L'essentiel sur "Autisme et Inclusion"

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Fri Jan 19 09:30:02 CET 2018 France - It's time to Stand Up! For inclusion
12/01/18 Dinan. Le college Broussais favorise l'inclusion des eleves handicapes [ouest-france]
10/01/18 La politique d'insertion des handicapes critiquee par la Cour des comptes [ouest-france]
10/01/18 Qui sont les membres du conseil scientifique nommes par Jean-Michel Blanquer [lefigaro]
09/01/18 Biomarker discovery for disease status and symptom severity in children with autism. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
09/01/18 Le Centre Ressources Autisme Limousin vu de son territoire [sphinxonline]
09/01/18 Insertion professionnelle et handicap : la Cour des comptes etrille l'Agefiph et le FIPHFP [faire-face]
09/01/18 Children with autism spectrum disorder have unstable neural responses to sound [link.springer]
04/01/18 Barometre de la compensation des personnes en situation de handicap [compensationhandicap]
29/12/17 Repetitive behaviors in autism are linked to imbalance of corticostriatal connectivity: a functional connectivity MRI study | Social Cognitive and Affective Neuroscience | Oxford Academic [academic.oup]
29/12/17 Realisation du quatrieme plan autisme - Senat [senat]
29/12/17 Mapping the anti-vaccination movement on Facebook: Information, Communication & Society: Vol 0, No 0 [tandfonline]
29/12/17 Dans un climat tendu, une nouvelle directrice nommee au centre pour autistes [lavoixdunord]
28/12/17 Un medecin de la Maison departementale des personnes handicapees de Cote-d'Or alerte sur les entorses au secret medical [francebleu]
17/12/17 LesInrocks - ''Je suis une femme, je suis handicapee, je suis une proie facile'' [mobile.lesinrocks]
14/12/17 'Virtual child' to help professionals learn key techniques to treat children with autism [news-medical]
14/12/17 Inclusion : des « classes d'autoregulation » pour les enfants autistes » VousNousIls [vousnousils]
13/12/17 Autisme : quelles sont les interventions qui « marchent » ? [blog.francetvinfo]
07/12/17 Defaut de prise en charge au Centre Alissa pour autistes a Aubry-du-Hainaut ce mercredi 06 decembre [va-infos]
05/12/17 Vous avez demande la MDPH, ne quittez pas...[ - Faire Face - Toute l'actualite du handicap moteur [faire-face]
05/12/17 Les ministres Agnes BUZYN et Sophie CLUZEL annoncent le lancement d'une reflexion sur la qualite de vie au travail dans les etablissements prenant en charge des personnes agees et des personnes handicapees - Communiques de presse - Ministere des Solidarites et de la Sante [solidarites-sante.gouv]
04/12/17 Handicap: le gouvernement promet 11 200 auxiliaires de vie scolaire en plus - L'Express [lexpress]
01/12/17 Prise en charge des enfants en situation de handicap dans les ecoles ordinaires - Senat [senat]
01/12/17 Don Burke slammed for Asperger's excuse by autism body [au.news.yahoo]
30/11/17 Parents now spend twice as much time with their children as 50 years ago - Daily chart [economist]
29/11/17 L'accueil petite enfance ''au milieu du gue'' [caissedesdepotsdesterritoires]
29/11/17 Autisme : l'edifiante histoire d'un centre en pointe - Le Point [lepoint]
29/11/17 Formulaire temoignages - Mission Nationale Accueils de loisirs et Handicap [mission-nationale]
27/11/17 Un oubli du parquet enterre l'enquete sur des violences sexuelles dans une maison de retraite [valeursactuelles]
27/11/17 Les indiscretions de la semaine en Limousin et en Nouvelle-Aquitaine - Limoges (87000) - Le Populaire du Centre [lepopulaire]
24/11/17 Justice : 100 000 E pour la famille d'un enfant handicape reste cinq ans sans prise en charge - Faire Face - Toute l'actualite du handicap moteur [faire-face]
22/11/17 Il faut financer moins de murs et plus l'accueil, estime la secretaire d'Etat Sophie Cluzel [lamontagne]
21/11/17 Condition d'accueil des enfants handicapes: La lanceuse d'alerte Celine Boussie relaxee [20minutes]
21/11/17 5 000 E d'indemnisation du prejudice moral pour un eleve handicape sans AVS - Faire Face - Toute l'actualite du handicap moteur [faire-face]
20/11/17 Une creche ou les enfants autistes sont chez eux [informations.handicap]
18/11/17 New study hopes to empower parents of children with autism | EurekAlert! Science News [eurekalert]
16/11/17 Orsay : l'Etat condamne pour n'avoir pas fourni d'auxiliaire de vie scolaire a Erwann - Le Parisien [leparisien]
16/11/17 Researchers advance models of maternal antibody link to autism [spectrumnews]
16/11/17 Maltraitance infantile, un Francais sur quatre concerne [la-croix]
15/11/17 AUTISME : Les promesses de la NitroSynapsine [santelog]
15/11/17 VIDEO. Sophie Cluzel : ''Les personnes handicapees mentalement sont des proies faciles pour les predateurs sexuels'' [mobile.francetvinfo]
14/11/17 Missing brain wave may explain language problems in nonverbal autism | Spectrum [spectrumnews]
13/11/17 Jean-Michel Blanquer : «L'autorite doit etre retablie dans le systeme scolaire» - Le Parisien [leparisien]
09/11/17 Une maman face aux juges pour defaut de soin [informations.handicap]
09/11/17 Jean-Michel Blanquer ne veut plus financer les manuels scolaires des colleges [caissedesdepotsdesterritoires]
08/11/17 Sensory abnormalities in children with autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
08/11/17 Implementation of the Early Start Denver Model in an Italian community. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
06/11/17 Pourquoi l'integration des eleves trisomiques a l'ecole reste un ''parcours du combattant'' - LCI [lci]
06/11/17 Prison requise contre un medecin apres la mort d'un jeune autiste a l'hopital Sainte-Marie de Nice - Nice-Matin [nicematin]
03/11/17 Edition de Vesoul Haute-Saone | Est-ce qu'il y a un probleme de detection ? [estrepublicain]
02/11/17 Aix-en-Provence | Aix : le predateur sexuel evoluait au milieu des handicapees | La Provence [laprovence]
02/11/17 Pupillary Response and Phenotype in ASD: Latency to Constriction Discriminates ASD from Typically Developing Adolescents. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
02/11/17 Auditory brainstem response in infants and children with autism spectrum disorder: A meta-analysis of wave V. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
02/11/17 Autisme : des videos pratiques pour accompagner les parents et aidants [lefigaro]
02/11/17 Vidéo :TABLE RONDE : L'acces des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs - YouTube [youtube]
28/10/17 Studies in mice show promise for human treatment helping reverse symptoms of autism - Xinhua | English.news.cn [news.xinhuanet]
26/10/17 Accueil de loisirs des enfants handicapes : la Cnaf lance une mission nationale - Actualite fonction publique territoriale [weka]
25/10/17 Enfances maltraitees [franceculture]
24/10/17 Autisme : Les extremistes de l'ABA. Jusqu'ou iront-ils ? [blogs.mediapart]
21/10/17 Discourse production of mandarin-speaking children with high-functioning autism: The effect of mental and action verbs' semantic-pragmatic features. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]

Dinan. Le college Broussais favorise l'inclusion des eleves handicapes 12/01/2018

«Hier matin, le recteur de l'académie, Thierry Terret, s'est rendu au collège Broussais, pour évoquer l'inclusion des élèves handicapés. L'établissement fait figure de modèle dans ce domaine. L'évolution a été menée en douceur, sans publicité tapageuse. Depuis la rentrée 2016, le collège Broussais, à Dinan, a revu sa politique d'inclusion des élèves handicapés. Hier matin, il a reçu la visite de Thierry Terret, recteur de l'académie de Rennes et Chancelier des universités de Bretagne, venu saluer cette réorganisation.»
[...]
«Avant 2016, comme de nombreux établissements, Broussais accueillait, via une classe dite Ulis (Unités localisés pour l’inclusion scolaire), des élèves rencontrant des difficultés cognitives, souvent associées à d’autres troubles. Un dispositif très spécifique, avec professeur spécialisé, moniteurs-éducateurs, assistants de vie scolaire, etc. Longtemps, la méthode a semblé la bonne. Avant d’être considérée potentiellement contre-productive. En cause : une tendance à surprotéger les élèves, source de stigmatisation auprès des autres. « Les élèves ont gagné en confiance » « Ce sont les enfants qui nous ont amenés à ce constat d’échec, souligne Nicolas Hérissé, principal adjoint du collège Broussais. Toutes ces mesures de protection, finalement, allaient à l’inverse de ce que l’on souhaitait faire. » Il se souvient d’un jeune qui, un jour, lui fait remarquer qu’il ne leur manque plus que le mot Ulis écrit sur le front pour achever de les distinguer. Cette prise de conscience atteint les plus hauts niveaux de l’État, qui procède à des modifications législatives en 2013. Comme souvent dans l’Éducation nationale, le changement passe aussi par la sémantique. Fini donc les classes Ulis, place désormais au dispositif Ulis. Rien d’anodin pour Nicolas Hérissé. À Broussais, qui compte onze élèves inscrits dans le dispositif, corriger l’image passe aussi « par la transformation du vocabulaire et de l’espace. Par exemple, sur la cour, on a supprimé le marquage au sol Ulis, où les élèves devaient se mettre en rang. L’effet auprès des élèves a été immédiat. » Au-delà des symboles, des transformations plus profondes sont opérées. Modification des horaires, augmentation du nombre de cours en commun avec les autres élèves, suppression des règles spéciales d’accès à la cantine… Pour Maud Richelet, professeur spécialisée depuis treize ans, le constat est sans appel : « J’ai vu les bénéfices, surtout en termes de socialisation. Les élèves ont gagné en confiance. » À une époque encore récente, la relation entre les « collégiens Ulis » - un terme à ne surtout pas employer devant Nicolas Hérissé - et les « normaux » était souvent conflictuelle. Les premiers restaient dans un coin de la cour, évitaient de se mêler aux autres. Fini aujourd’hui. « Une belle réussite », estime Patricia Belle, la principale de l’établissement. Sur le plan scolaire, les résultats se sont aussi améliorés. Hier matin, Thierry Terret a assisté partiellement à un cours d’histoire. Assise au premier rang, Manon, intégrée au dispositif Ulis, compte parmi les meilleurs de sa classe. Impossible d’ailleurs, pour un visiteur d’un jour, de distinguer les « élèves Ulis » des autres. Avant de partir, le recteur rappelle que l’académie fait de l’inclusion « un axe fort de son travail. Malheureusement, aujourd’hui, nous ne parvenons pas encore à répondre aux besoins de l’ensemble des élèves ». »...

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ouest-france

La politique d'insertion des handicapes critiquee par la Cour des comptes 10/01/2018

«Les ressources du système d'insertion des personnes handicapées diminuent régulièrement. Les besoins restent importants, mais la gestion de l'Agefiph et du FIPHFP ne permet pas de dégager les moyens nécessaires. La Cour des comptes se montre très critique et appelle à une refondation. La proportion de personnes handicapées dans les entreprises est en progression comme le visait la loi de 1987. Celle-ci a donné obligation aux entreprises de plus de 20 salariés d'employer au moins 6% de travailleurs handicapés. Les entreprises qui n'atteignent pas ce niveau doivent payer des contributions à l'Agefiph. Le même mécanisme est en place pour les employeurs publics qui doivent contribuer, le cas échéant, au FIPHFP.»
[...]
«Les avantages en nature sont critiqués Les magistrats mettent en avant l’impasse financière dans laquelle se trouvent les deux organismes. L’Agefiph prélève pour son fonctionnement 10 % des fonds collectés, mais ceux-ci ont baissé de plus de 20 % entre 2012 et 2015 alors que les charges de fonctionnement sont restées pratiquement stables. La Cour pointe « l’octroi d’importants avantages en nature aux cadres de direction et le versement d’indemnités de licenciement et de transaction d’un montant élevé. » Le déficit de fonctionnement a crû régulièrement jusqu’à dépasser 76 millions d’euros en 2016. Les fonds propres sont actuellement de 82 millions d’euros, ce qui correspond à une seule année de déficit. »...

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ouest-france

Qui sont les membres du conseil scientifique nommes par Jean-Michel Blanquer 10/01/2018

«Installé ce mercredi, ce Conseil comptera vingt et un membres dont un tiers issu des sciences cognitives. On compte notamment deux philosophes, deux sociologues, deux chercheurs en sciences de l'éducation et une linguiste. Les vingt et un membres du Conseil scientifique de l'éducation nationale vont être nommés et installés ce soir. Le président du conseil est connu depuis fin novembre, il s'agit de Stanislas Dehaene, professeur au collège de France, responsable de la chaire de psychologie cognitive et expérimentale. L'annonce de sa nomination avait fait grincer des dents, fin novembre, dans le milieu éducatif. A l'initiative du syndicat d'enseignants Snuipp-FSU, soixante chercheurs, le plus souvent proches de l'ancienne majorité avaient manifesté leur inquiétude, craignant une mainmise des neurosciences et l'émergence d'une approche mécaniste déconnectée de la réalité des classes.»
[...]
«Franck Ramus. Professeur attaché à l'ÉNS-Paris - Codirecteur du Master en Sciences cognitives (ÉNS-EHESS-Université de Paris-Descartes) »...

