressée aux recteurs d'académie et directeurs des agences régionales de santé (ARS) porte sur la mise en oeuvre des plans d'actions régionaux, sur les créations de places en établissements ou services médico-sociaux, et sur les unités d'enseignement en maternelle prévus par le plan autisme 2013-2017. L'association de parents d'enfants autistes déplore que les places nouvelles « ne concernent que des structures médico-sociales préexistantes et ne s'inscrivent nullement dans une démarche expérimentale ». Elle rappelle qu'en 2012, la Haute Autorité de Santé (HAS) a souligné que les approches psychanalytiques, « non consensuelles », n'ont pas fait la preuve de leur efficacité, et a recommandé des méthodes éducatives et comportementales. La prise en charge des enfants souffrant d'autisme est « un sujet sensible et d'une forte charge émotive », a souligné le rapporteur public, Rémi Decout-Paolini, chargé de dire le droit et de donner son opinion pour éclairer la formation de jugement. Il a rappelé que le France accuse « un retard qu'elle s'efforce de combler depuis plusieurs années ». Soulignant que « le principe d'une prise en charge pluridisciplinaire est clairement posé par les textes », il a estimé que le passage de la circulaire incriminé, « s'il est peut-être maladroit, n'a pas pour objet de mettre en avant une approche plutôt qu'une autre ». Il a également écarté les arguments de Vaincre l'Autisme selon lesquels la circulaire entraverait la scolarisation des enfants en milieu ordinaire, en prévoyant de faire gérer les nouvelles unités d'enseignement en école maternelle par des structures médico-sociales. Un tel rattachement, au sein d'établissements scolaires, est « conforme aux textes en vigueur », a souligné le rapporteur public. Un bilan d'étape du 3e plan autisme (2013-2017) doit être fait le 16 avril lors d'un Comité national autisme, avait annoncé la semaine dernière le gouvernement.»...

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lagazettedescommunes

Prevalence and correlates of use of complementary and alternative medicine in children with autism spectrum disorder in Europe 09/04/2015

«Abstract This study examined the prevalence and correlates of use of complementary and alternative medicine (CAM) among a sample of children with autism spectrum disorder (ASD)...‰<...‰7 years in 18 European countries (N...‰=...‰1,680). Forty-seven percent of parents reported having tried any CAM approach in the past 6 months. Diets and supplements were used by 25 % of the sample and mind-body practices by 24 %; other unconventional approaches were used by 25 % of the families, and a minority of parents reported having tried any invasive or potentially harmful approach (2 %). Parents in Eastern Europe reported significantly higher rates of CAM use. In the total sample, children with lower verbal ability and children using prescribed medications were more likely to be receiving diets or supplements. Concurrent use of high levels of conventional psychosocial intervention was significantly associated with use of mind-body practices. Higher parental educational level also increased the likelihood of both use of diets and supplements and use of mind-body practices. Conclusion: The high prevalence of CAM use among a sample of young children with ASD is an indication that parents need to be supported in the choice of treatments early on in the assessment process, particularly in some parts of Europe.»...

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link.springer

Un decret allonge jusqu'a cinq ans la duree d'attribution de l'AAH pour une invalidite a moins de 80% 09/04/2015

«Un décret du 3 avril 2015 modifie la durée d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) pour les personnes présentant un taux d'incapacité compris entre 50% et 79% et dont la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) a reconnu, "compte tenu de [leur] handicap, une restriction substantielle et durable pour l'accès à l'emploi". Cette durée d'attribution était jusqu'alors de un à deux ans, avant révision de la situation et prolongation éventuelle. Une adaptation à la réalité du handicap Cette durée demeure le délai de droit commun, mais le décret du 3 avril 2015 prévoit que "la période d'attribution de l'allocation peut excéder deux ans sans toutefois dépasser cinq ans, si le handicap et la restriction substantielle et durable pour l'accès à l'emploi [...]
ne sont pas susceptibles d'une évolution favorable au cours de la période d'attribution". Autrement dit, la réglementation s'adapte à la réalité d'un certain nombre de handicaps. En outre, le texte prévoit une disposition transitoire : les personnes handicapées qui se sont vu attribuer l'AAH (50 à 79%) pour une durée de deux ans avant la date d'entrée en vigueur du décret (le 6 avril 2015) "peuvent bénéficier, sans nouvelle demande de leur part, d'une prorogation de la durée de leur accord pour une période maximale de trois ans", sur décision motivée de la CDAPH et dès lors que le handicap et la restriction substantielle et durable pour l'accès à l'emploi ne sont pas susceptibles d'une évolution favorable au cours de la période d'attribution. La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) est également renouvelée à la même occasion. Un "choc de simplification" pour les MDPH Cette mesure reprend l'esprit de la disposition qui prévalait déjà pour l'AAH à 80% - qui n'est pas concernée par le décret du 3 avril -, puisque celle-ci est attribuée pour une durée de un à cinq ans, avec possibilité d'aller jusqu'à dix ans dans les mêmes conditions.»...

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localtis

Formations ASH - Enfants autistes à l'école primaire Savoirs scolaires et codes sociaux 09/04/2015

«Enfants autistes à l'école primaire Savoirs scolaires et codes sociaux Table ronde "autour de la scolarisation des élèves autistes" le 3 juin, à 14h. L'atelier Canopé du Val-de-Marne propose un cycle de formation ASH pour répondre aux questions des enseignants du 1er degré amenés, dans des classes ordinaires ou spécialisées, à intégrer des élèves présentant des troubles spécifiques : Les élèves en difficulté - 6 mai 2015 - Inscription Les élèves en difficulté en classe : les aider, oui mais comment...¯? Quels projets institutionnels...¯? Quelle démarche d'aide peut-on mettre en place...¯? Quels outils utiliser...¯? Isabelle Deman, maitre spécialisé et maitre formateur, vous invite à une réflexion sur ces pratiques pédagogiques et à une présentation des outils quÂ’'elle a utilisés dans le cadre de son travail auprès dÂ’'élèves en difficulté ou porteurs de handicap. L'autisme - 13 mai 2015 - Inscription Première partie : appréhender le handicap constitué par les Troubles Envahissants du Développement, dénommés communément autisme, pour comprendre les spécificités du fonctionnement de ces élèves. Deuxième partie : présentation de pistes pédagogiques simples dans différents champs disciplinaires (déjà éprouvées dans des classes spécialisées et dans des classes dites ordinaires).»
[...]
«Présentation de notre nouveauté éditoriale, 1 DVD VIDEO/DVD-ROM : Enfants autistes à l'école primaire Savoir scolaire et codes sociaux DVD VIDÉO : 16 films donnent à voir des pratiques pédagogiques, filmées au sein de classes accueillant des enfants autistes, suivies des analyses des enseignants et éducateurs. Écrit et réalisé par Pascale Bronner - Durée 2h57 DVD-ROM : un livret, rédigé par Christine Philip, propose des préconisations de ressources utiles à la formation et à lʼenseignement en classe (ordinaire ou spécialisée).Réf. 941DVD20 – Prix : 25 € en vente dans les librairies du réseau Canopé et sur sceren.com »...

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cndp

L'autisme en Corse : Ou en sommes-nous? 09/04/2015

«Dans le cadre de la journée mondiale de l'autisme, différentes associations corses, toutes créées par des parents d'enfants atteints de troubles autistiques, se sont réunies à l'Espace Diamant afin de présenter leurs actions et leur combat au grand public. Une cause mal connue tant au plan régional que national, pour laquelle tout reste à faire. L'autisme en Corse : Où en sommes-nous? Trois associations se sont présentées à l'Espace Diamant. Une cause commune : l'insertion des personnes atteintes de troubles autistiques et leuraccès aux soins et à l'éducation dont ils ont besoin. Il faut savoir qu'en 2014, la France a été condamnée pour la 5ème fois pour discrimination à l'égard des enfants autistes, défaut d'éducation, de scolarisation, et de formation professionnelle. Comme le souligne le texte de la décision, la France a eu droit depuis sa première condamnation en 2004, à un délai de 10 ans pour modifier ses pratiques qui violaient la Charte Sociale Européenne. Selon l'association "Autisme France", "le taux de scolarisation est passé de 10 à 20% en 10 ans, ce qui parait encore trop peu, les auxiliaires de Vie Scolaire, précaires et peu formés, ne sont pas un moyen d'accompagnement efficace et l'exclusion dans des établissements les prive trop souvent des interventions éducatives nécessaires". Un état des lieux peu brillant sur le plan national donc.»...

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corsenetinfos

Scientists identify brain molecule that triggers schizophrenia-like behaviors, brain changes 09/04/2015

«Scientists at The Scripps Research Institute (TSRI) have identified a molecule in the brain that triggers schizophrenia-like behaviors, brain changes and global gene expression in an animal model. The research gives scientists new tools for someday preventing or treating psychiatric disorders such as schizophrenia, bipolar disorder and autism. "This new model speaks to how schizophrenia could arise before birth and identifies possible novel drug targets," said Jerold Chun, a professor and member of the Dorris Neuroscience Center at TSRI who was senior author of the new study. The findings were published April 7, 2014, in the journal Translational Psychiatry. What Causes Schizophrenia? According to the World Health Organization, more than 21 million people worldwide suffer from schizophrenia, a severe psychiatric disorder that can cause delusions and hallucinations and lead to increased risk of suicide. Although psychiatric disorders have a genetic component, it is known that environmental factors also contribute to disease risk. There is an especially strong link between psychiatric disorders and complications during gestation or birth, such as prenatal bleeding, low oxygen or malnutrition of the mother during pregnancy. In the new study, the researchers studied one particular known risk factor: bleeding in the brain, called fetal cerebral hemorrhage, which can occur in utero and in premature babies and can be detected via ultrasound. In particular, the researchers wanted to examine the role of a lipid called lysophosphatidic acid (LPA), which is produced during hemorrhaging. Previous studies had linked increased LPA signaling to alterations in architecture of the fetal brain and the initiation of hydrocephalus (an accumulation of brain fluid that distorts the brain). Both types of events can also increase the risk of psychiatric disorders. "LPA may be the common factor," said Beth Thomas, an associate professor at TSRI and co-author of the new study. Mouse Models Show Symptoms To test this theory, the research team designed an experiment to see if increased LPA signaling led to schizophrenia-like symptoms in animal models. Hope Mirendil, an alumna of the TSRI graduate program and first author of the new study, spearheaded the effort to develop the first-ever animal model of fetal cerebral hemorrhage. In a clever experimental paradigm, fetal mice received an injection of a non-reactive saline solution, blood serum (which naturally contains LPA in addition to other molecules) or pure LPA»...

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news-medical

My autistic brother was told he'd never speak - now he never shuts up 09/04/2015

«Playwright Ella Greenhill can still recall the bewilderment she felt when she learned her youngest brother was autistic, almost 20 years ago. Like many children on the autistic spectrum, two-year-old Jay loved order and routine and would regularly line up all his soft toys. "One day I just opened his bedroom door and messed up all his stuffed animals, somehow convinced that if he couldn't order his toys he wouldn't have autism anymore," says Ella. The award-winning Nottingham-born writer - her most recent play, Made in Britain, was at London's Red Lion Theatre in January - can laugh at the memory now but at the time, her brother's diagnosis of autism spectrum disorder (ASD), was devastating. Ella, 31, was the child from her father's first marriage, while Jay (and his two older brothers) were the offspring of his second; but the two families were close and with 10 years separating them, Ella doted on little Jay. "He had developed normally like any other baby," she recalls. "Then, as a toddler, he became very quiet and his speech wasn't developing in the way it would in a typical child. When he was diagnosed we were told Jay would never speak, and I remember being really frightened." Today Jay is 21, has just finished art studies at college, works as a waiter - and "never shuts up". His proud big sister is so impressed by his achievements she has written a new play, Plastic Figurines, which tackles the impact autism has on family life. "People have so many preconceived ideas about autism. I wanted to show that being on the spectrum doesn't have to be the defining characteristic of someone's life," she says. The play tells the story of 25-year-old Rose (played by Remmie Milner) who left the family home to go to university but returns when her mother is dying to help care for her autistic brother Mikey (Jamie Samuel). Rose struggles to relate to Mikey as an adult, while he finds her constant babying annoying. As the pair work through their grief together, Rose recognises that Mikey is an independent young man. "I wanted to explore Rose's guilt at abandoning the family but what she finds in the course of the play is she needs Mikey more than he needs her," says Ella. Although the play is inspired by her own memories, it is a work of fiction drawn from interviews with other families about their experiences of autism. "I spoke to one family where the daughter couldn't tell her mother until she was an adult how isolated she felt having an autistic brother.»...

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telegraph.co

Game played in sync increases children's perceived similarity, closeness 08/04/2015

«What helps children who have just met form a connection? A new study shows that a simple game played together in sync on a computer led 8-year-olds to report a greater sense of similarity and closeness immediately after the activity. Children who played the same game but not in a synchronous way did not report the same increase in connection. The findings, published April 8 by PLOS ONE, give an example of how a physical activity performed in unison helps children feel more positively toward each other and could perhaps increase their empathy. "Synchrony is like a glue that brings people together...”it's a magical connector for people," said lead author Tal-Chen Rabinowitch, a postdoctoral fellow at the Institute for Learning & Brain Sciences at the University of Washington. Synchrony occurs when people interact together in time. It's a fundamental prerequisite for activities such as playing music, singing, dancing and rowing. But the impact of synchrony goes beyond the ability to coordinate activities with other individuals. In adults, synchrony has been linked to increased cooperation and teamwork, making work more efficient and productive. Few studies have examined whether the same is true among children. "We wanted to see if a synchronous, rhythmic interaction could influence the attitudes of children toward peers they had never met before," Rabinowitch said. She conducted the study at the Hebrew University of Jerusalem in Israel, where co-author Ariel Knafo is a professor of psychology. The European Research Council funded the project.»
[...]
«The findings suggest that time-based synchronized activities, including in music, dance and sports, could be useful tools in bringing children closer together. "The important ingredient is joint synchronized activity—it is a form of collaboration where individuals perform the same movements at the same time," Rabinowitch said. Now at the Institute for Learning & Brain Sciences, Rabinowitch is studying in detail the underlying cognitive mechanisms that enable synchronous interaction in children to shift social attitudes and enhance cooperation. Andrew Meltzoff, co-director of I-LABS, said: "This study gives important clues about how to promote pro-social behavior in children. There may be a deep truth in saying that children care about being 'in tune' with others or that two people are in synch with each other." In her studies with Meltzoff, Rabinowitch hopes to reveal how music, and specifically synchrony, is able to guide and improve social and emotional interactions between humans. "The findings might be applied to formulate new strategies for education in our effort to build a more collaborative and empathic future society," she said. And studying this phenomenon in children is especially important, Rabinowitch added, since the connection between music and social and emotional attitudes manifests itself so early in life. »...

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medicalxpress

Autisme : un amendement de la loi sante est catastrophique pour nos enfants - le Plus 08/04/2015

«Le 2 avril, l'association SOS autisme France a mené une grande campagne de sensibilisation pour la journée de l'autisme, "Je suis autiste et alors ?", réclamant une politique d'envergure sur le handicap et un changement radical concernant la prise en charge de l'autisme. Comme je le rappelle, la France en est encore à penser que la place des personnes autistes est à l'hôpital alors qu'ailleurs on les intègre à la société (Italie, Pays-Bas, Canada, Etats-Unis, Israël...¦). Et la France continue d'ignorer les recommandations de la Haute autorité de santé qui vont dans le sens de l'intégration de ces personnes autistes. Un amendement absurde et anti-républicain Lors de cette journée, nous avons adressé un courrier au Premier ministre, Manuel Valls, et au président de la République ainsi qu'à l'ensemble des députés. Nous leur avions écrit également pour les alerter sur l'amendement AS 14-88 de la loi santé de Marisol Touraine. Un amendement déposé par les députés socialistes visant à laisser les pleins pouvoirs de décision à la Maison départementale des personnes handicapés concernant l'orientation des personnes autistes.»
[...]
«L'urgence d'un audit de la Cour des comptes Alors une question se pose, pourquoi continuer à hospitaliser et à exiler ces personnes autistes en Belgique lorsque l’on sait que cela ruine les caisses de l’État français ? De nombreux journalistes avaient d’ailleurs parlé de ces "usines à Français" qui poussent comme des champignons à la frontière. À qui profite le crime ? Voilà pourquoi l’association SOS autisme France réclame en urgence un audit de la Cour des comptes sur la prise en charge de l’autisme et notamment son coût, parce que nous avons noté de nombreux dysfonctionnements dans le milieu de l’autisme. Alors nous espérons, Monsieur le président de la République, que vous ferez annuler cet amendement de la honte. »...

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leplus.nouvelobs

Le Havre. Au Havre, l'emouvant appel de la famille d'un enfant autiste, prive d'ecole « Article « Normandie-actu 08/04/2015

«La famille d'un enfant de 7 ans, autiste, et déscolarisé depuis le 1er avril, a ému le réseau social Facebook. La mobilisation a porté ses fruits : Leydrick va retrouver sa classe.Leydrick aura 7 ans en juillet 2015 et aimerait pouvoir retourner à l'école, au Havre (Seine-Maritime). C'est le message qu'a adressé sa famille via le réseau social Facebook, sur une page mise en service depuis le vendredi 3 avril 2015. En quelques jours seulement, la page a comptabilisé plus de 1 500 mentions « J'aime ». La situation de Leydrick a ému : le jeune garçon est autiste et était déscolarisé depuis le 1er avril 2015, faute du renouvellement du contrat de son AVS (Assistante de vie scolaire). Mardi 7 avril 2015, l'Education nationale assurait finalement à la maman du jeune garçon, un retour en classe de Leydrick à compter du lundi 13 avril 2015. L'école, source de progrès Leydrick est scolarisé à l'école maternelle Pauline Kergomard, dans les hauteurs du Havre. Sur la page Facebook, sa famille explique qu'une place en IME (Institut médico-éducatif) est espérée, mais qu'il n'y a pas de place. L'école devient alors essentielle : « elle permet à Leydrick de faire une somme de progrès », insistent ses proches. Pour sa prise en charge dans l'établissement scolaire, la présence d'une AVS est indispensable. Mais le contrat de la professionnelle qui l'accompagnait est arrivé à terme le 31 mars 2015. Et l'Education nationale se refuse à procéder à son renouvellement pour les trois derniers mois de l'année scolaire », s'était émue la famille.»
[...]
«La mobilisation a payé Mardi 7 avril 2015, soulagement. La maman du jeune autiste était informée d'un retour possible de son enfant à l'école. « Le directeur m'a appelée pour m'avertir que l'académie avait signé un contrat pour trois mois à une autre AVS ». Mais le problème perdure. Leydrick, à la rentrée de septembre 2015, sera, de facto, déscolarisé. « Les spécialistes qui le suivent, estiment qu'il n'y aura pas sa place », confie sa maman à Normandie-actu qui tente toujours désespérément de trouver une place à son garçon en IME. « On nous annonce trois à quatre ans d'attente.» La maman s'accroche. Pour elle, ces trois mois supplémentaires à l'école sont indispensables pour l'épanouissement de son fils. Une pétition en ligne Dans l'attente d'une réaction de l'Education nationale, la famille de Leydrick avait mis en ligne, une pétition, sur la plateforme Avaaz.org qui s'intitule « Edouard Philippe, maire de la ville du Havre : Leydrick, 7 ans, autiste et déscolarisé, aidez-nous à donner accès à l'école ».»...

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normandie-actu

Traiter l'autisme - Au-dela des genes et de la psychanalyse. | Inmed 08/04/2015

«Les travaux communs de Yehezkel Ben-Ari, Eric Lemonnier et Nouchine Hadjikhani sur l'autisme ont été publiés dans les revues scientifiques Science et Translational Psychiatry. Malgré les dernières avancées scientifiques, les troubles du spectre autistique n'ont pas encore trouvé de traitement. Les approches purement psychothérapeutiques, psychiatriques ou génétiques mènent à une impasse parce qu'elles ignorent deux déclencheurs des TSA : les déviations neuronales dans les premiers mois de l'enfance, et les différentes étapes de la maturation cérébrale. Les auteurs de cet ouvrage n'excluent aucun facteur de risque de l'autisme et livrent les résultats prometteurs de leurs recherches. Ils proposent, en soutien aux prises en charge habituelles, l'utilisation innovante d'un diurétique normalement utilisé pour traiter l'hypertension et l'oedème cérébral. Ils ne prétendent pas guérir de l'autisme, mais plaident pour un dépistage et une prise en charge précoces associés à un traitement systémique sans effets secondaires importants.»...

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inmed

30 avril -Conference sur l'autisme a Tel Aviv avec Yehezekel 08/04/2015

«Conférence sur l'autisme à Tel Aviv avec Yehezekel Ben-Ari. Neurobiologiste, spécialiste des maladies du développement cérébral et notamment de l'épilepsie et de l'autisme, il sera à l'institut français le 30 avril L'Ambassade de France et l'Institut français de Tel Aviv reçoivent le Docteur Yehezkel Ben-Ari, scientifique, chercheur, neurobiologiste, grand spécialiste des maladies du développement cérébral et notamment de l'épilepsie et de l'autisme, pour une conférence exceptionnelle sur le thème « Traiter l'autisme : au-delà des gènes et de la psychanalyse ». Yehezkel Ben-Ari est diplômé de l'Université Hébraique de Jérusalem. Après sa maitrise, il poursuivra ses études en France puis effectuera plusieurs post-docs à l'Université de Cambridge, à l'Université d'Oslo et enfin à l'Université McGill de Montréal.»
[...]
«Enfin, sa venue en Israël lui permettra de présenter auprès de ses homologues israéliens spécialistes du traitement de l’autisme un protocole thérapeutique nouveau qui dépasse les traitements actuels basés sur des approches psychothérapeutiques, psychiatriques et génétiques. Ce protocole, testé au travers d’un essai clinique décrit dans l’ouvrage « Traiter l’autisme : au-delà des gènes et de la psychanalyse », co-écrit avec Eric Lemonnier, pédopsychiatre, et Nouchine Hadjikhani, médecin et chercheur en neurosciences, propose un dépistage et une compréhension de l’autisme dès la naissance et un traitement basé sur l’utilisation de la bumétanide, diurétique habituellement utilisée pour réduire l’hypertension artérielle ou les œdèmes cérébraux. La conférence que tiendra le Docteur Yehezkel Ben-Ari à l’Institut français de Tel Aviv a pour objectif de faire le point sur la recherche actuelle en matière de traitement de l’autisme et les opportunités apportées par ce nouveau protocole thérapeutique. La conférence s’adresse à tous, l’approche choisie devant permettre à tous les publics de bien cerner les enjeux de la maladie et des traitements qui lui sont aujourd’hui apportés. »...

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tel-avivre

New look at language delay in children with autism 07/04/2015

«A new study by a linguistics professor and an alumnus from The University of Texas at Austin sheds light on a well-known linguistic characteristic of autistic children ...” their reluctance to use pronouns ...” paving the way for more accurate diagnostics. Related Articles Noam Chomsky Autistic spectrum Psycholinguistics Histology Cognitive science Animal cognition Pronouns ...” words such as "you" and "me" in English ...” are difficult for children with autism, who sometimes reverse them (for example, using "you" to refer to oneself) or avoid them in favor of names. Richard P. Meier, a linguistics professor in the College of Liberal Arts at UT Austin, and Aaron Shield and Helen Tager-Flusberg from the Department of Psychological and Brain Sciences at Boston University, examined whether the same applied with American Sign Language. Previous research attributed these pronoun hiccups to language confusion or echolalia ...” automatic repetition of noises or phrases. But, a first-ever study on the use of pronouns by native-signing children requires new theories, Shield explained. "Our work suggests that the opacity of pronouns in English and other spoken languages is not at the root of the problem," said Shield, a UT Austin Linguistics alumnus and lead author for the study. "We suspect, though more work is needed, that people with autism may differ in their experiences of selfhood." The crucial difference between signed and spoken language is that pronouns are points with the index finger toward oneself or others rather than spoken words that do not give learners any clue as to who they refer. Nonetheless, deaf children with autism avoided pronouns, preferring signed names. For example, when shown a picture of himself, a child with autism ...” hearing or deaf ...” is more likely to say "that is Johnny" rather than "that's me." "This is interesting because it shows that children with autism have difficulty with pronouns, regardless of whether those pronouns are spoken or signed, and regardless of whether the pronouns make their referents transparent," said Shield. Deaf children with autism did not tend to reverse pronouns as hearing children with autism tend to do. This is clinically important because most existing screening and diagnostic instruments for autism ask parents and clinicians about pronoun reversal. "This research has great clinical significance for the deaf community and for educators of deaf children," Meier said. "It helps us to better understand the linguistic markers of autism in all children, deaf or hearing, signing or speaking."»...

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sciencedaily

Microsoft lance un programme pilote pour embaucher des autistes 07/04/2015

«Une semaine à peine après la journée mondiale de l'autisme qui se tient chaque année le 2 avril Microsoft dévoile un projet de grande envergure pour aider l'intégration des personnes atteintes d'autisme au sein du monde de l'entreprise. Et notamment au sein de Microsoft elle-même qui va s'employer à embaucher des autistes dans son campus principal à Redmond dans l'Etat de Washington. L'annonce de ce projet pilote qui, on l'espère, devrait être un succès a été faite mardi 7 avril 2015 sur le blog officiel de Microsoft : le géant va embaucher des personnes autistes à plein temps et en CDI dans son QG de Redmond. Une bonne nouvelle alors que la maladie peine à être reconnue et pose encore de nombreux problèmes sociétaux. Mary Ellen Smith, Vice-Présidente des opérations chez Microsoft, a annoncé elle-même cette nouvelle campagne d'intégration estimant que "Microsoft est plus forte quand nous augmentons les chances et nous avons des éléments qui représentent nos clients". Il faut dire qu'ayant elle-même un adolescent atteint d'autisme, Mme Smith est directement concernée par le problème de l'intégration des autistes dans le monde du travail.»...

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journaldeleconomie

Discriminations : La « class actions » bientot legalisee 07/04/2015

«La « class actions » donne la possibilité à plusieurs personnes s'estimant victimes d'une discrimination liée à l'origine, le sexe, le handicap, l'âge ou encore les appartenances religieuse, politique et syndicale, de saisir collectivement la justice pour obtenir réparation. Le 4 mars 2015, François Hollande déclarait vouloir autoriser des actions de groupe contre les discriminations. La procédure d'action de groupe ou la « class actions » faisait partie des propositions du candidat Hollande en 2012. Grace à ce moyen d'action, les victimes de discriminations pourront faire condamner ensemble en justice les auteurs coupables de la pratique discriminatoire. Cette action de groupe est, aujourd'hui, réservée uniquement aux biens et aux services. Cette procédure a été introduite le 1er octobre 2014 par la Loi Hamon qui permet à des consommateurs ayant subi un préjudice d'être indemnisés collectivement. La « class actions » donne la possibilité à plusieurs personnes s'estimant victimes d'une discrimination liée à l'origine, le sexe, le handicap, l'âge ou encore les appartenances religieuse, politique et syndicale, de saisir collectivement la justice pour obtenir réparation.»
[...]
«En matière de lutte contre l’atteinte au principe d’égalité, la France est remarquablement outillée sur le plan des institutions comme dans le domaine législatif. Cependant, le 17 février 2015, le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, M. Nils Muiznieks a rendu public un rapport dans lequel il s'inquiète « du recul de la tolérance » en France qui « a aussi un problème avec ses handicapés ». « Le commissaire s’inquiète du recul de la tolérance et du nombre élevé d’agressions verbales et de démonstrations injurieuses à caractère haineux ou discriminatoire recensées en France ». Il déplore également « qu’aux discours s’ajoutent des actes haineux, qu’ils soient racistes, xénophobes, ou homophobes ». Cet état des lieux menace de manière considérable la cohésion sociale et le principe d’égalité. Ce constat a été confirmé par la révélation, récente, du premier ministre français, M. Manuel Valls, de l'existence d'un « apartheid territorial, social, et ethnique » en France. M. Muiznieks considère, en effet, qu’« un plan national d’action sur les droits de l’homme » est nécessaire, « plutôt qu’une série de mesures indépendantes ». Cette mobilisation en matière de lutte contre les discriminations a, finalement, permis la création d’un nouvel outil. La « class actions », concept importé des Etats-Unis d’Amérique, pourra, concrètement, se mettre en ½uvre par l’initiative d’une association, d’un syndicat ou du défenseur des droits. Le juge se prononcera sur la responsabilité de la structure auteur de la pratique discriminatoire et créera un groupe de victimes bénéficiant de l’indemnisation. Tout cela rendra la procédure judiciaire plus sûre d’aboutir à condamner l’auteur du comportement discriminatoire. »...

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juritravail

Autisme : criteres diagnostiques du DSM-5 06/04/2015

«La cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, le DSM-5 (1), classe le trouble du spectre de l'autisme dans les troubles neurodéveloppementaux. Ce trouble englobe quatre diagnostics précédents du DSM-IV : le trouble autistique (autisme), le syndrome d'Asperger, le trouble désintégratif de l'enfance et le trouble envahissant du développement non spécifié. Ce qui reflète, explique le manuel, le consensus scientifique selon lequel ces quatre troubles sont en fait une seule et même condition avec différents niveaux de sévérité de deux catégories de symptômes (2). Voici les critères diagnostiques du DSM-5 (traduction libre de Psychomédia):»...

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psychomedia.qc

L'Anesm lance une etude sur les comportements-problemes dans les etablissements pour handicapes 06/04/2015

«L'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médicosociaux (Anesm) lance l'élaboration d'une recommandation de bonnes pratiques professionnelles sur un sujet particulièrement sensible : la prévention et les réponses aux "comportements-problèmes" - également appelés comportements difficiles - à destination des enfants et adultes accueillis dans les établissements et services pour personnes handicapées. Si la question n'est pas nouvelle dans le secteur du handicap - et plus spécialement de l'autisme -, elle a pris récemment un relief particulier avec l'affaire Amélie Loquet et les différentes initiatives prises à sa suite : dispositif d'alerte sur les situations critiques, rapport "Zéro sans solution" de Denis Piveteau... (voir nos articles ci-contre). Une lettre de cadrage très détaillée Pour lancer les travaux d'élaboration de la recommandation, l'Anesm - fidèle à son approche habituelle - publie une "lettre de cadrage". Ce document d'une vingtaine de pages donne une définition, en retenant comme principe que "les 'comportements-problèmes' s'appliquent à des manifestations dont la sévérité, l'intensité et la répétition sont telles que ces comportements génèrent des gênes très importantes pour la personne elle-même et pour autrui, de nature à bouleverser durablement sa vie quotidienne et celle de son entourage". Le bouleversement évoqué pouvant aller, comme dans le cas de l'affaire Amélie Loquet, jusqu'à un renvoi de l'établissement médicosocial. Comme le souligne la lettre de cadrage, ces "comportements-problèmes" placent les professionnels devant des responsabilités importantes. Dans ce contexte, l'un des enjeux de la recommandation sera de "répondre de façon appropriée aux besoins personnels et personnalisés des personnes, de manière à éviter les ruptures (de projet de vie notamment), à ne pas laisser les usagers 'sans solution', à ne pas laisser les situations d'exclusion s'aggraver", tout en évitant les hospitalisations par défaut. La réflexion éthique au coeur de la démarche Mais il existe également des enjeux collectifs, comme celui consistant à réduire ou à remédier aux violences subies par les autres personnes accueillies et par les professionnels dans l'exercice de leur travail. En termes d'objectifs, la recommandation fixe plusieurs orientations aux travaux envisagés. La première consiste à mettre en place des stratégies de repérage et d'identification des facteurs, afin de favoriser une meilleure prévention. La seconde consiste en la mise en place de réponses adaptées, permettant de gérer de façon adéquate les situations de crise. Les réflexions et propositions sur ce point pourraient rejoindre celles auxquelles travaille par ailleurs l'Anesm sur la thématique du recours aux "lieux de calme-retrait et d'apaisement", figurant à son programme de travail 2014-2015. Enfin, la troisième orientation concerne l'évaluation des pratiques, dans une démarche d'amélioration continue de la qualité. Compte tenu du caractère délicat des questions abordées, la lettre de cadrage prend soin de préciser que "la réflexion éthique sera présente dans les travaux d'élaboration de la recommandation, et prise en compte dans les pratiques recommandées". Elle liste ensuite près d'une centaine de questions très précises, auxquelles le groupe de travail devra s'efforcer de répondre»...

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localtis

L'Anesm lance une etude sur les comportements-problemes dans les etablissements pour handicapes 06/04/2015

«L'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médicosociaux (Anesm) lance l'élaboration d'une recommandation de bonnes pratiques professionnelles sur un sujet particulièrement sensible : la prévention et les réponses aux "comportements-problèmes" - également appelés comportements difficiles - à destination des enfants et adultes accueillis dans les établissements et services pour personnes handicapées. Si la question n'est pas nouvelle dans le secteur du handicap - et plus spécialement de l'autisme -, elle a pris récemment un relief particulier avec l'affaire Amélie Loquet et les différentes initiatives prises à sa suite : dispositif d'alerte sur les situations critiques, rapport "Zéro sans solution" de Denis Piveteau... (voir nos articles ci-contre). Une lettre de cadrage très détaillée Pour lancer les travaux d'élaboration de la recommandation, l'Anesm - fidèle à son approche habituelle - publie une "lettre de cadrage". Ce document d'une vingtaine de pages donne une définition, en retenant comme principe que "les 'comportements-problèmes' s'appliquent à des manifestations dont la sévérité, l'intensité et la répétition sont telles que ces comportements génèrent des gênes très importantes pour la personne elle-même et pour autrui, de nature à bouleverser durablement sa vie quotidienne et celle de son entourage". Le bouleversement évoqué pouvant aller, comme dans le cas de l'affaire Amélie Loquet, jusqu'à un renvoi de l'établissement médicosocial. Comme le souligne la lettre de cadrage, ces "comportements-problèmes" placent les professionnels devant des responsabilités importantes. Dans ce contexte, l'un des enjeux de la recommandation sera de "répondre de façon appropriée aux besoins personnels et personnalisés des personnes, de manière à éviter les ruptures (de projet de vie notamment), à ne pas laisser les usagers 'sans solution', à ne pas laisser les situations d'exclusion s'aggraver", tout en évitant les hospitalisations par défaut. La réflexion éthique au coeur de la démarche Mais il existe également des enjeux collectifs, comme celui consistant à réduire ou à remédier aux violences subies par les autres personnes accueillies et par les professionnels dans l'exercice de leur travail. En termes d'objectifs, la recommandation fixe plusieurs orientations aux travaux envisagés. La première consiste à mettre en place des stratégies de repérage et d'identification des facteurs, afin de favoriser une meilleure prévention. La seconde consiste en la mise en place de réponses adaptées, permettant de gérer de façon adéquate les situations de crise. Les réflexions et propositions sur ce point pourraient rejoindre celles auxquelles travaille par ailleurs l'Anesm sur la thématique du recours aux "lieux de calme-retrait et d'apaisement", figurant à son programme de travail 2014-2015. Enfin, la troisième orientation concerne l'évaluation des pratiques, dans une démarche d'amélioration continue de la qualité. Compte tenu du caractère délicat des questions abordées, la lettre de cadrage prend soin de préciser que "la réflexion éthique sera présente dans les travaux d'élaboration de la recommandation, et prise en compte dans les pratiques recommandées". Elle liste ensuite près d'une centaine de questions très précises, auxquelles le groupe de travail devra s'efforcer de répondre»...

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localtis

SENAT .Auxiliaires de vie scolaire : Michel Billout remet une couche 06/04/2015

«Michel Billout. Un deuxième sénateur seine-et-marnais a donc questionné le Gouvernement à propos de la situation des AVS. Mardi matin, le sénateur Billout a donc pris la parole dans la Haute Assemblée lors de la séance de questions orales afin de questionner Mme Pascale Boistard, secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, chargée des Droits des femmes, sur la situation des Auxiliaires de vie scolaire (AVS) et accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). Un dialogue qui, une fois encore, mérite d'être retracé...¦ M. Michel Billout.

• Madame la ministre, je veux attirer votre attention sur les auxiliaires de vie scolaire et accompagnants des élèves en situation de handicap (AVS-AESH). La loi du 11 février 2005 affirme le droit pour les enfants handicapés à une scolarisation en milieu ordinaire au plus près de leur domicile. Dans cette perspective, le ministère de l'Education nationale a recruté des auxiliaires de vie scolaire. Ce dispositif a vite rencontré ses limites : leur statut très précaire les a conduits à devoir quitter leur emploi, parfois en cours d'année, sans être toujours remplacés. "Aucun calendrier ne précise le rythme de transformation de ces emplois. L'inquiétude se développe." En 2013, le Gouvernement a fixé comme objectif le recrutement de 28 000 AVS en CDI, sous la nouvelle dénomination : accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). C'est une excellente chose. Le décret du 27 juin 2014 a fixé les conditions de leurs recrutement et emploi. Ils pourront sortir de la précarité et obtenir un CDI. Reste qu'aucun calendrier ne précise le rythme de transformation de ces emplois. L'inquiétude se développe, notamment en Seine-et-Marne, car le rythme de transformation est très lent et aucun chiffre n'est communiqué par l'administration. Questionné récemment par Nicole Bricq, le Gouvernement a donné quelques réponses. Les AVS-AESH sont 309 en Seine-et-Marne, mais il reste 237 personnes en contrat précaire. Les chiffres devraient être connus pour l'ensemble du territoire, pour chaque académie ; cela faciliterait l'exercice par les parlementaires de leur mission de contrôle. Mme Pascale Boistard, secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, chargée des Droits des femmes .
• Devant la conférence nationale du handicap, la ministre de l'Education nationale a redit son attachement au principe de l'inclusion scolaire. L'intégration de tous les élèves dans l'école de la République passe par la création de 41 000 postes d'AVS en 2014, assurant la scolarisation de 260 000 élèves handicapés en milieu ordinaire. Les AVS pourront obtenir un CDI après six ans d'exercice en CDD. En Seine-et-Marne, 72 d'entre eux ont ainsi obtenu un CDI en 2014, ce qui porte le nombre total d'AVS-AESH à 309. La totalité des postes ouverts ont été pourvus. La démarche de professionnalisation est bien engagée afin que les élèves en situation de handicap trouvent la place qui leur revient. M. Michel Billout.
• Je salue la volonté du Gouvernement, mais reste perplexe. On devrait pouvoir obtenir de l'administration plus de détail : nombre de CDD, ancienneté moyenne, etc. Le sentiment de flou est grand et, dans un contexte budgétaire difficile, le Gouvernement donne l'impression de jouer la montre. C'est dommage car les intentions sont»...

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lepaysbriard

Laly : le besoin de comprendre 04/04/2015

«Plus de deux mois ont passé depuis la chute qui a couté la vie à Laly, 8 ans, poussée du premier étage par un camarade du même âge. Les deux enfants fréquentaient la même classe d'inclusion scolaire (Clis, lire ci-dessous), à l'école privée du Sacré-Coeur, dans le quartier du Toulon à Périgueux. C'est dans le temps scolaire, ce 8 janvier, lors d'une brève absence de l'institutrice - également directrice - que la tragédie s'est produite. Laly est tombée de cinq mètres. Elle est décédée le lendemain des suites de ses blessures.»
[...]
«3 Pourquoi la maîtresse était-elle seule ? Le geste à l'origine de la mort de Laly s'est produit alors que l'enseignante s'était brièvement absentée de la pièce (pour une raison professionnelle) : « En théorie, les enfants ne doivent jamais rester sans surveillance. En pratique, c'est autre chose », confie une ancienne assistante de vie scolaire (lire par ailleurs). Au Sacré-Cœur, il semble qu'il était demandé à l'AVS d'assurer une surveillance pendant l'heure du déjeuner. De fait, son employeur lui demandait de prendre sa pause sur le temps scolaire. Privée de sa présence, l'institutrice ne pouvait être à deux endroits différents. Si l'instruction vient confirmer ce scénario, elle pourrait conduire à s'interroger sur les moyens mis à disposition pour encadrer les Clis. Une problématique que le drame du Sacré-Cœur vient placer sous les projecteurs et qui mériterait d'être soulevée bien au-delà des seuls murs de l'enceinte de l'établissement périgourdin. »...

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sudouest

Autisme : l'ecole, c'est sa chance 04/04/2015

«Faute de moyens, 80 % des enfants autistes ne peuvent pas suivre une scolarité. Contre-exemple à Saillenard, avec le petit Basile. Ce n'était pas Carnaval. Pourtant, jeudi, à l'école de Saillenard, tous les élèves avaient des airs de Schtroumpfs. Habillés de bleu, une « couleur apaisante » érigée en symbole pour la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme (2 avril). Ce n'est pas un hasard si cette école a mis un point d'honneur à la célébrer. Depuis dix ans, elle compte parmi ses élèves le petit Basile (bientôt 13 ans), atteint d'une forme sévère d'autisme. Intégration réussie Son inclusion scolaire a été rendue possible grâce aux efforts de l'association Les Ted's (pour trouble envahissant du comportement), créée par ses parents et les enseignants. Aujourd'hui, Basile est intégré dans la classe des CM1. « Il travaille, communique avec les autres et joue. Ça fonctionne très bien », rapporte la directrice, Elisabeth Lucchesini. Même s'il ne fait « pas tout comme les autres ». Basile dispose en effet d'une auxiliaire de vie scolaire (AVS), et va à son rythme. « Les autres enfants se rendent bien compte qu'il a un statut un peu à part, mais comme d'autres », poursuit la directrice. « Ils n'en font pas un cas, acquiesce Emilie Delson, l'institutrice des CE2-CM1. Parfois, Basile se lève, crie, mais ils ne font pas attention. Ça ne perturbe personne. » Et les « filles s'en occupent comme de petites mamans », observe avec amusement son AVS, Marie-Claude Fayseler. Dans cet environnement favorable, Basile a fait « beaucoup de progrès », note sa maman, Anne Simonin, qui espère bien que la scolarité de Basile ne s'arrêtera pas en si bon chemin. « On est en train de voir s'il pourra intégrer la classe de Segpa au collège de Louhans, à la rentrée prochaine. C'était important qu'il puisse avoir accès à l'éducation et suivre un apprentissage scolaire. Il faut pouvoir continuer », souligne-t-elle. Presqu'une exception Et dire que son parcours, qui devrait couler de source, fait presque figure d'exception. « En France, rappelle l'association Autisme Europe, 80 % des enfants et des jeunes souffrant d'autisme ne peuvent fréquenter l'école en raison du manque d'enseignants adéquatement formés et d'autres formes de soutien. » Une discrimination qui se traduit, plus loin dans la vie, par un taux de chômage élevé pour les adultes autistes. Et, de fait, une forme d'exclusion sociale. « L'autisme, rappelle Anne Simonin, n'est ni une maladie, ni une déficience intellectuelle. C'est plus complexe. Mais en France, on souffre d'un gros défaut de formation des accompagnants. » Encore du pain sur la planche pour les pouvoirs publics.»...

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lejsl

2emes RENCONTRES PARLEMENTAIRES SUR L'AUTISME Le mercredi 8 avril de 16h30 a 20h 03/04/2015


«Le Groupe d'études Autisme de l'Assemblée nationale a le plaisir de vous convier aux 2èmes RENCONTRES PARLEMENTAIRES SUR L'AUTISME Le mercredi 8 avril de 16h30 à 20h Salle Victor Hugo - 101, rue de l'Université, Paris 7ème 16h30 - 16h45 Accueil et Introduction : MM. Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais, et Gwendal Rouillard, député du Morbihan, co-présidents du groupe d'étude Autisme 16h45- 18h15 : TABLE RONDE N°1 : Le 3ème plan autisme suffit-il à faire évoluer la situation des personnes autistes en France ? modération par Alain Coulomb ancien directeur général de la HAS. Président de Coopération santé. Pr Frédérique Bonnet-Brilhault, chef de service au CHU de Tours, membre de l'ARAPI M. Philippe Calmette, directeur général de l'ARS Limousin M. Vincent Gerhards, président d'Autistes Sans Frontières- ASF Mme Danièle Langloys, vice-présidente d'Autisme France Mme Valérie Létard, sénatrice du Nord Mme Christine Meignien, présidente de la Fédération Sésame Autisme Mme Martine Pinville, députée de la Charente, présidente du Conseil National de l'Autisme Intervention de M. Patrick Gohet, adjoint au Défenseur des Droits en charge de la lutte contre les discriminations et pour la promotion des droits 18h15 - 19h45 : TABLE RONDE N°2 : Comment faire concrètement appliquer les recommandations de la HAS et de l'ANESM ? modération par Alain Coulomb ancien directeur général de la HAS. Président de Coopération santé. M. Marc Bourquin, directeur du pôle médico-social de l'ARS d'Ile-de-France M. Florent Chapel, président du Collectif Autisme M. Philip Cordery, député des Français de l'étranger (Benelux) M. Virginie Duby-Muller, députée de Haute-Savoie M. Bertrand Jacques, président de la Fondation Autisme Claude Leicher, président de MG France Mme Christel Prado, présidente de l'Unapei 19h45 - 20h : Conclusion : Mme Ségolène Neuville, Secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion.» [...]
« Inscription sur : Informations sur : rencontresautisme@gmail.com »...
Source: http://proaidautisme.org | Source Status

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proaidautisme

Vidéo : Une plainte contre l'Etat pour defaut de prise en charge de l'autisme - Yahoo Actualites France 02/04/2015

«L'autisme touche 650 000 personnes en France. Pour les familles de ces malades, les difficultés sont multiples. Sophie Janois, avocate spécialisée dans le droit de la santé, peut en témoigner, elle qui s'occupe de plusieurs d'entre elles. "En plus de leur désarroi, ces familles sont désormais en colère, puisque aucune solution concrète ne leur est apportée, alors que ces solutions existent", déclare-t-elle. Sophie Janois s'appuie sur les recommandations de la Haute autorité de santé, datant de mars 2012, et qui préconise des méthodes adaptées pour permettre aux enfants autistes d'évoluer. Ces méthodes, venues des Etats-Unis, "très peu de professionnels en France les connaissent", regrette-t-elle.»...

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fr.news.yahoo

Accompagner un enfant avec autisme : l'inclusion, un principe non negociable 02/04/2015

«Pour en savoir plus sur 100 idées pour accompagner un enfant avec autisme, cliquez ici. On peut actuellement constater, sur le plan international, une volonté politique d'inclusion des personnes en situation de handicap (L'inclusion étant entendue comme le contraire de l'exclusion). Cette volonté est par ailleurs revendiquée par les personnes concernées ou leurs familles. En France, depuis la loi-cadre du 11 février 2005, cette politique inclusive préconise l'intégration des enfants, quel que soit leur handicap, au sein de classes ordinaires dans les écoles de leur quartier, « dans la mesure du possible ». Bien que ce principe soit accepté en théorie, il donne naissance à de multiples interrogations non seulement sur les moyens nécessaires pour sa mise en oeuvre, mais également sur son intérêt pour le développement et l'épanouissement de l'enfant. Ces questions se posent tout particulièrement pour les enfants avec autisme dont le fonctionnement comportemental à l'école peut dérouter les enseignants et les autres enfants. L'argument le plus souvent avancé en faveur de l'inclusion est qu'elle offre à ces enfants l'opportunité de construire des relations réciproques avec leurs pairs et de favoriser leur développement social, émotionnel et cognitif. Dans cette optique, la durée hebdomadaire de l'inclusion devient aussi un objet de débat. Mais pourquoi, au fond, faut-il justifier le principe même de l'inclusion ? Est-ce que l'on se demande pourquoi il faut scolariser un enfant au développement typique ? La scolarisation d'un enfant est non négociable. Ce n'est pas même un devoir, c'est un droit. Et pourtant, on ne peut que constater que, dans la plupart des pays concernés, les décisions gouvernementales relatives au mode d'éducation souhaitable pour les enfants avec autisme restent une question ouverte, et hautement polémique.»...

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tompousse

Hugo, un ancien enfant autiste raconte son histoire 02/04/2015

«Hugo Horiot était un enfant autiste qui n'a prononcé ses premières paroles qu'à l'âge de six ans. Aujourd'hui, il est comédien et auteur et raconte son histoire dans un livre, "L'empereur, c'est moi". Invité de LCI, il se souvient comment sa mère l'a aidé à sortir du mutisme et explique son combat pour un meilleur accompagnement. Source vidéo : Hugo, un ancien enfant autiste raconte son histoire»...

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videos.tf1

Journee mondiale de l'autisme : bonnet d'ane de l'integration pour la France | euronews, monde 02/04/2015

«Cela pourrait être une "Journée mondiale" de plus, la Journée de l'autisme, mais en France, les familles concernées ne veulent surtout pas la laisser passer dans l'indifférence, notamment celle d'une grande partie de la classe politique. Le verdict est sans appel : près d'une famille sur deux n'est pas contente de la prise en charge de son enfant autiste, c'est ce que vient de révéler une enquête de la fondation FondaMental et du site Doctissimo. Au fait, c'est quoi l'autisme ? L'autisme (ou plus globalement les troubles du spectre autistique) est un problème de développement qui se caractérise par : des déficiences de la communication des interactions sociales difficiles des centres d'intérêt restreints Ces signes apparaissent au cours des trois premières années de la vie, parfois dès les premiers mois, parfois après une période plus ou moins longue de développement apparemment normal. La recherche mondiale s'accorde à dire que ce trouble est neurodéveloppemental, bien que ses causes précises sont méconnues et dues potentiellement à de multiples facteurs. Selon les dernières recherches menées par le groupe américain Autism Speaks, un enfant sur 68 serait touché par l'autisme. Les garçons sont plus atteints que les filles, un garçon sur 42 serait atteint. Ces dernières années, les scientifiques ont démontré que des personnes ayant des troubles du spectre autistique pouvaient apprendre des quantités de choses, en fonction de leur potentiel propre et avec une méthode d'apprentissage adaptée à leurs besoins. Les proches, qui font beaucoup de sacrifices, notamment financiers, se plaignent d'une intégration scolaire déplorable, du manque récurrent d'Auxiliaires de vie scolaire, du déficit de prise en charge éducative et comportementale pourtant recommandée par la Haute autorité de santé, de mauvaise coordination entre spécialistes comme les psychologues, orthophonistes...¦. Les associations qui portent à bout de bras les revendications de ces familles d'enfants autistes sont tellement épuisées de devoir se débrouiller par elles-mêmes et d'avoir l'impression de prêcher dans le désert qu'elles songent à se tourner vers les tribunaux. Une dizaine de familles lance l'offensive en demandant réparation auprès du ministère de la Santé dans un premier temps, estimant le préjudice pour chacune à plus de 100 000 euros. Les dégâts ne sont pas seulement économiques, nombre de parents d'autistes finissent par s'isoler ou se séparer. Au plus fort de leur colère, ils se demandent (et nous aussi) : mais pourquoi donc la France traite-t-elle le Conseil de l'Europe par le mépris ? Ce dernier la met en garde ou la condamne régulièrement (Ce n'est jamais que la cinquième fois !) pour discrimination envers ses enfants autistes. Me Eric Dupond-Moretti s'engage : "La discrimination qui tient au handicap est un délit puni de trois ans d'emprisonnement et de 4 500 euros d'amende, dit l'avocat. S'il faut faire un procès, on fera un procès !»...

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fr.euronews

Inclusion des enfants autistes: il est temps de rattraper le retard monsieur Hollande 02/04/2015

«Monsieur le Président de la République, Comme vous le savez, l'association SOS autisme France est née de mon combat pour mon fils autiste qui est aujourd'hui un petit garçon presque comme les autres. Il va à l'école en milieu ordinaire, il fait de la musique, du tennis comme cela devrait être le cas pour tous les enfants autistes. Aujourd'hui notre association composée exclusivement de parents bénévoles et de personnes autistes représente plus de 3700 familles en une année d'existence. Nous nous battons au quotidien pour l'inclusion des enfants à l'école en milieu ordinaire, pour l'ouverture des clubs de sport et des conservatoires aux enfants différents. Nous avons réussi à obtenir la signature de plusieurs fédérations sportives comme les fédérations d'Athlétisme et de Football. Aujourd'hui 2 avril, journée mondiale de l'autisme, je voulais vous écrire afin de vous faire part de notre consternation. Après vous avoir alerté et rencontré à l'Elysée pour l'amendement 274 de la loi Peillon en 2013 déposé aussi par l'un de vos députés, aujourd'hui d'autres députés socialistes tentent de faire passer un amendement inacceptable.»
[...]
«Il s'agit cette fois-ci de l'amendement AS 1488. Un amendement qui va à l'encontre de la loi sur l'égalité des chances de 2005. Alors que nous, parents d'enfants autistes, subissons les pressions des inspections académiques et des écoles qui ne veulent pas de nos enfants et qui tentent de les exclure du système scolaire à chaque nouvelle rentrée des classes. Là, la gauche décide de légaliser tout cela en donnant les pleins pouvoirs à la MDPH et de déposséder les parents de leur autorité parentale. En effet, la MDPH pourrait statuer unilatéralement sur l'avenir de nos enfants en les exilant en Belgique, en les mettant dans des hôpitaux de jour et même dans des hôpitaux psychiatriques contre la volonté des familles. Comment la France peut-elle continuer à ignorer les recommandations de la HAS qui préconise les méthodes éducatives ? Comment peut-elle ignorer l'exemple de ses voisins européens comme l'Italie qui intègre ces enfants ? Comment peut-elle ignorer les 5 condamnations de la France par le Conseil de l'Europe? Alors que notre campagne accompagnée de films courts "Je suis autiste et alors?" de Patrice Leconte va inonder toutes les chaines de télévision ainsi que les radios pour démontrer que les personnes autistes peuvent aller à l'école, pratiquer des sport et faire de la musique lorsqu'ils sont correctement pris en charge par des AVS formées qui pratiquent les méthodes éducatives ; Certains députés socialistes en sont encore à envisager d'exiler nos enfants dans un autre pays ou de les enfermer dans des hôpitaux à coup de traitement chimique qui détruise leur cerveau, qui détériore leur santé et qui les prive d'un quelconque avenir ! Quand allez-vous regarder enfin les politiques du handicap mis en place par nos voisins italiens, danois, canadiens ? Quand allez-vous mener une véritable campagne d'envergure afin de rattraper le retard de plus de 40 ans de la France ? Les mesurettes sur la formation des professeurs et des AVS proposées par la Ministre du handicap sont très loin d'être suffisantes. Elles ne sont encore que de simples annonces de communication politicienne qui ne mènent à rien. Nous le savons et vous le savez. Aujourd'hui les familles d'enfants autistes ne supportent plus cette politique de l'indifférence et du rejet de la différence. Alors notre association est prête comme l'a dit dans la Presse l'avocat Maitre Dupont Moretti à un "procès exemplaire" s'il le faut pour mettre fin à toutes ces discriminations qui ne mènent qu'à l'exclusion des personnes handicapées du territoire français. Comment peut-on continuer à se débarrasser de ces enfants, citoyens autistes français parce que la France n'est pas capable de mettre en place une politique d'intégration de ces personnes autistes ? Monsieur le Président, en quelques semaines, nous avons réussi, nous membres bénévoles de cette association à proposer à certaines écoles de prendre exemple sur le modèle italien afin d'intégrer ces enfants dans des classes ordinaires, nous avons signé des conventions avec des fédérations sportives, mis en place des programmes de sensibilisation dans les conservatoires et ce, sans aucune subvention publique ? Est-ce à nous, association de combler la défaillance de l'Etat ? Cette situation que vivent ces familles depuis tant d'années est un scandale sanitaire et une honte pour notre pays. Nous ferons une campagne de sensibilisation le 2 avril devant l'Assemblée nationale et le Sénat et les organes de presse avec de nombreux étudiants afin de mobiliser les Médias et les députés contre cet amendement que vous devez une fois de plus rejeter. Nous ne manquerons pas de saisir le Conseil Constitutionnel s'il le faut. Alors Monsieur le président de la République soyez de nouveau à nos côtés en rejetant cet amendement, en mettant en place des mesures d'urgence pour que l'autisme ne soit plus vu comme une chose dont on se débarrasse mais comme une différence qui enrichit la société. Comme le dit saint Exupéry : "Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis". Alors en ces temps difficiles de crise politique et morale, nous attendons un geste fort de votre part. Olivia Cattan, Présidente de SOS autisme France et maman d'un enfant autiste Alexandre Klein, secrétaire national, autiste Asperger Laurent Savard, comédien, auteur du bal des pompiers »...

