L'essentiel sur "Autisme et Inclusion"

Help us | Aidez-nous

Sat Sep 25 03:00:03 CEST 2021 France - It's time to Stand Up! For inclusion
17/09/21 Serious childhood infections may increase autism risk, study finds [upi]
17/09/21 UC: Pilot study of diet/exercise in young adu | EurekAlert! [eurekalert]
17/09/21 Autistic campaigners to protest over study that sparked 'eugenics' fears - Disability News Service [disabilitynewsservice]
16/09/21 Pour l'Onu, la France bafoue les droits des personnes handicapees [faire-face]
13/09/21 Tutelle : qui donne le consentement pour les soins? [informations.handicap]
10/09/21 Machine learning to analyze single-case graphs: A comparison to visual inspection - Lanovaz - - Journal of Applied Behavior Analysis - Wiley Online Library [onlinelibrary.wiley]
06/09/21 Violences sexuelles : le medico-social handicap doit agir! [informations.handicap]
30/08/21 Drummer jokes got it wrong: Why drummers are smarter, healthier, and live longer lives | [salon]
29/08/21 Study compares expressive and receptive language abilities of Russian children with ASD [news-medical]
23/08/21 HCDH | La France n'a pas encore integre l'approche du handicap fondee sur les droits de l'homme, regrette le Comite des droits des personnes handicapees [ohchr]
13/08/21 Pourquoi l'odeur des bebes peut accroitre l'agressivite chez les femmes mais la diminuer chez les hommes | Results In Brief | CORDIS | European Commission [cordis.europa]
30/07/21 Allocation journaliere presence parentale: pas assez connue! [informations.handicap]
15/07/21 ** Early life exposure to antibiotics could alter brain development [news-medical]

Serious childhood infections may increase autism risk, study finds 17/09/2021

«Sept. 17 (UPI) -- Serious infections in infancy appear to increase the risk for autism spectrum disorder in male children, a study published by the journal Scientific Advances found. The infections that sickened these children included the flu, severe skin infections, fungal infections of the lungs, bacterial food poisoning, whooping cough and hand, foot and mouth disease, they said. Of the more than 3.6 million children included in the analysis, nearly 23,000 were diagnosed with autism spectrum disorder -- roughly 4,400 females and 18,200 males -- the data showed.»
[...]
« Among the male children diagnosed with autism spectrum disorder between age 18 months and 4 years, there was a higher prevalence of severe infections that required hospitalization, the researchers said. RELATED Children with autism have unique collection of healthy gut bacteria While the study does not prove the illnesses cause autism, the researchers said their findings support previous studies showing severe infections, and their effects on the immune systems of children, increases risk for neurological conditions. Many of these infections cited are preventable with vaccination, according to the researchers. "Our results strongly suggest that parents should vaccinate their children to avoid serious infections that could increase the probability of autism, and perhaps even other psychiatric disorders," study co-author Alcino J. Silva told UPI in an email. »...

<< Sommaire
upi

UC: Pilot study of diet/exercise in young adu | EurekAlert! 17/09/2021

«Adhering to a diet and exercise program to manage health can be a challenge for anyone. But maintaining a healthy weight may present unique challenges for young adults with inherent barriers such as cognitive impairment. A pilot study at the University of Cincinnati found that young adults with autism spectrum disorder (ASD) and intellectual disabilities (ID) were able to lose or maintain their weight with a system of education and support in place.»...

<< Sommaire
eurekalert

Autistic campaigners to protest over study that sparked 'eugenics' fears - Disability News Service 17/09/2021

«A utistic campaigners are to protest outside a University of Cambridge autism research centre over a £3 million study they fear could be used to find a cure for autism, or even to attempt to eradicate it altogether through pre-natal screening. Their campaigning efforts have already persuaded the researchers to pause work on the project, which was aiming to collect DNA samples from 10,000 autistic people across the UK. The Spectrum 10K project would be the largest study of autism in the UK, and the researchers behind it say they want to examine how biological and environmental factors impact on the wellbeing of autistic people. They say the project will "not look for a cure for autism and does not aim to eradicate autism". But campaigners say there are "enormous" concerns about the research and are warning autistic people not to take part. The study is led by researchers at the Autism Research Centre (ARC) at the University of Cambridge, the Wellcome Sanger Institute, based near Cambridge, and the University of California Los Angeles (UCLA). But last month's high-profile launch, which included endorsements from celebrities such as autistic naturalist and television presenter Chris Packham, led to a significant backlash and sparked a new autistic-led campaign, Boycott Spectrum 10K.»...

<< Sommaire
disabilitynewsservice

Pour l'Onu, la France bafoue les droits des personnes handicapees 16/09/2021

«En 2010, la France ratifiait la convention relative aux droits des personnes handicapées. Onze ans plus tard, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies pointe les lacunes de l'Etat français qui n'a pas intégré l'approche du handicap fondée sur les droits de l'Homme. Y compris concernant l'AAH. Le Gouvernement se retrouve de plus en plus isolé. L'Onu vient, elle aussi, de se prononcer en faveur de la déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé (AAH). Un nom de plus - et pas n'importe lequel - sur la déjà longue liste des partisans de la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint pour le calcul de cette allocation. Le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH) des Nations Unies recommande en effet au gouvernement français de « réformer le règlement de l'AAH afin de séparer le revenu des personnes handicapées de celui de leur conjoint ». Un pavé dans la mare de la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées qui y est farouchement opposée. Pour Sophie Cluzel, il faut continuer à prendre en compte les ressources du conjoint pour calculer l'AAH.»
[...]
«18 pages de « sujets de préoccupation » Cette divergence de vues est loin d’être la seule, concernant la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Fin août, le CDPH avait auditionné la délégation française, emmenée par Sophie Cluzel. Ses observations finales, rendues publiques le 14 septembre et dans lesquelles figure la préconisation sur l’AAH, contiennent certes quelques points positifs. Comme la reconnaissance, il y a deux ans, du droit de vote à toutes les personnes handicapées. Ou bien l’instauration de sanctions, en 2019, en cas de non-respect des obligations de mise en accessibilité numérique. Mais la liste des « sujets de préoccupation » est bien plus fournie. Ils occupent 18 des 20 pages du rapport ! « Mettre fin à l’institutionnalisation » L’un des plus spectaculaires concerne les établissements. Plus de 150 000 adultes et 20 000 à 30 000 enfants handicapés y résident. Sur le fondement de l’article 19 de la convention qui consacre le droit à vivre de manière indépendante, le CDPH préconise en effet de « mettre fin à l’institutionnalisation ». Y compris dans l’habitat inclusif et dans l’habitat partagé. Or, le Gouvernement souhaite, lui, développer ces « foyers de petites taille » comme les appelle le comité. « Progresser vers l’éradication » des Ésat et des Ulis La désinstitutionnalisation doit également concerner les établissements et services d’aide par le travail (Ésat). Le CDPH appelle en effet à leur « éradication ». La divergence est, là aussi, profonde avec le Gouvernement, qui vient d’élaborer un plan d’amélioration des droits de leurs usagers. « Les classes spéciales séparées dans des écoles ordinaires », les Ulis, sont aussi dans le viseur du comité. « Ce contexte d’éducation ségréguée (…) perpétue la stigmatisation et l’exclusion. » »...

