L'essentiel sur "Autisme et Inclusion"

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Thu Sep 3 14:30:02 CEST 2015 France - It's time to Stand Up! For inclusion
02/09/15 Eleves handicapes : de nouveaux devoirs pour l'ecole [faire-face]
31/08/15 Toulouse : le cri d'alarme du pere d'un enfant autiste - France 3 Midi-Pyrenees [france3-regions.francetvinfo]
31/08/15 Strasbourg : un homme en haut d'une grue pour son fils autiste - France 3 Alsace [france3-regions.francetvinfo]
29/08/15 Deux enfants autistes sur 10 vont a l'ecole - News Psycho - Doctissimo [news.doctissimo]
28/08/15 Annee scolaire 2015-2016 - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
28/08/15 MENE1517584C - Organisation pour les candidats présentant un handicap [education.gouv]
28/08/15 MENE1504950C - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
27/08/15 Le geste desespere d'un pere pour faire scolariser son fils autiste [lefigaro]
27/08/15 Accuses a tort de maltraitance, leur fille de 3 ans reste placee mais a leur domicile [lci.tf1]
27/08/15 Question écrite: Enfants autistes : comment eviter les placements injustifies | Jean Louis Gagnaire [jlgagnaire]
26/08/15 Autisme : la protection de l'enfance mise en cause [tsa-quotidien]
25/08/15 Rentree scolaire : quelles nouveautes pour les enfants handicapes ? - Infos - Vivre FM, la radio du handicap [vivrefm]
17/08/15 Des conciliateurs benevoles esperes a la MDPH du Valenciennois - La Voix du Nord [lavoixdunord]
16/08/15 Israel lanza el primer Centro de Autismo en Oriente Medio - Aurora Israel Digital [aurora-israel.co]
12/08/15 Comme Rachel, j'ai failli perdre la garde de mon enfant autiste. Une monstrueuse injustice - le Plus [leplus.nouvelobs]
12/08/15 Placement d'enfants autistes : pere de famille, j'ai ete vise par 4 enquetes. Scandaleux - le Plus [leplus.nouvelobs]
12/08/15 Enfants autistes en France: entre droits bafoues au quotidien et combats acharnes des parents | Sophie Janois [huffingtonpost]
12/08/15 Enfants autistes retires a leurs parents : ''J'ai ete accusee de vouloir a tout prix un enfant handicape'' [francetvinfo]
10/08/15 Marathon. 622 km dans les Alpes - Sizun [letelegramme]
09/08/15 Des associations denoncent les placements abusifs d'enfants autistes [lexpress]
09/08/15 Interview: «Un specialiste de l'autisme m'avait dit de faire le deuil de mon fils» - People [lematin]
09/08/15 Autisme : l'affaire Rachel est symptomatique. En France, ces enfants sont abandonnes [leplus.nouvelobs]
03/08/15 Marisol Touraine annonce un debat national sur la vaccination [actusante]
30/07/15 Les nouveaux visages des familles monoparentales |- France [la-croix]
30/07/15 Familles monoparentales, peres isoles : une realite presque normale... [news.radins]
27/07/15 Explosion du nombre de cas d'autisme : epidemie ou diagnostic plus performant ? [sciencesetavenir]
26/07/15 Lecture de J.C Ameisen sur l'handicap et l'inclusion [locamin.unblog]
26/07/15 Saint-Quentin: scolariser son enfant autiste, un combat au quotidien - Societe - L'Aisne Nouvelle [aisnenouvelle]
25/07/15 Pourquoi les enseignants abandonnent Hollande [challenges]
25/07/15 Les enseignants decernent une mauvaise note a Francois Hollande, Politique [lesechos]
24/07/15 Autisme: « Il faut toucher l'Etat au portefeuille » [20minutes]
23/07/15 L'Etat condamne a verser 240 000 euros a sept familles d'enfants autistes |- France [la-croix]
23/07/15 Autisme : l'Etat condamne a verser plus de 200.000 euros a sept familles | France info [franceinfo]
21/07/15 « ABA : Analyse Béhaviorale Appliquée à l'éducation de la personne avec autisme : ou comment enseigner à une personne avec autisme » [crdral]
21/07/15 Commentary on ''Autism, oxytocin and interoception.'': Alexithymia, not Autism Spectrum Disorders, is the consequence of interoceptive failure. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
19/07/15 Autisme : de l'interet d'une approche integree pour son diagnostic -| tregouet.org [rtflash]
18/07/15 L'employeur ne peut pas produire en justice des elements tires du dossier medical du salarie [revuefiduciaire.grouperf]
18/07/15 FOXG1-Dependent Dysregulation of GABA/Glutamate Neuron Differentiation in Autism Spectrum Disorders. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
18/07/15 Perceived Gender Ratings for High and Low Scorers on the Autism-Spectrum Quotient Consistent with the Extreme Male Brain Account of Autism. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
18/07/15 Clisson. Autisme : Pourquoi Ange, 5 ans, a ete prive de sortie scolaire ? [lhebdodesevreetmaine]
17/07/15 Q Senat :Accès à l'emploi des personnes autistes de haut niveau et Asperger [senat]
12/07/15 Single Dose Intranasal Oxytocin and Cognitive Effects in Autism - Full Text View [clinicaltrials]
09/07/15 Technology Delivered Self-Monitoring Application to Promote Successful Inclusion of an Elementary Student with Autism. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
09/07/15 En Israel integran a 22 jovenes con autismo para labor de inteligencia [razon.com]
08/07/15 Case study: auditory brain responses in a minimally verbal child with autism and cerebral palsy. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
07/07/15 Autisme : On parlait d'enfants arrieres [lanouvellerepublique]
07/07/15 Enfant autiste : un pere desespere monte sur une grue [ledauphine]
05/07/15 Could a 'sniff test' lead to early autism diagnosis? - Medical News Today [medicalnewstoday]
05/07/15 Et si on pouvait diagnostiquer l'autisme grace a l'odorat ? [topsante]
03/07/15 Segolene Neuville annonce la creation de 63 places destinees a l'accompagnement des enfants en situations critiques dans le departement de l'Herault [social-sante.gouv]
01/07/15 La modulation des « allocs » entre en vigueur [lemonde]
30/06/15 New Texas law requires cameras in every special education classroom - w/video - Autism Daily Newscast [autismdailynewscast]
30/06/15 Parents solos qui sortent pour etre moins seuls [parent-solo]
30/06/15 Xanax, Valium... : Les dangers des prescriptions prolongees de benzodiazepines [20minutes]
28/06/15 Preference for language of instruction of an English language learner with autism. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
28/06/15 Effects of Violent-Video-Game Exposure on Aggressive Behavior, Aggressive-Thought Accessibility, and Aggressive Affect Among Adults With and Without Autism Spectrum Disorder. [ncbi.nlm.nih]
23/06/15 L’ONU demande des comptes à la France sur la situation des enfants handicapés : Timothée nommément cité. [blogs.lexpress]
22/06/15 autisme info on Twitter: Une success story de l'inclusion jusqu'a en oublier l'etiquette ''autiste'' [twitter]
19/06/15 ''ENGLISH SPOKEN''. Les collégiens de Saint-Martial se sont distingués cette année au concours de langue anglaise ''The Big challenge'' [centre-presse]
19/06/15 Emissions sur l'inclusion des enfants autistes a l'ecole : aidez-nous a participer ! [blogs.lexpress]
11/06/15 Memory System May Overcome Diverse Disorders - Scientific American [scientificamerican]
09/06/15 Intervenant specialise autisme TED a domicile Gard | La Gazette de Montpellier.fr [lagazettedemontpellier]
09/06/15 ''Hors les murs'', ou l'autisme au travail [youphil]
09/06/15 Clara Ballofet: « Mon fils autiste etait le lot 347 » [humanite]
08/06/15 Can Neurotypical Individuals Read Autistic Facial Expressions? Atypical Production of Emotional Facial Expressions in Autism Spectrum Disorders. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
07/06/15 Effectiveness of the PECS Phase III app and choice between the app and traditional PECS among preschoolers with ASD [sciencedirect]
07/06/15 The GABAA Receptor as a Therapeutic Target for Neurodevelopmental Disorders [sciencedirect]
07/06/15 The Effect of Visual Perceptual Load on Auditory Awareness in Autism Spectrum Disorder. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
07/06/15 Maternal body mass index during early pregnancy, gestational weight gain, and risk of autism spectrum disorders: Results from a Swedish total popul... - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
07/06/15 The potential role of melatonin on sleep deprivation-induced cognitive impairments: implication of FMRP on cognitive function. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]

Eleves handicapes : de nouveaux devoirs pour l'ecole 02/09/2015

«Elèves handicapés : de nouveaux devoirs pour l'école Publié le 1 septembre 2015 tweet inShare5 Malgré des loupés à chaque rentrée, deux nouvelles mesures en cette rentrée 2015 devraient améliorer la qualité de la scolarisation des élèves en situation de handicap. La première ? La transformation des Clis, ces classes spécialisées en milieu ordinaire. La seconde ? Le transfert, dans des écoles, de classes jusqu'alors accueillies dans les établissements spécialisés. Plus de cinq heures en haut d'une grue afin d'obtenir une auxiliaire de vie scolaire pour son fils. Le père d'Emilien a employé les grands moyens pour convaincre la Maison départementale des personnes handicapées du Bas-Rhin de revoir sa décision. Cette dernière avait orienté le jeune enfant autiste vers une école spécialisée. Ses parents, eux, souhaitaient qu'il continue à être scolarisé en milieu ordinaire. Faute d'être entendu, son père a donc pris de la hauteur, à Strasbourg, jeudi 27 aout, et menacé de se suicider. Il est redescendu après avoir obtenu l'assurance qu'Emilien pourrait faire sa rentrée, comme les années précédentes, à l'école de son village, avec une auxiliaire de vie scolaire (AVS). Chaque rentrée marquée par des ratés La scolarisation des enfants en situation de handicap n'est pas encore un long fleuve tranquille...¦ Chaque rentrée reste émaillée de nombreux incidents : AVS pas recrutés à temps, nombre d'heures d'accompagnement insuffisant pour assurer une scolarisation le temps voulu, orientation contraire aux voeux des parents, manque de places en services ou établissements spécialisés, etc. Deux fois plus d'élèves handicapés qu'en 2004 Malgré ces difficultés, année après année, l'inclusion scolaire gagne du terrain. A la rentrée 2014 - les chiffres 2015 ne sont pas encore disponibles, 260 000 élèves handicapés étaient scolarisés en milieu ordinaire : 9 % de plus que l'année précédente et le double par rapport à 2004. Cette année, deux nouvelles mesures devraient permettre d'améliorer la qualité de la scolarisation. Des Ulis pour passer davantage de temps en classe ordinaire A commencer par la transformation des Classes localisées pour l'inclusion scolaire (Clis) en Unités localisées pour l'inclusion scolaire (Ulis). Au-delà du changement de nom, c'est la philosophie du dispositif qui diffère. Jusqu'alors, les enfants accueillis dans une Clis suivaient tous les cours, ou presque, dans cette classe destinée aux enfants handicapés au sein d'une école ordinaire. Les Ulis continueront à dispenser un enseignement adapté mais les élèves iront, aussi souvent que leurs capacités le permettent, dans leur classe ordinaire de référence. Mais des critères trop restrictifs pour l'orientation en Ulis « Les Ulis existent déjà au collège et au lycée, précise Bénédicte Kail, conseillère éducation de l'APF. Par contre, la circulaire est trop restrictive : les enfants ayant besoin d'un AVS individuel ne pourront pas y être orientés, sauf exceptions, et elle ne stipule pas que des AVC-co seront obligatoirement présents dans ces Ulis. » Transférer 100 classes des établissements spécialisés vers les écoles ordinaires L'externalisation de 100 unités d'enseignements des établissements sociaux et médico-sociaux vers les établissements scolaires suit la même logique inclusive. Pour faire simple, l'enseignant n'ira plus faire cours dans l'institut d'éducation motrice ou l'institut médico-éducatif mais les enfants viendront suivre cet enseignement adapté dans une classe spéciale, au sein d'un école de quartier. « Les premières externalisations mises en place montrent que cela aboutit à une augmentation du nombre d'heures de scolarisation car les établissements revoient les plannings des soins », précise Bénédicte Kail. Priorité à l'école !»...

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faire-face

Toulouse : le cri d'alarme du pere d'un enfant autiste - France 3 Midi-Pyrenees 31/08/2015

«Le père d'un enfant autiste de l'agglomération toulousaine lance un cri d'alarme. Son fils âgé de 6 ans ne peut pas suivre une scolarité classique, mais par manque de place et de moyens, il est exclu de tout système éducatif Marc Harduin, avec son fils autiste Hugo 1k Il est âgé de 6 ans et devrait donc, légalement, être scolarisé. Mais Hugo, dont l'autisme a été diagnostiqué officiellement il y a deux mois, n'est jamais allé à l'école. Hyper actif, il ne tient pas en place et a, pour l'heure, acquis le niveau de langage parlé d'un enfant de 2 ans. L'Education Nationale, en raison de manque de postes d'assistants de vie scolaire nécessaires à la prise en charge des enfants autistes dans les classes, n'a pas été en mesure d'offrir une place à Hugo. Depuis 2013, cet enfant est sur liste d'attente pour intégrer un Institut médico éducatif, mais aucune place ne se libère. Du coup, le père d'Hugo, qui gagne 1300 euros par mois, lance un cri d'alarme. "Je me sens abandonné par l'Etat et les politiques", explique-t-il. Dans l'attente d'une solution, il confiait jusqu'à présent son enfant à une assistante maternelle, aidé par une allocation qu'il ne perçoit plus depuis les 6 ans de l'enfant. Car à 6 ans, en France, l'école est obligatoire.»...

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france3-regions.francetvinfo

Strasbourg : un homme en haut d'une grue pour son fils autiste - France 3 Alsace 31/08/2015

«Un homme a passé cinq heures en haut d'une grue ce jeudi matin, rue de la Thumenau dans le quartier du Neudorf à Strasbourg. Il s'agit d'un père de famille qui demandait un poste d'auxiliaire de vie scolaire pour son fils autiste. Cette opération spectaculaire, montée par un couple habitant Sand, a été décidée après le refus de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de mettre à disposition un auxiliaire de vie scolaire (avs) pour Emilien, leur fils autiste sévère. L'enfant âgé de sept ans doit rentrer au CP. La MDPH leur avait indiqué qu'il fallait le placer dans une classe spécialisée à Molsheim, ce qu'ils ont refusé. Leur mobilisation a finalement payé, puisque l'organisme est revenu sur sa décision initiale. Emilien bénéficiera de la présence d'un auxiliaire de vie scolaire et pourra donc être scolarisé comme prévu à Sand.»...

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france3-regions.francetvinfo

Deux enfants autistes sur 10 vont a l'ecole - News Psycho - Doctissimo 29/08/2015

«L'association Autistes sans Frontières lance une campagne pour récolter des fonds qui permettraient à 80 000 enfants autistes d'aller à l'école. En France, seulement 20 % d'entre eux ont accès à l'éducation. Campagne scolarisation enfants autistes La campagne d'affichage lancée par l'association Autistes sans Frontières appelle à la générosité des Français pour financer la scolarisation de 80 000 enfants autistes. Un manque de places réservées aux autistes dans les écoles publiques "La scolarisation des enfants autistes reste l'exception en France". C'est le message que veut faire passer l'association Autistes sans Frontières à travers une campagne d'affichage. En effet, pour la majorité de ces enfants, les vacances ne se termineront pas à la rentrée faute de places réservées aux autistes dans les écoles publiques. Ainsi, sur les 80 000 à 100 000 enfants autistes en âge d'être scolarisés, seulement 20 % vont à l'école. "Devant l'incapacité des pouvoirs publics à généraliser des dispositifs d'accompagnements adaptés, Autistes sans Frontières en appelle à la générosité des Français". Si chaque Français faisait un don de 13 euros, cela permettrait de récolter les 800 millions d'euros nécessaires à la scolarisation de 80 000 enfants autistes. Aujourd'hui, chaque famille d'enfant autiste doit débourser au minimum 10 000 euros pour financer un accompagnant formé. Pour aider "les oubliés de la rentrée", rendez-vous sur le site de l'association Autistes sans Frontières. L'Etat condamné à verser 240 000 euros à des familles d'enfants autistes Le 15 juillet dernier, le tribunal administratif de Paris a condamné l'Etat à verser 240 000 euros à sept familles d'enfants autistes pour "carences" dans la prise en charge de ces derniers. C'est la première fois que l'Etat français est condamné à verser de l'argent pour des défauts de prise en charge d'enfants autistes. Les 240 000 euros d'indemnisations correspondent aux dépenses générées par la scolarisation des enfants dans des établissements privés à cause du manque de places réservées aux autistes dans les établissements publics et au préjudice moral pour les enfants privés de scolarisation. Conséquence, certains parents ont même du abandonner leur activité professionnelle pour s'occuper de leur enfant autiste. Consciente de la situation actuelle en France, la secrétaire d'Etat aux personnes handicapées, Ségolène Neuville, avait annoncé que l'Etat ne ferait pas appel de cette décision et a reconnu que le pays affichait un retard "historique" dans la prise en charge des enfants autistes. Un retard qui risque de perdurer encore tant les moyens déployés semblent insuffisants. "Dans le 3ème Plan Autisme qui fait pourtant de la scolarisation un objectif prioritaire, seules 700 nouvelles places en maternelle sont prévues sur quatre ans, soit 175 par an, alors que ce sont 8 000 autistes qui naissent chaque année. Lorsqu'ils sont scolarisés, ils ne le sont souvent que très partiellement, selon le bon vouloir des administrations parties prenantes (la Maison Départementale des Personnes Handicapées [MDPH] et l'Education Nationale notamment). Cette situation est entretenue par le déficit d'informations dans les établissements scolaires et le manque de professionnels de l'autisme aux côtés du corps enseignant. Cette difficulté des enfants et adolescents autistes à accéder à l'école influe bien entendu sur leur futur en tant qu'adulte : sans scolarisation, l'accès à la formation professionnelle et universitaire est quasi nul" nous déclarait Florent Chapel, président du Collectif autisme à l'occasion de notre enquête Doctissimo-Fondamental datant de mars dernier auprès de parents d'enfants autistes.»...

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news.doctissimo

Annee scolaire 2015-2016 - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 28/08/2015

«Une école exigeante, plus juste et au coeur de la République : retrouvez toutes les mesures qui concernent à la rentrée 12 340 000 écoliers, collégiens et lycéens et 855 000 enseignants, présentées en conférence de presse le 25 aout 2015. Consultez la vidéo "Conférence de presse de rentrée 2015" Retrouvez également la vidéo "Conférence de presse de rentrée 2015. Najat Vallaud-Belkacem répond aux journalistes" En cette rentrée 2015, la refondation de l’École que nous avons engagée pour redonner à l’École l’ambition et les moyens de faire réussir tous les élèves entre dans sa troisième année.»
[...]
« En cette rentrée 2015, la refondation de l’École que nous avons engagée pour redonner à l’École l’ambition et les moyens de faire réussir tous les élèves entre dans sa troisième année. Nous en voyons déjà les effets et nous en prolongeons la dynamique, toute entière dédiée à bâtir une École exigeante, qui fait réussir tous les élèves, une École plus juste, qui ne laisse aucun enfant aux bords du chemin, et une École qui transmet avec fierté et détermination à notre jeunesse les valeurs de la République. Premier budget de la Nation, l’effort financier consacré à l’enseignement primaire et secondaire atteint cette année 65 milliards d’euros. Les créations d’emplois d’enseignants se poursuivent conformément à nos engagements : les moyens d’enseignement de l’école publique sont accrus de 5 061 postes enseignants nouveaux et 687 postes sont créés pour la vie de l’élève. 10 000 auxiliaires de vie scolaire supplémentaires accompagneront cette année les élèves en situation de handicap à prendre toute leur place à l’École. Cette dynamique de recrutement et la nouvelle formation initiale des enseignants renforcent notre capacité à accompagner les élèves dans leurs apprentissages. En rendant aussi nos concours plus attractifs, elle garantit des recrutements de qualité. L’ensemble de ces moyens sert notre ambition d’une École exigeante, qui fait acquérir à tous les élèves les connaissances et les compétences fondamentales. La maîtrise de la langue française comme des savoirs et compétences mathématiques sont inscrites au cœur des apprentissages. Elles seront à partir de cette année évaluées, au début de la classe de CE2, pour permettre à nos enseignants d’identifier les besoins et d’agir au bon moment. Face aux défis de l’échec scolaire et de la dégradation de notre performance collective au cours des 10 dernières années, nous avons fait le choix de réformes pédagogiques en profondeur qui donnent la priorité à l’école primaire et aux premiers apprentissages. Cette rentrée amplifie encore notre effort en ce sens. C’est la mise en œuvre du nouveau programme de l’école maternelle, l’accompagnement pédagogique renforcé des rythmes éducatifs ou encore l’amplification des dispositifs pédagogiques qui permettent d’accompagner les élèves au plus tôt, comme l’accueil des enfants de moins de trois ans (plus de 900 classes spécifiques nouvelles depuis 2012), et au plus près, avec 500 emplois supplémentaires pour le "plus de maîtres que de classes". Favoriser des apprentissages plus progressifs, donner aux enseignants de nouveaux outils et plus d’autonomie pédagogique pour mieux répondre aux besoins de leurs élèves, c’est l’orientation que j’ai fixée pour la réforme des programmes, pour la généralisation des pratiques numériques à l’École et bien sûr pour la nouvelle organisation des enseignements au collège dont nous préparerons la mise en place concrète au cours de cette année. La mise en place de ces réformes essentielles s’appuiera sur un plan exceptionnel de formation et d’accompagnement des équipes. Faire réussir tous les enfants, c’est faire le choix politique d’une École plus juste qui fonde son excellence sur la réussite du plus grand nombre, sans laisser pour compte un trop grand nombre de jeunes, mal formés et parfois même sans diplôme. Nous approfondissons donc en cette rentrée les dispositifs volontaristes (dont la pertinence a été récemment saluée par l’OCDE) pour assurer plus d’égalité dans notre système éducatif et concentrer les moyens nouveaux sur les territoires et pour les publics qui en ont le plus besoin : 1 089 réseaux d’éducation prioritaire, dont 350 REP+, bénéficieront de nouveaux moyens et de nouveaux outils pour favoriser le travail en équipe, former les enseignants, attirer des personnels expérimentés et accompagnés. Au-delà les moyens alloués aux établissements scolaires sont enfin adaptés aux besoins réels de ces derniers, prenant en compte la concentration de difficultés sociales et y répondant par un surcroît d’encadrement. Les fonds sociaux sont accrus de 20% cette année pour répondre aux besoins des publics fragiles et nous engageons avec les collectivités territoriales volontaires une démarche spécifique favorisant la mixité sociale au collège. L’École juste que je souhaite favorise l’orientation choisie pour faire des élèves des acteurs de leur avenir. Elle encourage la persévérance scolaire et la prévention du décrochage dans les établissements scolaires. Nous généralisons à cette rentrée le droit au retour en formation initiale. Toutes ces réformes, l’École ne les conduira évidemment pas seule. Elle doit le faire davantage avec la confiance et l’appui des parents, dont la contribution à la réussite scolaire de leurs enfants est essentielle. Et elle le fera cette année en s’ouvrant davantage, pour mieux faire partager son ambition, pour bénéficier aussi, en particulier grâce à la nouvelle Réserve citoyenne de l’éducation nationale et à l’accueil de 5 000 jeunes en service civique, de la mobilisation de tous, associations, entreprises, acteurs de la société civile. Lors des évènements dramatiques de janvier, ils nous ont dit leurs attentes et leur espoir dans une École au cœur de la République. Nous concrétiserons à la rentrée les mesures de la Grande mobilisation que j’ai engagée avec nos partenaires : le nouvel enseignement moral et civique concernera tous les élèves et s’inscrira dans un nouveau parcours citoyen construit, de l’école élémentaire à la terminale, pour faire connaître aux élèves les valeurs de la République, mieux lutter contre toutes les formes de discrimination ou de violences, et amener chacun d’entre eux à devenir un citoyen responsable et libre. Le sens et la portée du principe de la laïcité seront une priorité des apprentissages et chaque parent d’élève sera invité à signer la Charte de la laïcité à l’École. Exigeante sur l’acquisition des savoirs fondamentaux, plus juste pour lutter contre les déterminismes qui minent l’idéal républicain, et fière d’être au cœur de la République. Voilà l’École que je veux construire pour nos enfants »...