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huffingtonpost

Journee mondiale de sensibilisation a l'autisme : Marisol TOURAINE et Segolene NEUVILLE rappellent leur engagement pour ameliorer l'accompagnement des personnes autistes 02/04/2015

«A l'occasion de la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, et Ségolène NEUVILLE, Secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion, rappellent l'engagement résolu du gouvernement depuis 2012 pour améliorer l'accompagnement des personnes autistes tout au long de leur vie. Le 3ème plan Autisme (2013 - 2017), lancé en mai 2013, marque la forte volonté politique pour faire progresser l'inclusion des personnes autistes dans notre société. Ce plan est articulé autour de cinq axes : le diagnostic et les interventions précoces, l'accompagnement tout au long de la vie depuis l'enfance, le soutien aux familles, la recherche ainsi que la formation des professionnels. Dans le cadre du 3ème plan autisme, le gouvernement a investi 205 millions d'euros, dont 195 millions d'euros pour l'évolution de l'offre médico-sociale : 28 millions d'euros pour la création de 100 unités d'enseignement (UE) en école maternelle, comprenant 7 enfants par UE ; 25,5 millions d'euros pour la création de 850 places en Service d'Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) ; 68,5 millions d'euros pour la création de 1500 places de structures pour adultes ; 14 millions d'euros pour la création de 350 places d'accueil temporaire ; 17,9 millions d'euros pour le renforcement des Centres d'Action Médico-Sociale Précoce (CAMSP) ; 41,1 millions d'euros pour le renforcement des autres établissements et services. Lors du Comité national Autisme qui se tiendra le 16 avril, Ségolène NEUVILLE présentera le bilan d'étape du plan et les nombreuses avancées réalisées depuis son lancement. Elle annoncera des mesures pour garantir la qualité du parcours des personnes autistes, dans le cadre de la Stratégie Nationale de Santé (SNS). Communiqué de presse - Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme (PDF - 89.5 ko)»...

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sante.gouv

Autisme: 10 familles deposent un recours contre l'Etat. La psychiatrie nous pourrit la vie 02/04/2015

«Ce jeudi 2 avril, c'est la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. À cette occasion, 10 familles déposent un recours contre l'État pour défaut de prise en charge adaptée des enfants autistes. À quand des évolutions, alors que la France a été condamnée plusieurs fois par le Conseil de l'Europe à ce sujet ? Coup de gueule d'Hugo Horiot, qui était atteint du syndrome d'Asperger. Ce 2 avril 2015, c'est la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme (capture Collectif Autisme) Les artistes, les écrivains, les philosophes sondent, questionnent, interprètent les zones d'ombre et parfois les mettent en lumière. Mais attention ! Quand l'interprétation devient règle, puis la règle loi, alors le pas est franchi. La tartufferie entre en scène, l'imposture peut commencer. La psychanalyse a franchi ce pas fatal depuis longtemps. Trop longtemps. Son explication des signes, des faits et des comportements a une conséquence nocive sur une population grandissante. Quand une interprétation se mue en certitude, arrive le dogme. Ces interprétations ne sont pas que des mots sur du papier. Elles font foi dans les tribunaux. Elles peuvent mener de trop nombreux autistes, enfants ou adultes, à des placements en hôpital psychiatrique ou dans des instituts inadaptés.»
[...]
«L'imposture rapporte : un enfermement en hôpital psychiatrique ou dans une structure non adaptée peut coûter jusqu'à 900 euros par jour. Ces imposteurs prétendent écouter, voir, entendre les autistes. Ils préfèrent s'en occuper à leur façon. Selon eux, l'horizon potentiel d'une personne autiste ne dépasse pas le secteur médico-social La communauté scientifique internationale dans son ensemble, puis la Haute autorité de santé, ont officiellement écarté la psychanalyse du champ des pratiques recommandées pour l'autisme. La France est régulièrement condamnée par le Conseil de l'Europe pour défaut de scolarisation des personnes autistes. L'autisme en France, c'est 50 ans de retard Ce 2 avril 2015, c'est la journée mondiale de l'autisme. Les monuments seront bleus. 650.000 personnes touchées sont par l'autisme en France. Une naissance sur cent. Si 8.000 enfants par an naissent autistes , il existe des solutions efficaces qui leur permettent d'évoluer vers une autonomie ou du moins s'en approcher. L'autisme n'est pas irréversible. Depuis plus d'un demi-siècle, en Europe et outre-Atlantique, diverses méthodes éducatives, développementales et comportementales, quand elles sont appliquées par des personnes de bon sens et bien formées, font leur preuve et évoluent. L'autisme en France, c'est 50 ans de retard. 50 ans de dominance psychanalytique dans le traitement de l'autisme, en chiffres ça donne ça : 66,90% des parents ont été menacés d'un enfermement injustifié et déclarent avoir subi des pressions en raison de leur refus de voir des traitements inadaptés être appliqués. L'autisme en France, ce sont des parents trompés et culpabilisés, voire marginalisés. 80% des enfants autistes ne sont pas scolarisés, contrairement à de nombreux pays en Europe et dans le Monde, l'autisme en France se passe en dehors des écoles. Dans notre pays, l'autisme n'a rien à voir avec l'apprentissage ou encore le monde de l'entreprise. De l'autre côté des Alpes, les autistes sont en classe. Franchissez le Rhin : un diagnostic d'autiste asperger mettra votre CV sur le haut de la pile dans une multinationale 77,40% des autistes n'ont pas eu accès à un diagnostic précoce. Criminel et absurde, quand on sait que l'autisme peut se diagnostiquer dès 18 mois, et qu'établir un diagnostic précoce permet de gagner un temps précieux. Que se passe-t-il dans les hôpitaux psychiatriques ? La psychanalyse, pour les initiés ou les profanes, tient une place prépondérante en France. Elle est fortement imprégnée dans notre culture. Elle y est érigée au rang de science. Pourtant, la psychanalyse n'a rien à voir avec la science. La science se base sur des résultats, des données quantifiées, vérifiées, prouvées. La psychanalyse ne se préoccupe ni de quantité ne d'évaluation. D'ailleurs, elle n'est ni quantifiable ni évaluable. La psychanalyse n'apporte aucun résultat. Ce n'est pas sa vocation ni vers ce quoi elle tend. La psychanalyse ne prouve rien, ne détermine rien. La psychanalyse est basée sur l'interprétation. S'agirait-il de démontrer son apport au bien être du sujet, qu'elle en serait incapable. Ce n'est pas sur des preuves que se base la psychanalyse. La psychanalyse ne peut souffrir la moindre évaluation. C'est sûrement pourquoi les hôpitaux psychiatriques, bien souvent d'obédience et d'orientation psychanalytique, sont encore le dernier rempart à la tarification à l'acte. On ne sait pas ce qu'il s'y passe, ni comment ni pendant combien de temps. On sait juste que la journée entière est remboursée par la Sécurité sociale. Que tout va bien. Le "packing" reconduit, peu importent les résultats 43,80% des personnes autistes ont été victimes de mauvais traitements ou de carences en matière de soin. Guère étonnant quand, sous couvert de recherche clinique, on laisse s'institutionnaliser certaines pratiques préoccupantes. Voilà cinq ans, par exemple, que nous attendons les résultats du programme hospitalier de recherche clinique national lancé en 2008 sur le "packing" . Rappelons néanmoins en quoi consiste le rituel du "packing". Il est abandonné depuis plus de trente ans par l'ensemble du secteur psychiatrique dans le monde, et récusé par l'ensemble de la communauté des personnes autistes et des associations de parents d'autistes. Ce rituel exige le concours d'une équipe de six soignants. Il s'agit d'allonger le sujet autiste, puis de l'envelopper dans des linges mouillés, préalablement trempés dans l'eau à 5 degrés et conservés dans un réfrigérateur, si besoin. Séances de 50 minutes environ, tous les jours pendant plusieurs semaines et plusieurs mois. Le professeur Pierre Delion semble convaincu du bien-fondé de cette méthode. Il pense sérieusement qu'elle aiderait les autistes. Ce programme a fait l'objet d'une évaluation en 2010 déterminant sa reprise ou sa clôture. Aucun élément probant n'a pu conduire à démontrer les bienfaits du packing. Peu importent les résultats : le programme est reconduit. Le secret, c'est d'y croire. La psychanalyse, c'est comme une religion : on y croit, peut-être, ou pas. La psychanalyse, elle, ne se contente pas de croire. Non seulement elle croit savoir, mais elle sait tout, sauf avoir tort. La psychanalyse nous pose problème En France, 69,80% des parents déclarent financer tout ou partie de l'éducation adaptée de leur enfant : aucune intervention de ce type n'est prise en charge par la Sécurité sociale et les universités qui les enseignent sont rares. Depuis longtemps déjà, la psychanalyse est classée au rayon histoire dans les universités étrangères. Dans nombre d'universités françaises de psychologie et de psychiatrie, ses préceptes sont encore enseignés comme ayant valeur d'exactitude clinique. Ses interprétations sur la condition humaine et la psyché y sont présentées comme référence. Le Comité consultatif national des autistes de France, a lui aussi ses références. Il référence notamment ce type formations. »...

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leplus.nouvelobs

L'impossible situation de Marie-Therese, auxiliaire de vie en milieu scolaire a Lorgues 02/04/2015

«Auxiliaire de vie scolaire à Lorgues, Marie-Thérèse vit une situation qu'elle a du mal à comprendre: en 2010, on lui avait refusé le bénéfice d'un contrat aidé parce qu'elle touchait le RSA. Aujourd'hui, on lui refuse la prolongation de son contrat d'insertion au motif qu'elle ne le perçoit pas. Agé de plus de 50 ans, Marie-Thérèse avait pourtant reçu confirmation de l'administration qu'elle pourrait continuer à travailler. Mais Pôle emploi a manifestement fait volte-face. Cette anomalie est elle aussi très mal vécue par la maman de Yoni qui s'était attaché à Marie-Thérèse et doit désormais être pris en charge à l'école par deux personnes.»...

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varmatin

JOURNEE MONDIALE de l'AUTISME: 10 familles deposent un recours contre l'Etat - Me Sophie JANOIS 02/04/2015

«Le 2 avril 2015, dix recours préalables seront envoyés au ministère des Affaires sociales et de la Santé, pris en la personne de Marisol TOURAINE, en vue d'obtenir la condamnation de l'Etat en raison du défaut de prise en charge adaptée dont souffrent les enfants autistes. Le droit à une prise en charge pluridisciplinaire et adaptée est garanti à toute personne atteinte du handicap résultant du syndrome autistique ainsi qu'il résulte de l'article L246-1 du Code de l'action sociale et des familles. Or, en France, selon le Collectif autisme, 77% des enfants autistes ne bénéficient pas d'un accompagnement adapté tant l'offre de soins et l'offre médico-sociale ne répondent pas à leurs besoins spécifiques. Dix familles avaient obtenu une orientation de leur enfant autiste vers un établissement médico-social mais aucune place ne leur a jamais été attribuée. Leurs enfants sont restés sans solution, voyant leur état de santé stagner voire se dégrader fortement. Livrés à eux-mêmes, ces parents ont du, pour pallier les manquements de l'Etat, cesser toute activité et s'endetter pour rémunérer des professionnels libéraux, ou des structures privées, dont les interventions ne sont pas prises en charge par la Caisse primaire d'assurance maladie. bouton-journee-mondialeCes familles entendent demander réparation à l'Etat français. Le montant de leurs préjudices est évalué entre 100.000 et 200.000 euros par famille. Source et contact : Me Sophie JANOIS / Avocat au Barreau de Paris Tél : +33 (0)1 43 54 52 64 - Tél : + 33 (0)6 33 63 36 12»...

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blog.santelog

La parole des personnes autistes | 01/04/2015

«Le moment le plus fort? Sans doute ce face-à-face saisissant entre une assemblée de 200 enseignantes de maternelle et primaire et Josef Schovanec, un autiste Asperger, diplômé de philosophie et de sciences politiques. Une « sorte de saltimbanque de l'autisme » qui se bat pour favoriser l'accueil des enfants autistes en milieu scolaire. Et mieux faire comprendre ce qu'ils peuvent ressentir. « Pour ces enfants, un des pires moments de la journée, c'est parfois la récréation. Parce qu'il y a du bruit, du monde », raconte Josef Schovanec, en confiant qu'enfant, il faisait « des bêtises exprès pour être privé de récréation ». Avec force, il raconte aussi ces mots de la maitresse, sur son carnet, pour constater qu'il ne jouait pas avec ses camarades. « Alors qu'il faudrait peut-être se demander pourquoi ce sont les autres enfants qui ne jouent pas avec un enfant autiste », confie-t-il. Notre avis. Ce documentaire passionnant de Marina Julienne et Martin Blanchard prend le temps d'expliquer la réalité de l'autisme: la culpabilisation des parents par les psychiatres, la querelle entre les tenants de la psychanalyse et ceux des méthodes comportementales, « l'abandon » des familles obligées, faute de places à l'école ou en établissement spécialisé, de garder leurs enfants ou de les envoyer en Belgique. Mais la force du documentaire est aussi d'aller voir ce que font d'autres pays (Allemagne, Italie, Suède...¦) et surtout de donner la parole à des personnes autistes, très souvent absentes du débat public qui les concerne en premier lieu.»...

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la-croix

Can children with autism learn two languages? 01/04/2015

«UBC bilingualism expert Stefka Marinova-Todd says there's no reason why children with autism should be discouraged from speaking another language, or two Children with autism spectrum disorders often have troubles communicating and developing language skills. Parents are often told to focus on speaking and teaching just one language to their child. Teaching more than one language to children with autism is typically discouraged. On the eve of World Autism Awareness Day on April 2, Stefka Marinova-Todd, associate professor at UBC's School of Audiology and Speech Sciences and director of UBC's Centre for Intercultural Language Studies, debunks the perception that bilingualism hampers language development in children with autism. Several years ago, you and your colleagues decided to examine if bilingualism interferes with language development in children with autism. What did you find? At the time, there were no other published studies on bilingual children with autism spectrum disorders (ASD), so we began with a small-scale study that compared the vocabulary size of Chinese-English bilingual children with ASD and children with ASD who spoke only English (known as monolingual). We chose to focus on vocabulary size because it's considered to be an accurate representation of language development. We found that bilingual children with ASD acquire vocabularies that are just as rich as monolingual children with ASD, indicating that bilingualism does not have a negative effect on the language development of children with autism. Today, as a result of this work, we know that clinicians are increasingly less likely to recommend that families of bilingual children with ASD should stop speaking more than one language - something that was the predominate advice only a few years ago!»
[...]
« When it comes to determining the needs of bilingual children with autism, what more needs to be done? Today, there are far more bilingual and multilingual individuals around the world than monolingual, and these numbers are constantly growing. This means that the number of bilingual patients and clients in clinical settings is constantly growing as well. We are now working on another project that will push the boundaries a bit further and examine whether bilingual children with autism experience cognitive advantages. This phenomenon, a bilingual brain boost so to speak – has been reported in children who don’t have developmental disabilities. The results are still to come but we might find that children with autism raised bilingually experience added benefits as well, which would be very exciting news not only for us, but for their parents, teachers, and health-care providers too. »...

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news.ubc

Autorite parentale et sante de l'enfant 01/04/2015

«La décision QPC du Conseil constitutionnel en date du 20 mars 2015 relative à l'obligation de vaccination des enfants est l'occasion pour Dalloz Actu Etudiant de faire un point sur l'autorité parentale et la santé de l'enfant. Selon l'alinéa premier de l'article 371-1 du code civil : « L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant ». Ainsi, en matière de vaccination et de traitement médical de l'enfant, l'objectif premier est l'intérêt de l'enfant et non celui des parents par rapport à des convictions personnelles et/ou religieuses. L'autorité parentale donne aux parents le droit de consentir aux soins de leur enfant mineur qui s'accompagne de devoirs. Le refus de soins peut donner lieu à des poursuites pénales (C. pén., art. 227-17). â–  Concernant l'obligation de vaccination antidiphtérique, antitétanique et antipoliomyélitique, le Conseil constitutionnel vient de décider que les articles L. 3111-1 à L. 3111-3 du Code de la santé publique étaient conformes à la Constitution (n° 2015-458 QPC du 20 mars 2015, Epx L.).»
[...]
«■ Concernant les traitements médicaux L’article L. 1111-4 du Code de la santé publique (al. 6, 2e phrase) précise que « dans le cas où le refus d'un traitement par la personne titulaire de l'autorité parentale ou par le tuteur risque d'entraîner des conséquences graves pour la santé du mineur ou du majeur sous tutelle, le médecin délivre les soins indispensables. » Ainsi, face à des signes cliniques de péril vital imminent, une transfusion sanguine peut être pratiquée par des médecins sur un mineur malgré le refus de ses parents (CAA Bordeaux, 4 mars 2003, Pamphile c/ CH de Cayenne, req. n° 99BX02360). En revanche, est contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme le fait d’administrer de la morphine à un enfant gravement handicapé malgré l'opposition de sa mère, sans mettre en œuvre les voies de droit permettant de contourner ce refus, en l'absence de péril immédiat (CEDH 9 mars 2004, Glass c/ Royaume-Uni). Par ailleurs, des examens non urgents réalisés sur un enfant ne peuvent être pratiqués qu’avec l'autorisation des parents (CEDH 23 mars 2010, M.A.K. et R. K. c/ Royaume-Uni). Des réformes ont permis d’accorder une plus grande autonomie et responsabilité aux mineurs. Ainsi, la loi n° 2002-305 du 4 mars 2002 relative à l’autorité parentale permet aux parents d’associer l'enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité (C. civ., art. 371-1, al. 3). La loi n° 2002-303 du 4 mars 202 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé précise que le consentement du mineur doit être systématiquement recherché s'il est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision (CSP, art. L. 1111-4, al. 6). »...

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actu.dalloz-etudiant

Anne-Sophie, maman d'un enfant autiste, a eu raison contre tout le monde 31/03/2015


«SEPT A HUIT. C'est l'histoire d'un enfant pas comme les autres. Tristan, autiste et très actif, a fait l'objet d'un internement en hôpital psychiatrique dès l'âge de 4 ans et demi dans le but de le calmer et de l'apaiser. Mais tout le contraire va se passer. Sa mère, Anne-Sophie, abasourdie par la dégradation de l'état de son fils, décide de ne pas baisser les bras et de l'aider elle-même. Elle se confie sur son combat dans Sept à Huit. Une activité débordante, un regard fuyant, des grandes difficultés à manger et à se concentrer, Tristan n'est pas un enfant comme les autres. Le garçon court près de 10 kilomètres par jour, ne supporte pas d'être séparé de sa mère et est incontinent. S'il est à premier abord vu comme mal élevé et incontrôlable, les symptômes qu'il développe sont en réalité la conséquence de son autisme. Face à ce problème, sa mère, Anne-Sophie se tourne vers le corps médical. Verdict : son enfant doit être interné en hôpital psychiatrique. Le but ? L'apaiser et le contrôler. Malheureusement, cela ne va pas se passer comme prévu. Suite au traitement donné par les membres de l'institut, qui consistait à interdire tout contact physique à l'enfant pendant quatre jours par semaine, sa maman comprise, Tristan a des réactions très violentes. "Pire que L'Exorciste" Selon sa mère, la scène avait des allures de film d'horreur : "J'ai carrément vu L'Exorciste, le film. C'était pire, et tout le temps. Il se contorsionnait au sol, en se frappant et en hurlant. Il n'y avait plus aucun moyen (de le calmer). Je le prenais dans mes bras, mais il m'attrapait les cheveux et poussait des cris très stridents. Il m'en voulait."»...

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lci.tf1

Les lourds sacrifices des parents d'enfants autistes 31/03/2015

«"On ne peut pas attendre dix ans, vingt ans pour que nos enfants aient une prise en charge adaptée !" Nombre de familles sont contraintes à de lourds sacrifices pour leurs enfants autistes, et désespèrent de voir la France rattraper son retard. Florent Chapel, président du Collectif Autisme, a un fils autiste de 9 ans, scolarisé à mi-temps en milieu ordinaire. Ce directeur d'une agence de communication résidant à Clamart (Hauts-de-Seine), dont l'épouse a du réduire son activité professionnelle, a vendu son appartement et fait un emprunt, pour que son fils soit aidé à l'école par un éducateur privé, formé aux méthodes éducatives et comportementales. Car l'Education nationale ne dispose pas de suffisamment d'auxiliaires de vie scolaire (AVS) sachant répondre aux comportements et besoins spécifiques de ces enfants. Les associations déplorent que les formations d'accompagnants (éducateurs, psychologues) restent majoritairement axées sur la psychanalyse, qui, selon elles, culpabilise la mère.»
[...]
«Actions en justice "Aujourd'hui, pour des raisons financières, de nombreux parents n'ont pas accès aux méthodes éducatives et comportementales, les seules qui soignent", affirme M. Fasquelle, proposant qu'elles soient prises en charge par l'assurance maladie lorsque les familles sont contraintes de se tourner vers des professionnels exerçant en libéral. Selon une étude du Collectif Autisme, près de 70 % des parents déclarent financer tout ou partie de l'éducation "adaptée" de leur enfant autiste. "Le coût pour la société est bien plus important lorsqu'on ne soigne pas, puisqu'au lieu d'avoir des adultes autonomes en tout ou en partie, on aura des adultes traités dans des hôpitaux psychiatriques", fait valoir M. Fasquelle, coprésident du groupe d'étude autisme de l'Assemblée, qui organise le 8 avril les "2es rencontres parlementaires" sur ce handicap. Mis en cause, les psychanalystes préconisent de leur côté une "pluralité des approches en face d'une réalité psychique complexe". Les deux autres propositions de loi de M. Fasquelle visent à lutter contre les "inégalités territoriales" en créant un "Institut national de l'autisme", et à réserver les formations dispensées dans le public aux "méthodes recommandées par la HAS". Enfants exclus de la scolarisation ordinaire, nombre insuffisant d'AVS et de places en structures spécialisées... Alors que le Conseil de l'Europe a dénoncé en février un "manque d'accompagnement adapté des personnes autistes" en France, d'autres familles menacent de se tourner vers les tribunaux. Leur conseil, Me Sophie Janois, enverra le 2 avril, Journée mondiale de l'autisme, des "recours préalables" au ministère de la Santé, demandant réparation. Ces dix familles, qui, selon la procédure, saisiront la justice administrative en l'absence de réponse au bout de deux mois, évaluent leurs préjudices "entre 100 000 et 200 000 euros" chacune, précise l'avocate. Les sacrifices ne sont pas seulement financiers. Le handicap d'un enfant fait peser sur les parents un risque d'isolement, et déclenche de nombreuses séparations. Un nouveau-né sur 150 serait atteint de trouble du spectre de l'autisme (TSA). Selon les associations, près de 600 000 personnes sont aujourd'hui concernées en France. »...

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lepoint

Les lourds sacrifices des parents d'enfants autistes 31/03/2015

«"On ne peut pas attendre dix ans, vingt ans pour que nos enfants aient une prise en charge adaptée !" Nombre de familles sont contraintes à de lourds sacrifices pour leurs enfants autistes, et désespèrent de voir la France rattraper son retard. Florent Chapel, président du Collectif Autisme, a un fils autiste de 9 ans, scolarisé à mi-temps en milieu ordinaire. Ce directeur d'une agence de communication résidant à Clamart (Hauts-de-Seine), dont l'épouse a du réduire son activité professionnelle, a vendu son appartement et fait un emprunt, pour que son fils soit aidé à l'école par un éducateur privé, formé aux méthodes éducatives et comportementales. Car l'Education nationale ne dispose pas de suffisamment d'auxiliaires de vie scolaire (AVS) sachant répondre aux comportements et besoins spécifiques de ces enfants. Les associations déplorent que les formations d'accompagnants (éducateurs, psychologues) restent majoritairement axées sur la psychanalyse, qui, selon elles, culpabilise la mère.»
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«Actions en justice "Aujourd'hui, pour des raisons financières, de nombreux parents n'ont pas accès aux méthodes éducatives et comportementales, les seules qui soignent", affirme M. Fasquelle, proposant qu'elles soient prises en charge par l'assurance maladie lorsque les familles sont contraintes de se tourner vers des professionnels exerçant en libéral. Selon une étude du Collectif Autisme, près de 70 % des parents déclarent financer tout ou partie de l'éducation "adaptée" de leur enfant autiste. "Le coût pour la société est bien plus important lorsqu'on ne soigne pas, puisqu'au lieu d'avoir des adultes autonomes en tout ou en partie, on aura des adultes traités dans des hôpitaux psychiatriques", fait valoir M. Fasquelle, coprésident du groupe d'étude autisme de l'Assemblée, qui organise le 8 avril les "2es rencontres parlementaires" sur ce handicap. Mis en cause, les psychanalystes préconisent de leur côté une "pluralité des approches en face d'une réalité psychique complexe". Les deux autres propositions de loi de M. Fasquelle visent à lutter contre les "inégalités territoriales" en créant un "Institut national de l'autisme", et à réserver les formations dispensées dans le public aux "méthodes recommandées par la HAS". Enfants exclus de la scolarisation ordinaire, nombre insuffisant d'AVS et de places en structures spécialisées... Alors que le Conseil de l'Europe a dénoncé en février un "manque d'accompagnement adapté des personnes autistes" en France, d'autres familles menacent de se tourner vers les tribunaux. Leur conseil, Me Sophie Janois, enverra le 2 avril, Journée mondiale de l'autisme, des "recours préalables" au ministère de la Santé, demandant réparation. Ces dix familles, qui, selon la procédure, saisiront la justice administrative en l'absence de réponse au bout de deux mois, évaluent leurs préjudices "entre 100 000 et 200 000 euros" chacune, précise l'avocate. Les sacrifices ne sont pas seulement financiers. Le handicap d'un enfant fait peser sur les parents un risque d'isolement, et déclenche de nombreuses séparations. Un nouveau-né sur 150 serait atteint de trouble du spectre de l'autisme (TSA). Selon les associations, près de 600 000 personnes sont aujourd'hui concernées en France. »...

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Les lourds sacrifices des parents d'enfants autistes 31/03/2015

«"On ne peut pas attendre dix ans, vingt ans pour que nos enfants aient une prise en charge adaptée !" Nombre de familles sont contraintes à de lourds sacrifices pour leurs enfants autistes, et désespèrent de voir la France rattraper son retard. Florent Chapel, président du Collectif Autisme, a un fils autiste de 9 ans, scolarisé à mi-temps en milieu ordinaire. Ce directeur d'une agence de communication résidant à Clamart (Hauts-de-Seine), dont l'épouse a du réduire son activité professionnelle, a vendu son appartement et fait un emprunt, pour que son fils soit aidé à l'école par un éducateur privé, formé aux méthodes éducatives et comportementales. Car l'Education nationale ne dispose pas de suffisamment d'auxiliaires de vie scolaire (AVS) sachant répondre aux comportements et besoins spécifiques de ces enfants. Les associations déplorent que les formations d'accompagnants (éducateurs, psychologues) restent majoritairement axées sur la psychanalyse, qui, selon elles, culpabilise la mère.»
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«Actions en justice "Aujourd'hui, pour des raisons financières, de nombreux parents n'ont pas accès aux méthodes éducatives et comportementales, les seules qui soignent", affirme M. Fasquelle, proposant qu'elles soient prises en charge par l'assurance maladie lorsque les familles sont contraintes de se tourner vers des professionnels exerçant en libéral. Selon une étude du Collectif Autisme, près de 70 % des parents déclarent financer tout ou partie de l'éducation "adaptée" de leur enfant autiste. "Le coût pour la société est bien plus important lorsqu'on ne soigne pas, puisqu'au lieu d'avoir des adultes autonomes en tout ou en partie, on aura des adultes traités dans des hôpitaux psychiatriques", fait valoir M. Fasquelle, coprésident du groupe d'étude autisme de l'Assemblée, qui organise le 8 avril les "2es rencontres parlementaires" sur ce handicap. Mis en cause, les psychanalystes préconisent de leur côté une "pluralité des approches en face d'une réalité psychique complexe". Les deux autres propositions de loi de M. Fasquelle visent à lutter contre les "inégalités territoriales" en créant un "Institut national de l'autisme", et à réserver les formations dispensées dans le public aux "méthodes recommandées par la HAS". Enfants exclus de la scolarisation ordinaire, nombre insuffisant d'AVS et de places en structures spécialisées... Alors que le Conseil de l'Europe a dénoncé en février un "manque d'accompagnement adapté des personnes autistes" en France, d'autres familles menacent de se tourner vers les tribunaux. Leur conseil, Me Sophie Janois, enverra le 2 avril, Journée mondiale de l'autisme, des "recours préalables" au ministère de la Santé, demandant réparation. Ces dix familles, qui, selon la procédure, saisiront la justice administrative en l'absence de réponse au bout de deux mois, évaluent leurs préjudices "entre 100 000 et 200 000 euros" chacune, précise l'avocate. Les sacrifices ne sont pas seulement financiers. Le handicap d'un enfant fait peser sur les parents un risque d'isolement, et déclenche de nombreuses séparations. Un nouveau-né sur 150 serait atteint de trouble du spectre de l'autisme (TSA). Selon les associations, près de 600 000 personnes sont aujourd'hui concernées en France. »...

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Autisme : rapport de « Alliance Autiste » au Comite des Droits de l'Enfant de l'ONU 28/03/2015

«Notre ONG Alliance Autiste (association de personnes autistes ayant pour but l'entraide et la défense globale des autistes), a été sollicitée par le Comité des Droits de l'Enfant de l'ONU pour rédiger un rapport complémentaire au rapport de l'Etat français, à propos de des droits des enfants autistes au regard de la Convention des Droits de l'Enfant. Je m'y suis collée, et voici le rapport. Il fait 25 pages. rapport AA Dans ce rapport nous analysons les différents blocages dans le système français (juridique, institutionnel, économique) qui défavorisent l'accès aux droits mentionnés par certains articles de la Convention, articles relatifs au handicap (services de santé, sécurité sociale), à l'éducation, à la discrimination et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Nous proposons des recommandations en fonction de l'état des lieux et des raisons qui conduisent à ces constats sur le terrain. Plusieurs personnes bénévoles l'ont traduit en anglais afin qu'il soit compris par tous les membres du comité. Nous les remercions très chaleureusement ! Voici la version anglaise du rapport. Ce « contre-rapport » sera examiné le 11 juin 2015 par les 12 membres du Comité des Droits de l'Enfant du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU, qui tiendront compte de nos remarques dans l'examen du rapport de l'Etat français, dont les représentants doivent être présents lors d'une session officielle d'examen de la France en 2016 à Genève à l'ONU au Palais Wilson. Il sera mis en ligne sur le site de Child Rights Connect (Groupe des ONG pour la convention relative aux droits de l'enfant). Par ailleurs, le Comité des droits des personnes handicapées de l'ONU organise le 15 avril une journée de discussion sur le droit à l'Education mentionné à l'article 24 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Nous avons fait également un rapport en vue de cette discussion et je serai présente et entendue à cette journée.»...

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Autisme : rapport de « Alliance Autiste » au Comite des Droits de l'Enfant de l'ONU 28/03/2015

«Notre ONG Alliance Autiste (association de personnes autistes ayant pour but l'entraide et la défense globale des autistes), a été sollicitée par le Comité des Droits de l'Enfant de l'ONU pour rédiger un rapport complémentaire au rapport de l'Etat français, à propos de des droits des enfants autistes au regard de la Convention des Droits de l'Enfant. Je m'y suis collée, et voici le rapport. Il fait 25 pages. rapport AA Dans ce rapport nous analysons les différents blocages dans le système français (juridique, institutionnel, économique) qui défavorisent l'accès aux droits mentionnés par certains articles de la Convention, articles relatifs au handicap (services de santé, sécurité sociale), à l'éducation, à la discrimination et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Nous proposons des recommandations en fonction de l'état des lieux et des raisons qui conduisent à ces constats sur le terrain. Plusieurs personnes bénévoles l'ont traduit en anglais afin qu'il soit compris par tous les membres du comité. Nous les remercions très chaleureusement ! Voici la version anglaise du rapport. Ce « contre-rapport » sera examiné le 11 juin 2015 par les 12 membres du Comité des Droits de l'Enfant du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU, qui tiendront compte de nos remarques dans l'examen du rapport de l'Etat français, dont les représentants doivent être présents lors d'une session officielle d'examen de la France en 2016 à Genève à l'ONU au Palais Wilson. Il sera mis en ligne sur le site de Child Rights Connect (Groupe des ONG pour la convention relative aux droits de l'enfant). Par ailleurs, le Comité des droits des personnes handicapées de l'ONU organise le 15 avril une journée de discussion sur le droit à l'Education mentionné à l'article 24 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Nous avons fait également un rapport en vue de cette discussion et je serai présente et entendue à cette journée.»...

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«Notre ONG Alliance Autiste (association de personnes autistes ayant pour but l'entraide et la défense globale des autistes), a été sollicitée par le Comité des Droits de l'Enfant de l'ONU pour rédiger un rapport complémentaire au rapport de l'Etat français, à propos de des droits des enfants autistes au regard de la Convention des Droits de l'Enfant. Je m'y suis collée, et voici le rapport. Il fait 25 pages. rapport AA Dans ce rapport nous analysons les différents blocages dans le système français (juridique, institutionnel, économique) qui défavorisent l'accès aux droits mentionnés par certains articles de la Convention, articles relatifs au handicap (services de santé, sécurité sociale), à l'éducation, à la discrimination et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Nous proposons des recommandations en fonction de l'état des lieux et des raisons qui conduisent à ces constats sur le terrain. Plusieurs personnes bénévoles l'ont traduit en anglais afin qu'il soit compris par tous les membres du comité. Nous les remercions très chaleureusement ! Voici la version anglaise du rapport. Ce « contre-rapport » sera examiné le 11 juin 2015 par les 12 membres du Comité des Droits de l'Enfant du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU, qui tiendront compte de nos remarques dans l'examen du rapport de l'Etat français, dont les représentants doivent être présents lors d'une session officielle d'examen de la France en 2016 à Genève à l'ONU au Palais Wilson. Il sera mis en ligne sur le site de Child Rights Connect (Groupe des ONG pour la convention relative aux droits de l'enfant). Par ailleurs, le Comité des droits des personnes handicapées de l'ONU organise le 15 avril une journée de discussion sur le droit à l'Education mentionné à l'article 24 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Nous avons fait également un rapport en vue de cette discussion et je serai présente et entendue à cette journée.»...

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«Notre ONG Alliance Autiste (association de personnes autistes ayant pour but l'entraide et la défense globale des autistes), a été sollicitée par le Comité des Droits de l'Enfant de l'ONU pour rédiger un rapport complémentaire au rapport de l'Etat français, à propos de des droits des enfants autistes au regard de la Convention des Droits de l'Enfant. Je m'y suis collée, et voici le rapport. Il fait 25 pages. rapport AA Dans ce rapport nous analysons les différents blocages dans le système français (juridique, institutionnel, économique) qui défavorisent l'accès aux droits mentionnés par certains articles de la Convention, articles relatifs au handicap (services de santé, sécurité sociale), à l'éducation, à la discrimination et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Nous proposons des recommandations en fonction de l'état des lieux et des raisons qui conduisent à ces constats sur le terrain. Plusieurs personnes bénévoles l'ont traduit en anglais afin qu'il soit compris par tous les membres du comité. Nous les remercions très chaleureusement ! Voici la version anglaise du rapport. Ce « contre-rapport » sera examiné le 11 juin 2015 par les 12 membres du Comité des Droits de l'Enfant du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU, qui tiendront compte de nos remarques dans l'examen du rapport de l'Etat français, dont les représentants doivent être présents lors d'une session officielle d'examen de la France en 2016 à Genève à l'ONU au Palais Wilson. Il sera mis en ligne sur le site de Child Rights Connect (Groupe des ONG pour la convention relative aux droits de l'enfant). Par ailleurs, le Comité des droits des personnes handicapées de l'ONU organise le 15 avril une journée de discussion sur le droit à l'Education mentionné à l'article 24 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Nous avons fait également un rapport en vue de cette discussion et je serai présente et entendue à cette journée.»...

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«Notre ONG Alliance Autiste (association de personnes autistes ayant pour but l'entraide et la défense globale des autistes), a été sollicitée par le Comité des Droits de l'Enfant de l'ONU pour rédiger un rapport complémentaire au rapport de l'Etat français, à propos de des droits des enfants autistes au regard de la Convention des Droits de l'Enfant. Je m'y suis collée, et voici le rapport. Il fait 25 pages. rapport AA Dans ce rapport nous analysons les différents blocages dans le système français (juridique, institutionnel, économique) qui défavorisent l'accès aux droits mentionnés par certains articles de la Convention, articles relatifs au handicap (services de santé, sécurité sociale), à l'éducation, à la discrimination et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Nous proposons des recommandations en fonction de l'état des lieux et des raisons qui conduisent à ces constats sur le terrain. Plusieurs personnes bénévoles l'ont traduit en anglais afin qu'il soit compris par tous les membres du comité. Nous les remercions très chaleureusement ! Voici la version anglaise du rapport. Ce « contre-rapport » sera examiné le 11 juin 2015 par les 12 membres du Comité des Droits de l'Enfant du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU, qui tiendront compte de nos remarques dans l'examen du rapport de l'Etat français, dont les représentants doivent être présents lors d'une session officielle d'examen de la France en 2016 à Genève à l'ONU au Palais Wilson. Il sera mis en ligne sur le site de Child Rights Connect (Groupe des ONG pour la convention relative aux droits de l'enfant). Par ailleurs, le Comité des droits des personnes handicapées de l'ONU organise le 15 avril une journée de discussion sur le droit à l'Education mentionné à l'article 24 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Nous avons fait également un rapport en vue de cette discussion et je serai présente et entendue à cette journée.»...

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Autisme : rapport de « Alliance Autiste » au Comite des Droits de l'Enfant de l'ONU 28/03/2015

«Notre ONG Alliance Autiste (association de personnes autistes ayant pour but l'entraide et la défense globale des autistes), a été sollicitée par le Comité des Droits de l'Enfant de l'ONU pour rédiger un rapport complémentaire au rapport de l'Etat français, à propos de des droits des enfants autistes au regard de la Convention des Droits de l'Enfant. Je m'y suis collée, et voici le rapport. Il fait 25 pages. rapport AA Dans ce rapport nous analysons les différents blocages dans le système français (juridique, institutionnel, économique) qui défavorisent l'accès aux droits mentionnés par certains articles de la Convention, articles relatifs au handicap (services de santé, sécurité sociale), à l'éducation, à la discrimination et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Nous proposons des recommandations en fonction de l'état des lieux et des raisons qui conduisent à ces constats sur le terrain. Plusieurs personnes bénévoles l'ont traduit en anglais afin qu'il soit compris par tous les membres du comité. Nous les remercions très chaleureusement ! Voici la version anglaise du rapport. Ce « contre-rapport » sera examiné le 11 juin 2015 par les 12 membres du Comité des Droits de l'Enfant du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU, qui tiendront compte de nos remarques dans l'examen du rapport de l'Etat français, dont les représentants doivent être présents lors d'une session officielle d'examen de la France en 2016 à Genève à l'ONU au Palais Wilson. Il sera mis en ligne sur le site de Child Rights Connect (Groupe des ONG pour la convention relative aux droits de l'enfant). Par ailleurs, le Comité des droits des personnes handicapées de l'ONU organise le 15 avril une journée de discussion sur le droit à l'Education mentionné à l'article 24 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Nous avons fait également un rapport en vue de cette discussion et je serai présente et entendue à cette journée.»...

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Temple Grandin's stress-management lessons 28/03/2015

«When we think about people with disabilities, we often focus on what's wrong with them, what they need help with, how we can help them. But at MIT's Media Lab, researchers are trying to learn stress management from people with autism. Autism's symptoms often include paralyzing anxiety. The rocking and hand flapping associated with the condition is one sign; meltdowns are another. In adulthood, though, many people on the spectrum master their anxieties. So recently, Media Lab professor Rosalind Picard hosted Temple Grandin to get some tips on managing stress. Grandin, an accomplished author and animal sciences professor who has autism, said she used to live with constant fear. Her life, she said, felt like being trapped in a closed building with 100 poisonous snakes. She never knew when she might open a drawer and find one inside, or a turn a corner and meet one face-to-face. Grandin, who was played by Clare Danes in a 2010 TV biopic about her life, said she believes that a lot of people who are visual thinkers like her suffer from anxiety, even if they're not on the autism spectrum. Low-dose antidepressant medication, which she started in her 30s, helped tremendously ...” essentially ridding the building of snakes. The 100 sit-ups she does every night keeps them away. Like many people with autism, Grandin said she's sensitive to sensory overload from sights, sounds, and smells, which wear her out. So having a regular sleep schedule is crucial. She told a group of MIT students that she planned her schedule weeks ahead in college so she wouldn't have to pull all-nighters and still tries to avoid early flights that throw off her 10 p.m. to 6 a.m. sleep schedule. Back in college, Grandin used to decompress during the late afternoons ...” her most stressed-out time of day ...” by watching "Star Trek.'' Spock was her favorite character. Making friends who have shared interests was also crucial, Grandin said. She was bullied mercilessly as a child and early in her career, leaving her struggling with depression. Friendships she made riding horses and in the electronics lab helped her bounce back. Now 67, Grandin said her anxiety has been transformed into hyper- vigilance. She's aware of every little movement the airplane she's riding on makes, but isn't worried that the plane might crash. "What's gone is the fear response," she said.»...

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bostonglobe

Video - la mere de Tristan refuse de voir sombrer son fils - MYTF1 28/03/2015

«C'est le témoignage d'une maman qui a refusé la fatalité. Tristan, son fils, est autiste. Interné dès l'âge de 4 ans et demi, il régresse, son état se dégrade. Anne-Sophie décide alors de l'aider elle-même à aller mieux. Elle entame une formation pour apprendre une méthode reconnue partout sauf en France, elle emménage à la campagne avec lui et surmonte les cris et les blessures qu'il s'inflige quotidiennement. Un combat pour prendre le dessus sur la maladie. Depuis 3 ans, Tristan parle, son comportement s'apaise. Il sourit et arrive à échanger. Anne-Sophie, sa maman, témoigne dans le portrait de la semaine de Thierry Demaizière et Léo Monnet.»...

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videos.tf1

AVS31 en COLERE Appel à la mobilisation mercredi 1er avril à 14h30 27/03/2015

«Le collectif AVS31 en colère lance une campagne de revendications sur les les salaires des AVS/AESH. Nous dénonçons la précarité de salariés, de femmes en grande majorité, dont les compétences ne sont pas reconnues. Nous ne supportons plus nos faibles salaires dont la moyenne est de 600/700 euros/mois. Nous refusons le temps partiel imposé, les heures non rémunérées, le faible taux horaire. Nos salaires vont à l'encontre de la déclaration de la ministre de l'éducation nationale sur la professionnalisation des AVS/AESH. Afin de revendiquer de meilleurs salaires, le collectif AVS31 en colère, débute sa campagne par une MOBILISATION le Mercredi 1er avril 2015 devant les nouveaux locaux du Rectorat (rue Saint-Roch, métro Saint-Agne SNCF) - Rassemblement prévu à 14h30 - Conférence de presse à 14h45 - Audience au Rectorat à 16h (La délégation se composera de 3 membres du Collectif AVS 31 en colère et de représentants syndicaux )»...

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avsencolere.wordpress

Q: Acces aux activites periscolaires pour les enfants atteints de handicap - Senat 27/03/2015

«Question écrite n° 15429 de M. Patrick Abate (Moselle - CRC) publiée dans le JO Sénat du 26/03/2015 - page 650 M. Patrick Abate attire l'attention de Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la scolarisation des enfants en situation de handicap, en progrès depuis dix ans et constituant une avancée indéniable, à l'heure du bilan de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. En effet, ce sont 258 710 jeunes en situation de handicap qui étaient scolarisés à la rentrée 2014. Cela représente une augmentation de l'ordre d'un tiers du nombre d'enfants souffrant de handicap sur la dernière décennie. L'école, faisant des efforts pour s'adapter aux besoins spécifiques, est toujours plus inclusive. Cependant, les conditions de scolarisation restent inquiétantes pour un grand nombre d'enfants, du fait de la faiblesse des moyens d'accompagnement. Force est de constater qu'aujourd'hui, ces enfants ne bénéficient pas de suffisamment d'accompagnants de vie scolaire (AVS) pour permettre un accès plein et entier à l'école. L'égal accès des enfants handicapés aux activités périscolaires suppose que des mesures adaptées, notamment sous la forme d'un accompagnement spécifique, soient prises. Or, faute de moyens suffisants et coordonnés, les structures d'accueil se trouvent aujourd'hui confrontées à des difficultés pour mettre en place les réponses appropriées. Cette situation se traduit bien souvent par des refus d'accès ou des décisions d'exclusion d'enfants handicapés des activités périscolaires et extrascolaires. Elles peuvent être objectivement justifiées ou elles peuvent être fondées sur des considérations subjectives (peurs, méconnaissance du handicap, etc.), laissant, la plupart du temps, les enfants et leurs familles totalement démunis. Les activités périscolaires, qui s'inscrivent dans le prolongement du service public de l'éducation (article L. 551-1 du code de l'éducation), relèvent indiscutablement du droit à l'éducation. Pour en faciliter l'accès, des recommandations, non suivies à l'heure actuelle, ont été faites par le Défenseur des droits le 30 novembre 2012. Parmi celles-ci, figure la nécessité d'accompagnement par un AVS des enfants handicapés sur l'ensemble des temps scolaires et périscolaires. A ce titre, le Conseil d'Etat (CE 20 avril 2011, ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative c/M. et Mme SUEL, n° 345442) a reconnu l'obligation, pour l'Etat, de prendre en charge les mesures propres à assurer l'accès des enfants handicapés aux activités périscolaires, alors même que ces activités ne relèveraient pas, en tant que telles, de sa compétence, dès lors que ces mesures constituent une composante nécessaire à la scolarisation de l'enfant et qu'elles sont préconisées par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Dans les faits, alors que la réforme des rythmes scolaires a renforcé le temps périscolaire, une part importante de ces jeunes se voient dans l'impossibilité d'accéder aux activités périscolaires et de poursuivre, à l'instar de leurs camarades, une scolarité pleine et entière par manque de moyens en personnel. En effet, les directions des services de l'éducation nationale, pour cause de maitrise ou de réduction de la dépense publique, ne sont pas en mesure d'assumer systématiquement cette obligation, en laissant souvent la responsabilité aux collectivités locales ou aux associations qui n'en ont, elles-mêmes, pas les moyens. Face à cette situation, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles seront les dispositions, en termes de moyens et en termes normatifs, que le Gouvernement entend mettre en oeuvre pour améliorer l'accès des enfants atteints de handicap aux activités périscolaires. En attente de réponse du Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche.»...

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senat

Q: Manque d'auxiliaires de vie scolaire - Senat 27/03/2015

«Question écrite n° 15268 de Mme Chantal Deseyne (Eure-et-Loir - UMP) publiée dans le JO Sénat du 19/03/2015 - page 588 Mme Chantal Deseyne attire l'attention de Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le manque récurrent d'auxiliaires de vie scolaire (AVS). Elle rappelle que la politique en matière scolaire est de scolariser le maximum d'enfants, quels que soient leurs difficultés ou leurs handicaps. En effet, la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées renforce les actions en faveur de la scolarisation des élèves handicapés. Elle a permis des avancées majeures dans la politique de scolarisation des élèves en situation de handicap en inscrivant le droit à la scolarisation pour chacun en milieu ordinaire au plus près de son domicile, à un parcours scolaire continu et adapté. Les AVS constituent un service d'accompagnement pour les enfants en situation de handicap et facilitent leur intégration scolaire. Leur rôle est à la fois celui d'un auxiliaire de vie scolaire et celui d'un assistant pédagogique. Ils développent auprès de l'enfant une relation d'aide sécurisante et ont une fonction de médiation entre l'enfant et le milieu dans lequel il est plongé. Leur présence est rassurante tant pour l'enfant handicapé que pour son environnement. Les AVS répondent à un véritable besoin. Or, dans l'académie d'Orléans et Tours, moins d'un élève handicapé sur deux bénéficiait d'un accompagnement au cours de l'année scolaire 2013-2014. Le secteur du Drouais est particulièrement touché par ce déficit d'AVS et le recrutement y est très difficile. Face à l'ampleur des besoins, il semble que le dispositif actuel soit insuffisant. Aussi, elle souhaite connaitre les mesures mises en oeuvre pour répondre à cette situation préoccupante. En attente de réponse du Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche.»...

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senat

Arrete du 17 mars 2015 relatif a l'information prealable du consommateur sur les prestations de services a la personne | Legifrance 27/03/2015

«La secrétaire d'Etat chargée du commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire, Vu le code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 313-1-2 ; Vu le code de la consommation, notamment son article L. 113-3 ; Vu le code du travail, notamment ses articles L. 7231-1, D. 7231-1, D. 7233-1 et D. 7233-2 ; Vu le décret n° 2014-434 du 29 avril 2014 relatif aux attributions déléguées à la secrétaire d'Etat chargée du commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire ; Vu l'arrêté du 3 décembre 1987 relatif à l'information du consommateur sur les prix, notamment son article 15 ; Vu l'avis du Conseil national de la consommation en date du 9 septembre 2013 ; Vu l'avis du Conseil national d'évaluation des normes en date du 2 octobre 2014, Arrête : Chapitre Ier : Champ d'application Article 1 (différé) En savoir plus sur cet article... Les dispositions du présent arrêté sont applicables aux personnes morales de droit privé ou de droit public et aux entreprises individuelles qui offrent, à titre onéreux, des prestations de services relevant des activités de services à la personne prévues aux articles L. 7231-1 et D. 7231-1 du code du travail, y compris des activités prévues à l'article L. 313-1-2 du code de l'action sociale et des familles.»
[...]
« Chapitre Ier : Champ d'application Article 1 (différé) En savoir plus sur cet article... Les dispositions du présent arrêté sont applicables aux personnes morales de droit privé ou de droit public et aux entreprises individuelles qui offrent, à titre onéreux, des prestations de services relevant des activités de services à la personne prévues aux articles L. 7231-1 et D. 7231-1 du code du travail, y compris des activités prévues à l'article L. 313-1-2 du code de l'action sociale et des familles. Chapitre II : Obligation générale d'information Article 2 (différé) En savoir plus sur cet article... Le prestataire de service met à disposition du consommateur sur le lieu d'accueil du public et sur son site internet lorsqu'il existe, les informations suivantes : 1° La liste de chacune des prestations qu'il propose et l'activité dont celle-ci relève en référence à la liste fixée par l'article D. 7231-1 du code du travail ; 2° La mention du mode d'intervention selon lequel chacune des prestations est réalisée, désigné par son appellation commune : a) Le placement de travailleurs auprès des consommateurs-employeurs, prévu au 1° de l'article L. 7232-6 du même code, dit mode d'intervention « mandataire » ; b) Le recrutement de travailleurs mis à disposition des consommateurs, prévue au 2° du même article, dit mode d'intervention « mise à disposition » ; c) La fourniture de prestations de services aux consommateurs, prévue au 3° du même article, dit mode d'intervention « prestataire ». Article 3 (différé) En savoir plus sur cet article... L'information du consommateur sur les prix, le devis ainsi que la première page du contrat comportent, de façon visible et lisible, l'une des mentions suivantes : 1° Dans le cas où l'intervention est réalisée selon le mode d'intervention dit « mandataire » : « Attention, dans le cadre d'un contrat de placement de travailleurs, le consommateur est l'employeur de la personne qui effectue la prestation à son domicile. En cette qualité d'employeur, le consommateur est soumis à diverses obligations résultant notamment du code du travail et du code de la sécurité sociale » ; 2° Dans le cas où l'intervention est réalisée selon le mode d'intervention dit « mise à disposition » : « Dans le cadre d'un contrat de mise à disposition de travailleurs, le prestataire de service reste l'employeur. » Chapitre III : Information sur les prix et les éventuelles réductions de prix Article 4 (différé) En savoir plus sur cet article... Toute information sur le prix comprend le détail des frais annexes éventuels tels que les frais de dossier, les frais de gestion ou les frais de déplacement. L'information sur le prix indique le prix de chaque prestation rapporté à une unité horaire, ou lorsque le rapport à l'unité n'est pas approprié, le prix forfaitaire pour chaque prestation proposée. Les prix sont exprimés hors taxes et toutes taxes comprises. Article 5 (différé) En savoir plus sur cet article... La mention d'un éventuel avantage fiscal ou social est clairement définie, détachée du prix et exprimée dans une police de caractère d'imprimerie de taille inférieure à celle de l'information sur le prix. Chapitre IV : Devis Article 6 (différé) En savoir plus sur cet article... Un devis personnalisé est fourni gratuitement à tout consommateur auquel le prestataire de service propose une prestation ou un ensemble de prestations dont le prix mensuel est supérieur ou égal à 100 € TTC. Un devis personnalisé est fourni gratuitement à tout consommateur qui en fait la demande pour toute prestation ou tout ensemble de prestations dont le prix mensuel est inférieur à 100 € TTC. Un exemplaire du devis est conservé par le professionnel pendant une durée minimum d'un an. Le prestataire de service affiche de façon visible et lisible dans les lieux de vente et sur les offres de services proposées à distance la phrase suivante : « Le vendeur remet gratuitement un devis personnalisé au consommateur à qui il propose une prestation ou un ensemble de prestations dont le prix total est supérieur ou égal à 100 € TTC ou au consommateur qui lui en fait la demande. » Article 7 (différé) En savoir plus sur cet article... Le devis mentionne : 1° La date de rédaction et la durée de validité de l'offre ; 2° Le nom ou la raison sociale et l'adresse du prestataire de service ; 3° Le numéro de la déclaration si elle a été faite, d'agrément ou d'autorisation du prestataire de service ; 4° Le nom et l'adresse du consommateur ; 5° Le lieu ou les lieux de l'intervention ou la zone d'intervention indiqués par le consommateur ; 6° La description de chaque prestation proposée ; 7° Le ou les modes d'intervention proposés, tels que prévus au 2° de l'article 2 ; 8° Le nombre d'heures de travail correspondant à chaque prestation proposée sauf si cette indication n'est pas pertinente compte tenu de la nature de la prestation ; 9° Le prix horaire ou, lorsque le rapport à l'unité horaire n'est pas approprié, le prix forfaitaire pour chaque prestation proposée ; 10° Le cas échéant, le taux de TVA applicable à chaque prestation ; 11° Le montant total à payer ou, si le contrat n'a pas de durée déterminée par avance, le montant total mensuel ou hebdomadaire ; 12° Le cas échant, le montant détaillé de tous les frais annexes mentionnés à l'article 4. Les montants prévus au 11° et au 12° sont exprimés hors taxes et toutes taxes comprises. Chapitre V : Facture Article 8 (différé) En savoir plus sur cet article... La facture prévue à l'article D. 7233-1 du code du travail est délivrée au consommateur avant paiement. Elle est gratuite quel que soit le support durable utilisé à cette fin. Chapitre VI : Dispositions finales Article 9 (différé) En savoir plus sur cet article... Les dispositions du présent arrêté entrent en vigueur le 1er juillet 2015. Article 10 (différé) En savoir plus sur cet article... La directrice générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. »...