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lefigaro

Biomarker discovery for disease status and symptom severity in children with autism. - PubMed - NCBI 09/01/2018

«Abstract Autism spectrum disorder (ASD) is characterized by social impairments and repetitive behaviors, and affects 1 in 68 US children. Despite ASD's societal impact, its disease mechanisms remain poorly understood. Recent preclinical ASD biomarker discovery research has implicated the neuropeptides oxytocin (OXT) and arginine vasopressin (AVP), and their receptors, OXTR and AVPR1A, in animal models. Efforts to translate these findings to individuals with ASD have typically involved evaluating single neuropeptide measures as biomarkers of ASD and/or behavioral functioning. Given that ASD is a heterogeneous disorder, and unidimensional ASD biomarker studies have been challenging to reproduce, here we employed a multidimensional neuropeptide biomarker analysis to more powerfully interrogate disease status and symptom severity in a well characterized child cohort comprised of ASD patients and neurotypical controls. These blood-based neuropeptide measures, considered as a whole, correctly predicted disease status for 57 out of 68 (i.e., 84%) participants. Further analysis revealed that a composite measure of OXTR and AVPR1A gene expression was the key driver of group classification, and that children with ASD had lower neuropeptide receptor mRNA levels compared to controls. Lower neuropeptide receptor mRNA levels also predicted greater symptom severity for core ASD features (i.e., social impairments and stereotyped behaviors), but were unrelated to intellectual impairment, an associated feature of ASD. Findings from this research highlight the value of assessing multiple related biological measures, and their relative contributions, in the same study, and suggest that low blood neuropeptide receptor availability may be a promising biomarker of disease presence and symptom severity in ASD.»...

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ncbi.nlm.nih

Le Centre Ressources Autisme Limousin vu de son territoire 09/01/2018

«Le Centre Ressources Autisme Limousin est aujourd'hui engagé dans l'élaboration de son projet d'établissement. Vos attentes, vos besoins et la garantie de vos droits sont nos priorités. Nous avons besoin de votre participation pour qu'ils constituent pleinement le coeur de notre projet.»...

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sphinxonline

Insertion professionnelle et handicap : la Cour des comptes etrille l'Agefiph et le FIPHFP 09/01/2018

«Des institutions à « faible valeur ajoutée », qui obtiennent des résultats « insuffisants » et dont la gestion est « couteuse et mal maitrisée« . Difficile de se montrer plus dure. Dans un référé rendu public lundi 8 janvier, la Cour des comptes va jusqu'à remettre en cause l'utilité même du FIPHFP. Elle l'invite ainsi que l'Agefiph à une totale « refondation« . Selon la Cour des comptes, l'Agefiph et le FIPH-FP naviguent à vue, « sans stratégie ni expertise propre » et se contentent d'intervenir « essentiellement comme de simples financeurs« . Pourtant, l'objectif qui leur a été assigné au moment de leur création, l'Agefiph en juillet 1987 et le FIPHFP par la loi du 11 février 2005, était de favoriser une insertion durable des personnes handicapées dans le champ de l'emploi. Or, la Cour rappelle qu'avec plus de 18 % de taux de chômage, les personnes handicapées sont deux fois plus concernées par les difficultés à trouver un emploi que le reste de la population active. Le nombre de chômeurs avec un handicap vient d'ailleurs de franchir la barre des 500 000. Elle souligne aussi que les quotas de 6 % de travailleurs en situation de handicap ne sont atteints ni dans le secteur public (5,3 %) ni dans les entreprises privées (3,4 % en emplois directs). Son référé, rendu public lundi 8 janvier, n'est pas tendre avec les deux organismes.»
[...]
«Des frais de gestion trop élevés pour l’Agefiph La Cour des comptes impute ces « résultats insuffisants » aux deux organismes qui collectent, l’une auprès des entreprises privées, l’autre chez les employeurs publics, les contributions de ceux qui ne remplissent pas leurs obligations d’embauche dès lors qu’ils comptent au moins 20 salariés. Le premier reproche concerne des frais de gestion trop élevés, à hauteur de 10 % du budget. Frais qui diminuent bien peu en regard de la baisse, drastique elle, des sommes collectées. Elle pointe aussi de trop nombreux avantages en nature pour les cadres dirigeants ou encore de fortes indemnités de licenciement. »...

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faire-face

Children with autism spectrum disorder have unstable neural responses to sound 09/01/2018

«Abstract Autism spectrum disorder (ASD) is diverse, manifesting in a wide array of phenotypes. However, a consistent theme is reduced communicative and social abilities. Auditory processing deficits have been shown in individuals with ASD...”these deficits may play a role in the communication difficulties ASD individuals experience. Specifically, children with ASD have delayed neural timing and poorer tracking of a changing pitch relative to their typically developing peers. Given that accurate processing of sound requires highly coordinated and consistent neural activity, we hypothesized that these auditory processing deficits stem from a failure to respond to sound in a consistent manner. Therefore, we predicted that individuals with ASD have reduced neural stability in response to sound. We recorded the frequency-following response (FFR), an evoked response that mirrors the acoustic features of its stimulus, of high-functioning children with ASD age 7-13 years. Evident across multiple speech stimuli, children with ASD have less stable FFRs to speech sounds relative to their typically developing peers. This reduced auditory stability could contribute to the language and communication profiles observed in individuals with ASD.»...

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link.springer

Barometre de la compensation des personnes en situation de handicap 04/01/2018

«Baromètre de la compensation des personnes en situation de handicap Aides humaines, matériels techniques, aménagements (logement, véhicule) ou tout autre aide peuvent grandement faciliter la vie quotidienne des personnes en situation de handicap, leur permettre de gagner en autonomie et donc de participer à la vie en société. La loi stipule que ces compensations doivent être à la hauteur des besoins des personnes...¦ Mais qu'en est-il vraiment ? C'est tout l'objet de ce baromètre de la compensation APF - Faire Face de leur permettre d'évaluer ces aides !»...

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compensationhandicap

Repetitive behaviors in autism are linked to imbalance of corticostriatal connectivity: a functional connectivity MRI study | Social Cognitive and Affective Neuroscience | Oxford Academic 29/12/2017

«Abstract The neural underpinnings of repetitive behaviors (RBs) in autism spectrum disorders (ASDs), ranging from cognitive to motor characteristics, remain unknown. We assessed RB symptomatology in 50 ASD and 52 typically developing (TD) children and adolescents (ages 8-17years), examining intrinsic functional connectivity (iFC) of corticostriatal circuitry, which is important for reward-based learning and integration of emotional, cognitive and motor processing, and considered impaired in ASDs. Connectivity analyses were performed for three functionally distinct striatal seeds (limbic, frontoparietal and motor). Functional connectivity with cortical regions of interest was assessed for corticostriatal circuit connectivity indices and ratios, testing the balance of connectivity between circuits. Results showed corticostriatal overconnectivity of limbic and frontoparietal seeds, but underconnectivity of motor seeds. Correlations with RBs were found for connectivity between the striatal motor seeds and cortical motor clusters from the whole-brain analysis, and for frontoparietal/limbic and motor/limbic connectivity ratios. Division of ASD participants into high (n=17) and low RB subgroups (n=19) showed reduced frontoparietal/limbic and motor/limbic circuit ratios for high RB compared to low RB and TD groups in the right hemisphere. Results suggest an association between RBs and an imbalance of corticostriatal iFC in ASD, being increased for limbic, but reduced for frontoparietal and motor circuits.»...

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academic.oup

Realisation du quatrieme plan autisme - Senat 29/12/2017

«Question orale n° 0170S de M. Pascal Savoldelli (Val-de-Marne - CRCE) publiée dans le JO Sénat du 28/12/2017 - page 4652 M. Pascal Savoldelli interroge Mme la secrétaire d'Etat, auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées au sujet de la réalisation du quatrième plan autisme. Le président de la République avait déclaré lors de la campagne présidentielle vouloir faire du handicap la priorité du quinquennat. Cette priorité a été confirmée à plusieurs reprises par le Gouvernement. Le Premier ministre, lors du comité interministériel du handicap, le 20 septembre 2017, a annoncé l'élaboration d'un nouveau plan ministériel dit « quatrième plan autisme » pour début 2018. Ce plan devait initialement débuter dès la communication ministérielle. Cinq mois après cette annonce, les personnes concernées, comme les familles, sont en attente de mesures concrètes. Il lui apparait ainsi urgent d'en faire un point d'étape. C'est pourquoi il lui demande selon quel calendrier et selon quelles modalités pourra être effectif l'engagement de campagne d'une revalorisation de 100 euros de l'allocation adulte handicapé (AAH). Enfin, il lui demande quels moyens seront créés au travers des plans d'action ministériels annoncés le 20 septembre 2017 pour faciliter réellement l'accès des personnes atteintes de handicap à l'emploi. En attente de réponse du Secrétariat d'Etat, auprès du Premier ministre, chargé des personnes handicapées.»...

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senat

Mapping the anti-vaccination movement on Facebook: Information, Communication & Society: Vol 0, No 0 29/12/2017

«ABSTRACT Over the past decade, anti-vaccination rhetoric has become part of the mainstream discourse regarding the public health practice of childhood vaccination. These utilise social media to foster online spaces that strengthen and popularise anti-vaccination discourses. In this paper, we examine the characteristics of and the discourses present within six popular anti-vaccination Facebook pages. We examine these large-scale datasets using a range of methods, including social network analysis, gender prediction using historical census data, and generative statistical models for topic analysis (Latent Dirichlet allocation). We find that present-day discourses centre around moral outrage and structural oppression by institutional government and the media, suggesting a strong logic of ...˜conspiracy-style' beliefs and thinking. Furthermore, anti-vaccination pages on Facebook reflect a highly ...˜feminised' movement ...’ the vast majority of participants are women. Although anti-vaccination networks on Facebook are large and global in scope, the comment activity sub-networks appear to be ...˜small world'. This suggests that social media may have a role in spreading anti-vaccination ideas and making the movement durable on a global scale.»...

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tandfonline

Dans un climat tendu, une nouvelle directrice nommee au centre pour autistes 29/12/2017

«C'est un établissement qui a ouvert ses portes en 2015. Le centre Alissa à Aubry-du-Hainaut prend en charge trente enfants autistes au sein d'un Institut médico-éducatif (IME) et d'un Service d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD). Début décembre, les parents des enfants accueillis sont montés au créneau avec une pétition ayant recueilli une vingtaine de signatures, selon la présidente du conseil de vie sociale (l'organe représentant les parents). « Cette semaine-là, il y a eu des arrêts maladie, des personnels en formation, se remémore encore Isabelle Jadas. (Le jour de la saint-Nicolas) il n'y avait plus de cadre et une éducatrice de l'IME s'est retrouvée avec une stagiaire pour dix enfants. La mobilisation des parents, c'était pour soutenir les professionnels. » « Ma fille a fait des crises pendant deux jours. Ces enfants ont leur cadre, leur visage, leur référent et forcément ils sont perturbés. » Les parents dénoncent un personnel « livré à lui-même » depuis le départ, il y a dix-huit mois de la directrice du centre. « Nous amenons Valentine au centre tous les jours, nous nous rendons compte de ce qui se passe. Les arrêts maladie s'enchainent et les démissions également », témoignent Patrick et Bénédicte Béra, de Denain. Selon eux, ces chamboulements auraient un impact sur leur fille : « Ma fille a fait des crises pendant deux jours. Ces enfants ont leur cadre, leur visage, leur référent et forcément les enfants sont perturbés. ».»
[...]
« Difficultés de recrutement AFG Autisme qui gère le centre a organisé une réunion sur le sujet il y a une quinzaine de jours en présence de Valérie Létard. La sénatrice a joué les médiateurs : « Le sujet avait besoin d’être apaisé. Vous ne recrutez pas un directeur d’établissement avec un haut niveau de compétences comme cela. Il y a eu beaucoup d’efforts de la direction, depuis un bon moment. » Romaric Bruiant, le directeur général d’AFG Autisme, fait son mea culpa : « On entend et on comprend les inquiétudes des familles. Nous n’avons pas été bons communicants, pas assez rassurants. » Sur le fond, l’AFG estime que les démissions ont été compensées ces dernières semaines par des recrutements. Et met en avant les difficultés à trouver des candidats : « On a lancé trois phases de recrutement. Deux menées par nos soins et la 3e par un cabinet pour trouver un directeur, sans succès. » »...

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lavoixdunord

Un medecin de la Maison departementale des personnes handicapees de Cote-d'Or alerte sur les entorses au secret medical 28/12/2017

«Brigitte Burdin, médecin à la MDPH 21 depuis 2012 s'est confiée au magazine d'enquête l'Accent Bourguignon, elle a décidé de porter plainte contre X. Elle estime que la structure qui dépend du Conseil Départemental de Côte-d'Or ne permet pas de travailler dans le respect du secret médical.»
[...]
« Il est parfois compliqué de raconter des détails intimes à son docteur, mais on peut se rassurer en se sachant protégé par le secret médical. Pourtant il n'est pas toujours assuré, notamment dans les structures collectives où les professionnels ont besoin d'échanger pour assurer le suivi des patients. Brigitte Burdin, médecin à la Maison départementale des seniors de côte d'Or a décidé de porter plainte contre X pour non respect du secret médical et même pour exercice illégal de la médecine. »...

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francebleu

LesInrocks - ''Je suis une femme, je suis handicapee, je suis une proie facile'' 17/12/2017

«Près d'une femme en situation de handicap sur trois est victime de violences sexuelles. Lorsque leur handicap est psychique, elles sont près de 90 % à avoir subi de tels actes. A part quelques associations et praticiens engagés, ces viols massifs se déroulent dans une invisibilité générale. Eté 2013. Laura* revient d'un séjour adapté. Dans son appartement, l'étudiante découvre avec plaisir que l'ami avec qui elle entretient une relation épistolaire depuis plusieurs mois est de passage dans le coin. Il lui propose de passer boire un café chez elle. La jeune femme accepte. Pour elle, c'est plus simple de limiter les sorties. Laura est atteinte d'infirmité motrice cérébrale, contrainte de se déplacer en fauteuil roulant. Au bout de quelques instants dans l'appartement, l'homme pose sa tasse et se penche sur elle pour la violer. L'agression se déroule sur le fauteuil roulant où elle subit l'assaut sans pouvoir bouger. De longues minutes passent avant qu'un coup de fil n'interrompe l'agresseur. C'est son patron. Il répond avant de s'en aller tranquillement. Laissant Laura, à peine 20 ans, gisante dans son fauteuil. Brisée.»
[...]
«90 % des femmes autistes victimes de violences sexuelles "Ces victimes sont totalement invisibilisées, encore plus que les femmes valides qui le sont pourtant déjà", déplore Muriel Salmona, psychiatre et traumatologue, spécialiste des violences sexuelles. Elle l'assure, toutes ses patientes handicapées ont été victimes de viols, tout particulièrement celles atteintes de handicap psychique. Car un chiffre est encore plus effarant que les précédents. Selon une étude remontant à 2014, de 31% de femmes tous handicaps confondus victimes de violences physiques, le chiffre pour les violences sexuelles passe à 80 % pour les femmes atteintes de troubles psychiques et à 90 % pour celles atteintes des troubles du spectre de l’autisme. Les femmes atteintes de troubles psychiques, souvent manipulables, sont les "victimes idéales" pour les prédateurs sexuels. Elles parleront rarement et si elles le font, on les prendra tout aussi rarement au sérieux. Impunité totale, neuroleptiques, contention et isolement D'après les spécialistes, le viol aggrave le handicap en lui-même. Le traumatisme de l'agression a de lourdes conséquences sur le plan neurologique. Pis, la plupart du temps, les médecins ne feront pas le lien entre l'aggravation et l'agression subie. Ainsi, les syndromes traumatiques vont être pris comme des symptômes du handicap et donc traités comme tels. "C'est absolument parfait pour les agresseurs, grince Muriel Salmona. Il y a une impunité encore plus totale." En France, les spécialistes des handicaps psychiques ne sont pas formés à l'expression des troubles psychotraumatiques. "Un comportement inapproprié, comme l'introduction d'objets dans le sexe ou le fait de se déshabiller sans raison sera pris comme une conséquence du handicap et non du viol", estime Muriel Salmona. Réponse à la victime : neuroleptiques à haute dose, contention ou encore isolement. "Ces femmes vont exploser à l'intérieur. Elles vont devenir ce que l'on appelle des 'handicapées difficiles' dont on va alourdir le traitement, poursuit Muriel Salmona. C'est une inversion totale de la punition." »...