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education.gouv

MENE1517584C - Organisation pour les candidats présentant un handicap 28/08/2015

«Organisation pour les candidats présentant un handicap NOR : MENE1517584C circulaire n° 2015-127 du 3-8-2015 MENESR - DGESCO A1-3 - MPE Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; aux inspectrices et inspecteurs d'académie-directrices et directeurs des services départementaux de l'éducation nationale ; au directeur du service interacadémique des examens et concours d'ÃŽle-de-France La présente circulaire a pour objet de préciser, pour les candidats qui présentent un handicap, les dispositions des articles D. 351-27 à D. 351-31 du code de l'éducation relatives aux aménagements des examens ou concours de l'enseignement scolaire, prises en application de l'article L. 112-4 du même code. Elle abroge et remplace, en ce qui concerne les examens et concours de l'enseignement scolaire, la circulaire n° 2011-220 du 27 décembre 2011 relative à l'organisation des examens et concours de l'enseignement scolaire et de l'enseignement supérieur pour les candidats présentant un handicap. La présente circulaire est applicable aux sessions d'examen et concours organisées à partir de 2016. Les autorités administratives compétentes pour ouvrir, organiser et sanctionner les examens et les concours procéderont aux adaptations que des cas imprévus rendraient nécessaires, tout en s'attachant à maintenir le principe de l'égalité entre les candidats.»
[...]
« I - Examens et concours concernés Sont concernées par les dispositions de la présente circulaire les épreuves, ou parties des épreuves, des examens et concours du second degré organisés par les services de l'éducation nationale ou par des établissements ou services sous leur tutelle, quels que soient le mode d'acquisition du diplôme et le mode d'évaluation des épreuves (notamment, épreuves ponctuelles, partiels, contrôle continu, contrôle en cours de formation, évaluation en cours d'année et entretien). Sont exclus du champ de ces dispositions les examens et concours de l'enseignement supérieur et les concours de recrutement dans un corps de fonctionnaires ou de promotion des personnels de ce ministère, qui relèvent d'autres dispositions réglementaires, prises en application de l'article 27 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'État. Rappel : pour les concours de recrutement des grandes écoles, les candidats devront adresser leurs demandes aux autorités organisatrices de chaque concours et non aux services académiques des examens et concours. II - Candidats concernés Sont concernés les candidats qui présentent, au moment des épreuves, un handicap tel que défini à l'article L. 114 du code de l'action sociale et des familles : « Constitue un handicap toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d'un polyhandicap ou d'un trouble de la santé invalidant. ». Les candidats concernés par une limitation d'activité qui n'entre pas dans le champ du handicap tel que défini à l'article L. 114 précité du code de l'action sociale et des familles ne relèvent pas des dispositions du présent texte, par exemple les candidats subissant une immobilisation du bras à la suite d'un accident ou les candidats malades. Leur cas sera pris en compte en fonction des règles d'organisation de l'examen ou du concours concernés. III - Procédure et démarches L'article D. 351-28 du code de l'éducation prévoit que les candidats sollicitant un aménagement des conditions d'examen ou de concours adressent leur demande à l'un des médecins désignés par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées territorialement compétente. La demande doit être formulée au plus tard à la date limite d'inscription à l'examen ou au concours concerné, sauf dans le cas où le handicap est révélé après cette échéance ou encore si les besoins liés au handicap ont évolué, notamment en cas de changement d'orientation. Le médecin rend un avis qui est adressé à l'autorité administrative compétente pour ouvrir et organiser l'examen ou le concours, dans lequel il propose des aménagements. Il adresse simultanément cet avis à la famille. L'autorité administrative décide ensuite des aménagements accordés et notifie sa décision au candidat. 1. La demande d'aménagement a) La règle Les candidats adressent leur demande à l'un des médecins désignés par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH), selon l'organisation définie localement. L'autorité administrative fixe la date limite d'inscription à l'examen ou au concours, qui constitue également la date limite de dépôt de la demande d'aménagement. b) Les recommandations Les recommandations qui suivent sont données à titre indicatif. Établissement de la demande Un formulaire unique de demande d'aménagement pourra utilement être établi à cette fin dans chaque académie par l'autorité organisatrice de l'examen ou concours concerné et mis à la disposition des candidats. Il appartient par ailleurs aux chefs d'établissement de veiller à ce que tous les élèves concernés soient informés, au plus tard au début de l'année scolaire de l'examen ou du concours concerné, des procédures, des démarches et du calendrier leur permettant de déposer une demande d'aménagements. S'agissant des examens dont les épreuves d'une même session se déroulent sur plus d'une année scolaire, une unique demande pourra être établie pour l'ensemble des épreuves de la session. Dans ce cas, la famille pourra demander un réexamen pour la deuxième année de l'examen considéré. L'autorité administrative peut, en effet, en particulier pour les examens dont les sessions sont particulièrement longues (notamment celles qui comportent un contrôle en cours de formation), ne se prononcer que pour la partie des épreuves prévue au titre d'une année scolaire. Dans ce cas, elle informe le candidat qu'il devra formuler une nouvelle demande chaque année pour les épreuves qu'il lui reste à subir. Éléments joints à l'appui de la demande La demande est accompagnée d'informations médicales sous pli cacheté ainsi que d'éléments pédagogiques qui permettent d'évaluer la situation de handicap du candidat et de mettre en évidence les besoins d'aménagements pour l'examen ou le concours présenté (notamment le projet personnalisé de scolarisation, le plan d'accompagnement personnalisé ou le projet d'accueil individualisé du candidat). Cette demande est indépendante de toute autre décision ou saisine de la CDAPH concernant cette personne. Toutefois, dans l'hypothèse où un dossier a déjà été constitué par la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), les données médicales utiles pourront être communiquées au médecin désigné par la CDAPH, avec l'accord du candidat ou de sa famille s'il est mineur, si le médecin désigné n'est pas membre de l'équipe pluridisciplinaire de la MDPH. Transmission de la demande - Candidats scolarisés dans le second degré Après avoir informé le chef d'établissement de leur démarche, afin de permettre le recueil des éléments pédagogiques utiles (cf. III. 3.1 b ci-dessus « Éléments joints à l'appui de la demande »), les candidats transmettent leur demande accompagnée des informations médicales et pédagogiques à un médecin désigné par la CDAPH du département dans lequel ils sont scolarisés, par l'intermédiaire du médecin de l'éducation nationale intervenant dans l'établissement fréquenté, si celui-ci n'est pas le médecin désigné. - Candidats scolarisés au Centre national d'enseignement à distance, candidats individuels ou inscrits dans un établissement privé hors contrat Ces candidats transmettent leur demande et les informations permettant l'évaluation de leur situation directement à un médecin désigné par la CDAPH du département de leur domicile. - Candidats résidant à l'étranger Les médecins conseils placés auprès des autorités consulaires sont associés à la procédure dans le cadre d'un dispositif qui est le suivant : . envoi par chaque candidat de la demande d'aménagement accompagnée des pièces justificatives afférentes au chef d'établissement ; . transmission par ce dernier de l'ensemble des demandes au médecin désigné par l'autorité consulaire ; . le médecin rend un avis qu'il remet au conseiller de coopération et d'action culturelle ; . transmission de l'avis au recteur de l'académie de rattachement qui notifie sa décision aux candidats et en informe également le conseiller de coopération. Dans tous les cas, il est souhaitable que les candidats adressent également, simultanément, copie de leur demande (sans informations médicales) au service chargé d'organiser l'examen ou le concours. 2. L'avis du médecin désigné par la CDAPH Les autorités académiques peuvent utilement prendre l'attache de la CDAPH afin de s'assurer que le nombre de médecins désignés pour proposer des aménagements permet de faire face dans les meilleures conditions au volume des demandes. Il convient également de veiller à ce que les médecins désignés par la CDAPH soient informés des évolutions réglementaires régissant les examens et les concours et puissent avoir l'occasion, au moins une fois dans l'année, d'échanger des informations. À cette fin, ils pourront être réunis en début d'année scolaire par le médecin conseiller technique du recteur et le service des examens et concours. Traitement par le médecin de la demande du candidat Un des médecins désignés par la CDAPH rend un avis circonstancié sur la demande dans lequel il propose les aménagements qui lui paraissent nécessaires :
• au vu de la situation particulière du candidat ;
• au vu des informations médicales actualisées transmises à l'appui de sa demande ;
• au vu des aménagements dont il a pu bénéficier dans le passé et en cohérence avec les conditions de déroulement de sa scolarité s'il est scolarisé dans l'enseignement public ou privé sous contrat, - en conformité avec la réglementation relative aux aménagements d'examens pour les candidats handicapés et de celle propre à l'examen ou au concours présenté, y compris en matière de sécurité ;
• en prenant appui sur les éléments cliniques décrits dans le guide barème pour l'évaluation des déficiences et incapacités des personnes handicapées, figurant à l'annexe 2-4 du code de l'action sociale et des familles. L'avis précise les conditions particulières proposées pour le déroulement des épreuves pour ce qui concerne :
• l'accès aux locaux ;
• l'installation matérielle dans la salle d'examen ;
• l'utilisation de machine ou de matériel technique ou informatique, en indiquant la nature et l'objet de ces aides techniques ;
• le secrétariat ou l'assistance, en indiquant la nature, l'objet et la durée de ces aides humaines ;
• l'adaptation dans la présentation des sujets (type d'adaptation, format papier ou format numérique, compatible avec le matériel que le candidat est autorisé à utiliser durant l'épreuve) ;
• le temps de composition majoré en indiquant le type d'épreuve concernée (écrite, orale, pratique), sachant que le médecin doit motiver tout temps majoré supérieur au tiers du temps de l'épreuve, eu égard à la situation exceptionnelle du candidat ;
• toute autre mesure jugée utile par le médecin désigné par la CDAPH. Le médecin émet également un avis sur la possibilité pour le candidat de :
• bénéficier d'une adaptation de la nature de l'épreuve si le règlement de l'examen présenté le prévoit expressément et si des aménagements des conditions de passation des épreuves ne permettent pas de rétablir l'égalité des chances entre les candidats ;
• être dispensé d'une épreuve ou d'une partie d'épreuve si le règlement de l'examen présenté le prévoit expressément et si des aménagements des conditions de passation des épreuves ne permettent pas de rétablir l'égalité des chances entre les candidats ;
• étaler le passage des épreuves, la même année, sur la session normale et la session de remplacement lorsqu'un examen fait l'objet d'épreuves de remplacement ;
• étaler sur plusieurs sessions annuelles consécutives le passage des épreuves de l'un des examens de l'enseignement scolaire dans les conditions prévues par la réglementation de l'examen ;
• conserver, épreuve par épreuve, durant cinq ans, des notes délivrées à des épreuves de l'un des examens de l'enseignement scolaire ainsi que, le cas échéant, le bénéfice d'acquis obtenus dans le cadre de la procédure de validation des acquis de l'expérience, selon les modalités prévues par la réglementation de chacun des examens. Pour chaque aménagement proposé, l'avis précise le type d'épreuves concernées (écrite, orale, pratique) ou, le cas échéant, la ou les épreuves concernées. Le médecin adresse son avis, avec les éléments d'information non médicaux accompagnant la demande, à l'autorité administrative compétente pour ouvrir et organiser l'examen ou le concours. Il l'adresse simultanément au candidat ou à sa famille. Cet avis, qui ne constitue pas une décision, n'est pas susceptible de faire l'objet d'un recours contentieux. Seule la décision que prend consécutivement l'autorité administrative peut être contestée devant le juge compétent. 3. La décision de l'autorité administrative L'autorité administrative compétente pour ouvrir et organiser l'examen ou le concours accuse réception de l'avis du médecin auprès du candidat et décide des aménagements accordés en prenant appui notamment sur l'avis rendu par le médecin et au vu de la réglementation relative aux aménagements d'examens pour les candidats handicapés et de celle propre à l'examen et au concours présenté. Elle notifie ensuite sa décision au candidat dans un délai de deux mois à compter de la réception de l'avis du médecin. Cette notification fait mention des délais et voies de recours. Si nécessaire, l'autorité académique pourra utilement pour les examens et concours relevant de sa compétence :
• consulter les corps d'inspection de la discipline concernée, afin de vérifier que l'adaptation envisagée des conditions de passation de l'épreuve ne conduit pas à remettre en cause la nature même de l'épreuve ;
• s'appuyer, pour la prise de décision et le traitement du recours gracieux des situations les plus complexes, sur une cellule collégiale spécialement constituée à cette fin pour éclairer sa décision (médecin-conseiller technique du recteur ou de l'inspecteur d'académie-directeur académique des services de l'éducation nationale, enseignant référent, membre d'un corps d'inspection compétent, etc.). Dans l'intérêt même de l'élève, afin de ne pas l'exposer à des conditions de composition qui ne lui seraient pas familières, les aides et aménagements accordés doivent être en cohérence avec ceux accordés à l'élève au cours de sa scolarité. Aucun aménagement ne peut être accordé s'il n'est pas conforme à la réglementation en vigueur. IV - Préconisations relatives à l'organisation des épreuves D'une manière générale, il convient de s'assurer que le candidat handicapé se trouve dans des conditions de travail de nature à rétablir l'égalité entre les candidats. Les dispositions suivantes peuvent concerner les épreuves écrites, pratiques et orales des examens et concours, que celles-ci se déroulent sous la forme d'épreuves ponctuelles, de contrôle continu, de contrôle en cours de formation, d'évaluation en cours d'année ou d'entretien. Concernant la situation particulière des candidats au brevet de technicien en situation de handicap, il conviendra, lorsque leur situation rend nécessaire un aménagement ou une dispense d'épreuve ou partie d'épreuve, d'appliquer aux épreuves équivalentes les mêmes dispositions que pour le baccalauréat technologique. Précision importante : l'anonymat se définit comme l'absence de tout signe distinctif permettant d'identifier le candidat intuitu personae. Le principe de l'anonymat n'est remis en cause, ni par l'existence d'adaptations mineures du sujet dûment autorisées par les autorités organisatrices du concours ou de l'examen et strictement circonscrites aux nécessités pratiques, ni par les caractéristiques de la copie rendue à l'issue de l'épreuve écrite, même si ces éléments permettent parfois de déceler l'existence ou la nature du handicap. 1. Accessibilité des locaux Le service organisateur de l'examen ou du concours s'assure que les locaux, et plus particulièrement la salle d'examen, accueillant les candidats présentant un handicap leur soient aisément accessibles (exemple : plan incliné, ascenseurs, toilettes aménagées, infirmerie à proximité...). 2. Installation matérielle dans la salle d'examen Chaque candidat doit disposer d'un espace suffisant pour installer son matériel spécialisé et l'utiliser dans de bonnes conditions. Le chef de centre veille à la mise en place des aménagements matériels. Les candidats en situation de handicap sont installés dans une salle particulière chaque fois que leur installation avec les autres candidats n'est pas possible (utilisation de machines, aide humaine, etc.). Les candidats en situation de handicap peuvent, s'ils le souhaitent et si la configuration de la salle le permet, y déjeuner. 3. Temps majoré et pauses Les candidats peuvent bénéficier pour une ou plusieurs épreuves de l'examen ou du concours, d'un temps majoré et de pauses entre des épreuves ou pendant celles-ci. La majoration de temps et les pauses n'ont pas le même objet :
• le temps majoré compense une perte de temps globale qui peut être causée par la lenteur du candidat, la contrainte liée à un autre aménagement (ex. : durée des échanges entre le candidat et son secrétaire) ou une fatigabilité générale ;
• la pause est par nature d'une durée imprévisible ; elle est exceptionnelle et est consacrée à une activité précise (contrôle biologique, soins) pendant laquelle le candidat ne peut matériellement pas travailler. Par exemple si pour une épreuve de 3 heures un candidat est contraint de prendre une pause de 20 minutes pour procéder à des soins, son épreuve s'achèvera 3 heures et 20 minutes plus tard. La majoration du temps imparti ne peut en principe excéder le tiers du temps normalement prévu pour chaque épreuve. Cependant, cette majoration pourra être allongée au-delà du tiers du temps eu égard à la situation exceptionnelle du candidat et sur demande motivée du médecin désigné par la CDAPH, lorsque cette dérogation est compatible avec le déroulement de l'épreuve. Lorsque la demande de temps majoré est formulée par un candidat se présentant à un concours, les règles d'équité qui prévalent en matière de concours doivent tout particulièrement être respectées. L'organisation horaire des épreuves d'examen et concours devra laisser aux candidats handicapés une période de repos et de repas suffisante entre deux épreuves prévues dans la journée ; cette période ne doit pas en toute hypothèse être inférieure à une heure. Pour ce faire, ils pourront commencer une épreuve écrite en décalage d'une heure au maximum avec les autres candidats. Dans le même esprit, lorsqu'une même épreuve se déroule sur un temps très long, voire sur plusieurs jours, le service organisateur prendra, dans la mesure du possible, les dispositions nécessaires pour augmenter le nombre de jours consacrés à l'épreuve afin que la majoration de la durée de l'épreuve n'ait pas pour conséquence d'imposer au candidat des journées trop longues, ou proposer au candidat d'étaler le passage des épreuves. Les pauses pendant une épreuve durent le minimum nécessaire et ne sont pas comptabilisées dans la durée de l'épreuve. Elles ne sont donc pas décomptées d'un éventuel temps majoré. 4. Utilisation des aides humaines L'octroi d'une aide humaine doit prendre en compte à la fois le besoin présenté par le candidat et son degré de familiarité avec les aménagements proposés. Afin de ne pas placer le candidat dans une situation inconfortable, il est souhaitable que les aides humaines pour les épreuves d'examen ou de concours soient, dans la mesure du possible, en cohérence avec les aides humaines dont le candidat a bénéficié pendant sa scolarité. Les candidats qui ne peuvent pas écrire à la main ou utiliser leur propre matériel peuvent être assistés d'un secrétaire qui écrit sous leur dictée, désigné dans les conditions prévues ci-dessous. Cette aide peut également être prévue pour des candidats qui ne peuvent s'exprimer par écrit d'une manière autonome. Le rôle du secrétaire, durant les épreuves écrites, doit se limiter strictement à :
• l'énoncé oral du sujet ou de la consigne écrite, dans le respect de sa littéralité, sans commentaire ni explications complémentaires ;
• la transcription par écrit, sous la dictée du candidat, du travail produit par le candidat, sans correction de la syntaxe ou de la grammaire, sans modification du choix lexical du candidat. Il peut être demandé au secrétaire de se placer en face du candidat et de faire un effort particulier d'articulation. Toute autre forme d'intervention relève de l'assistance, dont la nature et l'objet doivent alors être expressément définis et autorisés dans la décision d'aménagement. Le secrétariat est une mission qui exclut toute initiative ou intervention personnelle : il s'agit d'une mission de pure exécution. L'assistance est une mission plus complexe. Elle comprend une part d'autonomie de la part de l'assistant. Elle peut consister notamment en une reformulation des consignes. Dans tous les cas, la mission de l'assistant doit être précisément bornée et définie dans la décision d'aménagements d'épreuves. Il est donc souhaitable qu'elle soit élaborée en collaboration étroite avec un médecin de l'éducation nationale. Peuvent constituer notamment des missions de reformulation :
• le séquençage des consignes complexes ;
• l'explicitation des sens seconds ou métaphoriques. La mission de reformulation ne permet en aucun cas à l'assistant de se substituer au candidat. En fonction du besoin identifié au regard de(s) (l')épreuve(s) dans la décision d'aménagement, le recteur ou l'inspecteur d'académie-directeur académique des services de l'éducation nationale désigne comme secrétaire ou comme assistant toute personne paraissant qualifiée pour assumer ces fonctions et dont les liens familiaux ou la position professionnelle par rapport au candidat ne sont pas de nature à compromettre leur neutralité. Il s'assure, en fonction de l'examen ou du concours, que chaque secrétaire possède les connaissances correspondant au champ disciplinaire de l'épreuve et que son niveau est adapté à celui de l'examen ou du concours. Si la technicité de l'épreuve l'exige, le secrétaire peut être un enseignant de la discipline faisant l'objet de l'épreuve. Lorsque l'aide consiste en un accompagnement pour les actes de la vie quotidienne (installation, aide aux gestes d'hygiène...) ou pour certains troubles ayant une incidence sur la communication ou la relation à autrui, l'accompagnement par l'auxiliaire de vie scolaire qui suit habituellement l'élève peut être privilégié. 5. Utilisation des aides techniques Lorsque le candidat est autorisé à utiliser un matériel spécifique (micro-ordinateur, etc.) lui permettant de rédiger sa copie en écriture machine, il n'y a pas lieu de prévoir une transcription manuelle. Le candidat qui utilise habituellement un matériel spécifique doit prévoir l'utilisation de son propre matériel (machine à écrire en braille, micro-ordinateur, etc.) muni des logiciels adéquats. Lorsque le candidat ne peut apporter son propre matériel ou sur décision de l'autorité administrative, le service organisateur de l'examen ou du concours, informé lors de la demande d'aménagements, met à la disposition du candidat ledit matériel. Dans tous les cas, lorsqu'un candidat est autorisé à utiliser un ordinateur, la décision indique, outre cet aménagement, le ou les types de logiciels autorisés, par exemple « logiciel de reconnaissance vocale » ou « traitement de texte ». L'utilisation du correcteur d'orthographe est interdite pour les épreuves visant réglementairement à évaluer la compétence du candidat en orthographe, en l'occurrence, les épreuves de dictée et de réécriture du diplôme national du brevet. Lorsqu'elle est autorisée, cette utilisation porte sur l'ensemble des épreuves écrites et non sur une partie d'entre elles. Logiciels à composante vocale Il existe plusieurs logiciels à composante vocale, qui ne répondent pas aux mêmes besoins :
• les logiciels de reconnaissance vocale, qui écrivent sous la dictée de l'élève peuvent être autorisés s'ils sont ceux qui correspondent aux besoins du candidat (notamment s'il dispose de cet outil en classe) ;
• les logiciels de retour vocal, qui lisent avec une voix synthétique un texte présenté sous forme écrite, ne peuvent être autorisés qu'avec l'utilisation d'un haut-parleur, le casque étant proscrit, afin que les surveillants puissent contrôler l'absence de pratique frauduleuse ;
• les logiciels de commande vocale qui ne répondent qu'à des situations très spécifiques. Dans tous les cas, ces outils informatiques ne doivent être attribués aux candidats que lorsqu'ils constituent le seul moyen de compensation possible. Ils nécessitent en effet une certaine habitude dont le candidat doit pouvoir attester. Ils ne doivent pas être accordés si l'usage auquel les candidats les destinent peut être rempli par un autre matériel (par exemple, une loupe peut remplacer la fonction d'agrandissement d'une tablette). Lorsqu'un candidat est autorisé à utiliser son ordinateur personnel, certaines précautions doivent être prises pour éviter toute fraude ou tentative de fraude. Lors de la notification par l'autorité organisatrice de l'examen ou du concours de l'aménagement accordé ou lors de la convocation aux épreuves, il lui est rappelé que son ordinateur doit comporter les logiciels qui lui sont strictement nécessaires pour passer l'épreuve : l'ordinateur doit être vidé de la totalité des dossiers et fichiers et logiciels non requis par l'épreuve. Les fonctions de communication sans fil (par exemple : Wi-Fi et Bluetooth) devront impérativement être désactivées de son matériel. L'usage d'un outil dont la fonction de communication sans fil ne peut pas être désactivée ou dont la fonction de communication sans fil peut être rétablie sans indicateur identifiable et visible est interdit. Le candidat est informé que le contenu de son ordinateur fera l'objet d'une vérification à cet égard. En cas de refus de se prêter à cette vérification, le candidat se verra refuser le droit d'utiliser ce matériel durant l'épreuve. Enfin, pour faciliter la récupération du travail effectué en cas de panne de son ordinateur en cours d'épreuve et l'impression de la copie d'examen à l'issue de l'épreuve, il peut être demandé au candidat de se munir d'une clé USB vierge. Calculatrices Pour certains élèves, notamment les élèves dyscalculiques et dyspraxiques, l'usage de la calculatrice, même pour des opérations très simples, constitue une compensation de leur handicap. Ils peuvent donc être autorisés à utiliser pour toutes les épreuves, même celles pour lesquelles l'usage de la calculatrice n'est normalement pas autorisé, une calculatrice simple non programmable et dépourvue de toute fonction permettant de conserver un texte en mémoire. Il est alors recommandé de prévoir un isolement du candidat. S'agissant des épreuves orales des examens et concours, les candidats présentant un handicap qui ne leur permet pas de s'exprimer oralement (dysphasie, bégaiement, etc.) peuvent utiliser la communication écrite manuelle (incluant la consultation par l'examinateur des notes rédigées dans le temps de préparation de l'épreuve) ou l'écriture machine. En outre, les candidats déficients visuels ont à leur disposition pour les épreuves écrites et orales les textes des sujets écrits en braille ou en caractères agrandis. Il appartient au service organisateur de veiller à la qualité de la transcription. À cet effet, la signature d'une convention avec un organisme en mesure d'assurer une transcription de qualité est recommandée. Les textes transcrits ou adaptés en braille doivent respecter les normes de transcription et d'adaptation en braille des textes imprimés en vigueur lors de la passation de l'examen, adoptées par la commission « Évolution du braille français », créée par arrêté du 20 février 1996 : le code braille français uniformisé, la notation mathématiques braille et la notation braille dans le domaine de la chimie. Les candidats déficients visuels utilisent, pour les figures et les croquis, les procédés de traçage dont ils usent habituellement. Le choix de l'utilisation du braille intégral ou abrégé est laissé au candidat. Celui-ci précise son choix lors de son inscription à l'examen ou au concours. Le braille (abrégé orthographique étendu) peut être utilisé pour toutes les épreuves excepté celles d'orthographe et de langues vivantes (braille intégral) ; pour les épreuves de mathématiques, la notation mathématique française est employée. Concernant plus particulièrement les candidats déficients auditifs, conformément à l'article L. 112-3 du code de l'éducation, il est fait appel, si besoin est, à la participation d'enseignants spécialisés pratiquant l'un des modes de communication familiers au candidat : lecture labiale, langue des signes française (LSF), langage parlé complété (LPC), etc. Il peut également être fait appel à un interprète en langue des signes ou à un codeur de langage parlé complété. Afin de ne pas dénaturer le contenu même de l'épreuve, la présence d'un interprète en langue des signes française est, toutefois, interdite pour une épreuve orale en langue vivante ou ancienne. Le chef de centre visera à assurer les conditions garantissant aux candidats la meilleure visibilité possible pour la compréhension de l'intégralité du message visuel, notamment quant à la lecture labiale. S'agissant des épreuves orales des examens et concours, les candidats handicapés auditifs devront toujours être placés dans une position favorable à la lecture labiale. Ils pourront, si la demande en a été exprimée préalablement, disposer de l'assistance d'un spécialiste de l'un des modes de communication énumérés ci-dessus pour aider à la compréhension des questions posées et si besoin est traduire oralement leurs réponses. 6. Surveillance La surveillance des épreuves des examens et concours s'effectue de la même manière que pour les autres candidats, tout en prenant en compte l'amplitude des horaires découlant des majorations de temps accordées aux candidats. Les candidats qui utilisent leur propre matériel adapté doivent se présenter suffisamment tôt pour en permettre le contrôle. Le matériel informatique doit être utilisé dans des conditions qui permettent la surveillance et excluent toute tentative de fraude (cf. IV point 5). 7. Épreuves orales Les épreuves orales présentent des spécificités qui justifient un traitement particulièrement attentif. Leur nature même peut causer aux candidats en situation de handicap des difficultés qui peuvent être renforcées par des aménagements inadéquats. Vous veillerez particulièrement à ce que les aménagements mis en place permettent aux candidats de mettre en valeur leurs compétences sans leur causer de gêne ou de trouble excessif, par exemple lorsqu'un temps majoré risque d'entraîner un élève dans une situation d'échec (troubles de l'élocution par exemple). Vous pourrez par conséquent préférer un allongement des durées de préparation écrite ou un aménagement des conditions de passation plutôt qu'une majoration de la durée de l'entretien oral. Certaines épreuves orales de langue vivante présentent des spécificités qui rendent plus complexe la conception des aménagements. Lorsqu'elles comportent des parties distinctes, elles ne peuvent pas faire l'objet d'un aménagement du temps général (exemple : tiers temps). La rédaction de la décision doit éviter toute ambiguïté dans la façon dont l'aménagement doit être appliqué. Chaque partie doit faire explicitement l'objet d'un aménagement, par exemple : préparation écrite, écoute (en spécifiant si le temps supplémentaire alloué permet une écoute supplémentaire ou une augmentation du temps de réflexion et de prise de notes après chaque écoute), restitution écrite ou orale. 8. Épreuves d'éducation physique et sportive La réglementation des épreuves d'éducation physique et sportive contient, pour les candidats présentant un handicap, des dispositions auxquelles il convient de se reporter en complément du présent texte. 9. Information du jury Le service organisateur de l'examen ou du concours informe le président de jury des aménagements dont ont bénéficié les candidats, dans le respect du principe d'anonymat tel que précisé supra. Le président du jury apprécie l'opportunité d'informer les membres du jury sur la nature de ces aménagements. 10. Candidats hospitalisés Les autorités académiques doivent prendre les mesures permettant l'ouverture de centres spéciaux d'examen si certains candidats accueillis dans des établissements hospitaliers pour des séjours de longue durée ou recevant des soins en liaison avec ces établissements ne peuvent, quelles qu'en soient les raisons, aller composer dans les centres ouverts par le service organisateur de l'examen ou du concours. Si une attestation médicale relative aux conditions particulières dont doit disposer le candidat hospitalisé est nécessaire, le médecin, chef du service, sera invité à la délivrer. »...