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legifrance.gouv

Methodes de prediction multivariees basees sur la neuroimagerie : application aux maladies psychiatriques 26/03/2015

«Résumé L'étude en neuroimagerie des maladies mentales (troubles de l'humeur, schizophrénie, trouble du spectre autistique) a, jusqu'alors, été abordée par des méthodes classiques d'analyses statistiques dites « univariées ». Ces méthodes ont permis d'identifier de nombreuses modifications cérébrales structurelles et fonctionnelles associées à ces pathologies. Ce type d'analyse répond à la question : « Où, dans le cerveau et à l'échelle d'une cohorte de sujets/patients, y a-t-il des associations entre la pathologie et le signal associé à de l'imagerie structurelle ou fonctionnelle ? » Ce type d'analyse n'a pas de pouvoir prédictif nécessaire pour aider au diagnostic ou au pronostic de la réponse à un traitement à un niveau individuel. De plus, ces analyses impliquent généralement l'examen de chaque voxel (locus de mesure du signal) séparément les uns des autres, ce qui empêche l'identification de « patterns » impliquant conjointement plusieurs régions cérébrales. Tenant compte du fait que dans les pathologies psychiatriques, les altérations du cerveau impliquent des réseaux largement distribués sur plusieurs régions cérébrales, la communauté de neuroimagerie s'est tournée vers des méthodes de prédiction multivariées en raison de leur capacité à examiner conjointement toutes les régions cérébrales ainsi que pour leur potentiel à produire des inférences au niveau individuel. Cet article donne un aperçu critique des applications actuelles des méthodes de prédiction multivariées dans le cadre des maladies mentales. Nous abordons l'identification de biomarqueurs fondée sur la neuroimagerie dans la perspective d'utiliser ces derniers pour le diagnostic, la détection précoce et la réponse au traitement.»...

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sciencedirect

Neural Signals Evoked by Stimuli of Increasing Social Scene Complexity Are Detectable at the Single-Trial Level and Right Lateralized. 26/03/2015

«Abstract Classification of neural signals at the single-trial level and the study of their relevance in affective and cognitive neuroscience are still in their infancy. Here we investigated the neurophysiological correlates of conditions of increasing social scene complexity using 3D human models as targets of attention, which may also be important in autism research. Challenging single-trial statistical classification of EEG neural signals was attempted for detection of oddball stimuli with increasing social scene complexity. Stimuli had an oddball structure and were as follows: 1) flashed schematic eyes, 2) simple 3D faces flashed between averted and non-averted gaze (only eye position changing), 3) simple 3D faces flashed between averted and non-averted gaze (head and eye position changing), 4) animated avatar alternated its gaze direction to the left and to the right (head and eye position), 5) environment with 4 animated avatars all of which change gaze and one of which is the target of attention. We found a late (> 300 ms) neurophysiological oddball correlate for all conditions irrespective of their complexity as assessed by repeated measures ANOVA. We attempted single-trial detection of this signal with automatic classifiers and obtained a significant balanced accuracy classification of around 79%, which is noteworthy given the amount of scene complexity. Lateralization analysis showed a specific right lateralization only for more complex realistic social scenes. In sum, complex ecological animations with social content elicit neurophysiological events which can be characterized even at the single-trial level. These signals are right lateralized. These finding paves the way for neuroscientific studies in affective neuroscience based on complex social scenes, and given the detectability at the single trial level this suggests the feasibility of brain computer interfaces that can be applied to social cognition disorders such as autism.»...

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ncbi.nlm.nih

Numerical estimation in children with autism 26/03/2015

«Number skills are often reported anecdotally and in the mass media as a relative strength for individuals with autism, yet there are remarkably few research studies addressing this issue. This study, therefore, sought to examine autistic children's number estimation skills and whether variation in these skills can explain at least in part strengths and weaknesses in children's mathematical achievement. Thirty-two cognitively able children with autism (range...‰=...‰8-13 years) and 32 typical children of similar age and ability were administered a standardized test of mathematical achievement and two estimation tasks, one psychophysical nonsymbolic estimation (numerosity discrimination) task and one symbolic estimation (numberline) task. Children with autism performed worse than typical children on the numerosity task, on the numberline task, which required mapping numerical values onto space, and on the test of mathematical achievement. These findings question the widespread belief that mathematical skills are generally enhanced in autism. For both groups of children, variation in performance on the numberline task was also uniquely related to their academic achievement, over and above variation in intellectual ability; better number-to-space mapping skills went hand-in-hand with better arithmetic skills. Future research should further determine the extent and underlying causes of some autistic children's difficulties with regards to number.»...

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onlinelibrary.wiley

The TEACCH program for children and adults with autism: A meta-analysis of intervention studies 26/03/2015

«Abstract The intervention program for autism known as Treatment and Education of Autistic and Related Communication Handicapped Children (TEACCH) is considered an emerging practice for autism. In the present study we used state-of-the-art meta-analytical procedures to examine the pooled clinical effects of TEACCH in a variety of outcomes. A total of 13 studies were selected for meta-analysis totaling 172 individuals with autism exposed to TEACCH. Standardized measures of perceptual, motor, adaptive, verbal and cognitive skills were identified as treatment outcomes. We used inverse-variance weighted random effects meta-analysis supplemented with quality assessment, sensitivity analysis, meta-regression, and heterogeneity and publication bias tests. The results suggested that TEACCH effects on perceptual, motor, verbal and cognitive skills were of small magnitude in the meta-analyzed studies. Effects over adaptive behavioral repertoires including communication, activities of daily living, and motor functioning were within the negligible to small range. There were moderate to large gains in social behavior and maladaptive behavior. The effects of the TEACCH program were not moderated by aspects of the intervention such as duration (total weeks), intensity (hours per week), and setting (home-based vs. center-based). While the present meta-analysis provided limited support for the TEACCH program as a comprehensive intervention, our results should be considered exploratory owing to the limited pool of studies available.»...

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sciencedirect

Briser le plafond de verre 26/03/2015

«Philippe Marsault, conseiller technique du recteur pour la scolarisation des élèves handicapés, rappelle quatre chiffres pour fixer les esprits...‰: au lycée, à la rentrée 2009, 156 jeunes étaient en situation de difficulté, en 2014, ce sont 517 garçons et filles...‰; au collège, à la rentrée 2009, 714 adolescents, en 2014, 1.650 sont considérés en difficulté. La loi 2005 et surtout son application sont passées par là. Dans ce contexte, PHARES n'est pas inutile...‰: « Il permet de briser le plafond de verre entre le lycée et l'université, dévoile le conseiller de l'Académie, c'est montrer aux lycéens en situation de handicap, que l'université est ouverte. » Philippe Marsault propose de « ne pas attendre la Terminale » pour bénéficier du programme PHARES et de son matériel spécifique. Ajoutant...‰: « Il y a une forme d'usure si nous ne les accompagnons pas, ils décrochent de la scolarité. » A l'Académie, les jeunes gens handicapés, recensés, ne passent pas à travers les mailles du filet...‰: « Nous les connaissons et nous pouvons les mettre en relation avec les étudiants tuteurs. » Chaque élève est suivi par un enseignant référent - déchargé d'enseignement - qui s'occupe de 200 élèves handicapés. Pour Philippe Marsault, depuis la loi 2005 sur le handicap, l'enjeu a changé...‰: « Il s'agissait, avant, de mettre l'élève à l'école...‰; aujourd'hui l'objectif est la poursuite d'étude dans son cursus plus l'insertion professionnelle. »»...

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lanouvellerepublique

Autisme : un test de predisposition est-il raisonnable ? 25/03/2015

«POLEMIQUE. Un serpent de mer génétique refait surface. C'est un nouvel épisode dans un feuilleton riche en rebondissements débuté en 2005 avec l'annonce de la première version de ce test et qui avait alors donné lieu à tout un pataquès à la fois journalistique et judiciaire. Tout démarre avec une bourde dans un article du quotidien Le Monde (1). Le journaliste y annonce la commercialisation prochaine d'un test de diagnostic de l'autisme, "proposé [...]
en tant que home test, c'est-à-dire disponible sans prescription médicale". Or, confusion, il ne s'agit pas d'un test en libre service, mais d'un test home brew, un terme qui dans le jargon de l'industrie du diagnostic désigne "les tests (génétiques ou autres) qui sont effectués par l'entreprise même qui les a mis au point, dans ses propres laboratoires [qui doivent évidemment être accrédités] sur des échantillons (de sang, de salive) ou sur des biopsies qui lui ont été envoyés par les médecins, les hôpitaux ou éventuellement les particuliers"(2).»
[...]
«L’avantage d’un test en home brew est de pouvoir se passer de l’autorisation de la FDA (Federal Drug of Administration, l’agence américaine de régulation des produits de santé). On comprend que les industriels, et tout particulièrement les start-up comme IntegraGen qui ont pour nécessité de se positionner rapidement sur un marché ultra-concurrentiel, choisissent cette voie de commercialisation et développent leurs tests en home brew sous l'appellation officielle de laboratory-developed test. L’affaire aurait pu en rester là et ne pas dépasser le stade de l’effet d’annonce puisque le test d’IntegraGen ne sera finalement jamais commercialisé en l’état. Seulement, la bourde commise par le quotidien national fait boule de neige. Scandalisées par ce qui apparaît alors comme une manifestation d'opportunisme de la part d'une compagnie voulant exploiter le désarroi et l’angoisse des familles avec un test bidon, les principales associations de parents de malades — Autisme France, Sésame Autisme, Pro Aid Autisme et l’Arapi — montent au créneau. Dans leur sillage, s’engouffre un journal, Déclic, qui s’adresse aux parents d’enfants handicapés. Édité par Handicap international et diffusé uniquement sur abonnement, c’est un bimestriel au tirage moyen de 12.000 numéros. Dans son éditorial du numéro de septembre-octobre 2005, ce journal semi-confidentiel y va un peu fort : "À qui profite le crime ?" titre cet édito féroce, illustré par un dollar piégé dans une éprouvette. »...

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sciencesetavenir

Journee de la fraternite : Segregation scolaire : Un mal systemique ? 25/03/2015

«Qu'en est-il de la fraternité, inscrite dans la devise nationale, quand les inégalités sociales et ethniques persistent à l'école à travers les efforts de démocratisation ? Reprenant le terme très discuté « d'apartheid scolaire », emprunté au sociologue Georges Felouzis1(1), François Jarraud propose aux invités de la Journée de la fraternité à l'école, Choukri Ben Ayed, sociologue, professeur à l'Université de Limoges, Son-Thierry Ly, Docteur en économie de PSE -Ecole d'économie de Paris de l'ENS, Agnés Van Zanten, directrice de recherches au CNRS, membre du comité scientifique d'étude de la nouvelle carte scolaire et Jacques Bonisseau, chef de service des action éducatives ÃŽle De France, de discuter des ressorts et blocages de l'action face à la ségrégation solaire. En résulte le constat d'un maillage inextricable de causes hétérogènes qui met au défi l'action publique. Un constat : l'école participe de la ségrégation Les résultats de PISA le montrent, rappelle François Jarraud, le 21 mars en ouvrant la Journée de la fraternité à l'école, organisée par Le Café pédagogique. Les inégalités scolaires entre riches et pauvres, entre autochtones et élèves issus de l'immigration à milieu social égal, sont une réalité. Si on les a longtemps attribuées à l'écart culturel entre les et l'école, force est d'admettre qu'il existe aussi des effets imputables au système scolaire. Cette réalité qu'on n'a pas envie d'entendre, il faut se donner les instruments, en particulier ceux de la recherche, pour la modifier. Le ministère a parfois freiné les enquêtes sur ce sujet, admet Agnès Van Zanten : dans les années 90, les travaux sur la polarisation ethnique et sociale dans les établissements n'étaient diffusées que dans quelques revues scientifiques. On dispose désormais, précise Son-Thierry Ly, de bases de données chiffrées du ministère de l'éducation pour quantifier ces phénomènes.»...

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cafepedagogique

Petition : Ministre des Affaires sociales et de la Sante et des Droits des femmes, Madame Segolene Neuville Secretaire d'Etat: Suppression de l'Amendement AS1488 - Projet de loi Sante · 25/03/2015

«Madame la Ministre Madame la Secrétaire d'Etat Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur, Madame la Députée, Monsieur le Député, Vous examinerez prochainement à l'Assemblée le projet de loi de santé 2015. En tant que parent d'un enfant handicapé, je tiens à vous faire part de mon inquiétude à la lecture de l'amendement n°AS1488 (En effet, cet amendement, s'il est voté, signera un grave recul des droits des personnes handicapées, en permettant que l'orientation des personnes handicapées ne soient plus réellement fondée sur leurs besoins.»
[...]
«Cet amendement prévoit que la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) pourra, en cas de besoin lorsqu’elle instruit le dossier d’une personne, réunir un «groupe opérationnel de synthèse» incluant des gestionnaires d’établissements et services notamment sanitaires, sociaux, médico-sociaux et éducatifs. Ce groupe proposera alors un « plan d'accompagnement global à la CDAPH» (Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées, organe de la MDPH décidant des prestations attribuées aux personnes handicapées, ainsi que de leur orientation scolaire, professionnelle et en établissement ou service médico-social). Deux éléments en particulier sont inquiétants :
• il est prévu que ce groupe de synthèse formulera des préconisations non plus seulement sur la base des besoins de la personne, comme le prévoit actuellement la loi, mais «à partir des besoins de la personne handicapée et des ressources mobilisables», ce qui instaure une possibilité d’orientation par défaut, y compris par exemple vers des structures en Belgique, où sont déjà exilées 5.000 personnes françaises handicapées
• il apparaît que la MDPH pourra, si le projet d’amendement est adopté, statuer sur des orientations dans le secteur sanitaire puisqu’il est question de «tout établissement, service ou dispositif» : en l’absence de places de SESSAD autisme, la MDPH pourrait donc par exemple statuer sur une orientation en hôpital de jour ; de même, pour un adulte, elle pourrait statuer sur une orientation en hôpital psychiatrique à défaut de places en établissement médico-social. Ce type d’orientation est totalement inadapté. »...
Source: http://www.change.org | Source Status

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change

Accueil periscolaire des enfants handicapes : les communes pourront etre soutenues par les CAF 25/03/2015

«Pour faciliter la participation des enfants en situation de handicap aux activités périscolaires, les communes et intercommunalités pourront solliciter une aide des caisses d'allocations familiales (CAF) dans le cadre du fonds "publics et territoires". C'est ce qu'ont annoncé Najat Vallaud-Belkacem, Marisol Touraine, Laurence Rossignol et Ségolène Neuville dans un communiqué du 20 mars 2015, suite aux orientations indiquées par le président de la République lors de la conférence nationale du handicap du 11 décembre dernier. "Doté de 380 millions d'euros pour la période 2013-2017", ce fonds est destiné à financer des interventions sur des "besoins spécifiques" autour de six axes : accueil des enfants en situation de handicap, accueil de publics fragilisés par différents facteurs, projets portés par des adolescents, équipements et services d'accueil, prise en compte des difficultés structurelles des établissements et accompagnement de démarches innovantes. Désormais, une partie de ces crédits permettra de soutenir "les communes [et intercommunalités] qui souhaitent investir pour faciliter l'accès des enfants en situation de handicap à ces activités périscolaires". Pilotage partenarial et montée en compétence du personnel Datée du 25 février 2015, une nouvelle version de la circulaire de la Cnaf relative à la mobilisation de ce fonds apporte quelques compléments d'information. Pour être éligibles à l'axe 1 du fonds - "accueil des enfants en situation de handicap dans les structures d'accueil de jeunes enfants et de loisirs" -, les projets doivent "permettre l'inclusion et la socialisation de l'enfant en situation de handicap au sein d'un collectif d'enfants", à travers des "actions de pilotage" et un renforcement des "qualifications de l'équipe en place" ou encore le recrutement de "professionnels qualifiés supplémentaires pour permettre cet accueil". Sur le pilotage, la circulaire précise que la "mise en place de pôles d'appui ou de ressources" doit s'inscrire dans le cadre d'un projet de territoire et d'"une dynamique partenariale". Afin de "créer des passerelles entre les différentes institutions et acteurs qui jouent un rôle dans le parcours de l'enfant", les actions conduites peuvent être "relatives à la sensibilisation des organisateurs d'ALSH [accueil de loisirs sans hébergement], à l'accompagnement des familles", constituer un "appui technique à l'ALSH" ou encore de la "formation des équipes et [de] la mise en réseau des acteurs". Quant au soutien des structures proprement dit, il doit favoriser une "adaptation des conditions d'accueil" autour de quatre volets : "information et une sensibilisation des familles et des personnels", "formation des équipes d'animation aux conditions de cet accueil", "appui d'un pôle d'appui ou de ressources pour mieux répondre aux besoins du territoire" et, "le cas échéant, le renforcement des conditions d'encadrement et/ou l'identification d'un référent désigné". La Cnaf invite les porteurs de projets à se référer, outre au cadre réglementaire, aux recommandations formulées par le Défenseur des droits dans une décision du 30 novembre 2012 (voir aussi ci-contre notre article du 13 juillet 2014).»...

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localtis

L'Etat et la CNAF aux cotes des communes pour favoriser l'acces des enfants en situation de handicap aux activites periscolaires - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 23/03/2015

«A l'occasion de la dernière conférence nationale du handicap du 11 décembre 2014, le Président de la République a annoncé, pour répondre aux demandes exprimées par les familles et les élus, la mise en place d'une aide aux communes pour l'accessibilité des activités périscolaires aux enfants en situation de handicap. Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, Laurence Rossignol, secrétaire d'Etat chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l'Autonomie, Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion, et la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) ont décidé de mobiliser les crédits du fonds "publics et territoires", doté de 380 millions d'euros pour la période 2013-2017. Ces crédits permettront d'accompagner financièrement les communes qui souhaitent investir pour faciliter l'accès des enfants en situation de handicap à ces activités périscolaires. Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a demandé à ses services de faciliter l'emploi des accompagnants des élèves en situation de handicap, par les collectivités, lorsque la mise en accessibilité des activités périscolaires déclarées nécessite une présence humaine renforcée. Elle a également demandé aux recteurs de veiller à ce que chaque projet d'école puisse comporter un volet sur l'accueil et les stratégies d'accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers. Après concertation avec les associations intéressées, la CNAF publie ce jour la circulaire permettant de mettre en oeuvre concrètement cet engagement : elle décrit le dispositif de financement ouvert aux communes et intercommunalités qui souhaitent rendre leurs accueils de loisirs sans hébergement accessibles aux enfants en situation de handicap. Ces aides pourront être mobilisées par les caisses d'allocations familiales à partir du fonds "publics et territoires". L'ensemble de ces mesures répondent à l'ambition d'une école toujours plus inclusive dans l'esprit de la loi du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République.»...

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education.gouv

L'Ecole handicapee (Yann Fievet) 23/03/2015

«Où l'impuissance publique à faire oeuvre d'une sereine humanité. « L'impossible, nous ne l'atteignons pas mais il nous sert de lanterne » René Char « Voir ce qui ne parait aux yeux de personne, c'est la seconde vue. » Jules Michelet On ne tournera pas autour du pot : « l'Ecole de la République » est défaillante quant à l'intégration « normale » des professeurs - et des élèves - handicapés. Les exemples sont si nombreux de ce défaut d'attention minimale que l'on ne saurait invoquer en la matière de bénins dysfonctionnements à corriger ou le fatal manque de moyens en ces temps de crise budgétaire. Nous ne transigerons pas non plus : la question du handicap à l'Ecole doit être un combat de portée universelle. Lorsque les avancées techniques permettent de compenser de mieux en mieux les handicaps physiques, le quasi-immobilisme politico-administratif se confond au mieux avec une indifférence pesante, au pire avec une douce barbarie. On se rassure à bons comptes en constatant ici ou là qu'il existe des hommes et des femmes de bonne volonté dans les rouages de l'Administration ou en saluant la ténacité des intéressés les plus volontaires, à qui rien n'est pourtant définitivement acquis. Quid de tous ceux qui n'ont pas la chance d'avoir un caractère bien trempé et ont la malchance de se heurter le plus souvent à la froideur indifférente de leur hiérarchie ? Le désarroi vécu au quotidien laissera chez eux la place au désespoir. Epuisés, des professeurs abandonnent ainsi le métier, parfois avant même d'y être entrés. Alors dénonçons une fois encore l'inhumaine attitude d'une Institution que l'on voudrait exemplaire en un tel domaine.»
[...]
«La loi et ses arrangements… La loi de février 2005 stipule que tout enfant atteint d’une déficience physique a droit, dans la mesure du possible, à une intégration au sein d’une école non spécialisée. Toute l’ambiguïté de cette disposition légale réside dans l’évaluation à géométrie variable de « la mesure du possible ». L’État s’est par avance couvert contre le reproche de ne pas respecter une volonté formellement énoncée mais pratiquement mal concrétisée. L’intégration des élèves handicapés en milieu scolaire dit conventionnel suppose bien sûr un certain nombre d’aménagements techniques et humains que le législateur n’a en rien prévus en appui de la loi de 2005. Les enseignants sont supposés accueillir ces élèves sans avoir jamais été sensibilisés à la question du handicap. Il est permis du reste de s’étonner que huit ans après l’adoption de ladite loi, aucun ministre de l’Éducation Nationale n’ait songé à banaliser ne serait-ce qu’une demie journée dans l’année, afin de familiariser la communauté scolaire, dans ses divers niveaux, aux multiples aspects de l’intégration sociale des handicapés. Quand de telles initiatives existent, elles sont le fait de démarches individuelles soumises au pouvoir discrétionnaire des supérieurs immédiats. Les élèves atteints d’un handicap se voient reconnaître sur le papier le droit à l’accompagnement d’un auxiliaire de vie scolaire (AVS). Ces auxiliaires sont en nombre trop limité, ne reçoivent aucune formation spécifique, sont soumis à des contrats de travail précaires ne pouvant excéder six ans. Cette activité n’est pas reconnue comme un métier – donc rémunérée au SMIC – et ainsi s’apparente souvent à un bricolage improvisé indigne des intentions proclamées par la loi et de l’attention véritable à porter au problème soulevé. »...

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blogs.mediapart

Video: Dr Robert Maboul a la journee de l'Autisme 2015 CRA Alsace 21 mars 2015 23/03/2015

«Dr Robert Maboul à la journée de l'Autisme 2015 CRA Alsace 21 mars 2015 > ( Dr Maboul ) Dr Robert Maboul conférencier pour le CRA Alsace : La vidéo de son intervention»...

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en-quete-de-declics

Do children with specific language impairment and autism spectrum disorders benefit from the presence of orthography when learning new spoken words? 23/03/2015

«Abstract This experiment investigated whether children with specific language impairment (SLI), children with autism spectrum disorders (ASD), and typically developing children benefit from the incidental presence of orthography when learning new oral vocabulary items. Children with SLI, children with ASD, and typically developing children (n=27 per group) between 8 and 13years of age were matched in triplets for age and nonverbal reasoning. Participants were taught 12 mappings between novel phonological strings and referents; half of these mappings were trained with orthography present and half were trained with orthography absent. Groups did not differ on the ability to learn new oral vocabulary, although there was some indication that children with ASD were slower than controls to identify newly learned items. During training, the ASD, SLI, and typically developing groups benefited from orthography to the same extent. In supplementary analyses, children with SLI were matched in pairs to an additional control group of younger typically developing children for nonword reading. Compared with younger controls, children with SLI showed equivalent oral vocabulary acquisition and benefit from orthography during training. Our findings are consistent with current theoretical accounts of how lexical entries are acquired and replicate previous studies that have shown orthographic facilitation for vocabulary acquisition in typically developing children and children with ASD. We demonstrate this effect in SLI for the first time. The study provides evidence that the presence of orthographic cues can support oral vocabulary acquisition, motivating intervention approaches (as well as standard classroom teaching) that emphasize the orthographic form.»...

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ncbi.nlm.nih

L'allocation de rentree scolaire pour les enfants handicapes des la maternelle 23/03/2015

«Même en maternelle, les parents d'un enfant handicapé pourront, dès la rentrée scolaire 2016, percevoir l'Allocation rentrée scolaire. Dès la rentrée scolaire 2016, les enfants handicapés de plus de 6 ans bénéficieront de l'Allocation rentrée scolaire (ARS), même s'ils sont scolarisés en maternelle. "Cette mesure d'équité met fin à une situation qui peut aujourd'hui être préjudiciable à la bonne intégration à l'école des enfants en situation de handicap", souligne le gouvernement. Comme pour tout enfant de plus de 6 ans, le versement de l'allocation sera automatique. Actuellement le bénéfice de l'ARS est normalement réservé aux enfants ayant intégré l'école élémentaire, classe qui marque le début de la scolarité obligatoire. De ce fait, lorsqu'un enfant âgé de plus de 6 ans est maintenu en grande section d'école maternelle, ses parents sont privés du droit à l'ARS, alors même que ce maintien est décidé dans l'intérêt de l'enfant. Pour mémoire : seuls les parents qui respectent les plafonds de ressources peuvent percevoir l'ARS. A la rentrée 2015, son montant allait de 362 E à 396 E, selon l'âge de l'enfant.»...

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leparticulier

Journee mondiale de la trisomie 21 : l'integration n'est pas encore gagnee 22/03/2015

«Ce samedi a lieu la 4e journée mondiale de la trisomie 21. Dix ans après la loi sur le handicap, cette édition est l'occasion de faire le point avec les associations et les parents sur l'évolution de traitement et de perception de la trisomie. Des photos de chaussettes dépareillées fleurissent sur les réseaux sociaux. A l'instar du Ice Bucket Challenge, cette nouvelle mode permet de soutenir la recherche sur la trisomie de manière amusante, enfantine et sans moralisation. Une campagne de sensibilisation lancée en Angleterre à l'occasion de la journée mondiale de la trisomie 21, ce samedi. Ce mouvement a été revisité par les associations françaises de parents d'enfants trisomiques comme Les Amis d'Eléonore et Trisomie 21 France. Pour cette 4e journée mondiale de la trisomie 21, le mot d'ordre s'impose comme "le droit à la différence". A l'image de ce spot publicitaire de la fondation Jérôme Lejeune. "Le regard des gens change" Un droit qui s'exprime déjà par la vision du grand public sur ce handicap. "J'ai vu le regard des gens changer. Quand Agnès était enfant, les parents avaient du mal à l'accepter, par exemple au cours de patins à glace. Les gens connaissent mieux ce handicap et en ont moins peur aujourd'hui", raconte Chantal Sollet, mère d'Agnès, trisomique. Sa fille a aujourd'hui 48 ans, travaille et vit en couple dans un foyer adapté. "Elle est autonome. Elle mène sa vie d'adulte." L'histoire d'Agnès ne fait pas figure d'exception. De plus en plus de personnes atteintes de ce handicap obtiennent des diplômes (CAP, Bac, BTS etc...) et tentent de s'intégrer au monde professionnel, à l'image d'Eléonore Laloux, auteur du livre "Triso et alors...". "Ma fille mène sa vie d'adulte ! " Récit de Chantal Sollet Une prise en charge dès la naissance Ces pas prometteurs dans l'intégration des trisomiques au reste de la société sont principalement dus à l'évolution dans l'information et la prise en charge proposées aux parents d'enfants trisomiques dès la naissance. Jacques Costils, président de l'association française pour la recherche sur la trisomie 21, le confirme: "On parle beaucoup plus de trisomie qu'il y a dix ans. Il a fallu nous battre mais les résultats sont payants. On prend par exemple beaucoup mieux en charge les nouveau-nés. Ils peuvent avoir, dès la naissance, de la kinésithérapie puis de l'orthophonie...¦" Si la prise en charge durant l'enfance des trisomiques s'est améliorée en dix ans. Leur intégration à l'âge adulte reste limitée. Il n'existe que très peu de structures et de foyers de vie adaptés à leurs besoins. Les entreprises restent encore frileuses à leur embauche. Quant à la loi sur le handicap de 2005 votée par l'Assemblée nationale, elle est jugée par les associations comme imprécise et avec des moyens financiers insuffisants. Ainsi pour cette édition de la journée mondiale de la trisomie, le collectif Les amis d'Eléonore a envoyé au président François Hollande une liste de 21 propositions pour améliorer la politique d'intégration des trisomiques.»
[...]
«La France, mauvais élève Les associations ne sont pas les seules à pointer du doigt la politique française en terme de handicap, l'Union européenne épinglé en septembre dernier la France. Dans son rapport, Nils Muižnieks, commissaire européen aux droits de l'Homme, a déploré de nombreuses discriminations liées au handicap. Il s'est déclaré notamment "préoccupé par les milliers de personnes handicapées se voyant contraintes de quitter la France pour chercher à l'étranger, en particulier en Belgique, des solutions adaptées à leur situation." L'homme s'est aussi dit préoccupé par "les difficultés d'accès à l'emploi et les conditions discriminatoires réservées aux travailleurs handicapés dans certaines structures spécialisées." Aujourd'hui en France, 60 000 personnes sont atteintes de ce handicap et près d'un enfant sur 1000 né trisomique. »...

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franceinfo

Spontaneous strategy use in children with autism spectrum disorder: the roles of metamemory and language skills. 21/03/2015

«Abstract Metamemory, or beliefs about one's own memory capabilities, knowing what you know, and knowing what you don't know, has frequently been linked to the spontaneous use of rehearsal strategies in typically developing children. However, limited research has investigated mnemonic strategy use, metamemory, or the relationship between these two cognitive processes in children with autism spectrum disorders (ASDs). The current study examined the relative strength of metamemory knowledge and language skills as predictors of rehearsal use and memory performance in individuals with ASD. Twenty-one children with ASD and 21 children in a combined comparison group were matched on chronological and verbal mental age. Over two sessions, participants completed a serial recall task, a language measure, and a metamemory questionnaire. Children were classified as rehearsers/non-rehearsers based on behavioral observations and/or verbal reports of strategy use. As expected from previous research, the comparison group had a significantly higher proportion of rehearsers than the ASD group. However, spontaneous rehearsers performed significantly better on the serial recall task than non-rehearsers, regardless of group membership. Children in the comparison group had a higher mean total score on the metamemory questionnaire than the ASD group. However, when examined by rehearsal use, participants classified as rehearsers, regardless of diagnostic group, scored significantly higher on the metamemory questionnaire than non-rehearsers. Finally, across groups, hierarchical regression analyses identified both metamemory and language proficiency as significant predictors of rehearsal strategy use. The fact that the predictors showed the same relationship across the comparison group and the ASD group implies that metamemory and language proficiency, while separate entities, are both fundamental underlying skills contributing to the emergence of rehearsal strategies, and that the results are likely generalizable to other populations with developmental challenges.»...

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ncbi.nlm.nih

Journee mondiale de la trisomie 21, pour sensibiliser sur un sujet sensible 20/03/2015

«Un an après la polémique sur le spot « Chère Future Maman », les associations, qui mènent très souvent leurs campagnes sur le Web, misent sur une grande maitrise de la communication et de la viralité des réseaux sociaux. La date du 21 mars n'a pas été choisie au hasard. Mars est le troisième mois de l'année, comme les trois chromosomes (au lieu de deux) d'une personne trisomique sur la paire de chromosomes numéro 21. La première Journée mondiale de la trisomie 21 a eu lieu en 2006, à l'initiative du mouvement Down Syndrom International (DSI), basé au Royaume-Uni. Et depuis 2011, elle est reconnue par les Nations unies. Depuis lors, les associations qui oeuvrent en faveur des personnes trisomiques misent tout sur la communication, en particulier sur Internet, pour faire connaitre le sujet méconnu du grand public. En 2015, le « droit à la différence » à l'honneur Ainsi, l'association « Trisomique, et alors...‰? », qui fait campagne tous les ans à cette période depuis 2012, mise tout sur la communication numérique. A l'origine, il y a un slogan...‰: « La différence est une chance », qui est devenu un site Internet (www.ladifferenceestunechance.com), puis une page Facebook qui rassemble aujourd'hui près de 20 000 personnes. Son thème de campagne pour samedi 21 mars...‰: « Si on devait être tous pareils, ce n'est pas vous qu'on prendrait comme modèle »...‰: « Ce que nous voulons, explique Delphine, co-fondatrice de l'association, c'est faire connaitre la personne trisomique au-delà de son handicap, montrer qu'elle apporte quelque chose à la société grâce à sa différence. » Elle regrette que le sujet soit encore « très tabou ». « S'il y a des employeurs qui refusent d'embaucher des personnes trisomiques, des maitresses qui les refusent dans les écoles, c'est parce qu'il y a une peur et une méconnaissance de la trisomie 21. » Même thème chez la Fondation Jérôme Lejeune, avec son spot « Etre différent, c'est normal »...‰»...

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la-croix

Formations à destination des aidants familiaux : enquête pour connaitre vos besoins 20/03/2015

«Formations à destination des aidants familiaux : enquête pour connaitre vos besoins Détails Publication : 18 mars 2015 La mise en oeuvre de l'action 23 du plan autisme 2013-2017 relative à la « formation et l'accompagnement des aidants familiaux* » a été confiée à l'ANCRA (Association Nationale des Centres Ressources Autisme). Un troisième appel à projet va être lancé par l'ANCRA au mois d'avril 2015 pour satisfaire à cette mission. Le CRA Limousin s'engage à répondre à cet appel à projet. La date limite est fixée au 15 juin 2015 pour une validation du dossier par le Comité de Pilotage en septembre 2015 et des sessions de formation qui démarreront en 2016. Nous souhaitons travailler en collaboration étroite avec un large panel représentant les aidants familiaux de personnes avec Troubles du Spectre Autistique, enfants et adultes, sur toute la région du Limousin. Ce travail partenarial concernera les modalités pratiques de réponse, le contenu des formations, mais également l'animation et le partage d'expériences. En tout premier lieu, nous avons besoin de connaitre vos besoins et attentes ainsi que vos disponibilités. Pour cela, nous avons élaboré un questionnaire qui vous est destiné. Il est possible de répondre à ce questionnaire directement en ligne via le lien suivant : Vous pouvez également télécharger le questionnaire et nous le renvoyer soit par :
• Courrier : CRA 6 rue du Buisson 87170 ISLE - Mail : réponse scannée en pièce jointe : contact@crdral.com - Fax : 05-55-01-78-69 Afin de l'exploiter le plus rapidement possible, au vu des délais impartis, la date limite de retour est fixée au 31 mars 2015.»...

Source: http://www.crdral.com | Source Status

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crdral

Catalogue des formations Canal Autisme 20/03/2015

«Catalogue des formations Canal Autisme Comprendre le fonctionnement autistique et pointer les incidences sur les apprentissages Cette formation vous propose de comprendre (à partir de témoignages et de séquences vidéo) le fonctionnement autistique, de vous mettre à la place de ces personnes, de voir le monde avec leurs yeux afin de cesser d’interpréter leur comportement à partir de vos propres normes et de faire preuve d'empathie.»
[...]
« ABA (Analyse Appliquée du Comportement) - Initiation Cette formation propose d'apporter aux participants les premières connaissances de base concernant l'ABA. Elle vous permettra de mieux comprendre ce qu’est l’analyse appliquée du comportement et pourquoi elle est adaptée à l’accompagnement des personnes avec autisme et peut améliorer leurs apprentissages. >> En savoir + La communication améliorée et alternative (CAA) Cette formation composée de 3 modules permet d'aborder différents modes de communication à l'instar de PECS (c) et de Makaton (c) - Les spécificités du langage et de la communication dans les troubles du spectre autistique (TSA) - Les outils de CAA : initiation - Les outils de CAA : approfondissement >> En savoir + Créer des liens : des relations de partenariat pour réussir la scolarité et l'inclusion Cette formation vous propose de connaître les enjeux des relations entre tous les partenaires autour de l'enfant avec autisme en vue de réussir l'inclusion et la scolarité de l'élève à l'école. >> En savoir + Prévention et gestion des troubles du comportement Cette formation en trois temps est entièrement consacrée aux troubles du comportement rencontrés chez les enfants autistes. - Les comportements-défis: analyse, prévention et intervention - Gestion des troubles dans le cas où la prévention a échoué - Les comportements-défis: applications spéciales en classe >> En savoir + Les différentes prises en charge de l'autisme Cette formation propose d'apporter aux participants un éclairage sur les différentes possibilités de prise en charge de l'autisme. »...

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canalautismev1.weebly

4 Avril - Immersion dans le quotidien d'une famille d'accueil pour personnes handicapees ou agees, documentaire inedit - France 3 Pays de la Loire 20/03/2015

«Rendez-vous samedi 4 avril à 15h20 pour suivre à travers le film "L'autre famille" le quotidien de Dominique. Cette femme aussi forte que délicate dont la routine est de faire en toute simplicité ce que peu d'entre-nous sont capables de faire, auprès de Patrice, Fleur...¦ Par Sandrine Quéméneur Publié le 24/02/2015 | 14:56, mis à jour le 25/02/2015 | 14:12 54 © Monochrome Productions © Monochrome Productions 54 Dominique a 56 ans, un jour elle a décidé de travailler chez elle, elle est donc devenue famille d'accueil pour personnes âgées ou handicapées depuis une dizaine d'années. Angélina, sa fille, n'avait que 12 ans lors du premier accueil. Aujourd'hui, la jeune fille, envisage d'exercer ce métier. Etre famille d'accueil signifie d'accompagner, chez soi et 24 heures sur 24, des personnes âgées ou en situation de handicap. Une formule encadrée par les Conseils généraux. Depuis 2007, Dominique héberge Patrice, un trisomique de 63 ans, joyeux drille qui respire une joie de vivre communicative. Pourtant, ensemble, ils ont vécu des épreuves difficiles : une accueillie dont la maladie s'aggrave, jusqu'à l'insupportable, au point de la placer en institution spécialisée ou encore ce deuil qu'ils ont partagé, puisque Michel (présent dans le film) est décédé d'un cancer presque dans la maison. Aujourd'hui, Fleur, 32 ans et également trisomique, a emménagé chez Dominique. Son cas est plus sérieux que celui de Patrice mais l'affection est née et une nouvelle communauté est apparue. Dominique veille sur cette harmonie la plus souriante possible. L'autre famille propose une immersion dans un quotidien que l'on a peu l'habitude d'explorer. En effet, chacun d'entre-nous avons eu à côtoyer ces personnes, dites différentes, en diverses occasions mais nous avons eu que très exceptionnellement à partager leur vie quotidienne. Ce documentaire est également le portrait de Dominique. Une femme aussi forte que délicate dont la routine est de faire en toute simplicité ce que peu d'entre-nous sont capables de faire.»...

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france3-regions.francetvinfo

Accueil familial Adultes handicapes, personnes agees- Famidac 20/03/2015

«L'accueil familial permet à une personne handicapée ou âgée de bénéficier d'un accueil permanent, temporaire ou séquentiel, à temps plein ou à temps partiel, au sein d'une famille agréée et contrôlée par le Conseil Général. La personne accueillie dispose d'une chambre personnelle, participe à la vie de famille, bénéficie d'un accompagnement personnalisé assuré par l'accueillant, son entourage et les services médico-sociaux. L'accueil familial peut être combinée avec un autre mode de prise en charge (par des proches ou en établissement : accueil de jour, travail en ESAT...). Les personnes accueillies peuvent prétendre à différentes aides financières (APL, APA, PCH, aides sociales). En savoir plus... Résumé des différentes étapes pratiques et administratives 1) Pour trouver un accueil familial, servez-vous de la rubrique "annonces" et de la fiche pratique Choisir un accueillant familial pour un parent âgé ; rencontrez, de préférence, plusieurs accueillants ! 2) Complétez et signez, avec l'accueillant(e) de votre choix, un Contrat d'Accueil Familial 3) Envoyez à l'URSSAF votre Déclaration d'employeur 4) Chaque mois, rédigez un bulletin de salaire = "relevé mensuel des contreparties financières" 5) A la fin de chaque trimestre, renvoyez à l'URSSAF votre déclaration trimestrielle. 6) Pour mettre fin à un accueil, voir Comment gérer une rupture de contrat ? L'accueil familial d'adultes handicapés et de personnes âgées - Une personne dépendante (adulte handicapé, personne âgée) peut être "nourrie, logée, blanchie" et accompagnée quotidiennement au domicile d'un accueillant familial agréé, en contrepartie d'un salaire, d'un loyer et de remboursements de frais.»...

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famidac

Eclipse : La France sera prete en 2081 20/03/2015

«A quelques heures de l'éclipse du 20 mars, l'Education nationale en est encore à publier des instructions aux enseignants. Interpellé ce matin par le Snuipp qui dénonçait la "cacophonie" de la communication officielle, le ministère a répondu dans l'après-midi du 19 mars par un nouveau communiqué qui contredit les instruction reçues jusque là sur le terrain... " Dans le cadre de leurs activités pédagogiques, les écoles et les établissements peuvent organiser l'observation de ce phénomène astronomique exceptionnel en mettant à la disposition des élèves des lunettes portant le marquage CE de conformité ou en utilisant des dispositifs simples et appropriés (sténopés, solarscopes, etc.)", dit le ministère. Il ajoute "ces initiatives sont vivement encouragées." Le communiqué ministériel s'ajoute aux ordres contradictoires. Les enseignants n'ont toujours aucun moyen matériel d'observation mis à la disposition des élèves et la majorité d'entre eux ne devraient garder de cette journée que le souvenir d'une récréation perdue.»
[...]
«Depuis une semaine les enseignants sont pris entre les invitations ministérielles sur Eduscol et des instructions de confinement des élèves transmises par la hiérarchie. Le communiqué ministériel s'ajoute aux ordres contradictoires. Les enseignants n'ont toujours aucun moyen matériel d'observation mis à la disposition des élèves et la majorité d'entre eux ne devraient garder de cette journée que le souvenir d'une récréation perdue. "On comprend mieux les sciences quand on expérimente", a dit la ministre lors de la remise des prix de La main à la pâte. C'était le 10 mars. Une semaine plus tard l'occasion de partager avec les élèves un phénomène naturel aussi important est perdue. La prochaine éclipse totale du soleil en France est prévue le 3 septembre 2081. L'Education nationale sera prête ! »...

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cafepedagogique

21 ans et autiste, il raconte sa « prison interieure » 19/03/2015

«Dans un livre écrit sur ordinateur avec son index droit, Federico de Rosa explique son autisme, met à nu sa foi et raconte sa vision du monde.« Mon nom est Federico, je suis né en 1993 et alors que j'écris ces lignes j'entre dans ma vingt-et-unième année. » Federico est autiste et ne parle pas. Âgé d'un an, ses parents Paola et Oreste remarquent que leur fils, un magnifique petit garçon aux cheveux blonds et bouclés, très vif, commence à fuir leur regard, à refuser tout contact, à ne pas se retourner quand on l'appelle. A 3 ans, le diagnostic tombe : il s'agit d'autisme. Suivent des années et des années de thérapie, pendant lesquelles Frederico s'accroche à l'amour de ses parents, de sa soeur Arianna et de son frère Leonardo. Aller à l'école est une panacée et, à 8 ans, il se met à l'ordinateur pour communiquer. En effet, devant un clavier, son syndrome semble reculer. Une lueur enfin dans sa « prison ». Il écrit avec l'index de sa main droite : des mots, des phrases commencent à prendre forme, puis des pensées et des sentiments agrémentés d'une forte dose d'ironie. Il découvre l'amitié, l'amour, la foi. C'est ainsi que nait son autobiographie intitulée Ce que je n'ai jamais dit (Ed. San Paolo), riche d'observations profondes, rares et précieuses sur son syndrome. Une joie tant attendue « Aujourd'hui, je partage avec vous une grande joie, écrit Federico. Après plus de 20 ans de silence, toute une vie sans pouvoir parler, 12 années d'efforts pour apprendre à écrire, mon livre est arrivé dans les librairies, ce livre dans lequel je raconte mon histoire, j'explique mon autisme, dans lequel j'ai pu enfin dire comment je vois le monde et ce en quoi je crois. Après une vie passée dans le silence, le fait de communiquer est enfin une joie désirée depuis si longtemps. » « Je crois en Dieu » Les lignes où il met à nu sa foi sont particulièrement denses. Sur l'Eucharistie, par exemple, il confie : « Quand je reçois la communion, je sens que j'entre dans une relation avec Dieu et je trouve la paix dans mon coeur ». A propos de la Passion du Christ, il ajoute : « Jésus atteint chaque personne qui souffre. Il est là, tout près, aime et souffre avec nous ». Et encore : « Dieu se laisse trouver petit à petit, par celui qui Le cherche sincèrement ». Mais le choix de s'ouvrir à la vie d'amour de Dieu, « c'est comme entendre une musique et participer à la danse ». Et puis cette réflexion sur les croyants ou incroyants : « Je crois que la foi et l'athéisme sont deux mystères complémentaires de la vie humaine. Mais croyants ou athées, tous nous cheminons le long du sentier de la vie. Le fait que chacun ait son propre parcours, personnel et unique, ne nous empêche pas de nous sentir compagnons de voyage, même athées et croyants, dans la solidarité, mais aussi dans le respect total des convictions des autres ». Stop aux idées reçues ! Federico décrit ce qu'éprouve un jeune garçon dans son état, afin que nous puissions mieux le comprendre et changer notre approche : « Si vous pensez que nous autistes sommes des handicapés, alors laissez tomber, s'il vous plait ». Si c'est votre idée, ne perdez pas de temps, semble-t-il dire. « Pas trop de stress sur mes facultés perceptives qui sont fines, je déteste les ambiances bruyantes, avec beaucoup de lumières et beaucoup de gens qui parlent. Pour une promenade, je préfère l'atmosphère feutrée d'une forêt que le chaos d'un centre commercial. Donnez-moi un "input" à la fois. Je peux vous comprendre mais parlez lentement et avec des phrases simples. Expliquez-moi calmement où nous allons, ce que nous faisons et comment. Pour vous, ce sera évident mais pas pour moi. »»...

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aleteia

Inquietudes au lycee des Grippeaux 19/03/2015

«"...Recrutement précaire..." « Par ailleurs, nous avons appris que le poste d'AVS (assistant de vie scolaire) auprès des élèves de la classe Ulis (unité localisée pour l'inclusion scolaire permettant l'accueil d'un petit groupe d'élèves en situation de handicap) ne serait pas transformé en contrat à durée déterminée comme le permet un décret voté en 2014. Le lycée serait dans l'obligation de procéder à un nouveau recrutement précaire alors que la personne en poste donne entière satisfaction avec toutes les compétences requises et qu'elle pourrait enfin bénéficier d'une perspective professionnelle stable. Cette situation serait préjudiciable non seulement au fonctionnement pédagogique mais surtout aux jeunes concernés, déjà dans des situations fragiles. Les inquiétudes multiples amènent donc les personnels à se mobiliser et à demander une audience auprès du rectorat. »»...

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lanouvellerepublique

MDPH : les departements veulent devenir les maitres de maison 18/03/2015

«Les conseils départementaux (ex conseils généraux) cherchent à accroitre leur mainmise sur les Maisons départementales des personnes handicapées pour limiter leurs dépenses, selon l'Association des Paralysés de France. Elle appelle à signer une pétition pour s'opposer à ce mouvement de fond. Il y a le feu aux maisons, alerte l'APF. L'Association des paralysés de France lance donc, ce mardi 17 mars, une campagne pour « sauver les maisons départementales des personnes handicapées » baptisée « Touche pas à ma MDPH ! » Ce qu'elle dénonce ? Les projets de réforme de leur gouvernance. Pour les personnes handicapées, les MDPH constituent, avant tout, un guichet unique. Depuis la loi de février 2005, elles sont leur principal interlocuteur pour toutes leurs démarches : déposer une demande d'allocation adulte handicapé ou de prestation de compensation du handicap ; obtenir une orientation vers un établissement, un service...¦ ; ou bien encore mettre en place le parcours de scolarisation d'un élève en situation de handicap. Des MDPH aujourd'hui pilotées avec les associations de personnes handicapées Mais ces MDPH ont une autre particularité : leur pilotage. Défendant le principe du « rien pour nous sans nous », les associations de personnes handicapées ont obtenu, en 2005, d'être associées à leur gouvernance, au même titre que les autres acteurs de la politique du handicap. Chaque MDPH est un groupement d'intérêt public (Gip), administré par une commission exécutive. Cette Comex est présidée par le président du conseil départemental (CD) - ex conseil général, NDLR, le principal financeur. Mais elle regroupe, outre douze élus du CD, six représentants de l'Etat et des organismes de protection sociale et six représentants des associations représentatives des personnes handicapées et de leur famille. Autrement dit, les CD financent des décisions, dont ils ne sont pas totalement maitres.»
[...]
« Demain, des Conseils départementaux décideurs-payeurs « Certains conseils départementaux - et ils sont de plus en plus nombreux - mènent une politique de déni du Gip indépendant et s'acharnent à renforcer l'intégration des MDPH dans leurs services », dénonce Alain Rochon, le président de l'APF. Objectif : renforcer « leur mainmise » sur les MDPH, pour mieux contrôler les dépenses. Conséquences pour les personnes handicapées ? « Des décisions conduisant à une évaluation a minima et à l'attribution de prestations plus faibles, mais aussi de fortes disparités de traitement sur le territoire », insiste l'association. Une maison commune personnes âgées/handicapées : un recul des droits Le projet de loi sur l'adaptation de la société au vieillissement, en cous d'examen parlementaire, pourrait accélérer cette évolution. Un des articles du texte vise en effet à faciliter la transformation des MDPH en Maisons de l'autonomie (MDA). Quid alors du statut de Gip et de la gouvernance collégiale ? De plus, ces MDA regrouperaient personnes âgées et personnes handicapées. Pourtant, les réglementations et les dispositifs sont très différents, d'une population à l'autre. « Aujourd'hui, insiste l'APF dans sa pétition, la priorité est d'améliorer le fonctionnement des MDPH plutôt que d'inventer une nouvelle formule synonyme de recul pour les droits des personnes en situation de handicap et de leur famille ! » Avis aux pompiers volontaires.. »...

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faire-face

Canadian Medical Association Journal: Google proposes evidence-based search rankings 17/03/2015

«On the second page of search results for "autism" on Google.ca, tucked between WebMD and the Centers for Disease Control and Prevention, is an article with a rather ominous headline: "U.S. Media Blackout: Italian Courts Rule Vaccines Cause Autism." If you are a conspiracy-...‹loving, antivaccine crusader, you probably clicked on that link with enough gusto to sprain a finger. The article has been shared more than 25 000 times, which could explain the relatively lofty ranking. But it may soon plummet to the web's nether regions if Google follows through on its proposal to incorporate trustworthiness into its search engine. In a recent paper, Google introduced the idea of knowledge-based trust, a "trustworthiness score" assigned to a website based on the accuracy of the information it contains. Currently, a website's search ranking is boosted by the number of inbound links, even if the site is bloated with misinformation. To improve the quality of the sources suggested by its search engine, Google has proposed using a "sophisticated probabilistic model" to estimate the correctness of information extracted from websites. "A source that has few false facts is considered to be trustworthy," states the paper. "There is so much misinformation floating around the Internet," Timothy Caulfield, Canada Research Chair in Health Law and Policy, wrote in an email. "These bits of information can be used to fuel misunderstandings about health, be it in the context of diet, exercise or vaccination. With so much information ...” of vastly different quality ...” available at our fingertips, it is easy for things like confirmation bias to take over. So, the idea of highlighting the trustworthiness of a website seems like a terrific idea."»...

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cmaj

Un adolescent prive de scolarisation a cause de sa couleur de peau : lettre ouverte au tissu associatif | The autist 17/03/2015

«« Je ne comprends pas pourquoi on veut absolument arracher Timothée à sa famille pour l'enfermer dans un endroit loin de tout, il n'a rien fait ce n'est pas un criminel. » Magali Pignard Timothée n'est pas Noir, mais il est quand même privé de scolarisation : parce qu'il est autiste. C'est notre rôle en tant que responsables associatifs de prendre la parole en direction d'un adolescent de presque 16 ans. De lui assurer notre soutien. D'accepter et d'encourager sa volonté de voir les grilles de l'école s'ouvrir devant lui. Grilles qui ont été fermées sous ses yeux (voir cette vidéo). Notre communauté s'en est émue (vidéo de soutien à Timothée) L'école est le lieu où sont formés les citoyens de demain. Nos sociétés dites modernes ont connu leur essor grâce à la généralisation de l'instruction. Pour toutes, pour tous, pour notre civilisation. Lorsqu'un enfant est en situation de rejet, il n'est pas le seul à en être la victime. Notre modèle de société inclusif se voit ipso facto remis en question. L'homosexualité, la couleur de peau, le handicap ne devraient à aucun moment donner lieu à un rejet. Sylvie Moscillo (Défis74) fait dans cet article le point sur cette exclusion. Le blog The Autist a ouvert sa tribune à Jean-François Py (beau père de Timothée) Enfants handicapés et exclusion : pourquoi le pouvoir psychiatrique perdure-t-il ? Des vidéos de Timothée dans la cuisine de la maison familiale ou jouant du piano. « Vouloir scolariser son enfant autiste à l'école de la république en France, c'est un peu comme vouloir scolariser son enfant Noir en Afrique du Sud dans une école de Blancs durant l'Apartheid. » Magali Pignard Timothée n'est pas Noir. Timothée est Autiste. Est-ce moins grave d'être rejeté en raison de son état neurologique qu'en raison d'une couleur de peau ? C'est tout aussi grave. L'Autisme n'empêche pas la vie en collectivité. Les documents présentés en lien dans notre communiqué en attestent. Des personnes ont reproché à Maryna (la Maman de Timothée) de s'être « acharnée' » pour scolariser son enfant. Ceci expliquerait sa déscolarisation. Cela n'a pas de sens. Si Maryna ne s'était pas investie avec une telle énergie, il est de notre avis que la scolarité de Tim aurait pris fin bien plus tôt. Par la présente lettre, le comité de soutien à Timothée, désire attirer votre attention sur la situation dramatique qui est la sienne. Timothée a sa place dans l'école de la république. Timothée au musée Timothée et sa petite soeur Nous invitons l'ensemble des associations concernées par la différence et le vivre ensemble à soutenir publiquement Timothée. Notre page facebook : Scolarisation pour tous : respect des droits Les associations souhaitant soutenir peuvent envoyer leur logo, nous le rajouterons à la lettre ouverte en format pdf. L'Association Alliance Autiste soutient depuis le début le juste combat de la mère de Timothée pour éviter éviter cette exclusion scandaleuse, délirante, et totalement contre-productive pour le bien-être et l'avenir de cet enfant. Elle approuve donc vigoureusement les termes de cette lettre. Pour le comité de soutien, Marian Giacomoni Secrétaire de SATEDI Membre d'Aut'Créatifs»...