<< Sommaire
faire-face

Pour l'Onu, la France bafoue les droits des personnes handicapees 16/09/2021

«En 2010, la France ratifiait la convention relative aux droits des personnes handicapées. Onze ans plus tard, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies pointe les lacunes de l'Etat français qui n'a pas intégré l'approche du handicap fondée sur les droits de l'Homme. Y compris concernant l'AAH. Le Gouvernement se retrouve de plus en plus isolé. L'Onu vient, elle aussi, de se prononcer en faveur de la déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé (AAH). Un nom de plus - et pas n'importe lequel - sur la déjà longue liste des partisans de la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint pour le calcul de cette allocation. Le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH) des Nations Unies recommande en effet au gouvernement français de « réformer le règlement de l'AAH afin de séparer le revenu des personnes handicapées de celui de leur conjoint ». Un pavé dans la mare de la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées qui y est farouchement opposée. Pour Sophie Cluzel, il faut continuer à prendre en compte les ressources du conjoint pour calculer l'AAH.»
[...]
«18 pages de « sujets de préoccupation » Cette divergence de vues est loin d’être la seule, concernant la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Fin août, le CDPH avait auditionné la délégation française, emmenée par Sophie Cluzel. Ses observations finales, rendues publiques le 14 septembre et dans lesquelles figure la préconisation sur l’AAH, contiennent certes quelques points positifs. Comme la reconnaissance, il y a deux ans, du droit de vote à toutes les personnes handicapées. Ou bien l’instauration de sanctions, en 2019, en cas de non-respect des obligations de mise en accessibilité numérique. Mais la liste des « sujets de préoccupation » est bien plus fournie. Ils occupent 18 des 20 pages du rapport ! « Mettre fin à l’institutionnalisation » L’un des plus spectaculaires concerne les établissements. Plus de 150 000 adultes et 20 000 à 30 000 enfants handicapés y résident. Sur le fondement de l’article 19 de la convention qui consacre le droit à vivre de manière indépendante, le CDPH préconise en effet de « mettre fin à l’institutionnalisation ». Y compris dans l’habitat inclusif et dans l’habitat partagé. Or, le Gouvernement souhaite, lui, développer ces « foyers de petites taille » comme les appelle le comité. « Progresser vers l’éradication » des Ésat et des Ulis La désinstitutionnalisation doit également concerner les établissements et services d’aide par le travail (Ésat). Le CDPH appelle en effet à leur « éradication ». La divergence est, là aussi, profonde avec le Gouvernement, qui vient d’élaborer un plan d’amélioration des droits de leurs usagers. « Les classes spéciales séparées dans des écoles ordinaires », les Ulis, sont aussi dans le viseur du comité. « Ce contexte d’éducation ségréguée (…) perpétue la stigmatisation et l’exclusion. » »...

<< Sommaire
faire-face

Pour l'Onu, la France bafoue les droits des personnes handicapees 16/09/2021

«En 2010, la France ratifiait la convention relative aux droits des personnes handicapées. Onze ans plus tard, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies pointe les lacunes de l'Etat français qui n'a pas intégré l'approche du handicap fondée sur les droits de l'Homme. Y compris concernant l'AAH. Le Gouvernement se retrouve de plus en plus isolé. L'Onu vient, elle aussi, de se prononcer en faveur de la déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé (AAH). Un nom de plus - et pas n'importe lequel - sur la déjà longue liste des partisans de la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint pour le calcul de cette allocation. Le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH) des Nations Unies recommande en effet au gouvernement français de « réformer le règlement de l'AAH afin de séparer le revenu des personnes handicapées de celui de leur conjoint ». Un pavé dans la mare de la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées qui y est farouchement opposée. Pour Sophie Cluzel, il faut continuer à prendre en compte les ressources du conjoint pour calculer l'AAH.»
[...]
«18 pages de « sujets de préoccupation » Cette divergence de vues est loin d’être la seule, concernant la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Fin août, le CDPH avait auditionné la délégation française, emmenée par Sophie Cluzel. Ses observations finales, rendues publiques le 14 septembre et dans lesquelles figure la préconisation sur l’AAH, contiennent certes quelques points positifs. Comme la reconnaissance, il y a deux ans, du droit de vote à toutes les personnes handicapées. Ou bien l’instauration de sanctions, en 2019, en cas de non-respect des obligations de mise en accessibilité numérique. Mais la liste des « sujets de préoccupation » est bien plus fournie. Ils occupent 18 des 20 pages du rapport ! « Mettre fin à l’institutionnalisation » L’un des plus spectaculaires concerne les établissements. Plus de 150 000 adultes et 20 000 à 30 000 enfants handicapés y résident. Sur le fondement de l’article 19 de la convention qui consacre le droit à vivre de manière indépendante, le CDPH préconise en effet de « mettre fin à l’institutionnalisation ». Y compris dans l’habitat inclusif et dans l’habitat partagé. Or, le Gouvernement souhaite, lui, développer ces « foyers de petites taille » comme les appelle le comité. « Progresser vers l’éradication » des Ésat et des Ulis La désinstitutionnalisation doit également concerner les établissements et services d’aide par le travail (Ésat). Le CDPH appelle en effet à leur « éradication ». La divergence est, là aussi, profonde avec le Gouvernement, qui vient d’élaborer un plan d’amélioration des droits de leurs usagers. « Les classes spéciales séparées dans des écoles ordinaires », les Ulis, sont aussi dans le viseur du comité. « Ce contexte d’éducation ségréguée (…) perpétue la stigmatisation et l’exclusion. » »...

<< Sommaire
faire-face

Pour l'Onu, la France bafoue les droits des personnes handicapees 16/09/2021

«En 2010, la France ratifiait la convention relative aux droits des personnes handicapées. Onze ans plus tard, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies pointe les lacunes de l'Etat français qui n'a pas intégré l'approche du handicap fondée sur les droits de l'Homme. Y compris concernant l'AAH. Le Gouvernement se retrouve de plus en plus isolé. L'Onu vient, elle aussi, de se prononcer en faveur de la déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé (AAH). Un nom de plus - et pas n'importe lequel - sur la déjà longue liste des partisans de la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint pour le calcul de cette allocation. Le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH) des Nations Unies recommande en effet au gouvernement français de « réformer le règlement de l'AAH afin de séparer le revenu des personnes handicapées de celui de leur conjoint ». Un pavé dans la mare de la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées qui y est farouchement opposée. Pour Sophie Cluzel, il faut continuer à prendre en compte les ressources du conjoint pour calculer l'AAH.»
[...]
«18 pages de « sujets de préoccupation » Cette divergence de vues est loin d’être la seule, concernant la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Fin août, le CDPH avait auditionné la délégation française, emmenée par Sophie Cluzel. Ses observations finales, rendues publiques le 14 septembre et dans lesquelles figure la préconisation sur l’AAH, contiennent certes quelques points positifs. Comme la reconnaissance, il y a deux ans, du droit de vote à toutes les personnes handicapées. Ou bien l’instauration de sanctions, en 2019, en cas de non-respect des obligations de mise en accessibilité numérique. Mais la liste des « sujets de préoccupation » est bien plus fournie. Ils occupent 18 des 20 pages du rapport ! « Mettre fin à l’institutionnalisation » L’un des plus spectaculaires concerne les établissements. Plus de 150 000 adultes et 20 000 à 30 000 enfants handicapés y résident. Sur le fondement de l’article 19 de la convention qui consacre le droit à vivre de manière indépendante, le CDPH préconise en effet de « mettre fin à l’institutionnalisation ». Y compris dans l’habitat inclusif et dans l’habitat partagé. Or, le Gouvernement souhaite, lui, développer ces « foyers de petites taille » comme les appelle le comité. « Progresser vers l’éradication » des Ésat et des Ulis La désinstitutionnalisation doit également concerner les établissements et services d’aide par le travail (Ésat). Le CDPH appelle en effet à leur « éradication ». La divergence est, là aussi, profonde avec le Gouvernement, qui vient d’élaborer un plan d’amélioration des droits de leurs usagers. « Les classes spéciales séparées dans des écoles ordinaires », les Ulis, sont aussi dans le viseur du comité. « Ce contexte d’éducation ségréguée (…) perpétue la stigmatisation et l’exclusion. » »...