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mobile.lesinrocks

'Virtual child' to help professionals learn key techniques to treat children with autism 14/12/2017

«Nearly one in 50 children in the United States is diagnosed with autism spectrum disorder, usually before age 3, according to the U.S. Centers for Disease Control and Prevention. But the number of people trained to help them isn't keeping pace with the demand. The disparity is in part because training takes place one-on-one with children with a wide range of symptoms, from the highest-functioning to those with multiple, severe issues. But a UMass Lowell faculty researcher is out to change this with a "virtual child" - immersive, interactive software to help professionals learn key treatment techniques. Richard Serna, an associate professor of psychology, recently won a $250,000 grant from the National Institute of Mental Health to address the acute need for professionals trained in the most effective treatment for children with autism spectrum disorder: behavioral intervention. Early treatment is critical in addressing intellectual delays and disabilities, as well as in heading off behavioral problems. "Behavioral intervention is the most widely used evidence-based treatment method for autism," Serna said. Serna is collaborating with fellow psychologist and Associate Prof. Charles Hamad of UMass Medical School to develop the new training tool. The software will feature a virtual child, programmed with learning difficulties associated with autism spectrum disorder, who can interact with people training in behavioral intervention techniques. "The software will be useful in college classrooms, for new employees of agencies, special education teachers, paraprofessionals in the schools and even parents," said Serna.»...

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news-medical

Inclusion : des « classes d'autoregulation » pour les enfants autistes » VousNousIls 14/12/2017

«En France depuis peu, et au Canada depuis 15 ans, un dispositif de scolarisation des enfants autistes est testé en primaire. L'idée : permettre à l'élève d'apprendre dans une classe ordinaire, tout en apprenant à "s'autoréguler" en parallèle. Stéphane Beaulne, chercheur clinicien et professeur à l'université de Nipissing. Stéphane Beaulne, chercheur clinicien et professeur à l'université de Nipissing. Dans le Limousin, depuis 2016 et 2017, deux écoles pilotes expérimentent ARAMIS, un dispositif d'inclusion scolaire pour les enfants autistes. Ce système innovant repose sur la méthode des classes "d'autorégulation", développée depuis 15 ans par Stéphane Beaulne, chercheur clinicien et professeur en psychologie à l'université de Nipissing (Ontario, Canada). En quoi consiste votre modèle d'autorégulation comportementale en milieu scolaire ? Afin d'accueillir l'enfant souffrant de troubles du spectre de l'autisme (TSA) en milieu scolaire "ordinaire", ce système alterne la présence de l'élève entre une classe "normale" et un "sas émotionnel" (une classe d'autorégulation) - un créneau durant lequel il est coaché par un éducateur spécialisé et un enseignant, pour apprendre à gérer ses troubles émotionnels et ses comportements envahissants par lui-même, et retourner ensuite travailler avec les autres.»...

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vousnousils

Autisme : quelles sont les interventions qui « marchent » ? 13/12/2017

«Derrière ce titre bon marché se cache une question complexe pour laquelle je vais tenter de vous donner quelques éléments de réponse...¦ Que les choses soient claires dès le début : on ne guérit pas de l'autisme. C'est d'autant plus vrai si l'on considère le récent point de vue d'une certaine partie de la communauté scientifique qui envisage l'autisme non plus comme un trouble, mais comme une condition caractérisée par « une autre façon de penser » (voir plus bas « Zoom sur les terminologies »). Les interventions visent donc seulement à améliorer certains signes relevant des caractéristiques fondamentales de l'autisme, améliorer les caractéristiques associées à l'autisme et développer les compétences des personnes. Nous verrons d'ailleurs que certaines de ces cibles visées par les interventions sont sujettes à critiques et que d'autres variables (comme par exemple la qualité de vie) sont revendiquées par les familles et les personnes autistes elles-mêmes (voir « Zoom sur les bonnes cibles »).»
[...]
«III. Conclusion Les recommandations de bonnes pratiques sont une synthèse de la recherche pour tenter d’en ressortir les meilleures pratiques, en tenant compte des preuves d’efficacité actuellement existantes. Aujourd’hui, le niveau de preuve d’efficacité des interventions est non seulement faible, mais nous manquons également de travaux évaluant leurs éventuels effets indésirables (selon le NICE, « l’absence d’effets secondaires associés aux interventions non pharmacologiques ne devrait pas être considérée comme un preuve que ces interventions sont sans danger »). Nous manquons également d’études comparatives entre les différentes interventions qui nous permettraient de les hiérarchiser (comme cela avait été fait par exemple dans le rapport INSERM en 2004). Enfin, il existe parfois un fossé énorme entre les préconisations et les ressources des différents pays pour pouvoir les mettre en pratique. »...

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blog.francetvinfo

Defaut de prise en charge au Centre Alissa pour autistes a Aubry-du-Hainaut ce mercredi 06 decembre 07/12/2017

«Patrick Bera, parent d'un enfant autiste : « C'est un appel au secours pour nos enfants ! » Depuis 2012, un SESSAD a vu le jour sur Aubry-du-Hainaut. Certes, le local fourni gracieusement par la commune d'Aubry-du-Hainaut constituait une première étape, car l'objectif d'un nouveau centre à la hauteur de l'enjeu était dans les cartons. Avec l'appui de la sénatrice Valérie Létard, de Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, le projet Alissa s'est concrétisé avec la construction d'un superbe établissement sur la même commune. Cette histoire fut rendu possible grâce à l'agrégation d'une association de gestion, l'AFG, spécialisée dans l'exploitation des centres pour autistes. L'ouverture de ce nouveau centre, avec 10 places pour l'IME, et 20 places pour le SESSAD, s'est déroulée en décembre 2015, jamais une inauguration n'a eu lieu. Par contre, parents et professionnels sont unanimes sur la qualité de cet équipement, c'est une pépite rare. Odile Dewever, la directrice à l'époque, a porté ce projet durant des années, puis en juillet 2016 est partie via une rupture conventionnelle. Depuis cette date, aucun recrutement n'est intervenu pour remplacer un poste à responsabilité en charge d'une dizaine de professionnels, pour chaque service composé en partie de personnel éducatif et paramédical pour l'IME et le SESSAD. Et la fin de l'histoire est...¦ « aucun accueil ce mercredi à 9H, il a été retardé. Ce ne fut qu'une garderie au final, aucune prise en charge de notre enfant Valentine. A midi, un camion est venu livrer des pizzas...¦ », commente Bénédicte Bera. « Lorsque vous êtes devant une porte close d'un centre pour l'accueil des enfants en IME, voire SESSAD, vous vous posez des questions ! », poursuit-elle.»
[...]
«Cette situation vient sanctionner une gestion des effectifs troublantes par l’AFG. « Elle découle d’une vacance de la direction. Il n’y a pas de capitaine dans le bateau depuis 18 mois ! », commente Patrick Bera. De plus, la situation s’est accélérée ces derniers mois. De juillet 2016 à juillet 2017, la chef de service était devenue la directrice par intérim. « Elle avait toujours indiqué qu’elle ne voulait pas, à terme, devenir la directrice du Centre Alissa. Pourtant, la direction d’AFG a obtenu son accord pour prendre ce poste cet été. Depuis septembre 2017, elle est en arrêt maladie, ou plutôt en burn-out », souligne Patrick Bera. « Je pense que l’on ne la reverra plus du tout », ajoute Bénédicte Sera. La conséquence directe est une accélération des difficultés « depuis ce mois de septembre. Les arrêts maladie tombent en cascade, la seule cadre (la psychologue) est toujours en formation, ou en réunion, et se trouve régulièrement absente (comme aujourd’hui, voire revenue en catastrophe) », ajoute Patrick Bera. Isabelle Jadas, présidente du CVS (Conseils de la Vie Sociale) claque sans détour : « Il est anormal que le Centre Alissa n’est pas de direction depuis 18 mois. L’AFG minore la situation, tout se passe bien selon eux. En juillet 2016, ils ont voulu tout simplement récupérer le contrôle ! » « A force de tirer sur la corde, nous sommes à bout. Cette situation nous déchire. On colmate depuis des mois. Nous sommes en autonomie depuis 18 mois. Bien sûr, les problèmes se sont accentués depuis septembre 2017 et l’arrêt de la chef de service. Elle avait toujours indiqué qu’elle ne voulait pas embrasser la fonction de direction », explique Sylvie (un pseudo), une salariée du Centre Alissa. « D’un autre coté, je n’ai jamais connu une défaillance vis à vis de mon enfant », souligne Anne-Laure Lemoine, un parent d’enfant autiste. Ce factuel constitue l’élément tangible sur lequel s’appuie AFG ! Cela permet du coté de Paris de se dire-Tout va bien à Aubry, car « l’AFG compte sur notre conscience professionnelle pour faire face à leur carence de management », précise Patricia (un pseudo), une autre salariée. La direction de l’AFG, non joignable ce mercredi 06 décembre, évoque devant les parents une difficulté à recruter une compétence en charge du Centre Alissa sur Aubry-sur-Hainaut. On pourrait prendre pour argent comptant cet argument quelques mois plus tard, mais 18 mois…c’est étonnant, car la chef de service promue cet été ne voulait pas de ce poste. AFG le savait d’où son arrêt maladie dans la foulée… ! D’ailleurs, chose surprenante « on nous dit qu’un recrutement est en cours. Aujourd’hui, 06 décembre, vous n’avez aucune annonce d’offres d’emploi pour le Centre Alissa sur leur propre site internet, alors qu’ils en existent pour d’autres structures », poursuit Patrick Ber »...

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va-infos

Vous avez demande la MDPH, ne quittez pas...[ - Faire Face - Toute l'actualite du handicap moteur 05/12/2017

«Quatre mois et demi : c'est, en moyenne, le temps que les MDPH mettent pour traiter les demandes des personnes handicapées. Un délai stable depuis plusieurs années...¦ mais qui varie énormément d'un département à l'autre. Les années passent, l'attente demeure. En 2016, les adultes ayant déposé une demande auprès de leur Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) ont du patienter 4 mois et 15 jours avant d'obtenir une réponse. Cet indicateur figure dans la synthèse de leurs rapports d'activité rendue publique fin novembre par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). C'est un peu plus qu'en 2015 : 4 mois et 12 jours. Pour les enfants, le traitement est un peu plus rapide : 3 mois et 17 jours. Le plus inquiétant ? Ces délais, adultes et enfants, ne bougent pas depuis 2012. Donc ne s'améliorent pas ! 4,5 millions de demandes en 2016 A la décharge des MDPH, le nombre de demandes a fortement augmenté. L'an passé, elles ont en traité plus de 4,5 millions : 500 000 de plus qu'en 2014. Autrement dit, elles réussissent à absorber l'afflux de dossiers sans allonger leur temps de traitement individuel. Cette explication ne peut toutefois pas satisfaire les personnes en situation de handicap. Le code de l'action sociale et des familles accorde d'ailleurs, implicitement, quatre mois maximum aux MDPH pour donner leur réponse.»
[...]
«4,5 millions de demandes en 2016 À la décharge des MDPH, le nombre de demandes a fortement augmenté. L’an passé, elles ont en traité plus de 4,5 millions : 500 000 de plus qu’en 2014. Autrement dit, elles réussissent à absorber l’afflux de dossiers sans allonger leur temps de traitement individuel. Cette explication ne peut toutefois pas satisfaire les personnes en situation de handicap. Le code de l’action sociale et des familles accorde d’ailleurs, implicitement, quatre mois maximum aux MDPH pour donner leur réponse. Jusqu’à onze mois d’attente dans certains départements De plus, ce temps d’attente de quatre mois et quinze jours, pour les adultes, représente une moyenne. Il varie énormément d’un département à l’autre. Il existe « un rapport de onze entre les délais minimum et maximum observés, allant de un à onze mois », souligne la CNSA. Cette dernière n’a pas encore dévoilé les statistiques départementales. Mais en 2016, la Meuse faisait figure de meilleur élève alors que la Martinique était bonne dernière. Patience… »...