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blogs.lexpress

Leforest: Enzo, 5 ans, et un parcours scolaire seme d'embuches 15/03/2015

«Enzo n'a pas encore quitté l'école maternelle que son parcours scolaire est déjà chaotique. Mais Lætitia Taté, sa maman, le concède, « Enzo n'est pas un enfant facile. Il a parlé tard. Les repas, la propreté, les angoisses...¦ tout a été compliqué ». Et quand elle le scolarise à l'âge de 2 ans et demi, elle remarque très vite que rien ne va. Enzo pleure toute la journée, vomit. Elle le retire donc pour retenter l'expérience à 3 ans et demi. Mais là encore, son quotidien est difficile. Enzo n'ira donc à l'école que le matin, et parallèlement, ses parents recherchent auprès de médecins ce qui ne va pas. Ils pensent à un problème auditif, puis neurologique...¦ Mais le petit garçon n'est pas ou mal suivi par le corps médical. « On ne nous a jamais rien expliqué, on est dans le flou total. On prend des rendez-vous mais les délais n'en finissent pas. » L'école une heure par jour En mai 2014, les parents obtiennent (« enfin ») une rencontre avec la psychologue et le médecin scolaires. C'est à ce moment-là qu'un dossier est monté auprès de la MDPH (Maison des personnes handicapées), mais toujours aucun diagnostic n'est posé.»
[...]
« A la rentrée 2014, l'institutrice refuse de prendre Enzo tant qu'il ne sera pas accompagné d'une AVS (assistante de vie scolaire). Finalement, elle lui concède une heure par jour, de 9 h à 10 h. Et une AVS l'accompagnera deux jours en février et depuis lundi dernier, « et quand elle est là, tout va bien », assure la maman. « Autisme » Il y a un mois, lors d'un rendez-vous au centre médico-psychologique d'Evin, des spécialistes ont pour la première fois prononcé le mot « autisme » pour parler d'Enzo. Mais sans certitude. Démunis, un peu perdus, les parents se sentent pointés du doigt. « On a l'impression que tout se retourne contre nous alors qu'on se bat pour Enzo. On nous dit que la seule solution pour lui, c'est l'IME (institut médico-éducatif) alors qu'on ne sait pas ce qu'il a exactement. Et s'il est autiste, tout le monde dit qu'il faut qu'il ait une scolarisation normale. Alors que l'école refuse de prendre mon fils. » »...

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lavoixdunord

2emes RENCONTRES PARLEMENTAIRES SUR L'AUTISME Le mercredi 8 avril de 16h30 a 20h 14/03/2015

«Le Groupe d'études Autisme de l'Assemblée nationale a le plaisir de vous convier aux 2èmes RENCONTRES PARLEMENTAIRES SUR L'AUTISME Le mercredi 8 avril de 16h30 à 20h Salle Victor Hugo - 101, rue de l'Université, Paris 7ème. 16h30 - 16h45 Accueil et Introduction : MM. Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais, et Gwendal Rouillard, député du Morbihan, co-présidents du groupe d'étude Autisme 16h45- 18h15 : TABLE RONDE N°1 : Le 3ème plan autisme suffit-il à faire évoluer la situation des personnes autistes en France ? modération par Alain Coulomb ancien directeur général de la HAS. Président de Coopération santé. Pr Frédérique Bonnet-Brilhault, chef de service au CHU de Tours, membre de l'ARAPI M. Philippe Calmette, directeur général de l'ARS Limousin M. Vincent Gerhards, président d'Autistes Sans Frontières- ASF Mme Danièle Langloys, vice-présidente d'Autisme France Mme Valérie Létard, sénatrice du Nord Mme Christine Meignien, présidente de la Fédération Sésame Autisme Mme Martine Pinville, députée de la Charente, présidente du Conseil National de l'Autisme Intervention de M. Patrick Gohet, adjoint au Défenseur des Droits en charge de la lutte contre les discriminations et pour la promotion des droits 18h15 - 19h45 : TABLE RONDE N°2 : Comment faire concrètement appliquer les recommandations de la HAS et de l'ANESM ? modération par Alain Coulomb ancien directeur général de la HAS. Président de Coopération santé. M. Marc Bourquin, directeur du pôle médico-social de l'ARS d'Ile-de-France M. Florent Chapel, président du Collectif Autisme M. Philip Cordery, député des Français de l'étranger (Benelux) M. Virginie Duby-Muller, députée de Haute-Savoie M. Bertrand Jacques, président de la Fondation Autisme Claude Leicher, président de MG France Mme Christel Prado, présidente de l'Unapei 19h45 - 20h : Conclusion : Mme Ségolène Neuville, Secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion Inscription sur :
Source: http://proaidautisme.org | Source Status

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proaidautisme

De meilleures conditions de travail pour le personnel de l'academie 14/03/2015

«Le recteur de l'académie de Poitiers, Jacques Moret et les délégués locaux de la MGEN* s'engagent à apporter de meilleures conditions de travail à tout le personnel de l'académie. C'est dans cette direction qu'a été signée, jeudi, la convention sur la qualité de vie au travail. Elle a pour but de prévenir les maladies professionnelles notamment les risques psychosociaux chez les enseignants et le personnel administratif de l'académie. « L'éducation nationale a longtemps suivi son personnel uniquement par des numéros, le rectorat s'attache de plus en plus à l'humanité de ses employés » note Jacques Moret. Pour la région Poitou-Charentes, une expérimentation va être faite en Charente pour pouvoir après adapter les ressources aux besoins des personnes dans les autres départements comme dans la Vienne. Une plate-forme téléphonique viendra compléter les espaces d'accueil et d'écoute déjà présents dans les 4 départements. L'objectif est d'harmoniser les modes de prises en charge. *MGEN est la mutuelle générale de l'éducation nationale.»...

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lanouvellerepublique

La PPL Schwartzenberg elargit le droit d'acces a la cantine scolaire aux eleves handicapes 14/03/2015

«Les députés ont adopté, le 12 mars, en première lecture la proposition de loi de Roger-Gérard Schwartzenberg (RRDP, Val-de-Marne) visant à garantir le droit d'accès à la restauration scolaire. Ils ont adopté à l'unanimité un amendement écologiste affirmant que "les élèves handicapés et ceux souffrant de troubles alimentaires doivent être accueillis à la cantine". A cette occasion, le député Hervé Féron (Meurthe-et-Moselle, SRC) a demandé au gouvernement "qu'il prenne en charge les AVS (NDLR : assistant vie scolaire) sur le temps de pause méridienne". Il estime que le cout de cette prise en charge "ne serait pas exorbitant".»...

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localtis

Limoges : Formation à l'ADI-R (Autism Diagnostic Interview Revised) 13/03/2015


«Formation ADI-R à Limoges Détails Publication : 12 mars 2015 Une formation à l'ADI-R (Autism Diagnostic Interview Revised) est organisée par le CREAI Limousin les 28, 29 et 30 mai 2015. Elle sera animée par le Docteur Eric Lemonnier. Public concerné : Psychiatres, médecins généraliste, pédiatres, psychologues et chercheurs engagés dans le champ de l'autisme. En savoir plus pdf:
Source: http://www.crdral.com | Source Status

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crdral

Discrimination - Action collective ou class action ? 13/03/2015

«Le gouvernement travaille sur un dispositif d'action de groupe, ouvert notamment au droit du travail. L'action de groupe pourrait bientôt concerner le monde du travail. Ouverte en matière de consommation et de concurrence par la loi du 17 mars 2014, cette nouvelle voie de droit devrait s'étendre à d'autres domaines. Interrogé par la Semaine sociale Lamy, le porte-parole du ministère de la Justice, Pierre Rancé, a en effet indiqué que ses services travaillaient à l'élaboration de deux procédures d'action collective, dont l'une pourrait concerner plus spécifiquement les discriminations notamment au travail et dans l'accès à l'emploi. Des mesures qui pourraient venir percuter les travaux du groupe de travail sur les discriminations dont les conclusions seront remises le 3 avril prochain aux ministres du Travail et de la Ville et qui suggèrent, entre autre, une action collective sur la base du rapport « Pécaut-Rivolier...ˆ» de décembre 2013 (Entretien avec Laurence Pécaut-Rivolier, Semaine sociale Lamy n° 1611, p. 5) ? Justice du xxie siècle « Les arbitrages ne sont pas faits, mais je vous confirme qu'un texte est en préparation pour permettre au justiciable l'action de groupe » a affirmé, le 9 mars, le porte-parole de Christiane Taubira. Deux procédures distinctes sont à l'étude. La première consisterait en un cadre législatif commun, une matrice, déclinable ensuite dans différents domaines comme la santé, l'environnement, le handicap...¦ et aussi le droit du travail. Il s'agit en l'espèce de répondre à une préconisation de la Commission européenne qui reprendra la main sur le texte si les Etats membres ne prennent pas les mesures nécessaires. Le ministère de la Justice travaille également à l'élaboration d'une procédure spécifique d'action collective en matière de discriminations. Selon les services de Christiane Taubira, elle concernerait plus spécifiquement le droit du travail, l'accès à l'emploi, au logement, la parité entre les femmes et les hommes, le handicap, le racisme et l'antisémitisme»...

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wk-rh

1er Congrès International des Acteurs de l'Accompagnement, les 8, 9, 10 avril 2015 à Limoges, 13/03/2015

«3 jours autour des pratiques innovantes en matière d'accompagnement CIMA_Mercredi 8 avril CIMA_Jeudi 9 Avril CIMA_vendredi 10 avril»...

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cima2015

La cantine pour tous adoptee 13/03/2015

«Les députés français ont adopté en première lecture jeudi une proposition de loi qui vise à garantir le droit d'accès à la restauration scolaire, les cantines, pour tous les enfants scolarisés dans les écoles maternelles et élémentaires. Tous les groupes, à l'exception de l'UMP, qui a qualifié ce texte "d'affichage", ont voté cette proposition de loi présentée par le groupe des radicaux de gauche. "L'inscription à la cantine des écoles primaires, lorsque ce service existe, est un droit pour tous les enfants scolarisés. Il ne peut être établi aucune discrimination selon la situation de famille", indique le texte. Certaines communes, pour des raisons diverses comme la situation familiale ou le lieu de résidence, interdisent l'accès d'enfants à leurs cantines alors que les jurisprudences condamnent toutes les discriminations. Six millions d'élèves, la moitié des écoliers et les deux tiers des collégiens et lycéens, sont inscrits dans les cantines.»...

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franceinter

Le Cartable Fantastique labellisé par la France s'engage 13/03/2015

«Le Cartable Fantastique labellisé par la France s'engage ! L'initiative "La France s'engage" a été lancée en juin 2014 par le Président de la République. Elle vise à mettre en lumière et à soutenir des associations qui ont déjà fait leur preuve pour leur donner plus d'envergure. Le Cartable Fantastique fait partie des 15 initiatives labellisées annoncées par François Hollande, mardi 10 mars 2015. L'Etat français s'engage à soutenir et à accompagner ces porteurs de projets innovants à impact social, en facilitant la recherche de solutions à leurs problèmes administratifs, pratiques ou de croissance. 400 projets proposés, 30 finalistes soumis aux votes des citoyens, 3 projets sélectionnés par les internautes et 12 projets choisis par le président de la république. Le Cartable Fantastique fait partie de ces 12 projets.»...

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cartablefantastique

Texte adopte n° 483 - Proposition de loi visant a garantir le droit d'acces a la restauration scolaire 13/03/2015

«ADOPTEE PAR L'ASSEMBLEE NATIONALE EN PREMIÈRE LECTURE. L'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi dont la teneur suit : Voir les numéros : 2518 et 2616. Article 1er Le chapitre Ier du titre III du livre Ier du code de l'éducation est complété par un article L. 131-13 ainsi rédigé : « Art. L. 131-13.
• L'inscription à la cantine des écoles primaires, lorsque ce service existe, est un droit pour tous les enfants scolarisés. Il ne peut être établi aucune discrimination selon leur situation ou celle de leur famille. » Article 2 Les charges qui pourraient résulter pour les communes de l'application de la présente loi sont compensées, à due concurrence, par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l'Etat, par la création d'une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. Les charges qui pourraient résulter pour les organismes sociaux de l'application de la présente loi sont compensées, à due concurrence, par la majoration des droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. Délibéré en séance publique, à Paris, le 12 mars 2015.»...

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assemblee-nationale

Texte adopte n° 483 - Proposition de loi visant a garantir le droit d'acces a la restauration scolaire 13/03/2015

«ADOPTEE PAR L'ASSEMBLEE NATIONALE EN PREMIÈRE LECTURE. L'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi dont la teneur suit : Voir les numéros : 2518 et 2616. Article 1er Le chapitre Ier du titre III du livre Ier du code de l'éducation est complété par un article L. 131-13 ainsi rédigé : « Art. L. 131-13.
• L'inscription à la cantine des écoles primaires, lorsque ce service existe, est un droit pour tous les enfants scolarisés. Il ne peut être établi aucune discrimination selon leur situation ou celle de leur famille. » Article 2 Les charges qui pourraient résulter pour les communes de l'application de la présente loi sont compensées, à due concurrence, par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l'Etat, par la création d'une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. Les charges qui pourraient résulter pour les organismes sociaux de l'application de la présente loi sont compensées, à due concurrence, par la majoration des droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. Délibéré en séance publique, à Paris, le 12 mars 2015.»...

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Texte adopte n° 483 - Proposition de loi visant a garantir le droit d'acces a la restauration scolaire 13/03/2015

«ADOPTEE PAR L'ASSEMBLEE NATIONALE EN PREMIÈRE LECTURE. L'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi dont la teneur suit : Voir les numéros : 2518 et 2616. Article 1er Le chapitre Ier du titre III du livre Ier du code de l'éducation est complété par un article L. 131-13 ainsi rédigé : « Art. L. 131-13.
• L'inscription à la cantine des écoles primaires, lorsque ce service existe, est un droit pour tous les enfants scolarisés. Il ne peut être établi aucune discrimination selon leur situation ou celle de leur famille. » Article 2 Les charges qui pourraient résulter pour les communes de l'application de la présente loi sont compensées, à due concurrence, par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l'Etat, par la création d'une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. Les charges qui pourraient résulter pour les organismes sociaux de l'application de la présente loi sont compensées, à due concurrence, par la majoration des droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. Délibéré en séance publique, à Paris, le 12 mars 2015.»...

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Texte adopte n° 483 - Proposition de loi visant a garantir le droit d'acces a la restauration scolaire 13/03/2015

«ADOPTEE PAR L'ASSEMBLEE NATIONALE EN PREMIÈRE LECTURE. L'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi dont la teneur suit : Voir les numéros : 2518 et 2616. Article 1er Le chapitre Ier du titre III du livre Ier du code de l'éducation est complété par un article L. 131-13 ainsi rédigé : « Art. L. 131-13.
• L'inscription à la cantine des écoles primaires, lorsque ce service existe, est un droit pour tous les enfants scolarisés. Il ne peut être établi aucune discrimination selon leur situation ou celle de leur famille. » Article 2 Les charges qui pourraient résulter pour les communes de l'application de la présente loi sont compensées, à due concurrence, par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l'Etat, par la création d'une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. Les charges qui pourraient résulter pour les organismes sociaux de l'application de la présente loi sont compensées, à due concurrence, par la majoration des droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. Délibéré en séance publique, à Paris, le 12 mars 2015.»...

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assemblee-nationale

Favoriser l'integration d'un enfant handicape 12/03/2015

«L ors de la réunion du Conseil municipal, lundi 2 mars, le maire, Christian Decoodt, a évoqué le recrutement d'une auxiliaire de vie scolaire (AVS) pour assister un enfant scolarisé en maternelle en dehors du temps scolaire afin de lui permettre de fréquenter la cantine et ainsi de s'intégrer encore davantage jusqu'à la fin de l'année scolaire. Cet engagement aura donc un cout d'environ 50 euros par semaine. La Communauté de communes (CdC) de Grand-Cognac prendra en charge la présence de l'AVS pour le temps des nouvelles activités périscolaires. 1 100 habitants Cet enfant est originaire de la commune de Salignac-sur-Charente. Il a été décidé qu'à titre d'essai la commune prendra les couts entièrement à sa charge jusqu'aux vacances scolaires de juillet. Dans le cas de suite positive, il pourrait être demandé une petite participation à la commune de Salignac-sur-Charente pour la prochaine rentrée scolaire.»...

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sudouest

Grand Avignon : un educateur liberal qui travaille a domicile 12/03/2015

«Rachid Habbaz est un homme engagé. Educateur depuis une dizaine d'années, d'abord dans la région de Metz avant de descendre dans le sud, il s'est mis à son compte, pour préserver son regard critique face aux institutions, pour lesquelles il a travaillé et dont il a repéré les failles. Diplômé d'Etat moniteur-éducateur en 2005, le trentenaire a déjà exercé dans différents univers. "Le métier d'éducateur s'adresse à plusieurs publics", jeunes en grandes difficultés, en échec scolaire ou handicapés, à travers notamment l'Aide sociale à l'enfance ou la protection judiciaire de la jeunesse.»
[...]
« Aider les familles de personnes handicapées à domicile Du côté du handicap, le constat est le même. "Les familles qui ont un enfant autiste ont de plus en plus de mal à trouver des places." Membre de l'association Handipro84, regroupement de professionnels libéraux, l'Avignonnais propose aussi ses services pour aider les familles des personnes handicapées. "À l'école, les AVS (assistante de vie scolaire) ne sont pas formées au handicap. L'école demande aux enfants handicapés de s'intégrer mais ce n'est pas à l'enfant de faire des efforts. Le mot intégration pour moi c'est une formule du Moyen âge !" Le rôle d'un médiateur pour les jeunes en difficultés scolaires ou en addiction À travers son nouveau métier, "l'éducateur libéral est en avance sur ce que va être le travailleur social à l'avenir", Rachid Habbaz gère différents types de situations compliquées à domicile. Échec scolaire, refus de l'autorité, addictions, dépression… l'éducateur joue le rôle d'un médiateur, riche de son expérience. "Je suis très critique vis-à-vis de l'Éducation nationale. On ne laisse pas assez les parents s'investir dans la vie scolaire." Lui qui a l'habitude des jeunes à la dérive, trouve "aberrant que l'on évalue des enfants en maternelle ! Il faut les laisser vivre leur vie d'enfants ! On est en train de revenir en arrière…" »...

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midilibre

Sénat - Seance du 12 mars 2015 (compte rendu integral des debats) 12/03/2015

«M. le président. La parole est à Mme la secrétaire d'Etat. Mme Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion. Monsieur le président, mesdames, messieurs les sénateurs, le débat sur le thème : « Dix ans après le vote de la loi du 11 février 2005, bilan et perspectives pour les personnes en situation de handicap », inscrit à l'ordre du jour du Sénat à la demande du groupe communiste républicain et citoyen, que je remercie de cette initiative, rejoint pleinement l'actualité, puisque nous avons célébré voilà peu les dix ans de cette grande loi. Avant de répondre à l'ensemble de vos questions et d'apporter un éclairage le plus complet possible sur le sujet, il me semble légitime de rappeler le rôle fondamental joué par le Président Chirac dans la genèse de la loi du 11 février 2005. C'est lui en effet qui, dès 2002, alors qu'il avait fait du handicap l'une des grandes causes prioritaires de son quinquennat, a engagé une réforme de la loi de 1975 d'orientation en faveur des personnes handicapées. De la concertation organisée à cette fin est né le texte relatif à l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. L'objectif était de rompre résolument avec une vision compassionnelle des personnes en situation de handicap, en changeant les représentations et le regard posé sur le handicap par la société. Malgré les réserves que j'ai pu entendre formuler sur le bilan de l'application de la loi, force est de reconnaitre qu'il y a un avant et un après 2005 dans la manière d'appréhender le handicap dans notre pays.»
[...]
«En réponse à certaines de vos questions, je préciserai que, en moyenne, on compte cinquante-cinq agents à temps plein par MDPH. J’ajoute, à l’intention de ceux qui estiment qu’il pourrait exister des conflits d’intérêts, pour les conseils généraux, à l’égard des MDPH, que ces dernières sont des groupements d’intérêt public, ce qui signifie que les associations et les services de l’État participent à leur gouvernance au côté des conseils généraux. Le bilan contrasté de l’application de la loi de 2005 que je viens de dresser rapidement ne saurait remettre en cause la modernité de ce texte. Les perspectives que je vais maintenant tracer s’inspirent très largement de ses principes fondateurs. La Conférence nationale du handicap de décembre 2014 a été l’occasion, pour le Président de la République, de fixer trois objectifs principaux : construire une société inclusive plus ouverte aux personnes en situation de handicap ; concevoir des réponses et des prises en charge adaptées à la situation de chacun ; simplifier la vie quotidienne. Dans l’esprit de la loi de 2005 et conformément à la mise en œuvre progressive de la convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées, le Gouvernement souhaite mettre en place une société plus inclusive, c’est-à-dire une société où l’on fait de la place aux personnes handicapées. Il ne s’agit ni de faire preuve de compassion – ce serait infâmant –, ni de se référer à une impossible intégration. Se rapprocher d’un objectif d’inclusion accompagnée consiste pour le Gouvernement à prendre en compte les personnes handicapées dans les politiques de droit commun, tout en prévoyant les aménagements qui leur sont nécessaires. En matière de scolarisation, nous conduisons une politique résolue pour « déprécariser » et professionnaliser les auxiliaires de vie scolaire, ou accompagnants d’élèves en situation de handicap, comme on les appelle désormais. À terme, 28 000 AVS seront employés en contrat de travail à durée indéterminée ; 5 000 d’entre eux ont vu leur CDD transformé en CDI à la rentrée 2014-2015. Afin d’assurer cette professionnalisation, un diplôme d’État est en cours d’élaboration par mes services. Sa création sera effective dès la rentrée de 2015. Il s’adressera notamment aux AVS employés en contrat aidé, qui ont besoin de se professionnaliser pour accéder à un CDD, puis à un CDI. Je rappelle qu’un AVS doit être employé depuis six ans en CDD pour pouvoir prétendre à un CDI. Quelles sont les autres perspectives en matière d’inclusion scolaire ? La première est la relocalisation en milieu scolaire ordinaire d’unités d’enseignement actuellement implantées dans des établissements médicosociaux, sur le modèle des unités d’enseignement en maternelle pour les enfants atteints de troubles autistiques. Le Président de la République a annoncé qu’au moins cent unités d’enseignement seraient ainsi relocalisées à la rentrée de 2015. L’objectif est simple : il s’agit de permettre aux élèves en situation de handicap d’être scolarisés au milieu des autres enfants, même s’ils bénéficieront évidemment d’un accompagnement spécifique et d’enseignants spécialement formés. En effet, la meilleure façon de faire changer les regards, c’est de mélanger les élèves en situation de handicap avec les autres dès la maternelle, en classe, à la cantine, pendant les récréations. Le Président de la République a également indiqué que la qualité des apprentissages des enfants sourds sera renforcée par une meilleure prise en compte de leur choix linguistique et par une formation adéquate, dès septembre 2015, des enseignants spécialisés en langue des signes française et en langage parlé complété. En outre, chaque projet d’école devra désormais comporter un volet sur l’accueil et les stratégies d’accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers. Je précise enfin, puisque certaines inquiétudes relatives au temps périscolaire se sont exprimées, que, dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires, l’effort des collectivités pour intégrer les enfants handicapés aux activités périscolaires sera soutenu dès la rentrée 2015-2016 par l’éducation nationale, avec les concours financiers de la Caisse nationale des allocations familiales. Quant aux universités, dans trois ans, elles seront toutes dotées de schémas directeurs d’accessibilité. »...

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senat

Autism genes and intelligence link found 12/03/2015

«Genes linked with a greater risk of developing autism may also be associated with higher intelligence, a study suggests. Researchers have found new evidence linking genetic factors associated with autism to better cognitive ability in people who do not have the condition. Autism is a developmental disability that can cause significant language and speech difficulties. Developmental disorder The relationship between autism and intelligence is not clear, researchers say. Up to 70 per cent of individuals with autism have an intellectual disability, but some people with the disorder have higher than average non-verbal intelligence, the team says. Non-verbal intelligence enables people to solve complex problems using visual and hands-on reasoning skills requiring little or no use of language. As we begin to understand how genetic variants associated with autism impact brain function, we may begin to further understand the nature of autistic intelligence. Dr Toni-Kim Clarke Division of Psychiatry Cognitive ability Researchers analysed almost 10,000 people recruited from the general population of Scotland. Individuals were tested for general cognitive ability and had their DNA analysed. The team found that among people who never develop autism, carrying genetic traits associated with the disorder is, on average, linked to scoring slightly better on cognitive tests. Intellectual advantage Researchers found further evidence of a link between autism-associated genes and intelligence when they carried out the same tests on 921 adolescents who were part of the Brisbane Adolescent Twin Study. This study suggests genes for autism may actually confer, on average, a small intellectual advantage in those who carry them, provided they are not affected by autism. Professor Nick Martin Queensland Institute for Medical Research»...

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ed.ac

College : Une reforme qui donne de l'autonomie aux etablissements 11/03/2015

«La réforme du collège, "c'est un acte de confiance envers les enseignants", nous a dit N. Vallaud Belkacem. Bien que la réforme sorte toute armée du cerveau de la rue de Grenelle, pour la ministre, la réforme "s'inspire de ce qui a marché sur le terrain" et "s'appuie sur les enseignants". C'est aussi une réforme globale puisque l'organisation des enseignements du collège sera modifiée en même temps que les programmes. En accordant une plus grande liberté de gestion aux établissements avec des enseignements interdisciplinaires, de l'accompagnement personnalisé et des travaux de groupe, la réforme ne se fait pas à moyens constants mais repose sur la création de 4 000 postes. La réforme cherche de nouveaux équilibres locaux entre un collège qui reste unique et les écarts de niveau très importants entre élèves et entre établissements. Une réforme unique pour des collèges "uniques" mais fort différents, voilà ce que propose N. Vallaud-Belkacem en application de la loi d'orientation. Car cette réforme du collège est aussi la dernière grande réforme de Vincent Peillon. "Les évaluations nationales et internationales sont sans appel, le collège aggrave la difficulté scolaire", affirme la ministre qui y voit " le point noir de la scolarité". Elle s'appuie sur les résultats de Pisa et des enquêtes Cèdre du ministère qui montrent une baisse des résultats importantes sur la décennie à la sortie du collège aussi bien en compréhension écrite, qu'en maths ou en histoire-géo. "Je veux que le collège permette à tous les élèves de « mieux apprendre pour mieux réussir », en maitrisant les savoirs fondamentaux et en développant les compétences du monde actuel", dit-elle en présentant la réforme.»
[...]
«Des travaux en petits groupes pour quelques disciplines La réforme crée aussi des travaux en petits groupes. "Les petits groupes permettront aux enseignants d’interagir davantage avec les élèves et d’apporter des réponses à leurs besoins. Dans ces petits groupes, les élèves seront davantage sollicités, questionnés, mis en activité", dit le ministère. Les disciplines qui bénéficieront de ces dédoublements seront choisies par le Conseil pédagogique. Le ministère, en application de la loi d'orientation, créera 4 000 postes pour couvrir les besoins nécessités par ces groupes. Au total, 4 à 5 heures par semaine seront définies par l'établissement c'est à dire 20% de l'horaire total, au lieu de 7% aujourd'hui. "C'est un acte de confiance dans les équipes enseignants", souligne N Vallaud-Belkacem. La répartition concrète de ces heures et des grilles horaires disciplinaires seront aussi des points à négocier avec les syndicats dans les semaines à venir. La fin des sections européennes Une certitude concerne les langues vivantes. La réforme va supprimer les sections européennes et les classes bilangues. En effet les élèves commenceront tous la seconde langue (LV2) en 5ème. Les élèves n'ayant pas anglais en LV1 pourront commencer l'anglais LV2 dès la 6ème. Là aussi la négociation avec les syndicats fixera les nouveaux horaires des langues vivantes. L'horaire élève pourrait être augmenté mais ce n'est pas certain. Les langues anciennes s'inscriront dans le cadre des EPI où un thème est prévu pour elles. Enfin en supprimant les sections européennes, le ministère sait qu'il impacte aussi fortement les stratégies familiales et d'établissement. Il faudra suivre les ajustements des uns et des autres... »...

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cafepedagogique

Donnees de sante et acces aux sources pour la presse 11/03/2015

«Forte de sa mission de défense du libre accès aux sources d'information pour tous les journalistes sociaux, l'Ajis a - lors des voeux à la presse le 27 janvier dernier - interpellé la ministre de la Santé et des Affaires sociales, Marisol Touraine, au sujet de l'accès des journalistes aux données de santé. Au coeur de nos préoccupations : l'article 47 du projet de loi santé qui sera présenté le 17 mars en commission des affaires sociales à l'Assemblée nationale. Cet article organise les modalités d'ouverture des principales bases de données anonymisées nationales en santé, regroupées dans un futur « système national des données de santé » (SNDS). Favoriser « l'information sur la santé, les soins et la prise en charge médico-sociale » fait partie des objectifs généraux du texte.»...

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ajis.asso

Trois adolescents condamnes pour l'agression d'un handicape 11/03/2015

«Les trois jeunes qui avaient agressé et filmé un jeune handicapé mental en février 2014, ont été condamnés mardi, par le tribunal pour enfants de Grenoble, à des peines de prison avec sursis. Publicité L'anglais ?Apprenez l'anglais avec Babbel et LeFigaro Démarrer 1/5 La vidéo avait fait le tour du web. En février 2014, trois jeunes âgés de 12 à 16 ans avaient été interpellés pour avoir filmé et participé à l'agression d'un jeune handicapé mental de dix-huit ans à Fontaine (Isère). La vidéo avait ensuite été mise en ligne sur la plateforme de visionnage Dailymotion. Mercredi, le Dauphiné Libéré a rapporté que les trois adolescents avaient été condamnés mardi par le tribunal pour enfants de Grenoble. Deux des jeunes ont été condamnés respectivement à un et deux mois de prison avec sursis, ainsi qu'une liberté surveillée jusqu'à leur majorité. Le troisième, qui ne s'était pas présenté à l'audition, a écopé de trois mois d'emprisonnement, assortis d'un sursis de deux ans avec mise à l'épreuve ainsi que une obligation de soins, le dédommagement de la victime et l'interdiction de la fréquenter.»...

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lefigaro

Jean-Marc Bonifay : ''Je suis autiste et je l'ecris'' 10/03/2015

«Jean-Marc Bonifay a 45 ans. Il est autiste et l'a découvert à seulement 35 ans, lorsque son premier fils est né et a été décelé lui aussi autiste.Auparavant, enfant, on le pensait colérique, caractériel, hyperactif, perturbé... "Bizarre". Aujourd'hui, c'est une maladie qu'on décèle assez rapidement et, lui comme son fils, sont autistes Asperger, c'est à dire avec un haut potentiel intellectuel. Ce qui est le cas pour Jean-Marc, qui a un QI de 135 et de son fils dont le QI est de 130. Evidemment, il en a toujours souffert sans savoir mettre un nom sur ce dont il souffrait. Si cela l'a beaucoup handicapé, il a toujours lutté, fait en sorte de se maitriser, que cela ne se voit pas, prenant énormément sur lui pour cacher son handicap. Aujourd'hui, il a enfin écrit ce livre qui est depuis longtemps dans sa tête : "Autiste de père en fils" (Ed A la Fabrique) Des autistes célèbres "Ca y est, c'est écrit" me dit-il heureux et fier en me montrant le livre Qu'est-ce qui vous a décidé ? Cela a toujours été mon centre d'intérêt. Je l'avais en moi, j'écrivais sans cesse des mémos avec cette idée que le livre se ferait. Et puis, j'ai été invité par France 2 sur l'émission de Sophie Davant "Toute une histoire". J'ai alors reçu beaucoup de courrier, venu même des Etats-Unis où j'ai appris que des stars comme Keanu Reeves ou Darryl Hannah étaient autistes. Mais il y a plein de gens célèbres qui le sont : Mozart, Einstein étaient aussi Asperger. J'ai voulu expliquer cela et raconter tout ce qui se passe en interne. La préface est du grand professeur Bruno Gepner, psychiatre qui forme des médecins et des chercheurs, qui a confirmé mon diagnostic. L'épilogue est signé de Christine Philip qui forme les enseignants spécialisés à l'INSEEA (Institut National Supérieur de l'Enseignement de l'Education Adaptée) C'est donc grâce à votre fils que vous avez découvert ce dont vous souffriez ? Oui, en 2000. En le voyant grandir, je me retrouvais dans des tas de comportements. Il était hypersensible, surdoué, même si je n'aime pas ce mot. Je me suis d'abord demandé si je ne me faisais pas des idées. Et c'est lorsque le médecin a décelé son autisme que j'ai appris que c'était de ça que j'étais atteint. Mais pour moi, il n'y avait plus grand chose à faire.»...

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ouest-var

Autisme : quand la famille remplace l'ecole par amour 10/03/2015

«D’un côté la loi, de l’autre la réalité. Confrontées aux difficultés de l’école à prendre en charge leurs enfants autistes, Isabelle et Séverine ont opté pour l’instruction en famille. Un choix, presque forcé, qu’elles ne regrettent pas. Assise derrière un imposant classeur résumant ses multiples démarches, Isabelle Gasparini affiche un moral d'acier. Un sourire grand comme ça aussi. Surtout lorsque son regard se pose sur son fils Téo, 9 ans. Un peu perturbé par notre présence, l'enfant passe soudain du rire aux larmes. D'un geste, Téo signale à sa mère qu'il souffre de maux de tête. Comme toujours, Isabelle intervient, rassure, apaise. Le jeune Longovicien fixe sa protectrice et ne tarde pas à retrouver son calme. La cruelle réalité est aussitôt dévoilée. « Téo est non verbal...¦ Il a été diagnostiqué autiste en 2008. L'an dernier, il a été opéré d'urgence suite à la découverte d'une grosse tumeur au cervelet », lâche Isabelle. Amer constat Les paroles de la courageuse maman sont écoutées avec attention par Séverine Bastien. Pour autant, cette Saint-Martinoise prend soin de jeter régulièrement un oeil sur le canapé où son fils Mattéo manie une tablette avec une facilité déconcertante. Mattéo a le même âge que Téo. Le même trouble du développement également. La même vie sans école, mais avec instruction en famille, qui a rapproché les deux mères dévouées. L'école, les deux enfants l'ont fréquentée un temps. Mais très vite, la situation s'est compliquée. « Loin de moi l'idée d'attaquer l'Education nationale , prévient Isabelle. Ce n'est pas évident pour les enseignants. Il y a un problème de formation, de moyens. Mais nous, parents d'autistes, on est seuls pour faire face à tout ça. Ce n'est pas évident de se dire que, dans notre pays, il y a des lois en faveur de la scolarisation des enfants handicapés, mais qu'elles ne sont pas respectées. » Parcours de battantes Après son opération, Téo a repris le chemin de l'école en septembre 2014. « Lors du premier passage devant l'équipe de suivi de scolarisation (ESS), le 25 septembre, tout s'est bien passé , se souvient Isabelle. Mais le 16 octobre, un inspecteur de l'Education nationale a demandé une orientation en Institut médico-éducatif. Un enseignant m'a même dit qu'il avait téléphoné la veille à celui de Chénières et qu'il y avait une place. » Choquée par cette initiative, Isabelle refuse en bloc la proposition. « Mettre nos enfants dans des structures fermées n'est pas la solution », affirme la maman. Reste que deux jours après, la Longovicienne reçoit par courrier un arrêté de déscolarisation. « C'est à partir de ce moment-là que j'ai démarré mon combat. » Isabelle porte l'affaire devant le tribunal administratif. Dans le même temps, elle multiplie les missives aux élus nationaux pour les alerter. « C'est finalement le député Jean-Marc Fournel qui a débloqué la situation. Il a adressé un courrier au rectorat et le 29 janvier dernier, j'ai reçu un certificat de déclaration d'instruction dans la famille. Et franchement, depuis, je ne regrette pas ! On est mieux servis par nous-mêmes. On connait le mode de fonctionnement de nos enfants. »»...

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republicain-lorrain

Une ecole catholique condamnee a reintegrer un eleve autiste qu'elle avait exclu 10/03/2015

«La décision du juge des référés du tribunal d'Epinal est applicable sous quinze jours, sous astreinte de 20 euros par jour de non-scolarisation. Le jeune Lucas avait été placé en avril dans une classe pour l'inclusion scolaire (Clis) de l'école Saint-Romaric de Remiremont, à la suite d'une première décision du Tribunal du contentieux de l'incapacité de Nancy. Cette école permettait un aménagement du temps de l'enfant compatible avec son hospitalisation de jour. «Mais, début février, le directeur de l'établissement a unilatéralement pris l'initiative de résilier le contrat permettant la scolarisation de l'enfant», avait déploré l'avocat des parents, Me David Collot, évoquant «des difficultés relationnelles entre l'établissement et les parents». Le recteur de l'académie de Nancy-Metz, prévenu de la situation, avait pour sa part décidé de réaffecter l'enfant dans une école publique de Remiremont. Un changement d'établissement «profondément anxiogène» pour Lucas, selon ses parents. Le tribunal administratif de Nancy, saisi par les parents de Lucas, s'était déclaré incompétent pour statuer sur le litige. Le couple avait alors déposé un recours en référé devant le tribunal de grande instance, devant lequel l'affaire a été examinée jeudi, en faisant valoir le règlement intérieur de l'école catholique qui dispose qu'une exclusion en cours d'année ne peut avoir lieu qu'au terme d'une procédure disciplinaire, en l'espèce inexistante. «Dans l'intérêt de l'enfant, l'école a rompu le contrat, car les parents mettaient l'enfant dans une situation de danger», avait répondu l'avocat de l'institution catholique, Me Franck Klein, qui avait exhorté le juge «de ne pas prendre une décision dans l'urgence». Mais, dans sa décision, le tribunal des référés a au contraire souligné que «l'obligation de poursuivre l'exécution de la convention de scolarisation n'est pas contestable».»...

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leprogres

Loisirs | Hugo Horiot : son combat, sa vie 09/03/2015

«Hugo Horiot est autiste. Autiste Asperger, syndrome qui se caractérise par des difficultés dans les interactions sociales. En deux journées, le public venu le voir et l'entendre lors d'une conférence, d'une séance de dédicaces et d'un spectacle a été séduit. Sa vie a été un calvaire. Il raconte avoir été « en colère » : « Je ne comprenais pas ma place dans ce monde. Je détestais être un enfant et je n'avais pas le même intérêt que les autres enfants. Je voulais être adulte. J'y trouvais beaucoup d'ennuis et je ne voyais pas comment entrer dans la comédie humaine. Mon intérêt restreint était la bande dessinée. » Arnaud, autiste de 13 ans, ne dira pas le contraire. Il est venu avec Elisabeth, sa maman, se faire dédicacer l'ouvrage d'Hugo Horiot « L'empereur, c'est moi », à la librairie Le Neuf samedi. Au fil de son spectacle éponyme donné en soirée à l'espace Georges-Sadoul devant 180 spectateurs, Hugo, seul en scène, fait part de sa vie, de la naissance jusqu'à son adolescence. « Mon coeur bat au rythme de la Terre. Je veux retourner dans le ventre de ma mère pour y retrouver mon royaume perdu. » En guerre contre lui et contre les autres, entre angoisses de la vie et réalité, sa vision du monde étant morcelée, l'artiste a réalisé une vraie performance scénique et humaine. Son enfance a été faite de colères avec des cris sans parole. On lui répète à l'envi d'aller jouer avec ses petits camarades. Mais il en est incapable ! Son esprit chavire et à force, il accepte en se faisant violence : « D'accord, mais j'y vais avec mes règles. Les enfants sont détestables, ils crient tout le temps ». A l'école, on lui demande même de ne plus parler en langage soutenu...¦ Un comble. Un de plus pour ce garçon. Une montagne de questions envahissent sa tête et lui pourrissent la vie à l'instar de : « Mes poumons peuvent-ils exploser ? » Ce livre, ce spectacle, n'est pas une oeuvre sur l'autisme. Il y apparait en filigrane mais il permet de montrer comment exister avec les autres. L'avenir, Hugo Horiot le voit sereinement : « J'ai tous les ingrédients pour avoir un projet de bonheur. Je me sens toujours décalé. J'ai toujours été en décalage mais maintenant, j'en ai fait un projet formel avec le livre et la pièce. »»...

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estrepublicain

La vie changee d'un jeune autiste devenu ecrivain 09/03/2015

«Auteur d'un premier ouvrage à 13 ans, Naoki Higashida, 22 ans aujourd'hui, a changé la vie d'autres enfants autistes en racontant son handicap. Naoki Higashida et sa mère. Crédit : TORU YAMANAKA / AFP Naoki Higashida et sa mère. Huit ans après un premier ouvrage bouleversant sur son monde "mystérieux", Naoki Higashida, un jeune Japonais atteint d'autisme sévère, est devenu un auteur accompli qui a changé le destin de nombreux enfants partageant son handicap à travers le monde. Devant lui, une grille alphabétique en forme de clavier sur laquelle il forme mots, paragraphes, égrenant lentement ses pensées. "Je ne peux pas bien exprimer mes sentiments parce que je suis autiste, mais je parviens à communiquer par ce biais", explique-t-il dans son bureau de Kisarazu, au sud-est de Tokyo. "Les mots ne sont pas juste un moyen de communiquer, ce sont mes amis", ajoute le jeune homme de 22 ans, dont le trouble a été diagnostiqué quand il avait cinq ans.»
[...]
«Dans le livre, on apprend ainsi que les autistes "aiment beaucoup la compagnie des gens", mais ne veulent pas leur "causer des problèmes", les "gêner". "Voilà pourquoi on a tendance à fuir". Depuis, le livre de Naoki Higashida a été traduit en douze langues et publié dans 20 pays. Lui a poursuivi son petit bonhomme de chemin: il a signé 18 ouvrages, de contes de fées en histoires vraies, anime un blog quasi quotidiennement et écrit régulièrement dans l'édition japonaise du magazine "The big issue" vendu par les sans-abris. L'autisme toucherait environ un nouveau-né sur une centaine, selon les experts. Ses causes exactes restent mystérieuses, les études mettant en exergue des facteurs à la fois génétiques et environnementaux. La mère de Naoki, Miki Higashida, en a longtemps souffert. "Quand il était enfant, je luttais constamment, je voulais le forcer à être normal", se souvient-elle. "Mais j'ai arrêté de le comparer aux autres. Je suis heureuse qu'il ait trouvé son propre monde" dans l'écriture. »...

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rtl

Celine Boussie Presidente de l'association Handignez'vous - YouTube 05/03/2015


«LCI le 04 mars 2015 sur le sujet des lanceurs d'alerte»...

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youtube

Discriminations..: Hollande degaine l'arme des actions de groupe 04/03/2015

«Sueurs froides en vue pour les DRH. Ce mercredi, dans «...‰Le Parisien...‰», François Hollande a donné son feu vert à la création d'actions de groupe pour lutter contre les discriminations, notamment professionnelles. Une telle démarche juridique, inspirée des «...‰class actions...‰» américaines, n'est possible, depuis octobre, que pour les consommateurs se considérant lésés (loi Hamon). L'idée d'une extension à la lutte contre les discriminations est de longue date sur la table...‰: le rapport Pécaut-Rivolier de fin 2013 la recommandait, tandis que la sénatrice écologiste Esther Benbassa, puis le député socialiste Ramzy Hammadi ont chacun déposé, toujours en 2013, une proposition de loi en ce sens. Ces dernières semaines, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, puis la garde des Sceaux, Christiane Taubira, avaient plaidé pour un passage rapide aux actes. Propositions en avril Dans le prolongement des attentats de janvier, l'annonce permet à François Hollande de réaffirmer sa volonté de bâtir une République exemplaire en terme d'intégration. C'est, de fait, un geste fort, au moins sur le papier, dans l'attente du détail du dispositif. Les syndicats et le monde associatif le demandaient de longue date. A commencer par le Conseil représentatif des associations noires (Cran), qui avait lancé le débat dès 2007 et a estimé ce mercredi que la future loi «...‰devrait être le texte le plus important jamais voté en France...‰» dans ce domaine...‰: «...‰Au-delà des discriminations directes, on pourrait enfin lutter contre les discriminations systémiques, (...) les plus nombreuses, mais les plus invisibles....‰» Mais à ce stade, ni le calendrier ni le véhicule législatif ne sont définis. L'exécutif attend notamment les recommandations du groupe de travail sur la lutte contre les discriminations lancé cet automne par le ministère du Travail, qui dévoilera ses propositions en avril. L'idée directrice est que ce nouveau type d'action puisse se faire par l'intermédiaire d'une association, d'un syndicat ou du Défenseur des droits. Outre le fait de se prononcer sur la responsabilité de la structure, le juge créerait un groupe de victimes bénéficiant de l'indemnisation, le tout visant à accentuer la menace pesant sur les employeurs discriminants, tout en rendant la procédure juridique moins lourde, moins onéreuse et plus sure d'aboutir.»...

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lesechos

Acces au dossier medical : un droit pour les patients 04/03/2015

«Depuis 2002, on peut demander son dossier médical aux hôpitaux, publics ou privés ou à ses médecins. Avec plus ou moins de bonheur. Le chiffre est éloquent...‰: « 70...‰% des usagers ne connaissent pas leurs droits en matière de santé » indique Alain Galland, le président régional du Collectif interassociatif sur la santé (Ciss) qui cite ainsi un chiffre figurant sur le site du ministère de la Santé. Qui sait par exemple que depuis 2002, les patients peuvent avoir accès à leur dossier médical auprès des hôpitaux publics ou privés, comme auprès des médecins généralistes ou spécialistes...‰? Il suffit d'en formuler la demande par courrier recommandé, sans nécessité d'en justifier la raison. Bien utile quand on souhaite changer de praticien ou lorsque l'on déménage ou tout simplement pour s'informer sur son état de santé. Quand...¦ ça marche. "...‰Toute perte de document est condamnable...‰" Un Deux-Sévrien a pu constater que l'affaire s'avérait parfois très compliquée et qu'il fallait rudement batailler pour faire valoir son droit. En 2007, il apprend qu'il souffre d'une tumeur, en consultant à la clinique Inkermann de Niort suite à des douleurs. Immédiatement, il subit les interventions nécessaires. Apprenant plus tard que ces tumeurs sont d'évolution lente, il s'interroge. Un an plus tôt, en 2006, il avait déjà consulté pour des douleurs identiques, cette fois à l'hôpital Nord-Deux-Sèvres. Des pièces maitresses du dossier Soucieux d'en savoir plus sur l'apparition et l'évolution de sa maladie, il adresse alors, bien plus tard, une demande de pièces contenues dans son dossier médical auprès de ce dernier établissement. Mais malgré des demandes répétées, en bonne et due forme, impossible d'obtenir deux imageries médicales. Les deux pièces indispensables pour savoir si oui ou non, la tumeur était déjà présente et visible à l'époque. Le centre hospitalier Nord-Deux-Sèvres dont le siège est à Parthenay lui explique que ces documents ont été « perdus » (*). Pas de chance dans la mesure où il s'agit des pièces maitresses du dossier. Etrangement, en revanche, les comptes rendus écrits des examens, eux, ne seront pas égarés. Souhaitant en avoir le coeur net, le patient s'adresse alors au médecin médiateur de l'établissement en 2013. Médecin qui n'aura pas plus de succès. La suspiscion du patient.»
[...]
«Accès au dossier médical : mode d'emploi > La loi du 4 mars 2002 permet à tout patient de se faire communiquer son dossier médical en le demandant à son médecin ou à l'établissement hospitalier où il a été pris en charge. > Une démarche qui peut être utile en cas d'hospitalisation loin de son domicile ou à l'inverse, d'un déménagement ; ou encore lorsque l'on souhaite changer de praticien ou tout simplement conserver près de soi tous les documents relatifs à sa santé ou enfin, obtenir des éclaircissements. > Le dossier peut être simplement consulté sur place ou reçu par courrier. > Quelles pièces ? Il peut être demandé le compte rendu d'hospitalisation, des comptes rendus d'examens, de consultations, d'intervention, d'exploration, des protocoles et prescriptions thérapeutiques mis en œuvre… > Comment ? Pour obtenir les documents, il faut en demander la communication par courrier (en précisant la date d'hospitalisation) en recommandé avec accusé de réception. > Un modèle de lettre type est présenté sur le site service-public.fr. > Combien ? Les frais de copie et d'envoi seront généralement facturés. > Quand ? L'établissement ou le praticien doit communiquer le dossier sous huit jours (à réception de la demande) pour les dossiers de moins de cinq ans et sous deux mois pour un dossier dont la dernière pièce remonte à plus de cinq ans auparavant. »...

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lanouvellerepublique

Heritability of Autism Spectrum Disorder in a UK Population-Based Twin Sample 04/03/2015

«ABSTRACT AB Importance Most evidence to date highlights the importance of genetic influences on the liability to autism and related traits. However, most of these findings are derived from clinically ascertained samples, possibly missing individuals with subtler manifestations, and obtained estimates may not be representative of the population. Objectives To establish the relative contributions of genetic and environmental factors in liability to autism spectrum disorder (ASD) and a broader autism phenotype in a large population-based twin sample and to ascertain the genetic/environmental relationship between dimensional trait measures and categorical diagnostic constructs of ASD. Design, Setting, and Participants We used data from the population-based cohort Twins Early Development Study, which included all twin pairs born in England and Wales from January 1, 1994, through December 31, 1996. We performed joint continuous-ordinal liability threshold model fitting using the full information maximum likelihood method to estimate genetic and environmental parameters of covariance. Twin pairs underwent the following assessments: the Childhood Autism Spectrum Test (CAST) (6423 pairs; mean age, 7.9 years), the Development and Well-being Assessment (DAWBA) (359 pairs; mean age, 10.3 years), the Autism Diagnostic Observation Schedule (ADOS) (203 pairs; mean age, 13.2 years), the Autism Diagnostic Interview-Revised (ADI-R) (205 pairs; mean age, 13.2 years), and a best-estimate diagnosis (207 pairs). Main Outcomes and Measures Participants underwent screening using a population-based measure of autistic traits (CAST assessment), structured diagnostic assessments (DAWBA, ADI-R, and ADOS), and a best-estimate diagnosis. Results On all ASD measures, correlations among monozygotic twins (range, 0.77-0.99) were significantly higher than those for dizygotic twins (range, 0.22-0.65), giving heritability estimates of 56% to 95%. The covariance of CAST and ASD diagnostic status (DAWBA, ADOS and best-estimate diagnosis) was largely explained by additive genetic factors (76%-95%). For the ADI-R only, shared environmental influences were significant (30% [95% CI, 8%-47%]) but smaller than genetic influences (56% [95% CI, 37%-82%]). Conclusions and Relevance The liability to ASD and a more broadly defined high-level autism trait phenotype in this large population-based twin sample derives primarily from additive genetic and, to a lesser extent, nonshared environmental effects. The largely consistent results across different diagnostic tools suggest that the results are generalizable across multiple measures and assessment methods. Genetic factors underpinning individual differences in autismlike traits show considerable overlap with genetic influences on diagnosed ASD.»...

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archpsyc.jamanetwork

La capacite de l'IME revue a la baisse 28/02/2015

«L'agence régionale de santé de Midi-Pyrénées annonce qu'elle a modifié la capacité d'accueil de la Maison d'enfants Moussaron, située à Condom qui «accueillera désormais 45 enfants en internat et 10 enfants en SESSAD conformément au dossier déposé par le gestionnaire»...¦ L'ARS rappelle que cette capacité était antérieurement de 85 places. On se souvient que l'IME Moussaron avait été au coeur d'une tempête médiatique suite à la diffusion sur M6 d'un reportage tourné en caméra caché. Les conditions d'accueil d'enfants lourdement handicapés étaient pointées du doigt et des familles avaient déposé plainte.L'enquête administrative diligentée par le ministère de la Santé avait révélé de «graves dysfonctionnements» et abouti à une administration provisoire de l'IME Moussaron de décembre 2013 à octobre 2014. L'ARS considère que «la nouvelle capacité d'accueil répond aux besoins de proximité» et souligne «le travail réalisé par l'administrateur provisoire» qui a «largement contribué à cette évolution». Les syndicats s'étaient mobilisés pour défendre les 96 salariés, inquiets des conséquences pour l'emploi.»...

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ladepeche

Talange: le petit Esteban peut retourner a la cantine 27/02/2015

«Le petit Estaban va pouvoir retourner à la cantine. Juste avant les vacances d'hiver, le centre socio-culturel de Talange avait signifié aux parents qu'il n'accueillerait plus leur enfant de 5 ans, en raison de ses troubles autistiques, que les animateurs ne parvenaient plus à gérer. «Esteban nécessite une personne rien que pour lui. C'est d'un accompagnement individuel dont il a besoin.», expliquait le directeur de la structure, Bernard Vienne. Notamment pour aller à la salle de restauration. Pendant le déplacement, l'un des animateurs doit s'assurer de bien le tenir par la main.»
[...]
«Une AVS à midi Le problème vient de se résoudre pour la pause méridienne puisque l’enfant sera désormais accompagné d’une assistante de vie scolaire (AVS). L’Education nationale payait déjà pour une AVS mais en cours. « La maison départementale des personnes âgées a fait une notification et nous avons recruté une personne pour la cantine et un peu pour le temps scolaire », complète Françoise Meyer-Mouton, inspectrice de l’Education Nationale chargée de l’adaptation scolaire et de la scolarisation des élèves en situation de handicap. »...

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republicain-lorrain

Enfant handicape : l'Etat pourrait etre condamne 27/02/2015

«Sabine et François Boutillier vont pouvoir souffler. Le combat de ses parents, originaires de Neuville-de-Poitou, engagés pour défendre les droits de leur fille handicapée âgée de 12 ans, Aurore, vient de passer un cap important, hier matin, devant le tribunal administratif de Poitiers. ".Du jour au lendemain, nous nous sommes sentis abandonnés" Le couple attaquait l'Etat pour avoir failli à garantir le droit à l'éducation pour chacun. Les conclusions du rapporteur public, Luc Campoy, ont été dans le sens d'une condamnation. Durant l'année scolaire 2009-2010, Aurore n'avait pas pu bénéficier d'un Service d'éducation spécialisé et de soins à domicile (Sessad). Ses parents avaient du prendre le relais en la conduisant à des séances de kinésithérapie et d'ergothérapie en lieu et place du service.»
[...]
« « Ce qui se passe aujourd'hui, c'est la reconnaissance d'un combat pour faire reconnaître les droits de notre fille et encourager les gens, les autres parents à ne pas baisser les bras, afin qu'il y ait une prise en charge permanente des enfants handicapés dans le département de la Vienne. C'est une petite fille sensible qui a à cœur de rester avec ses copains. Nous sommes très heureux que ses droits soient reconnus. » Car il y a des fortes chances pour le tribunal suive les conclusions du rapporteur public. L'État pourrait être condamné pour ne pas avoir mis en place le service spécialisé d'éducation durant l'année scolaire 2009-2010. Sabine et François Boutillier pourraient toucher 2.360 € de préjudices matériels et moral ; Aurore, 4.000 € de préjudice moral. Le jugement sera rendu d'ici une quinzaine de jours. Une jurisprudence existait déjà dans ce cas. La famille pourrait la décliner localement. »...