<< Sommaire
faire-face

Pour l'Onu, la France bafoue les droits des personnes handicapees 16/09/2021

«En 2010, la France ratifiait la convention relative aux droits des personnes handicapées. Onze ans plus tard, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies pointe les lacunes de l'Etat français qui n'a pas intégré l'approche du handicap fondée sur les droits de l'Homme. Y compris concernant l'AAH. Le Gouvernement se retrouve de plus en plus isolé. L'Onu vient, elle aussi, de se prononcer en faveur de la déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé (AAH). Un nom de plus - et pas n'importe lequel - sur la déjà longue liste des partisans de la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint pour le calcul de cette allocation. Le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH) des Nations Unies recommande en effet au gouvernement français de « réformer le règlement de l'AAH afin de séparer le revenu des personnes handicapées de celui de leur conjoint ». Un pavé dans la mare de la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées qui y est farouchement opposée. Pour Sophie Cluzel, il faut continuer à prendre en compte les ressources du conjoint pour calculer l'AAH.»
[...]
«18 pages de « sujets de préoccupation » Cette divergence de vues est loin d’être la seule, concernant la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Fin août, le CDPH avait auditionné la délégation française, emmenée par Sophie Cluzel. Ses observations finales, rendues publiques le 14 septembre et dans lesquelles figure la préconisation sur l’AAH, contiennent certes quelques points positifs. Comme la reconnaissance, il y a deux ans, du droit de vote à toutes les personnes handicapées. Ou bien l’instauration de sanctions, en 2019, en cas de non-respect des obligations de mise en accessibilité numérique. Mais la liste des « sujets de préoccupation » est bien plus fournie. Ils occupent 18 des 20 pages du rapport ! « Mettre fin à l’institutionnalisation » L’un des plus spectaculaires concerne les établissements. Plus de 150 000 adultes et 20 000 à 30 000 enfants handicapés y résident. Sur le fondement de l’article 19 de la convention qui consacre le droit à vivre de manière indépendante, le CDPH préconise en effet de « mettre fin à l’institutionnalisation ». Y compris dans l’habitat inclusif et dans l’habitat partagé. Or, le Gouvernement souhaite, lui, développer ces « foyers de petites taille » comme les appelle le comité. « Progresser vers l’éradication » des Ésat et des Ulis La désinstitutionnalisation doit également concerner les établissements et services d’aide par le travail (Ésat). Le CDPH appelle en effet à leur « éradication ». La divergence est, là aussi, profonde avec le Gouvernement, qui vient d’élaborer un plan d’amélioration des droits de leurs usagers. « Les classes spéciales séparées dans des écoles ordinaires », les Ulis, sont aussi dans le viseur du comité. « Ce contexte d’éducation ségréguée (…) perpétue la stigmatisation et l’exclusion. » »...

<< Sommaire
faire-face

Pour l'Onu, la France bafoue les droits des personnes handicapees 16/09/2021

«En 2010, la France ratifiait la convention relative aux droits des personnes handicapées. Onze ans plus tard, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies pointe les lacunes de l'Etat français qui n'a pas intégré l'approche du handicap fondée sur les droits de l'Homme. Y compris concernant l'AAH. Le Gouvernement se retrouve de plus en plus isolé. L'Onu vient, elle aussi, de se prononcer en faveur de la déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé (AAH). Un nom de plus - et pas n'importe lequel - sur la déjà longue liste des partisans de la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint pour le calcul de cette allocation. Le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH) des Nations Unies recommande en effet au gouvernement français de « réformer le règlement de l'AAH afin de séparer le revenu des personnes handicapées de celui de leur conjoint ». Un pavé dans la mare de la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées qui y est farouchement opposée. Pour Sophie Cluzel, il faut continuer à prendre en compte les ressources du conjoint pour calculer l'AAH.»
[...]
«18 pages de « sujets de préoccupation » Cette divergence de vues est loin d’être la seule, concernant la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Fin août, le CDPH avait auditionné la délégation française, emmenée par Sophie Cluzel. Ses observations finales, rendues publiques le 14 septembre et dans lesquelles figure la préconisation sur l’AAH, contiennent certes quelques points positifs. Comme la reconnaissance, il y a deux ans, du droit de vote à toutes les personnes handicapées. Ou bien l’instauration de sanctions, en 2019, en cas de non-respect des obligations de mise en accessibilité numérique. Mais la liste des « sujets de préoccupation » est bien plus fournie. Ils occupent 18 des 20 pages du rapport ! « Mettre fin à l’institutionnalisation » L’un des plus spectaculaires concerne les établissements. Plus de 150 000 adultes et 20 000 à 30 000 enfants handicapés y résident. Sur le fondement de l’article 19 de la convention qui consacre le droit à vivre de manière indépendante, le CDPH préconise en effet de « mettre fin à l’institutionnalisation ». Y compris dans l’habitat inclusif et dans l’habitat partagé. Or, le Gouvernement souhaite, lui, développer ces « foyers de petites taille » comme les appelle le comité. « Progresser vers l’éradication » des Ésat et des Ulis La désinstitutionnalisation doit également concerner les établissements et services d’aide par le travail (Ésat). Le CDPH appelle en effet à leur « éradication ». La divergence est, là aussi, profonde avec le Gouvernement, qui vient d’élaborer un plan d’amélioration des droits de leurs usagers. « Les classes spéciales séparées dans des écoles ordinaires », les Ulis, sont aussi dans le viseur du comité. « Ce contexte d’éducation ségréguée (…) perpétue la stigmatisation et l’exclusion. » »...