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faire-face

Les ministres Agnes BUZYN et Sophie CLUZEL annoncent le lancement d'une reflexion sur la qualite de vie au travail dans les etablissements prenant en charge des personnes agees et des personnes handicapees - Communiques de presse - Ministere des Solidarites et de la Sante 05/12/2017

«La première réunion du groupe de travail national sur la qualité de vie au travail, piloté par la Direction Générale de la Cohésion sociale (DGCS), à la demande des ministres Agnès BUZYN, ministre des Solidarités et de la Santé et Sophie CLUZEL, secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées s'est tenue le vendredi 1er décembre 2017. Cette démarche prend acte de l'importance de cette question évidemment pour le personnel lui-même mais également pour la qualité des soins qu'ils apportent aux personnes qu'ils accompagnent. Ce groupe de travail composé des administrations centrales, des caisses, des agences de l'Etat, des collectivités locales et des Agences Régionales de Santé (ARS) ainsi que des partenaires sociaux (fédérations d'employeurs et organisations syndicales de salariés), se donne pour objectifs principaux de :
• promouvoir et généraliser des démarches de qualité de vie au travail dans les EHPAD et les établissements du champ du handicap, sur l'ensemble du territoire, en réfléchissant notamment sur les outils les plus pertinents et en capitalisant sur les expériences inspirantes déjà engagées ;
• mobiliser les branches professionnelles du secteur sur l'appropriation de ces démarches notamment par le biais de la formation continue de leurs équipes ;
• favoriser le développement de la négociation professionnelle sur ces thématiques. Cette première séance a permis de présenter la démarche envisagée et de partager les objectifs du groupe avec l'ensemble des participants. Le groupe de travail mènera ses travaux jusqu'à la fin du premier trimestre 2018 et aboutira à la production d'un document partagé sur les enjeux, les outils et leviers ainsi que les initiatives inspirantes visant à améliorer la qualité de vie au travail dans ces établissements.»...

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solidarites-sante.gouv

Handicap: le gouvernement promet 11 200 auxiliaires de vie scolaire en plus - L'Express 04/12/2017

«La secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées a également promis la mise en place d'un contrat "plus pérenne" pour mieux faire face aux besoins. La rentrée 2018 devrait proposer un meilleur encadrement aux élèves en situation de handicap. "On va accélérer le recrutement, plus 11 200 postes à la rentrée de septembre, c'est-à-dire 4800 postes par rapport à la Conférence nationale du handicap de 2016", a annoncé ce lundi sur RTL Sophie Cluzel. La secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées, dans le cadre d'une "professionnalisation des accompagnants", a également promis la mise en place d'un contrat "plus pérenne" concernant ces "auxiliaires de vie scolaire" (AVS). Et de fustiger au passage l'héritage du passé: "Certains élèves n'ont pas d'AVS parce que tant que l'on sera sur un système précaire avec des contrats aidés [la moitié des accompagnants actuels], il manquera toujours des AVS". 300 000 élèves concernés Au nom de "l'inclusion systématique" des enfants handicapés, depuis la loi de février 2005, des enfants qui nécessiteraient des soins adaptés dans des établissements spécialisés sont en fait scolarisés dans des écoles ordinaires. Conséquence: des situations de violence sont fréquemment signalées par des enseignants désemparés et non formés pour y faire face. Fin aout, le gouvernement avait annoncé que les 50 000 contrats aidés d'AVS seraient "sanctuarisés" pour l'accompagnement des»...

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lexpress

Prise en charge des enfants en situation de handicap dans les ecoles ordinaires - Senat 01/12/2017

«Prise en charge des enfants en situation de handicap dans les écoles ordinaires 15e législature Question écrite n° 02208 de Mme Marie-Françoise Perol-Dumont (Haute-Vienne - SOCR) publiée dans le JO Sénat du 30/11/2017 - page 3733 Mme Marie-Françoise Perol-Dumont attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation difficile que connaissent de plus en plus d'enfants handicapés scolarisés dans des établissements ordinaires, sans possibilité de recevoir des soins adéquats. Souvent confrontés à des enfants atteints de graves troubles du comportement, les enseignants avouent leur désarroi face à cette situation. Les syndicats se font l'écho de nombreux témoignages de directeurs, d'enseignants et aussi de parents qui font état d'une situation devenue « ingérable ». Si, en vertu du principe « d'inclusion systématique » de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, dite « loi handicap », tous les enfants, même les enfants handicapés, doivent avoir droit à une scolarité normale, il est indispensable que des moyens soient alloués en conséquence, afin que les structures puissent accompagner les enfants dans de bonnes conditions. Le cout d'un élève handicapé oscille entre 20 000 et 50 000 euros en établissement spécialisé, contre 3600 euros pour un élève en classe ordinaire. Or, par souci d'économie, le nombre de places dans les établissements spécialisés a été considérablement réduit au cours des dernières années. La situation est critique, tant pour les élèves que pour les parents et le personnel enseignant. Elle lui demande quelles mesures il entend prendre pour pallier ces difficultés.»...

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senat

Don Burke slammed for Asperger's excuse by autism body 01/12/2017

«Autism Awareness Australia has slammed under-siege TV presenter Don Burke for claiming that undiagnosed Asperger's Syndrome was to blame for his alleged sexual misconduct. 4:00 Video Up to 200 people have spoken out against Don Burke In an interview on the Nine Network on Monday night, Burke claimed that his Asperger's meant he was incapable of reading body language or signals and was unaware if he had gone too far with people. Autism Awareness Australia tweeted in response that they were "sickened" by Burke's "excuse of undiagnosed Aspergers as a reason for his appalling behaviour. What kind of human sinks this low?"»...

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au.news.yahoo

Parents now spend twice as much time with their children as 50 years ago - Daily chart 30/11/2017


«PARENTS these days spend a lot more time with their offspring, or at least middle-class parents do. One analysis of 11 rich countries estimates that the average mother spent 54 minutes a day caring for children in 1965 but 104 minutes in 2012. Men do less than women, but far more than men in the past: their child-caring time has jumped from 16 minutes a day to 59.» [...]
«At the same time a gap has opened between working-class and middle-class parents. In 1965 mothers with and without a university education spent about the same amount of time on child care. By 2012 the more educated ones were spending half an hour more per day. The exception is France, where the stereotype of a bourgeois couple sipping wine and ignoring their remarkably well-behaved progeny appears to be accurate. »...

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economist

Parents now spend twice as much time with their children as 50 years ago - Daily chart 30/11/2017


«PARENTS these days spend a lot more time with their offspring, or at least middle-class parents do. One analysis of 11 rich countries estimates that the average mother spent 54 minutes a day caring for children in 1965 but 104 minutes in 2012. Men do less than women, but far more than men in the past: their child-caring time has jumped from 16 minutes a day to 59.» [...]
«At the same time a gap has opened between working-class and middle-class parents. In 1965 mothers with and without a university education spent about the same amount of time on child care. By 2012 the more educated ones were spending half an hour more per day. The exception is France, where the stereotype of a bourgeois couple sipping wine and ignoring their remarkably well-behaved progeny appears to be accurate. »...

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economist

L'accueil petite enfance ''au milieu du gue'' 29/11/2017

«Lors du Congrès des maires, à la veille de la négociation de la convention d'objectifs et de gestion 2018-2022 entre l'Etat et la Cnaf, le ministère des Solidarités et la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées ont donné quelques pistes sur l'évolution du cadre national de l'accueil petite enfance. Un chef de file - une collectivité, la CAF ou la MSA -, associé à une "conférence des financeurs", pourrait à l'avenir être désigné localement "pour piloter les décisions relatives à l'implantation, à l'autorisation et au financement" des lieux d'accueil. Ce que prévoit d'ailleurs le projet de loi "droit à l'erreur". Alors qu'un nouveau directeur général de la Cnaf s'apprêtait à prendre ses fonctions, l'atelier a également permis aux élus et aux représentants de l'Etat de discuter du "bilan" de ces cinq dernières années. A l'atelier "Petite enfance" du Congrès des maires de France, le 23 novembre 2017, c'était "l'heure des bilans" et "des perspectives", selon Elisabeth Laithier, maire-adjointe de Nancy, qui présidait la séance. L'Etat et la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) s'apprêtent en effet à entamer les négociations relatives à la convention d'objectifs et de gestion (COG) 2018-2022. Un nouveau directeur général de la Cnaf prend ses fonctions ces jours-ci, en la personne de Vincent Mazauric, ancien directeur général adjoint des finances publiques depuis 2014 (voir communiqué du ministère des Solidarités). Il remplace Daniel Lenoir qui, présent à l'atelier, a présenté son analyse de la COG 2013-2017 (voir notre encadré ci-dessous).»
[...]
«Accueil des enfants handicapés : les aides de la CAF insuffisantes ? Concernant l'accueil des enfants en situation de handicap, Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, a rappelé que le fonds "publics et territoires", doté de 380 millions pour 2013-2017, avait pu être mobilisé par l'Etat et la Cnaf "pour accompagner financièrement les communes qui souhaitent investir, pour faciliter l'accès des enfants en situation de handicap aux services et à des activités périscolaires". "Cet effort devrait être poursuivi", selon la secrétaire d'Etat. Le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge a en outre été saisi sur l'accueil de l'enfant en situation de handicap de moins de 6 ans (voir notre article du 24 octobre 2017). L'état des lieux est attendu pour la fin du 1er trimestre 2018. "Dans certains cas, le handicap nécessite du personnel supplémentaire", a réagi Blandine Reynaud, maire-adjointe de Lyon. Selon elle, l'aide actuelle de la CAF est "beaucoup trop légère". Pour Sophie Cluzel, les lieux d'accueil ont intérêt à mobiliser les services spécialisés type centres d'action médico-sociale précoce (Camsp) et centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP), soulignant que les "petites équipes pluridisciplinaires mobiles commencent à se développer". La secrétaire d'Etat a également insisté sur l'enjeu de formation. »...

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caissedesdepotsdesterritoires

Autisme : l'edifiante histoire d'un centre en pointe - Le Point 29/11/2017


«En cette froide soirée de novembre, autour d'une simple table, dans un local dépouillé du quartier Beaubreuil, à Limoges, une dizaine de mères et un père sont réunis par une cause commune, le combat qu'ils mènent afin d'élever leurs enfants autistes. Pendant plusieurs heures, ils vont nous raconter à tour de rôle leur histoire personnelle, les yeux humides, la voix souvent mal assurée. Chaque tranche de vie sera marquée d'un repère clé : l'ouverture du Centre expert autisme Limousin (CEAL), en 2014, qui a tout changé pour eux, et dont le financement est sur la sellette. Emilie a deux enfant...»...

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lepoint

Formulaire temoignages - Mission Nationale Accueils de loisirs et Handicap 29/11/2017

«FORMULAIRE DE RECUEIL DE TEMOIGNAGES DE FAMILLES Chers parents. Dans le cadre des travaux de la Mission Nationale Accueils de Loisirs & Handicap, nous vous invitons à nous partager votre vécu, votre avis, vos attentes, vos besoins, vos expériences réussies ou difficiles. Votre témoignage, si vous nous en donnez l'autorisation, après relecture, sera diffusé sur la page témoignage de notre site internet.»...

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mission-nationale

Un oubli du parquet enterre l'enquete sur des violences sexuelles dans une maison de retraite 27/11/2017

«Justice. Poursuivie pour ne pas avoir dénoncé les mauvais traitements subis par des pensionnaires, la directrice d'une maison de retraite a été libérée fin octobre. La raison : la justice avait mis trop de temps à s'intéresser au dossier. Victime présumée de violences sexuelles dans la maison de retraite où elle vivait, Paulette n'obtiendra jamais justice. Fin octobre, le tribunal de grande instance de NÃŽmes, dans le Gard, a prononcé la prescription de l'affaire et permis à la directrice de la maison de retraite de voir levées les charges à son encontre, rapporte Franceinfo.»
[...]
«À l'été 2012, pourtant, la famille de Paulette est informée par une “taupe” des mauvais traitements subis par la retraitée. Ses enfants décident alors de porter plainte. Les gendarmes enquêtent, un médecin est placé en garde à vue, puis la directrice. Et puis plus rien. Le dossier tombe aux oubliettes, jusqu'à ce que l'avocat de la famille de Paulette adresse une lettre recommandée au parquet et que celui-ci décide de relancer l'affaire. Problème : entretemps, le délai de prescription,n de trois ans pour une affaire de ce type, est écoulé. La directrice de la maison de retraite, poursuivie pour “non dénonciation de mauvais traitements à une personne vulnérable”, ressort libre du palais de justice. »...

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valeursactuelles

Les indiscretions de la semaine en Limousin et en Nouvelle-Aquitaine - Limoges (87000) - Le Populaire du Centre 27/11/2017

«Centre expert autisme Les menaces de baisse de budget qui pèsent sur le centre expert autisme du Limousin (nos éditions des 11 et 20 octobre) ont fait l'objet de quatre pages dans le dernier numéro du magazine Le Point. L'auteur fait notamment état de son impossibilité à réaliser un sujet sur le dispositif expérimental d'inclusion d'enfants autistes, Aramis, à l'école de Saint-Germain-les-Vergnes, en Corrèze, indiquant que « l'agence régionale de santé a interdit le reportage ». Le Populaire essaie aussi d'écrire un article sur le même dispositif d'inclusion transposé à Boisseuil, en Haute-Vienne, mais sans plus de succès...»...