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lanouvellerepublique

Decreased sensitivity to thermal stimuli in adolescents with autism spectrum disorder: Relation to symptomatology and cognitive ability 27/02/2015

«Abstract Social communication deficits and repetitive behaviours are established characteristics of autism spectrum disorder (ASD) and the focus of considerable study. Alterations in pain sensitivity have been widely noted clinically, but remain understudied and poorly understood. The ASD population may be at greater risk for having their pain undermanaged, especially in children with impaired cognitive ability and limited language skills, which may affect their ability to express pain. Given that sensitivity to noxious stimuli in adolescents with ASD has not been systematically assessed, here we measured warm and cool detection thresholds (WDT and CDT) and heat and cold pain threshold (HPT and CPT) levels in 20 high-functioning adolescents with ASD and 55 typically-developing individuals using a method-of-limits quantitative sensory testing protocol. Adolescents with ASD had a loss of sensory function for thermal detection (p 0.05, both HPT and CPT) in comparison to controls, with no evidence for significant age or sex effects (p>0.05). Intelligence quotients (IQ) and symptomatology were significantly correlated with a loss of some types of thermal perception in the ASD population (p<0.05, WDT, CDT, HPT). Decreased thermal sensitivity in adolescents with ASD may be associated with cognitive impairments relating to attentional deficits. In conclusion, our findings are consistent with previous literature indicating an association between thermal perception and cortical thickness in brain regions involved in somatosensation, cognition and salience detection. Further brain-imaging research is needed to determine the neural mechanisms underlying thermal perceptual deficits in adolescents with ASD. Perspective We report quantitative evidence for altered thermal thresholds in adolescents with autism spectrum disorder. Reduced sensitivity to warm, cool and heat pain were related to impaired cognitive ability. Caregivers and clinicians should consider cognitive ability when assessing and managing pain in adolescents with autism spectrum disorder.»...

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sciencedirect

Vaccin de la rougeole et autisme : les sequelles d'une fraude 26/02/2015

«l y a tout juste 17 ans, le 26 février 1998, le Dr Wakefield tenait une conférence de presse dans laquelle il annonçait d'effarants résultats : selon ses recherches, le vaccin ROR favoriserait la survenue de troubles autistiques chez l'enfant. Les médias se sont empressés de relayer ces déclarations, sans aucun esprit critique, ni chercher à revenir aux sources de cette surprenante allégation. Les affirmations de Wakefield se révèleront pourtant totalement mensongères. Chronique du Pr Alain Astier du 26 février 2015. Andrew Wakefield est un ancien chirurgien anglais, maintenant interdit d'exercice en grande-Bretagne, qui a publié en 1998 un article fracassant dans l'une des plus grandes revues médicales anglaises, The Lancet. Il y décrivait une forme d'entérocolite avec autisme chez l'enfant, qu'il reliait à la vaccination ROR : Rougeole-Oreillons-Rubéole. Cet article a eu un effet dévastateur, servant de prétexte à des campagnes anti-vaccination. A la suite de la présentation des résultats, on a constaté une chute importante de la couverture vaccinale, notamment au USA, au Royaume Uni et dans plusieurs pays européens. Les conséquences sanitaires ne se sont pas fait attendre. Pour citer le seul cas de la France, on a observé une résurgence de la maladie entre 2008 et 2012, avec un pic en 2011 (plus de 24.000 cas déclarés).»...

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allodocteurs

Targeted pharmacological treatment of autism spectrum disorders: fragile X and Rett syndromes | Frontiers in Cellular Neuroscience 26/02/2015

«Autism spectrum disorders (ASDs) are genetically and clinically heterogeneous and lack effective medications to treat their core symptoms. Studies of syndromic ASDs caused by single gene mutations have provided insights into the pathophysiology of autism. Fragile X and Rett syndromes belong to the syndromic ASDs in which preclinical studies have identified rational targets for drug therapies focused on correcting underlying neural dysfunction. These preclinical discoveries are increasingly translating into exciting human clinical trials. Since there are significant molecular and neurobiological overlaps among ASDs, targeted treatments developed for fragile X and Rett syndromes may be helpful for autism of different etiologies. Here, we review the targeted pharmacological treatment of fragile X and Rett syndromes and discuss related issues in both preclinical studies and clinical trials of potential therapies for the diseases.»...

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journal.frontiersin

Les parents d'un autiste exclu de l'ecole deboutes 25/02/2015

«Les parents d'un jeune autiste de 9 ans, ulcérés que leur enfant ait été exclu de son école catholique dans les Vosges, ont été déboutés aujourd'hui par le tribunal administratif de Nancy, devant lequel ils contestaient cette décision. Le juge des référés s'est déclaré incompétent quant à cette exclusion, en estimant que ce point relevait d'un tribunal civil. Le jeune Lucas avait été placé en avril dans une classe pour l'inclusion scolaire (Clis) de l'école Saint-Romaric de Remiremont, à la suite d'une première décision du Tribunal du contentieux de l'incapacité de Nancy. Cette école permettait un aménagement du temps de l'enfant compatible avec son hospitalisation de jour. "Mais, début février, le directeur de l'établissement a unilatéralement pris l'initiative de résilier le contrat permettant la scolarisation de l'enfant", avait déploré l'avocat des parents, Me David Collot, évoquant "des difficultés relationnelles entre l'établissement et les parents". Le recteur de l'académie de Nancy-Metz, prévenu de la situation, avait pour sa part décidé de réaffecter l'enfant dans une école publique de Remiremont. Un changement d'établissement "profondément anxiogène" pour Lucas, selon ses parents. Sur ce point, le juge administratif a estimé que cette décision avait "eu pour effet d'éviter la déscolarisation de l'enfant" et ne pouvait être considérée comme "portant une atteinte grave à une liberté fondamentale". "Nous allons donc déposer un nouveau référé, cette fois devant le tribunal de grande instance, dans les prochaines heures", a indiqué ce soir Me Collot. Selon les parents, l'établissement catholique est le seul qui permette de respecter le programme mis en place par la Maison départementale des personnes handicapées des Vosges pour leur fils.»...

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lefigaro

Croizon : 10 ans loi handicap de 2005, ce n'est pas la fete! - En ce moment 25/02/2015

«Le 11 février 2015, c'était un anniversaire pour les personnes handicapées. Vous avez fait la fête ? En réalité pas vraiment car cet anniversaire c'était celui des 10 ans de la loi handicap votée en 2005 qui visait « l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ». Un chiffre tout rond mais, pour les personnes concernées, le compte n'est pas bon. Alors, il y a quelques jours, les associations sont descendues dans la rue mais ce n'était pas pour lancer des cotillons. 10 ans après, les personnes handicapées sont mécontentes ? Rien n'a donc changé ? Bon alors je vais essayer d'être bref car il y a vraiment beaucoup à dire sur le sujet. On ne peut évidemment pas dire cela. Il y a des tas de choses qui ont été mises en place, d'un point de vue pratique mais aussi dans les mentalités. Il est important de revendiquer mais je trouve qu'il est également important de reconnaitre ce qui a été fait. La personne handicapée devient de plus en plus visible, les médias en parlent. On voit même des mannequins amputées défiler pour de grands couturiers. Ce n'est pas si anecdotique que cela ; c'est le reflet d'une ouverture manifeste à la différence. Alors ça avance, ça avance, gentiment ! Mais trop doucement pour les personnes concernées et on peut les comprendre. Lors de la Conférence nationale du handicap qui a eu lieu en décembre à l'Elysée, François Hollande a évoqué une campagne nationale ? Oui, une grande campagne de sensibilisation, pour enfoncer le clou un peu plus profond et tenter d'ouvrir les esprits. Elle est prévue en 2015. A voir...¦ Mais on ne peut pas révolutionner un pays en dix ans.»
[...]
«Quelles seraient donc les priorités à mettre en œuvre ? J'en citerai 4. Tout d'abord l'accès à l'école des enfants handicapés. Et, au-delà, évidemment aux études supérieures. Des progrès réels ont été réalisés, on ne peut pas le nier, puisqu'on a doublé le nombre d'élèves handicapés scolarisés en 8 ans. Ils sont aujourd'hui 260 000. Mais il reste encore trop d'enfants sans solution. Et puis surtout des enseignants et des accompagnants sans formation qui se disent parfois démunis. »...

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informations.handicap

Cerebellar gray matter and lobular volumes correlate with core autism symptoms 25/02/2015

«Abstract Neuroanatomical differences in the cerebellum are among the most consistent findings in autism spectrum disorder (ASD), but little is known about the relationship between cerebellar dysfunction and core ASD symptoms. The newly-emerging existence of cerebellar sensorimotor and cognitive subregions provides a new framework for interpreting the functional significance of cerebellar findings in ASD. Here we use two complementary analyses ...” whole-brain voxel-based morphometry (VBM) and the SUIT cerebellar atlas ...” to investigate cerebellar regional gray matter (GM) and volumetric lobular measurements in 35 children with ASD and 35 typically-developing (TD) children (mean age 10.4 ± 1.6 years; range 8-13 years). To examine the relationships between cerebellar structure and core ASD symptoms, correlations were calculated between scores on the Autism Diagnostic Observation Schedule (ADOS) and Autism Diagnostic Interview (ADI) and the VBM and volumetric data. Both VBM and the SUIT analyses revealed reduced GM in ASD children in cerebellar lobule VII (Crus I/II). The degree of regional and lobular gray matter reductions in different cerebellar subregions correlated with the severity of symptoms in social interaction, communication, and repetitive behaviors. Structural differences and behavioral correlations converged on cerebellar Crus I/II, a region which shows structural and functional connectivity with fronto-parietal and default mode networks. These results emphasize the importance of the location within the cerebellum to the potential functional impact of structural differences in ASD, and suggest that GM differences in cerebellar right Crus I/II are associated with the core ASD profile.»...

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sciencedirect

Effects of Trace Metal Profiles Characteristic for Autism on Synapses in Cultured Neurons 25/02/2015

«Abstract Various recent studies revealed that biometal dyshomeostasis plays a crucial role in the pathogenesis of neurological disorders such as autism spectrum disorders (ASD). Substantial evidence indicates that disrupted neuronal homeostasis of different metal ions such as Fe, Cu, Pb, Hg, Se, and Zn may mediate synaptic dysfunction and impair synapse formation and maturation. Here, we performed in vitro studies investigating the consequences of an imbalance of transition metals on glutamatergic synapses of hippocampal neurons. We analyzed whether an imbalance of any one metal ion alters cell health and synapse numbers. Moreover, we evaluated whether a biometal profile characteristic for ASD patients influences synapse formation, maturation, and composition regarding NMDA receptor subunits and Shank proteins. Our results show that an ASD like biometal profile leads to a reduction of NMDAR (NR/Grin/GluN) subunit 1 and 2a, as well as Shank gene expression along with a reduction of synapse density. Additionally, synaptic protein levels of GluN2a and Shanks are reduced. Although Zn supplementation is able to rescue the aforementioned alterations, Zn deficiency is not solely responsible as causative factor. Thus, we conclude that balancing Zn levels in ASD might be a prime target to normalize synaptic alterations caused by biometal dyshomeostasis.»...

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hindawi

Autism and the synapse: emerging mechanisms and mechanism-based therapies. 24/02/2015

«Abstract PURPOSE OF REVIEW: Recent studies have implicated hundreds of genetic variants in the cause of autism spectrum disorder (ASD). Genes involved in 'monogenic' forms of syndromic ASD converge on common pathways that are involved in synaptic development, plasticity and signaling. In this review, we discuss how these 'developmental synaptopathies' inform our understanding of the molecular disease in ASD and highlight promising approaches that have bridged the gap between the bench and the clinic. RECENT FINDINGS: Accumulating evidence suggests that synaptic deficits in syndromic and nonsyndromic ASD can be mapped to gene mutations in pathways that control synaptic protein synthesis and degradation with postsynaptic scaffold architecture and neurotransmitter receptors. This is recapitulated in models of Fragile X syndrome (FXS), Tuberous Sclerosis Complex (TSC), Angelman syndrome and Phelan-McDermid syndrome (PMS), all of which cause syndromic ASD. Important recent advances include the development of mouse models and patient-derived induced pluripotent stem cell (iPSC) lines that enable a detailed investigation of synaptic deficits and the identification of potential targets for therapy. Examples of the latter include mGluR5 antagonists in FXS, mTOR inhibitors in TSC and insulin-like growth factor 1 (IGF-1) in PMS. SUMMARY: Identifying converging pathways in syndromic forms of ASD will uncover novel therapeutic targets for non-syndromic ASD. Insights into developmental synaptopathies will lead to rational development of mechanism-based therapies and clinical trials that may provide a blueprint for other common pathways implicated in the molecular neuropathology of ASD.»...

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ncbi.nlm.nih

Growth hormone treatment improves social impairments in patients with genetic disorder known to cause autism 24/02/2015

«Summary: A growth hormone can significantly improve the social impairment associated with autism spectrum disorder (ASD) in patients with a related genetic syndrome, researchers report. The study results focus specifically on the use of insulin-like growth factor-1 (IGF-1) to treat Phelan-McDermid syndrome (PMS), a disorder caused by a deletion or mutation of the SHANK3 gene on chromosome 22. Along with facing developmental and language delays and motor skill deficits, most people with PMS also have autism spectrum disorder.»...

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sciencedaily

Paris 12 mars : des approches pour reduire l'isolement 23/02/2015

«Paris - Quelles sont les méthodes actuelles pour soigner l'autisme ? Comment lutter contre l'isolement et la stigmatisation dont sont victimes les malades ? Posez vos questions à des spécialistes du domaine à l'occasion de la prochaine conférence « Santé en questions », ouverte à tous et gratuite. Public : Grand public Lieu : Auditorium de la Cité des sciences et de l'industrie de Paris, en duplex avec l'amphithéâtre Sem Numerica de Montbéliard. A suivre aussi sur Twitter via @InsermLive ou #ConfSanT Date et horaires : Jeudi 12 mars 2015, de 19h à 20h30 Modalités pratiques : Accès gratuit, réservations à conferences@universcience.fr L'autisme est un trouble envahissant du développement qui apparait précocement au cours de l'enfance et persiste à l'âge adulte. Les personnes souffrant d'autisme semble souvent isolées dans une sorte de monde intérieur...¦ Quelles sont les méthodes actuelles pour soigner l'autisme ? Comment lutter contre l'isolement et la stigmatisation dont sont victimes les malades ? Autant de questions autour desquelles débattra le public avec les interventions de : Andreas Frick, responsable de l'équipe de recherche Inserm « Mécanismes de la plasticité corticale dans les conditions normales et pathologiques » au Neurocentre Magendie, Bordeaux (unité 862) Un patient viendra également témoigner de son expérience. Venez participer à ce moment d'échanges entre le public, la société civile et les scientifiques. Un débat animé par Jean-Philippe Braly, journaliste pour le magazine "La Recherche". Les connaissances acquises en sciences de la vie et de la santé aident à élaborer des thérapies pour combattre les maladies. Ces progrès peuvent aussi soulever des questions éthiques, sociétales et économiques. « Santé en questions » est un cycle de conférences citoyennes organisé par l'Inserm, Universcience et les acteurs régionaux de la culture scientifique et technique pour faciliter le débat.»...

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Periscol-AVS - Reforme des rythmes scolaires et AESH - Reponse a un Maire 21/02/2015

«Réponse à un Maire à propos de l'intervention des AVS au cours des activités périscolaires Suite à notre page "Des AVS sur les temps périscolaires", on nous a demandé quelles recommandations adresser à un Maire qui s'inquiète de l'absence d'un accompagnant quand il accueille un enfant handicapé au cours des activités des temps périscolaires organisées par ses services. Nous proposons donc ici quelques éléments de réponse. I - Le processus conduisant à l'affectation d'un AESH pendant les activités périscolaires 1. Principe général : le rôle de la MDPH Les AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire) ou selon la nouvelle appellation les AESH (Accompagnant des Elèves en Situation de Handicap), ont mission pour accompagner les enfants sur les temps scolaires ou sur les temps périscolaires (à l'exclusion des temps extrascolaires). (1) Dans chaque département, c'est la MDPH qui a compétence pour évaluer les besoins d'accompagnement des enfants handicapés et pour attribuer les AVS (ou les AESH). Si l'école ou la collectivité qui a l'enfant en charge estime que l'aide d'un accompagnant est nécessaire durant ces temps de prise en charge, à temps plein ou à temps partiel, elle doit demander à la famille d'en faire la demande à la MDPH. La MDPH peut définir la quotité du temps d'intervention de l'AVS et préciser quelles seront les activités principales de l'AVS (par exemple aide scolaire et/ou interventions sur les temps périscolaires). (2) C’est à l’Etat et donc en l’occurrence à l’Education nationale qu’il appartient de rémunérer les AVS, sur les temps périscolaires comme sur les temps scolaires, dans le cadre de la quotité horaire fixée par la MDPH. Le Conseil d’Etat a eu l’occasion de le rappeler. (6).»
[...]
«II. Ce n'est pas à la commune de prendre en charge l'accompagnement pendant les temps périscolaires. C’est à l’Etat et donc en l’occurrence à l’Education nationale qu’il appartient de rémunérer les AVS, sur les temps périscolaires comme sur les temps scolaires, dans le cadre de la quotité horaire fixée par la MDPH. Le Conseil d’Etat a eu l’occasion de le rappeler. (6). »...

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Talange : un enfant autiste prive de centre aere 21/02/2015

«Le petit Esteban, 5 ans, n’est plus accepté au centre aéré ni au périscolaire de Talange. Car il présente des troubles autistiques que la structure estime trop difficiles à gérer. Un cas loin d’être isolé en Moselle. Esteban, 5 ans, souffre de troubles autistiques. Pour qu'il puisse aller à l'école, une auxiliaire de vie scolaire le suit sur les bancs de la moyenne section, à la maternelle Irène-Curie de Talange. Mais pas au-delà. Pas à la cantine, pas le soir en accueil périscolaire, ni au centre aéré pendant les vacances. Or ses parents travaillent tous deux. «...‰Avant les vacances, on nous a refusé la cantine et là, il n'est plus admis au centre aéré, explique son père, Anthony Jeitz. Ca fait longtemps qu'ils nous font comprendre qu'ils n'allaient pas le garder, au moins un an et demi...‰». Son épouse envisage même de quitter son emploi.»
[...]
« In fine, les familles ont la loi pour eux. Il est question de discrimination : impossible de refuser l’accès à un centre de loisirs pour cause de handicap. Mais il revient aux parents de signaler à la Maison départementale des personnes handicapées que leur enfant va à l’école et au périscolaire. La MDPH précisant au passage que c’est aux communes de prendre en charge cet accueil et de payer leur personnel en conséquence. Voir : réponse à un Maire - à propos de l'intervention des AVS au cours des activités périscolaires »...
Source: http://www.republicain-lorrain.fr | Source Status

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Talange : un enfant autiste prive de centre aere 21/02/2015

«Le petit Esteban, 5 ans, n’est plus accepté au centre aéré ni au périscolaire de Talange. Car il présente des troubles autistiques que la structure estime trop difficiles à gérer. Un cas loin d’être isolé en Moselle. Esteban, 5 ans, souffre de troubles autistiques. Pour qu'il puisse aller à l'école, une auxiliaire de vie scolaire le suit sur les bancs de la moyenne section, à la maternelle Irène-Curie de Talange. Mais pas au-delà. Pas à la cantine, pas le soir en accueil périscolaire, ni au centre aéré pendant les vacances. Or ses parents travaillent tous deux. «...‰Avant les vacances, on nous a refusé la cantine et là, il n'est plus admis au centre aéré, explique son père, Anthony Jeitz. Ca fait longtemps qu'ils nous font comprendre qu'ils n'allaient pas le garder, au moins un an et demi...‰». Son épouse envisage même de quitter son emploi.»...

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Lot-et-Garonne : le combat d'une mere pour son fils autiste 21/02/2015

«Nicht weinen, gib mir einen Kuss » (1). Quand Oscar, 8 ans, entre dans une de ses colères, sa maman, Antonietta Wohkittel, lui parle doucement, en allemand, et le prend dans ses bras. Oscar est un enfant autiste. « J'ai mis longtemps avant de mettre un nom sur sa maladie », explique Antonietta. Publicité Son parcours de mère est aussi un parcours du combattant. Encore plus depuis la rentrée de janvier. Le petit garçon a, en effet, changé d'auxiliaire de vie scolaire (AVS), après dix-huit mois passés auprès d'une dame avec qui tout se passait bien. « Il ne veut plus travailler à l'école. » L'auxiliaire est partie à la retraite. Temps d'adaptation ou refus du changement ? Difficile de faire parler l'enfant sur ce sujet. Sa maman, elle, ne sait plus à quel saint se vouer. « Dans l'établissement, l'équipe éducative s'implique, mais quand il perturbe la classe, c'est vrai que c'est difficile. » Il est en CE2. « Mais il a un niveau CP, il est avec ces enfants depuis l'entrée en primaire. » « Pas de déscolarisation » Aujourd'hui, devant les colères de son fils, elle craint une déscolarisation, une baisse du nombre d'heures de l'auxiliaire de vie scolaire. « Déscolariser cet enfant ? Certainement pas », assure l'Inspection académique qui découvre le problème soulevé par Antonietta Wohkittel. « Ce n'est pas l'école, ni l'auxiliaire de vie scolaire. C'est ce système qui fait que l'AVS change tout le temps. Oscar en eu sept depuis qu'il est scolarisé », souligne la maman. Elle est en colère. Sauf quand elle pose les yeux sur son fils. Oscar, aussi blond que sa mère est brune, dans une bulle, écoute de la musique sans avoir l'air de se soucier de ce qu'il se passe autour de lui. « Au centre aéré, où il va parfois, il y a moins de soucis. Le cadre n'est pas le même, mais ils sont contents d'avoir Oscar. »»...

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Au BO du 19 fevrier 2015 : la scolarisation des eleves en situation de handicap - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 21/02/2015

«Toute l'actualité Au BO du 19 février 2015 : la scolarisation des élèves en situation de handicap Brève - 19/02/2015 Partager cette page Envoyer à un ami Facebook Twitter Projet personnalisé de scolarisation Le projet personnalisé de scolarisation définit et coordonne les modalités de déroulement de la scolarité et les actions pédagogiques, psychologiques, éducatives, sociales, médicales et paramédicales répondant aux besoins particuliers des élèves présentant un handicap. Le modèle du document formalisant le projet personnalisé de scolarisation est désormais disponible. Projet personnalisé de scolarisation des élèves en situation de handicap Guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation (GEVA-Sco) Les informations relatives à la situation scolaire des demandeurs de projet personnalisé de scolarisation peuvent être recueillies au moyen du document intitulé "guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation" (GEVA-Sco première demande). Ce document est renseigné par l'équipe éducative à la demande de l'élève ou de ses responsables légaux. Lorsqu'un élève en situation de handicap bénéficie d'un projet personnalisé de scolarisation, l'équipe de suivi de la scolarisation procède au moins une fois par an à l'évaluation de ce projet et de sa mise en oeuvre. Les informations recueillies sont transcrites dans le document intitulé "guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation" (GEVA-Sco réexamen) Ces deux guides sont publiés au bulletin officiel. Guide d'évalutation des besoins de compensation en matière de scolarisation (GEVA-Sco)»...

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PPS - MENE1502766A - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 21/02/2015

«Projet personnalisé de scolarisation NOR : MENE1502766A arrêté du 6-2-2015 - J.O. du 11-2-2015 MENESR - DGESCO A1-3 Vu code de l'action sociale et des familles ; code de l'éducation, notamment article D. 351-5 ; avis du Conseil national consultatif des personnes handicapées du 9-12-2014 ; avis du Conseil national de l'enseignement agricole du 11-12-2014 ; avis du CSE du 15-1-2015 Article 1 - Le modèle de document formalisant le projet personnalisé de scolarisation mentionné à l'article D. 351-5 du code de l'éducation est défini à l'annexe 1 du présent arrêté. Article 2 - Les références et nomenclatures applicables au projet personnalisé de scolarisation sont définies à l'annexe 2 du présent arrêté. Article 3 - Le présent arrêté entre en vigueur à compter du 1er septembre 2015. Article 4 - La directrice générale de l'enseignement scolaire, la directrice générale de la cohésion sociale et la directrice générale de l'enseignement et de la recherche sont chargées, chacune en ce qui la concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait le 6 février 2015 La ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, Najat Vallaud-Belkacem La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Marisol Touraine Le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, Stéphane Le Foll La secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, Ségolène Neuville Annexe 1 Projet personnalisé de scolarisation Annexe 2 Nomenclatures applicables au projet personnalisé de scolarisation»...

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GEVA-SCO- MENE1502719A - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 21/02/2015

«Guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation (GEVA-Sco) NOR : MENE1502719A arrêté du 6-2-2015 - J.O. du 11-2-2015 MENESR - DGESCO A1-3 Vu code de l'action sociale et des familles ; code de l'éducation ; avis du Conseil national consultatif des personnes handicapées du 9-12-2014 ; avis du Conseil national de l'enseignement agricole du 11-12-2014 ; avis du CSE du 15-1-2015 Article 1 - Lorsqu'un élève majeur ou, s'il est mineur, ses responsables légaux, a saisi la maison départementale des personnes handicapées d'une première demande d'élaboration d'un projet personnalisé de scolarisation, les informations relatives à sa situation scolaire peuvent être recueillies au moyen du document intitulé « guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation (GEVA-Sco première demande) » annexé au présent arrêté. A la demande de l'élève handicapé majeur ou, s'il est mineur, de ses responsables légaux, ce document est renseigné par l'équipe éducative. Article 2 - Lorsqu'un élève en situation de handicap bénéficie d'un projet personnalisé de scolarisation, l'équipe de suivi de la scolarisation définie à l'article L. 112-2-1 du code de l'éducation procède au moins une fois par an à l'évaluation de ce projet et de sa mise en oeuvre. Les informations recueillies au cours de cette réunion sont transcrites dans le document intitulé « guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation (GEVA-Sco réexamen) », annexé au présent arrêté. Article 3 - La directrice générale de l'enseignement scolaire, la directrice générale de la cohésion sociale et la directrice générale de l'enseignement et de la recherche sont chargées, chacune en ce qui la concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait le 6 février 2015 La ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, Najat Vallaud-Belkacem La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Marisol Touraine Le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, Stéphane Le Foll La secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, Ségolène Neuville Annexes Introduction Le dépôt d'une demande de compensation à la maison départementale de la personne handicapée doit être accompagné des pièces mentionnées à l'article R. 146-26 du code de l'action sociale et des familles. Dans le champ de la scolarisation, le guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation (GEVA-Sco) regroupe les principales informations sur la situation d'un élève, afin qu'elles soient prises en compte pour l'évaluation de ses besoins de compensation en vue de l'élaboration du projet personnalisé de scolarisation. Lorsque la demande porte sur le parcours de scolarisation et de formation d'un élève, le GEVA-Sco est également joint afin que l'équipe pluridisciplinaire puisse procéder à l'évaluation prévue à l'article R. 146-29 du code de l'action sociale et des familles. Les échanges entre les services compétents de l'éducation nationale et la MDPH, au sujet d'un élève, se font par l'intermédiaire du GEVA-Sco, qui remplace tous les documents supports de demandes, notamment d'accompagnement, de matériel pédagogique adapté ou d'orientation. Seules les informations utiles à l'évaluation des besoins de l'élève, notamment en fonction de son projet de formation et de sa problématique, doivent figurer dans le GEVA-Sco. Pour certains items, la réponse s'appuie sur un système de cotation qui est mentionné. La mention « sans objet » est apportée en réponse aux questions ou items qui ne sont pas pertinents compte tenu de la situation de l'élève. Dans le cas d'une première saisine de la MDPH, le recueil des informations concernant la situation de l'élève peut prendre la forme du GEVA-Sco première demande. Ce document est renseigné, notamment, par l'équipe éducative, dans le cadre d'un dialogue avec l'élève handicapé majeur ou, s'il est mineur, ses représentants légaux. Ce document fait l'objet de l'annexe 1. Lorsque l'élève bénéficie déjà d'un projet personnalisé de scolarisation, le GEVA-Sco réexamen est renseigné par l'enseignant référent lors de la réunion de l'équipe de suivi de la scolarisation prévue par l'article D. 351-10 du code de l'éducation. Il constitue le compte-rendu de cette réunion. Il fait l'objet de l'annexe 2. Annexe 1 Guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation - première demande (GEVA-Sco première demande) Il convient d'ouvrir ce document avec un logiciel de lecture PDF afin de renseigner les champs de formulaire. Annexe 2 Guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation - réexamen (GEVA-Sco réexamen) Il convient d'ouvrir ce document avec un logiciel de lecture PDF afin de renseigner les champs de formulaire.»...

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Nantes : l'ado autiste avait avale des gants en latex, elle a frole la mort - France 3 Pays de la Loire 19/02/2015

«Nedjma, adolescente autiste de 18 ans, a frôlé la mort après avoir avalé des gants en latex, sans que personne ne s'en aperçoive. Dans cette affaire, sa famille remet en cause le dispositif de surveillance de l'IME de Chemillé en Maine-et-Loire, en charge de l'adolescente. Nedjma a avalé une paire de gants en latex Le 14 janvier dernier, l'Iinstitut Médico-Educatif de Chemillé appelle la maman de Nedjma, signalant qu'elle vomit et qu'elle a peut-être ingéré quelque chose. Elle est envoyée en observation pour une journée à l'hôpital de Challans où des examens médicaux sont pratiqués : "un bouchon intestinal a été détecté", explique Serge Mazzobel, le beau-père de Nedjma. Des laxatifs lui sont prescrits, la jeune adolescente rentre à l'IME. Nedjma ne rentre à son domicile qu'une semaine sur deux. Elle rentre chez elle le week-end suivant. Sa mère la trouve amaigrie mais elle mange à peu près normalement. En fin de week-end, la jeune fille reprend le chemin de l'IME de Chemillé pour 15 jours. Elle revient ensuite chez elle pour une semaine de vacances le 6 février dernier. Sa famille récupère une jeune ado qui ne tient plus sur ses jambes. A la maison "elle vomit vert, une odeur nauséabonde, à posteriori des selles" explique Serge Mazzobel. Elle vomit de nouveau le samedi matin, la mère et le beau-père de Nedjma l'emmènent alors aux Nouvelles Cliniques Nantaises pour de nouveaux examens. Son état se dégrade le dimanche matin. "Vite, il faut opérer. Ça va péter", c'est par ses mots que le chirurgien alerte les parents de Nedjma. Elle est opérée en urgences le dimanche midi. Nedjma est prise en charge de puis 5 ans par l'IME de Chemillé. Désormais, la mère et le beau-père de l'ado autiste la gardent à la maison. car ce n'est pas le premier problème relevé par sa famille depuis que Nedjma est à l'Institut. L'automne dernier, elle a déjà avalé des champignons et a du être admise au centre anti-poison. Début janvier, elle aurait aussi ingéré la mousse d'un fauteuil, sans que sa mère ne soit prévenue»...

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Discriminations : le rapport qui epingle la France 18/02/2015

«Le Conseil de l'Europe publie un rapport accablant pour la France, patrie des droits de l'homme. La hausse des discriminations aura-t-elle raison du pacte social et républicain français ? Après sa visite dans l'hexagone du 22 au 26 septembre 2014, le commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe a rédigé un rapport accablant pour le pays des Lumières ( >> consultez le rapport). Agressions contre les minorités, hausse des manifestations xénophobes, insuffisances de la politique migratoire française, discriminations dont sont victimes les personnes handicapées... Nils Muižnieks dresse le portrait d'un pays intolérant et fragmenté, dans lequel s'observe un "inquiétant effritement de la cohésion sociale et du principe d'égalité". Un constat fait avant les attentats parisiens de janvier 2015. Extraits : 1. Haine : les mots et les actes Le Commissaire s'inquiète du recul de la tolérance et du nombre élevé d'agressions verbales et de démonstrations injurieuses à caractère haineux ou discriminatoire recensées en France. [Il] déplore également qu'aux discours s'ajoutent des actes haineux, qu'ils soient racistes, xénophobes, antisémites, antimusulmans ou homophobes. Pour étayer son propos, Nils Muižnieks s'appuie sur quelques chiffres : Ainsi, les actes antisémites ont augmenté de 91 % au cours des 7 dernier mois de l'année 2014, selon des statistiques recueillies auprès du ministère de l'Intérieur. Autre indice du mal-être des Français de confession juive, les départs vers Israël. Selon l'Agence juive pour Israël, leur nombre a atteint plus de 7.000 en 2014, contre 1.900 en 2012 et 1.000 par an à la fin des années 1990. Le nombre de signalements d'actes homophobes reçus par l'ONG SOS homophobie a lui augmenté de 78 entre 2012 en 2013, année du vote de la loi Taubira ouvrant le mariage aux couples de même sexe. Soulignant la résurgence des mouvements d'extrême droite et le poids croissant du Front national, le commissaire aux droits de l'homme évoque également, de manière plus générale, le rôle de la classe politique française dont certains membres "tiennent des discours haineux et contribuent à leur banalisation".»
[...]
«4. Les gens du voyage et les Roms Les Roms migrants continuent d'être ciblés et stigmatisés par certains discours de haine émanant d'acteurs politiques au niveau local et national et par une attention médiatique démesurée, parfois malveillante et qui ignore ou évite de rapporter des cas d'intégration réussie. Roms et gens du voyages, deux communautés vivant en France et victimes, dénonce le rapport du commissaire aux droits de l'homme du conseil de l'Europe, d'une forme de racisme. Les premiers vivent pour la plupart dans des bidonvilles insalubres, dans des conditions d'hygiène déplorables et dont ils sont expulsés mani-miliatri par les forces de l'ordre. Dans le rapport, les autorités françaises sont invités à mettre un terme à ces évacuations forcées et, au nom de la Charte sociale européenne qu'elles ont ratifié, à améliorer l'accès au soin, à l'éducation et à l'emploi des Roms migrants vivant sur le sol français. 5. Les personnes handicapées Des milliers de personnes handicapées se voient contraintes de quitter la France pour chercher, à l’étranger, en particulier en Belgique, des solutions adaptées à leur situation. Pourquoi la question du handicap n'a-t-elle jamais été abordée, en France sous l'angle des droits de l'homme ? Trop d'enfants handicapés, souffrant de troubles autistiques sont exclus du système éducatif, regrette Nils Muižnieks. Quant à la mobilité et à l'accès à l'emploi, la France doit "redoubler d'effort pour remplir [...]
obligations". »...

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POITIERS Scolarisation conflictuelle : la famille Cantet saisit le Conseil d'Etat 17/02/2015

«Philippe Cantet, le père de famille qui avait observé une grève de la faim de vingt-cinq jours pour trouver une solution de scolarisation pour sa fille handicapée, il y a deux ans, a décidé de saisir le Conseil d'Etat. Il avait en effet été débouté de son action par le tribunal administratif du 5 novembre dernier. « Il y a vraiment deux poids, deux mesures quand on voit qu'une mère vient d'être condamnée à du sursis suite à l'absentéisme de son enfant, et que des milliers de jeunes handicapés ne sont pas scolarisés dans l'indifférence la plus totale. »»...

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lanouvellerepublique

5.2 DROIT A L’EDUCATION ET A L’INCLUSION SCOLAIRE Commissaire aux Droits de l'Homme - Rapport par Nils Muiznieks, Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, suite a sa visite en France, du 22 au 26 septembre 2014 17/02/2015

«5.2 DROIT A L’EDUCATION ET A L’INCLUSION SCOLAIRE 247. Le Commissaire rappelle que l’article 15§1 de la Charte sociale européenne, tel qu’interprété par le Comité des droits sociaux, prévoit que toute personne handicapée possède un droit à l'éducation et à la formation146. Le droit à l’éducation et à l’inclusion scolaire des enfants handicapés est également garanti par la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées et consacré dans la loi précitée de 2005 qui précise que tout enfant en situation de handicap doit pouvoir bénéficier d’une scolarisation en milieu ordinaire et à un parcours scolaire continu et adapté. Le Commissaire note qu’en vertu de ladite loi, la scolarisation en milieu ordinaire constitue donc le droit commun. Selon les informations qu’il a reçues, il apparaît que cette scolarisation peut prendre deux formes : la scolarisation dite « individuelle » dans les classes ordinaires avec accompagnement par un auxiliaire de vie scolaire, ou la scolarisation dite « collective » dans les classes adaptées. La scolarisation « collective » prend la forme, dans les écoles élémentaires, de classes pour l'inclusion scolaire (CLIS) qui accueillent des enfants handicapés qui reçoivent un enseignement adapté au sein de la CLIS et partagent certaines activités avec les autres écoliers. Dans le secondaire, les élèves handicapés peuvent être scolarisés dans une unité localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS). Encadrés par un enseignant spécialisé, ils reçoivent un enseignement adapté qui met en oeuvre les objectifs prévus par le projet personnalisé de scolarisation et qui inclut des plages de scolarisation dans la classe de référence de l'établissement.»
[...]
« 248. Le Commissaire note que, selon le rapport d’information du Sénat sur l’application de la loi de 2005, cette loi a permis d’augmenter d’un tiers le nombre d’enfants handicapés scolarisés en milieu ordinaire depuis 2006. Les données du ministère de l’éducation nationale font état d’un nombre d’élèves en situation de handicap scolarisés dans les établissements augmentant en moyenne de 11 % par an. En 2012-2013 ce chiffre était de près de 225 560 : 136 421 dans le premier degré et 89 142 dans le second degré. Le Commissaire estime que ces résultats sont certes encourageants, mais qu’ils doivent être nuancés car ce même rapport du Sénat avance le chiffre de 20 000 enfants handicapés qui se trouveraient sans solution de scolarisation. 249. Il ressort des informations reçues par le Commissaire au cours de sa visite que les enfants autistes – dont les autorités prônent pourtant l'insertion en milieu scolaire ordinaire – sont particulièrement concernés par la non-scolarisation en milieu ordinaire. Le Comité européen des droits sociaux a d’ailleurs été saisi à plusieurs reprises de cette question. En 2004, dans l’affaire Autisme-Europe c. France, il a précisé que la garantie du droit à l’éducation des enfants et des autres personnes atteintes d’un handicap constitue une condition pour permettre « l'autonomie, l'intégration sociale et la participation à la vie de la communauté » visée par l’article 15 la Charte sociale. Le Comité a conclu à la violation de la Charte par la France en raison, notamment, « [d’]une proportion d’enfants autistes scolarisés dans les établissements de droit commun ou spécialisés demeurant extrêmement faible et significativement inférieure à la proportion constatée pour les autres enfants, handicapés ou non ». 250. Le Commissaire note que, dans ses conclusions 2008 et 2012, le Comité européen des droits sociaux a ensuite constaté que la situation en France restait non conforme à la Charte, faute pour l'égalité d'accès à l’éducation ou la formation professionnelle d’être garantie de manière effective aux personnes atteintes d’autisme. Le Commissaire note que la scolarisation hors du milieu ordinaire n’a pas davantage trouvé grâce aux yeux du Comité européen des droits sociaux, qui a constaté des violations de l’article 15§1 de la Charte dans sa décision Action Européenne des Handicapés (AEH) c. France de 2013 en raison : de l’insuffisance de la priorité accordée aux établissements de droit commun pour la scolarisation des enfants et adolescents autistes ; du manque des mesures adéquates concernant la formation professionnelle des jeunes autistes dans le cadre du droit commun ou des institutions spécialisés ; de l’absence de prédominance d’un caractère éducatif au sein des institutions spécialisées prenant en charge les enfants et les adolescents autistes. 251. Outre, la persistance d’un nombre significatif d’enfants demeurant exclus de la scolarisation, la qualité de la scolarisation en milieu ordinaire est en question. Selon une enquête menée en 2013 par le Défenseur des droits, 37 % des enfants handicapés scolarisés le seraient seulement à temps partiel et 65 % d’entre eux n’auraient pas accès aux activités périscolaires. Le manque de personnels d’accompagnement et d’encadrement en serait la raison principale. C’est également ce qui ressort d’un rapport d’information du Sénat sur l’application de la loi de 2005 et du rapport de 2011 du sénateur Paul Blanc sur la scolarisation des enfants handicapés, qui pointent la formation insuffisante des enseignants au handicap et le trop faible nombre d’assistants de vie scolaire, par ailleurs peu formés et recrutés sur la base de contrats trop précaires. Ces rapports mettent aussi en relief l’existence de ruptures dans les parcours de scolarisation du fait de la difficulté à poursuivre la scolarité en milieu ordinaire dans le second degré et d’un accès encore très limité à l’enseignement supérieur. 252. Lors de sa visite, le Commissaire s’est entretenu de ces difficultés avec la secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, Ségolène Neuville, qui a reconnu l’importance des progrès à réaliser, notamment en matière de formation des enseignants, mais lui a aussi fait part d’un certain nombre de mesures visant à favoriser la scolarisation des enfants autistes. Celles-ci consistent notamment en l’ouverture de 30 unités d’enseignement pour enfants autistes à la rentrée scolaire 2014 et en la réforme du statut des auxiliaires de vie scolaire. 253. Cette réforme passe par la création du métier d’Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap (AESH), qui sera assorti d’une spécialisation et que pourront prétendre exercer, dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée, les titulaires d'un diplôme professionnel dans le domaine de l'aide à la personne et les anciens auxiliaires de vie scolaire selon un système de validation des acquis de l’expérience. Selon les autorités, ce nouveau statut concerne potentiellement environ 28 000 personnes. A l’occasion de la rentrée scolaire 2014, 350 nouveaux postes ont été créés et 2 800 postes existants ont été pérennisés sous la forme de contrat à durée indéterminée. 51 CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS 254. Le Commissaire salue les efforts déployés par la France afin de moderniser le système national de protection des droits des personnes handicapées, en particulier ceux visant à permettre à ces personnes d’être les acteurs de leur vie et de participer effectivement à la vie en société. Il note le progrès constitué par la création des MDPH mais reste préoccupé par les insuffisances rapportées et notées dans ce rapport, en particulier celles concernant l’évaluation des besoins des personnes handicapées et le retard de traitement de dossiers. Il invite donc les autorités à examiner rigoureusement l’efficacité de ces entités et leur conformité aux normes internationales pertinentes en la matière. 255. Le Commissaire souligne que l’isolement des personnes handicapées dans des institutions perpétue leur stigmatisation et leur marginalisation. La France est tenue, en vertu de ses engagements internationaux, de prendre des mesures visant à assurer aux personnes handicapées un accès effectif à une série de services, notamment à l’assistance personnelle nécessaire à la vie autonome et à l’inclusion dans la société. À cet égard, des indications utiles sont contenues dans la Recommandation (2006)5 du Comité des ministres du Conseil de l’Europe, ainsi que dans le Plan d’action 2006-2015 du Conseil de l’Europe pour la promotion des droits et de la pleine participation des personnes handicapées à la société. 256. Le Commissaire exhorte les autorités à élaborer, avec la participation active des personnes handicapées, un plan global visant à remplacer les institutions par des services de proximité. Il appelle les autorités françaises à démontrer leur engagement à réformer le système d’accompagnement médico-social des personnes handicapées en fermant les grandes structures globales et à redoubler d’efforts afin que la priorité à l’inclusion des personnes handicapées se traduise dans les faits par la recherche de solutions individualisées alternatives au placement en institution et reposant sur des services de proximité. Pour ce faire, le Commissaire encourage les autorités à améliorer le fonctionnement des maisons départementales des personnes handicapées afin de permettre aux personnes handicapées d’avoir effectivement accès à un accompagnement adapté. »... https://wcd.coe.int/ViewDoc.jsp?Ref=CommDH(2015)1&Language=lanFrench

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Commissaire aux Droits de l'Homme - Rapport par Nils Muiznieks, Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, suite a sa visite en France, du 22 au 26 septembre 2014 17/02/2015

«235. Le Commissaire estime que la situation particulière des personnes atteintes de syndromes autistiques et de troubles envahissants du développement (TED) requiert une attention particulière. Le Comité européen des droits sociaux a constaté la violation par la France des articles 15 (droit des personnes handicapées à l’autonomie, à l’intégration sociale et à la participation à la vie de la communauté), 17 (droit des enfants et des adolescents à une protection sociale, juridique et économique) et E (non-discrimination) de la Charte sociale européenne dans deux affaires majeures en 2004143 et en 2013144 concernant notamment des enfants et adolescents autistes. Dans la seconde affaire le Comité a déploré l’insuffisance de « mesures appropriées susceptibles d’assurer la prédominance d’un caractère éducatif dans le travail et les méthodes de travail accomplis et déployés au sein des institutions prenant en charge les enfants et les adolescents autistes » (§ 119). Selon les ONG avec lesquelles le Commissaire s’est entretenu, les méthodes d’accompagnement en vigueur dans bon nombre d’établissements constituent une entrave à la désinstitutionalisation et au droit à l’inclusion.»
[...]
« 236. Le Commissaire note que, malgré trois « plans autismes » prévoyant des mesures d’accompagnement et des moyens pour les mettre en oeuvre145, les associations mais aussi des instances nationales et internationales se sont régulièrement inquiétées du défaut d’accompagnement adapté des personnes autistes. 237. Le Commissaire constate qu’il existe en France une opposition ancienne et marquée entre l’approche essentiellement psychanalytique des syndromes autistiques et des TED retenue par une partie des psychiatres et les aspirations des associations de familles à accéder aux méthodes éducatives, comportementales et développementales recommandées par la Haute Autorité de Santé (HAS). Il ressort toutefois des entretiens que le Commissaire a eus tant avec les ONG et les représentants de 142 Voir notamment Cour européenne des droits de l’homme, Stanev c. Bulgarie, GC, arrêt du 17 janvier 2012. Voir aussi la fiche thématique de la Cour : « Les personnes handicapées et la CEDH », novembre 2014. 143 CEDS, Autisme-Europe c. France (n° 13/2002), 8 mars 2004. 144 CEDS, Action Européenne des Handicapés (AEH) c. France (n° 81/2012), 5 février 2014. 145 Le troisième plan autisme en cours de réalisation couvre la période 2013-2017. 48 familles qu’avec les équipes médicales qu’il a rencontrées lors d’une visite à l’hôpital Necker–enfants malades à Paris, plusieurs points de consensus. Parmi ceux-ci figurent, en particulier, la nécessité, d’une part, de développer un accompagnement mixte faisant une large place aux méthodes éducatives, comportementales et développementales et, d’autre part, de favoriser la scolarisation des enfants autistes en milieu ordinaire. ISOLEMENT DES PERSONNES HANDICAPEES AU SEIN DE LA SOCIETE 5.1.2 238. La Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées dispose, quant à elle, que les États Parties prennent toutes les mesures appropriées pour faire en sorte que des « aménagements raisonnables » soient apportés afin de promouvoir l’égalité et d’éliminer la discrimination. Ces « aménagements raisonnables » consistent en des modifications et ajustements nécessaires et appropriés n’imposant pas de charge disproportionnée ou indue apportés, en fonction des besoins dans une situation donnée, pour assurer aux personnes handicapées la jouissance ou l’exercice, sur la base de l’égalité avec les autres, de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales. 239. Malgré les engagements souscrits par la France au titre de la Charte sociale européenne et de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées, le Commissaire constate que de nombreuses personnes handicapées demeurent isolées dans leur propre milieu social en raison de l’inaccessibilité des structures de santé et des moyens de transport et de la difficulté d’accéder à l’emploi, qui perpétuent l’exclusion sociale et la marginalisation de ces personnes. »... https://wcd.coe.int/ViewDoc.jsp?Ref=CommDH(2015)1&Language=lanFrench

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unknown

M. Hollande veut rendre hommage aux handicapes mentaux morts pendant la guerre 16/02/2015

«Une page peu connue de la France de Vichy pourrait être bientôt remise en lumière par le truchement de François Hollande. Dans une lettre datée du 11 février, que Le Monde s'est procurée, le président de la République donne une réponse positive aux signataires d'une pétition lui demandant la « création d'un mémorial en hommage aux personnes handicapées victimes du régime nazi et de Vichy ». Rappelant que « plusieurs dizaines de milliers de personnes vulnérables » sont alors « mortes de faim, d'épuisement et de solitude », le chef de l'Etat fait sienne la cause des pétitionnaires : « Je partage votre volonté (...¦) qu'à ce délaissement la République n'ajoute pas le silence de l'oubli. Il est important que, dans les principaux lieux où cette tragédie s'est déroulée, des gestes puissent être effectués afin d'en rappeler le souvenir et d'en honorer les victimes. » En politique, le lobbying est une arme efficace, y compris quand il s'agit de questions mémorielles. Cette affaire le démontre. Dès le début de sa lettre, M. Hollande précise qu'il répond à une demande massive puisque, rappelle-t-il, la pétition dont il est question a été signée par « 75 000 personnes ». Le chef de l'Etat ne le précise pas, mais sans doute a-t-il aussi été sensible à la qualité de certains signataires. Dans la liste figurent en effet des personnalités connues et respectées : l'anthropologue Françoise Héritier, le généticien Axel Kahn, les philosophes Edgar Morin et Julia Kristeva, les écrivains Tahar Ben Jelloun, Pascal Bruckner et Sylvie Germain, les journalistes Jean-Claude Guillebaud, Serge Moati et Patrick Poivre d'Arvor, les psychiatres Marcel Rufo et Serge Tisseron, mais aussi Philippe Pozzo di Borgo, Olivier Nakache et Eric Toledano, l'inspirateur et les réalisateurs du film Intouchables.»...

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lemonde

Autisme : les genes ne font pas tout ! 16/02/2015

«Au départ, on allait voir ce qu'on allait voir. Le développement des techniques génétiques allait nous permettre de comprendre voire de traiter l'ensemble des troubles du spectre autistique ! Les premières mutations identifiées chez des enfants autistes ont semblé tenir cette promesse. Mais la situation s'est compliquée à mesure qu'on en a découvert de plus en plus - on en est déjà à plus de 100 mutations différentes et le comptage n'est pas fini, on s'attend à en trouver un bon millier. Un des arguments majeurs pour suggérer une contribution importante de la génétique à l'autisme est tiré des études épidémiologiques montrant une plus grande récurrence de l'autisme dans les familles et chez des jumeaux. Un article paru en octobre dernier dans la revue « Nature Medicine » et portant sur l'étude d'une cohorte de jumeaux a cependant fortement restreint la portée de cet argument, en mettant en évidence le fait que la variabilité des syndromes cliniques n'était que très faiblement corrélée avec les mutations génétiques observées. La valeur prédictive des études génétiques est donc clairement limitée ; en aucun cas ces études ne permettent de prédire le type de syndrome qui va s'exprimer, son degré de sévérité et son expression clinique ! Il nous faut accepter le fait que les gènes n'expliquent pas tout et tenir compte de nombreux autres facteurs qui exercent un rôle majeur sur le développement de la maladie. Par exemple, comme nous l'avons déjà souligné dans une précédente chronique, l'exposition à certains polluants durant la grossesse a un impact direct sur l'incidence de l'autisme. Autre exemple : l'on a récemment découvert tout l'intérêt d'une hormone comme l'ocytocine (qui déclenche le travail et joue un rôle central dans l'empathie et les premiers contacts mère-bébé) ou de certains diurétiques sur le traitement de la maladie. Pour comprendre et traiter l'autisme, nous devons adopter une approche plus large que celle prônée par les partisans du tout génétique.»...

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lesechos

Hyperactivite : l'essor inquietant de la ''drogue de l'obeissance'' - L'Obs 16/02/2015

«Les diagnostics d'hyperactivité flambent au Brésil, qui consacre chaque année 9 millions d'euros pour la Ritaline et équivalents. Enquête sur une étrange épidémie, en partenariat avec Books. De plus en plus d'enfants se voient prescrire des médicaments contre les TDAH - photo d'illustration. Une étude rendue publique début 2013 par l'Anvisa, l'Agence nationale de surveillance sanitaire brésilienne, aurait dû alerter les foyers et les écoles, et ouvrir un grand débat national. Entre 2009 et 2011, la consommation de méthylphénidate, le médicament commercialisé au Brésil sous les noms de Ritaline et Concerta, a augmenté de 75 % chez les enfants de 6 à 16 ans. Ce produit est utilisé pour combattre une pathologie controversée, le TDAH – trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité. Or cette étude révèle que son usage épouse un cycle étrange : la consommation augmente au second semestre de l'année et diminue pendant les vacances scolaires. Autrement dit, il existerait une relation directe entre l'école et la prise d'un médicament classé parmi les drogues, car il agit sur le système nerveux central et crée une dépendance physique et psychique. Ce n'est pas un hasard si le méthylphénidate est surnommé la "drogue de l'obéissance".»...

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tempsreel.nouvelobs

11 fevrier : le coup de com' gagnant du Collectif pour une France accessible 16/02/2015

«11 février : le coup de com' gagnant du Collectif pour une France accessible Publié le 16 février 2015 inShare10 Et pour la communication, le vainqueur est...¦ le Collectif pour une France accessible . Médias le magazine, l'émission de France 5, a consacré son coup de com' au match qui a opposé ces associations et le gouvernement, le 11 février. Chacun sa manière de fêter le 10e anniversaire de la loi de février 2005. Les associations du Collectif pour une France accessible avaient appelé leurs adhérents à descendre dans la rue pour dénoncer la nouvelle réglementation accessibilité. La ministre des affaires sociales et la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées avaient, elles, convié la presse à l'Institut mutualiste Montsouris, « la seule maternité de France qui dispose d'une consultation pour handicapées », souligne la journaliste de Médias le magazine. Les médias ignorent la visite des ministres ce 11 février Au final, seuls quatre organes de presse spécialisés étaient présents à Montsouris alors que les actions menées dans une quarantaine de villes de France ont bénéficié d'une très bonne couverture médiatique. Le coup de com' 1 du 15/02/2015 « Dans les médias, le visite de Marisol Touraine et Ségolène Neuville est restée lettre morte. C'est la déception des manifestants qui prime », constate France 5. En prime, le sujet permet de découvrir l'envers du décor d'une visite ministérielle. Savoureux...»...