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MENE1504950C - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 28/08/2015

«NOR : MENE1504950C circulaire n° 2015-129 du 21-8-2015 MENESR - DGESCO A1-3 Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; aux inspectrices et inspecteurs d'académie-directrices et directeurs académiques des services de l'éducation nationale ; aux inspectrices et inspecteurs chargés des circonscriptions du premier degré ou en charge de l'adaptation scolaire et de la scolarisation des élèves handicapés ; aux inspectrices et inspecteurs de l'éducation nationale enseignement technique et enseignement général ; aux inspectrices et inspecteurs d'académie-inspectrices et inspecteurs pédagogiques régionaux ; aux chefs d'établissement ; aux professeurs La présente circulaire abroge et remplace la circulaire n° 2009-087 du 17 juillet 2009 relative à la scolarisation des élèves en situation de handicap à l'école primaire ; actualisation de l'organisation des classes pour l'inclusion scolaire (Clis) et abroge la circulaire n° 2010-088 du 18 juin 2010 relative au dispositif collectif au sein d'un établissement du second degré à l'exception du point 4.3 La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées dispose que le parcours de formation des élèves en situation de handicap se déroule prioritairement en milieu scolaire ordinaire. La loi n° 2013-595 du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République a introduit dans le code de l'éducation le concept d'école inclusive et engage tous les acteurs dans une nouvelle conception de la scolarisation des élèves en situation de handicap. A compter du 1er septembre 2015, qu'ils soient situés dans une école, un collège ou un lycée, les dispositifs de scolarisation des établissements scolaires destinés aux élèves en situation de handicap sont dénommés unités localisées pour l'inclusion scolaire (Ulis). L'appellation « classe pour l'inclusion scolaire » (Clis) est donc remplacée par « unité localisée pour l'inclusion scolaire - école » (Ulis école). Les Ulis, dispositifs ouverts, constituent une des modalités de mise en oeuvre de l'accessibilité pédagogique. Les élèves orientés en Ulis sont ceux qui, en plus des aménagements et adaptations pédagogiques et des mesures de compensation mis en oeuvre par les équipes éducatives, nécessitent un enseignement adapté dans le cadre de regroupements. La présente circulaire a pour objet d'actualiser les indications relatives aux modalités d'organisation et de fonctionnement de ces dispositifs. Une circulaire spécifique est consacrée aux Ulis des lycées professionnels.»
[...]
«1. Dispositions générales Public visé Les commissions des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH), au sein des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), ont pour mission de définir le parcours de formation de l'élève dans le cadre de son projet de vie. La CDAPH se prononce sur les mesures propres à assurer la formation de l'élève en situation de handicap, au vu de son projet personnalisé de scolarisation (PPS). Elle peut notamment orienter un élève vers une Ulis qui offre aux élèves la possibilité de poursuivre en inclusion des apprentissages adaptés à leurs potentialités et à leurs besoins et d'acquérir des compétences sociales et scolaires, même lorsque leurs acquis sont très réduits. 1.1 - L'organisation des Ulis correspond à une réponse cohérente aux besoins d'élèves en situation de handicap présentant des :
• TFC : troubles des fonctions cognitives ou mentales ;
• TSLA : troubles spécifiques du langage et des apprentissages ;
• TED : troubles envahissants du développement (dont l'autisme) ;
• TFM : troubles des fonctions motrices ;
• TFA : troubles de la fonction auditive ;
• TFV : troubles de la fonction visuelle ;
• TMA : troubles multiples associés (pluri-handicap ou maladie invalidante). Ces dénominations ne constituent pas, pour les Ulis, une nomenclature administrative. Elles permettent à l'autorité académique de réaliser une cartographie des Ulis en mentionnant les grands axes de leur organisation et offrent à l'ensemble des partenaires une meilleure lisibilité. La constitution du groupe d'élèves d'une Ulis ne doit pas viser une homogénéité absolue des élèves, mais une compatibilité de leurs besoins et de leurs objectifs d'apprentissage, condition nécessaire à une véritable dynamique pédagogique. 1.2 - Les modalités d'organisation et de fonctionnement Les Ulis constituent un dispositif qui offre aux élèves qui en bénéficient une organisation pédagogique adaptée à leurs besoins ainsi que des enseignements adaptés dans le cadre de regroupement et permet la mise en œuvre de leurs projets personnalisés de scolarisation. Elles sont parties intégrantes de l'établissement scolaire dans lequel elles sont implantées. Le projet de l'Ulis peut prévoir l'affectation par l'inspecteur d'académie-directeur académique des services de l'éducation nationale, d'un personnel assurant les missions d'auxiliaire de vie scolaire collectif. Le personnel AVS-Co fait partie de l'équipe éducative et participe, sous la responsabilité pédagogique du coordonnateur de l'Ulis (défini en 1-4), à l'encadrement et à l'animation des actions éducatives conçues dans le cadre de l'Ulis :
• il participe à la mise en œuvre et au suivi des projets personnalisés de scolarisation des élèves ;
• à ce titre, il participe à l'équipe de suivi de la scolarisation ;
• il peut intervenir dans tous les lieux de scolarisation des élèves bénéficiant de l'Ulis en fonction de l'organisation mise en place par le coordonnateur. Il peut notamment être présent lors des regroupements et accompagner les élèves lorsqu'ils sont scolarisés dans leur classe de référence. Il exerce également des missions d'accompagnement :
• dans les actes de la vie quotidienne ;
• dans l'accès aux activités d'apprentissage (éducatives, culturelles, sportives, artistiques ou professionnelles) ;
• dans les activités de la vie sociale et relationnelle. En conséquence, l'orientation en Ulis ne répond pas aux besoins des élèves qui nécessitent, sur tous les temps de scolarisation, y compris sur les temps de regroupement, l'accompagnement par une personne chargée d'une aide humaine individuelle ou mutualisée. Cette restriction ne s'applique pas lorsque cet accompagnement est induit par la nécessité de soins physiologiques permanents. L'organisation pédagogique de l'Ulis relève d'un co-pilotage entre l'IEN-ASH, l'IEN de circonscription ou le chef d'établissement. Elle est placée sous la responsabilité du directeur de l'école ou du chef d'établissement qui :
• procède à l'admission des élèves dans l'école ou à l'inscription des élèves dans l'établissement après notification de la décision de la CDAPH ;
• veille au respect des orientations fixées dans le PPS et à sa mise en œuvre ;
• s'assure que le projet d'école ou d'établissement comporte un volet sur le fonctionnement de l'Ulis et prend en compte les projets personnalisés de scolarisation. L'admission de l'élève est préparée en amont par l'enseignant référent, en lien avec la famille, en transmettant le projet personnalisé de scolarisation au directeur d'école ou au chef d'établissement. Une équipe de suivi de la scolarisation telle que définie au D. 351-10 du code de l'éducation doit être réunie au cours de l'année scolaire de l'arrivée de l'élève dans le dispositif. Les objectifs d'apprentissage envisagés pour les élèves bénéficiant de l'Ulis requièrent des modalités adaptées nécessitant des temps de regroupement dans une salle de classe réservée à cet usage. Une attention particulière doit être portée aux conditions d'accessibilité de ces salles et aux moyens spécifiques indispensables à leur équipement et à leur fonctionnement (mobiliers ou sanitaires aménagés, matériels pédagogiques adaptés, fournitures spécifiques, conditions requises d'hygiène et de sécurité...). Les élèves bénéficiant de l'Ulis participent aux activités organisées pour tous les élèves dans le cadre du projet d'école ou d'établissement. Les élèves bénéficiant de l'Ulis sont des élèves à part entière de l'établissement scolaire, leur classe de référence est la classe ou la division correspondant approximativement à leur classe d'âge, conformément à leur projet personnalisé de scolarisation (PPS). Ils bénéficient de temps de regroupement autant que de besoin. 1.3 - Les partenariats La place de la famille Le rôle de la famille est réaffirmé à chaque étape de la scolarisation de son enfant. La famille est membre de l'équipe de suivi de scolarisation, elle peut être représentée ou assistée si elle le souhaite par toute personne de son choix. Les collectivités territoriales - L'association des collectivités territoriales permet de créer les conditions favorables au bon fonctionnement des Ulis (disponibilité de locaux, présence de personnels de service qualifiés, financement de certaines dépenses...). Elle doit donc être activement recherchée ;
• Le transport adapté prévu aux articles R. 213-13 à R. 213-16 du code de l'éducation des élèves bénéficiant de l'Ulis, en particulier vers le lieu d'un éventuel stage professionnel ou vers le lieu d'un enseignement disciplinaire déterminé (EPS), doit faire l'objet d'une concertation préalable, notamment avec les collectivités territoriales concernées. Les partenaires extérieurs Dans le cadre de son PPS, l'enfant peut bénéficier d'un accompagnement par un service ou un établissement médico-social ou par des professionnels libéraux. - Conformément à l'article L. 351-1-1 du code de l'éducation et aux 2° et 3° de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, la coopération entre les établissements scolaires et les établissements et services du secteur médico-social est organisée par des conventions passées entre ces établissements et services. Ainsi la mise en œuvre du projet personnalisé de scolarisation des élèves accompagnés par un établissement ou un service médico-social et scolarisés dans une école ou dans l'un des établissements mentionnés à l'article L. 351-1 du code de l'éducation donne lieu à une convention. Cette convention précise les modalités pratiques des interventions des professionnels et les moyens mis en œuvre par l'établissement ou le service au sein de l'établissement scolaire pour réaliser les actions prévues dans le projet personnalisé de scolarisation de l'élève. Ce conventionnement prévu par l'article D. 312-10-6 du code de l'action sociale et des familles, formalisé par écrit, est conclu entre le représentant de l'organisme gestionnaire ou le représentant du service ou de l'établissement médico-social lorsqu'il s'agit d'un établissement public et le chef de l'un des établissements mentionnés à l'article L. 351-1 du code de l'éducation, l'inspecteur d'académie- directeur académique des services de l'éducation nationale, s'agissant des écoles maternelles ou élémentaires, ou le directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt ou son représentant pour l'enseignement agricole. - Les soins libéraux se déroulent prioritairement en dehors du temps scolaire dans les locaux du praticien ou au domicile de la famille. Lorsque les besoins de l'élève nécessitent que les soins se déroulent dans l'établissement scolaire, c'est-à-dire lorsqu'ils sont indispensables au bien-être ou aux besoins fondamentaux de l'élève, ce besoin est inscrit dans le PPS rédigé par la MDPH. L'intervention de ces professionnels fait l'objet d'une autorisation préalable du directeur ou du chef d'établissement. - Les demandes d'autorisation de sortie pour motifs médicaux sont régies par la circulaire n° 97-178 du 18 septembre 1997 relative aux modalités spécifiques concernant les sorties individuelles pour motifs médicaux dans le premier degré et aux articles R. 131-5 et L. 131-8 du code de l'éducation. 1.4 - Le coordonnateur de l'Ulis, sa formation L'enseignant affecté sur le dispositif est nommé coordonnateur de l'Ulis. Cette fonction est assurée par un enseignant spécialisé, titulaire du CAPA-SH ou du 2CA-SH. Il appartient à l'autorité académique compétente d'arrêter pour chaque Ulis la ou les options qui ouvrent droit à exercer dans l'Ulis considérée, le cas échéant. L'action du coordonnateur s'organise autour de 3 axes :
• l'enseignement aux élèves lors des temps de regroupement au sein de l'Ulis ;
• la coordination de l'Ulis et les relations avec les partenaires extérieurs ;
• le conseil à la communauté éducative en qualité de personne ressource. Le coordonnateur de l'Ulis est un spécialiste de l'enseignement auprès d'élèves en situation de handicap, donc de l'adaptation des situations d'apprentissage aux situations de handicap. Son expertise lui permet d'analyser l'impact que la situation de handicap a sur les processus d'apprentissage déployés par les élèves. Sa première mission est, dans le cadre horaire afférent à son statut, une mission d'enseignement visant à proposer aux élèves en situation de handicap, quand ils en ont besoin, les situations d'apprentissage que requiert leur handicap. Son expertise lui permet d'analyser l'impact que la situation de handicap a sur les processus d'apprentissage déployés par les élèves, aux fins de proposer l'enseignement le mieux adapté. Tous les élèves de l'Ulis reçoivent un enseignement adapté de la part du coordonnateur, pas nécessairement au même moment, que cet enseignement ait lieu en situation de regroupement ou dans la classe de référence. En outre, le coordonnateur organise le travail des élèves en situation de handicap dont il a la responsabilité en fonction des indications portées par les PPS et en lien avec l'équipe de suivi de la scolarisation (ESS). Enfin, s'il n'a pas prioritairement vocation à apporter un soutien professionnel aux enseignants non spécialisés, il est cependant, dans l'établissement, une personne ressource indispensable, en particulier pour les enseignants des classes où sont scolarisés les élèves bénéficiant de l'Ulis, afin de les aider à mettre en place les aménagements et adaptations nécessaires. Le projet d'école ou d'établissement prend en compte et favorise le fonctionnement inclusif de l'Ulis. Le coordonnateur élabore le projet pédagogique de l'Ulis en formalisant les actions concrètes et les adaptations des contenus d'apprentissage qu'il souhaite mettre en place. Le coordonnateur planifie les interventions du personnel AVS-co, le cas échéant. Membre à part entière de l'établissement, il fait partie de l'équipe pédagogique et participe à l'équipe de suivi de la scolarisation des élèves dont il a la charge. La formation continue des enseignants des Ulis doit leur permettre d'actualiser leurs connaissances et leurs compétences pour mieux répondre aux besoins particuliers des élèves qui leur sont confiés. Elle est inscrite au plan de formation continue départemental, académique. En outre, des modules de formation d'initiatives nationales ont vocation à offrir aux enseignants spécialisés un approfondissement de compétences ou une adaptation à une nouvelle fonction. Dans le cadre de la coopération, il n'y aura que des avantages à associer à ces actions de formation des personnels assurant l'accompagnement éducatif, rééducatif ou thérapeutique des élèves, prévues par le décret n° 2009-378 du 2 avril 2009. De même, les enseignants spécialisés peuvent participer aux actions de formation à destination des personnels du secteur médico-social. Des actions rassemblant les équipes des établissements où sont implantées des Ulis peuvent également être mises en œuvre pour faciliter l'organisation et le fonctionnement de ces Ulis. 1.5 - L'évaluation - L'élève bénéficiant de l'Ulis dispose, comme tout élève, d'un livret mentionné aux articles D. 311-6, D. 311-7, D. 311-8 et D. 311-9 du code de l'éducation (ou le décret n° 2007-860 du 14 mai 2007) attestant l'acquisition de compétences du socle commun de connaissances, de compétences et de culture, qui l'accompagne durant sa scolarité. Ce livret constitue l'outil privilégié de l'évaluation des compétences acquises par celui-ci et doit être renseigné tout au long de la scolarité ;
• Il inclut aussi les attestations délivrées au cours de la scolarité obligatoire (attestations de sécurité routière premier et second niveaux, certificat « Prévention et secours civiques de niveau 1 », brevet informatique et Internet (B2i), certification en langue vivante étrangère adossée au cadre européen commun de référence pour les langues). - En fin de classe de 3e ou de scolarité obligatoire, une attestation de maîtrise des connaissances et compétences du socle commun est remise à la famille. 1.6 - Les aménagements des évaluations - Des aides, adaptations et aménagements nécessaires sont mis en place lors de la passation des contrôles et des évaluations ;
• Les élèves bénéficiant de l'Ulis peuvent par ailleurs prétendre à un aménagement des examens, conformément aux articles D. 351-27 à D. 351-31 du code de l'éducation ;
• Le chef d'établissement veille à ce que les élèves soient informés au plus tôt des procédures leur permettant de déposer une demande et à ce qu'ils soient accompagnés dans leurs démarches s'ils le souhaitent. 2. Dispositions particulières 2.1 - L'Ulis dans le premier degré L'Ulis école est placée sous la responsabilité du directeur de l'école où elle est implantée. Elle est prise en compte au même titre qu'une classe de l'école dans la définition de la quotité de décharge d'enseignement du directeur. - L'effectif des Ulis école, comptabilisé séparément des autres élèves de l'école pour les opérations de la carte scolaire, est limité à 12 élèves. Toutefois, l'inspecteur d'académie-directeur académique des services de l'éducation nationale (IA-Dasen) peut décider de limiter l'effectif d'une Ulis donnée à un nombre sensiblement inférieur si le projet pédagogique du dispositif ou si les restrictions d'autonomie des élèves qui y sont inscrits le justifient ;
• Une attention particulière est portée par l'IA-Dasen aux écoles ayant une Ulis dans les opérations de carte scolaire ;
• Le directeur doit s'assurer que tous les enseignements relevant des programmes de l'école primaire soient dispensés et notamment les enseignements de langues vivantes étrangères ;
• Les élèves bénéficiant de l'Ulis peuvent participer aux activités péri-éducatives notamment dans le cadre du projet éducatif territorial ;
• Une attention particulière doit être portée aux transitions à chaque changement de cycle. Service des enseignants des Ulis écoles - Les obligations réglementaires de service des enseignants affectés dans les Ulis écoles sont régies, comme pour les autres enseignants du premier degré, par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008. Dans ce cadre, l'IEN chargé de la circonscription veille à ce que le coordonnateur bénéficie d''un temps de concertation avec les autres acteurs de la scolarisation des élèves bénéficiant de l'Ulis. Ce temps doit permettre une réflexion sur le fonctionnement de l'Ulis, l'évaluation de ses effets, la situation particulière de certains élèves. En tout état de cause, le temps consacré par les coordonnateurs des Ulis école à la concertation, aux travaux en équipe pédagogique, aux relations avec les parents ou aux participations aux conseils d'école est égal à 108 heures annuelles conformément à la circulaire n° 2013-019 du 4 février 2013 relative aux obligations de service des personnels enseignants du premier degré. Les coordonnateurs des Ulis école peuvent participer aux animations et formations pédagogiques de la circonscription, mentionnées au 3 de l'article 2 décret du 30 juillet 2008. 2.2 - L'Ulis dans le second degré - Le nombre d'élèves qui bénéficient du dispositif au titre d'une Ulis collège ou lycée ne dépasse pas dix. Cependant, dans certains cas, l'inspecteur d'académie-directeur académique des services de l'éducation nationale (IA-Dasen) peut décider de limiter l'effectif d'une Ulis donnée à un nombre sensiblement inférieur si le projet pédagogique ou si les restrictions d'autonomie des élèves qui y sont inscrits le justifient. Il peut également augmenter l'effectif d'une Ulis donnée si la mise en œuvre des PPS des élèves le permet. Les critères de modulation du nombre d'élèves bénéficiant de l'Ulis s'appuient sur les temps de présence effectifs dans le dispositif et les temps d'inclusion scolaire en classe ordinaire ainsi que sur les projets personnalisés de scolarisation. Cette modulation peut différer selon que les élèves sont scolarisés au collège, au lycée général et technologique ou au lycée professionnel. - Le chef d'établissement détermine, au sein de la dotation horaire globale, les moyens nécessaires pour assurer les enseignements aux élèves bénéficiant de l'Ulis. Il s'assure de la régularité des concertations entre les intervenants. - Le conseiller principal d'éducation veille à la participation des élèves bénéficiant de l'Ulis aux activités éducatives, culturelles et sportives et à la bonne organisation des temps de vie collective (restauration, permanence, récréation). - Certains élèves du collège scolarisés au titre de l'Ulis suivent les enseignements des programmes de leur classe d'âge. Dans ce cas, on affectera prioritairement un enseignant spécialisé du second degré sur le poste de coordonnateur. Pour le cas où le coordonnateur serait issu du premier degré, il se réfèrerait également dans son enseignement aux programmes du collège ou du lycée. - Pour le cas où les enseignements dispensés au sein de l'Ulis seraient en très grand décalage avec les programmes de collège, particulièrement lorsque les élèves relèvent de troubles des fonctions cognitives, on affectera prioritairement un enseignant spécialisé du premier degré. Pour le cas où le coordonnateur serait issu du second degré, ce professeur devra nécessairement enseigner dans le cadre d'une polyvalence et sans se restreindre à sa seule discipline. Le chef d'établissement et l'IEN-ASH devront veiller à ce que les élèves bénéficiant de l'Ulis suivent effectivement l'ensemble des enseignements, auxquels ils ont droit, avec les aménagements et adaptations nécessaires. - Les temps de présence de l'élève bénéficiant de l'Ulis au collège ou en lycée ne sont pas en corrélation avec les obligations réglementaires de service du coordonnateur de l'Ulis. Service des enseignants des Ulis dans le second degré Les obligations réglementaires de service des enseignants du premier degré affectés dans les Ulis du second degré sont de 21 heures, conformément au décret n° 2014-940 du 20 août 2014 et à la circulaire n° 2015-057 du 29 avril 2015. Les dispositions de la circulaire n° 74-148 du 19 avril 1974 qui fixent les obligations de service des personnels de l'éducation spéciale et de l'adaptation ne sont plus applicables. En revanche, les heures de coordination et de synthèse accomplies par les enseignants exerçant en enseignement adapté dans le second degré demeurent régies par la circulaire du 19 avril 1974 précitée. Les obligations réglementaires de service des enseignants du 2nd degré affectés dans les Ulis sont régies par le décret 2014-941 du 20 août 2014. L'orientation - Plus encore que pour les autres élèves, pour les élèves bénéficiant d'une Ulis, la réussite des phases d'orientation doit donner lieu à une préparation spécifique, dans le cadre du parcours Avenir (parcours individuel d'information, d'orientation et de découverte du monde économique et professionnel). Le parcours Avenir permet la découverte d'une large palette de métiers, dans un parcours construit jalonné d'« étapes-métiers » qui se poursuivra jusqu'en classe de terminale. Les actions menées au titre de la préparation à l'orientation sont prévues dans le PPS, un bilan en est fait lors des équipes de suivi de la scolarisation et figurent dans le formulaire Geva-Sco réexamen ;
• les inspecteurs de l'éducation nationale chargés de l'enseignement technique sont des interlocuteurs privilégiés par leur connaissance des enseignements professionnels et de la carte des formations. Ils apportent leur expertise sur le projet professionnel des élèves et les limitations d'activité induites par leur trouble, avec l'appui, notamment, du médecin de l'éducation nationale, au regard du champ professionnel et du référentiel d'activités ;
• l'entretien personnalisé d'orientation contribue à la synthèse, pour chaque élève, de ces étapes de découverte ;
• le psychologue de l'éducation nationale du collège ou du lycée apporte son expertise auprès des équipes éducatives et sa connaissance des filières de formation et professionnelles, il analyse les parcours d'orientation souhaités et les personnalités des élèves ;
• les élèves bénéficiant de l'Ulis bénéficient des dispositifs de droit commun visant la préparation à ces transitions. L'Ulis collège - Pour les élèves bénéficiant de l'Ulis dont le PPS ne prévoit pas l'accès au diplôme national du brevet, la passation du certificat de formation générale (CFG) est proposée dans les conditions prévues par les articles D. 332-23 et suivants du code de l'éducation ;
• pour les élèves dont le PPS prévoit à l'issue de la scolarité en collège l'accès à une formation professionnelle, des stages en entreprises, organisés par voie conventionnelle, sont proposés afin de construire le projet professionnel. Dans ce cadre, le conventionnement éventuel avec une Segpa ou un établissement médico-social peut faciliter une première approche des champs professionnels en proposant à l'élève des activités préprofessionnelles diversifiées ;
• dans le cadre du parcours Avenir, les séquences d'observation du monde professionnel en classe de 3e sont l'occasion pour les élèves bénéficiant de l'Ulis d'avoir une première connaissance du milieu professionnel ou encore des entreprises adaptées afin de leur permettre de développer leurs appétences, projets professionnels et aptitudes. Ces séquences d'observation sont organisées dans les conditions générales définies par les articles D. 331-1 et suivants du code de l'éducation précisées par la circulaire n° 2003-134 du 8 septembre 2003 relative aux modalités d'accueil en milieu professionnel d'élèves mineurs de moins de 16 ans. L'Ulis lycée d'enseignement général et technologique - Pour les élèves bénéficiant de l'Ulis dont le PPS prévoit la préparation d'un diplôme de l'enseignement général ou technologique, l'équipe pédagogique, singulièrement le coordonnateur de l'Ulis, accompagne le projet de poursuite d'études et prépare les élèves aux conditions particulières de travail qu'ils rencontreront dans l'enseignement supérieur ;
• L'élève bénéficie en outre de l'ensemble des dispositifs d'accompagnement personnalisé tel que l'entretien personnalisé d'orientation en classes de première et de terminale. L'enseignant référent prend contact, le moment venu, avec le correspondant « handicap » de l'enseignement supérieur afin d'assurer la transition avec l'université. 3. L'Ulis, un pilotage ajusté aux besoins de scolarisation des élèves en situation de handicap La carte des Ulis est arrêtée annuellement par le recteur d'académie sur proposition des inspecteurs d'académie-directeurs académiques des services de l'éducation nationale. Elle est déterminée notamment en fonction des critères suivants :
• caractéristiques de la population scolaire concernée : nombre d'élèves en situation de handicap, répartition par âge et par bassin, etc. ;
• caractéristiques géographiques de l'académie : distances, densité des établissements scolaires, zones d'enclavement, etc. ;
• carte des formations professionnelles, bassins de formation, en lien avec les partenaires concernés et les collectivités territoriales. Les recteurs d'académie et les IA-Dasen portent une attention particulière aux établissements scolaires où sont implantées les Ulis lors du dialogue de gestion. Organisation et programmation de l'offre médico-sociale - L'objectif de cette carte est d'assurer un maillage territorial de l'académie. Pour établir ses propositions, chaque IA-Dasen peut notamment s'appuyer sur les travaux du groupe technique départemental créé par l'article D. 312.10.13 du code de l'action sociale et des familles. La carte des Ulis est validée à l'échelon académique, elle est élaborée de manière à garantir sa cohérence et sa complémentarité avec l'offre médico-sociale et l'offre de soins pilotées par les agences régionales de santé (ARS). Les instances représentatives (conseils départementaux ou académiques de l'éducation nationale, comités techniques) sont consultées lors de la création de l'Ulis. Les partenaires qui concourent à la formation et à l'insertion professionnelle et à l'accompagnement médico-social des jeunes handicapés peuvent être associés à cette cartographie. Les MDPH sont tenues informées de l'évolution de la carte des Ulis ;
• les inspecteurs de l'éducation nationale chargés d'une circonscription du premier degré, les IEN-ASH et les conseillers techniques des recteurs d'académie en charge de l'ASH, les inspecteurs d'académie-inspecteurs pédagogiques régionaux (IA-IPR), notamment les IA-IPR-EVS, les IEN-ET-EG effectuent l'évaluation régulière des Ulis. Cette évaluation a pour objet de mesurer l'effectivité des projets d'Ulis et leur impact sur la scolarité des élèves concernés. Elle s'appuie sur des rapports d'activités rédigés par les coordonnateurs sous l'autorité des IEN et/ou des chefs d'établissement. »...