<< Sommaire
faire-face

Pour l'Onu, la France bafoue les droits des personnes handicapees 16/09/2021

«En 2010, la France ratifiait la convention relative aux droits des personnes handicapées. Onze ans plus tard, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies pointe les lacunes de l'Etat français qui n'a pas intégré l'approche du handicap fondée sur les droits de l'Homme. Y compris concernant l'AAH. Le Gouvernement se retrouve de plus en plus isolé. L'Onu vient, elle aussi, de se prononcer en faveur de la déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé (AAH). Un nom de plus - et pas n'importe lequel - sur la déjà longue liste des partisans de la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint pour le calcul de cette allocation. Le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH) des Nations Unies recommande en effet au gouvernement français de « réformer le règlement de l'AAH afin de séparer le revenu des personnes handicapées de celui de leur conjoint ». Un pavé dans la mare de la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées qui y est farouchement opposée. Pour Sophie Cluzel, il faut continuer à prendre en compte les ressources du conjoint pour calculer l'AAH.»
[...]
«18 pages de « sujets de préoccupation » Cette divergence de vues est loin d’être la seule, concernant la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Fin août, le CDPH avait auditionné la délégation française, emmenée par Sophie Cluzel. Ses observations finales, rendues publiques le 14 septembre et dans lesquelles figure la préconisation sur l’AAH, contiennent certes quelques points positifs. Comme la reconnaissance, il y a deux ans, du droit de vote à toutes les personnes handicapées. Ou bien l’instauration de sanctions, en 2019, en cas de non-respect des obligations de mise en accessibilité numérique. Mais la liste des « sujets de préoccupation » est bien plus fournie. Ils occupent 18 des 20 pages du rapport ! « Mettre fin à l’institutionnalisation » L’un des plus spectaculaires concerne les établissements. Plus de 150 000 adultes et 20 000 à 30 000 enfants handicapés y résident. Sur le fondement de l’article 19 de la convention qui consacre le droit à vivre de manière indépendante, le CDPH préconise en effet de « mettre fin à l’institutionnalisation ». Y compris dans l’habitat inclusif et dans l’habitat partagé. Or, le Gouvernement souhaite, lui, développer ces « foyers de petites taille » comme les appelle le comité. « Progresser vers l’éradication » des Ésat et des Ulis La désinstitutionnalisation doit également concerner les établissements et services d’aide par le travail (Ésat). Le CDPH appelle en effet à leur « éradication ». La divergence est, là aussi, profonde avec le Gouvernement, qui vient d’élaborer un plan d’amélioration des droits de leurs usagers. « Les classes spéciales séparées dans des écoles ordinaires », les Ulis, sont aussi dans le viseur du comité. « Ce contexte d’éducation ségréguée (…) perpétue la stigmatisation et l’exclusion. » »...

<< Sommaire
faire-face

Pour l'Onu, la France bafoue les droits des personnes handicapees 16/09/2021

«En 2010, la France ratifiait la convention relative aux droits des personnes handicapées. Onze ans plus tard, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies pointe les lacunes de l'Etat français qui n'a pas intégré l'approche du handicap fondée sur les droits de l'Homme. Y compris concernant l'AAH. Le Gouvernement se retrouve de plus en plus isolé. L'Onu vient, elle aussi, de se prononcer en faveur de la déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé (AAH). Un nom de plus - et pas n'importe lequel - sur la déjà longue liste des partisans de la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint pour le calcul de cette allocation. Le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH) des Nations Unies recommande en effet au gouvernement français de « réformer le règlement de l'AAH afin de séparer le revenu des personnes handicapées de celui de leur conjoint ». Un pavé dans la mare de la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées qui y est farouchement opposée. Pour Sophie Cluzel, il faut continuer à prendre en compte les ressources du conjoint pour calculer l'AAH.»
[...]
«18 pages de « sujets de préoccupation » Cette divergence de vues est loin d’être la seule, concernant la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Fin août, le CDPH avait auditionné la délégation française, emmenée par Sophie Cluzel. Ses observations finales, rendues publiques le 14 septembre et dans lesquelles figure la préconisation sur l’AAH, contiennent certes quelques points positifs. Comme la reconnaissance, il y a deux ans, du droit de vote à toutes les personnes handicapées. Ou bien l’instauration de sanctions, en 2019, en cas de non-respect des obligations de mise en accessibilité numérique. Mais la liste des « sujets de préoccupation » est bien plus fournie. Ils occupent 18 des 20 pages du rapport ! « Mettre fin à l’institutionnalisation » L’un des plus spectaculaires concerne les établissements. Plus de 150 000 adultes et 20 000 à 30 000 enfants handicapés y résident. Sur le fondement de l’article 19 de la convention qui consacre le droit à vivre de manière indépendante, le CDPH préconise en effet de « mettre fin à l’institutionnalisation ». Y compris dans l’habitat inclusif et dans l’habitat partagé. Or, le Gouvernement souhaite, lui, développer ces « foyers de petites taille » comme les appelle le comité. « Progresser vers l’éradication » des Ésat et des Ulis La désinstitutionnalisation doit également concerner les établissements et services d’aide par le travail (Ésat). Le CDPH appelle en effet à leur « éradication ». La divergence est, là aussi, profonde avec le Gouvernement, qui vient d’élaborer un plan d’amélioration des droits de leurs usagers. « Les classes spéciales séparées dans des écoles ordinaires », les Ulis, sont aussi dans le viseur du comité. « Ce contexte d’éducation ségréguée (…) perpétue la stigmatisation et l’exclusion. » »...

<< Sommaire
faire-face

Pour l'Onu, la France bafoue les droits des personnes handicapees 16/09/2021

«En 2010, la France ratifiait la convention relative aux droits des personnes handicapées. Onze ans plus tard, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies pointe les lacunes de l'Etat français qui n'a pas intégré l'approche du handicap fondée sur les droits de l'Homme. Y compris concernant l'AAH. Le Gouvernement se retrouve de plus en plus isolé. L'Onu vient, elle aussi, de se prononcer en faveur de la déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé (AAH). Un nom de plus - et pas n'importe lequel - sur la déjà longue liste des partisans de la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint pour le calcul de cette allocation. Le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH) des Nations Unies recommande en effet au gouvernement français de « réformer le règlement de l'AAH afin de séparer le revenu des personnes handicapées de celui de leur conjoint ». Un pavé dans la mare de la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées qui y est farouchement opposée. Pour Sophie Cluzel, il faut continuer à prendre en compte les ressources du conjoint pour calculer l'AAH.»
[...]
«18 pages de « sujets de préoccupation » Cette divergence de vues est loin d’être la seule, concernant la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Fin août, le CDPH avait auditionné la délégation française, emmenée par Sophie Cluzel. Ses observations finales, rendues publiques le 14 septembre et dans lesquelles figure la préconisation sur l’AAH, contiennent certes quelques points positifs. Comme la reconnaissance, il y a deux ans, du droit de vote à toutes les personnes handicapées. Ou bien l’instauration de sanctions, en 2019, en cas de non-respect des obligations de mise en accessibilité numérique. Mais la liste des « sujets de préoccupation » est bien plus fournie. Ils occupent 18 des 20 pages du rapport ! « Mettre fin à l’institutionnalisation » L’un des plus spectaculaires concerne les établissements. Plus de 150 000 adultes et 20 000 à 30 000 enfants handicapés y résident. Sur le fondement de l’article 19 de la convention qui consacre le droit à vivre de manière indépendante, le CDPH préconise en effet de « mettre fin à l’institutionnalisation ». Y compris dans l’habitat inclusif et dans l’habitat partagé. Or, le Gouvernement souhaite, lui, développer ces « foyers de petites taille » comme les appelle le comité. « Progresser vers l’éradication » des Ésat et des Ulis La désinstitutionnalisation doit également concerner les établissements et services d’aide par le travail (Ésat). Le CDPH appelle en effet à leur « éradication ». La divergence est, là aussi, profonde avec le Gouvernement, qui vient d’élaborer un plan d’amélioration des droits de leurs usagers. « Les classes spéciales séparées dans des écoles ordinaires », les Ulis, sont aussi dans le viseur du comité. « Ce contexte d’éducation ségréguée (…) perpétue la stigmatisation et l’exclusion. » »...