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lepopulaire

Justice : 100 000 E pour la famille d'un enfant handicape reste cinq ans sans prise en charge - Faire Face - Toute l'actualite du handicap moteur 24/11/2017

«En septembre 2012, la MDPH du Val-d'Oise orientait un enfant autiste en établissement spécialisé. Mais, en France, aucun n'avait de place et sa mère n'a pas accepté qu'il aille en Belgique. L'Etat vient d'être condamné à verser 100 000 E d'indemnisation. L'addition judiciaire s'allonge pour l'Etat. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise l'a condamné à indemniser à hauteur de 100 000 E un enfant autiste et sa mère, Mme E. Son fils, A. n'a en effet pas bénéficié d'une prise en charge adaptée à ses besoins. La responsabilité de l'Etat est engagée, selon le juge. Faire-face.fr vient de prendre connaissance du jugement rendu le 12 octobre. Il s'ajoute aux nombreux autres rendus précédemment (voir encadré ci-dessous). « Une carence de l'Etat et donc une faute. » En septembre 2012, la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Val-d'Oise avait estimé que l'état de santé de A. nécessitait une prise en charge médico-sociale au sein d'un institut médico-éducatif (IME) jusque fin aout 2017. La CDAPH avait invité sa mère à contacter différents instituts dont deux situés en Belgique. Les IME français avait refusé d'admettre l'enfant, par manque de place. « Cette situation révèle une carence de l'Etat et donc une faute », note le tribunal.»
[...]
«Pour sa défense, l’Agence régionale de santé (ARS) avait fait valoir qu’il aurait pu être accueilli en Belgique. Mais que les tentatives « avaient échoué ou n’avaient pu être conduites à leur terme en raison essentiellement des décisions changeantes » de sa mère. « Cette circonstance ne saurait en aucun cas exonérer l’État de sa responsabilité », précise le jugement. En effet, si la CDAPH propose des adresses en Belgique, c’est parce qu’il n’y a pas assez de places en France. Les propositions de placement à l’étranger « révèlent une carence de l’État dans la mise en œuvre des moyens nécessaires pour que A. bénéficie effectivement d’une prise en charge pluridisciplinaire en France ». L’État est donc en faute. … et une dans un établissement inadapté Certes, A. a bénéficié d’un placement temporaire de mai 2013 à décembre 2013, date à partir de laquelle Mme E. a décidé d’y mettre fin unilatéralement. Mais « ce placement n’était que temporaire et ne répondait pas par conséquent aux préconisations de la décision [de la CDAPH]. De plus, cet « établissement n’était pas destiné à accueillir des enfants atteints de troubles autistiques ». L’indemnisation coûte moins cher qu’une place « La carence fautive de l’État a fait perdre à A. une chance de voir son état de santé s’améliorer », souligne le tribunal. Il évalue ce préjudice à 62 500 €. À cela s’ajoute le préjudice moral de Mme E. et les troubles dans les conditions de son existence, estimés à 37 500 €. 100 000 € au total… soit trois fois le prix annuel moyen (32 000 €) d’une place sans internat dans un établissement pour jeunes autistes. Ou moins de deux fois celui d’une place avec internat (55 000 €). Autrement dit, indemniser la famille pour ces cinq années de carence revient moins cher à l’État que de financer une place pendant cinq ans. »...

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faire-face

Il faut financer moins de murs et plus l'accueil, estime la secretaire d'Etat Sophie Cluzel 22/11/2017

«Décloisonner les moyens accordés à l'accompagnement du handicap, mais former à l'accueil pour donner plus de fluidité aux parcours individuels : c'est le projet que la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées Sophie Cluzel vient partager à Clermont-Ferrand. Elle est attendue ce mercredi, en ouverture du congrès national de la Fédération des établissements hospitaliers et d'aide à la personne privés non lucratifs (Fehap) qui verra passer trois autres ministres (1). La Montagne. Le président Macron avait fait campagne sur le thème du handicap. Aujourd'hui, c'est la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées qui vient ouvrir un congrès auquel sont attendues les ministres de la Santé, des Sports et de l'Enseignement supérieur. Quel est le message ? .»
[...]
«"[...]
Décloisonner les financements pour permettre une fluidité des parcours." Comment y parvient-on ? S.C. Il faut déjà lever l’autocensure que les personnes elles-mêmes s’appliquent, par exemple en n’allant pas dans les structures de droit commun ou en se disant que ce ne sera pas possible… Nous avons ce message à faire passer : “vous avez le droit de faire du sport et nous sommes là pour vous aider quand il y a des adaptations à faire, ou quand il s’agit de former à la différence”… Il y a des dispositifs d’appui. Par exemple le Dispositif d’accompagnement du handicap vers les loisirs intégrés et réguliers (Dahlir) que je vais rencontrer à Clermont. On a besoin de ces maillons qui viennent en appui… Des réseaux comme cela, il en existebeaucoup. Sur l’Auvergne, la Direction de la cohésion sociale est venue en appui des associations qui avaient envie de développer ces dispositifs, et c’est ça le changement de parti pris… Cessons de faire des dispositifs à part et mettons ceux qui existent au service de l’accueil du handicap en milieu ordinaire ! Quatre choses à savoir sur l'emploi et le handicap dans le Puy-de-Dôme (08/11/2017) Mais quels moyens humains et financiers en face ? S.C. La politique handicap est assez importante, aujourd’hui, en termes financiers en France. Par contre, elle n’est pas assez suffisamment efficiente… Donc ce qui est de notre ressort et de notre responsabilité, c’est de décloisonner les financements pour permettre une fluidité des parcours. Aujourd’hui, il faut que l’on aide les professionnels des établissements médico-sociaux à sortir de leurs établissements pour accompagner le choix de vie de la personne… L’objectif de ma mission, ce n’est pas « plus de moyens », c’est des « moyens positionnés différemment », avec un déplacement du centre de gravité… C’est donner des instructions aux Agences régionales de développement pour ne plus autoriser un Sessad (2) qui ne soit pas bâti au sein des groupes scolaires, pour que des Esat (3) ne soient plus autorisés s’ils ne sont pas accolés à une entreprise… C’est certainement, aussi, faire monter en qualification certaines professions… Mais c’est, surtout, décloisonner totalement les financements. A moyens égaux, nous allons donc faire mieux : alors que l’individualisation des projets va démultiplier les demandes d’accueil ? S.C. Oui, tout à fait ! Parce que l’on travaille à développer l’autonomie de la personne. Donc on travaille à la formation de personnes ressources, “d’autonomiseurs”… Il faut faire tomber cette fausse représentation d’une personne qui parce qu’elle est handicapée aurait besoin en permanence qu’on lui tienne la main. Ce qu’elle souhaite, c’est d’être accueillie correctement, d’avoir des adaptations (techniques, technologiques…) C’est ça l’accessibilité universelle vers laquelle on travaille. Il faut faire tomber cette fausse représentation d’une personne qui parce qu’elle est handicapée aurait besoin en permanence qu’on lui tienne la main. Des pistes ? S.C. Arrêter de financer, par exemple, des murs qui coûtent très cher, et financer des services d’accompagnement. C’est pour ça que, lorsque l’on a des initiatives très intéressantes - comme celles que la Fehap peut montrer, comme celle que l’ARS et le Rectorat ont mis en place - cela permet de faire la preuve par l’exemple. »...

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lamontagne

Condition d'accueil des enfants handicapes: La lanceuse d'alerte Celine Boussie relaxee 21/11/2017

«Céline Boussié, une ancienne salariée de l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron, dans le Gers, poursuivie pour diffamation après avoir dénoncé les conditions d'accueil des enfants handicapés dans cet établissement, a été relaxée mardi par le tribunal correctionnel de Toulouse. >> A lire aussi : Le gouvernement dépose une plainte visant la gestion d'un institut pour handicapés dans le Gers Wendy Bouchard, journaliste à Europe 1, station sur laquelle la lanceuse d'alerte avait notamment tenu ces propos, et qui était aussi visée par la procédure, a également été relaxée. « Me relaxer, c'est reconnaitre ce qu'ont souffert ces enfants pendant 20 ans », a commenté Céline Boussié, en sortant de la salle d'audience, entourée par des membres de son comité de soutien, qui ont longuement applaudi à l'annonce de la décision de justice. « Ce combat est un combat pour l'humain », a dit celle qui préside aussi l'association Handi'Gnez-vous. La relaxe est « un message d'espoir magnifique pour les travailleurs sociaux, pour les lanceurs et lanceuses d'alerte ». « Le message c'est : "parlez, bon sang, libérez la parole". Il faut le faire car ne pas le faire, c'est au détriment des personnes fragiles et vulnérables ».»
[...]
«Des maltraitances racontées dans Zone Interdite, sur M6 Lors de l’audience, en septembre dernier, Céline Boussié, larmes aux yeux, avait raconté les maltraitances que vivaient, selon elle, les enfants dans cet IME en 2013. Des extraits d’un reportage de Nicolas Bourgouin, pour Zone Interdite sur M6, avaient aussi été diffusés, montrant des enfants attachés, des lits trop petits, les enfants enfermés. « Trait pour trait, c’est ce que je voyais », avait assuré Céline Boussié, avant de dénoncer notamment « l’enfermement d’une jeune fille pendant dix jours » ou « des coups portés aux enfants ». Dans un rapport fin 2013, l’Agence régionale de santé (ARS) avait constaté de « graves dysfonctionnements » dans les conditions d’installation et de fonctionnement « de cet IME pour enfants atteints de lourds handicaps et dénoncé des » violences institutionnelles". »...

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20minutes

Condition d'accueil des enfants handicapes: La lanceuse d'alerte Celine Boussie relaxee 21/11/2017

«Céline Boussié, une ancienne salariée de l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron, dans le Gers, poursuivie pour diffamation après avoir dénoncé les conditions d'accueil des enfants handicapés dans cet établissement, a été relaxée mardi par le tribunal correctionnel de Toulouse. >> A lire aussi : Le gouvernement dépose une plainte visant la gestion d'un institut pour handicapés dans le Gers Wendy Bouchard, journaliste à Europe 1, station sur laquelle la lanceuse d'alerte avait notamment tenu ces propos, et qui était aussi visée par la procédure, a également été relaxée. « Me relaxer, c'est reconnaitre ce qu'ont souffert ces enfants pendant 20 ans », a commenté Céline Boussié, en sortant de la salle d'audience, entourée par des membres de son comité de soutien, qui ont longuement applaudi à l'annonce de la décision de justice. « Ce combat est un combat pour l'humain », a dit celle qui préside aussi l'association Handi'Gnez-vous. La relaxe est « un message d'espoir magnifique pour les travailleurs sociaux, pour les lanceurs et lanceuses d'alerte ». « Le message c'est : "parlez, bon sang, libérez la parole". Il faut le faire car ne pas le faire, c'est au détriment des personnes fragiles et vulnérables ».»
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«Des maltraitances racontées dans Zone Interdite, sur M6 Lors de l’audience, en septembre dernier, Céline Boussié, larmes aux yeux, avait raconté les maltraitances que vivaient, selon elle, les enfants dans cet IME en 2013. Des extraits d’un reportage de Nicolas Bourgouin, pour Zone Interdite sur M6, avaient aussi été diffusés, montrant des enfants attachés, des lits trop petits, les enfants enfermés. « Trait pour trait, c’est ce que je voyais », avait assuré Céline Boussié, avant de dénoncer notamment « l’enfermement d’une jeune fille pendant dix jours » ou « des coups portés aux enfants ». Dans un rapport fin 2013, l’Agence régionale de santé (ARS) avait constaté de « graves dysfonctionnements » dans les conditions d’installation et de fonctionnement « de cet IME pour enfants atteints de lourds handicaps et dénoncé des » violences institutionnelles". »...

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20minutes

5 000 E d'indemnisation du prejudice moral pour un eleve handicape sans AVS - Faire Face - Toute l'actualite du handicap moteur 21/11/2017

«A la rentrée 2014, Erwan Latreille était resté près de quatre mois sans auxiliaire de vie scolaire (AVS). Le Tribunal administratif de Versailles vient de condamner l'Etat à rembourser les frais que ses parents avaient engagés pour pallier cette absence. Il doit aussi leur verser 5 000 E au titre du préjudice moral. « Derrière les manquements de l'Etat, il y a des conséquences sur la vie des familles. Et c'est ce préjudice que, dans notre cas, le tribunal a reconnu. » Franck Latreille et Emmanuelle Latreille-Bouet ont obtenu justice. Le 9 novembre, le Tribunal administratif de Versailles a condamné l'Etat à leur verser 8 397 E. A la rentrée 2014, leur fils s'était retrouvé sans auxiliaire de vie scolaire (AVS). Erwan, victime de la Dépakine, est atteint de troubles du comportement. Un premier jugement pour obtenir un AVS La Maison départementale des personnes handicapées de l'Essonne avait pourtant jugé nécessaire, en octobre 2014, qu'il en bénéficie à hauteur de 15 heures par semaine. Le 16 janvier 2015, ses parents avaient donc saisi le juge des référés, une procédure d'urgence. Cinq jours plus tard, le Tribunal administratif de Versailles leur donnait gain de cause. Cinq jours plus tard, le Tribunal administratif de Versailles leur donnait gain de cause. Et enjoignait au recteur de l'académie de mettre effectivement en place l'accompagnement d'Erwan dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 E par jour de retard. Un peu plus de trois semaines plus tard, une AVS était mise à sa disposition. Un second jugement pour obtenir réparation Restait à obtenir réparation. C'est désormais chose faite avec se second jugement avec se second jugement. L'Etat devra rembourser à M. et Mme Latreille les frais engagés pour « rattraper le retard pris à l'école ». En l'occurrence, les 3 397 E payés à la personne qui venait à la maison pour aider Erwan.»
[...]
« D’autres décisions de justice En octobre 2017, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser une indemnisation de plus de 30 000 € à la famille d’un enfant autiste privé, pendant quinze mois, d’un accompagnement adapté par un Sessad. En septembre 2017, le Tribunal administratif de Melun a enjoint à la rectrice de l’Académie de Créteil d’affecter un jeune autiste, en Ulis, conformément à la décison de la MDPH. En juin 2016, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser une jeune fille autiste et ses parents pour n’avoir pas mis en œuvre les décisions de la MDPH : pas d’auxiliaire de vie scolaire ni de place en Sessad. En avril 2015, le Tribunal administratif de Poitiers a condamné l’État à indemniser une jeune fille handicapée et ses parents parce qu’il ne lui avait pas octroyé une place en Sessad. Le 15 juillet 2015, le Tribunal administratif de Paris a statué en faveur de sept familles d’enfants en situation de handicap. Pour deux d’entre elles, en raison de l’éloignement de leur enfant accueilli en Belgique. Pour les autres, en raison d’une « absence » ou d’une « insuffisance de prise en charge », en France. »...