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MENE1504950C - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 28/08/2015

«NOR : MENE1504950C circulaire n° 2015-129 du 21-8-2015 MENESR - DGESCO A1-3 Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; aux inspectrices et inspecteurs d'académie-directrices et directeurs académiques des services de l'éducation nationale ; aux inspectrices et inspecteurs chargés des circonscriptions du premier degré ou en charge de l'adaptation scolaire et de la scolarisation des élèves handicapés ; aux inspectrices et inspecteurs de l'éducation nationale enseignement technique et enseignement général ; aux inspectrices et inspecteurs d'académie-inspectrices et inspecteurs pédagogiques régionaux ; aux chefs d'établissement ; aux professeurs La présente circulaire abroge et remplace la circulaire n° 2009-087 du 17 juillet 2009 relative à la scolarisation des élèves en situation de handicap à l'école primaire ; actualisation de l'organisation des classes pour l'inclusion scolaire (Clis) et abroge la circulaire n° 2010-088 du 18 juin 2010 relative au dispositif collectif au sein d'un établissement du second degré à l'exception du point 4.3 La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées dispose que le parcours de formation des élèves en situation de handicap se déroule prioritairement en milieu scolaire ordinaire. La loi n° 2013-595 du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République a introduit dans le code de l'éducation le concept d'école inclusive et engage tous les acteurs dans une nouvelle conception de la scolarisation des élèves en situation de handicap. A compter du 1er septembre 2015, qu'ils soient situés dans une école, un collège ou un lycée, les dispositifs de scolarisation des établissements scolaires destinés aux élèves en situation de handicap sont dénommés unités localisées pour l'inclusion scolaire (Ulis). L'appellation « classe pour l'inclusion scolaire » (Clis) est donc remplacée par « unité localisée pour l'inclusion scolaire - école » (Ulis école). Les Ulis, dispositifs ouverts, constituent une des modalités de mise en oeuvre de l'accessibilité pédagogique. Les élèves orientés en Ulis sont ceux qui, en plus des aménagements et adaptations pédagogiques et des mesures de compensation mis en oeuvre par les équipes éducatives, nécessitent un enseignement adapté dans le cadre de regroupements. La présente circulaire a pour objet d'actualiser les indications relatives aux modalités d'organisation et de fonctionnement de ces dispositifs. Une circulaire spécifique est consacrée aux Ulis des lycées professionnels.»
[...]
«1. Dispositions générales Public visé Les commissions des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH), au sein des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), ont pour mission de définir le parcours de formation de l'élève dans le cadre de son projet de vie. La CDAPH se prononce sur les mesures propres à assurer la formation de l'élève en situation de handicap, au vu de son projet personnalisé de scolarisation (PPS). Elle peut notamment orienter un élève vers une Ulis qui offre aux élèves la possibilité de poursuivre en inclusion des apprentissages adaptés à leurs potentialités et à leurs besoins et d'acquérir des compétences sociales et scolaires, même lorsque leurs acquis sont très réduits. 1.1 - L'organisation des Ulis correspond à une réponse cohérente aux besoins d'élèves en situation de handicap présentant des :
• TFC : troubles des fonctions cognitives ou mentales ;
• TSLA : troubles spécifiques du langage et des apprentissages ;
• TED : troubles envahissants du développement (dont l'autisme) ;
• TFM : troubles des fonctions motrices ;
• TFA : troubles de la fonction auditive ;
• TFV : troubles de la fonction visuelle ;
• TMA : troubles multiples associés (pluri-handicap ou maladie invalidante). Ces dénominations ne constituent pas, pour les Ulis, une nomenclature administrative. Elles permettent à l'autorité académique de réaliser une cartographie des Ulis en mentionnant les grands axes de leur organisation et offrent à l'ensemble des partenaires une meilleure lisibilité. La constitution du groupe d'élèves d'une Ulis ne doit pas viser une homogénéité absolue des élèves, mais une compatibilité de leurs besoins et de leurs objectifs d'apprentissage, condition nécessaire à une véritable dynamique pédagogique. 1.2 - Les modalités d'organisation et de fonctionnement Les Ulis constituent un dispositif qui offre aux élèves qui en bénéficient une organisation pédagogique adaptée à leurs besoins ainsi que des enseignements adaptés dans le cadre de regroupement et permet la mise en œuvre de leurs projets personnalisés de scolarisation. Elles sont parties intégrantes de l'établissement scolaire dans lequel elles sont implantées. Le projet de l'Ulis peut prévoir l'affectation par l'inspecteur d'académie-directeur académique des services de l'éducation nationale, d'un personnel assurant les missions d'auxiliaire de vie scolaire collectif. Le personnel AVS-Co fait partie de l'équipe éducative et participe, sous la responsabilité pédagogique du coordonnateur de l'Ulis (défini en 1-4), à l'encadrement et à l'animation des actions éducatives conçues dans le cadre de l'Ulis :
• il participe à la mise en œuvre et au suivi des projets personnalisés de scolarisation des élèves ;
• à ce titre, il participe à l'équipe de suivi de la scolarisation ;
• il peut intervenir dans tous les lieux de scolarisation des élèves bénéficiant de l'Ulis en fonction de l'organisation mise en place par le coordonnateur. Il peut notamment être présent lors des regroupements et accompagner les élèves lorsqu'ils sont scolarisés dans leur classe de référence. Il exerce également des missions d'accompagnement :
• dans les actes de la vie quotidienne ;
• dans l'accès aux activités d'apprentissage (éducatives, culturelles, sportives, artistiques ou professionnelles) ;
• dans les activités de la vie sociale et relationnelle. En conséquence, l'orientation en Ulis ne répond pas aux besoins des élèves qui nécessitent, sur tous les temps de scolarisation, y compris sur les temps de regroupement, l'accompagnement par une personne chargée d'une aide humaine individuelle ou mutualisée. Cette restriction ne s'applique pas lorsque cet accompagnement est induit par la nécessité de soins physiologiques permanents. L'organisation pédagogique de l'Ulis relève d'un co-pilotage entre l'IEN-ASH, l'IEN de circonscription ou le chef d'établissement. Elle est placée sous la responsabilité du directeur de l'école ou du chef d'établissement qui :
• procède à l'admission des élèves dans l'école ou à l'inscription des élèves dans l'établissement après notification de la décision de la CDAPH ;
• veille au respect des orientations fixées dans le PPS et à sa mise en œuvre ;
• s'assure que le projet d'école ou d'établissement comporte un volet sur le fonctionnement de l'Ulis et prend en compte les projets personnalisés de scolarisation. L'admission de l'élève est préparée en amont par l'enseignant référent, en lien avec la famille, en transmettant le projet personnalisé de scolarisation au directeur d'école ou au chef d'établissement. Une équipe de suivi de la scolarisation telle que définie au D. 351-10 du code de l'éducation doit être réunie au cours de l'année scolaire de l'arrivée de l'élève dans le dispositif. Les objectifs d'apprentissage envisagés pour les élèves bénéficiant de l'Ulis requièrent des modalités adaptées nécessitant des temps de regroupement dans une salle de classe réservée à cet usage. Une attention particulière doit être portée aux conditions d'accessibilité de ces salles et aux moyens spécifiques indispensables à leur équipement et à leur fonctionnement (mobiliers ou sanitaires aménagés, matériels pédagogiques adaptés, fournitures spécifiques, conditions requises d'hygiène et de sécurité...). Les élèves bénéficiant de l'Ulis participent aux activités organisées pour tous les élèves dans le cadre du projet d'école ou d'établissement. Les élèves bénéficiant de l'Ulis sont des élèves à part entière de l'établissement scolaire, leur classe de référence est la classe ou la division correspondant approximativement à leur classe d'âge, conformément à leur projet personnalisé de scolarisation (PPS). Ils bénéficient de temps de regroupement autant que de besoin. 1.3 - Les partenariats La place de la famille Le rôle de la famille est réaffirmé à chaque étape de la scolarisation de son enfant. La famille est membre de l'équipe de suivi de scolarisation, elle peut être représentée ou assistée si elle le souhaite par toute personne de son choix. Les collectivités territoriales - L'association des collectivités territoriales permet de créer les conditions favorables au bon fonctionnement des Ulis (disponibilité de locaux, présence de personnels de service qualifiés, financement de certaines dépenses...). Elle doit donc être activement recherchée ;
• Le transport adapté prévu aux articles R. 213-13 à R. 213-16 du code de l'éducation des élèves bénéficiant de l'Ulis, en particulier vers le lieu d'un éventuel stage professionnel ou vers le lieu d'un enseignement disciplinaire déterminé (EPS), doit faire l'objet d'une concertation préalable, notamment avec les collectivités territoriales concernées. Les partenaires extérieurs Dans le cadre de son PPS, l'enfant peut bénéficier d'un accompagnement par un service ou un établissement médico-social ou par des professionnels libéraux. - Conformément à l'article L. 351-1-1 du code de l'éducation et aux 2° et 3° de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, la coopération entre les établissements scolaires et les établissements et services du secteur médico-social est organisée par des conventions passées entre ces établissements et services. Ainsi la mise en œuvre du projet personnalisé de scolarisation des élèves accompagnés par un établissement ou un service médico-social et scolarisés dans une école ou dans l'un des établissements mentionnés à l'article L. 351-1 du code de l'éducation donne lieu à une convention. Cette convention précise les modalités pratiques des interventions des professionnels et les moyens mis en œuvre par l'établissement ou le service au sein de l'établissement scolaire pour réaliser les actions prévues dans le projet personnalisé de scolarisation de l'élève. Ce conventionnement prévu par l'article D. 312-10-6 du code de l'action sociale et des familles, formalisé par écrit, est conclu entre le représentant de l'organisme gestionnaire ou le représentant du service ou de l'établissement médico-social lorsqu'il s'agit d'un établissement public et le chef de l'un des établissements mentionnés à l'article L. 351-1 du code de l'éducation, l'inspecteur d'académie- directeur académique des services de l'éducation nationale, s'agissant des écoles maternelles ou élémentaires, ou le directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt ou son représentant pour l'enseignement agricole. - Les soins libéraux se déroulent prioritairement en dehors du temps scolaire dans les locaux du praticien ou au domicile de la famille. Lorsque les besoins de l'élève nécessitent que les soins se déroulent dans l'établissement scolaire, c'est-à-dire lorsqu'ils sont indispensables au bien-être ou aux besoins fondamentaux de l'élève, ce besoin est inscrit dans le PPS rédigé par la MDPH. L'intervention de ces professionnels fait l'objet d'une autorisation préalable du directeur ou du chef d'établissement. - Les demandes d'autorisation de sortie pour motifs médicaux sont régies par la circulaire n° 97-178 du 18 septembre 1997 relative aux modalités spécifiques concernant les sorties individuelles pour motifs médicaux dans le premier degré et aux articles R. 131-5 et L. 131-8 du code de l'éducation. 1.4 - Le coordonnateur de l'Ulis, sa formation L'enseignant affecté sur le dispositif est nommé coordonnateur de l'Ulis. Cette fonction est assurée par un enseignant spécialisé, titulaire du CAPA-SH ou du 2CA-SH. Il appartient à l'autorité académique compétente d'arrêter pour chaque Ulis la ou les options qui ouvrent droit à exercer dans l'Ulis considérée, le cas échéant. L'action du coordonnateur s'organise autour de 3 axes :
• l'enseignement aux élèves lors des temps de regroupement au sein de l'Ulis ;
• la coordination de l'Ulis et les relations avec les partenaires extérieurs ;
• le conseil à la communauté éducative en qualité de personne ressource. Le coordonnateur de l'Ulis est un spécialiste de l'enseignement auprès d'élèves en situation de handicap, donc de l'adaptation des situations d'apprentissage aux situations de handicap. Son expertise lui permet d'analyser l'impact que la situation de handicap a sur les processus d'apprentissage déployés par les élèves. Sa première mission est, dans le cadre horaire afférent à son statut, une mission d'enseignement visant à proposer aux élèves en situation de handicap, quand ils en ont besoin, les situations d'apprentissage que requiert leur handicap. Son expertise lui permet d'analyser l'impact que la situation de handicap a sur les processus d'apprentissage déployés par les élèves, aux fins de proposer l'enseignement le mieux adapté. Tous les élèves de l'Ulis reçoivent un enseignement adapté de la part du coordonnateur, pas nécessairement au même moment, que cet enseignement ait lieu en situation de regroupement ou dans la classe de référence. En outre, le coordonnateur organise le travail des élèves en situation de handicap dont il a la responsabilité en fonction des indications portées par les PPS et en lien avec l'équipe de suivi de la scolarisation (ESS). Enfin, s'il n'a pas prioritairement vocation à apporter un soutien professionnel aux enseignants non spécialisés, il est cependant, dans l'établissement, une personne ressource indispensable, en particulier pour les enseignants des classes où sont scolarisés les élèves bénéficiant de l'Ulis, afin de les aider à mettre en place les aménagements et adaptations nécessaires. Le projet d'école ou d'établissement prend en compte et favorise le fonctionnement inclusif de l'Ulis. Le coordonnateur élabore le projet pédagogique de l'Ulis en formalisant les actions concrètes et les adaptations des contenus d'apprentissage qu'il souhaite mettre en place. Le coordonnateur planifie les interventions du personnel AVS-co, le cas échéant. Membre à part entière de l'établissement, il fait partie de l'équipe pédagogique et participe à l'équipe de suivi de la scolarisation des élèves dont il a la charge. La formation continue des enseignants des Ulis doit leur permettre d'actualiser leurs connaissances et leurs compétences pour mieux répondre aux besoins particuliers des élèves qui leur sont confiés. Elle est inscrite au plan de formation continue départemental, académique. En outre, des modules de formation d'initiatives nationales ont vocation à offrir aux enseignants spécialisés un approfondissement de compétences ou une adaptation à une nouvelle fonction. Dans le cadre de la coopération, il n'y aura que des avantages à associer à ces actions de formation des personnels assurant l'accompagnement éducatif, rééducatif ou thérapeutique des élèves, prévues par le décret n° 2009-378 du 2 avril 2009. De même, les enseignants spécialisés peuvent participer aux actions de formation à destination des personnels du secteur médico-social. Des actions rassemblant les équipes des établissements où sont implantées des Ulis peuvent également être mises en œuvre pour faciliter l'organisation et le fonctionnement de ces Ulis. 1.5 - L'évaluation - L'élève bénéficiant de l'Ulis dispose, comme tout élève, d'un livret mentionné aux articles D. 311-6, D. 311-7, D. 311-8 et D. 311-9 du code de l'éducation (ou le décret n° 2007-860 du 14 mai 2007) attestant l'acquisition de compétences du socle commun de connaissances, de compétences et de culture, qui l'accompagne durant sa scolarité. Ce livret constitue l'outil privilégié de l'évaluation des compétences acquises par celui-ci et doit être renseigné tout au long de la scolarité ;
• Il inclut aussi les attestations délivrées au cours de la scolarité obligatoire (attestations de sécurité routière premier et second niveaux, certificat « Prévention et secours civiques de niveau 1 », brevet informatique et Internet (B2i), certification en langue vivante étrangère adossée au cadre européen commun de référence pour les langues). - En fin de classe de 3e ou de scolarité obligatoire, une attestation de maîtrise des connaissances et compétences du socle commun est remise à la famille. 1.6 - Les aménagements des évaluations - Des aides, adaptations et aménagements nécessaires sont mis en place lors de la passation des contrôles et des évaluations ;
• Les élèves bénéficiant de l'Ulis peuvent par ailleurs prétendre à un aménagement des examens, conformément aux articles D. 351-27 à D. 351-31 du code de l'éducation ;
• Le chef d'établissement veille à ce que les élèves soient informés au plus tôt des procédures leur permettant de déposer une demande et à ce qu'ils soient accompagnés dans leurs démarches s'ils le souhaitent. 2. Dispositions particulières 2.1 - L'Ulis dans le premier degré L'Ulis école est placée sous la responsabilité du directeur de l'école où elle est implantée. Elle est prise en compte au même titre qu'une classe de l'école dans la définition de la quotité de décharge d'enseignement du directeur. - L'effectif des Ulis école, comptabilisé séparément des autres élèves de l'école pour les opérations de la carte scolaire, est limité à 12 élèves. Toutefois, l'inspecteur d'académie-directeur académique des services de l'éducation nationale (IA-Dasen) peut décider de limiter l'effectif d'une Ulis donnée à un nombre sensiblement inférieur si le projet pédagogique du dispositif ou si les restrictions d'autonomie des élèves qui y sont inscrits le justifient ;
• Une attention particulière est portée par l'IA-Dasen aux écoles ayant une Ulis dans les opérations de carte scolaire ;
• Le directeur doit s'assurer que tous les enseignements relevant des programmes de l'école primaire soient dispensés et notamment les enseignements de langues vivantes étrangères ;
• Les élèves bénéficiant de l'Ulis peuvent participer aux activités péri-éducatives notamment dans le cadre du projet éducatif territorial ;
• Une attention particulière doit être portée aux transitions à chaque changement de cycle. Service des enseignants des Ulis écoles - Les obligations réglementaires de service des enseignants affectés dans les Ulis écoles sont régies, comme pour les autres enseignants du premier degré, par le décret n° 2008-775 du 30 juillet 2008. Dans ce cadre, l'IEN chargé de la circonscription veille à ce que le coordonnateur bénéficie d''un temps de concertation avec les autres acteurs de la scolarisation des élèves bénéficiant de l'Ulis. Ce temps doit permettre une réflexion sur le fonctionnement de l'Ulis, l'évaluation de ses effets, la situation particulière de certains élèves. En tout état de cause, le temps consacré par les coordonnateurs des Ulis école à la concertation, aux travaux en équipe pédagogique, aux relations avec les parents ou aux participations aux conseils d'école est égal à 108 heures annuelles conformément à la circulaire n° 2013-019 du 4 février 2013 relative aux obligations de service des personnels enseignants du premier degré. Les coordonnateurs des Ulis école peuvent participer aux animations et formations pédagogiques de la circonscription, mentionnées au 3 de l'article 2 décret du 30 juillet 2008. 2.2 - L'Ulis dans le second degré - Le nombre d'élèves qui bénéficient du dispositif au titre d'une Ulis collège ou lycée ne dépasse pas dix. Cependant, dans certains cas, l'inspecteur d'académie-directeur académique des services de l'éducation nationale (IA-Dasen) peut décider de limiter l'effectif d'une Ulis donnée à un nombre sensiblement inférieur si le projet pédagogique ou si les restrictions d'autonomie des élèves qui y sont inscrits le justifient. Il peut également augmenter l'effectif d'une Ulis donnée si la mise en œuvre des PPS des élèves le permet. Les critères de modulation du nombre d'élèves bénéficiant de l'Ulis s'appuient sur les temps de présence effectifs dans le dispositif et les temps d'inclusion scolaire en classe ordinaire ainsi que sur les projets personnalisés de scolarisation. Cette modulation peut différer selon que les élèves sont scolarisés au collège, au lycée général et technologique ou au lycée professionnel. - Le chef d'établissement détermine, au sein de la dotation horaire globale, les moyens nécessaires pour assurer les enseignements aux élèves bénéficiant de l'Ulis. Il s'assure de la régularité des concertations entre les intervenants. - Le conseiller principal d'éducation veille à la participation des élèves bénéficiant de l'Ulis aux activités éducatives, culturelles et sportives et à la bonne organisation des temps de vie collective (restauration, permanence, récréation). - Certains élèves du collège scolarisés au titre de l'Ulis suivent les enseignements des programmes de leur classe d'âge. Dans ce cas, on affectera prioritairement un enseignant spécialisé du second degré sur le poste de coordonnateur. Pour le cas où le coordonnateur serait issu du premier degré, il se réfèrerait également dans son enseignement aux programmes du collège ou du lycée. - Pour le cas où les enseignements dispensés au sein de l'Ulis seraient en très grand décalage avec les programmes de collège, particulièrement lorsque les élèves relèvent de troubles des fonctions cognitives, on affectera prioritairement un enseignant spécialisé du premier degré. Pour le cas où le coordonnateur serait issu du second degré, ce professeur devra nécessairement enseigner dans le cadre d'une polyvalence et sans se restreindre à sa seule discipline. Le chef d'établissement et l'IEN-ASH devront veiller à ce que les élèves bénéficiant de l'Ulis suivent effectivement l'ensemble des enseignements, auxquels ils ont droit, avec les aménagements et adaptations nécessaires. - Les temps de présence de l'élève bénéficiant de l'Ulis au collège ou en lycée ne sont pas en corrélation avec les obligations réglementaires de service du coordonnateur de l'Ulis. Service des enseignants des Ulis dans le second degré Les obligations réglementaires de service des enseignants du premier degré affectés dans les Ulis du second degré sont de 21 heures, conformément au décret n° 2014-940 du 20 août 2014 et à la circulaire n° 2015-057 du 29 avril 2015. Les dispositions de la circulaire n° 74-148 du 19 avril 1974 qui fixent les obligations de service des personnels de l'éducation spéciale et de l'adaptation ne sont plus applicables. En revanche, les heures de coordination et de synthèse accomplies par les enseignants exerçant en enseignement adapté dans le second degré demeurent régies par la circulaire du 19 avril 1974 précitée. Les obligations réglementaires de service des enseignants du 2nd degré affectés dans les Ulis sont régies par le décret 2014-941 du 20 août 2014. L'orientation - Plus encore que pour les autres élèves, pour les élèves bénéficiant d'une Ulis, la réussite des phases d'orientation doit donner lieu à une préparation spécifique, dans le cadre du parcours Avenir (parcours individuel d'information, d'orientation et de découverte du monde économique et professionnel). Le parcours Avenir permet la découverte d'une large palette de métiers, dans un parcours construit jalonné d'« étapes-métiers » qui se poursuivra jusqu'en classe de terminale. Les actions menées au titre de la préparation à l'orientation sont prévues dans le PPS, un bilan en est fait lors des équipes de suivi de la scolarisation et figurent dans le formulaire Geva-Sco réexamen ;
• les inspecteurs de l'éducation nationale chargés de l'enseignement technique sont des interlocuteurs privilégiés par leur connaissance des enseignements professionnels et de la carte des formations. Ils apportent leur expertise sur le projet professionnel des élèves et les limitations d'activité induites par leur trouble, avec l'appui, notamment, du médecin de l'éducation nationale, au regard du champ professionnel et du référentiel d'activités ;
• l'entretien personnalisé d'orientation contribue à la synthèse, pour chaque élève, de ces étapes de découverte ;
• le psychologue de l'éducation nationale du collège ou du lycée apporte son expertise auprès des équipes éducatives et sa connaissance des filières de formation et professionnelles, il analyse les parcours d'orientation souhaités et les personnalités des élèves ;
• les élèves bénéficiant de l'Ulis bénéficient des dispositifs de droit commun visant la préparation à ces transitions. L'Ulis collège - Pour les élèves bénéficiant de l'Ulis dont le PPS ne prévoit pas l'accès au diplôme national du brevet, la passation du certificat de formation générale (CFG) est proposée dans les conditions prévues par les articles D. 332-23 et suivants du code de l'éducation ;
• pour les élèves dont le PPS prévoit à l'issue de la scolarité en collège l'accès à une formation professionnelle, des stages en entreprises, organisés par voie conventionnelle, sont proposés afin de construire le projet professionnel. Dans ce cadre, le conventionnement éventuel avec une Segpa ou un établissement médico-social peut faciliter une première approche des champs professionnels en proposant à l'élève des activités préprofessionnelles diversifiées ;
• dans le cadre du parcours Avenir, les séquences d'observation du monde professionnel en classe de 3e sont l'occasion pour les élèves bénéficiant de l'Ulis d'avoir une première connaissance du milieu professionnel ou encore des entreprises adaptées afin de leur permettre de développer leurs appétences, projets professionnels et aptitudes. Ces séquences d'observation sont organisées dans les conditions générales définies par les articles D. 331-1 et suivants du code de l'éducation précisées par la circulaire n° 2003-134 du 8 septembre 2003 relative aux modalités d'accueil en milieu professionnel d'élèves mineurs de moins de 16 ans. L'Ulis lycée d'enseignement général et technologique - Pour les élèves bénéficiant de l'Ulis dont le PPS prévoit la préparation d'un diplôme de l'enseignement général ou technologique, l'équipe pédagogique, singulièrement le coordonnateur de l'Ulis, accompagne le projet de poursuite d'études et prépare les élèves aux conditions particulières de travail qu'ils rencontreront dans l'enseignement supérieur ;
• L'élève bénéficie en outre de l'ensemble des dispositifs d'accompagnement personnalisé tel que l'entretien personnalisé d'orientation en classes de première et de terminale. L'enseignant référent prend contact, le moment venu, avec le correspondant « handicap » de l'enseignement supérieur afin d'assurer la transition avec l'université. 3. L'Ulis, un pilotage ajusté aux besoins de scolarisation des élèves en situation de handicap La carte des Ulis est arrêtée annuellement par le recteur d'académie sur proposition des inspecteurs d'académie-directeurs académiques des services de l'éducation nationale. Elle est déterminée notamment en fonction des critères suivants :
• caractéristiques de la population scolaire concernée : nombre d'élèves en situation de handicap, répartition par âge et par bassin, etc. ;
• caractéristiques géographiques de l'académie : distances, densité des établissements scolaires, zones d'enclavement, etc. ;
• carte des formations professionnelles, bassins de formation, en lien avec les partenaires concernés et les collectivités territoriales. Les recteurs d'académie et les IA-Dasen portent une attention particulière aux établissements scolaires où sont implantées les Ulis lors du dialogue de gestion. Organisation et programmation de l'offre médico-sociale - L'objectif de cette carte est d'assurer un maillage territorial de l'académie. Pour établir ses propositions, chaque IA-Dasen peut notamment s'appuyer sur les travaux du groupe technique départemental créé par l'article D. 312.10.13 du code de l'action sociale et des familles. La carte des Ulis est validée à l'échelon académique, elle est élaborée de manière à garantir sa cohérence et sa complémentarité avec l'offre médico-sociale et l'offre de soins pilotées par les agences régionales de santé (ARS). Les instances représentatives (conseils départementaux ou académiques de l'éducation nationale, comités techniques) sont consultées lors de la création de l'Ulis. Les partenaires qui concourent à la formation et à l'insertion professionnelle et à l'accompagnement médico-social des jeunes handicapés peuvent être associés à cette cartographie. Les MDPH sont tenues informées de l'évolution de la carte des Ulis ;
• les inspecteurs de l'éducation nationale chargés d'une circonscription du premier degré, les IEN-ASH et les conseillers techniques des recteurs d'académie en charge de l'ASH, les inspecteurs d'académie-inspecteurs pédagogiques régionaux (IA-IPR), notamment les IA-IPR-EVS, les IEN-ET-EG effectuent l'évaluation régulière des Ulis. Cette évaluation a pour objet de mesurer l'effectivité des projets d'Ulis et leur impact sur la scolarité des élèves concernés. Elle s'appuie sur des rapports d'activités rédigés par les coordonnateurs sous l'autorité des IEN et/ou des chefs d'établissement. »...