<< Sommaire
faire-face

Pour l'Onu, la France bafoue les droits des personnes handicapees 16/09/2021

«En 2010, la France ratifiait la convention relative aux droits des personnes handicapées. Onze ans plus tard, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations Unies pointe les lacunes de l'Etat français qui n'a pas intégré l'approche du handicap fondée sur les droits de l'Homme. Y compris concernant l'AAH. Le Gouvernement se retrouve de plus en plus isolé. L'Onu vient, elle aussi, de se prononcer en faveur de la déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé (AAH). Un nom de plus - et pas n'importe lequel - sur la déjà longue liste des partisans de la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint pour le calcul de cette allocation. Le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH) des Nations Unies recommande en effet au gouvernement français de « réformer le règlement de l'AAH afin de séparer le revenu des personnes handicapées de celui de leur conjoint ». Un pavé dans la mare de la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées qui y est farouchement opposée. Pour Sophie Cluzel, il faut continuer à prendre en compte les ressources du conjoint pour calculer l'AAH.»
[...]
«18 pages de « sujets de préoccupation » Cette divergence de vues est loin d’être la seule, concernant la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Fin août, le CDPH avait auditionné la délégation française, emmenée par Sophie Cluzel. Ses observations finales, rendues publiques le 14 septembre et dans lesquelles figure la préconisation sur l’AAH, contiennent certes quelques points positifs. Comme la reconnaissance, il y a deux ans, du droit de vote à toutes les personnes handicapées. Ou bien l’instauration de sanctions, en 2019, en cas de non-respect des obligations de mise en accessibilité numérique. Mais la liste des « sujets de préoccupation » est bien plus fournie. Ils occupent 18 des 20 pages du rapport ! « Mettre fin à l’institutionnalisation » L’un des plus spectaculaires concerne les établissements. Plus de 150 000 adultes et 20 000 à 30 000 enfants handicapés y résident. Sur le fondement de l’article 19 de la convention qui consacre le droit à vivre de manière indépendante, le CDPH préconise en effet de « mettre fin à l’institutionnalisation ». Y compris dans l’habitat inclusif et dans l’habitat partagé. Or, le Gouvernement souhaite, lui, développer ces « foyers de petites taille » comme les appelle le comité. « Progresser vers l’éradication » des Ésat et des Ulis La désinstitutionnalisation doit également concerner les établissements et services d’aide par le travail (Ésat). Le CDPH appelle en effet à leur « éradication ». La divergence est, là aussi, profonde avec le Gouvernement, qui vient d’élaborer un plan d’amélioration des droits de leurs usagers. « Les classes spéciales séparées dans des écoles ordinaires », les Ulis, sont aussi dans le viseur du comité. « Ce contexte d’éducation ségréguée (…) perpétue la stigmatisation et l’exclusion. » »...

<< Sommaire
faire-face

Tutelle : qui donne le consentement pour les soins? 13/09/2021

«Tutelle, curatelle...¦ qui donne le consentement pour les soins médicaux d'un majeur protégé ? C'est à cette question que répondent deux nouvelles fiches conseil mises en ligne en 2021 (en lien ci-dessous) par HandiConnect.fr. Porté par l'association Co Actis santé, ce site-ressource aide les professionnels de santé dans leur pratique quotidienne auprès de patients en situation de handicap. L'article 459 du Code civil indique que le droit commun s'applique aussi dans le domaine de la santé pour une personne majeure protégée. Son consentement, même sous tutelle, doit donc être systématiquement recherché par le professionnel de santé, si elle est « apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision ». Ce qui sous-entend que le patient est aussi en droit de refuser des soins de manière autonome. Une information adaptée à ses facultés de discernement doit, pour ce faire, lui être donnée. Mais encore faut-il que le praticien soit au courant des particularités des régimes juridiques de ses patients… Des infos concrètes Ces deux nouvelles fiches (en lien ci-dessous) entendent ainsi les « guider dans la recherche du consentement nécessaire avant la réalisation de tout acte auprès de leurs patients protégés ». Elles détaillent les différentes mesures de protection juridique (c'est-à-dire, par ordre croissant de protection : sauvegarde de justice, habilitation familiale, curatelle ou tutelle) et comment s'appuyer sur l'accompagnant (proche-aidant, aidant professionnel ou personne de confiance) pour obtenir le consentement du majeur s'il a des difficultés ou ne peut pas s'exprimer. Différents formulaires, notamment à destination du tuteur ou du curateur pour donner l'autorisation d'opérer, sont également mis à disposition.»
[...]
«La recherche du consentement L'article 459 du Code civil indique que le droit commun s'applique aussi dans le domaine de la santé pour une personne majeure protégée. Son consentement, même sous tutelle, doit donc être systématiquement recherché par le professionnel de santé, si elle est « apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision ». Ce qui sous-entend que le patient est aussi en droit de refuser des soins de manière autonome. Une information adaptée à ses facultés de discernement doit, pour ce faire, lui être donnée. Mais encore faut-il que le praticien soit au courant des particularités des régimes juridiques de ses patients… Des infos concrètes Ces deux nouvelles fiches (en lien ci-dessous) entendent ainsi les « guider dans la recherche du consentement nécessaire avant la réalisation de tout acte auprès de leurs patients protégés ». Elles détaillent les différentes mesures de protection juridique (c'est-à-dire, par ordre croissant de protection : sauvegarde de justice, habilitation familiale, curatelle ou tutelle) et comment s'appuyer sur l'accompagnant (proche-aidant, aidant professionnel ou personne de confiance) pour obtenir le consentement du majeur s'il a des difficultés ou ne peut pas s'exprimer. Différents formulaires, notamment à destination du tuteur ou du curateur pour donner l'autorisation d'opérer, sont également mis à disposition. »...