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faire-face

L'autisme a l'ecole - Arthur, un enfant presque comme les autres 15/02/2015

«Le jour de notre venue, ils sont cinq écoliers dans la classe Soleil, quatre ­garçons et une fille assis à une table autour de Dominique Bravais, l'institutrice. C'est l'heure du gouter. Dominique leur demande ce qu'ils souhaitent manger.­ Chacun leur tour, ils attrapent leur classeur où des images sont «...‰scratchées...‰» par thème. Une page pour les couleurs, une pour les formes, une autre pour les objets, une autre encore pour les actions...¦ Puis ils collent méthodiquement les dessins sur une bande Velcro pour former une phrase. Par exemple...‰: «...‰je veux...‰» le «...‰gros...‰» «...‰gâteau...‰» au «...‰chocolat...‰». Seule la petite fille arrive à formuler à haute voix, les autres balbutient encore...‰; mais tous ­parviennent à transmettre leur désir. Ils s'expriment à travers un langage, le PECS (Picture Exchange Communication ­System). Une victoire émouvante pour ces enfants qui souffrent de ne pas ­pouvoir communiquer. «...‰Plutôt que de pleurer ou de s'énerver, on leur montre qu'ils peuvent demander...‰», explique Dominique. Aux côtés de chaque enfant, se tient un adulte, auxiliaire de vie ­scolaire ou stagiaire, qui lui est attaché. Tout au long de la journée, tous les temps sont utilisés à un apprentissage. «...‰La classe fonctionne le plus possible comme une classe banale. Mais nous devons veiller à ce que ces élèves entrent en relation avec le monde qui les entoure....‰» Quand Arthur est arrivé dans la classe Soleil, à 3 ans, il ne parlait pas et avait de gros problèmes de comportement. Dès la deuxième année, en moyenne ­section, il passait des petits moments dans une classe avec des enfants neurotypiques («...‰normaux...‰»), au sein de l'école. En grande section, il est intégré dans une classe traditionnelle. «...‰Il avait développé le langage oral, précise Dominique. Et il avait aussi le comportement d'un enfant ordinaire....‰» Le ­deuxième outil utilisé dans la classe Soleil est la mise en place de techniques issues de l'Aba (Applied Behavior Analysis), l'analyse appliquée des comportements. Les agissements des enfants sont scrutés puis analysés pour leur apporter une réponse personnalisée les conduisant à adopter la bonne attitude en société. «...‰Le partenariat avec les parents est essentiel, précise l'institutrice. Arthur a une famille particulièrement investie qui a participé à ses progrès....‰» Sur leur carte de voeux de 2015, ­dessinée en famille et envoyée aux proches, Charlotte, la maman d'Arthur, figure en Wonder Woman. Elle veille sur ses trois hommes...‰: Mathieu, son mari, croqué en Superman, et leurs jumeaux Arthur et Jules en superhéros. Ce tableau résume le combat que le foyer mène depuis que Charlotte, en chef d'orchestre, a pris la maladie de son fils à bras-le-corps. «...‰Mon objectif est ­qu'Arthur ne soit jamais à la charge de Jules, qu'il soit le plus autonome possible...‰», ­explique-t-elle.»...

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parismatch

A l'ecole et au college, les enfants en situation de handicap constituent une population fortement differenciee scolairement et socialement 14/02/2015

«Les enfants en situation de handicap sont pour la plupart scolarisés en milieu ordinaire et pour moitié en classe ordinaire. Le ressenti des familles vis-à-vis de l'école est globalement positif, malgré une minorité de mécontents plus forte que parmi les autres parents d'élèves. Presque tous les parents rencontrent au moins une fois par an un enseignant de leur enfant ; ils sont toutefois nombreux à méconnaître les aménagements pédagogiques dont il bénéficie. Les familles sont plus souvent monoparentales et défavorisées, les mères ayant dû réduire ou arrêter leur activité pour les besoins de l'enfant.»
[...]
«L’essentiel Parmi les enfants en situation de handicap scolarisés à la rentrée 2013, moins d’un sur trois est une fille. Presque la moitié (45 %) présente des troubles intellectuels et cognitifs et un enfant sur cinq des troubles du psychisme. Les troubles du langage et de la parole, potentiellement révélés au cours des apprentissages, sont un peu plus courants à douze ans qu’à huit. Huit enfants sur dix présentant des troubles du langage et de la parole sont scolarisés en classe ordinaire, de même que plus de sept enfants sur dix présentant des troubles visuels, moteurs ou viscéraux. Les enfants présentant des troubles intellectuels et cognitifs sont les plus nombreux à fréquenter une classe spécialisée (CLIS ou ULIS), tandis que les enfants présentant des troubles du psychisme sont parmi les plus nombreux à être scolarisés en milieu spécialisé. La majorité des familles estime que l’établissement fréquenté par leur enfant correspond à leur choix, qu’il s’y sent bien et qu’il reçoit un enseignement de qualité. La proportion de parents mécontents est cependant plus importante que parmi les autres familles. Le degré de satisfaction des parents diminue quand l’enfant présente un trouble du psychisme ou, dans une moindre mesure, des troubles intellectuels et cognitifs. La quasi-totalité des parents rencontre un enseignant au moins une fois dans l’année. Malgré cela, plus de la moitié des familles méconnaît les aménagements pédagogiques prévus par le plan personnalisé de scolarisation (PPS) de leur enfant. C’est en particulier le cas lorsque l’enfant présente un trouble du psychisme ou des troubles intellectuels et cognitifs. Ces différences de perception peuvent également trouver leur origine dans la situation sociale des familles. Les parents d’enfants en situation de handicap appartiennent plus souvent à une catégorie sociale défavorisée, quelle que soit la nature du trouble rencontré. C’est d’autant plus le cas que les familles sont plus souvent monoparentales et que de nombreuses mères déclarent avoir réduit leur activité ou arrêter de travailler pour les besoins particuliers de l’enfant. Repères L’enquête de la DEPP sur la scolarisation des élèves handicapés La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées renforce les actions en faveur de la scolarisation des élèves handicapés. Elle affirme le droit pour chacun à une scolarisation en milieu ordinaire au plus près de son domicile, à un parcours scolaire continu et adapté. Les parents sont de plus étroitement associés à la décision d'orientation de leur enfant et à la définition de son projet personnalisé de scolarisation (PPS). Pour compléter l'évaluation de la politique du ministère en la matière, la DEPP suit depuis la rentrée 2013 un échantillon représentatif d’élèves en situation de handicap nés en 2001 ou en 2005. Les informations recueillies en 2014 auprès de leurs parents décrivent pour la première fois les conditions de vie des familles, les modalités de prise en charge du handicap, leurs attentes vis-à-vis de l’école, les parcours et les performances scolaires des jeunes en fonction du type de troubles qu’ils présentent. La loi sur l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées La loi du loi du 11 février 2005 envisage le handicap dans sa dimension sociale, c'est-à-dire en prenant en compte la situation du jeune dans son environnement. Deux principes en découlent : l'accessibilité (accès à tout pour tous) et la compensation (mesures individuelles rétablissant l'égalité des droits et des chances). En matière de scolarisation, l'accessibilité se traduit, par exemple, par l'inscription dans l'établissement scolaire de secteur, par l'accès au savoir grâce aux adaptations pédagogiques individuelles ou collectives, par l'accès à l'ensemble des locaux et des matériels nécessaires pour leur scolarisation, dans la mesure du possible, par la mise aux normes des bâtiments scolaires et des équipements culturels et sportifs. La compensation peut inclure l'accompagnement en milieu scolaire par un auxiliaire de vie scolaire, la prise en charge de l’enfant par les professionnels des établissements médico-sociaux, le droit au transport. La maison départementale du handicap (MDPH) Répondant à la logique du guichet unique, ce service public dépendant des conseils généraux vise à accueillir, informer, orienter et accompagner les personnes handicapées. La MDPH associe toutes les compétences impliquées dans l’accompagnement des personnes handicapées et de leurs familles. En son sein, une équipe pluridisciplinaire évalue les besoins de chaque élève handicapé, propose un plan personnalisé de compensation qui inclut le projet personnalisé de scolarisation. La commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) décide des mesures à mettre en place, sur la base de l'évaluation réalisée par l'équipe pluridisciplinaire. Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) Il définit les modalités de scolarisation du jeune en situation de handicap ainsi que les actions pédagogiques, psychologiques, éducatives, médicales et paramédicales répondant à ses besoins particuliers. Il tient compte de ses souhaits ainsi que de ceux de ses parents et permet d’assurer la cohérence et la continuité de son parcours scolaire. C’est sur la base du projet personnalisé de scolarisation que la CDAPH se prononce sur l’orientation du jeune en situation de handicap, en particulier dans le cas d’une scolarisation collective ou en milieu spécialisé. Un enseignant référent est chargé de la mise en œuvre et du suivi du PPS de l’élève handicapé. À ce titre, il est en relation avec la MDPH, l’équipe enseignante, les services et les personnels de santé qui interviennent auprès de ce dernier. Il contribue également à l’information de ses parents. Les modalités de scolarisation La loi de 2005 accorde la priorité à la scolarisation de l’enfant handicapé en milieu ordinaire, c’est-à-dire dans une école ou un établissement scolaire du second degré, dans une classe ordinaire (scolarisation individuelle). Lorsque l’exigence d’une scolarité dans une classe ordinaire est incompatible avec la situation ou l’état de santé du jeune, il peut être scolarisé dans une classe pour l’inclusion scolaire (CLIS) dans l’enseignement élémentaire ou une unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) dans le second degré (scolarisation collective). Encadré par un enseignant spécialisé, l’élève y reçoit un enseignement adapté à ses besoins spécifiques. Quand la situation de l’enfant ou de l’adolescent n’est pas compatible avec une scolarisation en milieu ordinaire, il peut être accueilli dans un établissement spécialisé, hospitalier ou médico-social, sous tutelle du ministère chargé de la santé. Ce type d’établissement offre une prise en charge globale, scolaire, éducative et thérapeutique, qui peut s’accompagner dans certains cas d’une insertion scolaire partielle. Au cours de la scolarité du jeune, ces différents modes de scolarisation peuvent se succéder ou se combiner : scolarisation à temps complet ou à temps partiel, en milieu ordinaire ou dans un établissement spécialisé, à domicile avec l’aide d’une association ou le Centre national d’enseignement à distance (Cned). »...

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education.gouv

Fondements cognitifs de l'apprentissage de la lecture - Psychologie cognitive experimentale - Stanislas Dehaene - College de France - 24 fevrier 2015 09:30 14/02/2015

«Stanislas Dehaene Assister au cours 24 février 2015 09:30 11:00 Cours Amphithéâtre Marguerite de Navarre - Marcelin Berthelot Les cours et séminaires sont gratuits, en accès libre, sans inscription préalable.»...

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college-de-france

Background noise in the brain shapes neuron growth 13/02/2015

«A process previously thought to be mere background noise in the brain has been found to shape the growth of neurons as the brain develops, according to research from the MRC Centre for Developmental Neurobiology (MRC CDN), Institute of Psychiatry, Psychology & Neuroscience (IoPPN), published in Cell Reports. This work has important implications for our understanding of how neurons develop and connect with each other, which in turn could be relevant to treating neurodevelopmental disorders that affect synapse development, such as autism. Spontaneous release of neurotransmitter by neurons in the brain previously had no clearly defined function but researchers from the MRC CDN, IoPPN noticed that considerably more spontaneous release events happened during neuron development. It now appears that spontaneous release of the neurotransmitter glutamate may cause the processes of a growing neuron to branch, just like the branching of a tree, enabling it to connect with countless other neurons via chemical connections called synapses. Synapses are responsible for regulating the passage of electrical signals through the brain. As well as explaining spontaneous glutamate release in the developing brain, the researchers also found that glutamate is effective at far larger distances than previously thought. "Spontaneous release has long been the poor cousin to release evoked by activity and, in the past, was often assumed to simply represent 'noise' in the system," said Dr Laura Andreae, Lecturer in the MRC Centre for Developmental Neurobiology, who jointly led the research. "We've found that, in fact, it has an important role in promoting the complex branching pattern of neuronal dendrites - the tree-like processes that neurons use to connect with other neurons." Related Stories USC neuroscientists find potential prevention for Alzheimer's disease Scientists reveal mechanism underlying cellular degeneration of upper motor neurons Researchers find CREB-activated genes in long-term memory-trained worms Branching allows the neuron to form multiple junctions that can connect it to other neurons and so is essential for building the network of neurons that form brain structure. This new research suggests that a key signal for a neuron to branch into a new dendrite comes from spontaneous release events and that the cue occurs much earlier in the neuron growth cycle than previously thought, even before synapse formation. "One aspect we find especially fascinating is that the brain is using exactly the same machinery that we traditionally think of as being involved in synapse function to help build synaptic connections early on in development," said Dr Andreae. "Using the same neurotransmitter, namely glutamate, and many of the same proteins in both systems is very efficient." A better understanding of how neurons in the brain develop may help us overcome disorders including autism and intellectual disability. Dr Andreae concludes: "We think spontaneous release may be far more important than previously realised for the development of neural connections. We'd now like to understand this process better, and also find out whether it is affected in models of neurodevelopmental disorders such as autism, or intellectual disability."»...

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news-medical

Declarative memory helps individuals with neurodevelopmental disorders compensate for dysfunction 13/02/2015

«Individuals with five neurodevelopmental disorders -- autism spectrum disorder, obsessive-compulsive disorder, Tourette syndrome, dyslexia, and Specific Language Impairment -- appear to compensate for dysfunction by relying on a single powerful and nimble system in the brain known as declarative memory. This hypothesis being proposed by a Georgetown University Medical Center neuroscientist is based on decades of research. It is published online and will be in the April issue of Neuroscience and Biobehavioral Reviews. The proposed compensation allows individuals with autism to learn scripts for navigating social situations; helps people with obsessive-compulsive disorder or Tourette syndrome to control tics and compulsions; and provides strategies to overcome reading and language difficulties in those diagnosed with dyslexia, autism, or Specific Language Impairment, a developmental disorder of language. "There are multiple learning and memory systems in the brain, but declarative memory is the superstar," says Michael Ullman, PhD, professor of neuroscience at Georgetown and director of the Brain and Language Laboratory. He explains that declarative memory can learn explicitly (consciously) as well as implicitly (non-consciously). Related Stories Understanding how the brain works in individuals with autism Induced or augmented labor does not increase risk of autism spectrum disorder Improving prefrontal cortex activity could help autistic people regulate emotions "It is extremely flexible, in that it can learn just about anything. Therefore it can learn all kinds of compensatory strategies, and can even take over for impaired systems," says Ullman. "Nevertheless, in most circumstances, declarative memory won't do as good a job as these systems normally do, which is an important reason why individuals with the disorders generally still have noticeable problems despite the compensation," he adds. Knowing that individuals with these disorders can rely on declarative memory leads to insights on how to improve diagnosis and treatment of these conditions. It could improve treatment in two ways, Ullman says. First, designing treatments that rely on declarative memory, or that improve learning in this system, could enhance compensation. Conversely, treatments that are designed to avoid compensation by declarative memory may strengthen the dysfunctional systems. Ullman says compensation by declarative memory may also help explain an observation that has long puzzled scientists -- the fact that boys are diagnosed with these disorders more frequently than girls. "Studies suggest that girls and women are better than boys and men, on average, in their use of declarative memory. Therefore females are likely to compensate more successfully than males, even to the point of compensating themselves out of diagnosis more often than males," Ullman says. Declarative memory may also compensate for dysfunctions in other disorders, he adds, including attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) and even adult-onset disorders such as aphasia or Parkinson's disease. The hypothesis may thus have powerful clinical and other implications for a wide variety of disorders. Ullman says.»...

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news-medical

Q: Situation des auxiliaires de vie scolaire et accompagnants des eleves en situation de handicap en Seine-et-Marne - Senat 13/02/2015

«Question orale sans débat n° 1020S de M. Michel Billout (Seine-et-Marne - CRC) publiée dans le JO Sénat du 12/02/2015 - page 288 M. Michel Billout attire l'attention de Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la question des personnels auxiliaires de vie scolaire et accompagnants des élèves en situation de handicap (AVS-AESH). La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a renforcé les actions en faveur de la scolarisation des élèves handicapés. Elle affirme le droit pour chacun à une scolarisation en milieu ordinaire au plus près de son domicile, à un parcours scolaire continu et adapté. Pour y parvenir, le ministère de l'éducation nationale a fait appel à une nouvelle catégorie de personnels, les auxiliaires de vie scolaire. Ces derniers ont été recrutés pour accompagner un enfant en particulier, ou un groupe d'enfants, en primaire et au collège. Ce dispositif, qui pouvait constituer un réel progrès, a vite rencontré ses limites. Le statut très précaire de ces personnels recrutés sur la base de contrats à durée déterminée ou contrats uniques d'insertion les a conduits à devoir quitter leur emploi, parfois en cours d'année, au moment où ils avaient acquis l'expérience nécessaire à la bonne exécution de leur mission. Pour les enfants en situation de handicap et leurs familles, cela se traduisait, au mieux, par un changement d'AVS, ou son non remplacement. En 2013, le Gouvernement a pris acte de cette situation et fixé un objectif de permettre à 28 000 AVS d'être recrutés par contrat à durée indéterminée (CDI) sous la nouvelle dénomination : accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). Depuis, le décret n° 2014-724, du 27 juin 2014, a fixé les conditions de recrutement et d'emploi de ces accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). Il permet notamment à des AVS en contrat unique d'insertion (CUI) ou en contrat à durée déterminée (CDD) de sortir de la précarité par l'obtention d'un CDI. Il reste qu'aucun calendrier ne précise le rythme de transformation de ces emplois, si utiles à la réussite scolaire des enfants en situation de handicap. Après l'espoir d'une nette amélioration, c'est maintenant l'inquiétude qui se développe, notamment dans le département de la Seine-et-Marne car le rythme de transformation s'avère très lent et aucun chiffre n'est communiqué par l'administration. Comme dans beaucoup de domaines, seule la transparence peut apaiser les doutes. C'est pourquoi, il souhaite connaitre le nombre de personnels AVS-AESH en poste en Seine-et-Marne pour l'année scolaire 2014-2015, le détail des contrats concernés, CUI, CDD et CDI, ainsi que l'échéancier prévu pour le transfert effectif en CDI des emplois précaires restant pour l'académie de Créteil et, au-delà, pour l'ensemble des 28 000 contrats annoncés sur le territoire.»...

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senat

Formation Analyse Béhaviorale Appliquée à l 'éducation de la personne avec autisme 13/02/2015

«Formation organisée par le SERFA et EDI Formation en Haute-vienne Détails Publication : 13 février 2015 Le SERFA et EDI formation proposent la formation suivante : Analyse Béhaviorale Appliquée à l 'éducation de la personne avec autisme ( ABA). Elle se déroulera du 13 au 17 Avril 2015 (Conditions d' accès, pré-requis : Formation de base sur l' Autisme. Elle aura lieu dans les locaux de Delta plus - salle RDC Bas - 8 Rue Boileau, 87350 Panazol. Horaires journaliers : 8h45 -12h30 - 13h15 -16h30. Le cout de la formation est de : 250E par personne ( hors frais de repas ) La clôture des inscriptions est fixée au plus tard le vendredi 27 Mars 2015. Pour contacter le SERFA : 05 55 01 72 19 et accueil.serfa@serfalim.fr»...

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crdral

Autism-associated mutation inhibits protein kinase C-mediated neuroligin-4X enhancement of excitatory synapses. 13/02/2015

«Abstract Autism spectrum disorders (ASDs) comprise a highly heritable, multifarious group of neurodevelopmental disorders, which are characterized by repetitive behaviors and impairments in social interactions. Point mutations have been identified in X-linked Neuroligin (NLGN) 3 and 4X genes in patients with ASDs and all of these reside in their extracellular domains except for a single point mutation in the cytoplasmic domain of NLGN4X in which an arginine is mutated to a cysteine (R704C). Here we show that endogenous NLGN4X is robustly phosphorylated by protein kinase C (PKC) at T707, and R704C completely eliminates T707 phosphorylation. Endogenous NLGN4X is intensely phosphorylated on T707 upon PKC stimulation in human neurons. Furthermore, a phospho-mimetic mutation at T707 has a profound effect on NLGN4X-mediated excitatory potentiation. Our results now establish an important interplay between a genetic mutation, a key posttranslational modification, and robust synaptic changes, which can provide insights into the synaptic dysfunction of ASDs.»...

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ncbi.nlm.nih

Effectiveness of the Direct Instruction Language for Learning Curriculum Among Children Diagnosed With Autism Spectrum Disorder 13/02/2015

«Abstract Many children diagnosed with autism spectrum disorder (ASD) exhibit difficulties with complex language and social communication. Direct Instruction (DI) is an empirically supported curriculum designed to teach complex language skills to children with and at risk of learning disabilities. Only recently, the effectiveness of DI has been evaluated among children with autism. The present study evaluated the effectiveness of the DI Language for Learning curriculum among 18 children diagnosed with ASD. Immediate post-intervention language scores on curriculum post-tests were significantly higher than pre-intervention scores and remained significantly higher than pre-intervention scores up to 6 to 8 months following the intervention. Comparing language skills across groups, children already exposed to the intervention exhibited significantly higher language skills than their non-exposed waitlist counterparts.»...

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foa.sagepub

Risk for autism increases for abandoned children placed in institutions 13/02/2015

«A recent study published in the February 2015 issue of the Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry demonstrates that children who were abandoned to institutional care have an increased risk for behaviors similar to those seen in children with autism, including impaired social communication. When these children were moved into child-centered foster family care at a young age, their social behaviors improved. As part of the Bucharest Early Intervention Project, 136 children abandoned at birth and raised in institutions in Bucharest, Romania were randomly assigned to either continued care as usual in the institution, or high quality foster care created and maintained by the investigators. The children averaged 23 months of age at the time of randomization. At 10 years of age, 117 children were assessed. Each child's primary caregiver filled out the Social Communication Questionnaire (SCQ), which assesses for symptoms associated with autism, including social communication skills. Children with concern for possible autism were then referred for a full neurodevelopmental evaluation to determine whether they met the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM) criteria for autism. Five children with a history of institutional care (three in the institutional care as usual group and two in the foster care group) met the DSM diagnostic criteria for autism spectrum disorder. In a comparison group of 100 age-matched, never-institutionalized children living in Bucharest, Romania, no child met criteria for autism spectrum disorder. Based on SCQ scores, children in the foster care group were identified as having more typical social behaviors compared to children in the institutional care as usual group. These findings suggest that children with a history of institutional care are at increased risk for behaviors associated with autism, including social communication difficulties. These behaviors improved with an early intervention of quality foster care. The authors strongly emphasize that in the vast majority of autism cases in the general population, children are raised in caring families, and psychosocial deprivation plays no role. "Although the institutionalized children with autism resemble children with autism in the general population, the origins of their symptoms are very different," says Charles A. Nelson PhD of Boston Children's Hospital and Harvard Medical School, who is senior author on the paper. "We believe that both groups suffer deprivation, but of different types: In institutionalized children, the deprivation comes from their environment, while in the general population, the autism itself causes a kind of deprivation, making it harder for children to perceive and understand social cues."»...

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sciencedaily

Abnormal activation of the social brain network in children with autism spectrum disorder: an FMRI study. 13/02/2015

«Abstract OBJECTIVE: The aim of this study is to investigate abnormal findings of social brain network in Korean children with autism spectrum disorder (ASD) compared with typically developing children (TDC). METHODS: Functional magnetic resonance imaging (fMRI) was performed to examine brain activations during the processing of emotional faces (happy, fearful, and neutral) in 17 children with ASD, 24 TDC. RESULTS: When emotional face stimuli were given to children with ASD, various areas of the social brain relevant to social cognition showed reduced activation. Specifically, ASD children exhibited less activation in the right amygdala (AMY), right superior temporal sulcus (STS) and right inferior frontal gyrus (IFG) than TDC group when fearful faces were shown. Activation of left insular cortex and right IFG in response to happy faces was less in the ASD group. Similar findings were also found in left superior insular gyrus and right insula in case of neutral stimulation. CONCLUSION: These findings suggest that children with ASD have different processing of social and emotional experience at the neural level. In other words, the deficit of social cognition in ASD could be explained by the deterioration of the capacity for visual analysis of emotional faces, the subsequent inner imitation through mirror neuron system (MNS), and the ability to transmit it to the limbic system and to process the transmitted emotion.»...

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ncbi.nlm.nih

« A Silent Voice », harcelement scolaire et handicap 13/02/2015

«Il y a dix ans naissait la loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, qui propose un accompagnement approfondi pour la scolarisation des élèves handicapés. A la fin de janvier est sorti en France un manga sur le thème sensible et peu traité du harcèlement des handicapés en milieu scolaire. Shoko, héroine d'"A Silent Voice". Edité par Ki-Oon, A Silent Voice a bien été reçue par la critique comme par les internautes. La série s'est vendue à plus de 700 000 tomes en moins de quatre mois au Japon - et chaque nouveau chapitre a été traduit et diffusé illégalement en un temps record, signe d'un intérêt important. La série a de nombreuses particularités : connu sous le nom de Koe No Katachi au Japon, elle est dessinée par Yoshitoki Oima, une mangaka de 26 ans. Originalement un format court récompensé, le synopsis est développé en une série de 7 tomes parue dans le Weekly Shonen Magazine. Ce premier tome raconte l'histoire de Shoya et Shoko, deux élèves de primaire aux parcours particuliers. Le premier est un garçon un peu benêt, pas particulièrement porté sur l'avenir, qui passe sa vie à se lancer des petits défis avec ses copains. Une parfaite vie de début d'adolescence quand, dans sa classe, arrive Shoko, malentendante. Propulsée dans une classe d'élèves tous valides, elle va faire de son mieux pour s'intégrer et ne se déplace jamais sans son carnet pour communiquer. Mais Shoya, désireux de capter son attention, ne va pas trouver mieux que des petites « blagues », qui se transforment en brimades gratuites. Toute la classe le rejoint dans ce harcèlement, sous le regard d'un professeur qui ne réagit pas. KOE NO KATACHI Une vision clinique et crédible Une situation qui forcera Shoko à changer une nouvelle fois d'école. La situation se renverse pour son tortionnaire, qui se fait à son tour exclure par ses pairs jusqu'à la fin de son parcours scolaire, étiqueté comme « celui qui a harcelé une handicapée ». Bien des années plus tard, il se rend dans une association d'interprètes en langue des signes, et tombe sur une vieille connaissance... ainsi se termine le premier tome introductif. A Silent Voice est une histoire sur le handicap, la communication et l'ijime. Littéralement « intimidation », il souligne l'importance culturelle de rentrer dans le moule et de garder la face, et pousse des dizaine de milliers d'enfants à l'exclusion, au décrochage et parfois au suicide. Les anglophones ont leur bullying, en France, on parlera d'harcèlement scolaire, mais avoir recours à une aide quelconque est un signe de faiblesse au Japon. Une série de brimades entre enfants qui, d'un point de vue d'adulte, peut sembler innocente, mais dont la violence et la régularité peuvent marquer à vie. A Silent Voice décrit de façon crédible ce phénomène, en plus d'exposer un point de vue réaliste sur le handicap, froid et sans aucune condescendance. KOE NO KATACHI Ce premier tome dissèque les origines du harcèlement : la différence, le suivisme, le silence des adultes. Une histoire qui contraste avec le trait rond et léger, propre aux shonens, ces mangas pour adolescents. La suite est prévue pour le 12 mars.»...

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lemonde

L'autisme entre ecole et famille : Soutenir et agir autrement 12/02/2015

«Au cours de la dernière décennie, les questions complexes relatives au développement des personnes ayant un trouble du spectre de l'autisme ont retenu l'attention des chercheurs, des intervenants et des familles. Plusieurs travaux publiés témoignent de la croissance continue des préoccupations des uns et des autres, aussi bien dans l'espace nord-américain qu'en Europe. C'est dans ce sens que des chercheurs issus des domaines variés (éducation, psychologie, psychoéducation) se sont réunis afin de fournir une analyse commune des écrits portant spécifiquement sur le vécu de la famille de la personne ayant un TSA. Telle est l'orientation principale de ce livre. Céline Chatenoud, vous avez dirigé la publication du livre « La famille et la personne ayant un trouble du spectre de l'autisme : comprendre, soutenir et agir autrement», qu'est-ce que le lecteur va trouver dans cet ouvrage ? On y trouve une analyse de tous les articles scientifiques publiés entre 2001 et 2011 portant sur le vécu des familles que nous avons recensés à l'aide des bases de données des revues scientifiques. Il s'agissait pour nous de faire l'état de tout ce qui a été écrit au sujet du vécu des familles du point de vue par exemple de leurs caractéristiques particulières, de leurs stratégies d'adaptation, de leur qualité de vie, de la résilience...¦ Nous avons posé un regard sur ces écrits en inscrivant notre analyse dans le courant de l'analyse systémique déjà bien développée en ce qui concerne la déficience intellectuelle. On propose au lecteur une réflexion sur ces différents éléments issus de la recherche dans une perspective systémique qui considère que chaque famille est unique et qu'il faut être très réservé sur les généralisations. Nous voulions proposer une lecture dynamique de cette revue de littérature, non pas pour dire « le vécu des familles, c'est ça » même s'il y a des éléments communs qui apparaissent mais montrer surtout une dynamique qui est présentée dès le premier chapitre par la professeure Turnbull qui a beaucoup travaillé auprès de familles depuis de nombreuses années. Qu'entend-on par approche systémique ? Il s'agit de situer le vécu unique de la personne ayant un trouble du spectre de l'autisme au sein d'une dynamique familiale qui est elle aussi unique, y compris par sa manière de s'inscrire et d'évoluer dans son milieu social, son environnement de la petite enfance à l'âge adulte.»
[...]
«En quoi le milieu scolaire peut-il se sentir particulièrement concerné ? A elle seule, l’école ne peut pas tout pour l’éducation des enfants ayant un trouble du spectre de l’autisme, mais comme pour tous les autres intervenants, ces enfants sont des élèves qui amènent des défis qu’elle doit affronter en collaboration avec les parents, et en soutien à ces derniers. La question se pose donc pour chaque enseignant de savoir comment il peut aider la famille et comment la famille peut l’aider pour réussir ensemble la meilleure réussite scolaire de l’élève. Nous avons tenté de montrer comment enrichir la relation école-famille qui nous semble un enjeu important. Ici, à l’UQAM, nous utilisons d’ores et déjà les résultats de la recherche et le livre dans la formation initiale et continue des enseignants en adaptation scolaire pour lesquels la collaboration école-famille est si importante. Quels sont pour vous personnellement les points forts que vous retenez de cette recherche et de la publication? Ce que j’ai trouvé passionnant, c’est d’avoir un regard multiple sur ces études-là et qu’on parviennent ainsi à sortir du seul point de vue descriptif et statique habituel. Au-delà des données, il faut une grille de lecture pour aller plus loin, réhabiliter notre ancrage de chercheurs dans un courant de pensée qui est celle du soutien aux familles dans une perspective qui nous est antérieure. L’autre chose que je trouve vraiment passionnante c’est qu’il y a, dans les recherches qu’on a explorées, vraiment un mouvement : dans les années 2000 à 2005 on se limitait à décrire les difficultés de ces familles en terme de stress, d’anxiété, se penchant avec condescendance sur cette fameuse mère qui n’arrive pas à répondre aux besoins de ses enfants etc. et on voit maintenant, à partir de 2005-2006 des études qui s’intéressent à la notion d’adaptation, de qualité de vie, de résilience familiale, des choses qui donnent plus d’espoir, qui portent moins sur la description des caractéristiques que sur les manières d’agir des personnes, leur expression de besoins de soutien. Et ce qu’elles disent, c’est surtout qu’elles ont besoin d’accéder à des services d’éducation de qualité, éventuellement avec un soutien financier mais pas qu’on agisse sur elle ou à leur place. »...

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cafepedagogique

L'autisme entre ecole et famille : Soutenir et agir autrement 12/02/2015

«Au cours de la dernière décennie, les questions complexes relatives au développement des personnes ayant un trouble du spectre de l'autisme ont retenu l'attention des chercheurs, des intervenants et des familles. Plusieurs travaux publiés témoignent de la croissance continue des préoccupations des uns et des autres, aussi bien dans l'espace nord-américain qu'en Europe. C'est dans ce sens que des chercheurs issus des domaines variés (éducation, psychologie, psychoéducation) se sont réunis afin de fournir une analyse commune des écrits portant spécifiquement sur le vécu de la famille de la personne ayant un TSA. Telle est l'orientation principale de ce livre. Céline Chatenoud, vous avez dirigé la publication du livre « La famille et la personne ayant un trouble du spectre de l'autisme : comprendre, soutenir et agir autrement», qu'est-ce que le lecteur va trouver dans cet ouvrage ? On y trouve une analyse de tous les articles scientifiques publiés entre 2001 et 2011 portant sur le vécu des familles que nous avons recensés à l'aide des bases de données des revues scientifiques. Il s'agissait pour nous de faire l'état de tout ce qui a été écrit au sujet du vécu des familles du point de vue par exemple de leurs caractéristiques particulières, de leurs stratégies d'adaptation, de leur qualité de vie, de la résilience...¦ Nous avons posé un regard sur ces écrits en inscrivant notre analyse dans le courant de l'analyse systémique déjà bien développée en ce qui concerne la déficience intellectuelle. On propose au lecteur une réflexion sur ces différents éléments issus de la recherche dans une perspective systémique qui considère que chaque famille est unique et qu'il faut être très réservé sur les généralisations. Nous voulions proposer une lecture dynamique de cette revue de littérature, non pas pour dire « le vécu des familles, c'est ça » même s'il y a des éléments communs qui apparaissent mais montrer surtout une dynamique qui est présentée dès le premier chapitre par la professeure Turnbull qui a beaucoup travaillé auprès de familles depuis de nombreuses années. Qu'entend-on par approche systémique ? Il s'agit de situer le vécu unique de la personne ayant un trouble du spectre de l'autisme au sein d'une dynamique familiale qui est elle aussi unique, y compris par sa manière de s'inscrire et d'évoluer dans son milieu social, son environnement de la petite enfance à l'âge adulte.»
[...]
«En quoi le milieu scolaire peut-il se sentir particulièrement concerné ? A elle seule, l’école ne peut pas tout pour l’éducation des enfants ayant un trouble du spectre de l’autisme, mais comme pour tous les autres intervenants, ces enfants sont des élèves qui amènent des défis qu’elle doit affronter en collaboration avec les parents, et en soutien à ces derniers. La question se pose donc pour chaque enseignant de savoir comment il peut aider la famille et comment la famille peut l’aider pour réussir ensemble la meilleure réussite scolaire de l’élève. Nous avons tenté de montrer comment enrichir la relation école-famille qui nous semble un enjeu important. Ici, à l’UQAM, nous utilisons d’ores et déjà les résultats de la recherche et le livre dans la formation initiale et continue des enseignants en adaptation scolaire pour lesquels la collaboration école-famille est si importante. Quels sont pour vous personnellement les points forts que vous retenez de cette recherche et de la publication? Ce que j’ai trouvé passionnant, c’est d’avoir un regard multiple sur ces études-là et qu’on parviennent ainsi à sortir du seul point de vue descriptif et statique habituel. Au-delà des données, il faut une grille de lecture pour aller plus loin, réhabiliter notre ancrage de chercheurs dans un courant de pensée qui est celle du soutien aux familles dans une perspective qui nous est antérieure. L’autre chose que je trouve vraiment passionnante c’est qu’il y a, dans les recherches qu’on a explorées, vraiment un mouvement : dans les années 2000 à 2005 on se limitait à décrire les difficultés de ces familles en terme de stress, d’anxiété, se penchant avec condescendance sur cette fameuse mère qui n’arrive pas à répondre aux besoins de ses enfants etc. et on voit maintenant, à partir de 2005-2006 des études qui s’intéressent à la notion d’adaptation, de qualité de vie, de résilience familiale, des choses qui donnent plus d’espoir, qui portent moins sur la description des caractéristiques que sur les manières d’agir des personnes, leur expression de besoins de soutien. Et ce qu’elles disent, c’est surtout qu’elles ont besoin d’accéder à des services d’éducation de qualité, éventuellement avec un soutien financier mais pas qu’on agisse sur elle ou à leur place. »...

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cafepedagogique

10 ans apres la loi de fevrier 2005, la mobilisation de tous est indispensable pour l'inclusion des personnes handicapees 12/02/2015

«A l'occasion du dixième anniversaire de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, Marisol Touraine, ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, et Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, se sont rendues aujourd'hui à l'Institut Mutualiste Montsouris, afin de visiter les services de gynécologie et d'obstétrique ayant mis en place des modalités adaptées d'accueil et de consultation pour les femmes en situation de handicap. La loi du 11 février 2005 a profondément refondé la politique en faveur des personnes en situation de handicap, avec pour ambition de changer le regard de la société et la considération dans laquelle elle tient la personne handicapée. La définition du handicap, élargie au handicap psychique, proposée par la loi, le principe d'accessibilité universelle et le droit à la compensation intégrale sont au fondement de la politique conduite en faveur des personnes handicapées.»
[...]
«Simplifier le quotidien Le Gouvernement agit également pour faciliter le quotidien des personnes en situation de handicap, en limitant leurs obligations administratives et en donnant de la souplesse dans l’usage de leurs droits. Ainsi, la durée d’attribution de l’AAH pourra être étendue jusqu’à cinq ans, au lieu d’un maximum actuel de deux ans lorsque le taux d’invalidité est compris entre 50% et 80% et que la situation de la personne peut être considérée stable au regard de son handicap. La durée de validité du certificat médical présenté à l’appui d’une demande d’AAH est étendue de trois à six mois. Les cartes de stationnement et de priorité seront fusionnées en un seul document : « la carte mobilité inclusion ». Enfin, dix ans après la création de la PCH, la mise en place d’un tiers payant pour l’acquisition d’aides et équipements techniques fera l’objet d’une disposition dans le cadre de la loi de santé. Ce dispositif devrait permettre d’éviter à des personnes parfois fragiles de faire l’avance de frais importants. »...

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social-sante.gouv

Petition · INTERDIT pour cause d'autisme! · Change.org 12/02/2015

«Adressée à Ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la recherche Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l'Education Nationale Cette pétition sera remise à: Ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la recherche Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l'Education Nationale Vaincre l'Autisme: défendons le droit à l'école pour tous ! M'Hammed SAJIDI France L'école est obligatoire en France pour tous les enfants. Pourtant, certains d'entre eux, parmi les fragiles, en sont aujourd'hui privés. Comment l'accepter ? Le Conseil d'Etat reconnait que la privation de formation scolaire adaptée pour un enfant, notamment s'il souffre d'un handicap, constitue « une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ». Pourquoi 40 000 enfants atteints de troubles autistiques sont encore privés du droit fondamental de recevoir une éducation ? La loi sur l'égalité des chances de 2005 laisse aux établissements scolaires la possibilité de refuser l'accueil de ces enfants. Comment mettre fin à cette profonde inégalité de traitement selon les écoles et les territoires ? Votre signature peut changer les choses. En signant et en relayant la pétition de l'association Vaincre l'Autisme, vous pouvez ouvrir les portes des écoles françaises aux enfants autistes. Pour qu'à la prochaine rentrée, tous les enfants soient accueillis à l'école dans des conditions adaptées, nous comptons sur vous.»...
https://www.change.org/p/interdit-pour-cause-d-autisme?just_created=true#petition-letter

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unknown

Lutte contre le decrochage scolaire: «Il faut tordre le cou aux cliches» 12/02/2015

«Une mère de famille a été condamnée lundi dans le Nord à quatre mois de prison en raison de l'absentéisme de son fils, collégien. Une issue extrême pour un cas tout aussi extrême, alors que le décrochage scolaire est une situation malheureusement de plus en plus courante, qui toucherait près de 140.000 enfants par an. Plusieurs structures ont vu jour pour aider ces décrocheurs, en se focalisant entre autres sur l'articulation parents-école. C'est le cas d'Ecole et famille, une association créée il y a quinze ans à Saint-Ouen l'Aumône (Val-d'Oise), par une assistante sociale scolaire, Marie-Claire Michaud, mise en disposition de l'Education nationale. La présidente et fondatrice de l'association explique sa démarche à 20 Minutes. Expliquez-nous votre manière de travailler... Notre association est un "espace tiers" entre la famille, l'école et le quartier, où tout le monde peut se rencontrer. Nous faisons à la fois un travail de concertation et .de formation avec les professionnels scolaires, un travail de thérapie familiale, mais aussi un travail de mise en réseau. Selon les problématiques, nous accompagnons aussi les parents vers de l'aide au devoir, des parents relais, qui sont là pour rassurer, expliquer que des solutions existent, ou vers des centres d'aide sociaux. Nous travaillons aussi avec des psychologues. C'est l'articulation de tout cela qui fonctionne, pas un seul de ces dispositifs. D'après votre expérience, les parents sont-ils forcément responsables dans les cas de décrochage scolaire ? Le décrochage scolaire est toujours multifactoriel. Mais il est vrai que nous avons de plus en plus de parents isolés, qui font face à d'importantes difficultés économiques, sociales et de logement. Et plus il a de contraintes urgentes de ce type à gérer, plus il peut avoir tendance à déléguer à l'école certaines responsabilités éducatives. Nous ne traitons pas uniquement le décrochage scolaire mais ce signal d'alerte est bien souvent la porte d'entrée pour travailler sur une situation familiale complexe. Ce qui est commun c'est dès que les parents sont réellement aidés, ils épaulent leurs enfants. Avez-vous identifié des réticences du côté des parents ou des enseignants ? C'est moins des réticences que tordre le cou à des clichés car les représentations que les uns et les autres ont des uns et des autres ne sont pas toujours justes. Il faut éviter que le corps enseignant ne juge un parent dont l'enfant est décrocheur, par exemple. Chacun doit faire un pas vers l'autre et nous sommes cet espace tiers qui permet de faire plus facilement ce pas. Initialement, les politiques voulaient qu'on soit un espace dédié aux parents, mais nous avons insisté pour accueillir les parents et les professionnels. Car les parents acceptent d'autant plus de travailler sur leurs responsabilités parentales s'ils voient que des enseignants travaillent aussi sur leurs pratiques professionnelles. Plus on dialogue ensemble, mieux on se comprend et mieux on vit dans la cité ensemble.»...

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20minutes

Hyperactivite. La France veut ameliorer le depistage 12/02/2015

«Que faire avec des enfants qui bougent tout le temps et sont incapables de se concentrer ? La Haute autorité de santé formule pour la première fois des recommandations. « Notre objectif est de fournir des repères aux médecins généralistes pour qu'ils puissent mieux identifier les enfants qui en sont atteints et les adresser à des spécialistes pour une prise en charge précoce », précise le Dr Cédric Grouchka, membre du collège de la Haute autorité de santé (HAS), organisme public chargé de définir les bonnes pratiques médicales. Repérer un « Trouble de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) », connu depuis une vingtaine d'années, n'est pas aisé car il recouvre trois symptômes différents - un manque d'attention, une agitation incessante et une impulsivité - qui peuvent coexister à des degrés divers. Déficit d'attention»...

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ouest-france

Paris 12 mars -Apprendre à remplir le dossier MDPH pour son enfant en situation de handicap 12/02/2015

«Formations - Familles Me Alexandra GREVIN donne, régulièrement, des formations au sein d'associations et auprès d'autres organismes. Dans ces cas de figure, les formations sont faites « sur mesure » en fonction de la demande du client. En outre, Me GREVIN a conçu ses propres formations sur les thématiques suivantes : Ces formations s'adressent aux familles. Elles ont lieu à Paris. Apprenez à remplir le dossier MDPH pour votre enfant en situation de handicap, jeudi 12 mars 2015, de 9h30 à 12h30 à PARIS.»
[...]
« Atelier pratique destiné aux parents: Apprenez à remplir le dossier MDPH pour son enfant en situation de handicap Un moment d’échanges, animé par Alexandra GREVIN, avocate spécialisée en droit du handicap. Objectifs de la formation :
• Savoir remplir un dossier MDPH pour son enfant - Connaître et comprendre les attentes des équipes pluridisciplinaires de la MDPH - Savoir ce qu’est réellement un projet de vie. Public concerné : Familles ayant un enfant en situation de handicap (tous types de handicap) Atelier limité à 6 personnes. Durée : 3 heures. Date et lieu : Le jeudi 12 mars 2015 de 9h30 à 12h30 (accueil des participants à partir de 9h00) Au Cabinet de Me GREVIN : 10 bis, Rue des Frères Morane, 75015 PARIS (métro ligne 8, Félix Faure) Programme de la formation : Apprendre à remplir le formulaire de dépôt de la demande auprès de la MDPH (CERFA 13788*01) - La question du projet de vie et son contenu - La question des compléments AEEH (définition et surtout justificatifs à produire) - La question de l’orientation scolaire - La question de l’affiliation gratuite d’un aidant familial à l’assurance vieillesse - La question relative à la procédure simplifiée devant la MDPH - Quelques notions autour du certificat médical (CERFA n°13878*01) »...

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alexandra-grevin

Paris 12 mars -Apprendre à remplir le dossier MDPH pour son enfant en situation de handicap 12/02/2015

«Formations - Familles Me Alexandra GREVIN donne, régulièrement, des formations au sein d'associations et auprès d'autres organismes. Dans ces cas de figure, les formations sont faites « sur mesure » en fonction de la demande du client. En outre, Me GREVIN a conçu ses propres formations sur les thématiques suivantes : Ces formations s'adressent aux familles. Elles ont lieu à Paris. Apprenez à remplir le dossier MDPH pour votre enfant en situation de handicap, jeudi 12 mars 2015, de 9h30 à 12h30 à PARIS.»
[...]
« Atelier pratique destiné aux parents: Apprenez à remplir le dossier MDPH pour son enfant en situation de handicap Un moment d’échanges, animé par Alexandra GREVIN, avocate spécialisée en droit du handicap. Objectifs de la formation :
• Savoir remplir un dossier MDPH pour son enfant - Connaître et comprendre les attentes des équipes pluridisciplinaires de la MDPH - Savoir ce qu’est réellement un projet de vie. Public concerné : Familles ayant un enfant en situation de handicap (tous types de handicap) Atelier limité à 6 personnes. Durée : 3 heures. Date et lieu : Le jeudi 12 mars 2015 de 9h30 à 12h30 (accueil des participants à partir de 9h00) Au Cabinet de Me GREVIN : 10 bis, Rue des Frères Morane, 75015 PARIS (métro ligne 8, Félix Faure) Programme de la formation : Apprendre à remplir le formulaire de dépôt de la demande auprès de la MDPH (CERFA 13788*01) - La question du projet de vie et son contenu - La question des compléments AEEH (définition et surtout justificatifs à produire) - La question de l’orientation scolaire - La question de l’affiliation gratuite d’un aidant familial à l’assurance vieillesse - La question relative à la procédure simplifiée devant la MDPH - Quelques notions autour du certificat médical (CERFA n°13878*01) »...

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alexandra-grevin

Scolarite inclusive, ministere et assos pas a la meme ecole! 11/02/2015

«10 000 élèves handicapés passés au crible. Pour la première fois, le ministère de l'Education nationale a réalisé une enquête approfondie à partir de leur parcours (en lien ci-dessous). Dix ans après l'adoption de la loi handicap du 11 février 2005, cette étude permet d'en mesurer les effets. Selon le ministère, « l'école inclusive est une dynamique qui s'amplifie ». Et de poursuivre : « La loi d'orientation et de programmation pour la Refondation de l'école de la République du 8 juillet 2013 a reconnu le principe d'une école inclusive. De récents textes réglementaires permettent une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des élèves et des étudiants en situation de handicap. » Un bilan depuis 10 ans Les chiffres sont là : 126 000 élèves handicapés scolarisés en milieu ordinaire en 2006 et 260 000 en 2015. La loi de 2005 prévoit en effet que l'Education nationale scolarise tous les enfants en situation de handicap dans l'école la plus proche de leur domicile ou assure, le cas échant, leur scolarisation dans des établissements adaptés. En 9 ans, leur nombre a donc doublé et continue d'augmenter chaque année de plus de 10%. Parmi ces 260 000 élèves, certains sont accompagnés par près de 70 000 personnes qui assurent les missions d'auxiliaire de vie scolaire. La formation de tous ces personnels a été renforcée, et parmi eux, les 28 000 accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) ont vu leur statut évoluer. Après 6 ans d'exercice en CDD, ils bénéficient désormais d'un CDI de droit public. Mesures à venir...¦ A l'occasion de la Conférence nationale du handicap du 11 décembre 2014, le ministère a réaffirmé son engagement. A la rentrée 2015, 100 unités d'enseignement (UE) supplémentaires, actuellement situées dans les établissements médico-sociaux, seront relocalisées au sein même des établissements scolaires, ce qui portera leur nombre total à près de 300. Par ailleurs, 30 nouvelles UE Autisme seront ouvertes à la rentrée 2015 et 30 supplémentaires en 2016, portant à 90 leur nombre d'ici à la fin du quinquennat. La même dynamique s'applique au sein de l'Enseignement supérieur. Entre 2005 et 2015 le nombre d'étudiants en situation de handicap est passé de 8 000 à 18 200, dont deux tiers bénéficient d'un accompagnement spécifique. D'ici trois ans, toutes les universités auront adopté un schéma directeur handicap. Le point de vue des asso : enthousiasme modéré Il y a donc tout lieu de se réjouir ? Du côté des associations de personnes handicapées, le constat n'est pas aussi enthousiaste même si elles admettent que les choses ont évolué favorablement. Soixante-dix d'entre elles, réunies au sein d'un Comité d'entente, expriment « des avancées limitées et espoirs déçus ». Le 10 février 2015, à Paris, elles dévoilaient les résultats d'une enquête IFOP « Regards croisés : 10 ans après la promulgation de la loi handicap, quel est l'état de l'opinion ? » (article en lien ci-dessous). Il revenait à Christel Prado, présidente de l'Unapei (Union nationale des personnes handicapées mentales), de faire le point sur la scolarité des jeunes handicapés en France. Elle ne conteste pas les chiffres (ou pas tout à fait puisque certains enfants ne sont en réalité scolarisés que quelques heures par semaine) mais « la qualité de cet accueil » qui, selon elle, « reste problématique ». « Les enseignants ne sont pas formés au handicap, le manque de collaboration entre l'Education nationale et le secteur médico-social crée des cloisonnements et ne garantit pas la cohérence des parcours. » Education spécialisée : scandale ! Et de dénoncer de « terribles scandales dans l'éducation spécialisée », qui entrainent certaines familles dans de « véritables drames ». Ce sont 13 000 enfants handicapés en France qui, selon la CNSA, sont sans solution éducative (estimation de 2008). Ce sont également près de 6 500 jeunes adultes handicapés (de plus de 20 ans) qui sont maintenus en IME pour enfants dans le cadre de l'amendement Creton, faute de places en foyers pour adultes. Ce sont, enfin, 6 500 personnes handicapées exilées en Belgique par manque de places en France, dont 1 500 enfants. Et de s'interroger : « A quel enfant ordinaire refuserait-on son entrée à l'école faute de place ? A quel enfant ordinaire proposerait-on une place dans une école à l'étranger ? ». Christel Prado, au nom de tous, s'insurge également contre le fait qu'il faille passer par la MDPH, et parfois même par un tribunal, pour mener à bien la scolarité de son enfant. Pourquoi un parcours spécifique lorsque la loi impose du droit commun ?»...

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informations.handicap

A Review on GABA/Glutamate Pathway for Therapeutic Intervention of ASD and ADHD. 11/02/2015

«Abstract Balance between excitatory glutamate and inhibitory GABA neurotransmitter is essential and critical for proper development and functioning of brain. GABAergic (gamma aminobutyric acid) and glutamatergic interneurons maintain excitability, integrity and synaptic plasticity. Several evidences implicated relative loss of inhibitory GABA with corresponding glutamate mediated hyper-excitation in development of autism spectrum disorder (ASD) and attention deficit hyperactivity disorder (ADHD). ASD is the common neurological disorder with an estimated relative occurrence of 0.5-1% of universal population. Several studies demonstrated the imbalance of excitatory/inhibitory neurotransmitters resulting from neurodevelopmental impairments in glutamatergic and GABAergic system, which might resemblesa common pathological mechanism for the developmental disorders. This review focuses on the necessity for developing GABA enhancing and glutamate suppressing drug candidates and illustrates the role of GABAergic and glutamatergic system in cognition and memory impairment involved in neurodevelopmental disorders with emphasis on ASD and ADHD. The review also highlights the newly emerging drugs for neurodevelopmental disorders.»...

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ncbi.nlm.nih

Dix ans de la Loi du 11 fevrier 2005 : l'ecole inclusive, une dynamique qui s'amplifie - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 11/02/2015

«Dix ans après l'adoption de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, Najat Vallaud-Belkacem tient à souligner l'engagement du ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en faveur de la scolarisation des élèves et des étudiants en situation de handicap. La loi d'orientation et de programmation pour la Refondation de l'école de la République du 8 juillet 2013 a reconnu le principe d'une école inclusive. De récents textes réglementaires permettent une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des élèves et des étudiants en situation de handicap. La forte progression du nombre d'enfants scolarisés - de 126 000 en 2006 à 260 000 en 2015 - illustre pleinement l'engagement du ministère. La loi de 2005 prévoit que l'Education nationale scolarise tous les enfants en situation de handicap dans l'école la plus proche de leur domicile ou assure, le cas échant, leur scolarisation dans des établissements adaptés. En 9 ans, le nombre d'enfants scolarisés a doublé et il continue chaque année d'augmenter de plus de 10 %. Parmi ces 260 000 élèves, certains sont accompagnés par près de 70 000 personnes qui assurent les missions d'auxiliaire de vie scolaire. La formation de tous ces personnels a été renforcée, et parmi eux, les 28 000 accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) ont vu leur statut évoluer. Après 6 ans d'exercice en CDD, ils bénéficient désormais d'un CDI de droit public. A l'occasion de la conférence nationale du handicap du 11 décembre dernier, le ministère a réaffirmé son engagement en faveur d'une école inclusive. A la rentrée 2015, 100 unités d'enseignement (UE) supplémentaires, actuellement situées dans les établissements médico-sociaux, seront relocalisées au sein même des établissements scolaires, ce qui portera leur nombre total à près de 300. Par ailleurs, 30 nouvelles UE Autisme seront ouvertes à la rentrée 2015 et 30 supplémentaires en 2016, portant à 90 leur nombre d'ici à la fin du quinquennat. La même dynamique s'applique au sein de l'Enseignement supérieur. Entre 2005 et 2015 le nombre d'étudiants en situation de handicap est passé de 8 000 à 18 200, dont deux tiers bénéficient d'un accompagnement spécifique. D'ici trois ans, toutes les universités auront adopté un schéma directeur handicap. Enfin et pour la première fois, le ministère de l'Education nationale a réalisé une enquête approfondie à partir des parcours de 10 000 enfants en situation de handicap : elle permettra de mesurer les effets de la Loi du 11 février 2005.»...