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education.gouv

Le geste desespere d'un pere pour faire scolariser son fils autiste 27/08/2015

«La famille d'Emilien s'est vu refuser l'aide d'une auxiliaire de vie pour l'assister en classe de CP. Ce cas souligne le manque de moyens adaptés à la scolarisation des enfants autistes en France. Publicité Le père d'un enfant autiste a menacé de mettre fin à ses jours ce jeudi matin à Strasbourg pour réclamer la scolarisation ordinaire de son fils. L'homme est monté en haut d'une grue du quartier de l'Eurométropole vers 4h30 et y a attaché une banderole flanquée de ces mots: «Une rentrée pour Emilien.» La famille du garçon de 7 ans, qui doit intégrer une classe de CP à la rentrée, s'est vu refuser vendredi dernier le prolongement de l'aide d'un auxiliaire de vie scolaire, alors que l'enfant en bénéficiait déjà depuis deux ans. Cette aide permet à Emilien d'être scolarisé à Sand (Bas-Rhin) dans une école ordinaire, et l'accompagne au quotidien. La Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) proposait à la famille de scolariser Emilien dans un établissement spécialisé à Molsheim, à trente minutes du domicile familial. Une alternative refusée par les parents: «On aurait un enfant absent du domicile, on ne l'aurait que trois heures par jour et donc les formations que j'ai suivi (pour accompagner au mieux son fils, ndlr), je les aurais faites pour rien», déplore la mère d'Emilien, au micro de France Bleu Alsace. «Mon mari est prêt à sauter. Il restera en haut tant qu'on ne recevra pas une notification de la MDPH pour 5 demi-journées de suivi par un auxiliaire de vie scolaire qu'on a demandées», a expliqué la mère de l'enfant. Finalement, le père d'Emilien a obtenu gain de cause après cinq heures passées en haut de la grue. La MDPH a accepté de prolonger le soutien d'un auxiliaire de vie scolaire. Mais son geste désespéré montre à quel point les pouvoirs publics peinent encore à trouver des solutions adaptées pour scolariser les enfants atteints d'autisme. Les carences des pouvoirs publics La MDPH, par le biais d'une commission, se prononce sur les prestations éducatives adéquates aux enfants handicapés. Son avis est simplement consultatif, les parents gardent le dernier mot en vertu de la loi du 11 février 2005, Elle garantie l'égalité des droits et des chances des personnes handicapées et a permis, depuis, de doubler le nombre d'enfants handicapés scolarisés en milieu ordinaire. Mais à de nombreuses reprises, l'Etat a montré ses carences en matière de prises en charge des enfants autistes. Manque de places dans les établissements spécialisés, réticence des enseignants à accueillir les enfants autistes, échec de l'accompagnement en milieu ordinaire...¦ Déjà en 2011, le collectif Autisme plaidait pour une solution éducative adaptée à ce handicap, alors qu'il rapportait que 80% des enfants autistes étaient laissés à la porte de l'école. Certaines familles vont même jusqu'à s'exiler en Belgique ou en Suisse pour permettre à leur enfant de bénéficier d'une scolarisation adaptée à leur maladie.»...

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lefigaro

Accuses a tort de maltraitance, leur fille de 3 ans reste placee mais a leur domicile 27/08/2015

«Louna, 3 ans, qui avait été retirée à ses parents accusés à tort de maltraitance, sera maintenue sous placement mais à leur domicile, a décidé jeudi un juge des enfants du tribunal d'Epinal. Les parents de Louna, une fillette de trois ans, avaient été accusés à tort de maltraitance avant d'être relaxés en juin et avaient perdu la garde de l'enfant. La petite fille restera placée mais au domicile de ses parents. Cela permettra ainsi la mise en place de contrôles quotidiens des services de protection de l'enfance. Une contre-expertise médicale avait innocenté les parents Le couple avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Nancy, le 22 juin dernier, grâce à une contre-expertise médicale, qui avait permis de découvrir que la fillette souffrait d'angioedème héréditaire. Cette maladie génétique, dont souffrent également sa mère et son frère de deux ans et demi, était à l'origine des marques sur son corps. Des médecins du CHU de Nancy, qui avaient constaté des gonflements sur le corps du bébé, avaient soupçonné des mauvais traitements. Ils avaient alors alerté les services sociaux qui avaient retiré l'enfant au couple en 2012.»...

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lci.tf1

Question écrite: Enfants autistes : comment eviter les placements injustifies | Jean Louis Gagnaire 27/08/2015

«Handicap - Suite à diverses polémiques autour de placements d'enfants autistes après signalement des services de l'aide sociale à l'enfance, j'ai interpellé Laurence Rossignol, secrétaire d'Etat, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l'enfance, des personnes âgées et de l'autonomie. En effet, il est primordial de prendre des mesures pour désamorcer des situations qui peuvent s'avérer inacceptables pour les enfants et leur famille. La feuille de route de la protection de l'enfance 2015-2017 pourrait être l'occasion d'encadrer au mieux ces situations. Question écrite déposée le 25 aout 2015. Jean-Louis Gagnaire attire l'attention de Mme la secrétaire d'Etat, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l'enfance, des personnes âgées et de l'autonomie sur la question des placements abusifs d'enfants diagnostiqués autistes par les services de l'Aide sociale à l'enfance (ASE). Alors que le défenseur des droits doit remettre un rapport sur l'ASE et le handicap en novembre prochain, les associations constatent d'ores et déjà des dérives et des augmentations alarmantes de tentatives de placements d'enfants ayant des troubles envahissants du développement (TED). De fait, les enfants autistes montrent des signes pouvant laisser croire, à qui n'est pas familier de ce handicap, au mieux à des carences éducatives, au pire à de la maltraitance : difficultés à se concentrer, agitation, troubles alimentaires, troubles du sommeil, automutilation...¦ En juillet 2015, l'association Autisme France a publié un rapport sur les dysfonctionnements de l'Aide sociale à l'enfance (ASE), qu'elle qualifie d' «impitoyable machine à broyer les familles d'enfants autistes». En effet, la vice-présidente de l'association, Danièle Langloys, affirme être régulièrement contactée sur ces dérives. Or, l'article 1 de la loi 5 mars 2007, codifié à l'article L. 112-3 du CASF, dispose : « La protection de l'enfance a pour but de prévenir les difficultés auxquelles les parents peuvent être confrontés dans l'exercice de leurs responsabilités éducatives, d'accompagner les familles et d'assurer, le cas échéant, selon des modalités adaptées à leurs besoins, une prise en charge partielle ou totale des mineurs. Elle comporte à cet effet un ensemble d'interventions en faveur de ceux-ci et de leurs parents.». La loi met pourtant en avant la prévention, prévention qui repose d'une part, sur la protection maternelle et infantile (PMI) à laquelle est donnée une compétence dans le domaine de la prévention sociale et médico-sociale beaucoup plus marquée qu'auparavant (article L. 2112 du code de la santé publique) et, d'autre part, sur la médecine scolaire (article L. 541-1 du code de l'éducation). Or selon la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme (CNCDH), le taux de placement en France ne cesse d'augmenter, il n'a jamais été aussi élevé, il est sans commune mesure avec les autres pays européens : Ainsi, en 2013, 143 000 enfants ont été placés hors du cercle familial sur 273 000 enfants qui font l'objet de mesures de protection en France. En Italie, 30 000 enfants seraient placés hors du cercle familial pour une population comparable à celle de la France. Le placement d'enfants n'est jamais anodin, mais il revêt une dimension particulière lorsqu'il s'agit d'enfants autistes. Ils ont besoin d'un environnement sécurisé et de rituels, alors que dans le cadre d'un placement ils se retrouvent du jour au lendemain sans repères, sans accompagnement, donc en insécurité massive. Il lui demande donc quelles mesures spécifiques aux enfants autistes elle compte prendre dans le cadre des 101 mesures annoncées dans la feuille de route de la protection de l'enfance 2015-2017.»...

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jlgagnaire

Autisme : la protection de l'enfance mise en cause 26/08/2015

«L'accusation est portée par 127 associations : des dizaines d'enfants autistes seraient aujourd'hui menacés de placement par l'aide sociale à l'enfance. Nombre de services suspecteraient, en effet, leurs parents d'être les responsables de leur handicap. Le gouvernement doit se saisir de la question ce 1er septembre. Le communiqué a été lancé au coeur de l'été, mais il pourrait produire quelques échos tout au long de cet automne. Initialement signé par Autisme France, l'Unapei, et 125 autres associations, le texte publié le 8 aout dénonce des « placements abusifs d'enfants autistes ». « Actuellement en France des dizaines de familles avec un ou plusieurs enfants autistes, qu'elles essaient de faire diagnostiquer, sont menacées de placement ou ont vu leurs enfants leur être arrachés », avancent les signataires. « La raison : les services de l'aide sociale à l'enfance les accusent d'être responsables des troubles de leur enfant. » Une « énième histoire » départemental « s'apprête à séparer et placer une fratrie de 3 enfants atteints de Troubles envahissants du développement (TED) (une forme d'autisme). Le juge nie les diagnostics et la mère est accusée de provoquer les troubles pour "toucher les allocations handicap" et "attirer l'attention sur elle" ». Les signataires en concluent qu'une nouvelle fois, « une pseudo-protection de l'enfance va détruire les enfants victimes du système ». Selon eux, « les aides sociales à l'enfance sont des zones de non-droit qui attentent aux libertés et aux droits de l'enfant et de sa famille ».»
[...]
« Et les associations de mettre en lumière une « énième histoire » survenue récemment. En Isère, écrivent-elles, le conseil départemental « s'apprête à séparer et placer une fratrie de 3 enfants atteints de Troubles envahissants du développement (TED) (une forme d'autisme). Le juge nie les diagnostics et la mère est accusée de provoquer les troubles pour "toucher les allocations handicap" et "attirer l'attention sur elle" ». Les signataires en concluent qu'une nouvelle fois, « une pseudo-protection de l'enfance va détruire les enfants victimes du système ». Selon eux, « les aides sociales à l'enfance sont des zones de non-droit qui attentent aux libertés et aux droits de l'enfant et de sa famille ». Appel au calme A vrai dire, si cette dénonciation a été abondamment reprise par la presse, elle n'a guère produit d'effet pour la famille iséroise. Le conseil départemental a aussitôt réagi à ce « communiqué à charge » pour appeler « au calme, à la mesure », et pour souligner que le juge avait décidé ce placement, le 10 juillet, en s'appuyant « sur des éléments concrets, notamment médicaux, et sur des échanges avec les enfants ». La collectivité rappelle aussi qu'elle n'avait « d'autre possibilité que de respecter la décision du juge en opérant le placement », qu'elle a néanmoins « reporté de trois semaines »... « Enlevés à leur mère » Et désormais, en attendant l'examen du recours en appel de la mère, ses trois enfants sont bel et bien « enlevés à leur mère, qui n'a le droit de les voir que trois quarts d'heure tous les quinze jours », rapporte la vice-présidente d'Autisme France, Danièle Langloys. Avant d'insister : « Nous accompagnons cette famille depuis trois ans, nous sommes surs que la maman n'est pas maltraitante ». Et le fait que ses trois enfants manifestent des TED n'a pour elle rien de suspect : « Ces troubles sont génétiques, il n'est donc pas rare qu'ils soient ainsi partagés dans une fratrie ». Au contraire, Danièle Langloys met en cause les services de la protection de l'enfance : « Sur la base d'une information préoccupante lancée par un hôpital de jour, voilà trois ans, ces services se sont acharnés sur la mère, avant de faire un signalement au procureur de la République. Et le juge s'en est tenu au rapport de l'aide sociale à l'enfance (ASE). Sans procéder au débat contradictoire, pourtant prévu par la loi. Il n'y en a jamais ! » La moitié des placements « injustifiés » Au moins Danièle Langloys aura-t-elle pu mettre en lumière ce qu'elle dénonce « depuis des années ». En décembre dernier, lors du congrès annuel d'Autisme France, elle avait déjà alerté sur le sujet la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées, Ségolène Neuville. Et d'après son cabinet, cette dernière lui avait alors demandé des faits précis, sur lesquels s'appuyer. En juillet, Danièle Langloys avait alors publié un rapport sur « l'aide sociale à l'enfance, une impitoyable machine à broyer les familles d'enfants autistes ». Elle y cite notamment l'inspecteur général des affaires sociales Pierre Naves, pour énoncer que sur les 136 000 enfants placés en 2011, la moitié « sont injustifiés ». « Délation généralisée » « La loi de 2007 sur la protection de l'enfance appelle à la délation généralisée : n'importe qui peut lancer une information préoccupante, anonyme, en toute impunité », résume Danièle Langloys. Or « les cellules départementales de recueil des informations préoccupantes sont tenues par des irresponsables et des incompétents », accuse-t-elle : « Les travailleurs sociaux ne sont pas formés au handicap ! » Feuille de route Et la réforme de la protection de l'enfance , évoquée par la secrétaire d'Etat Laurence Rossignol le 19 aout en conseil des ministres , ne devrait selon elle rien arranger : il y est notamment prévu de « renforcer le repérage et le suivi des situations de danger ». La vice-présidente d'Autisme France craint déjà qu'elle « encourage les médecins au signalement, en les préservant de toute poursuite »...¦ Dans cette feuille de route de la secrétaire d'Etat à l'Enfance, Danièle Langloys pourra pourtant trouver au moins un motif de satisfaction : elle prévoit de « renforcer les équipes en charge de l'évaluation de l'information préoccupante en soutenant la formation et la pluridisciplinarité ». »...

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tsa-quotidien

Rentree scolaire : quelles nouveautes pour les enfants handicapes ? - Infos - Vivre FM, la radio du handicap 25/08/2015

«C'est la fin des CLIS. Les Classes pour l'Inclusion Scolaire des élèves handicapées sont amenées à disparaitre. Les CLis deviennent, comme dans le second degré des Unités Locales d'Inclusion Scolaire (ULIS). La Ministre veut arreter de scolariser les élèves handicapés dans des classes à part et remplacer celles-ci par des dispositifs d'accompagnement dans les classes ordinaires. Comme dans les collèges et les lycées, les ULIS-école seront le lieu de l'accompagenment pour les classes ordinaires. Fini les classes spéciales, voici donc maintenant les "dispositifs". La mission des enseignants de ces ULIS en primaire sera d'abord de faciliter la scolarisation dans les classes ordinaires des élèves handicapés. La circulaire sur les nouvelles ULIS est publiée au JO du 27 Aout. Parmi les nouveautés, Najat Valaud-Belkacem annonce l'ouverture de 30 Unités d'Enseignement (UE) pour les enfants autistes dans les écoles maternelles. Après les trente UE ouvertes en 2014, cette nouvelle confirme la suite du déploiement du dispositif qui doit compter 100 unités d'ici 2017. Par ailleurs des moyens supplémentaires ont été déployés dans l'accompagnement scolaire. Pas moins de 10 000 contrats ont été signés pour des missions d'auxiliaire de vie scolaire. La relation entre les Maisons Départementales des Personnes Handicapées et Ecole a été renforcée. Un enseignant sera constamment présent au sein des MDPH afin de concilier besoins médicaux et aménagements pédagogiques. Le recours aux outils numérique va aussi être renforcé. Le ministère de l'Education nationale mène une réflexion avec des professionnels du numérique et de l'édition afin d'offrir aux enfants en situation de handicap la meilleure formation possible. "Je défends le thème de l'école inclusive. Ce n'est pas à l'élève de s'adapter au système, mais au système de s'adapter aux spécificités de l'élève", a réitéré la ministre à ce sujet. Enfin et dans la suite des conclusions de la conférence nationale du handicap, une centaine d'unités d'enseignement, rattachées initialement à des établissements médico-sociaux, passent dans le cursus "ordinaire" à la rentrée. Une décision qui renforce un peu plus l'inclusion des enfants handicapés dans l'école de la République.»...

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vivrefm

Des conciliateurs benevoles esperes a la MDPH du Valenciennois - La Voix du Nord 17/08/2015

«Quelques milliers de demandes opérées par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) du Nord aboutissent à des recours. Pour les éviter, l'institution souhaite recruter des conciliateurs bénévoles. Les personnes intéressées peuvent envoyer leur candidature au directeur de la MDPH. Le recrutement de conciliateurs bénévoles doit tendre à un « accompagnement plus personnalisé » pour Geneviève Mannarino. Imprimer - A + Près de 175 000. Ce chiffre élevé correspond au nombre de demandes formulées auprès de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Si leur issue ne satisfait pas le demandeur, elles peuvent être suivies de recours. Dans le Nord, le taux, « plus bas que la moyenne », s'élève « entre 3 et 4 % », d'après la MDPH. Soit entre 5 000 et 7 000 cas. Dans l'optique de « désamorcer les conflits », elle souhaite recruter des conciliateurs. Charge à eux « d'apaiser le sentiment d'injustice » des personnes qui s'estiment lésées. « Pas besoin d'être un technicien » La MDPH compte actuellement neuf conciliateurs. Le hic : huit sont basés à Villeneuve-d'Ascq, ce qui ne permet pas une répartition harmonieuse sur l'ensemble du département. Pour ce faire, la MDPH espère recruter des bénévoles dans le Dunkerquois et les Flandres mais également dans la partie sud du Nord. Les candidats seraient défrayés dans le cadre de leurs missions. Il s'agirait, pour ces bénévoles « d'apporter une écoute, des conseils et des explications ». Dans ce cadre, le parcours des candidats doit être lié au monde du handicap. Tout en épousant la neutralité vis-à-vis de la MDPH, nécessaire à ce type de mission pour éviter les conflits d'intérêts. « Il n'y a pas besoin d'être technicien », assure Julie Egot, la responsable du secteur Valenciennois - Avesnois de la MDPH. « On vise un accompagnement plus personnalisé, le conciliateur aura une mission de facilitateur », ajoute Geneviève Mannarino, vice-présidente du Département. Les courriers de candidature (lettre de motivation et CV) sont à adresser au directeur de la MDPH : au 21, rue de la Toison d'or - 59669 Villeneuve-d'Ascq ; ou par courriel à agnes.blomme@cg59.fr, jusqu'au 15 septembre.»...

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lavoixdunord

Israel lanza el primer Centro de Autismo en Oriente Medio - Aurora Israel Digital 16/08/2015

«La Universidad Hebrea de Jerusalén junto con el Centro Médico Hadassah inauguraron el Centro de Autismo, la primera institucion interdisciplinaria de investigacion sobre el mal en Oriente Medio. El autismo, según los científicos, en los últimos años crece en proporciones epidémicas, subiendo un 600% en los EE.UU. desde 1978. Hoy en día, uno de cada 68 niños - y uno de cada 42 niños - son diagnosticados con trastorno del espectro autista (TEA), en una gama de condiciones de leve a debilitante. Parte de ese aumento, creen los expertos, se explica por mejores técnicas de diagnostico - pero muchos creen que hay algo más en juego. Qué, exactamente, no está claro, pero el nuevo centro establecido por la Universidad Hebrea y el Centro Médico Hadassah fue establecido para investigarlo. Como parte de sus esfuerzos, el Centro de Autismo reunirá investigacion de vanguardia, servicios clínicos, educacion artística para los pacientes y educacion para profesionales y padres de la comunidad. La relacion con la comunidad, así como con los padres de niños autistas será un componente principal del programa del Centro, el cual, esperan los organizadores, dará lugar a una»...

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aurora-israel.co

Comme Rachel, j'ai failli perdre la garde de mon enfant autiste. Une monstrueuse injustice - le Plus 12/08/2015

«Comme Rachel, mère de trois enfants atteints de troubles envahissants du développement (une forme d'autisme), j'ai failli être séparée de mes enfants. L'Aide sociale à l'enfance (ASE) a tenté de me les arracher alors que je m'occupe d'eux avec amour et soin depuis leur naissance. Sortie de cet enfer, je tente aujourd'hui d'aider Rachel, avec le soutien et l'aide précieuse d'une centaine d'associations du monde de l'autisme. Comme tous ceux qui les connaissent, elle et ses enfants, je sais que cette séparation est aberrante et sans fondement. Ses enfants, qui ont été séparés les uns des autres avant d'être placés en foyer, ont le coeur brisé. Moi aussi. Rachel est la mère que j'aurais voulu être. J'aurais inventé ou créé l'autisme de mon fils Maman de deux enfants atteints de troubles envahissants du développement (TED), les services sociaux m'ont d'abord accusée d'avoir inventé la maladie de mes enfants puis d'en être finalement la cause. Ce genre de raisonnement est archaique, il n'y a plus qu'en France que l'on s'imagine que l'autisme est uniquement psychologique et qu'il se développe suite à des carences affectives imputables à la mère. Mais la théorie psychanalytique de l'autisme est une aberration. Oui, la maltraitance enfantine est une horreur ; oui, il faut la combattre ; oui, les services sociaux doivent intervenir avant qu'il ne soit trop tard mais non, ce n'est pas parce que votre enfant est autiste que c'est de votre faute. Ce n'est pas non plus une raison pour vous l'arracher du jour au lendemain pour le placer en foyer, où il sera séparé de ses frères et soeurs, où il ne recevra ni l'amour d'une mère, ni l'aide adéquate pour vivre avec sa différence. J'ai du me battre pour obtenir un diagnostic Quand mon fils ainé a eu trois ans, j'ai commencé à m'inquiéter. Je voyais bien qu'il avait du retard et qu'il ne se comportait pas totalement comme tous les autres enfants. Je suis allée dans une structure médico-sociale, qui semblait faire exprès de ne pas pouvoir mettre le doigt dessus. Un jour il était diagnostiqué comme souffrant de carences affectives, l'autre il n'avait plus rien du tout. Avec le père de l'enfant, nous avons du nous battre. A ses quatre ans, il a enfin été diagnostiqué comme souffrant d'une forme d'autisme. Mais la structure médicalisée, après avoir reçu le diagnostic du centres de ressources autisme (CRA), a décidé de déposer une "information préoccupante" auprès des services sociaux, qui l'on ensuite fait remonter au procureur. Pour eux, mon fils n'avait rien du tout, je lui inventais des troubles. Je mentais quand j'affirmais qu'il ne dormait pas, qu'il avait des problèmes de poids et qu'il souffrait. Le rapport des services sociaux n'était que mensonges Une fois l'"information préoccupante" déclarée, l'enfer a commencé. Les services sociaux m'ont appelée et m'ont prévenue qu'ils allaient passer chez nous. Dans leur rapport, ils en ont rajouté des tonnes. Ils m'ont accusée de tous les maux et ont nié le diagnostic. Je suis séparée du père de mes enfants, mais nous avons toujours d'excellents rapports. Pourtant, à en croire leur dossier, on ne s'adressait plus la parole. Tous les propos ont été détournés de leur contexte. Le rapport, par exemple, m'accuse d'avoir laissé les fenêtres grandes ouvertes lorsqu'il y avait mes enfants, ce qui leur aurait déclenché des otites tant le temps était glacial. Ils sont pourtant passés au mois de juin...¦ en pleine canicule. J'ai trouvé ça ridicule. Leur rapport n'était qu'un ramassis de mensonges. Rien de moins. Il y avait trois tasses sur la table de la cuisine quand les inspecteurs sont venus. Dans le texte, cela s'est transformé en "un environnement sale et en bazar".»...