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faire-face

Une creche ou les enfants autistes sont chez eux 20/11/2017

«Quoi mieux qu'une crèche pour expérimenter la participation et la citoyenneté partagée ? Et, ce, dès le plus jeune âge. C'est le credo de la crèche multi-accueil Ernest May, située à Paris, dans le 17ème arrondissement. Gérée par la Croix rouge française, elle propose 12 places réservées à des enfants (domiciliés à Paris) avec des troubles du spectre de l'autisme. Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat en charge des Personnes handicapées, a choisi le 20 novembre 2017, Journée internationale des droits de l'Enfant, pour se rendre dans cette structure qualifiée « d'exemplaire » parmi les 60 établissements Croix-Rouge française dédiés aux jeunes enfants. Collaboration spécifique Ce multi-accueil a pour objectif d'offrir une expérience de collectivité en milieu ordinaire à l'enfant tout en s'assurant de la prise en compte de ses besoins spécifiques. Il ne pourrait fonctionner sans une collaboration étroite avec les acteurs intervenant dans le champ de la petite enfance : les services de la Protection maternelle et infantile (PMI), les Centres d'action médico-social précoce (CAMSP), les Centres médico-psycho-pédagogique (CMPP), les Services d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD), etc. A cet effet, la Croix-Rouge française a développé un service mobile d'interventions précoces spécialisé sur les troubles du spectre de l'autisme qui pourra intervenir auprès de l'enfant au sein même de la crèche. Une formation a par ailleurs été déployée afin de sensibiliser les professionnels, élaborée avec les parents, des professionnels et des experts à partir des besoins exprimés par les professionnels des crèches. Elle est en cours de déploiement dans les autres établissements de l'association.»
[...]
«Une opportunité méconnue La possibilité d'accéder à une place en Etablissements d'accueil des jeunes enfants (EAJE) est bien souvent méconnue par les familles ou peut sembler irréalisable. De même, elles ignorent que ces établissements peuvent proposer un accueil à temps partiel, d'une demi-journée à plusieurs jours par semaine, adapté à chaque situation. Selon le communiqué de la Croix rouge française, « les enfants ne s'y trouvent pas soumis à des recherches de performances ou de pré requis. (…) Il revient aux professionnels de la structure de compenser ce qui rend l'enfant vulnérable en adaptant l'environnement ou l'activité. A la crèche, ce ne sera pas à l'enfant de s'adapter mais bien à ce lieu de le faire. » Des méthodes et une pédagogie sont ainsi développées pour prendre en compte la diversité des rythmes singuliers de développement de tous les enfants accueillis. Focus sur une équipe mobile de soins précoces La Croix-Rouge française a par ailleurs développé, en lien avec des directeurs de crèches, un projet d'unité de soins précoces mobile rattaché à l'hôpital de jour pour enfants « l'Etincelle » situé dans le 18ème arrondissement de Paris. Il a pour objectif d'apporter un soutien spécialisé à des tout-petits repérés, ou pour lesquels un diagnostic de trouble autistique vient d'être posé. En effet, la difficulté est criante, pour les professionnels des centres diagnostiques, d'orienter rapidement et efficacement les enfants dépistés très jeunes. La détection doit être faite très tôt, à un âge où les effets des interventions se font rapidement ressentir, notamment grâce à l'importante plasticité du cerveau avant l'âge de 6 ans. Mais les structures de soins spécialisées manquent, et les familles se trouvent trop souvent démunies dans la recherche d'un accompagnement adapté pour leur enfant. Prises en charge précoces C'est donc avec cette volonté de répondre rapidement aux besoins des enfants de moins de 4 ans que la création de cet EMSP a été menée. Ce dispositif doit proposer des prises en charge précoces individualisées et délocalisées (dans les lieux fréquentés par le jeune enfant entre 1 et 4 ans), en intégrant d'emblée de nouveaux partenaires du réseau (PMI, lieux d'accueil petite enfance). Le personnel de l'unité interviendra en tant que cellule ressource auprès des autres crèches Croix-Rouge française en lien étroit avec la PMI. La pluridisciplinarité du personnel de l'unité de soins précoces (psychiatres, psychologues, psychomotriciens, orthophoniste) constitue une ressource précieuse pour soutenir parents et professionnels des crèches. »...

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informations.handicap

New study hopes to empower parents of children with autism | EurekAlert! Science News 18/11/2017

«Early diagnosis and intervention for a child with autism spectrum disorder (ASD) can help change the trajectory of their life. While children can be diagnosed with autism as early as 18-24 months of age, most children are diagnosed between 4-5 years old. Among low income, minority and rural families, the gap is even wider- as a diagnosis typically happens up to one and a half years later than the average. This means that many families are missing the window for early intervention, educational and behavioral services that have been shown to vastly improve outcomes for these children as well as reduce health care costs both in the short and long-term. Researchers from Boston Medical Center (BMC), in conjunction with researchers from Florida State University and others across the country, are collaborating on a study that aims to get parents involved with early intervention services sooner. The study is funded as part of a five-year $10.2 million grant from the National Institutes of Health, who awarded nearly $100 million to Autism Centers of Excellence across the country. The research team will test a two-part intervention to engage parents with problem solving educational tools that will help them better adapt to caring for their child's needs and access the necessary support services available to them. Some parents will also receive training in early social interaction, which teaches parents to support their child's communication and social skills in everyday activities and routines. Researchers will then evaluate if families with the added training in early social interaction are seeing more growth in social communication skills, development, and other ASD symptoms. From there, they will use the data to create a hybrid intervention and test how feasible it is to implement in a health system.»...

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eurekalert

Orsay : l'Etat condamne pour n'avoir pas fourni d'auxiliaire de vie scolaire a Erwann - Le Parisien 16/11/2017

«Le tribunal administratif de Versailles a donné raison à la famille d'un jeune autiste qui a du pallier les carences de l'administration. Une décision qui pourrait faire jurisprudence. Cette condamnation de l'Etat devrait donner de l'espoir et peut-être ouvrir la voie à toutes les familles qui se battent pour les droits de leur enfant handicapé. Le 9 novembre dernier, le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a donné raison, une seconde fois, à Franck et Emmanuelle Latreille, parents d'Erwann, un garçon de 8 ans atteint de troubles du développement et scolarisé à Orsay. En 2015, la justice avait déjà sommé l'Education nationale de leur fournir l'auxiliaire de vie (AVS) que la maison départementale des personnes handicapées de l'Essonne leur avait octroyé. Elle vient de condamner l'Etat à rembourser les sommes que la famille a du débourser pour pallier les carences de l'administration. « En 2015, nous avions déposé un recours en référé liberté, raconte Franck Latreille, le papa d'Erwann. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas eu d'AVS avant septembre 2015, soit un an après la rentrée d'Erwann. Le tribunal administratif, dans un délai très court, avait enjoint l'Education nationale de nous en trouver un. Mais nous voulions aussi mener une action sur le fond. Car pendant 4 mois, la scolarité et l'équilibre de notre fils ont été très déstabilisés. Mais également l'organisation de toute la famille. » Ce que le tribunal reconnaît puisque l’Etat est condamné à verser la somme de 8 397,18 € aux parents d’Erwann, ainsi que 1 500 € pour leur rembourser leurs frais de justice.»
[...]
«« Il ne faut pas avoir peur d’aller en justice » Ce que le tribunal reconnaît puisque l’Etat est condamné à verser la somme de 8 397,18 € aux parents d’Erwann, ainsi que 1 500 € pour leur rembourser leurs frais de justice. La décision du tribunal administratif n’est pas qu’une victoire personnelle pour les Latreille. « Nous pensons aux plus de 10 000 enfants et adolescents qui en cette rentrée scolaire 2017-2018 n’ont pas eu d’AVS alors qu’ils bénéficiaient d’une notification de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de leur département », rappelle Franck Latreille. »...

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leparisien

Researchers advance models of maternal antibody link to autism 16/11/2017

«The antibodies in a pregnant woman's body alter her child's developing brain: That's one popular theory for how autism might originate. But exactly how these antibodies change the fetal brain is something of a mystery. In several posters presented over the past two days at the 2017 Society for Neuroscience annual meeting in Washington, D.C., researchers debuted sophisticated animal models ...” including a new rat model ...” to study this risk and its interaction with sex. There is mounting evidence linking a mother's auto-antibodies ...” immune proteins that attack the body's own tissues ...” to her child's risk of autism. Mothers of children with autism are more likely to have these antibodies than are mothers of typical children. And some combinations of the molecules may confer a high risk of autism. Among the new research presented at the conference is one study that explores why boys are more vulnerable to autism than girls are. In that work, researchers injected pregnant mice with an antibody that targets a brain protein called CASPR2. Mutations in CNTNAP2, the gene that encodes CASPR2, are linked to autism.»...

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spectrumnews

Maltraitance infantile, un Francais sur quatre concerne 16/11/2017

«La maltraitance infantile est un fléau répandu. Et même largement. C'est en tout cas ce qui ressort de l'enquête (1) rendue publique aujourd'hui par L'Enfant Bleu, une association spécialisée dans la défense des mineurs victimes. Considérée comme un « phénomène fréquent » par 73 % des Français, elle doit être - toujours selon les personnes interrogées - être combattue en priorité pour 97 % d'entre elles. Voilà pour les déclarations d'intention. Car, dans les faits, les victimes de maltraitance ou celles ayant vent d'un éventuel cas dans leur entourage restent souvent muettes. Près d'un quart des Français victimes Interrogés sur leur propre enfance, 22 % des Français relatent des événements assimilables à de la maltraitance. Ainsi, 16 % d'entre eux témoignent d'une maltraitance sexuelle (souvent des attouchements en direction des jeunes filles); 8 % font état d'une maltraitance psychologique (menaces, insultes, humiliations); 5 % de violences régulières (coups) et 3 % de négligence répétée (soins, hygiène).»
[...]
«Un tabou persistant Autre enseignement de l’enquête : la maltraitance reste largement perçue comme un sujet délicat à aborder. Ainsi, 79 % des personnes interrogées la qualifient encore de « tabou ». Et le fait d’être soi-même victimes ne change rien à l’affaire : 80 % d’entre elles déclarent ne pas avoir évoqué le sujet au moment des faits. Au-delà de leur expérience personnelle, 47 % des personnes interrogées estiment « probable, voire certain » qu’il y ait dans leur entourage au moins un cas de maltraitance infantile. Et la moitié d’entre elles disent ne pas avoir adopté de « comportement particulier face à ce soupçon » et n’avoir rien dit, le plus souvent « par manque de preuves ». »...

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la-croix

AUTISME : Les promesses de la NitroSynapsine 15/11/2017

«L'autisme affecte environ 1 enfant sur 68 et il n'existe à ce jour aucun traitement définitif. Ce candidat dans le traitement de l'autisme, bien abouti selon ces travaux d'une équipe du Scripps Research Institute, représente donc un espoir à moyen terme pour les patients atteints de TSA et leurs familles. Ces travaux préliminaires menés sur la souris, montrent en effet que la molécule NitroSynapsine est capable de corriger en grande partie les anomalies électriques, comportementales et cérébrales. Des données présentées dans la revue Nature Communications obtenues certes chez l'animal mais qui portent la promesse de pouvoir rétablir une signalisation électrique « normale » dans le cerveau, dans pratiquement toutes les formes de troubles du spectre autistique (TSA).»...

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santelog

VIDEO. Sophie Cluzel : ''Les personnes handicapees mentalement sont des proies faciles pour les predateurs sexuels'' 15/11/2017

«La secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées Sophie Cluzel estime qu"il y a un vrai suejt de prévention, notamment dans les établissements médicaux-sociaux, parce que toute personne fragile est une proie supplémentaire pour ces agressions".»...

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mobile.francetvinfo

Missing brain wave may explain language problems in nonverbal autism | Spectrum 14/11/2017

«Nonverbal children with autism don't show the typical wave of brain activity involved in linking objects with their names. This is likely to be one mechanism that hampers the development of speech in these children. Researchers presented the unpublished results yesterday at the 2017 Society for Neuroscience annual meeting in Washington, D.C. About 25 percent of people with autism speak few or no words. But very few studies on language have focused on these children, so the nature of their language problems is poorly understood. In the new study, the researchers recorded electrical activity in the brains of 10 nonverbal children with autism, aged 4 to 7, and 15 matched controls. Many nonverbal children have sensory sensitivities, making it challenging for them to wear the net of electrodes that records brain activity. Before the test, the researchers visited the participants at home or at school to familiarize them with the net and the procedure, gradually working up to putting the net on their heads. "We spent as many sessions as necessary," says Silvia Ortiz-Mantilla, assistant research professor at the Center for Molecular and Behavioral Neuroscience at Rutgers University in Newark, New Jersey, who presented the findings. "It was a lot of work." Word maps: In the experiment, the children viewed a series of images and, half a second later, heard a word that either matched the image or didn't. Yesterday, the researchers presented data from just the first 500 milliseconds of this task. A lot happens in that half a second. About 150 milliseconds after the picture appears, the nonverbal children and controls both show a burst of brain activity known as the P1. This indicates the brain's first efforts at processing the image. In controls, a longer wave of brain activity known as the positive slow wave, or PSW, begins at about 200 milliseconds. This indicates that the children are starting to call up the name of the object pictured, as well as a rich trove of related words. In the case of bird, for example, they might think of wings, fly and so on. But the nonverbal children do not show a PSW. Their brain activity "seems almost flat" during this period, says Ortiz-Mantilla. "They don't retrieve information related to the picture." Children typically learn language in part by connecting objects and images with their names and other related words, a process known as word-to-world mapping. The results suggest that this process is disrupted in nonverbal children with autism.»
[...]
«The nonverbal children show little activity in these regions during the PSW. Their brain activity is scattered, showing a lot of variation from one child to the next. “I think [the study] is outstanding,” says Laura-Ann Petitto, professor of psychology at Gallaudet University in Washington, D.C., who was not involved with the work. “They’re cracking the code for what are the components that make up the integrated system, and where it’s breaking down.” There are likely to be other mechanisms that also play a role in preventing nonverbal children from developing language. “We are not saying this is the only thing that is happening,” says Ortiz-Mantilla. Still, therapies that help nonverbal children develop word-to-world maps could help them expand their vocabularies. »...