<< Sommaire
informations.handicap

Tutelle : qui donne le consentement pour les soins? 13/09/2021

«Tutelle, curatelle...¦ qui donne le consentement pour les soins médicaux d'un majeur protégé ? C'est à cette question que répondent deux nouvelles fiches conseil mises en ligne en 2021 (en lien ci-dessous) par HandiConnect.fr. Porté par l'association Co Actis santé, ce site-ressource aide les professionnels de santé dans leur pratique quotidienne auprès de patients en situation de handicap. L'article 459 du Code civil indique que le droit commun s'applique aussi dans le domaine de la santé pour une personne majeure protégée. Son consentement, même sous tutelle, doit donc être systématiquement recherché par le professionnel de santé, si elle est « apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision ». Ce qui sous-entend que le patient est aussi en droit de refuser des soins de manière autonome. Une information adaptée à ses facultés de discernement doit, pour ce faire, lui être donnée. Mais encore faut-il que le praticien soit au courant des particularités des régimes juridiques de ses patients… Des infos concrètes Ces deux nouvelles fiches (en lien ci-dessous) entendent ainsi les « guider dans la recherche du consentement nécessaire avant la réalisation de tout acte auprès de leurs patients protégés ». Elles détaillent les différentes mesures de protection juridique (c'est-à-dire, par ordre croissant de protection : sauvegarde de justice, habilitation familiale, curatelle ou tutelle) et comment s'appuyer sur l'accompagnant (proche-aidant, aidant professionnel ou personne de confiance) pour obtenir le consentement du majeur s'il a des difficultés ou ne peut pas s'exprimer. Différents formulaires, notamment à destination du tuteur ou du curateur pour donner l'autorisation d'opérer, sont également mis à disposition.»
[...]
«La recherche du consentement L'article 459 du Code civil indique que le droit commun s'applique aussi dans le domaine de la santé pour une personne majeure protégée. Son consentement, même sous tutelle, doit donc être systématiquement recherché par le professionnel de santé, si elle est « apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision ». Ce qui sous-entend que le patient est aussi en droit de refuser des soins de manière autonome. Une information adaptée à ses facultés de discernement doit, pour ce faire, lui être donnée. Mais encore faut-il que le praticien soit au courant des particularités des régimes juridiques de ses patients… Des infos concrètes Ces deux nouvelles fiches (en lien ci-dessous) entendent ainsi les « guider dans la recherche du consentement nécessaire avant la réalisation de tout acte auprès de leurs patients protégés ». Elles détaillent les différentes mesures de protection juridique (c'est-à-dire, par ordre croissant de protection : sauvegarde de justice, habilitation familiale, curatelle ou tutelle) et comment s'appuyer sur l'accompagnant (proche-aidant, aidant professionnel ou personne de confiance) pour obtenir le consentement du majeur s'il a des difficultés ou ne peut pas s'exprimer. Différents formulaires, notamment à destination du tuteur ou du curateur pour donner l'autorisation d'opérer, sont également mis à disposition. »...

<< Sommaire
informations.handicap

Machine learning to analyze single-case graphs: A comparison to visual inspection - Lanovaz - - Journal of Applied Behavior Analysis - Wiley Online Library 10/09/2021

«Abstract Behavior analysts commonly use visual inspection to analyze single-case graphs, but studies on its reliability have produced mixed results. To examine this issue, we compared the Type I error rate and power of visual inspection with a novel approach...”machine learning. Five expert visual raters analyzed 1,024 simulated AB graphs, which differed on number of points per phase, autocorrelation, trend, variability, and effect size. The ratings were compared to those obtained by the conservative dual-criteria method and two models derived from machine learning. On average, visual raters agreed with each other on only 75% of graphs. In contrast, both models derived from machine learning showed the best balance between Type I error rate and power while producing more consistent results across different graph characteristics. The results suggest that machine learning may support researchers and practitioners in making fewer errors when analyzing single-case graphs, but replications remain necessary.»...

<< Sommaire
onlinelibrary.wiley

Violences sexuelles : le medico-social handicap doit agir! 06/09/2021

«Contraceptions imposées, stérilisations non consenties, absence de suivi gynécologique, freins au droit à une vie amoureuse, à celui d'être parent. Mais aussi violences sexuelles ou gynécologiques, menaces, comportements outrageants, emprise psychologique...¦ Dans une circulaire du 5 juillet (N° DGCS2021147), mise en ligne le 31 aout 2021 (en lien ci-dessous), et signée par Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat au Handicap, le gouvernement adresse une longue piqure de rappel. Pas moins de sept pages, à « tous » les professionnels et directions des établissements médico-sociaux relevant du champ du handicap -elle ne concerne pas les personnes âgées en Ehpad- !»
[...]
«Enfin, cette circulaire accorde une large place à la lutte contre les violences, sexuelles ou pas, qui peuvent aussi se manifester par des comportements outrageants, par exemple montrer des revues ou des films à caractère pornographique sans le consentement du résident. Comment l'établissement est-il tenu de réagir lorsqu'une personne en est victime ? La procédure doit être facilement portée à la connaissance de cette dernière, en l'aiguillant vers les démarches judiciaires éventuelles, via des documents « accessibles » (en FALC, pictogrammes, braille…), affichés dans l'établissement (à la bonne hauteur pour les enfants). Le texte appelle par ailleurs à une « vigilance toute particulière concernant les recrutements des professionnels en ayant recours à la consultation du fichier judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles et violentes (FIJAIS) ». « Si elle embauche un violeur, la direction n'est jamais mise en cause », déplore Marie Ratabel. C'est pourtant aux directions « d'assurer le suivi des signalements » et de prendre toutes les mesures vis-à-vis de l'auteur de violences (pro, famille, résident…) », précise la circulaire faisant écho au code pénal qui stipule que « face à de tels agissements, les professionnels de la structure et l'équipe dirigeante sont dans l'obligation d'alerter et de signaler les violences sexuelles », au risque d'écoper de 45 000 euros d'amende et de trois ans de prison. Ce texte va permettre de « rappeler les établissements à leurs devoirs et les mettre face à leurs responsabilités, y compris pénales », conclut Marie Rabatel qui déplore que cette impunité institutionnelle continue de faire de nombreuses victimes aujourd'hui en France. »...

<< Sommaire
informations.handicap

Drummer jokes got it wrong: Why drummers are smarter, healthier, and live longer lives | 30/08/2021

«Despite having never been in a band or actually showing any real aptitude for playing the drums, I've always in some small way identified as a drummer. I got my first drum set when I was 16, with heavy metal dreams and a touch of teenage angst. Thirty years on, I have a digital kit, and I take lessons periodically. I may not be able to play (well), but I still love the drums. So I was saddened by the passing of Rolling Stones drummer Charlie Watts. Watts played with the world's biggest rock band for a staggering 58 years and was happily married for 57 until his death at 80; beyond his musical talent, Watts was remarkable for being impervious to the rock-n-roll debauchery that defined his bandmates. He met celebrity with indifference. "Playing the drums," he said, "was all I was interested in. The rest made me cringe."»
[...]
« Researchers at multiple UK universities found that rock drumming for one hour per week improves how children with additional educational needs; their study specifically focused on children with autism, and suggested that drumming for an hour a week helped them perform better in school, particularly by helping them improve their dexterity, rhythm, and timing. »...

<< Sommaire
salon

Study compares expressive and receptive language abilities of Russian children with ASD 29/08/2021

«Researchers from the HSE Centre for Language and Brain and their Russian and American colleagues have become the first to compare expressive and receptive language abilities of Russian children with Autism Spectrum Disorder (ASD) at different linguistic levels. Their work helped them refute the hypothesis that children with ASD understand spoken language less well than they produce it. The study was published in Research in Developmental Disabilities.»...