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leplus.nouvelobs

Placement d'enfants autistes : pere de famille, j'ai ete vise par 4 enquetes. Scandaleux - le Plus 12/08/2015

«Depuis des années, l'ASE persécute par des enquêtes souvent infondées et arbitraires de nombreuses familles ayant des enfants handicapés. Le phénomène n'est pas nouveau, mais il est bien plus complexe que ce qu'on peut lire dans les nombreux articles écrits en ce moment qui se basent uniquement sur un communiqué de presse faisant d'un cas particulier une généralité. Papa de deux enfants autistes, j'ai déjà subi 4 enquêtes Etant moi-même papa de deux petits garçons autistes, j'ai pu constater les méthodes scandaleuses utilisées par l'ASE pour vous faire taire. Il faut suivre le chemin défini par avance par les autorités françaises et malheur à ceux qui s'opposent aux décisions que l'on tente de leur imposer, car les intérêts financiers sont importants et ceux qui en profitent sont nombreux. J'ai donc, comme à mon habitude, décidé d'apporter mon témoignage. J'ai eu la joie de subir quatre enquêtes, dont une est encore en cours : trois menées tambour battant par les services de l'ASE et une par la préfecture sur consigne du ministère de la Santé. Les origines et points de départ de ces enquêtes sont différents à chaque fois. Ne vous fiez pas aux apparences, le handicap est en France une manne financière ou tous les coups sont permis. 1er round : une enquête pour "défaut de soins" Ces centres censés informer et assister les familles sont souvent le point de départ d'une sorte de mise sous tutelle. Le médecin, qui n'apporte rien à vos enfants, a essentiellement pour rôle de vous faire accepter le parcours fléché par l'Etat français. Il possède pour cela une arme administrative appelée "signalement". Une épée de Damoclès qui ne manquera pas de faire réfléchir ceux qui tenteraient de sortir des clous. Le centre médico-psychologique (CMP) de La Madeleine fut le premier à émettre un signalement, au motif que nous n'acceptions pas les recommandations consistant à jeter sans ménagement nos enfants dans un institut médico-éducatif. Le CMP sachant que nous travaillons, a entrepris de nous asphyxier sous des rendez-vous hebdomadaires d'une demi-heure, dispatchés, changeant inexorablement d'une semaine à l'autre. Pour préserver notre emploi, nous avons donc du limiter notre présence à ceux-ci, et la réponse ne tarda pas : la directrice du centre nous signala alors pour "défaut de soins", auprès des services de l'ASE. Notre première enquête commença alors. Au bout de six mois le constat fut simple : le centre ne pouvait plus assurer les séances de psychomotricité - celle-ci n'étant pas rembourser en libéral - l'enquête fut classé sans suite, sans aucune solution pour les enfants. Nous avons alors compris que l'ASE n'était pas une protection pour les enfants, mais une arme contre les parents. 2e round : on m'accuse de vouloir m'immoler Lorsque vous demandez que l'on respecte vos droits, lorsque vous décidez de prendre l'avenir de vos enfants en main, que vous interpellez sans détour les dirigeants, que vous commencez à militer pour tous et à dénoncer certaines pratiques condamnables, la réponse ne se fait jamais attendre. Le Collectif citoyen handicap commençait alors à gêner à la fois l'Etat français et ceux qui font partie intégrante de ce système d'échange de bons procédés. Il est préférable lorsqu'on répond à des appels d'offres de lever le pied, même si pour cela vous devez trahir ceux qui ont placé en vous leur confiance, ceux que vous représentez... Nous contestions la décision prise par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de baisser nos droits destinés à payer la prise en charge des enfants. Décision prise à l'unanimité, ladite commission estimant que nos enfants devaient être placés en institut médico-éducatif. Lors du recours, nous avions été confrontés au paradoxe de voir la représentante d'Autisme France soutenir cette décision au détriment des enfants. Rien d'étonnant finalement sachant que ces associations censées nous représenter, gèrent 90% des instituts où sont enfermés nos enfants et adultes handicapés.»...

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leplus.nouvelobs

Enfants autistes en France: entre droits bafoues au quotidien et combats acharnes des parents | Sophie Janois 12/08/2015

«AUTISM Partager Tweeter Commenter inShare Imprimer JUSTICE - Nuits sans sommeil, incompréhensions de l'extérieur, préjugés, inquiétudes multiples au regard de l'avenir, tel est le quotidien des parents d'enfants autistes aujourd'hui. Cela pourrait relever d'un destin particulier, de la vie, seulement voilà, en matière d'autisme, les personnes concernées doivent en plus se débattre dans un imbroglio administratif et institutionnel qui les malmène. Les responsables sont à la fois l'Etat (en dépit des efforts du secrétariat d'Etat au handicap), les Conseils départementaux et leurs services d'aide sociale à l'enfance, les MDPH (maisons des personnes handicapées), certains établissements sanitaires et médico-sociaux, les experts psychiatres désignés et l'Education nationale. Ils se sont ni plus ni moins enlisés dans une scandaleuse ignorance qui rend leurs interventions contre-productives au regard de ce que l'on serait en droit d'attendre d'un pays se disant protecteur de ses enfants les plus vulnérables.»
[...]
« Pourtant, les droits des enfants autistes existent mais ils ne sont pas respectés voire violés, ce à plusieurs niveaux Depuis l'obtention d'un diagnostic fiable jusqu'à la mise en place d'une prise en charge adaptée, en passant par la scolarisation, le parcours des familles est celui du combattant, ce sur fond de menaces d'enfermement inadéquat en hôpital psychiatrique et de menaces de placement par l'aide sociale à l'enfance. L'injustice a fait son lit dans le foyer de ces familles. Il s'agit d'un scandale dont je suis témoin en ma qualité d'avocat, mais que les institutions françaises, dans toutes ses strates, ont beaucoup de mal à traiter. Cela s'explique, en partie, par l'emprise de la psychanalyse, exception française, dernier bastion d'une armée tenue par des impératifs financiers, accusant les mères de tous les maux, et notamment d'être à l'origine des troubles du développement de leur enfant. Or, en mars 2012, soit depuis plus de 3 ans déjà, la Haute autorité de Santé (HAS) a mis au banc les théories psychanalytiques. On n'aide pas un enfant autiste en le maintenant sur un divan, encore moins sa famille. On ne doit pas remettre en cause les capacités éducatives et relationnelles des mères en raison de l'autisme de leur enfant. Ces façons d'un autre âge ont été déclarées "non consensuelles" par la communauté scientifique française et internationale. L'autisme est un trouble d'origine neuro-développementale (donc physique et non pas psychique) voire environnementale (pollution etc.). Les seules thérapies scientifiquement validées sont les thérapies cognitivo-comportementales et développementales. Hélas, sur le terrain, en dépit du travail de médecins courageux qui se battent pour les données acquises de la science, les résistances du système se font lourdes et créent toujours plus d'injustices Première injustice, alors que le droit au diagnostic est prévu dans le code de la santé publique (article R4127-33), les familles se voient imposer au mieux un délai d'attente excessif allant de 6 mois à un an, au pire un silence total. Une nouvelle injustice se situe au niveau de la prise en charge, qui demeure insuffisante, faute de professionnels compétents en nombre suffisant (il existe 650.000 personnes autistes en France). Sur ce point, l'Etat a été jugé responsable et a été condamné en 2011 et très récemment par le tribunal administratif de Paris. Il est reconnu que l'Etat a une obligation de résultat dans ce domaine. Par ailleurs, les moyens financiers se réduisent comme peau de chagrin. Les MDPH (maisons départementales des personnes handicapées) qui décident du montant des allocations attribuées revoient régulièrement à la baisse ces dernières, ce qui ne permet pas aux parents de rémunérer les bons professionnels, ou de façon insuffisante. Les parents s'endettent et se précarisent encore plus. Ici, le système de sécurité sociale français ne prévoyant pas de fond complémentaire pour ces prises en charge, les enfants autistes sont poussés par les MDPH vers des établissements médico-sociaux souvent inadaptés ; c'est ce que l'on appelle "l'institutionnalisation du handicap" largement décriée par l'ONU. Pire, notre pays envoie régulièrement ses enfants vulnérables loin de leur foyer, voire dans des pays limitrophes (Belgique notamment) et financent leurs établissements... En France, le handicap se cache, s'institutionnalise, peu de personnes s'interrogent de savoir pourquoi on n'y voit pas davantage d'écoliers handicapés par exemple, sauf peut-être nos voisins européens... Le droit à la scolarisation est pourtant un droit fondamental. La loi de 2005 dite loi "handicap" a rendu cette scolarisation difficile à mettre en œuvre en la complexifiant (voir à ce sujet les multiples condamnations de l'Etat par le Conseil de l'Europe). La pire des injustices qui constitue un énième combat pour les familles, est le risque de placement abusif des enfants autistes. Aujourd'hui des familles peuvent se voir arracher leurs enfants aux motifs que les mères seraient à l'origine de leurs troubles voire les inventeraient. En effet, des rapports rédigés par des professionnels de l'enfance non formés, dont le contenu est parfois dénué de bon sens et frôlent le ridicule, incitent les juges à placer les enfants. Souvent et fort heureusement, un juge averti résiste et prononce un non lieu à assistance éducative et refuse de placer l'enfant. Parfois hélas, un juge moins averti peut être influencé par ces rapports emprunts de références psychanalytiques... C'est ce qui vient de se produire dans l'affaire Rachel, du prénom de la maman que je défends Cette affaire est devenue le symbole de cette injustice dénoncée par plus de 145 associations intervenant sur la question de l'autisme. En l'espèce, un "pédo"psychiatre s'est vu confier l'expertise des 3 enfants et même des parents. Alors que l'autisme avait été diagnostiqué pour l'un et suspecté pour les deux autres enfants, ce l'expert a balayé d'un revers de la main cette réalité. Rachel serait "beaucoup trop attachée à une représentation invalidante et alarmiste de ses enfants qui développeraient des comportements préoccupants (excitation excessive, agressivité, énurésie, troubles du sommeil et du transit alimentaire), outre les risques de prises en charge médicales abusives". Pour résumer, il est reproché à Rachel d'être convaincue, sans raison, que ses enfants sont atteints de troubles autistiques, ce qui nuirait à leur sécurité psychique, leur épanouissement personnel et leur équilibre affectif. Cette mère aimante s'est vu arracher ses trois enfants confiés aux services de l'aide sociale à l'enfance. L'une, de 9 ans, vit aujourd'hui dans un foyer pour adolescents, les deux autres de 6 et 4 ans dans une pouponnière. Ce en violation des textes internationaux visant à protéger les fratries des séparations. Ce contre l'avis de médecins particulièrement reconnus en matière d'autisme qui ont alerté sur les terribles conséquences d'un tel acte. Nous avons fait appel de cette décision. Mères, enfants, médecins, associations et des milliers de personnes concernées par l'autisme attendent beaucoup de la décision à venir... »...

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huffingtonpost

Enfants autistes retires a leurs parents : ''J'ai ete accusee de vouloir a tout prix un enfant handicape'' 12/08/2015

«Elles dénoncent une "machine à broyer". Le placement, lundi 10 aout, par la justice, de trois enfants, après une procédure de l'aide sociale à l'enfance (ASE), en Isère, provoque la colère de 127 associations de familles de personnes autistes. Parmi elles, Autisme France, Collectif egalited, Sésame autisme et Collectif autisme. Elles pointent "des placements abusifs" de jeunes autistes, retirés à leurs parents. Et ces associations prennent en exemple le placement "de trois enfants atteints de troubles envahissants du développement" par le conseil général de l'Isère. Malgré des diagnostics médicaux, la mère est accusée de provoquer les troubles de ses enfants pour toucher les allocations handicap et attirer l'attention sur elle, poursuivent les associations de parents d'autistes, citant le juge. "Un exemple parmi tant de témoignages", soulignent-elles. "Mon fils ne parlait pas, se tapait la tête contre les murs" "C'est aberrant. Cette mère est devenue une amie que je soutiens, et ce cas est loin d'être rare. J'en vois des tonnes", s'agace Pauline*. Son fils, qui a aujourd'hui 7 ans et demi, a en effet failli lui être retiré. Elle raconte son histoire à francetv info. "Nous avions besoin de poser un diagnostic car mon fils ne parlait pas, il ne marchait pas, il se tapait la tête contre les murs. Il fallait donc savoir ce qu'il avait et le prendre en charge en fonction du diagnostic", explique la jeune mère, âgée de 34 ans. En 2011, un centre d'action médico-sociale précoce (CAMPS) estime que son fils souffre de "carences affectives". Un diagnostic qui ne convainc pas la jeune femme, persuadée qu'il s'agit d'un problème médical : "On m'a accusé de vouloir à tout prix un enfant handicapé." "Face à de telles inepties, avec le papa [ils sont aujourd'hui séparés], nous avons forcé les portes d'un centre de ressources autisme." L'établissement spécialisé détecte chez l'enfant des troubles envahissants du développement : il est autiste. Mais la machine s'est emballée. Face à l'acharnement de Pauline pour mettre des mots sur le handicap de son petit garçon, le CAMPS lance une procédure pour "information préoccupante". Gérée par l'aide sociale à l'enfance du département, l'enquête accable la jeune maman. "Sans médecins, on me 'diagnostique' un syndrome de Munchhausen par procuration [ce syndrome, discuté au sein même de la psychiatrie, consiste à provoquer délibérément des troubles sur son enfant pour attirer l'attention sur soi]." Pour s'assurer qu'elle ne souffre pas de ce syndrome, Pauline consulte un psychiatre, "un professeur de [l'hôpital] Saint-Anne, à Paris, pour que mon dossier soit béton". Le spécialiste lui repère un syndrome d'Asperger, une forme d'autisme sans déficit intellectuel. "Cela n'enlève rien à ma capacité de mère. J'étais rassurée car je me sentais en marge depuis toujours, c'était une réponse à cette différence, mais enfin, je n'étais pas folle !" "Le juge m'a accablé pendant quarante-cinq minutes" Les services sociaux ne s'arrêtent pas là : "On m'a reproché d'inventer des troubles ou d'avoir de mauvaises relations avec le papa, alors même que nous sommes amis, s'étonne la jeune femme. J'ai été accusée de tous les maux. C'est tellement gros que, parfois, on en rit. On m'a reproché d'ouvrir les fenêtres en plein mois de juin pour que mon enfant souffre de troubles ORL !" Au terme de l'enquête, l'aide sociale à l'enfance recommande le placement du petit garçon. Face au juge, Pauline en prend "plein la tête pendant quarante-cinq minutes". "Puis mon avocat a pu fournir les pièces, les bilans de santé, tout ce que l'ASE n'a pas voulu mettre dans son enquête." Face aux doutes, le juge ordonne une mesure judiciaire d'investigation éducative. Le non-lieu tombe dans le courant de l'année 2013 : Pauline conserve la garde de son fils. "Au final, quand on obtient un diagnostic d'autisme en pleine enquête, on ne pleure pas de tristesse mais presque de joie car cela nous sauve : on ne va pas nous retirer les enfants, on n'est pas de mauvais parents. Ce n'est pas normal."»...

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francetvinfo

Marathon. 622 km dans les Alpes - Sizun 10/08/2015

«Pour la sixième année consécutive, Gwen Le Ny, âgé de 48 ans, conseiller principal d'éducation, s'est lancé dans sa croisade pour l'autisme, au profit de trois associations : Asperansa, Lud'Autisme et Autisme Cornouaille. Après les Pyrénées, cette année, il arpentait les Alpes, de Thonon-les-Bains à Menton : dix cols et 18.000 m de dénivelé, en 14 jours sous la chaleur. Après un temps de récupération, il nous relate son parcours. Accéder à l'essentiel « Harnaché à ma carriole de ravitaillement (25 kg), j'ai emprunté les cols mythiques du Tour de France (Le Galibier, Le Lautaret et L'Izoard), au rythme moyen d'un marathon par jour. Et, si l'épreuve est physique, elle permet très vite d'accéder à l'essentiel : l'eau, l'air, la nature, la rencontre, le partage, et de se dépouiller des parasites du quotidien. Les orages, beaux et violents, étaient ma crainte, mais j'étais à l'abri lorsqu'ils se déclaraient. La dernière étape fut la plus difficile, 550 km dans les jambes et plus de gomme à mes chaussures, pour gravir le col de la Bonnette de Restefond, 2.680 m. Un seul regret, c'était trop court. Mon projet, pour l'an prochain, est de faire la Manche, de Roscoff à la baie de Somme », conclut-il.»...

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letelegramme

Des associations denoncent les placements abusifs d'enfants autistes 09/08/2015

«Une centaine d'associations dénoncent "des placements abusifs" de jeunes autistes par décision de justice, suite à une procédure de l'Aide sociale à l'enfance, citant en exemple le cas d'une mère à qui ses trois enfants doivent être retirés. Les familles en colère. Une centaine d'associations de familles de personnes autistes dénoncent "des placements abusifs" de jeunes autistes par décision de justice, suite à une procédure de l'Aide sociale à l'enfance (ASE), citant en exemple le cas d'une mère à qui ses trois enfants doivent être retirés. Le Conseil départemental de l'Isère "s'apprête à séparer et placer une fratrie de trois enfants atteints de Troubles Envahissants du Développement (une forme d'autisme)", selon le communiqué de ces 127 associations, dont Autisme France, Collectif Egalited, Sésame Autisme ou Collectif Autisme. Le juge, d'après le communiqué, nie les diagnostics et la mère est accusée de provoquer les troubles de ses enfants pour "toucher les allocations handicap" et "attirer l'attention sur elle". Une mesure "destructrice pour les enfants" Pour sa part, le médecin coordonnateur du Centre de ressources Autisme Rhône-Alpes, le Dr Sandrine Sonié, citée dans le communiqué, met en garde contre "les risques de traumatisme psychique et d'aggravation des troubles du développement dans une structure collective et non spécialisée". Il s'agit là, s'insurgent les associations, "de l'application d'une mesure dont tout le monde sait qu'elle sera destructrice pour les enfants". En attendant l'appel, une solution provisoire existe pourtant, souligne le communiqué: un placement familial chez les grands-parents. Mais le Conseil départemental n'a pas donné suite à cette requête. Autisme France a réalisé récemment un rapport pour dénoncer les "dysfonctionnements de l'Aide sociale à l'enfance, portant atteinte aux libertés et aux droits de l'enfant et de sa famille", des "dérapages qui ont déjà fait l'objet de plusieurs rapports officiels depuis 15 ans". D'après les associations, 67% des parents d'enfants "menacés d'un enfermement injustifié" déclarent avoir subi des pressions en raison de leur refus de voir des traitements inadaptés appliqués à leurs enfants.»...

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lexpress

Interview: «Un specialiste de l'autisme m'avait dit de faire le deuil de mon fils» - People 09/08/2015

«Interview ...” Francis Perrin et sa femme Gersende ont livré une bataille d'amour pour aider leur fils Louis, autiste, à sortir de son monde. L'acteur se confie. Par Anne-Catherine Renaud. Mis à jour le 08.08.2015 3 Commentaires «A 3?ans, il dormait une heure par nuit, se tapait la tête partout et n'était pas encore propre. Je voulais lui apprendre la dignité et l'autonomie.» «A 3?ans, il dormait une heure par nuit, se tapait la tête partout et n'était pas encore propre. Je voulais lui apprendre la dignité et l'autonomie.» C'est d'abord un père avant d'être un comédien. Francis Perrin, 68 ans, a la pudeur des sentiments. Quand il parle de son fils autiste, Louis, 13 ans, chaque mot compte: on le sent habité par le combat qu'il a livré avec son épouse Gersende, avec laquelle il a encore deux autres enfants. Sur scène actuellement à Paris dans «Molière malgré moi», Francis Perrin est fier de dire qu'aujourd'hui Louis est tiré d'affaire, même si on ne guérit pas de l'autisme. Du livre «Louis, pas à pas», qu'il a écrit avec Gersende, a été tiré un téléfilm, intitulé «Presque comme les autres», poignant et passionnant, diffusé en avant-première sur RTS1. L'acteur nous raconte son histoire. Rendre à Louis sa dignité Révolté, il raconte: «Un grand spécialiste de l'autisme à Paris m'a même dit: «Faites le deuil de votre enfant. Laissez tomber.» France 2, coproductrice du téléfilm, nous a demandé de modifier cette phrase et de l'édulcorer car elle était trop dure et faisait du tort au corps médical...¦ A 3 ans, Louis dormait une heure par nuit, se tapait la tête partout et n'était pas encore propre. Je voulais lui apprendre la dignité et l'autonomie. Jamais je n'aurais pu le laisser tomber et concevoir qu'il soit dans un hôpital, abruti de médicaments.»»...

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lematin

Autisme : l'affaire Rachel est symptomatique. En France, ces enfants sont abandonnes 09/08/2015

«Le conseil départemental de l'Isère "s'apprête à séparer et placer une fratrie de trois enfants atteints de troubles envahissants du développement (une forme d'autisme)". C'est ce dont fait état un communiqué rédigé par plus de 100 associations, dénonçant des "placements abusifs d'enfants autistes". Une preuve de plus de l'incompétence de l'Etat sur cette question, regrette Hugo Horiot. L'affaire Rachel est symptomatique de la situation des autistes en France. (hepingting/Flickr/CC) Cinquante ans de dogmes psychanalytiques mettent en danger le destin et parfois la vie de l'ensemble de la communauté autistique en France. Psychose infantile, dysharmonie évolutive, mère froide, mère chaude, syndrome de Munchhausen par procuration...¦ L'autisme est encore perçu et catalogué comme une psychose. On accuse volontiers la mère d'en être responsable. Ses préceptes font foi dans les tribunaux, ainsi que dans une grande partie du secteur psychiatrique, pédo-psychiatrique et médico-social. Trop de placements abusifs s'appuient encore sur des expertises teintées de ce catéchisme-là. L'affaire Rachel est emblématique L'affaire Rachel a de quoi faire pleurer dans les chaumières. Lundi matin, le conseil départemental de l'Isère s'apprête à séparer et placer une fratrie de trois enfants atteints de troubles envahissants du développement (une forme d'autisme). Le juge nie les diagnostics et la mère est accusée de provoquer les troubles pour "toucher les allocations handicap" et "attirer l'attention sur elle". Le docteur Sonié, médecin coordonnateur du Centre ressources autisme Rhône-Alpes est pourtant très claire sur les conséquences à venir : "Risque de traumatisme psychique et d'une aggravation des troubles du développement dans une structure collective et non spécialisée". Mais en France, le scandale intellectuel consistant à assimiler encore en 2015 l'autisme à une psychose a la peau dure...¦ Une solution provisoire existe pourtant, en attendant l'appel, et qui pourrait satisfaire tout le monde : un placement familial chez les grands-parents. Mais là encore, le conseil départemental ne donne pas suite à cette requête, préfère se cacher derrière la décision de justice et poursuivre l'application d'une mesure dont tout le monde sait qu'elle détruira la vie de ces enfants...¦ Quand l'aide sociale à l'enfance détruit des vies...¦ Pourquoi ce silence du ministère ? Alors que 142 associations se réunissent pour prévenir d'une erreur judiciaire, truffée d'expertises fondées sur des interprétations issues d'un siècle passé, il est étonnant de ne voir aucune réaction publique du ministère et de se heurter à l'entêtement d'un juge. L'affaire Rachel illustre à quel point l'autisme est un détail dont toutes les administrations concernées se moquent, aide sociale à l'enfance, conseil départemental, experts et juges réunis. Méconnaissance ? Ignorance ? Défense d'intérêts pour certains ? Tout ça réuni ? Je ne sais pas très bien quoi plaider pour eux...¦ Malheureusement, le cas de Rachel n'a rien d'exceptionnel. Selon le collectif Autisme, 66,9 % des parents d'enfants menacés d'un enfermement injustifié déclarent avoir subi des pressions en raison de leur refus de voir des traitements inadaptés appliqués à leurs enfants en France. Rachel et ses trois enfants comptent parmi les nombreuses victimes de la méconnaissance des administrations françaises concernant l'autisme. Un énième placement abusif. Trois d'un coup. Les deux petits en pouponnière et la plus grande dans un foyer d'adolescents. Une fratrie séparée. Au regard des droits fondamentaux, il parait que ce n'est même pas légal. Mais en matière d'autisme, on n'a que faire des droits fondamentaux... Les tribunaux et les collectivités ne sont pas à un dysfonctionnement près. A tel point que de nombreux recours contre l'Etat sont enclenchés et qu'il collectionne les condamnations de l'Europe pour défaut d'accompagnement adapté aux personnes autistes. Le visage qu'offre la France à la communauté internationale en matière d'autisme n'a d'autre nom que la honte.»...

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leplus.nouvelobs

Marisol Touraine annonce un debat national sur la vaccination 03/08/2015

«La ministre de la Santé Marisol Touraine annonce un débat national sur la politique de vaccination dans le but d'enrayer une défiance grandissante à l'égard des vaccins, dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France de samedi. Marisol Touraine reconnait que «le doute est beaucoup plus élevé en France que dans la plupart des pays européens». «C'est pourquoi je souhaite un débat», ajoute-t-elle en précisant qu'il sera lancé après la remise, à l'automne, d'un rapport sur la politique vaccinale commandé à la députée PS de Seine-Maritime Sandrine Hurel. Si les modalités du débat «restent à fixer», Mme Touraine promet «une complète transparence». «Ne rien cacher est la meilleure manière de combattre ceux qui jouent sur des peurs scientifiquement infondées», affirme-t-elle.»...