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education.gouv

Dix ans de la Loi du 11 fevrier 2005 : le defi de l'inclusion 11/02/2015

«Le 11 février 2015 marque le dixième anniversaire de la loi « pour lÂ’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ». LÂ’occasion de faire le bilan. Des avancées majeures ont été enregistrées, certes, mais il reste aussi de grands chantiers à mettre en Âœuvre... Un colloque abordera ces questions, le mercredi 3 juin, sur le campus de lÂ’Université de Poitiers. La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances a modifié en profondeur la façon de considérer et de prendre en charge les situations de handicap dans notre pays. Cette loi a consacré la volonté de mettre en oeuvre une approche véritablement inclusive pour que chaque personne, quel que soit son handicap, trouve toute sa place dans notre société. La notion d'accessibilité est devenue centrale : c'est à la société dans son ensemble de s'adapter et de permettre la participation de toutes les personnes en situation de handicap à tous les domaines de la vie sociale : école, santé, travail, loisirs, vie culturelle, information, sexualité, citoyenneté... Une dynamique a été lancée mais chacun voit que les avancées sont fragiles et peuvent facilement se trouver remises en cause. 260 000 enfants handicapés scolarisés en 2015 La loi d'orientation et de programmation pour la Refondation de l'école de la République du 8 juillet 2013 a reconnu le principe d'une école inclusive. De récents textes réglementaires permettent une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des élèves et des étudiants en situation de handicap. La forte progression du nombre d'enfants scolarisés - de 126 000 en 2006 à 260 000 en 2015 - illustre pleinement l'engagement du ministère. La loi de 2005 prévoit que l'Education nationale scolarise tous les enfants en situation de handicap dans l'école la plus proche de leur domicile ou assure, le cas échant, leur scolarisation dans des établissements adaptés. En 9 ans, le nombre d'enfants scolarisés a doublé et il continue chaque année d'augmenter de plus de 10 %. Parmi ces 260 000 élèves, certains sont accompagnés par près de 70 000 personnes qui assurent les missions d'auxiliaire de vie scolaire. La formation de tous ces personnels a été renforcée, et parmi eux, les 28 000 accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) ont vu leur statut évoluer. Après 6 ans d'exercice en CDD, ils bénéficient désormais d'un CDI de droit public.»
[...]
« Un colloque le 3 juin A l'occasion de la conférence nationale du handicap du 11 décembre dernier, le ministère a réaffirmé son engagement en faveur d'une école inclusive. A la rentrée 2015, 100 unités d'enseignement (UE) supplémentaires, actuellement situées dans les établissements médico-sociaux, seront relocalisées au sein même des établissements scolaires, ce qui portera leur nombre total à près de 300. Par ailleurs, 30 nouvelles UE Autisme seront ouvertes à la rentrée 2015 et 30 supplémentaires en 2016, portant à 90 leur nombre d'ici à la fin du quinquennat. A Poitiers, le Conseil Général de la Vienne, la Maison Départementale des Personnes Handicapées 86, le Rectorat et l'Université de Poitiers ont souhaité faire le point sur la situation à travers un colloque, ouvert à tous, intitulé « 2005-2015, le défi de l'inclusion ». Le mercredi 3 juin, la parole sera donnée à des chercheurs, des professionnels, des associations et des personnes en situation de handicap, à l'occasion de trois tables rondes consacrées à la scolarisation, l'emploi et la vie quotidienne des personnes en situation de handicap. Les conférences d'ouverture et de clôture du colloque seront assurées par Eric Plaisance, Professeur émérite de l'Université Paris Descartes et Sociologue au Centre de recherche sur les liens sociaux (CERLIS). A LIRE :
• L'Ecole inclusive, c'est déjà une réalité - bilan des actions menées par le ministère de l'Education nationale - Pour la première fois, le ministère de l'Education nationale a réalisé une enquête approfondie à partir des parcours de 10 000 enfants en situation de handicap : elle permet de mesurer les effets de la Loi du 11 février 2005 : »...
Source: http://www.ac-poitiers.fr | Source Status

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ac-poitiers

Bientot deux amendements pour recentrer les MDPH sur l'orientation et organiser le tiers payant PCH 11/02/2015

«Intervenant le 5 février à l'occasion d'un colloque intitulé "Loi Handicap 2005 : quel bilan? Quel futur?" organisé par la fondation Jacques-Chirac, Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, a annoncé deux évolutions ayant trait aux maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) et à la prestation de compensation du handicap (PCH). Une "obligation d'orientation permanente" dans la future loi Santé "Après une très forte montée en charge, les MDPH sont aujourd'hui beaucoup trop absorbées par leurs tâches administratives au détriment du suivi individualisé des personnes", a considéré la secrétaire d'Etat. L'idée est donc de recentrer les MDPH sur leur vocation initiale de guichet unique, soit une mission d'animation des acteurs autour de l'"orientation permanente" des personnes, tel que le proposait le rapport "Zéro sans solution" remis par Denis Piveteau en juin 2014. Ce dernier constitue d'ailleurs le support de la "feuille de route" du ministère des Affaires sociales pour "garantir 'une réponse accompagnée pour tous'", a précisé Ségolène Neuville. Un amendement au projet de loi Santé devrait donc créer cette obligation d'orientation permanente, c'est-à-dire de suivi régulier des évolutions de la situation de la personne, afin de permettre à la MDPH et à ses partenaires d'agir en conséquence.»
[...]
«Garantir plus d'équité dans l'attribution de la PCH "Des améliorations doivent être apportées" à la PCH qui représente, dix ans après sa création, une "dépense de 1,5 milliard consacrée à 163.000 personnes", a rappelé Ségolène Neuville. Ainsi "un prochain amendement législatif permettra aux départements de mettre en place un tiers payant pour les aides techniques, ce qui évitera aux personnes d’avancer parfois des sommes importantes." Le principe en avait été annoncé par le Président de la République lors de la Conférence nationale du handicap (CNH) du 11 décembre dernier (voir notre article "Conférence nationale du handicap : de la "bienveillance", mais peu d'annonces fortes"). Ségolène Neuville souhaite aussi travailler à garantir plus d'"équité" dans l'attribution de la PCH, "en relation avec les départements et dans le cadre de l'enveloppe actuelle". Le "chantier" que la secrétaire d'Etat entend ouvrir sera aussi destiné à "mieux évaluer le service rendu afin de garantir une meilleure adéquation des aides aux besoins des personnes mais aussi optimiser le financement public". Ségolène Neuville a enfin évoqué deux autres chantiers : celui de la "gouvernance locale du handicap" – qui doit gagner en "cohérence" entre Agences régionales de santé et MDPH, mais aussi avec l'Education nationale et les acteurs de l'emploi – et celui de la "réforme de la tarification des établissements médico-sociaux déjà engagée" (voir notre article du 1er décembre 2014). Cette réforme est destinée à "équilibrer les dotations budgétaires et les différencier en fonction des besoins des personnes". »...

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localtis

Liberer l'enfant autiste 11/02/2015

«La directrice du nouveau Centre cantonal de l'autisme souhaite un diagnostic précoce, dès 12 mois. Depuis 20 ans, Nadia Chabane, lutte pour introduire de nouvelles méthodes thérapeutiques Le langage est clair, le regard perçant et le sourire permanent. Médecin à l'Hôpital Robert-Debré à Paris, Nadia Chabane est arrivée en Suisse il y a quatre mois avec son fils de 9 ans pour prendre la direction du nouveau Centre cantonal de l'autisme, fruit du partenariat entre l'Université de Lausanne et le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). Le nouvel espace, premier du genre en Suisse, bénéficie également du soutien financier de la Fondation Hoffmann et de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Environ 350 mètres carrés sur le site du CHUV accueilleront une douzaine de collaborateurs ainsi que des enfants et des adultes autistes du canton de Vaud et de la Suisse romande. Les travaux sont en cours. «Je suis pour l'instant sans domicile fixe», note avec une pointe d'humour Nadia Chabane, dans un ­bureau temporaire, presque vide. Le nouvel espace assurera l'accès à un diagnostic complet des troubles autistiques. «Aujourd'hui l'autisme est encore détecté à l'âge de 3 ou 4 ans. Parfois bien plus tard ou même jamais. Il est nécessaire aujourd'hui de développer des méthodes plus efficaces afin de poser un diagnostic dès 12 ou 18 mois et de mettre en place un accompagnement global répondant aux standards internationaux les plus élevés, à l'exemple des méthodes américaines ou canadiennes et des recommandations européennes», note avec calme mais conviction la professeure en pédopsychiatrie et spécialiste des neurosciences.»...

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letemps

Dix ans apres, quel bilan pour la loi Handicap ? 11/02/2015

«Le dixième anniversaire de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées - dite loi Handicap - intervient dans une relative discrétion pour ce qui reste pourtant l'un des grands textes sociaux de ces dernières décennies. Ressources, gouvernance, emploi, scolarisation, accessibilité... dix ans après, qu'en est-il du bilan de ce texte ? Du côté du gouvernement, l'accueil très mitigé réservé à la dernière conférence nationale du handicap (voir notre article ci-contre du 19 décembre 2014) n'incite peut-être pas à s'aventurer davantage sur ce terrain du handicap - d'où une relative discrétion des pouvoirs publics autour du dixième anniversaire de la loi du 11 février 2005. Du côté des associations, on a tendance à voir les carences, les retards ou les échecs du texte davantage que ses réussites. Du coup, les associations font leur propre bilan de leur côté, avec quelques manifestations autour du thème des ressources des personnes handicapées et de l'accessibilité.»
[...]
«Scolarisation : le milieu ordinaire devient la règle A l'inverse de l'emploi, l'intégration scolaire des enfants handicapés peut être regardée comme l'une des grandes réussites de la loi de 2005. Certes, le mouvement d'intégration était engagé avant 2005 et une bonne part des outils étaient déjà en place. Mais la loi Handicap a donné à cette évolution un véritable coup d'accélérateur. Elle a permis de sortir d'une progression routinière pour entrer dans une vraie mobilisation de l'institution scolaire, portée par le ministère comme par les chefs d'établissements. Le nombre d'enfants scolarisés en milieu ordinaire a progressé de plus de 50%, même si des progrès restent à faire dans les activités périscolaires et extrascolaires. Parti de 151.000 en 2005, le nombre d'enfants handicapés scolarisés en milieu ordinaire a franchi la barre des 200.000 dès l'année scolaire 2010-2011 et continue depuis lors de progresser. La présence de 28.000 assistants de vie scolaire (AVS) est pour beaucoup dans ce résultat. Au passage, les pouvoirs publics sont parvenus à pérenniser ce statut au départ très fragile et à professionnaliser les titulaires de ces emplois. Depuis la rentrée 2014, les AVS sont en effet devenus des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). 
Ces AESH bénéficient d'un contrat à durée indéterminé (CDI), à temps complet ou à temps partiel. Ils sont recrutés par le recteur d'Académie, "parmi les candidats titulaires d'un diplôme professionnel dans le domaine de l'aide à la personne", alors qu'un niveau bac suffisait jusqu'à présent. »...

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localtis

Hautes-Alpes : une manifestation en soutien a la loi handicap de 2005, ce mercredi, a Gap 11/02/2015

«Triste bilan pour ce dixième anniversaire de la loi « pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » du 11 février 2005. En effet, cette loi reposait sur trois principes : * l'accessibilité universelle ; * la compensation, destinée à aider les personnes handicapées dans leur vie quotidienne via des moyens techniques ou humains, * les maisons départementales du handicap, guichets uniques. Pourtant ces objectifs sont mis à mal par une ordonnance de septembre dernier qui remet en question à la fois les délais d'application et les ambitions de la loi ; notamment en multipliant les dérogations permettant d'éviter la mise aux normes, ou en plafonnant les moyens humains mis à la disposition des handicapés. Pour protester contre cette ordonnance, le collectif inter-associatif « Pour une France Accessible pour Tous 05 » organise une manifestation, mercredi 11 février 2015 à 10 h 00, esplanade de la Paix, à Gap, afin de protester contre la ratification.»...

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dici

Rythmes scolaires. Les profs jugent la reforme fatigante pour les eleves 11/02/2015

«Sur la réforme des rythmes scolaires, trois professeurs sur quatre jugent que les "dysfonctionnements" liés au temps périscolaire ont un "impact négatif" sur les élèves. Pour 74% des professeurs des écoles interrogés, et 82 % des professeurs de maternelle, ces dysfonctionnements constituent le « problème majeur » de la réforme, dont les conséquences portent aussi sur le fonctionnement de l'école, précise le principal syndicat du primaire, de longue date critique sur cette réforme, qui a mené cette enquête en novembre et décembre.»
[...]
«Seuls 9% des enseignants constatent « un effet bénéfique sur les apprentissages ». Par ailleurs, s'agissant des conséquences de la réforme pour les enseignants, 68 % notent une « dégradation » de leurs conditions de travail et 81% estiment que leur vie personnelle est affectée notamment en matière de pouvoir d'achat (coût supplémentaire en trajet et garde d'enfants) et de temps (animations pédagogiques placées le mercredi après-midi ou en fin de journée). Le secrétaire général du SNUipp-FSU, Sébastien Sihr, demande, dans une déclaration à l'AFP, que la ministre Najat Vallaud-Belkacem dresse « un bilan complet » aussi bien du côté scolaire comme du périscolaire, aboutissant à une « remise à plat » de la réforme. Le SNUipp-FSU réclame notamment une « réécriture » des décrets pour élaborer un « cadre national » pour l'organisation du temps scolaire et une revalorisation des salaires. »...

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ouest-france

Video: Neuroplast: La musique peut rendre plus intelligent, elle peut transformer le cerveau - YouTube 09/02/2015

«Ces dernières années ont vu des chercheurs s'intéresser à l'effet de la musique sur le cerveau, et cela a permis des avancées importantes sur la façon dont le cerveau fonctionne. Et on a pu démontrer que la musique a un effet bénéfique sur le cerveau.»...
https://www.youtube.com/watch?v=U5Ua_xTWzdo#t=194

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unknown

Dix ans de la loi Handicap : un appel a manifester 07/02/2015

«Une manifestation se prépare à Saint-Brieuc, le 11 février, place des Droits de l'homme. C'est un anniversaire qu'elle veut rappeler, les 10 ans de la loi Handicap. Le collectif interassociatif pour une France accessible, créé en octobre 2014 au niveau national, a été constitué au niveau départemental au cours du mois de janvier, pour rappeler l'objectif premier de la loi de 2005, qui était « d'affirmer la pleine citoyenneté des personnes en situation de handicap ». Plus d'une douzaine d'associations sont représentées au siège de l'association des Paralysés de France à Plérin, pour expliquer le sens de cette initiative. On trouve notamment Loisirs Pluriels, l'AFMTéléthon, AutismeOuest22, l'Association des sourds de Saint-Brieuc et des Côtes-d'Armor, Handisport, Emeraude ID, Loisirs Pluriel, l'AFTC22, l'Apajh, le Courtil de l'IC de Pordic, Autisme Breiz Autonomie, l'Unafam, l'association des Parkinsoniens...»...

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ouest-france

Albin, 6 ans, gagne face a l'Education nationale 07/02/2015

«Lundi matin aura comme un gout de rentrée des classes bis pour Albin*, 6 ans. Cet enfant handicapé, qui souffre de troubles envahissants du développement, devrait bénéficier, pour la toute première fois, d'une assistante de vie scolaire. Une présence indispensable pour que le jeune garçon, souvent perturbé et parfois violent avec les autres et avec lui-même, puisse rester en grande section de maternelle dans son école d'Orsay (Essonne). « Le bruit le rend nerveux, il lui arrive de jeter des objets, de faire de grosses colères », racontent ses parents. La maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de l'Essonne, où il vit, lui a octroyé une AVS pour quinze heures par semaine, mi-octobre. Mais il aura fallu l'intervention d'un juge, et trois mois d'une attente anxieuse, pour que cette aide théorique devienne réalité. Le rectorat « ne trouvait pas de candidats, ou n'avait pas le budget », se sont entendu dire les parents. En désespoir de cause, Franck et Emmanuelle ont déposé en janvier un recours en urgence, un référé liberté, devant le tribunal administratif de Versailles. A cette époque, Albin, devenu trop difficile à gérer pour les enseignants, n'allait plus à l'école que trois matinées par semaine et ne mangeait plus à la cantine. L'administration, qui plaide sa bonne foi et la difficulté à recruter des volontaires, n'a pas convaincu le juge. Le 21 janvier, celui-ci a sommé l'Education nationale de trouver une solution « sous quinze jours », sous peine d'être mise à l'amende (50 E par jour de retard). Albin « demeure scolarisé dans des conditions qui ne permettent pas son apprentissage et n'assurent pas sa sécurité », précise l'ordonnance, qui conclut à « une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la scolarisation de cet enfant ».»...

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leparisien

Dix ans pour (presque) rien ! 07/02/2015

«La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées devait assurer leur intégration au milieu des autres. Elle instaurait la compensation des handicaps, l'accessibilité totale de la chaine du déplacement, de la voirie et du cadre bâti, l'accès à l'éducation ordinaire, à la formation et à l'emploi, organisait la participation des personnes handicapées aux décisions qui les concernent. Dix ans plus tard, il ne reste presque rien de la lettre et de l'esprit de cette loi qui voulait fonder un autre rapport au handicap ainsi qu'à celles et ceux qui le vivent. La compensation n'est réellement effective que pour les personnes lourdement handicapées qui disposent depuis 2006 d'un financement des aides humaines indispensables à leur vie autonome à domicile grâce à la Prestation de Compensation du Handicap (PCH). Mais ces derniers temps, le montant financé décroche de la réalité du prix des heures d'aide humaine, et certains bénéficiaires paient sur leurs revenus le prix de cette vie autonome. Les montants plafond de la PCH finançant les aides techniques ou animalières, à l'aménagement d'un véhicule ou d'un logement, n'ont pas bougé depuis 2006, comme si les prix restaient immuables. Pour obtenir ce droit, comme pour tous les autres d'ailleurs (carte d'invalidité, Allocation aux Adultes Handicapés, orientation professionnelle, etc.), il faut toujours monter un dossier soumis à une commission qui décide médicalement, sur les pathologies et incapacités. A cet égard, rien n'a changé par rapport aux précédentes COTOREP et CDES, et d'ailleurs la plupart des CDAPH sont "naturellement" retombées dans les errements bureaucratiques de leurs devancières : décisions prises par les médecins et les experts, sans entendre les personnes et leurs potentialités. L'accessibilité à tout pour tous constituait la plus grande avancée de la loi du 11 février 2005. Trente ans après la l'introduction de ce droit dans la loi d'orientation du 30 juin 1975, il devenait effectif avec un processus de contrôle et des sanctions financières voire pénales. Ce droit a été jeté aux orties par l'actuel gouvernement, qui a supprimé par l'ordonnance du 26 septembre 2014 l'accessibilité de la totalité de la chaine du déplacement, réduit l'accessibilité à quelques points d'arrêts prioritaires, organise une machine administrative à délivrer automatiquement des dérogations et délais infinis pour adapter les constructions existantes, autorise les copropriétés à discriminer les personnes handicapées, crée des dérogations à l'accessibilité des constructions neuves : en 1975, le législateur affirmait que la France devait construire accessible, 40 ans plus tard un gouvernement prétend que c'est impossible ! Le nombre d'enfants et de jeunes handicapés scolarisés dans les établissements ordinaires a fortement progressé, avec un développement constant de l'accompagnement humain de ces élèves. Mais les enseignants ont du faire avec leurs moyens, sans formation ni véritable support pour la plupart, telles sont les grandeurs et misères de l'Education Nationale. Si nombre de ces élèves ont acquis un savoir qui leur aurait été interdit quelques années auparavant, d'autres sont accueillis comme en garderie. Quant aux collaborations et passerelles entre établissements ordinaires et spécialisés, elles en sont toujours, dix après, à l'état embryonnaire.»...

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yanous

Un nouveau pere doit choisir entre sa femme et son fils trisomique 07/02/2015

«Un nouveau père a appris dans la même journée que son fils était atteint de trisomie 21 et que sa femme le quittait. Samuel Forrest, qui demeure en Arménie, a reçu tout un ultimatum de la part de sa femme, Ruzan Badalyan, lorsqu'elle a appris que son nouveau-né était atteint du syndrome de Down. Elle lui a demandé de choisir entre son fils Leo et elle peu de temps après l'accouchement, toujours à l'hôpital. Monsieur Forrest a confié à ABC News qu'elle l'a menacé de divorcer s'il voulait garder Leo. Le père qui vient de Nouvelle-Zélande a été surpris d'apprendre qu'en Arménie, les parents d'enfants trisomiques ont le choix de ne pas le garder. Plusieurs bébés handicapés sont placés dans des orphelinats ou des pensionnats à la naissance. «Ma femme avait déjà décidé, alors tout s'est déroulé dans mon dos.» Incapable de vivre avec la maladie de son enfant, Badalyan a demandé le divorce une semaine après la naissance de celui-ci, avant d'abandonner sa famille. Forrest a l'intention de retourner dans son pays natal afin d'élever son enfant avec le soutien de ses proches.»...

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journaldemontreal

MDPH : orientation a double detente - Faire Face 06/02/2015

«Ségolène Neuville va réformer le dispositif d'orientation pour limiter le nombre de personnes handicapées sans prise en charge. Les MDPH rendront deux orientations : une souhaitable, et une possible, en fonction des capacités d'accueil. Un premier pas vers le « zéro sans solution » ? Ségolène Neuville a annoncé, jeudi 5 février, une mesure visant à limiter le nombre de personnes handicapées sans prise en charge. « Un prochain amendement dans le cadre du projet de loi santé prévoira une obligation d'orientation permanente » pour les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), a expliqué Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées. Accompagner vers l'orientation souhaitable Concrètement, les MDPH rendront deux orientations : une souhaitable, basée sur le projet de la personne ; et une réponse immédiate « retenant les réponses qui peuvent lui être immédiatement proposées », en fonction des possibilités locales d'accueil et d'accompagnement. « A charge pour les MDPH et leurs partenaires d'accompagner les personnes vers la réalisation du projet initial. » Le projet de loi de santé devrait être examiné au Parlement en avril. Mettre en oeuvre le rapport Zéro sans solution Ce principe d'orientation permanente figure dans le rapport Zéro sans solution remis au gouvernement, en juin 2014, par Denis Piveteau Tout comme celui des deux décisions, l'une souhaitable, l'autre possible. Mais « l'existence d'un tel écart suppose que se mette en place un accompagnement très actif, vigilant sur les risques et fragilités nés du caractère provisoire de la réponse et capable de progresser par étapes vers ce qui est souhaitable », précisait le conseiller d'Etat. Simplifier les tâches administratives des MDPH Ségolène Neuville semble en avoir conscience. « Pour dégager les marges en personnel nécessaire à cette évolution, un plan de simplification des tâches administratives sera mis en oeuvre » dans les MDPH, a-t-elle précisé. Cette évolution sera toutefois insuffisante si elle ne va pas de pair avec la création de nouvelles places en établissements et services, en nombre insuffisant aujourd'hui. Bientôt un tiers payant pour les aides techniques Par ailleurs, un autre amendement au projet de loi santé « permettra aux départements de mettre en place un tiers payant pour les aides techniques, ce qui évitera aux personnes d'avancer parfois des sommes importantes ». Enfin, la secrétaire d'Etat a annoncé l'ouverture d'un « chantier » pour que la prestation de compensation du handicap prenne mieux en compte les besoins d'aide pour la vie domestique. « Dans le cadre de l'enveloppe actuelle. » En clair, faire mieux sans plus d'argent...¦ Franck Seuret»...

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faire-face

Reconnaissance effective de la dyspraxie comme handicap - Senat 06/02/2015

«Question écrite n° 14761 de M. Jean-Pierre Sueur (Loiret - SOC) publiée dans le JO Sénat du 05/02/2015 - page 227 M. Jean-Pierre Sueur attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation des personnes atteintes de dyspraxie. La dyspraxie se caractérise par des anomalies de la planification et de l'automatisation des gestes volontaires. Il s'agit d'un handicap qui, n'étant pas visible n'est, trop souvent, pas reconnu comme tel, en dépit des termes de la circulaire interministérielle n° 2002-024 du 31 janvier 2002. Cette absence de reconnaissance effective de ce handicap apparait comme injustifiée et très pénalisante pour les personnes concernées. En effet, dès le plus jeune âge, il faut pouvoir mettre en oeuvre, et donc financer, les rééducations appropriées, ce qui nécessite le concours de spécialistes de l'orthoptie, de l'ergothérapie, de l'orthophonie, de la psychomotricité ainsi que de psychologues. A l'âge adulte, cette non-reconnaissance se traduit par des difficultés pour l'insertion professionnelle et la recherche d'emploi, dans un contexte marqué, de surcroit, par un taux de chômage élevé. Il lui demande en conséquence, en premier lieu, quelles dispositions elle compte prendre pour une vraie reconnaissance de ce handicap et, en second lieu, quelles initiatives elle compte prendre auprès des responsables des maisons départementales des personnes handicapées ainsi que de Pôle emploi et d'organismes comme Cap emploi pour que les personnes touchées par ce handicap puissent être effectivement accompagnées et aidées dans leur recherche d'emploi et leur insertion professionnelle. En attente de réponse du Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes.»...

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Situation des accompagnants des eleves en situation de handicap - Senat 06/02/2015

«Question orale sans débat n° 1004S de Mme Nicole Bricq (Seine-et-Marne - SOC) publiée dans le JO Sénat du 05/02/2015 - page 223 Mme Nicole Bricq attire l'attention de Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la situation des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH), sur laquelle elle a été interrogée dans son département. Embauchés dans le cadre de contrats à durée déterminée (CDD) ou de contrats uniques d'insertion (CUI), les AESH, dont les revenus sont plus que modestes, connaissent ainsi un statut particulièrement précaire. Au nombre de 28 000 en France, leur précarité touche aussi l'accompagnement des enfants en situation de handicap, dans la mesure où des ex-auxiliaires de vie scolaire (AVS) peuvent terminer leur contrat en cours d'année scolaire. Devant ces difficultés, en aout 2013, le Premier ministre avait annoncé que son Gouvernement décidait de reconnaitre et de valoriser le métier qu'accomplissent les auxiliaires de vie scolaire, en leur offrant une véritable perspective professionnelle. Ainsi, les assistants d'éducation qui exercent ces missions d'accompagnement des élèves en situation de handicap se verront proposer un contrat à durée indéterminée au terme de leurs six ans d'exercice en contrat à durée déterminée. Le décret n° 2014-724 du 27 juin 2014 en est la traduction règlementaire. Toutefois, les informations disponibles concernant le département de Seine-et-Marne révèlent que le passage vers un contrat stable s'avère difficile. En effet, une partie des employés de vie scolaire, travaillant en soutien auprès des élèves en situation de handicap notamment, sont recrutés sur la base d'un contrat unique d'insertion (CUI). Ils sont soumis, pour le renouvellement de leur contrat, aux conditions d'éligibilité évaluées par Pôle emploi. Ainsi n'entrent-ils pas dans le dispositif impulsé par le Gouvernement qui permet de sortir les AVS de la précarité par un contrat en CDI. Elle souhaiterait donc savoir quelles sont les dispositions mises en oeuvre pour renforcer, voire simplifier le processus de professionnalisation des AESH, ex-AVS qui demandent une reconnaissance de leurs compétences. En attente de réponse du Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche.»...

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Un decret renforce la presence de l'Education au sein des equipes pluridisciplinaires de MDPH 06/02/2015

«Un décret du 28 janvier 2015 précise la composition et le fonctionnement de l'équipe pluridisciplinaire des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Les précisions apportées concernent la dimension éducative de l'équipe pluridisciplinaire et confortent clairement la place des enseignants au sein de l'équipe. Présence obligatoire d'un enseignant sur les questions éducatives Jusqu'à présent, l'article R146-27 du Code de l'action sociale et des familles (Casf) se contentait d'une formulation très généraliste : "L'équipe pluridisciplinaire mentionnée à l'article L.146-8 réunit des professionnels ayant des compétences médicales ou paramédicales, des compétences dans les domaines de la psychologie, du travail social, de la formation scolaire et universitaire, de l'emploi et de la formation professionnelle. Sa composition doit permettre l'évaluation des besoins de compensation du handicap quelle que soit la nature de la demande et le type du ou des handicaps ; cette composition peut varier en fonction des particularités de la situation de la personne handicapée." Sans modifier cette rédaction, le décret du 28 janvier 2015 apporte trois précisions significatives. Tout d'abord, il complète le texte ci-dessus par un alinéa précisant que "lorsqu'elle se prononce sur des questions relatives à la scolarisation, [l'équipe pluridisciplinaire] comprend un enseignant du premier ou du second degré". Un certain déséquilibre Seconde précision : le décret modifie la rédaction du troisième alinéa de l'article R.146-27 du Casf. Dans sa rédaction d'origine, celui-ci prévoyait que "le directeur [de la MDPH] peut, sur proposition du coordonnateur [de l'équipe pluridisciplinaire], faire appel à des consultants chargés de contribuer à l'expertise de l'équipe pluridisciplinaire". La nouvelle formulation du décret du 28 janvier est sensiblement plus directive, puisqu'elle précise que "le directeur peut, sur proposition du coordonnateur, faire appel à des experts, notamment les membres de la commission départementale définie à l'article D.332-7 du Code de l'éducation, chargés d'apporter leur concours à l'évaluation réalisée par l'équipe pluridisciplinaire". La référence au Code de l'éducation vise la commission départementale d'orientation vers les enseignements adaptés. Enfin, le décret du 28 janvier ajoute un alinéa supplémentaire précisant qu'"à la demande de l'élève majeur, ou, s'il est mineur, de ses parents ou de son représentant légal, les professionnels dont le concours apparait utile peuvent être invités par le directeur à contribuer aux travaux de l'équipe pluridisciplinaire". Il est difficile de ne pas voir dans l'introduction ces trois dispositions un certain déséquilibre dans la présentation de l'équipe pluridisciplinaire. La dimension éducative se voit ainsi mise en évidence à trois reprises, alors que d'autres dimensions tout aussi importantes (santé, travail, social...) font l'objet d'une simple citation. A l'inverse, les précisions apportées par le décret du 28 janvier pourraient contribuer à une plus forte implication de l'Education nationale au sein des équipes pluridisciplinaires des MDPH.»...

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localtis

Autisme et Comite des droit de l'enfant de l'ONU : recommandations pour la Suisse : Mise en abyme 06/02/2015

«Autisme et Comité des droit de l'enfant de l'ONU : recommandations pour la Suisse Le Comité demande instamment à la Suisse : d'adresser les besoins spécifiques des enfants avec un trouble du spectre de l'autisme dans tous les cantons, et en particulier de faire en sorte qu'ils soient entièrement intégrés dans tous les lieux de la vie social, y compris les activités de loisirs et culturelles, et d'assurer qu'une éducation inclusive adaptée à leurs besoins soit prioritaire sur une éducation en école spécialisée et en centre de jour*, de mettre en place des mécanismes pour la détection précoce, de fournir une formation adéquate des professionnels et de s'assurer que tous les enfants bénéficient effectivement de programme de développement précoce qui sont basés sur la connaissance scientifique. d'interdire légalement la pratique du "packing" des enfants et de prendre les mesures nécessaires pour assurer que les enfants avec un trouble du spectre de l'autisme soient traités avec dignité et respect et bénéficient d'une protection efficace. * Nous avons traduit par "centre de jour", mais le comité a utilisé le mot "daycare" qui veut littéralement dire "garderie". Traduction personnelle. La traduction française officielle sera prête d'ici quelques semaines. Voir infra la version anglaise qui est déjà disponible sur le site de l'ONU.
•------------------------------------------ AUTISME GENEVE REMERCIE LE COMITE DES DROITS DE L'ENFANT d'avoir pointer du doigt la discrimination dont nos enfants sont victimes au quotidien, exclus des écoles ordinaires, exclus pour la grande majorité d'entre eux de toute forme d'éducation spécifique, sous l'emprise d'un personnel qui n'est souvent pas formé aux troubles du spectre de l'autisme, entravant ainsi par son ignorance le bon développement même du réel potentiel de nos enfants !!!!!! Ce qui se passe en Suisse et surtout dans les cantons romands est grave !!!!!!!! Le comité demande une VRAIE POLITIQUE PUBLIQUE D'INCLUSION et non d'intégration, qui est pourtant le mot officiel utilisé dans les textes de loi en Suisse, reflet du grand retard que nous avons cumulé dans ce domaine.»
[...]
«(c) Promote inclusion rather than integration; (d) Ensure that children with disabilities have access to early childhood education and care, early development programmes and inclusive vocational training opportunities in all cantons; (e) Address the specific needs of children with autism spectrum disorders in all cantons, and in particular ensure that they are fully integrated into all areas of social life, including recreational and cultural activities, ensure inclusive education adapted to their needs is given priority over special schooling and day-care, set up mechanisms for early detection, provide adequate training of professionals and ensure that they effectively benefit from early development programmes which are based on scientific knowledge; (f) Legally prohibit the practice of “packing” of children and take the necessary measures to ensure that children with autism spectrum disorders are treated with dignity and respect and benefit from effective protection; (g) Take all necessary measures to prevent that children with disabilities are placed in psychiatric units and ensure that these children are not arbitrarily deprived of their right to be visited by their parents. »...

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miseenabyme.blog.tdg

Najat Vallaud-Belkacem presente un plan anti-harcelement a l'ecole 06/02/2015

«Najat Vallaud-Belkacem a présenté son plan anti-harcèlement à l'école, vendredi 6 février sur i-Télé. Pour la ministre de l'éducation nationale, il faut « rompre le silence » et agir sur deux points : la formation des enseignants et la prise en charge des familles. Selon la ministre, 1 élève sur 10 serait victime de harcèlement. Et « parmi tous ces élèves victimes, 1 sur 5 ne va pas parler, c'est ce que va le conduire à des actes tragiques, a-t-elle souligné. Le harcèlement a longtemps été un sujet tabou à l'école, mais depuis deux-trois ans, on en parle. Et le ministère s'en est saisi depuis un an. » Mme Vallaud-Belkacem a annoncé la mise en place d'outils pour « mieux détecter » le harcèlement : la formation des enseignants, mais aussi la mise en place d'un prix « Mobilisons-nous contre le harcèlement » pour que les élèves puissent s'exprimer, par le biais de dessins par exemple»...

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lemonde

CRYO SAVE : ESPERITE s'attaque a l'Autisme avec un test Genetique revolutionnaire | Zone bourse 05/02/2015

«EALITY, le Premier Test Génétique Hi-Tech pour l'Autisme, maintenant disponible pour tous Le dernier né des tests Neurologiques, Oncologiques, Métabolique et de génétique prénatale de ESPERITE Genève, Suisse - 5 Février 2015 ESPERITE a annoncé aujourd'hui le lancement de REALITY, le test génétique de prédisposition à l'autisme de nouvelle génération. REALITY joue un rôle crucial pour luter contre l'autisme car il permet à l'enfant de pouvoir être testé très tôt, dés la naissance. Cela permet une intervention précoce, ce qui reste le moyen le plus efficace pour lutter contre le développement de l'autisme. REALITY est un test fiable et abordable, pratique et sans risque, avec des résultats disponibles en moins de 3 semaines. ESPERITE a acquis les droits de distribution exclusifs mondiaux (Hors des Etats-Unis) pour le test de l'autisme d'IntegraGen, le premier du genre commercialisé aux Etats-Unis. REALITY permet une intervention précoce et aide les médecins à adapter leur traitement au profil génétique de l'enfant, tout en réduisant l'anxiété chez les parents. Les prises en charge rapides, avant l'âge de 3 ans - qui profitent de la plasticité accrue du cerveau - stimulent les récepteurs cérébraux chez les enfants autistes et les mènent à répondre de la même manière qu'un enfant non autiste. Une intervention précoce améliore la communication, le quotient intellectuel, les comportements cognitifs et adaptifs, permettant aux enfants de devenir plus autonomes, de suivre une éducation normale et, une fois à l'âge adulte, d'obtenir un emploi et de vivre de façon autonome. L'autisme est l'une des maladies pédiatriques les plus fréquentes et les plus difficiles à diagnostiquer, avec une prévalence en hausse (1/150 enfants en Europe), touchant toutes les catégories ethniques, communautés et groupes socio-économiques. Le risque de devenir autiste pour le frère cadet d'un enfant déjà atteint, est de 25.9%. L'impact économique de l'autisme, avec un cout annuel de 283 milliards de dollars aux Etats-Unis et Royaume-Uni seulement, est le plus important de toutes les maladies et est supérieur au cout du cancer, des maladies cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux réunis. "Nous payons le cout de l'inaction et le cout de l'action inappropriée" explique le Dr David Mandell, Directeur du "Center for Mental Health Policy and Services Research" à l'Université de Pennsylvanie. "Ce que montrent ces chiffres, c'est un besoin évident d'interventions plus efficaces pour traiter l'autisme, idéalement en début de vie", déclare le professeur Martin Knapp, Directeur du "Personal Social Services Research Unit" à LSE. Frédéric Amar, PDG du groupe ESPERITE: " REALITY fournit aux parents et aux médecins l'information génétique essentielle pour mieux lutter contre l'autisme par une action précoce, et favorise une approche proactive et responsable qui vise à obtenir ce qu'il y a de mieux pour l'enfant." ESPERITE, à travers sa branche dédiée à la médecine prédictive GENOMA SA, est à la pointe de l'innovation technologique et scientifique. Sa plate-forme génétique de diagnostique clinique de plusieurs millions de dollars est la plus grande en Europe; une plate-forme NGS optimisée, avec la capacité de traiter 75'000 échantillons par an à ce jour. ESPERITE installera des plateformes satellites de séquençage Thermo Fisher Life Technology dans les pays où il opère, chacune reliée à son "cloud" NGS. 2015 marque le début d'une nouvelle ère pour la médecine personnalisée. ESPERITE mène à bien ce changement de paradigme et communiquera prochainement le lancement de nouveaux tests génétiques.»...

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zonebourse

Effects of Antecedent Exercise on Academic Engagement and Stereotypy During Instruction 05/02/2015

«Abstract Antecedent physical exercise has emerged as a potentially promising treatment for reducing challenging behavior and increasing academic behavior in individuals with autism spectrum disorder (ASD). The purpose of this study was to evaluate the effects of physical exercise conducted prior to instructional sessions (antecedent physical exercise) on academic engagement and stereotypy during instructional sessions for two children diagnosed with ASD. Functional analysis results suggested stereotypy was maintained by automatic reinforcement for both participants. A multielement design was employed to evaluate academic engagement and stereotypy during instructional sessions following randomly sequenced conditions involving either (a) no antecedent exercise, (b) brief durations of antecedent exercise, or (c) antecedent exercise that continued until the participant engaged in a systematically determined behavioral indicator of satiation. Both participants demonstrated higher levels of academic engagement and reduced levels of stereotypy during the instructional sessions which followed antecedent physical exercise that continued until behavioral indicators of satiation occurred. This study replicates previous research suggesting that individuals with ASD may benefit from physical exercise prior to academic instruction and further suggests that the duration of antecedent exercise may be optimally individualized based on behavioral indicators of satiation.»...

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bmo.sagepub

Les remords tardifs de la mere de l'ado autiste defenestre 04/02/2015

«Le garçon de 16 ans avait été retrouvé mort au matin du 8 novembre 2007 après avoir chuté du 7 e étage d'une tour de Sainte-Geneviève-des-Bois. Malgré son autisme, ses parents, originaires du Congo, l'avaient laissé seul pendant deux jours enfermé dans leur appartement. Sur le même sujet Ado autiste défenestré en Essonne : 6 et 4 ans de prison requis contre les parents Ado autiste défenestré en Essonne : 6 et 4 ans de prison requis contre les parents Depuis hier, sa mère, 48 ans aujourd'hui, et son beau-père, 39 ans, comparaissent devant la cour d'assises de l'Essonne à Evry pour délaissement de personne hors d'état de se protéger ayant entrainé la mort, mais aussi pour obtention indue de document administratif. Hier, la mère, qui a menti aux enquêteurs durant toute l'instruction, a commencé à reconnaitre certains faits. Comme les deux vrais faux passeports trouvés à son domicile, à son nom et à celui de la victime. Elle avait prétendu qu'il s'agissait de ceux d'une cousine en Angleterre ayant également un enfant handicapé.»
[...]
« Une enquêtrice de la sûreté départementale a rappelé que les faux passeports et les multiples attestations médicales retrouvées au domicile ont servi à ouvrir plusieurs comptes en banque et plusieurs dossiers afin de toucher des prestations sociales dans divers départements. Faits pour lesquels l'intéressée n'est pas poursuivie. Lors du décès de son fils, elle percevait 1 420 € d'allocations par mois pour son éducation et a continué à les toucher... après sa mort. »...

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leparisien

Les precaires a la Direction Regionale de la Cohesion Sociale 03/02/2015

«Cohésion sociale, c'est une de ces expressions à la mode dans les institutions, mais dont personne ne sait vraiment ce qu'elle veut dire : elle date de 2005, quand Jean Louis Borloo a "révolutionné" les politiques de l'emploi, en supprimant toutes les barrières légales qui empêchaient les employeurs de pourvoir à des besoins pérennes en recourant éternellement à des contrats aidés. Dix ans plus tard, le résultat est là : des salariés qui en sont à leur huitième contrat aidé pour les mêmes postes auprès des élèves en situation de handicap. Des précaires à qui l'on ne proposera jamais autre chose qu'un autre CUI-CAE, alternant avec des périodes de chômage. Il y a une chose vraiment pratique avec ces contrats : comme ils sont à temps partiel, la plupart des salariéEs sont contraintEs de bosser en plus à côté, avec d'autres contrats en temps partiel. C'est ainsi que le précaire en charge d'un élève en situation de handicap le matin et l'après-midi , sera vacataire à la cantine entre midi et deux, assurera l'étude le soir , ou sera animateur en centre de loisirs le mercredi, ou encore assurera du soutien scolaire le soir dans les associations. L'Education Nationale comme le Ministère de la Jeunesse et des Sports ont ainsi une population totalement précarisée à leurs disposition pour effectuer toutes les tâches possibles, en permanence. Toujours à la gorge parce que le CUI-CAE lui rapporte moins de 700 euros par mois, cette population est donc obligée d'accepter des vacations de quelques heures, des temps ultra-partiels pour compléter. Et on peut mettre fin à ces contrats quand on le souhaite. Voilà l'autre visage de la grande "cause nationale" qu'est censée être la jeunesse : sur le terrain, à l'école comme dans le périscolaire, les enfants et les jeunes sont encadrés par du personnel méprisé et ultra-précaire. Les salariéEs n'ont évidemment jamais le temps ni la possibilité de se former vraiment, leur expérience n'est jamais reconnue : ainsi pour obtenir en VAE un diplôme d'Auxiliaire de Vie Sociale, il faudrait trois ans de CUI-CAE. Mais la plupart d'entre eux s'interrompent au bout de deux ans, et ensuite , il faut retrouver du boulot, sous la pression du Pôle Emploi, qui refuse la plupart des demandes de formation. En ce jour de grève à l'Education Nationale, nous avions donc de très bonnes raisons de manifester à la Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale : c'est le directeur en personne qui nous a reçus longuement, avec son équipe. Aucun d'entre eux n'a contesté le caractère scandaleux des situations décrites par les salariées dans l'Education Nationale : et pour cause, entre retards de salaires, impossibilité d'être recruté même en contrat précaire de droit public après deux ans de CUI-CAE, formations quasi-inexistantes et insertion zéro, le tableau n'est pas reluisant.»...

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ac.eu

Learning How to Be a Student 02/02/2015

«Abstract Due to difficulties associated with autism spectrum disorder (ASD), many children with ASD will require additional support to actively participate in classroom activities. Therefore, it is important that professionals who work with young children with ASD know what skills to teach and how to teach them. Using the recent evidence-based practice review conducted by the National Professional Development Center on ASD, we have identified studies that targeted school readiness behaviors which can have implications for academic skill development. In this article, we evaluate (a) the types of skills that have been taught to preschool children with ASD, (b) the strategies used to teach specific skills, and (c) other descriptive information, such as who delivered the intervention and the setting in which the intervention took place. We conclude by offering suggestions for future research and considerations for professional development.»...

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bmo.sagepub

Une mere tue son fils handicape pres de Rouen - Le Point 02/02/2015

«Une mère de famille a tué son fils handicapé mental, près de Rouen, avant de prévenir les autorités, auxquelles elle a expliqué que la victime était en proie à des crises de violences, ont indiqué lundi les gendarmes de Seine-Maritime. Le drame s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche à Esneauville lorsque la mère, âgée de 50 ans, a profité de l'absence de son fils cadet pour administrer à l'ainé, âgé de 22 ans, une surdose de médicaments, a précisé la gendarmerie à un correspondant de l'AFP. La mère a appelé le lendemain matin les pompiers pour s'accuser du meurtre de son fils. Elle a été placée en garde à vue. Le quotidien Paris-Normandie, qui a révélé ces informations, affirme en outre que la mère a étouffé son fils à l'aide d'un oreiller et l'a étranglé avec une laisse. Selon les gendarmes, le jeune homme souffrait de déficience mentale et de fréquentes crises d'épilepsie qui le rendaient violent.»...

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lepoint

Juges pour avoir abandonne leur fils autiste qui s'etait defenestre 02/02/2015

«Enfermé à clé pendant trois jours en 2007 dans un appartement de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), Laurmand, 16 ans, atteint d'autisme sévère, avait fini par se défenestrer. Sa mère et son beau-père, jugés à partir de mardi à Evry, étaient partis en vacances avec leurs deux autres enfants. Le corps de l'adolescent est retrouvé le 7 novembre au matin par une habitante du quartier. Personne, dans le voisinage, ne le connait. Sept étages plus haut, la fenêtre d'un des appartements est ouverte. La porte d'entrée, elle, est verrouillée. Une fois à l'intérieur, la police ne retrouve aucune clé pour l'ouvrir. Au téléphone, la locataire des lieux, Marie-Laure T., explique aux policiers qu'elle se trouve chez une amie, à Evreux, à environ 120 km de là, et qu'elle a laissé son fils seul dans l'appartement.»...

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directmatin

Carmen Quintanilla ou le plan pour 80 millions d'handicapes europeens | Geopolis 02/02/2015

«L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a adopté à une très large majorité le rapport de la députée espagnole Carmen Quintanilla (Parti populaire, conservateur), intitulé «Egalité et insertion des handicapés». Un document qui constitue une nouvelle étape dans la construction d'une politique européenne en faveur des personnes en situation de handicap. Interview. Quel est l'enjeu de ce rapport ? La Convention européenne des droits de l'Homme, la Charte sociale européenne, la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes en situation de handicap ou encore les lois nationales ne sont pas assez effectives. Ces personnes font encore trop souvent face à des obstacles. Elles représentent 10% à 15% de la population des Etats membres du Conseil de l'Europe. Mon rapport concerne donc plus de 80 millions de personnes. A travers ce document, j'appelle les gouvernements à inclure le handicap comme priorité dans leur politique à tous les niveaux et de manière transversale. Pour qu'ainsi, valides et non- valides bénéficient des même droits. N'oublions pas que tout un chacun peut être victime d'une incapacité temporaire ou permanente.»
[...]
«Quand ces préconisations pourraient-elles être mises en œuvre ? Pas avant 2016 ! Il faudra attendre plusieurs mois, avant que ce rapport soit mis à l’ordre du jour du Comité des ministres du Conseil de l’Europe. Le plan d’actions 2006-2015 du Conseil sera ensuite réévalué. Un nouveau plan sera alors envisagé à partir de mon rapport et d’autres propositions. Le Comité des ministres doit répondre à l’Assemblée parlementaire dans un délai de six mois. C’est lui qui aura le dernier mot en décidant des mesures que les Etats devront appliquer. Mais au final, c’est l’engagement national de chaque Etat qui restera décisif pour une amélioration du quotidien des personnes en situation de Handicap »...

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geopolis.francetvinfo

Journee de formation ''L'ecole inclusive, mode d'emploi'' | INS HEA 01/02/2015

«En partenariat avec plusieurs associations et fédérations de parents d'élèves. Le mardi 10 mars 2015 à l'INS HEA Réponse attendue avant le 13 février Télécharger le programme Télécharger le coupon réponse»...

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inshea

Handicaps & Droits MDPH - Collectif Parents TDAH Ouest 31/01/2015

«Handicaps & Droits MDPH - Ce qu'il faut savoir ...¦ -droits mdph DROIT MDPH Quels sont vos droits en tant que personnes en situation de handicap et le droit des enfants en situation de handicap (Autisme, TDA/H, Dys, Trouble du langage...¦)»...

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collectif-parents-tdah-ouest

La ''competence presumee'' offre une chance aux handicapes 31/01/2015

«« Compétence présumée » - six syllabes qui représentent une révolution. Pour les enfants, il peut signifier laisser de l'espace pour favoriser la croissance. Dans la communauté des personnes handicapées, cela revient à permettre aux handicapés, même les plus atteints mentalement et physiquement, de devenir autonome. Historiquement toutefois, l'autonomie a été un privilège et non un droit pour les personnes handicapées. Mais cela doit changer. Ari Neeman est fondateur et président d'une organisation consacrée aux autistes, appelée Autistic self advocacy network (ASAN). Il explique qu'être aidé dans ses décisions (pensez : obtenir des conseils avant d'acheter une maison), au lieu que quelqu'un les prenne à sa place, a des conséquences extrêmement différentes pour l'handicapé et toutes les personnes impliquées. Le langage a un pouvoir. A l'ère des institutions (multiples) aux Etats-Unis qui a duré jusque dans les années 1950, les personnes handicapées mentales, y compris les autistes comme Neeman lui-même, étaient qualifiées de « faibles d'esprit », « imbéciles », « bas de gamme » ou « crétins bas de gamme ». Les parents qui voulaient élever leurs enfants handicapés à la maison étaient, quant à eux, traités de « pathologiques » par les professionnels médicaux. Pour Neeman, qui a été diagnostiqué à 12 ans avec le syndrome d'Asperger, le mot « autisme » signifiait puissance, identité et communauté.»
[...]
«« Son message est puissant. La plupart des travaux dans le secteur des associations à but non lucratif portent sur la guérison de l’autisme, pour nos enfants, nos futurs enfants. » « La position d’Ari est de dire : nous sommes heureux tels que nous sommes, nous méritons nos droits civils comme tout le monde dans la société, nous ne voulons pas être guéris », explique Ruderman. « Ari s’est fait la réputation à DC d’une personne avec laquelle il faut compter. Il s’assoit avec des gens de 60 et 70 ans, et reçoit le même respect que chacun dans la pièce », affirme Ruderman. Pour Neeman, la communauté juive, qui a une « obligation morale » de faire pression en faveur de l’inclusion, a également un intérêt stratégique à s’engager pour les personnes handicapées. »...

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fr.timesofisrael

Le baclofene, bientot prescrit contre Alzheimer ? 31/01/2015

«Le système GABA est à l'origine de nombreuses maladies "C'est une approche très intéressante, commente Marie-Claude Potier, de l'Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière (Paris). Elle s'appuie sur une hypothèse encore non totalement élucidée : le lien entre un déséquilibre du système Gaba, et certaines affections." Le système Gaba, composé d'un récepteur et d'un neurotransmetteur du même nom, est très répandu dans le système nerveux humain. On estime que près de la moitié de nos synapses fonctionnent grâce au Gaba. Pas étonnant qu'avec une telle fréquence, des dysfonctionnements du système puissent avoir des répercussions majeures autant que très diverses sur un organisme. Ainsi, un déséquilibre dans la balance excitation/inhibition de ces récepteurs est suspecté d'avoir une incidence sur les addictions, sur notre comportement en général, ainsi que sur certaines maladies. "Ce déséquilibre du système existe notamment chez les personnes atteintes de trisomie 21, ajoute Marie-Claude Potier. Il est d'ailleurs intéressant de constater que ces dernières développent des Alzheimer précoces plus souvent que la population générale. Le lien est-il justement ce système Gaba ?" Faire du neuf avec du vieux : la pléothérapie L’approche choisie par l’entreprise pharmaceutique française Pharnext a le mérite de l’originalité : constatant le grand nombre de médicaments génériques délaissés qui pourraient être utilisés dans une autre indication que celle pour laquelle ils ont été autorisés au départ, Pharnext a adopté une approche qualifiée de "pléothérapie". "C’est une nouvelle méthode consistant à associer en synergie plusieurs médicaments éprouvés pour leur trouver de nouvelles indications. La monothérapie n’a plus de raison d’exister. Les maladies sont complexes et deux décennies de monothérapies contre Alzheimer ont démontré l’échec de cette approche", assène Daniel Cohen.»
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« Faire du neuf avec du vieux : la pléothérapie L’approche choisie par l’entreprise pharmaceutique française Pharnext a le mérite de l’originalité : constatant le grand nombre de médicaments génériques délaissés qui pourraient être utilisés dans une autre indication que celle pour laquelle ils ont été autorisés au départ, Pharnext a adopté une approche qualifiée de "pléothérapie". "C’est une nouvelle méthode consistant à associer en synergie plusieurs médicaments éprouvés pour leur trouver de nouvelles indications. La monothérapie n’a plus de raison d’exister. Les maladies sont complexes et deux décennies de monothérapies contre Alzheimer ont démontré l’échec de cette approche", assène Daniel Cohen. Pour trouver de nouvelles cibles à de vieux médicaments, les chercheurs de Pharnext croisent plusieurs bases de données médicales afin de trouver des associations inédites. Pour la maladie d’Alzheimer, la méthode a livré pas moins d’une cinquantaine de combinaisons intéressantes. Mais c’est l’association Acamprosate+Baclofène qui a les faveurs du PDG de Pharnext. "Principalement, parce que ces deux molécules sont sûres et présentent une toxicité faible aux doses employées" justifie-t-il. Quel lien pourrait-il exister entre alcoolisme et Alzheimer ? Le premier conduit-il plus facilement au second ? Les données sont peu concordantes car très rares. Ainsi, on pourrait intuitivement penser que la consommation d’alcool, à cause des dommages entrainés sur le cerveau, constitue un facteur de risque de développer la maladie d’Alzheimer. Mais, rien n’est moins sûr. Sur les onze cas répertoriés en 2001 par Suzanne Tyas, professeur à l’université du Kentucky (Etats-Unis), la quasi-totalité, soit neuf d’entre eux, n’ont montré aucun lien entre la consommation d’alcool et le risque de développer la maladie. "Ce n’est pas très étonnant car il n’y a pas vraiment de logique immédiate dans l’approche en pléothérapie, ajoute Daniel Cohen. Ainsi, dans une autre maladie neurologique, le croisement avec les bases de données a donné comme médicament potentiellement intéressant, un remède contre la constipation..." Quoi qu’il en soit, l’approche "pléothérapeutique" semble fonctionner. La combinaison Acamprosate+Baclofène a amélioré l’état des souris malades. Meilleure mémoire d’apprentissage, meilleure mémoire spatiale, amélioration des déficits cognitifs, les animaux traités avec cette combinaison ont vu leur maladie régresser. »...

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sciencesetavenir

Decret n° 2015-85 du 28 janvier 2015 relatif a la composition et au fonctionnement de l'equipe pluridisciplinaire mentionnee a l'article L. 146-8 du code de l'action sociale et des familles | Legifrance 31/01/2015

«Article 1 En savoir plus sur cet article... L'article R. 146-27 du code de l'action sociale et des familles est ainsi modifié : 1° Le premier alinéa est complété par la phrase suivante : « Lorsqu'elle se prononce sur des questions relatives à la scolarisation, elle comprend un enseignant du premier ou du second degré. » ; 2° Le troisième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes : « Le directeur peut, sur proposition du coordonnateur, faire appel à des experts, notamment les membres de la commission départementale définie à l'article D. 332-7 du code de l'éducation, chargés d'apporter leur concours à l'évaluation réalisée par l'équipe pluridisciplinaire. » ; 3° Après le troisième alinéa, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : « A la demande de l'élève majeur, ou, s'il est mineur, de ses parents ou de son représentant légal, les professionnels dont le concours apparait utile peuvent être invités par le directeur à contribuer aux travaux de l'équipe pluridisciplinaire. »»...