<< Sommaire
news-medical

HCDH | La France n'a pas encore integre l'approche du handicap fondee sur les droits de l'homme, regrette le Comite des droits des personnes handicapees 23/08/2021


«Les mesures prises par la France ne traduisent pas le modèle du handicap basé sur les droits de l'homme qui est défendu par la Convention relative aux droits des personnes handicapées. D'autres stratégies françaises liées au handicap, telle que la feuille de route de 2018 pour la santé mentale et la psychiatrie, se réfèrent encore au modèle médical du handicap, alors qu'il est reconnu comme étant discriminatoire, a regretté un membre du Comité des droits des personnes handicapées lors de l'examen du rapport initial de la France, qui se tenait depuis la semaine dernière et a pris fin cet après-midi. Cet expert - M. Jonas Ruskus, qui faisait office de rapporteur du Comité pour l'examen du rapport de la France - s'est dit déçu par les niveaux de discrimination structurelle à l'encontre des personnes en situation de handicap en France et a jugé très préoccupant que la France n'ait pas pour objectif de mettre fin à l'institutionnalisation de personnes handicapées, y compris d'enfants. Egalement très préoccupants sont les dispositifs d'hospitalisation et de traitement sous contrainte basés sur la pathologisation du comportement, a-t-il ajouté. Il a espéré que la France passerait au modèle du handicap basé sur les droits de l'homme. Pendant le débat avec la délégation française - qui était conduite par Mme Sophie Cluzel, Secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées auprès du Premier Ministre - les experts du Comité ont aussi soulevé la question du transfert en Belgique, à des fins de traitement, d'enfants et d'adultes atteints du syndrome de Down. A cet égard, Mme Cluzel a indiqué que le Gouvernement créerait des solutions d'accueil pour stopper les départs non consentis de Français en situation de handicap vers la Belgique, intolérables pour un pays comme la France.»...

<< Sommaire
ohchr

Pourquoi l'odeur des bebes peut accroitre l'agressivite chez les femmes mais la diminuer chez les hommes | Results In Brief | CORDIS | European Commission 13/08/2021

«Tous les mammifères terrestres utilisent des molécules en suspension pour communiquer, par le biais de sécrétions comme l'odeur corporelle. Ces odeurs contiennent d'importantes informations sur le comportement, la santé, le statut de reproduction, et bien d'autres. Le projet SocioSmell, financé par l'UE, entendait examiner ce phénomène chez les humains. «Pour différentes raisons, ce comportement est largement négligé chez les humains», explique Noam Sobel, coordinateur du projet. «Nous, les humains, nous n'abordons pas les étrangers en les reniflant. Cela ne fait pas partie d'un comportement approprié.» L'objectif du projet SocioSmell consistait à lever le voile sur le rôle joué par la signalisation sociochimique dans le comportement humain, la santé et la maladie, et à comprendre les molécules et les mécanismes cérébraux impliqué Il a émis l’hypothèse que la signalisation sociochimique pourrait être altérée lors d’un dysfonctionnement du comportement social. Dans une expérience ultérieure, des adultes normalement développés et des adultes atteints d’un trouble du spectre autistique (TSA) ont été exposés à «l’odeur de la peur», dans ce cas, l’odeur corporelle recueillie auprès de parachutistes.»
[...]
«Dans un premier résultat, Noam Sobel et son équipe de l’Institut Weizmann des sciences ont constaté que les humains sentent subrepticement leur main après une poignée de main échangée avec un étranger. «Les humains se frottent et se touchent tout le temps le visage. Il est presque impossible d’arrêter de le faire», ajoute Noam Sobel. «Cela montre que nous échangeons constamment ce type d’informations.» Il a émis l’hypothèse que la signalisation sociochimique pourrait être altérée lors d’un dysfonctionnement du comportement social. Dans une expérience ultérieure, des adultes normalement développés et des adultes atteints d’un trouble du spectre autistique (TSA) ont été exposés à «l’odeur de la peur», dans ce cas, l’odeur corporelle recueillie auprès de parachutistes. «La réaction typique est une augmentation de la stimulation autosomique — la peur est contagieuse», explique Noam Sobel. «Mais nous avons constaté une réponse physiologique et psychologique très différente chez les adultes atteints de TSA.» La recherche avance qu’une partie du dysfonctionnement social vécue par les adultes atteints de TSA pourrait être causée par des changements dans la manière dont les signaux sociochimiques sont reçus ou traités dans le cerveau. »...

<< Sommaire
cordis.europa

Allocation journaliere presence parentale: pas assez connue! 30/07/2021

«L'Allocation journalière de présence parentale (AJPP) est-elle suffisamment connue et réclamée par ceux qui peuvent y prétendre ? Non, répond le député du Nord, Paul Christophe (Agir ensemble). Il a mené son enquête, rendant ses conclusions le 21 juillet 2021. L'AJPP, c'est quoi ? Rappelons que certains parents d'enfant de moins de 20 ans en situation de handicap, malade ou victime d'un accident d'une particulière gravité, rendant indispensables une présence soutenue et des soins contraignants, peuvent prendre un Congé de présence parentale (CPP) de trois ans pour s'en occuper et ainsi être indemnisés par l'AJPP (pour tout savoir en détail, consulter la page service-public.fr en lien ci-dessous) Trop peu sollicitée En attendant, Paul Christophe rend ses conclusions. L'AJPP reste méconnue puisque seules 10 000 familles la sollicitent chaque année. Même si ce nombre est en constante progression (+ 6 % en 2019), cela ne suffit pas. Son rapport observe que « l'information serait très inégale selon les départements ou les établissements hospitaliers, nuisant ainsi, considérablement, à son effectivité ». Selon lui, il « reste beaucoup à faire en la matière » car « les personnes censées renseigner les familles, en l'occurrence des assistants sociaux, ne sont pas toujours au courant de son existence » ! Près de la moitié des familles déclarent s'être informées essentiellement par elles-mêmes, sans doute via Internet (notamment le site de la Caf).»
[...]
«L'AJPP s'élève actuellement à 52 euros par jour pour une personne seule et 44 euros pour celles en couple. Mais cette allocation est actuellement limitée à 310 jours, ce qui signifie que ceux qui auraient besoin de prendre ce congé à temps plein pourraient avoir épuisé leurs droits au bout de 14 mois. En novembre 2020, l'Assemblée a voté à l'unanimité une proposition de loi qui prévoit de doubler sa durée pour la faire passer de 310 à 620 jours sur une période de trois ans (article complet en lien ci-dessous). Mais elle doit encore être votée par le Sénat, qui tarde à l'inscrire à l'ordre du jour. Pour faire bouger les lignes, une pétition a été lancée ( Trop peu sollicitée En attendant, Paul Christophe rend ses conclusions. L'AJPP reste méconnue puisque seules 10 000 familles la sollicitent chaque année. Même si ce nombre est en constante progression (+ 6 % en 2019), cela ne suffit pas. Son rapport observe que « l'information serait très inégale selon les départements ou les établissements hospitaliers, nuisant ainsi, considérablement, à son effectivité ». Selon lui, il « reste beaucoup à faire en la matière » car « les personnes censées renseigner les familles, en l'occurrence des assistants sociaux, ne sont pas toujours au courant de son existence » ! Près de la moitié des familles déclarent s'être informées essentiellement par elles-mêmes, sans doute via Internet (notamment le site de la Caf). Des propositions concrètes Le député fait donc plusieurs propositions pour en faciliter l'attribution et permettre aux foyers concernés de « maintenir leur activité professionnelle afin de préserver leur niveau de vie ». Il propose de renforcer la démarche proactive des acteurs, notamment via les assistants sociaux des hôpitaux, pour « contacter et accompagner directement les familles dont un enfant (…) serait hospitalisé ou diagnostiqué ». Il encourage également la promotion de ce dispositif par les organismes en charge de son versement (CAF et MSA) via, par exemple, une brochure dédiée, mise à disposition dans les salles d'attente. Des délais trop longs En cause, par ailleurs, les délais de traitement des dossiers. La loi octroie trois mois pour apporter une réponse, alors qu'il s'agit de situations d'une « grande gravité ». Dans les faits, ces délais sont en général raccourcis -20 jours en moyenne selon la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF)- mais restent « trop longs pour certaines familles précaires, souvent monoparentales », explique le rapport. Selon un sondage réalisé par le collectif Grandir sans cancer auprès de 277 familles, seules 17 % déclarent avoir perçu l'AJPP dans un délai d'un mois, 61 % d'un à trois mois et 22 % de trois mois. Une déclaration « d'un autre âge » Enfin, l'objectif est également de simplifier les démarches. En effet, pour le moment, une attestation doit être remplie chaque mois soit par le demandeur de l'AJPP (en cas de chômage), soit par l'employeur pour les salariés et adressée à sa caisse de référence… par courrier ! Une procédure « d'un autre âge », selon Adrien Taquet, secrétaire d'Etat en charge de l'Enfance. Selon la CNAF, les délais de traitement de l'AJPP sont souvent dus au retard de transmission de cette attestation. Le rapport réclame donc, en « priorité », la « dématérialisation et l'automatisation de la transmission mensuelle des données ». Pour les salariés, l'utilisation du Dispositif de ressources mutualisées (DRM), qui contient un ensemble d'informations relatives aux salaires, pourrait permettre de récupérer ces données à la source et accélérer le versement de l'AJPP. En novembre 2020, Adrien Taquet affirmait que cette évolution devait intervenir « dans les tout prochains mois ». Sept mois plus tard, elle n'est toujours pas effective. »...
Source: http://informations.handicap.fr | Source Status