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actusante

Les nouveaux visages des familles monoparentales |- France 30/07/2015

«Une étude analyse l'évolution des « parents isolés » depuis 1990. Elle révèle que la proportion des pères isolés augmente, et que la situation de ces familles vis-à-vis de l'emploi s'est dégradée. Parmi les 1,6 million de familles monoparentales, les mères isolées sont très majoritaires, bien... corinne bertholino - Fotolia Parmi les 1,6 million de familles monoparentales, les mères isolées sont très majoritaires, bien que le nombre de pères isolés ait doublé en vingt ans. Avec cet article Portrait-robot des familles françaises Entre mer et campagne, avec l'association Vacances & Familles France Stratégie embarrassé par son étude sur les charges du divorce La réforme des allocations familiales L'ampleur du phénomène est connue...‰: la France compte 1,6 million de familles monoparentales - composées d'un adulte vivant dans un logement sans conjoint avec au moins un jeune mineur. En constante augmentation, elles représentent aujourd'hui 20 % des familles avec un enfant de moins de 18 ans (18 % d'entre eux sont concernés, soit 2,4 millions d'enfants). Tout l'intérêt de la dernière étude de la Direction de la recherche, de l'évaluation, des études et des statistiques (Drees) (1) du ministère des affaires sociales sur ce sujet est d'analyser le quotidien et la réalité de ces familles, qui ont fortement évolué depuis 1990. Il apparait que loin de l'image traditionnelle de la mère isolée après un divorce, élevant seule ses enfants, le profil de ces familles est très divers. Des pères et mères « isolés » qui ne souffrent pas forcément d'isolement Première évolution notable...‰: le nombre de pères concernés « a plus que doublé » en vingt ans, passant de 100 000 en 1990 à 240 000 en 2011. Certes, ils restent très minoritaires, comparés aux « mères isolées », et leur proportion est passée de 11 % à 15 % de l'ensemble de ces familles. Autre enseignement...‰...‰: être à la tête d'une famille monoparentale ne signifie pas forcément souffrir d'isolement, puisque 200 000 de ces parents vivent sous le même toit que d'autres adultes (leurs propres parents, des amis, etc.). Ces derniers « peuvent constituer une aide pour le parent "isolé" », note la Drees, grâce aux économies dues à la cohabitation mais aussi dans l'organisation du quotidien (garde des enfants, tâches domestiques etc.).»...

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la-croix

Familles monoparentales, peres isoles : une realite presque normale... 30/07/2015

«Les familles décomposées, pas toujours recomposées, sont désormais légion. On compte en effet désormais environ 1,6 million de familles monoparentales en France, selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) portant sur les chiffres 2011. Shutterstock 12 % des parents sont isolés Le nombre de familles monoparentales est en constante hausse ces dernières années : +78 % depuis 1990. Cela signifie qu'un parent sur huit élève un ou plusieurs enfants en solo (12 %, contre 7 % il y a 21 ans). La grande majorité de ces parents solitaires reste des femmes (85 %). Mais le nombre de pères-courage n'a cessé, lui aussi, d'augmenter. C'est bien simple : ils étaient en 2011 deux fois plus nombreux qu'en 1990. Soit 240 000 papas qui assument seuls, ou en partie, l'éducation de leur(s) bambin(s) ! La double peine L'étude note aussi que les pères célibataires sont plus nombreux à retrouver l'âme soeur que les femmes : sur l'année 2010, 11 % de ces messieurs se sont remis en couple, contre seulement 6 % des mères isolées.»...

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news.radins

Explosion du nombre de cas d'autisme : epidemie ou diagnostic plus performant ? 27/07/2015

«La manière de diagnostiquer l'autisme aux Etats-Unis expliquerait l'apparent triplement des cas ces dernières années. Celui-ci ne correspond pas, de ce fait, à un accroissement réel de la fréquence de ce syndrome, selon des chercheurs dont l'étude a été publiée mercredi 22 juillet 2015. Les dernières statistiques des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) montrent en effet une envolée de la prévalence des cas d'autisme dans le pays, passée de 1 pour 5.000 en 1975 à 1 pour 150 en 2002 et à 1 pour 68 en 2012, soit un triplement dans cette dernière période de dix ans. En réalité, cette forte progression aurait résulté d'un reclassement d'un grand nombre d'enfants dans le spectre autistique qui avaient été initialement diagnostiqués d'autres formes de déficiences intellectuelles et de troubles du développement, ont déterminé ces chercheurs dont les travaux paraissent dans l'American Journal of Medical Genetics.»...

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sciencesetavenir

Lecture de J.C Ameisen sur l'handicap et l'inclusion 26/07/2015


«Un très beau texte de Jacques Lusseyran lu par Jean Claude Ameisen sur la cécité et l'inclusion qui peut sans difficulté être transposé à tous les autres handicaps et notamment à l'autisme. Mes parents me portaient. C'est sans doute pourquoi, pendant toute mon enfance, je n'ai pas touché terre. Je pouvais m'éloigner, revenir, les objets n'avaient pas de poids, rien ne collait à moi. Je passais entre les dangers et les peurs comme la lumière à travers un miroir. Et c'est cela que j'appelle le bonheur de mon enfance. C'était une armure magique qui, une fois posée sur vos épaules, peut être transportée à travers votre existence entière. Mes parents, c'était le ciel. Je ne me le disais pas clairement. Ils ne me le disaient pas non plus. Mais c'était une évidence. De là mon audace. Je courais sans cesse. Toute mon enfance s'est passée à courir...¦Seulement, je ne courais pas pour m'emparer de quelque chose (que voilà bien une idée d'adulte et non d'enfant !...¦). Je courais pour aller à la rencontre de tout ce qui était visible et de tout ce qui ne l'était pas encore. J'allais de confiance en confiance, comme dans une course de relais. J'étais convaincu que rien ne m'était hostile, que les branches auxquelles je me suspendais tiendraient bon, que les allées, même sinueuses, me conduiraient là où je n'aurai pas peur, et que tous les chemins me ramenaient vers ma famille. Autant dire que je n'avais pas d'histoire, sinon la plus importante de toutes, celle de la vie. Et voilà ce que, tout à l'heure, j'ai appelé l'eau claire de mon enfance. [...¦] Ce qu'une maman peut faire pour son enfant aveugle peut s'exprimer simplement : lui donner naissance une deuxième fois. C'est ce que la mienne fit pour moi. Mon seul travail à moi était de m'abandonner à elle, de croire ce qu'elle croyait, de me servir de ses yeux chaque fois que les miens me manquaient. A la compétence, elle ajouta l'amour, et l'on sait bien que cet amour là dissout les obstacles mieux que ne le feraient toutes les sciences. On sait que j'avais de bons parents. C'est à dire non seulement des parents qui me voulaient du bien, mais des parents pour qui ce n'était pas nécessairement une malédiction [que je sois] différent des autres. Des parents prêts à admettre que leur manière de voir, la manière commune, n'était peut-être pas la seule possible, des parents prêts à aimer la mienne [ma façon de voir] et à la favoriser. Jacques Lusseyran. « Et la lumière fut. »»...
Source: http://locamin.unblog.fr | Source Status

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locamin.unblog

Saint-Quentin: scolariser son enfant autiste, un combat au quotidien - Societe - L'Aisne Nouvelle 26/07/2015

«L'année prochaine, un pôle autisme ouvrira ses portes dans la cité des Pastels. Une structure saluée par les parents, même s'ils regrettent le manque de moyens existants et un défaut d'information. Hop'autisme 02, association présidée par Sandrine Didier, regroupe une dizaine de familles qui se soutiennent mutuellement.Photo d'archives Gaël HERISSE Imprimer - A + Le parcours des parents d'enfants autistes ressemble bien souvent à un parcours du combattant. Manque d'information, manque de structures, des interlocuteurs généralement pas formés...¦ Si les places sont encore limitées, les unités d'enseignement « spécialisées », intégrées dans un établissement classique, se développent. A l'image du pôle autisme en création à Saint-Quentin (lire ci-dessous). Toutefois, la scolarisation en « milieu ordinaire » reste complexe. Julien(*) a aujourd'hui 16 ans. L'année prochaine, il rentre en 3e, comme n'importe quel collégien. Mais André, son père, ne cache pas les difficultés rencontrées. « Pendant toutes ces années, on a du se former, expliquer l'autisme, son comportement...¦ Ma femme a passé beaucoup d'heures à adapter des cours, des exercices...¦ » Il y a une dizaine d'années, l'affectation d'auxiliaire de la vie scolaire (AVS) pour les cas d'autisme était encore exceptionnelle, souligne André. « [On estimait] de toute façon que nos enfants n'allaient pas pouvoir se maintenir à l'école. » Les parents de Julien ont découvert son handicap « avant ses 3ans » ; il a été « diagnostiqué à l'âge de 4 ans, après un an ». Un délai « court » pour l'époque. Une fois son école avertie, on leur demande des tests. « Puis on nous a annoncé qu'il serait pris deux demi-journées par semaine. » Commence alors tout un travail de préparation. Et le jour de la rentrée, on leur soumet une autre maternelle...¦ Exclu d'office du spectacle André et son épouse ont donc mené leur premier combat pour obtenir le maintien de leur fils dans l'école du village. Non sans mal : « On a été convoqués devant une commission. » Chaque trimestre, les parents devaient ainsi « se justifier ». « Aujourd'hui, le nombre d'enfants scolarisé a augmenté, soulève André. Et l'affectation d'AVS est beaucoup plus systématique. » Malgré tout, les familles doivent souvent convaincre l'équipe enseignante. « J'ai un enfant qui a un trouble de la sphère autistique », témoigne ainsi Anne. La première année de maternelle, elle et son mari arrivent à scolariser Jean dans l'école du village. « Il y avait une prof qui avait un peu travaillé avec des enfants handicapés. » Mais l'année suivante, une nouvelle enseignante arrive et les choses se compliquent. Au point que la famille préfère changer d'établissement. Et là, le revirement est total : « Les gens sont très ouverts. Jean peut même aller au centre de loisirs. » Aujourd'hui âgé de 5 ans et demi, l'enfant est parfaitement intégré, ayant même des « copains ». « Et le fait qu'il soit intégré, il le ressent. » Mais là encore, au quotidien, « on est obligés de faire bouger les gens, même les professionnels ». Le Centre de ressources autisme (CRA) d'Amiens, seul dans la région, comptant d'importantes listes d'attente. André, lui, reconnait la chance d'avoir eu des interlocuteurs « toujours motivés et volontaires ». C'est ainsi qu'à l'âge de 10ans Julien a pu rejoindre l'école à temps plein. Caroline, également mère d'un enfant handicapé, elle, attend toujours. « Le diagnostic a été posé, Christophe avait 2 ans. Aujourd'hui, il a 4 ans et demi et il vient d'être diagnostiqué autiste sévère. Et je n'ai toujours pas vu le CRA d'Amiens. » Comme les autres parents, elle s'est formée sur le tas. « Il a fallu hyper-stimuler Christophe, se renseigner, naviguer entre le monde du handicap et mon monde. » Caroline devra se battre pour que son fils soit présent au spectacle de fin d'année, alors qu'il avait été exclu d'office. « Il y a plusieurs enfants handicapés dans l'école ; le mien est le seul qui a participé au spectacle. [...¦] Moi, j'avais besoin d'avoir des souvenirs de mon enfant à l'école. » La mère de famille espère voir Christophe intégrer le pôle autisme de Saint-Quentin. « Il faut quand même voir qu'il y a des choses qui bougent. » Mais des progrès sont encore à mener. « Ce que je reproche à l'Education nationale, c'est de ne pas former automatiquement les enseignants aux handicaps. » Permettant ainsi une facilité dans le cursus scolaire.»...

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aisnenouvelle

Pourquoi les enseignants abandonnent Hollande 25/07/2015

«Eté décidément pourri pour la gauche de gouvernement. Alerte maximale à l'Elysée, au ministère de l'Education Nationale et au Parti Socialiste : selon un sondage Opinion Way pour Le Figaro, les enseignants, coeur nucléaire et historique de l'électorat PS, se détournent de François Hollande (21% d'entre eux se disent prêts à voter en sa faveur au prochain scrutin présidentiel ; 44% l'avaient fait en 2012!) - une chute de 23 points! Et 77% d'entre eux condamnent la politique éducative qu'impulse Najat Vallaud-Belkacem. Un bilan après trois années au pouvoir ? Non, un cauchemar dont Hollande et la gauche doivent à tout prix s'extirper s'ils espèrent seulement éviter un désastre politique sans précédent en Ve République. Pour sur, le contexte économique et social n'est pas fait pour rassurer les enseignants. Même si le chômage est un maux qui ne les frappe pas de plein fouet, l'échec jusque-là cuisant de "leur" gouvernement dans le combat pour l'emploi a fini par les rattraper eux aussi. Le doute s'est insinué puis il a métastasé, au point de provoquer la défiance et, désormais, la rancune. Le constat communément admis que la démarche économico-sociale du gouvernement n'obtient guère, peu ou pas de résultats probants obnubile des enseignants hyper consommateurs d'information, souvent en première ligne sur les réseaux sociaux. Quant au rétrécissement de leur pouvoir d'achat, il dégrade davantage encore la cote des gouvernants. Quasi disparition du clivage droite-gauche Cette défiance pourrait sans doute être gérée si elle ne s'accompagnait, le sondage Opinion Way-Le Figaro le rappelle non sans cruauté, d'une rupture avec la démarche du ministre de l'Education Nationale, Najat Vallaud Belkacem. La réforme du collège, et surtout son contenu, antiélitiste pour résumer d'une formule, ne sont pas passés et ne passent toujours pas ; la méthode de la ministre n'est pas passée et ne passe toujours pas ; son refus de dialoguer avec les intellectuels (et enseignants) qui s'étaient autorisés à la critiquer - l'historien Pierre Nora et le philosophe Michel Onfray, le médiologue Régis Debray, les essayistes Alain Finkielkraut et Pascal Bruckner, l'éditorialiste Jacques Julliard -, n'est pas passé et ne passe toujours pas. Une majorité d'enseignants, qu'ils exercent au collège, au lycée ou à l'école, estiment en effet que, prise en main par la secte "pédagogiste", celle qui depuis trois décennies déjà et avec sans doute les meilleurs intentions, sape les principaux fondements de l'école républicaine, la ministre s'égare, que ses priorités ne sont pas les bonnes, qu'il faut avant tout renforcer leur statut et leur autorité, insister tant et plus sur l'apprentissage des enseignements de base, isoler l'école du reste de la société plutôt que de lui faire subir chaque jour davantage les assauts délétères de l'extérieur. Ce qui devrait inquiéter le chef de l'Etat et l'égérie du gouvernement ? Le quasi unanimisme des enseignants et de leurs représentants syndicaux sur ces sujets essentiels. La quasi disparition du clivage droite-gauche, le Snes (progressiste) et le Snalc (conservateur) unis et sur la même ligne - du jamais vu dans cet univers à l'accoutumée si clivé et si idéologique. Cette fois, rien de tout cela. L'expression sans équivoque d'une rupture, voilà tout. Pour ébaucher une réparation, François Hollande et Najat Vallaud-Belkacem doivent bouger au plus vite. Sinon...»...

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challenges

Les enseignants decernent une mauvaise note a Francois Hollande, Politique 25/07/2015

«Le chef de l'Etat perd 23 points au sein de l'électorat enseignant par rapport à 2012. Les sondés sont majoritairement mécontents de l'action du chef de l'Etat et de Najat Vallaud-Belkacem dans le domaine de l'éducation. Selon un sondage publié par le quotidien Le Figaro , les enseignants, jusqu'ici électorat très largement acquis à la gauche et au Parti socialiste, sont en train de se détourner de François Hollande. Sur 588 enseignants interrogés par l'institut OpinionWay, du 17 au 22 juillet, 21% voteraient aujourd'hui pour le chef de l'Etat au premier tour de l'élection présidentielle, soit 23 points de moins que lors du scrutin de 2012. Pour autant, l'érosion ne favorise pas l'adversaire direct du président de la République, Nicolas Sarkozy, aujourd'hui président du parti Les Républicains (LR). Il ne rallierait que 13 % du vote enseignant. Comme il y a trois ans, lors de sa défaite face au chef de l'Etat. Cap vers le centre Quitter la gauche, pour aller où ? Selon le sondage publié samedi, les enseignants se dirigeraient vers le centre. Le principal bénéficiaire de cette désaffection pour François Hollande est en effet François Bayrou qui, avec 26 % d'enseignants qui voteraient pour lui, gagne 10 points. Puis viennent les extrêmes. A gauche d'abord : le dirigeant du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon gagne trois points, comme Eva Joly. A droite, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan gagne également trois points. La présidente du Front national, Marine Le Pen engrange deux points et obtient 6 % des intentions de vote. Parmi les sondés, 76% se disent mécontents de l'action du chef de l'Etat dans le domaine de l'éducation. La ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, fait encore moins bien, avec 77% d'avis négatifs.»...

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lesechos

Les enseignants decernent une mauvaise note a Francois Hollande, Politique 25/07/2015

«Le chef de l'Etat perd 23 points au sein de l'électorat enseignant par rapport à 2012. Les sondés sont majoritairement mécontents de l'action du chef de l'Etat et de Najat Vallaud-Belkacem dans le domaine de l'éducation. Selon un sondage publié par le quotidien Le Figaro , les enseignants, jusqu'ici électorat très largement acquis à la gauche et au Parti socialiste, sont en train de se détourner de François Hollande. Sur 588 enseignants interrogés par l'institut OpinionWay, du 17 au 22 juillet, 21% voteraient aujourd'hui pour le chef de l'Etat au premier tour de l'élection présidentielle, soit 23 points de moins que lors du scrutin de 2012. Pour autant, l'érosion ne favorise pas l'adversaire direct du président de la République, Nicolas Sarkozy, aujourd'hui président du parti Les Républicains (LR). Il ne rallierait que 13 % du vote enseignant. Comme il y a trois ans, lors de sa défaite face au chef de l'Etat. Cap vers le centre Quitter la gauche, pour aller où ? Selon le sondage publié samedi, les enseignants se dirigeraient vers le centre. Le principal bénéficiaire de cette désaffection pour François Hollande est en effet François Bayrou qui, avec 26 % d'enseignants qui voteraient pour lui, gagne 10 points. Puis viennent les extrêmes. A gauche d'abord : le dirigeant du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon gagne trois points, comme Eva Joly. A droite, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan gagne également trois points. La présidente du Front national, Marine Le Pen engrange deux points et obtient 6 % des intentions de vote. Parmi les sondés, 76% se disent mécontents de l'action du chef de l'Etat dans le domaine de l'éducation. La ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, fait encore moins bien, avec 77% d'avis négatifs.»...

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lesechos

Autisme: « Il faut toucher l'Etat au portefeuille » 24/07/2015

«« On a le sentiment que nos enfants ne sont pas considérés comme citoyens Français », les mots d'Olivia Cattan, présidente de l'association SOS Autisme, témoignent du mal-être qui touche des milliers de parents d'enfants autistes. Le 15 juillet dernier, a-t-on appris ce jeudi, l'Etat a été condamné à verser près de 240.000 euros de dommages à sept familles pour des carences de prise en charge. La décision rendue par le tribunal administratif de Paris fait office de jurisprudence puisque pour la première fois la France a été sanctionnée pour préjudice moral envers des enfants et jeunes autistes exilés en Belgique. La juridiction a reconnu la responsabilité de l'Etat dans l'éloignement de ces enfants de leur famille. « Il faut toucher l'Etat au portefeuille. C'est une victoire mais une victoire symbolique. C'est désolant de constater que le gouvernement préfère indemniser les proches au lieu d'instaurer une politique plus inclusive...¦ », constate Olivia Cattan. 2000 à 3000 euros par mois La France a été déjà condamnée dans un récent rapport rédigé par le Conseil de l'Europe et ce malgré le lancement en 2013 du troisième plan autisme prévoyant la création de 6.300 places supplémentaires pour prendre en charge les personnes autistes. Dans la décision rendue le 15 juillet, les montants versés aux familles visent à couvrir les frais de scolarisation, le remboursement ABA (un programme éducatif dédié aux autistes) ou l'indemnisation des parents dans l'impossibilité de reprendre une activité professionnelle. Pour Olivia Cattan, maman d'un petit garçon scolarisé en classe de CM1, le manque de soutien de l'Etat plonge les familles dans la précarité : « Il faut compter entre 2.000 et 3.000 euros par mois. Entre l'auxiliaire de vie scolaire (AVS), la psychomotricienne, les séances d'orthophonie, l'ergothérapeute, je ne sais pas comment font les mères célibataires pour s'en sortir ». Une vie digne Face aux difficultés quotidiennes des parents, l'action judiciaire apparait comme l'ultime recours. M'Hammed Sajidi, président de Vaincre l'autisme, l'association à l'origine de la plainte, est déterminé à aller plus loin : « Nous allons continuer de centraliser les dossiers des familles, quarante plaintes devraient être déposées et notre objectif est de porter ce chiffre à deux-cent plaintes. La décision du 15 juillet recouvre une importance morale, pour nous c'est le seul moyen de faire prendre conscience à l'Etat de la gravité de la situation. En 2015 en France, les autistes n'ont pas de perspectives de vie digne ». Si la secrétaire d'Etat en charge des personnes handicapées, Ségolène Neuville, a assuré ce 23 juillet que le gouvernement ne ferait pas appel de la décision du tribunal, M'Hammed Sajidi déplore n'avoir reçu aucun appel de la part de son cabinet. Le combat continue puisque l'association devrait plaider pour la réalisation d'une étude épidémiologique à l'échelle nationale. La France, qui reconnait l'autisme comme handicap depuis 1995, ne dispose toujours pas de chiffres officiels.»...

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20minutes

L'Etat condamne a verser 240 000 euros a sept familles d'enfants autistes |- France 23/07/2015

«Une grande victoire pour ces sept familles d'enfants autistes. Dans une décision datée du 15 juillet qu'a révélée l'AFP, le tribunal administratif de Paris a reconnu pour la première fois certaines carences dans leur prise en charge. L'Etat devra verser des dommages allant de 13 164 euros à 70 000 euros aux enfants et leurs parents. L'association Vaincre l'autisme avait encouragé et aidé ces familles à déposer plainte début septembre 2014, afin de démontrer « la responsabilité de l'Etat à l'origine de situations d'inégalités intolérables », a-t-elle indiqué dans un communiqué. Un « préjudice moral » établi Allant plus loin, le tribunal a donné raison à la plainte de deux des familles qui avaient du envoyer leurs enfants en Belgique pour être soignés, faute de place dans des établissements adaptés en France. Le tribunal a reconnu une faute et un « préjudice moral » à l'égard des familles « tenant à l'éloignement » de l'enfant. Ces deux décisions du tribunal, selon l'association, marquent une évolution de la justice concernant ces situations d'éloignement contraint. « Au-delà de l'autisme, cette jurisprudence risque d'être élargie aux personnes handicapées et/ou âgées exilées à l'étranger, faute de structures en France », souligne Vaincre l'autisme. Pour les cinq autres plaintes, le tribunal a jugé l'Etat français responsable de « carences ». Il est condamné à indemniser les familles pour les dépenses engagées pour la scolarisation de ces enfants, l'abandon par les parents de leur activité professionnelle et le remboursement des frais d'accompagnement A.B.A (Applied Behavior Analysis), une méthode de prise en charge américaine couteuse. Des « premières », se réjouit l'association.»...

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la-croix

Autisme : l'Etat condamne a verser plus de 200.000 euros a sept familles | France info 23/07/2015

«Le tribunal administratif de Paris a condamné l'Etat à verser 220.000 euros à sept familles d'enfants autistes, parfois obligées de s'exiler en Belgique pour scolariser leurs enfants dans des conditions adaptées. C'est une première en France : le tribunal administratif de Paris a condamné l'Etat à verser des dommages à sept familles d'enfants autistes, environ 220.000 euros au total, reconnaissant notamment pour la première fois certaines carences de prise en charge. Ces familles sont parfois obligées de s'exiler en Belgique pour scolariser leur enfant dans des conditions adaptées, ou des parents doivent quittent leur travail pour pouvoir s'occuper de leur progéniture, faute de place dans des structures adaptées. La justice a donc reconnu que l'Etat était responsable de ces situations, car il manque à ses obligations. Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat aux personnes handicapées, a indiqué jeudi que le gouvernement ne ferait pas appel. Des décisions qui "font office de nouvelle jurisprudence" Pour deux familles, dont les enfants ont été accueillis dans des instituts spécialisés belges, à défaut de pouvoir être admis dans des établissements français, le tribunal a reconnu une faute de l'Etat et un "préjudice moral" à l'égard des familles "tenant à l'éloignement" de l'enfant. PUBLICITE Dans ces deux cas, les décisions du tribunal "font office d'une nouvelle jurisprudence des préjudices subis par les personnes autistes exilées en Belgique", souligne l'association Vaincre l'autisme. "Au-delà de l'autisme, cette jurisprudence risque d'être élargie aux personnes handicapées et/ou âgées exilées à l'étranger, faute de structures en France", prédit l'association. L'Etat a aussi été jugé responsable de "carences" dans la prise en charge des troubles de cinq autres familles. De nombreuses familles constituent des dossiers D'autres familles sont en train de constituer des dossiers pour à leur tour faire reconnaitre le préjudice qu'elles subissent. "Les parents qui vont s'associer à cette plainte vont faire masse, pour une prise de conscience des pouvoirs publics", explique M'hammed Sajidi, le président de l'association Vaincre l'Autisme, évoquant 200 familles, en espérant même 500. 14 familles attendent qu'une décision soit rendue par le tribunal administratif de Paris sur leur cas. Réponse d'ici fin septembre.»...

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franceinfo

« ABA : Analyse Béhaviorale Appliquée à l'éducation de la personne avec autisme : ou comment enseigner à une personne avec autisme » 21/07/2015

«Formation organisée par Autisme 87 du 02 au 06 novembre 2015 Détails Publication : 20 juillet 2015 Autisme 87 organise une formation intitulée « ABA : Analyse Béhaviorale Appliquée à l'éducation de la personne avec autisme : ou comment enseigner à une personne avec autisme » du 02 au 06 novembre 2015 à Limoges. Cette formation aura lieu à Limoges et sera animée par Katy Baras, psychologue. Les bulletins d'inscription et les règlements sont à renvoyer avant le 30 septembre 2015.»...

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crdral

Commentary on ''Autism, oxytocin and interoception.'': Alexithymia, not Autism Spectrum Disorders, is the consequence of interoceptive failure. - PubMed - NCBI 21/07/2015

«Abstract In "Autism, oxytocin and interoception" (Neuroscience and Biobehavioral Reviews 47, 410-430) Quattrocki and Friston present their theory of the role of oxytocin in interoception from multiple perspectives. The arguments contained therein are compelling, and highlight the fact that interoception, and the role of oxytocin in interoception, should receive more research attention. However, in addition to outlining the role of oxytocin in interoception the authors also suggest that Autism Spectrum Disorder (ASD) is a result of a failure of this system. It is this latter claim that we disagree with, instead suggesting that alexithymia, rather than autism, is most accurately characterised as a general failure of interoception. We review positive evidence that alexithymia produces several of the deficits identified as indicating a failure of interoception, and negative evidence that ASD (in the absence of comorbid alexithymia) is associated with these deficits. We highlight implications for the model, for oxytocin research, and for the clinical management of psychiatric conditions more generally.»...