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spectrumnews

Jean-Michel Blanquer : «L'autorite doit etre retablie dans le systeme scolaire» - Le Parisien 13/11/2017

«Réforme du bac, discipline, laïcité... le ministre de l'Education nationale s'explique face à nos lecteurs. Interview. Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, s’attaque ce lundi à la refonte du baccalauréat, en lançant une vaste consultation de la communauté éducative. Il a accepté de répondre aux questions de lecteurs du « Parisien - Aujourd’hui en France » sur ce dossier sensible, mais aussi sur la discipline à l’école, la radicalisation en milieu scolaire, la polémique sur la grammaire, le numérique...»
[...]
« Francis Janou. On n'entend plus parler du plan numérique, mis en place par le précédent gouvernement pour équiper les collèges et les écoles... L'école doit faire une place importante aux technologies avec discernement. L'équipement en tablettes n'est pas l'alpha et l'oméga de ce qu'il y a à faire. Je ne pense pas que l'école doive aller vers le tout-numérique. Il doit être utilisé différemment selon les âges de la vie, et notre objectif doit d'abord être de bien former les professeurs sur ce sujet. J'ai sur mon bureau des rapports de santé sur l'addiction aux écrans, la perte de concentration des enfants, l'affaiblissement des pratiques de lecture et des exercices physiques. Jusqu'à 7 ans, les écrans doivent être présents au minimum, sans toutefois qu'on s'en interdise l'usage, de manière ciblée. On peut aussi utiliser le numérique sans avoir recours à des écrans. Les robots, par exemple, peuvent faciliter la socialisation des enfants autistes dans les petites classes. Michel Jeanlin. On assiste à un accroissement des prescriptions d'orthophonie. Ne pourrait-on pas faire en sorte que les orthophonistes se déplacent dans les classes plutôt que les écoliers perdent une demi-journée de cours dès qu'ils ont une séance ? Nous travaillons actuellement avec la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, pour que davantage de médecins soient présents dans les établissements scolaires. Pour autant, il n'est pas normal qu'on assiste à une telle inflation du besoin en orthophonistes à l'école primaire. Il y a des vrais et des faux besoins en orthophonie, des vraies et des fausses dyslexies. On surmédicalise des sujets qui ne sont pas médicaux et, en même temps, on n'arrive pas à médicaliser des sujets qui, eux, le sont réellement. Cette inflation est un symptôme des problèmes que j'essaie de traiter : si on n'a pas suffisamment appris à l'enfant à bien analyser une phrase, si on l'a fait entrer dans la lecture en lui faisant photographier mentalement des mots, au lieu de lui donner une vraie conscience rigoureuse des lettres et des sons, on peut provoquer de la dyslexie. Et cela touche d'abord les plus fragiles. »...

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leparisien

Une maman face aux juges pour defaut de soin 09/11/2017

«« Défaut de soin » sur deux enfants handicapés ? Pour ce motif, une maman est convoquée devant la justice. Emmanuelle G. doit se présenter le 11 décembre 2017 devant le tribunal pour enfants d'Albi (Tarn). En présence de Louane, une fillette de 8 ans avec un trouble des apprentissages et un retard mental, et Emilien,11 ans, en cours de diagnostic, probablement dys. Devant la justice L'affaire dure depuis des mois. La justice évoque le fait que des « informations préoccupantes » ont été diligentées, notamment par l'école de Gaillac où la fillette est scolarisée à l'encontre de la famille au motif d'un suivi médical inadapté. Puis confirmée par le président du conseil départemental. On reproche en effet à cette maman d'avoir cessé la prise en charge de sa fille au sein du CMPEA (Centre médico-psychologique pour enfants et adolescents) de Gaillac pour la faire suivre en libéral. Et de « ne pas avoir tenu les services sociaux informés alors qu'elle s'y était engagée », selon le courrier du département. CMPEA contre libéral Face au manque de progrès de Louane, la famille avait en effet pris le parti de consulter une neuropédiatre qui a posé un diagnostic avec des préconisations thérapeutiques plus intenses et adaptées. Selon elle, le suivi au sein d'un CMPEA ne convenait plus puisque la fillette a des troubles cognitif et neurologique et non psychiatriques. D'autant que la prise en charge dans ce centre se résumait à une séance de psychomotricité par semaine alors que celle en libéral comprend une séance d'orthophoniste, une de psychomotricité et une avec psychologue, ainsi qu'un suivi annuel chez un neuropédiatre spécialisé en trouble des apprentissages. Les soins sont assumés par la famille sans aucune aide.»...

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informations.handicap

Jean-Michel Blanquer ne veut plus financer les manuels scolaires des colleges 09/11/2017

«Auditionné le 8 novembre par la commission des finances du Sénat, le ministre de l'Education nationale considère que "rien ne justifie" le fait que l'Etat finance les manuels scolaires des collégiens, alors que les collectivités locales prennent en charge ceux des écoles et des lycées. Au menu également de son intervention : le numérique éducatif, les rythmes scolaires, les contrats aidés pour accompagner les élèves handicapés, la médecine scolaire... "Il n'est pas logique que le ministère de l'Education nationale finance les manuels scolaires des collèges alors que pour les autres niveaux, écoles et lycées, cela relève des communes et des régions. D'un point de vue cartésien, rien ne justifie cette exception", a déclaré Jean-Michel Blanquer, le 8 novembre au Sénat, où il était auditionné sur le PLF 2018 par la commission des finances. Le ministre de l'Education nationale était interrogé sur la question du financement des manuels scolaires qui, pour le collège, incombe toujours à l'Etat, selon l'article L211-8 du code de l'éducation, alors que les autres niveaux, premier degré et lycées, sont souvent pris en charge par les collectivités même si cela n'est pas obligatoire.»
[...]
«Emplois aidés : priorité à l'accompagnement des élèves handicapés L'accompagnement des élèves en situation de handicap a été également rappelé comme une priorité de son ministère. Les emplois aidés seront prioritairement affectés à celui-ci. Néanmoins, la plus grosse difficulté, indique Jean-Michel Blanquer, est de faire face à "l'inflation" des demandes (15% de demandes supplémentaires venues des maisons départementales des personnes handicapées) alors que l'accompagnement concerne potentiellement 300.000 élèves scolarisés. Aujourd'hui, le ministre confirme l'existence de 80.000 "supports" dont 30.000 AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap). Pour 2018, il annonce le recrutement de 4.500 AESH supplémentaires en plus des "transformations" programmées de postes d'AVS (auxiliaires de vie scolaire). »...

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caissedesdepotsdesterritoires

Sensory abnormalities in children with autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI 08/11/2017

«Abstract OBJECTIVE: The clinical picture of children with autism spectrum disorder is characterized by deficits of social interaction and communication, as well as by repetitive interests and activities. Sensory abnormalities are a very frequent feature that often go unnoticed due to the communication difficulties of these patients. This narrative review summarizes the main features of sensory abnormalities and the respective implications for the interpretation of several signs and symptoms of autism spectrum disorder, and therefore for its management. SOURCES: A search was performed in PubMed (United States National Library of Medicine) about the sensory abnormalities in subjects (particularly children) with autism spectrum disorder. SUMMARY OF THE FINDINGS: Sensory symptoms are common and often disabling in children with autism spectrum disorder, but are not specific for autism, being a feature frequently described also in subjects with intellectual disability. Three main sensory patterns have been described in autism spectrum disorder: hypo-responsiveness, hyper-responsiveness, and sensory seeking; to these, some authors have added a fourth pattern: enhanced perception. Sensory abnormalities may negatively impact the life of these individuals and their families. An impairment not only of unisensory modalities but also of multisensory integration is hypothesized. CONCLUSIONS: Atypical sensory reactivity of subjects with autism spectrum disorder may be the key to understand many of their abnormal behaviors, and thus it is a relevant aspect to be taken into account in their daily management in all the contexts in which they live. A formal evaluation of sensory function should be always performed in these children.»...

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ncbi.nlm.nih

Implementation of the Early Start Denver Model in an Italian community. - PubMed - NCBI 08/11/2017

«Abstract Identifying effective, community-based specialized interventions for young children with autism spectrum disorder is an international clinical and research priority. We evaluated the effectiveness of the Early Start Denver Model intervention in a group of young children with autism spectrum disorder living in an Italian community compared to a group of Italian children who received treatment as usual. A total of 22 young children diagnosed with autism spectrum disorder received the Early Start Denver Model in a center-based context for 6h per week over 6months. The Early Start Denver Model group was compared to a group of 70 young children diagnosed with autism spectrum disorder who received treatment as usual for an average of 5.2h over 6months. Children in both groups improved in cognitive, adaptive, and social skills after 3months and 6months of treatment. Children in the Early Start Denver Model group made larger gains in cognitive and social skills after 3 and 6months of treatment. The Early Start Denver Model group made larger gains in adaptive skills after 3months of treatment. Our results are discussed in terms of implications for intervention research and clinical practice. Our study supports the positive impact of the Early Start Denver Model in a non-English-speaking community.»...

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ncbi.nlm.nih

Pourquoi l'integration des eleves trisomiques a l'ecole reste un ''parcours du combattant'' - LCI 06/11/2017

«ECOLE POUR TOUS - Alors qu'est diffusé ce lundi sur TF1 le téléfilm "Mention particulière", qui raconte l'histoire d'une femme trisomique décidant de passer son baccalauréat, l'intégration des élèves handicapés, et notamment trisomiques, reste difficile en France. Tour d'horizon des obstacles auxquelles font encore face les élèves et leurs parents. 05 nov 18:23Youen Tanguy "Un véritable parcours du combattant" : c'est en ces termes que Béatrice, la maman de Marie Dal Zatto, héroine trisomique du téléfilm "Mention particulière" diffusé ce lundi 6 novembre sur TF1, définit le parcours scolaire de sa fille. "Elle a été scolarisée dans une école ordinaire jusqu'en CE1 dans un établissement où il y avait une classe qui regroupait des enfants handicapés, mais ensuite il a fallu se résoudre à choisir un institut médico-éducatif (IME), car ce que l'on nous proposait ne convenait plus". Si les choses se sont largement améliorées depuis la loi pour l'égalité des droits et des chances en 2005, la scolarisation des enfants handicapés demeure toujours "un sujet de tension", comme le note le médiateur de l'Education nationale, Claude Bisson-Vaivre, dans son rapport annuel publié en juin dernier. "Elle peut, du côté de quelques familles, relever encore aujourd'hui du 'parcours du combattant'", écrit-il. Dans un rapport publié en septembre dernier, l'association Trisomie France évoque les difficultés rencontrées par les parents et les axes d'amélioration. Outre des démarches administratives truffées de sigles (PPS, PAI, MDPJ, ULIS...) qui gagneraient à être plus lisibles et moins complexes, des délais d'attente à rallonge dus au nombre de dossiers à traiter, les parents évoquent surtout le manque de formation des enseignants, le faible nombre d'Assistants de vie sociale (AVS) ou encore les mauvaises relations avec les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), chargées d'instruire les dossiers. Revue de détails de ce qui coince encore.»...

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lci

Prison requise contre un medecin apres la mort d'un jeune autiste a l'hopital Sainte-Marie de Nice - Nice-Matin 06/11/2017

«Le tribunal correctionnel de Nice juge depuis 13h30, ce lundi, une douloureuse affaire: le décès brutal d'un patient de l'hôpital psychiatrique, survenu le 28 novembre 2013. Le malheureux, atteint d'autisme, avait été victime d'une occlusion intestinale. Victime de terribles douleurs abdominales, puis pris de vomissements, il avait succombé dans sa chambre, à la suite d'une succession de négligences.»...

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nicematin

Edition de Vesoul Haute-Saone | Est-ce qu'il y a un probleme de detection ? 03/11/2017


«Quel est le bilan de l'UEMA (Unité d'enseignement maternelle pour autistes) après sa deuxième rentrée scolaire à l'école du Stade ? Sept places sont financées par l'Etat pour seulement deux enfants accueillis. J'en suis la première surprise. Aucun autre enfant n'y a été orienté. Ce n'est pourtant pas le nombre d'enfants atteints de troubles autistiques qui manque. En France, il y a un taux de prévalence d'une naissance sur 150 où l'on diagnostique un trouble du spectre autistique. Il en est de même en Haute-Saône. A Besançon, Dijon ou dans l'Aire urbaine, il y a des listes d'attente pour ce type d'école. La Haute-Saône en était dépourvue jusqu'à l'ouverture de cette UEMA en 2016....ƒC'est une vraie opportunité pour les enfants du département. Est-ce un manque de communication, d'information ou de détection ? Pourquoi les familles ne saisissent-elles pas cette opportunité ? Les familles ont préféré rester comme elles étaient. La plupart bénéficient de quelques journées en hôpital de jour, en pédopsychiatrie, et pour certaines, de quelques heures de scolarité en milieu ordinaire. Les familles imaginent qu'en arrivant dans cette école, elles ne vont plus bénéficier de soins. Mais dans cette école, justement, il y a tout sur place. Des soins d'orthophonie, de neuropsychiatrie, de psychomotricité, tous des professionnels spécialisés dans les troubles autistiques. Il y a même un temps d'infirmière. Les parents n'ont plus besoin d'aller consulter à l'extérieur.» [...]
«Comment cela se passe-t-il durant les vacances ? L’école assure des temps de périscolaire y compris pendant les vacances. Les professionnels se déplacent également dans les familles pour faire de la guidance, de manière à ce que les parents utilisent aussi les mêmes méthodes. »...

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estrepublicain

Edition de Vesoul Haute-Saone | Est-ce qu'il y a un probleme de detection ? 03/11/2017


«Quel est le bilan de l'UEMA (Unité d'enseignement maternelle pour autistes) après sa deuxième rentrée scolaire à l'école du Stade ? Sept places sont financées par l'Etat pour seulement deux enfants accueillis. J'en suis la première surprise. Aucun autre enfant n'y a été orienté. Ce n'est pourtant pas le nombre d'enfants atteints de troubles autistiques qui manque. En France, il y a un taux de prévalence d'une naissance sur 150 où l'on diagnostique un trouble du spectre autistique. Il en est de même en Haute-Saône. A Besançon, Dijon ou dans l'Aire urbaine, il y a des listes d'attente pour ce type d'école. La Haute-Saône en était dépourvue jusqu'à l'ouverture de cette UEMA en 2016....ƒC'est une vraie opportunité pour les enfants du département. Est-ce un manque de communication, d'information ou de détection ? Pourquoi les familles ne saisissent-elles pas cette opportunité ? Les familles ont préféré rester comme elles étaient. La plupart bénéficient de quelques journées en hôpital de jour, en pédopsychiatrie, et pour certaines, de quelques heures de scolarité en milieu ordinaire. Les familles imaginent qu'en arrivant dans cette école, elles ne vont plus bénéficier de soins. Mais dans cette école, justement, il y a tout sur place. Des soins d'orthophonie, de neuropsychiatrie, de psychomotricité, tous des professionnels spécialisés dans les troubles autistiques. Il y a même un temps d'infirmière. Les parents n'ont plus besoin d'aller consulter à l'extérieur.»...