<< Sommaire
informations.handicap

** Early life exposure to antibiotics could alter brain development 15/07/2021

«Antibiotic exposure early in life could alter human brain development in areas responsible for cognitive and emotional functions, according to a Rutgers researcher. The laboratory study, published in the journal iScience, suggests that penicillin changes the microbiome - the trillions of beneficial microorganisms that live in and on our bodies - as well as gene expression, which allows cells to respond to its changing environment, in key areas of the developing brain. The findings suggest reducing widespread antibiotic use or using alternatives when possible to prevent neurodevelopment problems.»
[...]
«Penicillin and related medicines (like ampicillin and amoxicillin) are the most widely used antibiotics in children worldwide. In the United States, the average child receives nearly three courses of antibiotics before the age of 2. Similar or greater exposure rates occur in many other countries. "Our previous work has shown that exposing young animals to antibiotics changes their metabolism and immunity. The third important development in early life involves the brain. This study is preliminary but shows a correlation between altering the microbiome and changes in the brain that should be further explored," said lead author Martin Blaser, director of the Center for Advanced Biotechnology and Medicine at Rutgers. The study compared mice that were exposed to low-dose penicillin in utero or immediately after birth to those that were not exposed. They found that mice given penicillin experienced substantial changes in their intestinal microbiota and had altered gene expression in the frontal cortex and amygdala, two key areas in the brain responsible for the development of memory as well as fear and stress responses. A growing body of evidence links phenomena in the intestinal tract with signaling to the brain, a field of study known as the "gut-brain-axis." If this pathway is disturbed, it can lead to permanent altering of the brain's structure and function and possibly lead to neuropsychiatric or neurodegenerative disorders in later childhood or adulthood. Early life is a critical period for neurodevelopment. In recent decades, there has been a rise in the incidence of childhood neurodevelopmental disorders, including autism spectrum disorder, attention deficit/hyperactivity disorder and learning disabilities. Although increased awareness and diagnosis are likely contributing factors, disruptions in cerebral gene expression early in development also could be responsible." Martin Blaser, Director of the Center for Advanced Biotechnology and Medicine at Rutgers Future studies are needed to determine whether antibiotics directly effect brain development or if molecules from the microbiome that travel to the brain disturb gene activity and cause cognitive deficits. The study was conducted along with Zhan Gao at Rutgers and Blaser's former graduate student Anjelique Schulfer, as well as Angelina Volkova, Kelly Ruggles and Stephen Ginsberg at New York University, who all played important roles in this joint Rutgers–New York University project. »...

<< Sommaire
news-medical

** Early life exposure to antibiotics could alter brain development 15/07/2021

«Antibiotic exposure early in life could alter human brain development in areas responsible for cognitive and emotional functions, according to a Rutgers researcher. The laboratory study, published in the journal iScience, suggests that penicillin changes the microbiome - the trillions of beneficial microorganisms that live in and on our bodies - as well as gene expression, which allows cells to respond to its changing environment, in key areas of the developing brain. The findings suggest reducing widespread antibiotic use or using alternatives when possible to prevent neurodevelopment problems.»
[...]
«Penicillin and related medicines (like ampicillin and amoxicillin) are the most widely used antibiotics in children worldwide. In the United States, the average child receives nearly three courses of antibiotics before the age of 2. Similar or greater exposure rates occur in many other countries. "Our previous work has shown that exposing young animals to antibiotics changes their metabolism and immunity. The third important development in early life involves the brain. This study is preliminary but shows a correlation between altering the microbiome and changes in the brain that should be further explored," said lead author Martin Blaser, director of the Center for Advanced Biotechnology and Medicine at Rutgers. The study compared mice that were exposed to low-dose penicillin in utero or immediately after birth to those that were not exposed. They found that mice given penicillin experienced substantial changes in their intestinal microbiota and had altered gene expression in the frontal cortex and amygdala, two key areas in the brain responsible for the development of memory as well as fear and stress responses. A growing body of evidence links phenomena in the intestinal tract with signaling to the brain, a field of study known as the "gut-brain-axis." If this pathway is disturbed, it can lead to permanent altering of the brain's structure and function and possibly lead to neuropsychiatric or neurodegenerative disorders in later childhood or adulthood. Early life is a critical period for neurodevelopment. In recent decades, there has been a rise in the incidence of childhood neurodevelopmental disorders, including autism spectrum disorder, attention deficit/hyperactivity disorder and learning disabilities. Although increased awareness and diagnosis are likely contributing factors, disruptions in cerebral gene expression early in development also could be responsible." Martin Blaser, Director of the Center for Advanced Biotechnology and Medicine at Rutgers Future studies are needed to determine whether antibiotics directly effect brain development or if molecules from the microbiome that travel to the brain disturb gene activity and cause cognitive deficits. The study was conducted along with Zhan Gao at Rutgers and Blaser's former graduate student Anjelique Schulfer, as well as Angelina Volkova, Kelly Ruggles and Stephen Ginsberg at New York University, who all played important roles in this joint Rutgers–New York University project. »...

<< Sommaire
news-medical