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legifrance.gouv

Acides aminés et communication neuronale: de l'importance du temps et de l'espace 30/01/2015

«Les acides aminés D-sérine et glycine jouent un rôle essentiel dans la communication entre les neurones du cerveau en régulant l'activité d'un récepteur particulier du glutamate, le récepteur NMDA. Toutefois, les neurobiologistes ignoraient si les fonctions de ces deux acides aminés étaient régulées au cours du développement cérébral et elles étaient spécifiques d'un territoire neuronal particulier. L'équipe de Jean-Pierre Mothet et ses collaborateurs démontrent que la D-sérine et la glycine agissent à des stades différents de la maturation des réseaux de neurones et qu'à l'âge adulte leur fonction est associée spécifiquement à des synapses différentes. Ces travaux revêtent une importance particulière car ils mettent fin à une controverse de plus de 20 ans en réconciliant les fonctions de ces deux acides aminés. Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives pour notre compréhension des maladies neuro-développementales comme la schizophrénie ou l'autisme et pourrait déboucher sur la mise au point de nouvelles stratégies thérapeutiques. Cette étude est publiée la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.»...

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cnrs

Les « dys » dans la lumiere 29/01/2015

«Les « dys » dans la lumière Selon le Dr Alain Pouhet, entre 5 et 10% des enfants français souffriraient de « dys », des troubles de l'apprentissage qui leur gâchent la vie, en milieu scolaire mais pas seulement. La problématique nécessite une coordination sans faille entre parents, médecins et enseignants. Dès les premiers mois de sa vie, elle a senti que sa fille ne « fonctionnait pas comme les autres ». Amelle a appris à marcher « laborieusement ». Surtout, à son entrée à l'école, elle ne dessinait jamais et ne touchait à aucun jeu de construction ou puzzle. « On me disait « Ce n'est pas son truc » », se souvient Frédérique Bouzelif. Jusqu'à ce que l'enseignante lui parle de dyspraxie, après avoir vu un reportage à la télé. Dès lors, l'éducatrice de jeunes enfants s'est rapprochée du Dr Alain Pouhet, spécialiste des questions liées aux « dys ». Et le diagnostic est tombé. Amelle souffre de dyspraxie, une incapacité à « exécuter correctement des mouvements lors de l'apprentissage (...¦). » Aujourd'hui, la jeune fille suit une scolarité « normale », en 5e. Mais elle ne se déplace jamais au collège sans une Auxiliaire de vie scolaire (AVS) et son ordinateur. Elle s'adapte, et son environnement avec, pour que ses apprentissages « se fassent normalement ». « Les enfants dys sont intelligents, mais ils ne peuvent pas mettre en pratique cette intelligence car ils ont un outil défaillant », appuie le Dr Alain Pouhet, auteur de livres qui fon référence sur cette question. Comme la fille de Frédérique Bouzelif, deux cent cinquante-cinq enfants de la Vienne bénéficient, dans les 1er et 2nd degrés (*), d'une reconnaissance de leur trouble par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH). « Diagnostic plus précoce » Tous ne bénéficient pas d'une AVS, mais l'Inspection académique ne lésine pas sur les moyens, notamment matériels, pour leur venir en aide. « Au niveau de l'académie, 80% des élèves du 1er degré ont une AVS, 60 dans le 2nd degré », commente Philippe Marsault, inspecteur de l'Education nationale en charge de ces questions. Au-delà du suivi de ces élèves, se pose la question du diagnostic. Le Dr Alain Pouhet aimerait qu'il soit « encore plus précoce ». « Parfois, on se dit qu'un enfant doit faire des efforts, qu'il doit se donner les moyens. Mais il en est incapable. Un enfant qui a des troubles du langage saura parfaitement copier au tableau et sera incapable de rédiger une dictée. Il faut donc déceler au plus tôt ces incompréhensions. » Les mentalités ont toutefois changé dans l'Education nationale, sur ces questions de handicap et d'enseignement adaptée. « Les adaptations pédagogiques profitent à tous les élèves », fait remarquer Marie Bregeon. Mais l'Inspectrice de l'Education nationale, dédiée à l'Adaptation et la scolarisation des élèves handicapés, insiste sur la nécessité de ne « pas poser de maux tant qu'il n'y a pas un diagnostic médical ». La réussite d'un élève dépend quoi qu'il en soit, des liens entre parents, enseignants et médecins. « Tous les ans, un ou deux professeurs font semblant de ne pas comprendre, témoigne Frédérique Bouzelif. Maintenant, dans l'ensemble, les choses se passent plutôt bien...¦ » Plus tard, Amelle aimerait être auxiliaire-vétérinaire. (*) Hors les dyspraxiques, qui entrent dans la catégorie des troubles moteurs. Il existe trois associations de référence dans la Vienne : Dyspraxiques mais Fantastiques, Dys en Poitou et Handicap école.»...

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7apoitiers

Decret n° 2015-85 du 28 janvier 2015 relatif a la composition et au fonctionnement de l'equipe pluridisciplinaire mentionnee a l'article L. 146-8 du code de l'action sociale et des familles | Legifrance 28/01/2015

«Décret n° 2015-85 du 28 janvier 2015 relatif à la composition et au fonctionnement de l'équipe pluridisciplinaire mentionnée à l'article L. 146-8 du code de l'action sociale et des familles NOR: MENE1424195D ELI: Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain du jour de sa publication. Notice : le décret prévoit que, lorsque l'équipe pluridisciplinaire au sein des MDPH doit se prononcer sur des questions relatives à la scolarisation, elle comprend nécessairement au moins un enseignant du premier ou du second degré. Il précise également les conditions dans lesquelles certains experts peuvent apporter leur concours à l'équipe pluridisciplinaire, notamment les membres de la commission d'orientation vers les enseignements adaptés ou les professionnels de santé. Références : les dispositions du code de l'action sociale et des familles modifiées par le présent décret peuvent être consultées, dans leur rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr). Le Premier ministre, Sur le rapport de la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche et de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Vu le code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 146-8 et R. 146-27 ; Vu le code de l'éducation ; Le Conseil d'Etat (section sociale) entendu, Décrète : Article 1 En savoir plus sur cet article... L'article R. 146-27 du code de l'action sociale et des familles est ainsi modifié : 1° Le premier alinéa est complété par la phrase suivante : « Lorsqu'elle se prononce sur des questions relatives à la scolarisation, elle comprend un enseignant du premier ou du second degré. » ; 2° Le troisième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes : « Le directeur peut, sur proposition du coordonnateur, faire appel à des experts, notamment les membres de la commission départementale définie à l'article D. 332-7 du code de l'éducation, chargés d'apporter leur concours à l'évaluation réalisée par l'équipe pluridisciplinaire. » ; 3° Après le troisième alinéa, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : « A la demande de l'élève majeur, ou, s'il est mineur, de ses parents ou de son représentant légal, les professionnels dont le concours apparait utile peuvent être invités par le directeur à contribuer aux travaux de l'équipe pluridisciplinaire. » Article 2 En savoir plus sur cet article... La ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes et la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion sont chargées, chacune en ce qui la concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.»...

Source: http://www.legifrance.gouv.fr | Source Status

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legifrance.gouv

Co-Teaching Handwriting 28/01/2015

«cowriting The American Journal of Occupational Therapy published research on a handwriting and writing program co-taught by teachers and occupational therapists for first-grade students. The study consisted of 4 classrooms (n = 80) receiving the Write Start co-teaching program, and four (n = 58) receiving regular handwriting and writing instruction. The co-teaching consisted of 2 teachers and 1 occupational therapist for 24-sessions. The sessions included station teaching and individualized supports with a focus on practice in small groups. The coteaching team provided students with frequent feedback, encouraged self-evaluation, and facilitated peer modeling and peer evaluation. The results showed the following: 1. students who participated in the Write Start co-teaching program improved more in handwriting legibility and speed than the group receiving standard instruction. 2. writing fluency and written composition were no different between groups at posttest. 3. although writing fluency was significantly higher for Write Start students at 6-mo follow-up. 4. the students who participated in the Write Start co-teaching program who had low legibility at baseline made significant improvements»...

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pediastaff

Ce que les sciences enseignent sur la facon d'apprendre 28/01/2015

«En s'appuyant notamment sur l'imagerie cérébrale, des chercheurs analysent les mécanismes d'apprentissage. Des connaissances précieuses qui demandent encore à trouver une traduction pédagogique. 27/1/15 - 10 H 44 cle cle Réagir 0 Electroencéphalogramme d'une fillette de 4 ans. Comprendre la façon dont les élèves apprennent, s... AJ PHOTO/HOP AMERICAINCOSMOS Electroencéphalogramme d'une fillette de 4 ans. Comprendre la façon dont les élèves apprennent, sur un plan cognitif, c'est pouvoir poser un diagnostic lorsqu'un enfant est en proie à des difficultés scolaires et proposer des activités adaptées. Avec cet article cle Une école-pilote entre recherche et pédagogie cle Quelle part de science dans le métier d'enseignant? Et si l'école française, si souvent décriée pour son manque d'efficacité, apprenait davantage des sciences? Et si, pour combattre ses travers inégalitaires, elle tirait bénéfice non seulement des «sciences de l'éducation» - déjà très présentes dans la formation des enseignants et dans lesquelles domine la dimension humaine - mais aussi des sciences réputées «dures», telles les sciences cognitives? C'est l'une des pistes arpentées par l'éducation nationale, qui, dans le cadre de son plan national de formation, a, en novembre dernier à Paris, organisé sur ce thème un colloque de deux jours à l'adresse de ses cadres pédagogiques et administratifs (1). «La pédagogie doit s'appuyer sur un certain nombre de preuves tirées de l'avancement de la recherche», plaide Florence Robine, la directrice générale de l'enseignement scolaire. «Le pilotage des apprentissages implique la connaissance des mécanismes d'acquisition des compétences dans leur diversité et leur complexité», poursuit-elle.»
[...]
« Nombre de ces mécanismes sont étudiés grâce à l’imagerie cérébrale. C’est le cas de la lecture, l’un des domaines de recherche de Stanislas Dehaene, qui occupe la chaire de psychologie cognitive expérimentale au Collège de France. Les travaux menés par son équipe dans le laboratoire Neurospin, sur le plateau de Saclay (Essonne), ont permis de mettre en évidence les différentes zones du cerveau activées lorsqu’on lit. L’une d’elles, correspondant à l’apprentissage des mots, se met en place progressivement dans l’hémisphère gauche. Elle peut même, le cas échéant, se développer chez des adultes jusqu’ici analphabètes et qui acquièrent la lecture, comme l’a montré une expérience menée auprès de personnes que l’on a fait venir à plusieurs reprises du Brésil et du Portugal pour les soumettre à des IRM (imagerie par résonance magnétique). Si elle peut apparaître tardivement chez ceux qui apprennent à lire à l’âge adulte, cette région peut aussi être activée de manière précoce, comme a pu le mettre en évidence l’équipe de Stanislas Dehaene en faisant passer des scanners à des enfants âgés d’à peine 6 ans. Chez ceux capables de lire de façon fluide, pour certains jusqu’à 42 mots par minute (une large part d’entre eux avaient acquis ces compétences grâce à des méthodes pédagogiques Montessori utilisées dans leur classe maternelle expérimentale d’une zone d’éducation prioritaire de Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine), on a pu observer une réorganisation du cerveau intervenue «sans difficulté apparente et avec des circuits neuronaux parfaitement normaux». Une réorganisation qui n’était pas encore apparue chez les élèves du même âge non lecteurs. Ces mêmes enfants de Gennevilliers étaient d’ailleurs, pour certains, à même de réaliser des opérations arithmétiques à trois chiffres. Ce qui prouve, selon Stanislas Dehaene, qu’«il est possible de révolutionner l’enseignement avec des méthodes et des matériels pédagogiques innovants», soutient le chercheur. Les outils en question peuvent relever du jeu. C’est le cas de GraphoGame, un programme développé par une université finlandaise pour donner aux petits les clés de la lecture. Des collaborateurs de Stanislas Dehaene ont, il y a quelques années, découvert au moyen de l’imagerie cérébrale que l’aire de la reconnaissance de la forme visuelle des mots et plus généralement les circuits de la lecture commençaient à se mettre en place chez des enfants s’entraînant, avec ce logiciel, aux correspondances entre graphème et phonème, entre l’écrit et le son, pendant seulement huit semaines, en quatre heures de jeu au total. »...

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la-croix

Ce que les sciences enseignent sur la facon d'apprendre 28/01/2015

«En s'appuyant notamment sur l'imagerie cérébrale, des chercheurs analysent les mécanismes d'apprentissage. Des connaissances précieuses qui demandent encore à trouver une traduction pédagogique. 27/1/15 - 10 H 44 cle cle Réagir 0 Electroencéphalogramme d'une fillette de 4 ans. Comprendre la façon dont les élèves apprennent, s... AJ PHOTO/HOP AMERICAINCOSMOS Electroencéphalogramme d'une fillette de 4 ans. Comprendre la façon dont les élèves apprennent, sur un plan cognitif, c'est pouvoir poser un diagnostic lorsqu'un enfant est en proie à des difficultés scolaires et proposer des activités adaptées. Avec cet article cle Une école-pilote entre recherche et pédagogie cle Quelle part de science dans le métier d'enseignant? Et si l'école française, si souvent décriée pour son manque d'efficacité, apprenait davantage des sciences? Et si, pour combattre ses travers inégalitaires, elle tirait bénéfice non seulement des «sciences de l'éducation» - déjà très présentes dans la formation des enseignants et dans lesquelles domine la dimension humaine - mais aussi des sciences réputées «dures», telles les sciences cognitives? C'est l'une des pistes arpentées par l'éducation nationale, qui, dans le cadre de son plan national de formation, a, en novembre dernier à Paris, organisé sur ce thème un colloque de deux jours à l'adresse de ses cadres pédagogiques et administratifs (1). «La pédagogie doit s'appuyer sur un certain nombre de preuves tirées de l'avancement de la recherche», plaide Florence Robine, la directrice générale de l'enseignement scolaire. «Le pilotage des apprentissages implique la connaissance des mécanismes d'acquisition des compétences dans leur diversité et leur complexité», poursuit-elle.»
[...]
« Nombre de ces mécanismes sont étudiés grâce à l’imagerie cérébrale. C’est le cas de la lecture, l’un des domaines de recherche de Stanislas Dehaene, qui occupe la chaire de psychologie cognitive expérimentale au Collège de France. Les travaux menés par son équipe dans le laboratoire Neurospin, sur le plateau de Saclay (Essonne), ont permis de mettre en évidence les différentes zones du cerveau activées lorsqu’on lit. L’une d’elles, correspondant à l’apprentissage des mots, se met en place progressivement dans l’hémisphère gauche. Elle peut même, le cas échéant, se développer chez des adultes jusqu’ici analphabètes et qui acquièrent la lecture, comme l’a montré une expérience menée auprès de personnes que l’on a fait venir à plusieurs reprises du Brésil et du Portugal pour les soumettre à des IRM (imagerie par résonance magnétique). Si elle peut apparaître tardivement chez ceux qui apprennent à lire à l’âge adulte, cette région peut aussi être activée de manière précoce, comme a pu le mettre en évidence l’équipe de Stanislas Dehaene en faisant passer des scanners à des enfants âgés d’à peine 6 ans. Chez ceux capables de lire de façon fluide, pour certains jusqu’à 42 mots par minute (une large part d’entre eux avaient acquis ces compétences grâce à des méthodes pédagogiques Montessori utilisées dans leur classe maternelle expérimentale d’une zone d’éducation prioritaire de Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine), on a pu observer une réorganisation du cerveau intervenue «sans difficulté apparente et avec des circuits neuronaux parfaitement normaux». Une réorganisation qui n’était pas encore apparue chez les élèves du même âge non lecteurs. Ces mêmes enfants de Gennevilliers étaient d’ailleurs, pour certains, à même de réaliser des opérations arithmétiques à trois chiffres. Ce qui prouve, selon Stanislas Dehaene, qu’«il est possible de révolutionner l’enseignement avec des méthodes et des matériels pédagogiques innovants», soutient le chercheur. Les outils en question peuvent relever du jeu. C’est le cas de GraphoGame, un programme développé par une université finlandaise pour donner aux petits les clés de la lecture. Des collaborateurs de Stanislas Dehaene ont, il y a quelques années, découvert au moyen de l’imagerie cérébrale que l’aire de la reconnaissance de la forme visuelle des mots et plus généralement les circuits de la lecture commençaient à se mettre en place chez des enfants s’entraînant, avec ce logiciel, aux correspondances entre graphème et phonème, entre l’écrit et le son, pendant seulement huit semaines, en quatre heures de jeu au total. »...

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Forte hausse des discriminations en 2014 28/01/2015

«L'arsenal législatif a beau avoir été renforcé et la jurisprudence se montrer intraitable, rien n'y fait, les discriminations perdurent et se renforcent. Tel est le triste constat du rapport d'activité que le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a présenté ce mardi 27 janvier. 100 000 demandes d'interventions et de conseils sont parvenues à cette institution en 2014. "Elles représentent une véritable photographie de ce qu'est la société française, une société en tension. L'heure est grave, il ne faut pas faire comme si rien ne s'était passé", a-t-il déclaré en faisant référence aux tragiques attentats de début janvier. Du jamais vu ! Parmi les 73463 saisines, une majorité concerne l'accès aux services publics. Mais phénomène inquiétant, les réclamations en matière de discrimination ont flambé de 23,47 % entre 2013 et 2014. Du jamais vu depuis la fusion de feu la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations) avec le Défenseur des droits. Premier motif d'exclusion : l'origine, qui représente 19,87 % des cas. Et même 65 % des saisines en matière de service public. La dégradation de la conjoncture n'y est pas pour rien. "Les conséquences de la crise économique et les arbitrages auxquels elles conduisent, notamment budgétaires (...), ont favorisé des stratégies qui vont à l'encontre du respect des droits des personnes", notent les rapporteurs. En clair, discriminer est plus rentable que prévenir. "Le maintien des inégalités de traitement coute moins cher que leur correction dès lors que les poursuites restent éventuelles et isolées, qu'elles sont traitées au cas par cas et n'ont au final qu'un impact économique résiduel même en termes d'image." Le constat est sévère alors que les entreprises multiplient les signatures de chartes de la diversité et autres accords anti-exclusion.»...

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wk-rh

Le Defenseur des droits pour la creation d'un recours collectif contre les discriminations 28/01/2015

«Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, s'est dit mardi favorable à la création d'un recours collectif exerçable par des particuliers s'estimant victimes de discrimination, sur le modèle de l'action de groupe aujourd'hui réservée aux biens et aux services. "L'enjeu il doit être de travailler sur les voies de recours", estime le Défenseur des droits. Or, "on s'aperçoit que la réponse pénale est difficile (en matière de discrimination), notamment à cause de l'administration de la preuve". Dans son rapport annuel, publié mardi, le Défenseur observe ainsi que "l'exigence de la preuve d'une intention (...) fondée sur un critère de discrimination s'avère souvent insurmontable". Dès lors, "la sanction pénale des discriminations est largement inopérante". "Nous pensons donc qu'il faut développer les recours civils et administratifs (et) encourager probablement la création d'un recours collectif, comme dans le domaine de la consommation", a déclaré M. Toubon lors de la conférence de presse de présentation du rapport annuel. "Je sais qu'aujourd'hui au sein du gouvernement c'est une question qui est évoquée, notamment par le ministre du Travail (François Rebsamen). Nous nous associons à ces réflexions", a expliqué le Défenseur des droits. Interrogé sur les cibles potentielles de ces recours, M. Toubon a estimé qu'il pourrait s'agir, le cas échéant, tant d'établissements publics que de sociétés privées.»...

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tempsreel.nouvelobs

Anesm - Communiques de presse 2015 26/01/2015

«Nouvelle adoption de la recommandation : « Autisme et autres troubles envahissants du développement : interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l'enfant et l'adolescent » (consultez le pdf)»...

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anesm.sante.gouv

Victime d'un ransomware policier, il se suicide a 17 ans 26/01/2015

«Un adolescent autiste de 17 ans s'est pendu après avoir été la victime d'un ransomware policier. Une arnaque l'accusant d'avoir consulté des sites illégaux. On a parfois du mal à imaginer qu'un ransomware policier peut avoir des conséquences aussi dramatiques. Un ransomware - ou rançonneur - est généralement un type de malware qui infecte un ordinateur et bloque son utilisation à distance. Un pop-up ou un message demande de payer afin de pouvoir de nouveau accéder à l'ordinateur. En aout 2014, un adolescent britannique âgé de 17 ans a reçu un faux email prétendument envoyé par la police de Cheshire et l'informant qu'il avait consulté des sites Web qualifiés d'illégaux. En l'occurrence, pour soi-disant regarder des " images indécentes ". Cet email a en outre diffusé un malware pour verrouiller son ordinateur portable, sans toutefois qu'un quelconque cryptage de fichiers n'entre en jeu comme c'est parfois le cas avec de tels nuisibles. Le ransomware policier a menacé son destinataire d'une poursuite en justice à défaut du paiement de la somme de 100 £ via le système de monnaie électronique Ukash. Atteint de troubles du spectre autistique, Joseph Edwards a paniqué et n'a pas eu le discernement nécessaire pour identifier un faux. Dans les heures qui ont suivi, il a mis fin à ses jours par pendaison.»...

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generation-nt

PSYCHO: Le stress social, ennemi de l'empathie - Current Biology 25/01/2015

«2 souris qui ne se connaissent pas, ne peuvent pas éprouver d'empathie l'une envers l'autre. Chez 2 souris qui se connaissent bien car elles partagent la même cage, le même stimulus provoquera une douleur plus intense si elles sont ensemble que si elles sont seules. Cette étude est la première à démontrer le même phénomène chez l'Homme. Est-ce un des secrets de l'empathie ? Le stress occasionné par la présence d'étrangers serait un frein majeur à la capacité de ressentir les émotions de l'autre et de les partager. Les conclusions, publiées dans la revue spécialisée Current Biology, pourraient permettent de favoriser les conditions de l'empathie. L'empathie, une émotion clé dans les relations sociales est également impliquée dans plusieurs troubles psychologiques tels l'autisme. Pour tenter de comprendre ses mécanismes, on utilise souvent la douleur comme stimulus, car elle est mesurable et permet de révéler l'empathie. Jeffrey Mogil, professeur de psychologie à l'Université McGill et auteur principal de l'étude, l'utilise à nouveau dans cette étude en comparant les réactions d'étudiants à des stimuli douloureux dans le cadre de divers scénarii : étudiant seul; avec un ami; avec un étranger; entre deux étrangers sous médicament antistress; entre deux étrangers ayant joué 15 minutes à un jeu vidéo, avant le test. Les participants devaient plonger leur bras dans de l'eau glacée, leurs scores de la douleur étaient mesurés.
• Seul ou face à un étranger, les scores de douleur sont identiques, - face à un ami ou à un partenaire de jeu, les scores de douleur augmentent suggérant la sensation d'une plus grande souffrance en présence d'un ami et donc l'existence d'une empathie plus forte entre les 2 participants. » Chacun ressent la douleur de l'autre « .»
[...]
«Mais qu’est-ce qui empêche 2 étrangers d’éprouver de l’empathie? Le stress occasionné par la présence d’un étranger. Lorsque les chercheurs donnent aux participants un médicament qui prévient la réaction de fuite en présence d’un stress, alors deux personnes ne se connaissant pas peuvent éprouver de l’empathie. Le » stress social « , un frein majeur à l’empathie : Lorsque les participants partagent un jeu vidéo avant l’expérience, après seulement 15 minutes de jeu, ces étrangers sont capables de présenter de l’empathie les uns envers les autres. Il suffit donc d’une expérience commune pour » rompre la glace » et faire passer un inconnu de la case » étranger » à celle » d’ami « . Il existe donc de nombreuses stratégies permettant de réduire le stress social et de créer un surplus d’empathie. Une bonne base de départ pour remédier au manque d’empathie au cœur de divers troubles psychologiques et de conflits sociaux. Sources: Communiqué McGill Le secret de l’empathie et Current Biology 15 janvier 2015 DOI: org/10.1016/j.cub.2014.11.028 Reducing Social Stress Elicits Emotional Contagion of Pain in Mouse and Human Strangers »...

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blog.santelog

UCLA researchers find new treatment that restores normal social behavior in autism mice model 25/01/2015

«Among the problems people with Autism spectrum disorders (ASD) struggle with are difficulties with social behavior and communication. That can translate to an inability to make friends, engage in routine conversations, or pick up on the social cues that are second nature to most people. Similarly, in a mouse model of ASD, the animals, like humans, show little interest in interacting or socializing with other mice. One drug, risperidone, works in both humans and mice with ASD to treat other symptoms of the disorder...”including repetitive behaviors--but no medication has been found to help socialization. Now researchers at UCLA have treated ASD mice with a neuropeptide--molecules used by neurons to communicate with each other--called oxytocin, and have found that it restores normal social behavior. In addition, the findings suggest that giving oxytocin as early as possible in the animal's life leads to more lasting effects in adults and adolescents. This suggests there may be critical times for treatment that are better than others. The study appears in the January 21 online edition of the journal Science Translational Medicine. Mouse models of neuropsychiatric diseases provide a platform for understanding the mechanisms behind disorders and development of new therapies, noted Daniel Geschwind, a UCLA professor of psychiatry, neurology and human genetics, and senior author of the study. In 2011, Geschwind and his colleagues developed a mouse model for ASD by knocking out a gene called CNTNAP2 (contactin-associated protein-like 2), which scientists believe plays an important role in the brain circuits responsible for language and speech. Previous research has linked common CNTNAP2 variants to heightened autism risk in the general population, while rare variants can lead to an inherited form of autism called cortical dysplasia-focal epilepsy syndrome (CDFE).»...

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news-medical

Raising a child with an Autism Spectrum Disorder: If this were a partner relationship, I would have quit ages ago' 25/01/2015

«Abstract Background. The aim of the study was to determine the experiences of parents having a child with Autism Spectrum Disorder (ASD) and what kind of support parents would like to receive in primary care. Methods. Interviews were held with 29 main caregivers, in combination with a standardized questionnaire on quality of life. Results. Virtually all parents experienced tremendous shortcomings as a caregiver of their affected child and therefore felt guilty both towards their child with ASD and towards their other children. Most parents felt the burden was beyond their possibilities. The perceived physical and mental health was rather fair. They also wished that healthcare professionals should properly listen to them and must share their decisions instead of making decisions without them having a say. They mostly appreciated practical tips for every day handling the child. Conclusions. The burden on parents of raising a child with ASD is too high. Parents like caregivers to listen carefully to their experiences and to facilitate shared decision-making. Outreaching professionals who provide practical assistance are most highly valued.»...

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fampra.oxfordjournals

2e schema handicaps rares 2014-2018 : adopte ! 24/01/2015

«Après l'autisme, les handicaps rares représentent la majorité des situations critiques ; 1/4 des remontées d'information vers la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie). Pour ces situations de handicap si peu nombreuses et particulièrement complexes et difficiles à repérer, à évaluer et à prendre en charge, le défi est majeur ! C'est pourquoi le 2e Schéma national pour les handicaps rares a été validé le 21 janvier 2015. Il porte sur la période 2014-2018, après un 1er Schéma de 2009 à 2013 qui avait permis d'avancer sur l'expérimentation et la structuration territoriale de l'expertise et la mise en place des ressources d'accompagnement. Sur la période 2009-2013, ce sont ainsi 7 projets interrégionaux qui ont été financés et 4 centres nationaux de ressources qui ont été créés pour un montant d'environ 7 millions d'euros. Au total, ce sont 33 millions qui auront permis de financer la mise en place de réponses adaptées à la situation des personnes sur huit ans. Priorité aux équipes-relais Ce second schéma poursuivra les efforts d'organisation et de coordination des réponses au niveau local, régional et national, notamment par la création d'équipes relais (pour 3,2 millions d'euros). Une volonté, selon Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat déléguée aux personnes handicapées, de « renforcer la coopération avec les MDPH et de permettre une meilleure connaissance et une meilleure évaluation des situations des personnes avec handicap rare. » Les équipes pluridisciplinaires sont face à des situations qu'elles connaissent encore trop peu ; ce sera l'une des missions essentielles de ces équipes-relais appuyées par les centres ressources. La ministre a rappelé « l'importance du rôle de tête de réseau joué par le Groupement national des Centres ressources handicaps rares. ». Des solutions en milieu ordinaire Il s'attachera également à mieux prendre en compte l'expertise et les savoirs faire des familles ainsi que la participation et l'appui des associations qui agissent dans ce champ. De l'aveu même de Ségolène Neuville, « les familles sont de véritables appuis pour les professionnels et les établissements. Nous pourrons ainsi en retour leur proposer des dispositifs d'aide et de soutien au quotidien. » Dans cet état d'esprit, elle a également évoqué le travail à engager « pour affiner les réponses (à domicile, en établissement ou service) autour de problèmes spécifiques du parcours de vie des personnes tels que le vieillissement, les situations impliquant des comportements-problèmes par exemple...¦ ». Un écho aux préconisations du rapport « Zéro sans solution » remis par Denis Piveteau en juin 2014. Selon la ministre, ce schéma doit, notamment, « contribuer à aller vers l'inclusion accompagnée, c'est-à-dire à « désinstitutionnaliser » les parcours pour apporter les réponses en milieu ordinaire », et cela même lorsque « le handicap est complexe et le niveau d'autonomie et de participation faibles ». Des réponses concrètes Enfin, la ministre entend « continuer à produire de la connaissance, de l'information, de la formation » afin de faire évoluer les « représentations et les postures professionnelles face à ces situations encore trop méconnues ». Tous attendent de ce second schéma, qui s'inscrit dans les orientations fixées par le Président de la République lors de la CNH (Conférence nationale du handicap) de décembre 2014, des « réponses concrètes » pour les personnes et aux familles concernées par un handicap rare. Ségolène Neuville rappelle qu'il est « bien évidemment en phase avec les orientations fixées par la Stratégie nationale de santé ». A ce titre, elle insiste sur le fait que le projet de loi Santé, qui vise à refonder notre système et devrait être discuté à l'Assemblée nationale début 2015, intègrera bien la dimension du handicap.»...

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informations.handicap

2e schema handicaps rares 2014-2018 : adopte ! 24/01/2015

«Après l'autisme, les handicaps rares représentent la majorité des situations critiques ; 1/4 des remontées d'information vers la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie). Pour ces situations de handicap si peu nombreuses et particulièrement complexes et difficiles à repérer, à évaluer et à prendre en charge, le défi est majeur ! C'est pourquoi le 2e Schéma national pour les handicaps rares a été validé le 21 janvier 2015. Il porte sur la période 2014-2018, après un 1er Schéma de 2009 à 2013 qui avait permis d'avancer sur l'expérimentation et la structuration territoriale de l'expertise et la mise en place des ressources d'accompagnement. Sur la période 2009-2013, ce sont ainsi 7 projets interrégionaux qui ont été financés et 4 centres nationaux de ressources qui ont été créés pour un montant d'environ 7 millions d'euros. Au total, ce sont 33 millions qui auront permis de financer la mise en place de réponses adaptées à la situation des personnes sur huit ans. Priorité aux équipes-relais Ce second schéma poursuivra les efforts d'organisation et de coordination des réponses au niveau local, régional et national, notamment par la création d'équipes relais (pour 3,2 millions d'euros). Une volonté, selon Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat déléguée aux personnes handicapées, de « renforcer la coopération avec les MDPH et de permettre une meilleure connaissance et une meilleure évaluation des situations des personnes avec handicap rare. » Les équipes pluridisciplinaires sont face à des situations qu'elles connaissent encore trop peu ; ce sera l'une des missions essentielles de ces équipes-relais appuyées par les centres ressources. La ministre a rappelé « l'importance du rôle de tête de réseau joué par le Groupement national des Centres ressources handicaps rares. ». Des solutions en milieu ordinaire Il s'attachera également à mieux prendre en compte l'expertise et les savoirs faire des familles ainsi que la participation et l'appui des associations qui agissent dans ce champ. De l'aveu même de Ségolène Neuville, « les familles sont de véritables appuis pour les professionnels et les établissements. Nous pourrons ainsi en retour leur proposer des dispositifs d'aide et de soutien au quotidien. » Dans cet état d'esprit, elle a également évoqué le travail à engager « pour affiner les réponses (à domicile, en établissement ou service) autour de problèmes spécifiques du parcours de vie des personnes tels que le vieillissement, les situations impliquant des comportements-problèmes par exemple...¦ ». Un écho aux préconisations du rapport « Zéro sans solution » remis par Denis Piveteau en juin 2014. Selon la ministre, ce schéma doit, notamment, « contribuer à aller vers l'inclusion accompagnée, c'est-à-dire à « désinstitutionnaliser » les parcours pour apporter les réponses en milieu ordinaire », et cela même lorsque « le handicap est complexe et le niveau d'autonomie et de participation faibles ». Des réponses concrètes Enfin, la ministre entend « continuer à produire de la connaissance, de l'information, de la formation » afin de faire évoluer les « représentations et les postures professionnelles face à ces situations encore trop méconnues ». Tous attendent de ce second schéma, qui s'inscrit dans les orientations fixées par le Président de la République lors de la CNH (Conférence nationale du handicap) de décembre 2014, des « réponses concrètes » pour les personnes et aux familles concernées par un handicap rare. Ségolène Neuville rappelle qu'il est « bien évidemment en phase avec les orientations fixées par la Stratégie nationale de santé ». A ce titre, elle insiste sur le fait que le projet de loi Santé, qui vise à refonder notre système et devrait être discuté à l'Assemblée nationale début 2015, intègrera bien la dimension du handicap.»...

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informations.handicap

Le parcours citoyen : apprendre les valeurs de la Republique, de l'ecole elementaire a la terminale | Najat Vallaud-Belkacem 24/01/2015

«Ce jeudi 22 janvier 2015, lors de la présentation des mesures pour la mobilisation de l'Ecole pour les valeurs de la République, Najat Vallaud-Belkacem a annoncé la création d'un parcours éducatif citoyen, de l'école élémentaire à la terminale. Permettant aux élèves d'apprendre les valeurs de la République, le parcours citoyen sera construit autour : Du nouvel enseignement moral et civique, qui entrera en vigueur dès septembre 2015 dans toutes les classes de l'école élémentaire à la classe de terminale, et dans toutes les voies du lycée d'enseignement général et technologique et du lycée professionnel. Il représentera, sur l'ensemble de la scolarité d'un élève, 300 heures dédiées. L'enseignement moral et civique doit permettre aux élèves par une pédagogie active et le recours aux supports audiovisuels, de bien comprendre le bien-fondé des règles régissant les comportements individuels et collectifs (principe de discipline), de reconnaitre le pluralisme des opinions, des convictions et des modes de vie (principe de coexistence des libertés), et de construire du lien social et politique (principe de la communauté des citoyens). Il favorise le respect des droits et de la loi, l'égale considération des personnes, le refus de toute discrimination, la solidarité, l'entraide, la coopération, le sens de l'intérêt général et de la participation à la vie démocratique. Il intègre de manière transversale les problématiques de lutte contre le racisme, contre l'antisémitisme, contre les préjugés et contre toutes les formes de discrimination, les notions de droits et de devoirs, le principe de laicité.»
[...]
«– Valorisation de l’engagement associatif des élèves, de l’implication auprès de leurs pairs qui ont besoin de soutiens variés (élèves nouvellement arrivés en France, élèves en difficulté, élèves en situation de handicap), etc. La vice-présidence des associations sportives par les élèves sera systématisée, et les prises de responsabilité au sein des associations sportives valorisées. Les formations de jeunes coachs et de jeunes arbitres seront développées. Les expériences d’engagement vécues par les élèves pendant leurs temps de loisirs et de vacances seront encouragées (cf. plan du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports). »...

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najat-vallaud-belkacem

Comment rendre l'education plus inclusive ? De l'ecole a l'universite, quel sens donner au ''Vivre ensemble'' ? 24/01/2015

«Comment rendre l'éducation plus inclusive ? Quel sens donner au "vivre ensemble"? La question semble devenue brulante l'attentat qui a frappé Charlie Hebdo et certaines réactions d'élèves. L'école est plus que jamais interrogée, comme en témoigne la présence exeptionnelle des témoignages d'enseignants dans toute la presse. Après l'émission de mercredi dernier dans laquelle nous nous demandions comment mieux enseigner les valeurs de la République dans les classes, nous prolongeons notre réflexion en l'élargissant au système éducatif, ses disparités, ses programmes, la conception française de l'éducation et de l'instruction et de la laicité.»...

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franceculture

La maltraitance des adultes vulnérables: Orientations prioritaires de la politique nationale 23/01/2015

«La maltraitance des adultes vulnérables : une réalité complexe Les trois orientations prioritaires de la politique de prévention et de lutte contre la maltraitance La maltraitance des adultes vulnérables : une réalité complexe La maltraitance des personnes vulnérables du fait de leur âge ou de leur handicap a longtemps été un phénomène sous-estimé et un tabou, d'autant qu'il s'agit d'une réalité complexe et multiforme. Qu'elle soit familiale ou institutionnelle, elle reste encore très insuffisamment révélée et souvent difficile à appréhender, tant par son ampleur que par la nature des violences qui la caractérisent. Elle renvoie à une grande diversité de situations allant de la négligence à la violence active et recouvre des formes multiples. La maltraitance, qu'est-ce que c'est ? En 1987, le Conseil de l'Europe a défini la maltraitance comme une violence se caractérisant par « tout acte ou omission commis par une personne, s'il porte atteinte à la vie, à l'intégrité corporelle ou psychique ou à la liberté d'une autre personne ou compromet gravement le développement de sa personnalité et/ou nuit à sa sécurité financière. » En 1992, le Conseil de l'Europe a complété cette définition par une classification des actes de maltraitance selon plusieurs catégories : Violences physiques : par exemple coups, brulures, ligotages, soins brusques sans information ou préparation, non satisfaction des demandes pour des besoins physiologiques, violences sexuelles, meurtres (dont euthanasie)...¦ Violences psychiques ou morales : par exemple langage irrespectueux ou dévalorisant, absence de considération, chantage, menace, abus d'autorité, intimidation, comportement d'infantilisation, non respect de l'intimité, injonctions paradoxales...¦ Violences matérielles et financières : par exemple vols, exigence de pourboires, escroqueries diverses, locaux inadaptés...¦ Violences médicales ou médicamenteuses : par exemple défaut de soins de base, non information sur les traitements ou les soins, abus de traitements sédatifs ou neuroleptiques, défaut de soins de rééducation, non prise en compte de la douleur...¦ Négligences actives : toutes formes de délaissement, d'abandon, de manquements pratiqués avec la conscience de nuire ; Négligences passives : négligences relevant de l'ignorance, de l'inattention de l'entourage ; Privations ou violations de droits : par exemple limitation de la liberté de la personne, privation de l'exercice des droits civiques, d'une pratique religieuse...¦ La maltraitance se caractérise dans des contextes particuliers dans lesquels il y existe : une dissymétrie entre la victime et l'auteur : une personne plus vulnérable face à une autre moins vulnérable, un rapport de dépendance de la victime à l'égard de l'auteur, un abus de pouvoir du fait de la vulnérabilité de la victime, une répétition des actes de maltraitance, même considérés comme « petits ». C'est alors ce qu'on appelle la « maltraitance ordinaire », à laquelle on ne prête plus attention.»...

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social-sante.gouv

* The Power of Positivity: Predictors of Relationship Satisfaction for Parents of Children with Autism Spectrum Disorder. 23/01/2015

«Abstract The current study uses the actor-partner interdependence model to examine the predictors of relationship satisfaction for mothers and fathers of children with autism spectrum disorder. Sixty-seven couples completed measures of optimism, benefit finding, coping strategies, social support, and relationship satisfaction. Results indicated that parent's positive strengths predicted better personal relationship satisfaction. Moreover, parents' benefit finding, use of emotional support, and perceived social support from their partner also predicted their partner's relationship satisfaction. The results of this study highlight the importance of focusing on positive factors that can enhance relationship quality. Implications for the development of parent-focused interventions are discussed.»...

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ncbi.nlm.nih

Overlap Between Autism Spectrum Disorders and Attention Deficit Hyperactivity Disorder: Searching for Distinctive/Common Clinical Features. 23/01/2015

«Abstract Recent studies support several overlapping traits between autism spectrum disorders (ASD) and attention-deficit/hyperactivity disorder (ADHD), assuming the existence of a combined phenotype. The aim of our study was to evaluate the common or distinctive clinical features between ASD and ADHD in order to identify possible different phenotypes that could have a clinical value. We enrolled 181 subjects divided into four diagnostic groups: ADHD group, ASD group, ASD+ADHD group (that met diagnostic criteria for both ASD and ADHD), and control group. Intelligent quotient (IQ), emotional and behavior problems, ADHD symptoms, ASD symptoms, and adaptive behaviors were investigated through the following test: Wechsler Intelligence Scale for Children, Wechsler Preschool and Primary Scale of Intelligence or Leiter International Performances Scale Revised, Child Behavior Checklist, Conners' Rating Scales-Revised, SNAP-IV Rating Scale, the Social Communication Questionnaire, Vineland Adaptive Behavior Scales. The ASD+ADHD group differs from ADHD or ASD in some domains such as lower IQ mean level and a higher autistic symptoms severity. However, the ASD+ADHD group shares inattention and hyperactivity deficit and some emotional and behavior problems with the ADHD group, while it shares adaptive behavior impairment with ASD group. These findings provide a new understanding of clinical manifestation of ASD+ADHD phenotype, they may also inform a novel treatment target.»...

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ncbi.nlm.nih

Differential Gene Expression Patterns in Developing Sexually Dimorphic Rat Brain Regions Exposed to Anti-androgenic, Estrogenic, or Complex Endocrine Disruptor Mixtures: Glutamatergic Synapses as Target. 23/01/2015

«Abstract The study addressed the question whether gene expression patterns induced by different mixtures of endocrine disrupting chemicals (EDCs) administered in a higher dose-range, corresponding to 450x, 200x and 100x high-end human exposure, could be characterized in developing brain with respect to endocrine activity of mixture components, and which developmental processes were preferentially targeted. Three EDC mixtures, A-Mix with 8 anti-androgenic chemicals (di-n-butylphthalate, diethylhexylphthalate, vinclozolin, prochloraz, procymidone, linuron, epoxiconazole, p,p'-DDE), E-Mix with 4 estrogenic chemicals (bisphenol A, 4-methylbenzylidene camphor, 2-ethylhexyl 4-methoxycinnamate, butylparaben), a complex mixture, AEP-Mix, containing the components of A-Mix and E-Mix plus paracetamol, and paracetamol alone, were administered by oral gavage to rat dams from gestation day 7 until weaning. General developmental endpoints were not affected by EDC mixtures or paracetamol. Gene expression was analyzed on postnatal day 6, during sexual brain differentiation, by exon microarray in medial preoptic area (mPOA) in the high dose group, and by real time RT PCR in mPOA and ventromedial hypothalamus (VMH) in all dose groups. Expression patterns were mixture-, sex- and region-specific. Effects of the analgesic drug paracetamol, which exhibits anti-androgenic activity in peripheral systems, differed from those of A-Mix. All mixtures had a strong, mixture-specific impact on genes encoding for components of excitatory glutamatergic synapses and genes controlling migration and pathfinding of glutamatergic and GABAergic neurons, as well as genes linked with increased risk of autism spectrum disorders. Since development of glutamatergic synapses is regulated by sex steroids also in hippocampus, this may represent a general target of ECD mixtures.»...

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ncbi.nlm.nih

Prenatal and Perinatal Factors Related to Autism, IQ, and Adaptive Functioning. 23/01/2015

«Abstract ABSTRACT This study focused on prenatal and perinatal factors related to autism spectrum disorder (ASD). The authors hypothesized that mothers who exposed their infants to intrauterine toxicity or who had complications with labor or delivery would be more likely to give birth to individuals with lower IQ scores, higher scores on a measure of ASD, and lower scores on a measure of adaptive functioning. This clinical sample consisted of 33 children who presented for neuropsychological assessment with symptoms of ASD. Results indicated that individuals with a history of intrauterine toxicity had lower IQ scores than individuals who did not have a history of intrauterine toxicity. However, no significant effects were found for intrauterine toxicity and ASD or adaptive functioning. Results indicated that individuals with a history of complications during labor and delivery had lower IQ scores, higher scores on a measure of ASD, and lower scores on a measure of adaptive functioning. Findings may lend support to the oxidative stress theory of ASD.»...

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ncbi.nlm.nih

Fiches pratiques : aider l'enfant handicape a mieux dormir - Magazine Declic 23/01/2015

«En un clic, découvrez des conseils pour vaincre les troubles du sommeil de l’enfant handicapé et l’aider à mieux dormir ! Toutes les infos pour décrypter les petits (et gros) tracas nocturnes des enfants atteints de maladies rares, de polyhandicap, d’infirmité motrice cérébrale, etc. Pour télécharger gratuitement les 11 fiches pratiques, remplissez ce formulaire et consultez votre boîte mail. 3 fiches pour bien caractériser le problème - Sommeil perturbé, toute la famille est concernée...¦ - Témoignages : ce sont les parents qui en parlent le mieux - Le sommeil de l'enfant en 6 questions 8 fiches par handicap pour trouver des solutions - Sommeil agité : on fait comment ? - Polyhandicap-IMC : il n'arrive pas à s'endormir - Handicap mental : il confond le jour et la nuit - Trisomie 21 : et s'il avait des apnées du sommeil ? - Angelman et Smith Magenis : jamais une nuit complète - Myopathie : l'aider à mieux respirer la nuit - Réduire l'inconfort de l'enfant polyhandicapé - La chimie, jusqu'où pour son sommeil ? Annexes :
• Associations, ressources et conseils de lecture Les parents font des efforts toute la journée pour être à l'heure aux rééducations, pour porter, soigner leur enfant, etc. Le soir venu, il reste un rêve, celui de s'allonger et...¦ dormir ! L'apprentissage de la nuit, propre à tous les bébés, dure de longues années avec un petit atteint de handicap. C'est pour cela que nous avons conçu ces fiches pratiques à destination des parents d'enfants handicapés et de tous les professionnels qui les accompagnent, en leur souhaitant à tous de (re)trouver des nuits plus douces. Sylvie Boutaudou, rédactrice en chef du magazine Déclic»...

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magazine-declic

TOURS : Classe autisme a l'ecole, premier bilan 23/01/2015

«7 enfants y sont scolarisés depuis le 15 septembre dernier. Rectrice de l'académie Orléans-Tours, inspecteur d'académie, présidente de l'ADAPEI37, professionnels issus de l'IME des Tilleuls, directrice de l'école, adjointe à l'éducation de Tours... Ce mercredi matin, tout le monde s'est assis autour de la table de la grande salle habituellement réservée aux enfants au premier étage de l'école Alfred De Vigny, située au bord du Cher à Tours. Il ne manquait en fait que l'enseignante de la classe qui accueille 7 enfants autistes depuis le 15 septembre dernier dans cet établissement, mais il parait qu'elle vient d'accoucher de jumeaux alors elle semble avoir une bonne excuse. Ca fait donc 4 mois que les élèves - âgés de 3 à 5 ans - ont fait leur rentrée mais c'est la première fois que les médias et tout le gratin institutionnel sont conviés en même temps pour évoquer cette première en région Centre, qui se prépare à être dupliquée à la rentrée 2015 à Blois et Orléans. L'idée était notamment d'expliquer ce que font les enfants au quotidien : un peu de classe, des jeux, des soins... Le tout dans plusieurs salles ce qui a nécessité pas mal d'organisation pour que tout fonctionne bien selon la directrice de l'établissement. Interrogées, 3 mamans venues avec leurs enfants ce matin étaient carrément conquises par le dispositif : leurs enfants ont fait des progrès, l'un d'eux qui ne parlait pas commence par exemple à répéter des mots. Ils sont aussi plus sociables et se mélangent manifestement assez bien avec les autres élèves pendant les récréations. Certains sont aussi intégrés périodiquement dans les classes "classiques" pour des cours d'une heure. En fait, le seul "souci" avec cette classe spécialisée c'est qu'elle est unique alors que les besoins sont importants...»...

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info-tours

Justice : pas de sessad autisme pour une association pronant la psychanalyse 22/01/2015

«Le tribunal administratif de paris retire l'attribution d'un SESSAD Autisme à une association qui avait pris position contre les recommandations de la HAS. Il faudra relancer l'appel à projets. Le tribunal administratif a annulé la décision de l'ARS Le tribunal administratif a annulé la décision de l'ARS En Janvier 2014, l'Agence Régionale de la Santé d'Ile de France (ARS) avait décidé de confier le nouveau SESSAD (Service d'Education Spéciale et de Soins A Domicile) visant à accompagner les enfants et adolescents autistes dans le Val de Marne à l'association gestionnaire Arisse. Cette décision avait suscité des interrogations de nombreuses associations de parents : les dirigeants de cette structure avaient pris position publiquement contre les recommandions de la Haute Autorité de Santé sur l'autisme. Deux mois plus tard, l'association TouPi, conjointement avec Mouna Goubet et Thérèse Rousselot, mères d'enfants autistes, ont décidé de demander l'annulation de cette décision devant le tribunal administratif de Paris. Elles estiment que le choix de l'association ne s'est pas fait légalement. Après une attente de près d'un an, le verdict tombe : la décision d'attribution est annulée. Il faudra donc reprendre la procédure à zéro. Une victoire pour les recommandations de la HAS Le tribunal administratif de Paris fonde sa décision sur un vice de procédure. En effet, la loi oblige les comités de décision à inclure, (à titre indicatif tout du moins) des représentants d'usagers lors des décisions d'attribution, or cette règle n'a pas été respectée au moment de la décision de l'ARS d'Ile de France, ce qui rend illégal le choix d'Arisse. Un nouvel appel à projets devra donc être lancé. L'association TouPi espère donc que la décision sera plus juste, et que la décision de l'ARS prendra en compte les souhaits des usagers.La semaine dernière déjà le conseil d'état avait rejeté la demande de psychanalystes qui voulaient contester les recommandations de la Haute Autorité de Santé sur l'autisme. Les juges ont, eux aussi, considéré qu'ils fallait respecter les recommandations de la HAS.»...

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vivrefm

Autisme: nouvelle lueur d'espoir 22/01/2015

«Une recherche publiée ce matin dans la revue The Lancet Psychiatry permet de croire qu'une intervention très précoce auprès de bébés à risque d'être atteints d'autisme pourrait grandement diminuer les probabilités d'être aux prises avec ce trouble envahissant du développement. Au cours des sept dernières années, une équipe de l'Université de Manchester, au Royaume-Uni, où siège la chercheuse montréalaise Mayada Elsabbagh, a mené une étude auprès de 54 poupons présentant un risques accru d'être atteints d'autisme. « Ces enfants avaient tous un frère ou une soeur autiste. Or, on sait que la fratrie d'un enfant autiste a 20 % plus de chances que la population générale d'être atteinte », note Mme Elsabbagh, professeure au département de psychiatrie de l'Université McGill. Durant cinq mois, les parents de ces enfants, âgés de 7 à 10 mois, ont reçu la visite régulière d'intervenants spécialisés qui leur ont enseigné différentes notions à l'aide d'une vidéo. Les parents ont entre autres appris des techniques pour mieux intervenir auprès de leur bébé. Ils ont appris à susciter l'attention et l'intérêt de leur enfant pour le monde qui les entoure et à améliorer leur capacité à communiquer. L'objectif de la recherche était de voir s'il est possible de réduire l'acuité, voire d'éliminer l'apparition, des symptômes de l'autisme avant même qu'il ne soit diagnostiqué chez un enfant. Généralement, le diagnostic de l'autisme ne peut être posé avant l'âge de 2 ou de 3 ans. Au terme des cinq mois d'intervention, les enfants dont les parents ont reçu des formations ont montré des progrès marqués. Leur intérêt pour le monde extérieur et leur capacité d'attention ont augmenté. Des résultats étonnants La professeure Elsabbagh dit avoir été « étonnée » du taux de succès de l'intervention. « On a entre autres mesuré les connectivités dans le cerveau des enfants et on a vu des effets. Il y avait plus de flexibilité dans l'attention, note-t-elle. Moins de problèmes liés à la communication sociale avec les parents. J'ai été surprise de voir qu'une intervention si simple a biologiquement changé quelque chose chez les enfants. » « Les enfants autistes reçoivent généralement des traitements à l'âge de 3 ou 4 ans. Notre recherche montre qu'il peut être bénéfique d'intervenir avant », affirme le Jonathan Green, auteur principal de l'étude.»...

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lapresse

Loi sur le handicap. Les auxiliaires s'invitent au colloque a Rennes 22/01/2015

«Un colloque se tient pendant deux jours à Rennes, pour tirer le bilan de loi de 2005 sur le handicap. Les auxiliaires de vie scolaire se sont fait entendre. Aujourd'hui, vers midi, une quinzaine d'auxiliaires de vie scolaire se sont rassemblés face au Liberté, pour pointer leurs précarités. Ils regrettent de ne pas faire partie intégrante du colloque sur la scolarisation des handicapés, qui se tient à Rennes. Finalement, une tribune leur a été ouverte et c'est Jean Boutin, représentant du collectif EVS-AVS 35, qui a ouvert des discussions de l'après-midi, face à un large auditoire. Parmi les revendications : la pérennisation des emplois d'accompagnement aux handicapés et la reconnaissance des spécificités propres à chaque handicap. « L'Etat veut créer un diplôme pour notre fonction. Alors qu'il faudrait un diplôme pour chaque handicap », affirme Jean Boutin.»...

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ouest-france

PAP MENE1501296C - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 22/01/2015

«La présente circulaire a pour objet de définir le public visé par le plan d'accompagnement personnalisé, son contenu ainsi que la procédure et les modalités de sa mise en oeuvre (cf. Guide « Répondre aux besoins éducatifs particuliers des élèves : quel plan pour qui ? ») . 1. Les élèves concernés Le plan d'accompagnement personnalisé est un dispositif d'accompagnement pédagogique qui s'adresse aux élèves du premier comme du second degré pour lesquels des aménagements et adaptations de nature pédagogique sont nécessaires, afin qu'ils puissent poursuivre leur parcours scolaire dans les meilleures conditions, en référence aux objectifs du cycle. Le plan d'accompagnement personnalisé répond aux besoins des élèves qui connaissent des difficultés scolaires durables ayant pour origine un ou plusieurs troubles des apprentissages pour lesquels ni le programme personnalisé de réussite éducative (PPRE) ni le projet d'accueil individualisé (PAI) ne constituent une réponse adaptée. Il n'est pas une réponse aux besoins des élèves qui nécessitent une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées notamment pour une aide humaine, l'attribution d'un matériel pédagogique adapté, une dispense d'enseignement ou un maintien en maternelle. Le plan d'accompagnement personnalisé ne s'adresse pas non plus aux élèves ayant des droits ouverts au titre du handicap, y compris dans un domaine non scolaire, qui bénéficient à leur demande d'un projet personnalisé de scolarisation, conformément aux dispositions prévues par les articles D. 351-5 à D. 351-8. Le plan d'accompagnement personnalisé ne constitue pas pour les familles un préalable nécessaire à la saisine de la MDPH. A compter de la publication de la présente circulaire, le PAP devient l'unique dispositif destiné à ces élèves. Ils peuvent toutefois bénéficier également d'un PAI lorsqu'une pathologie le justifie (allergie ou intolérance alimentaire, maladie nécessitant un protocole d'urgence, etc.).»...

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education.gouv

Commission d'enquete sur le fonctionnement du service public de l'education - Senat 22/01/2015

«Création de la commission d'enquête La conférence des présidents du jeudi 22 janvier 2015 a pris acte de la création d'une commission d'enquête sur le fonctionnement du service public de l'éducation, sur la perte de repères républicains que révèle la vie dans les établissements scolaires et sur les d