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estrepublicain

Aix-en-Provence | Aix : le predateur sexuel evoluait au milieu des handicapees | La Provence 02/11/2017

«On est à des années-lumière des étoiles oscarisées de Hollywood et des hashtags "dénonce ton porc". On est à Bouc-Bel-Air, dans un établissement d'aide par le travail, les Ormeaux, du réseau Chrysalide. Les ouvrières qui passent leurs journées à empaqueter différents produits qu'elles placent ensuite sur des palettes sont toutes handicapées. Certaines ont un âge mental qui ne dépasse pas dix ans et ont appris "à obéir au chef". C'est là, dans cet univers particulier où s'additionnent les fragilités, qu'Alain Chanssez, 47 ans, moniteur d'atelier "exubérant", jouant volontiers au "bon copain", s'est transformé en prédateur sexuel pendant plusieurs années, jusqu'à ce que des SMS tombent entre les mains des parents d'une victime particulièrement vulnérable, le 16 septembre 2015. "Oui, bien entendu, je reconnais", répond-il sobrement et sans tergiverser au président Guichard soucieux de connaitre sa position sur les faits. La plainte des parents de Floriane, 24 ans, handicapée à 80 %, incapable de parler de façon audible, avait entrainé l'ouverture d'une enquête et l'arrestation du père de famille trois semaines plus tard. Une autre ouvrière, Véronique, 40 ans, se mettra aussi à raconter, avec beaucoup de difficultés, son viol dans un camion, puis dans une chambre d'hôtel, à Marseille...»...

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laprovence

Pupillary Response and Phenotype in ASD: Latency to Constriction Discriminates ASD from Typically Developing Adolescents. - PubMed - NCBI 02/11/2017

«Abstract Brain imaging data describe differences in the ASD brain, including amygdala overgrowth, neural interconnectivity, and a three-phase model of neuroanatomical changes from early post-natal development through late adolescence. The pupil reflex test (PRT), a noninvasive measure of brain function, may help improve early diagnosis and elucidate underlying physiology in expression of ASD endophenotype. Commonly observed characteristics of ASD include normal visual acuity but difficulty with eye gaze and photosensitivity, suggesting deficient neuromodulation of cranial nerves. Aims of this study were to confirm sensitivity of the PRT for identifying adolescents with ASD, determine if a phenotype for a subtype of ASD marked by pupil response is present in adolescence, and determine whether differences could be observed on a neurologic exam testing cranial nerves II and III (CNII; CNIII). Using pupillometry, constriction latency was measured serving as a proxy for recording neuromodulation of cranial nerves underlying the pupillary reflex. The swinging flashlight method, used to perform the PRT for measuring constriction latency and return to baseline, discriminated ASD participants from typically developing adolescents on 72.2% of trials. Results further confirmed this measure's sensitivity within a subtype of ASD in later stages of development, serving as a correlate of neural activity within the locus-coeruleus norepinephrine (LC-NE) system. A brainstem model of atypical PRT in ASD is examined in relation to modulation of cranial nerves and atypical arousal levels subserving the atypical pupillary reflex. Autism Res 2017. © 2017 International Society for Autism Research, Wiley Periodicals, Inc. LAY SUMMARY: Milder forms of autism spectrum disorder (ASD) can be difficult to diagnose based on behavioral testing alone. This study used eye-tracking equipment and a hand-held penlight to measure the pupil reflex in adolescents with "high functioning" ASD and in adolescents without ASD. The ASD group showed a delay in pupil response. This is the first eye-tracking study to conduct this test as typically performed by a clinical provider, demonstrating differences in older individuals with a subtype of ASD.»...

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ncbi.nlm.nih

Auditory brainstem response in infants and children with autism spectrum disorder: A meta-analysis of wave V. - PubMed - NCBI 02/11/2017

«Abstract Infants with autism spectrum disorder (ASD) were recently found to have prolonged auditory brainstem response (ABR); however, at older ages, findings are contradictory. We compared ABR differences between participants with ASD and controls with respect to age using a meta-analysis. Data sources included MEDLINE, EMBASE, Web of Science, Google Scholar, HOLLIS, and ScienceDirect from their inception to June 2016. The 25 studies that were included had a total of 1349 participants (727 participants with ASD and 622 controls) and an age range of 0-40 years. Prolongation of the absolute latency of wave V in ASD had a significant negative correlation with age (R2=0.23; P=0.01). The 22 studies below age 18 years showed a significantly prolonged wave V in ASD (Standard Mean Difference=0.6 [95% CI, 0.5-0.8]; P<0.001). The 3 studies above 18 years of age showed a significantly shorter wave V in ASD (SMD=-0.6 [95% CI, -1.0 to -0.2]; P=0.004). Prolonged ABR was consistent in infants and children with ASD, suggesting it can serve as an ASD biomarker at infancy. As the ABR is routinely used to screen infants for hearing impairment, the opportunity for replication studies is extensive. Autism Res 2017. © 2017 The Authors Autism Research published by International Society for Autism Research and Wiley Periodicals, Inc. LAY SUMMARY: Our analysis of previous studies showed that infants and children with autism spectrum disorder (ASD) have a slower brain response to sound, while adults have a faster brain response to sound. This suggests that slower brain response in infants may predict ASD risk. Brain response to sound is routinely tested on newborns to screen hearing impairment, which has created large data sets to afford replication of these results.»...

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ncbi.nlm.nih

Autisme : des videos pratiques pour accompagner les parents et aidants 02/11/2017

«L'association Joker lance en avril prochain une chaine vidéo pour aider l'entourage des enfants autistes dans leur quotidien. Elle participera le 27 novembre à La Nuit du Bien Commun, dont Le Figaro est partenaire. Sam a 5 ans. Comme 650.000 personnes en France, ce petit garçon est atteint d'autisme. Il a des difficultés à communiquer, à comprendre le monde qui l'entoure, répète ses gestes à l'infini et ne parvient pas à jouer. Mais l'entourage de Sam, ses parents, sa maitresse, sa soeur, savent comment l'accompagner dans sa vie quotidienne. Ils ont des solutions pour l'aider à patienter, à s'habiller, à regarder l'autre. Des situations très banales qui peuvent devenir un enfer pour l'entourage. Sam est le héros dessiné des vidéos «Deux minutes pour mieux vivre l'autisme». Un projet porté par l'association Joker qui accompagne les parents et les aidants d'enfants porteurs de handicap. Elle a également ouvert le centre Bulle d'Air depuis 2011 à Croissy-sur-Seine (Yvelines) qui accueille 110 enfants autistes, dysphasiques et trisomiques.»...

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lefigaro

Vidéo :TABLE RONDE : L'acces des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs - YouTube 02/11/2017


«TABLE RONDE : L'accès des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs»...

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youtube

Studies in mice show promise for human treatment helping reverse symptoms of autism - Xinhua | English.news.cn 28/10/2017

«U.S. researchers have found a drug treatment that may reverse symptoms of a rare genetic condition associated with autism. A research team from the University of California, Davis and the Massachusetts Institute of Technology made the finding in a new animal model study. Human chromosome 16p11.2 deletion syndrome, caused by the absence of about 27 genes on chromosome 16 at position p11.2, is present at an estimated rate of three in 10,000 in the general population. People who have this condition may have impaired communication and social skills, as well as delayed intellectual development, recurrent seizures, and an increased risk for obesity. In the new study, published in the latest issue of the journal Neuropsychopharmacology, researchers used two independently derived lines of mutant mice, each missing a chromosomal region analogous to human 16p11.2.»
[...]
«"Our collaborative teams found that treatment with the drug R-baclofen improved scores on several learning and memory tasks, and on a standard assay of social behavior, in 16p11.2 mutant mice," Jacqueline Crawley, researcher at the University of California and co-senior author of the paper along with MIT's Mark Bear, said in a statement. Normal and mutant mice at labs were tested after receiving the drug in their drinking water on three tasks: novel object recognition, object location memory and contextual recognition learning and memory. Mice of each genotype that received no R-baclofen in their drinking water were used as controls in the experiments. Drug-treated mutant mice scored better after treatment on each cognitive task than the untreated mutant mice, according to the study, which is supported by the Simons Foundation. "Remarkably, R-baclofen also increased some scores on a standard assay of mouse social behaviors -- male-female reciprocal social interactions -- in the 16p11.2 mutant mice," Crawley said. The comparable study, conducted on mice at MIT, showed the same signs of improvement in mice that had been given R-baclofen. Another study is now underway to find out if the results can be reproduced and are viable for further study. "If the preclinical mouse data prove consistently promising, our translational studies may encourage a new clinical trial with the human Arbaclofen compound in people with 16p11.2 deletion syndrome," said Crawley. »...

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news.xinhuanet

Accueil de loisirs des enfants handicapes : la Cnaf lance une mission nationale - Actualite fonction publique territoriale 26/10/2017

«La Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) a lancé lundi 23 octobre une mission nationale d’étude, dans l’objectif de développer l’accès des enfants handicapés aux accueils de loisirs. Mise en place pour 18 mois, cette mission vise à faire « un état des lieux des besoins et attentes des familles, évaluer l'offre d'accueil existante », et mesurer l'impact du développement des « pôles ressources », mettant en relation parents et lieux d'accueil, a précisé la Cnaf dans un communiqué. Elle devra « formuler des propositions concrètes et opérationnelles pour développer l'accès des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs », a-t-elle ajouté.»
[...]
«La mission, placée sous le patronage du Défenseur des droits Jacques Toubon, a été lancée en présence de la secrétaire d'Etat chargée du handicap, Sophie Cluzel. Tout comme M. Toubon, Mme Cluzel a souligné qu'il fallait « sortir du bricolage, encore trop souvent de mise pour l'accès des enfants en situation de handicap aux activités de loisirs proposées par les communes », devant des élus, associations et parents. « Nous, mamans, avons deux aspirations : confier nos enfants en toute sécurité et poursuivre notre vie professionnelle », a lancé lors d'une table ronde Servane Hughes, mère de deux enfants handicapés. Plusieurs parents ont témoigné de leurs difficultés à trouver des activités de loisirs accessibles aux enfants handicapés. Laurent Thomas, délégué général de la mission nationale, a souligné le « parcours du combattant » de ces parents, obligés sans arrêt de « quémander un petit bout de droit pour leurs enfants ». La mission sera notamment chargée de faire une évaluation approfondie de plus de 500 projets soutenus par les Caisses d'allocations familiales (CAF) et des partenaires tels que la Fondation de France et la Caisse centrale de la Mutualité sociale agricole. Mme Cluzel a réaffirmé son ambition de développer l'accueil des enfants handicapés en milieu ordinaire. Elle a indiqué avoir abordé la question de l'accès aux loisirs avec François Baroin, président de l'Association des Maires de France (AMF). « Cela va certainement se traduire par une convention » signée par le secrétariat d'Etat et l'AMF, a-t-elle dit. Dans un communiqué commun, Mme Cluzel et Agnès Buzyn, ministre de la Santé et des Solidarités, ont par ailleurs annoncé avoir saisi le Haut conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge, sur la question plus globale de l'accueil de l'enfant de zéro à six ans (crèches, école, activités périscolaires...¦). Un rapport est attendu à la fin du premier trimestre. »...

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weka

Enfances maltraitees 25/10/2017

«Surnommé « le château », cet institut médico-éducatif (IME) accueille des enfants, adolescents et jeunes adultes polyhandicapées.»...

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franceculture

Autisme : Les extremistes de l'ABA. Jusqu'ou iront-ils ? 24/10/2017

«Vinca Rivière, maitre de conférences à Lille-3 s'est vue refusée l'ouverture d'une licence pro spécialisée dans la méthode comportementale ABA. Pourquoi ? Parce qu'une enquête a révélé des « dysfonctionnements constituant des facteurs de risques de maltraitance susceptibles d'avoir des répercussions sur les enfants accueillis ». Voici ce qui sonne comme une mise en garde contre les dangers d'ABA. Vinca Rivière, maître de conférences à Lille-3 et responsable d'un master, espérait jusqu'au 6 avril dernier obtenir l'ouverture d'une licence Professionnelle spécialisée dans la méthode comportementale ABA. Chercheur en Psychologie du développement depuis 1992 elle a développé en France des formations et services permettant à des enfants avec autisme de suivre des traitements comportementaux.»
[...]
«On comprend donc que la procédure visée par ces instances est la punition positive, car ajouter des stimuli aversifs peut aisément favoriser les dérapages, surtout lorsque l'on a une pratique extrémiste de la méthode. On entendra alors certains formateurs dire que le bon ABA ne comprend pas de punition. Les choses sont plus simples ainsi. On ne prendra donc pas la peine de distinguer la punition positive qui demande à l’enfant de rester assis sur un banc ou de recopier des lignes, de la punition positive qui inflige une gifle ou un choc électrique. On croit ainsi se prémunir de tout dérapage, et même pouvoir se dédouaner. »...

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blogs.mediapart

Discourse production of mandarin-speaking children with high-functioning autism: The effect of mental and action verbs' semantic-pragmatic features. - PubMed - NCBI 21/10/2017

«Abstract The present study investigated the syntactic and pragmatic performance of children with high-functioning autism (HFA) during a discourse production task with mental verbs. Children with HFA and typically developing (TD) children were matched by chronological age, verbal IQ (VIQ) and full-scale IQ (FIQ). We found that children with HFA tended to select a nominal object given a mental verb with either a nominal or clausal object. They committed few syntactic errors but generated syntactic stereotypes with mental verbs. However, this behavior was not observed with action verbs. Thus, children with HFA were specifically impaired in the argument structures of mental verbs. In pragmatic performance, children with HFA produced significantly fewer clauses or sentences with lower syntactic complexity for mental verbs than TD controls. This result might be due to the semantic-pragmatic impairment of children with HFA in the use of mental verbs. This study concludes that children with HFA were able to acquire the syntactic frames of mental verbs but were nevertheless impaired in the acquisition of pragmatic information inherent in those verbs.»...

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ncbi.nlm.nih