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ncbi.nlm.nih

Autisme : de l'interet d'une approche integree pour son diagnostic -| tregouet.org 19/07/2015

«Des chercheurs de l'Inserm (Unité Inserm 930 "Imagerie et cerveau") associés à l'Université François-Rabelais et au CHRU de Tours ont combiné trois approches clinique, neurophysiologique et génétique pour mieux comprendre des mécanismes cérébraux à l'origine de l'autisme. Testée sur deux familles, cette stratégie a permis aux chercheurs d'identifier des combinaisons de gènes spécifiques aux patients autistes les distinguant de patients souffrant de déficience intellectuelle. Cette étude ouvre de nouvelles perspectives pour le diagnostic et la compréhension des mécanismes physiopathologiques de l'autisme. L'autisme est une pathologie qui se manifeste par une grande hétérogénéité à la fois sur le plan de ses manifestations cliniques et sur le plan génétique. On estime aujourd'hui que près de 400 gènes pourraient participer à ce trouble. Le diagnostic de cette maladie est d'autant plus complexe qu'elle est fréquemment associée à d'autres troubles développementaux mettant en jeu les mêmes gènes. Deux familles incluant des sujets atteints d'autisme et de déficience intellectuelle ont bénéficié de cette approche intégrée. Au sein de ces deux familles, toutes les personnes touchées par la maladie étaient porteuses d'une mutation dans le gène NLGN4X se traduisant au niveau du cerveau par des problèmes de transmission de l'information dans les neurones. Grâce à cette nouvelle approche, une deuxième mutation rare a été caractérisée et associée à l'activité cérébrale atypique mesurée en EEG chez les patients autistes. Pour Frédéric Laumonnier et Frédérique Bonnet-Brilhault, principaux auteurs de ce travail, « cette étude permet de comprendre qu'il n'existe pas de "gène de l'autisme" mais des combinaisons de gènes impliqués dans le neurodéveloppement qui vont atteindre le développement des réseaux neuronaux cibles de cette pathologie ». L'identification de ces combinaisons est une étape clé dans la compréhension de la physiopathologie et à terme dans le développement de molécules thérapeutiques ciblées.»...

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L'employeur ne peut pas produire en justice des elements tires du dossier medical du salarie 18/07/2015

«L'employeur ne peut pas produire en justice des éléments tirés du dossier médical du salarié Le médecin du travail a le droit de transmettre le dossier médical du salarié au salarié lui-même et à diverses personnes autorisées, essentiellement des médecins (c. trav. art. L. 4624-2). Mais l'employeur ne peut en aucun cas en obtenir communication (cass. soc. 10 juillet 2002, n° 00-40209, BC V n° 251). Dans un arrêt du 30 juin 2015, la Cour de cassation a statué sur un litige relatif à la production en justice par un employeur d'une attestation du médecin du travail comportant des éléments tirés du dossier médical du salarié. Le salarié a demandé des dommages et intérêts pour recel de violation du secret médical. Dans la mesure où le Conseil régional de l'ordre des médecins, saisi par le salarié, n'avait pas reconnu la violation du secret médical, la cour d'appel avait estimé qu'il ne pouvait pas y avoir recel de violation du secret médical de la part de l'employeur. Mais pour la Cour de cassation, il en va tout autrement. A l'exception des informations que le médecin du travail est légalement tenu de communiquer (ex. : avis d'inaptitude au poste), l'employeur qui fait établir et produit en justice une attestation du médecin du travail comportant des éléments tirés du dossier médical du salarié commet une faute. Dès lors, l'employeur qui avait produit en justice une attestation du médecin du travail comportant des éléments tirés du dossier médical du salarié avait commis une faute. L'arrêt de la cour d'appel est donc cassé et l'affaire sera rejugée par une autre cour d'appel.»...

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FOXG1-Dependent Dysregulation of GABA/Glutamate Neuron Differentiation in Autism Spectrum Disorders. - PubMed - NCBI 18/07/2015

«Abstract Autism spectrum disorder (ASD) is a disorder of brain development. Most cases lack a clear etiology or genetic basis, and the difficulty of re-enacting human brain development has precluded understanding of ASD pathophysiology. Here we use three-dimensional neural cultures (organoids) derived from induced pluripotent stem cells (iPSCs) to investigate neurodevelopmental alterations in individuals with severe idiopathic ASD. While no known underlying genomic mutation could be identified, transcriptome and gene network analyses revealed upregulation of genes involved in cell proliferation, neuronal differentiation, and synaptic assembly. ASD-derived organoids exhibit an accelerated cell cycle and overproduction of GABAergic inhibitory neurons. Using RNA interference, we show that overexpression of the transcription factor FOXG1 is responsible for the overproduction of GABAergic neurons. Altered expression of gene network modules and FOXG1 are positively correlated with symptom severity. Our data suggest that a shift toward GABAergic neuron fate caused by FOXG1 is a developmental precursor of ASD»...

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ncbi.nlm.nih

Perceived Gender Ratings for High and Low Scorers on the Autism-Spectrum Quotient Consistent with the Extreme Male Brain Account of Autism. - PubMed - NCBI 18/07/2015

«Abstract The Extreme Male Brain (EMB) theory posits that autistic traits are linked to excessive exposure to testosterone in utero. While findings from a number of studies are consistent with this theory, other studies have produced contradictory results. For example, some findings suggest that rather than being linked to hypermasculinization for males, or defeminization for females, elevated levels of autistic traits are instead linked to more androgynous physical features. The current study provided further evidence relevant to the EMB and androgony positions by comparing groups of males selected for high or low scores on the Autism-spectrum Quotient (AQ) as to the rated masculinity of their faces and voices, and comparable groups of females as to the rated femininity of their faces and voices. The voices of High-AQ males were rated as more masculine than those of Low-AQ males, while the faces of High-AQ females were rated as less feminine than those of Low-AQ females. There was no effect of AQ group on femininity ratings for female voices or on masculinity ratings for male faces. The results thus provide partial support for a link between high levels of autistic-like traits and hypermasculinization for males and defeminization for females, consistent with the EMB theory.»...

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ncbi.nlm.nih

Clisson. Autisme : Pourquoi Ange, 5 ans, a ete prive de sortie scolaire ? 18/07/2015

«Elève en maternelle à Jacques-Prévert, atteint de troubles envahissants du comportement, Ange a été privé, en fin d'année, de sortie scolaire, en raison du potentiel danger que représenterait son handicap. Sa maman est furieuse. Ange était un enfant comme tous les autres. Plutôt même débrouillard à en croire les enseignants de petite section, la classe dans laquelle il était en 2013/2014. Il marche, il parle et mangetout seul. Toutefois, quelques comportements les incitent à prévenir la maman pour prendre contact avec un psychologue. Durant les congés d'été 2014, le diagnostic tombe. Le garçon de 5 ans est atteint de troubles envahissants du développement. Ange est autiste. Carole Bachelier, sa maman, doit alors faire face. Forte, cette habitante de la Brébionnière à Clisson prend les dispositions qui s'imposent. Elle se rapproche d'un centre médico-psychologique, pas à Gorges, mais à Beaulieu à Nantes où la tranche d'âge (0-6 ans) est plus adaptée. Deux demi-journées par semaine. Mais pas question de partir de l'école : le reste se poursuivra à Jacques-Prévert où il a tous ses copains. Relations tendues depuis septembre La situation va vite se détériorer « Une semaine après son premier passage à Nantes, on l'a retrouvé amorphe. Il n'avait plus la joie de vivre qu'on lui connaissait », exprime la maman de deux autres enfants. Pour elle, le centre n'est finalement pas la bonne option. Son comportement se dégrade. A tel point que l'école Jacques-Prévert refuse de l'accepter au restaurant scolaire. « Il est devenu totalement dépendant », confesse celle qui décide alors d'arrêter de travailler. Pour Carole Bachelier, le retrait du centre est une évidence. « Ces cinq mois ont été un échec. Son état s'empirait ». Sa décision est confortée par les rapports de la Haute autorité sanitaire et Autisme 44 qui critiquent la politique de l'Etat et de l'éducation nationale sur le sujet. « 50 ans sans évolution », synthétise celle qui s'estime « pestiférée ». « On m'a bien fait comprendre que si je retirais mon fils du centre pour le faire suivre par une psychologue et une éducatrice, les services ne manqueraient pas de faire un signalement à la protection maternelle infantile pour défaut de soin afin que s'enclenche une enquête sociale. Cela ne pouvait pas se passer bien ». Informée par lettre recommandée Finalement en février dernier, Carole Bachelier claque malgré tout la porte du centre de Beaulieu. « Ce qui ne plait pas à l'éducation nationale », lance-t-elle. Et donc à l'école Jacques-Prévert. « Dès qu'on va contre les protocoles, ils font bloc, constate la Mouzillonnaise d'origine. On m'a par exemple interdit d'aller parler à sa maitresse parce que je lui mettais trop de pression. Je ne pense pas être méchante en faisant cela. Ce qui m'intéresse, c'est de savoir comment évolue mon fils. Je suis consciente, je ne me fais pas d'illusion sur sa maladie. Je veux juste tout mettre en oeuvre pour ne pas avoir de regret plus tard. Et faire économiser 3 000 E par mois à la sécu ». Carole Bachelier cherche à avoir des interlocuteurs auprès de la direction académique mais « on se heurte à des murs ». « L'administration est ainsi faite que l'on se fait traiter de trop intrusive quand on cherche à les appeler alors qu'eux ne se gênent pas pour dire comment on doit gérer notre vie. »»...

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Q Senat :Accès à l'emploi des personnes autistes de haut niveau et Asperger 17/07/2015

«Question écrite n° 17360 de M. Michel Le Scouarnec (Morbihan - Communiste républicain et citoyen) publiée dans le JO Sénat du 16/07/2015 - page 1709 M. Michel Le Scouarnec attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la question de l'insertion professionnelle et de l'emploi des personnes autistes de haut niveau et Asperger. Comme le souligne un spécialiste mondialement reconnu dans le domaine des troubles du développement, « les individus souffrant d'autisme sont avant tout différents, ils sont des hommes à leur manière et comme tous les hommes ils ont leurs limites et leurs possibilités. C'est un défi pour chacun d'entre nous de construire une société dans laquelle cette forme d'esprit recevra une digne place. » D'abord il faut souligner que les personnes autistes de haut niveau et Asperger n'ont pas de déficience intellectuelle contrairement à celles qui sont atteintes par d'autres formes d'autisme. Leur handicap est avant tout d'ordre social ; elles ont en effet un déficit dans les interactions sociales et une incompréhension face aux codes sociaux. Ensuite, les autistes de haut-niveau et Asperger ont beaucoup de points forts : ils ont une mémoire encyclopédique, sont doués en informatique ; certains ont de grandes compétences dans les domaines précis, comme l'électronique, la mécanique, la musique, l'astronomie, l'histoire-géographie, les mathématiques, etc. Aussi, ils pourraient travailler dans des domaines aussi variés que la recherche, l'informatique, le droit, la musique, la finance...¦, pour peu qu'ils aient un espace à eux, une certaine liberté dans le travail, pas de contraintes sociales trop fortes. A condition d'être accompagnés, ils sont capables de beaucoup. D'après l'association asperansa, dans notre pays, entre 100 000 et 400 000 personnes seraient atteintes du syndrome d'Asperger, et seulement 1 % d'entre elles travailleraient. Cette population représente pourtant un réel atout pour les entreprises. Ainsi par exemples, un cabinet les emploie comme consultants au Danemark, l'entreprise américaine de logiciels Aspiritech, elle, a des postes de testeurs de logiciels, et en Allemagne et aux Etats-Unis, de nombreux autistes de haut niveau et Asperger occupent des postes d'informaticiens. En France, il existe des structures extrêmement diverses : des services, des plateformes d'accueil, des établissements et services d'aide par le travail (Esat) avec ou sans foyer d'hébergement, des instituts médico-pédagogiques (IMP), des équipes de tailles diverses. Ces établissements réalisent souvent un travail pertinent auprès de ce public, d'accompagnement vers l'autonomie d'abord, puis d'insertion professionnelle. Cette diversité dans l'offre de prises en charge est nécessaire, et dépend des ressources locales et des besoins des personnes. Seulement elles sont finalement peu nombreuses, souffrent de moyens financiers insuffisants, et ne sont pas réparties sur l'ensemble de notre territoire. D'autre part, les ruptures de parcours sont fréquentes chez les jeunes adultes en devenir souffrant de troubles autistiques. Si depuis la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées des efforts d'intégration scolaire ont été réalisés, un nombre important d'entre eux disparaissent dans la nature une fois sortis du système scolaire. Développer des passerelles entre l'école et le milieu de l'entreprise apparaitrait primordial. Enfin, un regard plus positif de la société permettrait de découvrir ce dont ces personnes autistes de haut niveau et Asperger sont capables, et serait susceptible de leur apporter plaisir et reconnaissance. Des témoignages prouvent que leur intégration professionnelle, bien que très souvent redoutée par les employeurs, se déroule généralement favorablement. Ce constat n'étant pas satisfaisant, il souhaiterait connaitre les mesures qu'il envisage pour améliorer l'offre de prises en charge des jeunes autistes de haut niveau et Asperger, et leur permettre de s'épanouir dans une vie professionnelle. En attente de réponse du Ministère du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social»...

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senat

Single Dose Intranasal Oxytocin and Cognitive Effects in Autism - Full Text View 12/07/2015

«Single Dose Intranasal Oxytocin and Cognitive Effects in Autism This study is ongoing, but not recruiting participants. Sponsor: University of Minnesota - Clinical and Translational Science Institute Information provided by (Responsible Party): University of Minnesota - Clinical and Translational Science Institute ClinicalTrials.gov Identifier: NCT02493426 First received: July 6, 2015 Last updated: July 8, 2015 Last verified: July 2015 History of Changes Full Text View Tabular View No Study Results Posted Disclaimer How to Read a Study Record Purpose Autism spectrum disorder (ASD) is a group of severe, life-long developmental disorders. Oxytocin (OT) is a neurohormone involved in both repetitive/rigid and social behaviors. This study is focusing on how a single dose of intranasal OT (IN-OT) affects cognitive rigidity and social perception tasks. Taking OT as a spray through the nose increases social and decreases repetitive behavior in some adults with ASD, and we are exploring if it helps children with ASD similarly. However, it is unclear whether every person with ASD has an abnormal OT level, and if OT affects restrictive or social behavior differently. Consequently, we aim to study whether OT treatment can be effective in treating subgroups with specific features of ASD. We will use approaches utilizing both behavioral and physiological responses to clarify the role of OT in ASD. We will develop a deeper understanding of the range of social and rigid behaviors and use that information to identify persons with ASD who would benefit from OT treatment. Potential subjects will be asked if they want to participate in two sessions in our clinical laboratory where they will get either single dose IN-OT or placebo. After receiving the substance, they will be asked to do a handful of tasks while we monitor heart rate, eye movements, and collect baseline and post intranasal blood, urine and saliva. The levels of hormones, metabolites and peptides related to or interacting with OT will be measures in the collected samples of blood plasma, urine and saliva. Additionally DNA will be extracted from the blood samples to study genes related to OT and ASD.»...

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clinicaltrials

Technology Delivered Self-Monitoring Application to Promote Successful Inclusion of an Elementary Student with Autism. - PubMed - NCBI 09/07/2015

«Abstract The ever-increasing prevalence of children diagnosed with autism spectrum disorder (ASD) is paralleled in public educational settings including general education classrooms. Challenges with social/behavioral functioning, including limited self-management and behavior inhibition, can lead to off-task and disruptive behaviors that interfere with acquisition of academic and social skills. Without effective and efficient interventions, opportunities to participate in inclusive settings will likely be reduced. Self-monitoring (SM) is an intervention with strong evidence for increasing prosocial behaviors and decreasing challenging behaviors for students with ASD in educational settings, although the cuing mechanisms (e.g. timers, stopwatch) and tracking materials (e.g. paper, pencil) can be cumbersome and obtrusive. I-Connect is an SM application that allows for customizable prompts, recording, and data monitoring. The purpose of this study was to evaluate, utilizing an ABAB design, the functional relationship between implementation of I-Connect SM intervention and increases in on-task behavior with concurrent decreases in disruptive behavior for an elementary student with ASD in a general education classroom. Results indicate an immediate increase in on-task behavior as well as a decrease in disruptive behaviors with each introduction of I-Connect. Implications for practice and future research are discussed.»...

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ncbi.nlm.nih

En Israel integran a 22 jovenes con autismo para labor de inteligencia 09/07/2015

«Las fuerzas de Defensa de Tel Aviv llevan realizan desde 2013 el programa militar de informacion; los chicos afirman que sirven a su país y estan integrados Las Fuerzas de Defensa de Israel incorporaron a 22 personas en condicion de autismo a trabajos de inteligencia militar. Los miembros de la unidad 9900 están dedicados a descifrar imágenes aéreas tomadas de países considerados enemigos para identificar informacion que pueda ayudar en las misiones militares. Además, son los responsables de monitorear constantemente las ubicaciones de objetivos militares. Esta iniciativa es parte del proyecto Roim Rachok, una frase en hebreo que significa "mirar más allá del horizonte". El plan surgio hace dos años a raíz de la muerte del amigo de un alto mando cuyo hijo es autista, pues el Ejército conocio las dificultades de las personas en esta condicion para integrarse a la sociedad. Entre sus labores está la vigilancia de la Operacion Margen Protector contra la Franja de Gaza el año pasado, de acuerdo con un reporte de la agencia Europa Press. Los soldados que se encuentran en esta condicion han desarrollado con éxito el proyecto, por lo que ya colaboran con otras unidades del Cuerpo de Inteligencia de Tel Aviv. De acuerdo con el Ejército de ese país, las personas dentro del espectro del autismo poseen mejores capacidades para desempeñar las tareas asignadas por la milicia, pues cuentan con mayor capacidad de concentracion, son perfeccionistas y prestan mayor atencion a los detalles. Las personas que están en esta condicion tienene una mayor capacidad perceptiva y pueden procesar mayor informacion, afirman expertos en neurociencia. "Las personas que tienen una mayor capacidad perceptual pueden procesar más informacion de una escena aunque eso también incluiría algo de informacion irrelevante que quizá encuentre difícil de ignorar", dijo Nilli Lavieel profesor del Instituto de Neurociencia Cognitiva de la Universidad de Londres. Además, la capacidad de percepcion en situaciones altamente desafiantes es mayor, de acuerdo con el experto. A partir de estos hallazgos, expertos afirmaron que es posible una mayor integracion social de las personas con autismo debido a su destacada capacidad para ver los detalles. Con esto, los tratamientos actuales buscan potenciar estas capacidades para integrar a las personas a la vida laborar en tareas concretas. Lo cual tiene una ventaja para trabajar con tecnologías de informacion, pues las personas procesan los datos con mayor velocidad. El soldado A, de 19 años de edad, es uno de los integrantes de la unidad 9900. El joven declaro que al laborar en la unidad "siente que contribuye al Estado". "Estoy muy contento en mi unidad y feliz con mi trabajo. Al principio pensé que me resultaría muy difícil hacer amigos, ya que soy una persona a la que le lleva mucho tiempo abrirse", relato el joven. Agrego que se sintio motivado con la idea de contribuir en ejercicios militares y detallo que se entero por el programa por personal de su escuela. "He cambiado mucho desde que llegué, mejoré como persona gracias a este proyecto. Mis comandantes siempre me dan el apoyo que necesito, además, el personal médico también me da un gran apoyo", declaro. "Aquí he encontrado algo que me interesa. Cuando estoy trabajando pienso que la vida de alguien depende de mí", afirmo. En el país de Medio Oriente, es obligatorio realizar 36 meses de servicio militar obligatorio en el caso de los hombres, mientras que las mujeres deben cubrir este requisito por 24 meses. La ley de reclutamiento aplica para todos los ciudadanos de la nacion, para quienes posean doble nacionalidad o residencia permanente. Incluso los cristianos y musulmanes pueden alistarse como voluntarios»...

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razon.com

Case study: auditory brain responses in a minimally verbal child with autism and cerebral palsy. - PubMed - NCBI 08/07/2015

«Abstract An estimated 30% of individuals with autism spectrum disorders (ASD) remain minimally verbal into late childhood, but research on cognition and brain function in ASD focuses almost exclusively on those with good or only moderately impaired language. Here we present a case study investigating auditory processing of GM, a nonverbal child with ASD and cerebral palsy. At the age of 8 years, GM was tested using magnetoencephalography (MEG) whilst passively listening to speech sounds and complex tones. Where typically developing children and verbal autistic children all demonstrated similar brain responses to speech and nonspeech sounds, GM produced much stronger responses to nonspeech than speech, particularly in the 65-165 ms (M50/M100) time window post-stimulus onset. GM was retested aged 10 years using electroencephalography (EEG) whilst passively listening to pure tone stimuli. Consistent with her MEG response to complex tones, GM showed an unusually early and strong response to pure tones in her EEG responses. The consistency of the MEG and EEG data in this single case study demonstrate both the potential and the feasibility of these methods in the study of minimally verbal children with ASD. Further research is required to determine whether GM's atypical auditory responses are characteristic of other minimally verbal children with ASD or of other individuals with cerebral palsy.»...

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ncbi.nlm.nih

Autisme : On parlait d'enfants arrieres 07/07/2015

«Catherine Barthélémy est professeur émérite à la faculté de médecine de l'université François-Rabelais de Tours et chef de service honoraire au CHU du centre de pédopsychiatrie, dirigé aujourd'hui par le Pr Frédérique Bonnet-Brilhault.

• (Photo NR) Pour un peu, la vie de Catherine Barthélémy se confondrait avec l'histoire de l'autisme. Depuis Tours, elle a mené la fronde pour faire connaitre et reconnaitre ces enfants "exceptionnels". Au cinéma, un autre regard Ne parlons pas de moi...‰: ce qui compte, ce sont les familles. Histoire de ne pas vous laisser croire que ce n'est que fausse modestie, Catherine Barthélémy donne rendez-vous dans les locaux de l'association mixte Arapi(*) à Tours. On la trouve avalant un taboulé sur un coin de table, conversant avec la maman d'un garçon autiste qu'elle a suivi de longues années. Il est 14h30, la professeure de médecine a été retenue au Centre de ressources sur l'autisme au CHU de Tours, qu'elle dirigeait encore il y a peu. Elle n'a « officiellement plus de fonction à l'hôpital ». D'autres, emmenés par le Pr Frédérique Bonnet-Brilhault, continuent les recherches sur ces enfants « exceptionnels », s'efface-t-elle encore. "Pour beaucoup, il fallait soigner la mère" Le fil rouge de cette rencontre ne sera donc pas celui qu'elle porte au revers depuis 2007...‰: ce seront ces enfants « si beaux » auxquels cette fille de psychopédagogue a dédié sa vie. En effet, si un plan autisme existe aujourd'hui - sa troisième édition court jusqu'en 2017 -, Catherine Barthélémy y est un peu pour quelque chose...‰: lorsqu'elle est entrée pour la première fois dans le service de pédopsychiatrie de l'hôpital Bretonneau, le mot autisme n'était pas encore employé en France. On était à l'aube des années 80, le monde médical parlait d'enfants « arriérés » ou « psychotiques ». Main dans la main avec le psychiatre Gilbert Lelord, au sein de l'unité Inserm de Tours, l'étudiante en médecine va se consacrer à « faire grandir » ces enfants. « Nous étions les seuls à nous intéresser au système nerveux des enfants autistes. Les autres préféraient soigner la mère...¦ », se rappelle son « père » professionnel. Ces deux « combattants » sont depuis peu à nouveau réunis à l'Académie de médecine, où Catherine Barthélémy vient d'être élue. "Leur intelligence on la voyait dans leurs yeux" Propulsée « jeune dinosaure » - ce sont ses mots -, cette bientôt septuagénaire apparait élégante, frêle, vive, souriante. « Alerte », comme la jeune étudiante repérée par son mentor au début des années 70 à la faculté de médecine de Tours. Alors que le reste de la France cherche encore un dysfonctionnement affectif entre la mère et son enfant, Catherine Barthélémy « a été d'emblée convaincue » d'une origine neuropsychiatrique, se félicite encore aujourd'hui Gilbert Lelord. « Lorsque je les ai vus pour la première fois, ils étaient dans une sorte d'enclos, dans le service de psychiatrie des femmes de Bretonneau », se rappelle-t-elle. Ils étaient différents des autres. « J'avais peut-être envie de les libérer, et de les aider à utiliser leur intelligence. On la voyait dans leurs yeux. » Ses mots sont du miel pour Josiane Scicard, mère d'un jeune homme de 25 ans qui a grandi avec l'autisme. Sur son smartphone, une photo, une fierté. « C'est le professeur Lelord qui a dit que l'on devait faire entrer les familles dans le service », restitue Catherine Barthélémy. Une révolution. « Les parents étaient très intéressés de comprendre le comportement de leur enfant...‰: qu'il ne s'agissait pas d'une violence intrinsèque ou d'un désintérêt pour les autres, mais que cela naissait d'une difficulté à traiter les informations », continue la chercheuse. « C'était important pour nous qu'un diagnostic soit posé, d'être pris en charge par une équipe pluridisciplinaire », note la maman. En retour, les familles ouvrent leur quotidien. Ensemble, ils créent l'Arapi, en 1983.»...

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lanouvellerepublique

Enfant autiste : un pere desespere monte sur une grue 07/07/2015

«11h30 : La MDPH 04, réunie en urgence ce matin, a conclu un accord donnant à Romain le droit de suivre une scolarité classique. A midi, le père n'est toujours redescendu de la grue. 8h30: Romain, 12 ans, atteint d'autisme, doit faire sa rentrée en 6e cette année. La Maison départementale des personnes handicapées des Alpes-de-Haute-Provence (MDPH 04) préconise l'intégration d'un établissement spécialisé à Digne-les-Bains. Depuis ce matin 8 h 30, Carine et Jérôme Claro, les parents de Romain le disent haut et fort : leur fils n'ira pas à Digne-les-Bains. Jérôme, son père est monté sur une grue, et refuse de céder à l'administration, il n'en descendra que lorsqu'il aura la certitude que son fils pourra intégrer le collège de Barcelonnette.»...

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ledauphine

Could a 'sniff test' lead to early autism diagnosis? - Medical News Today 05/07/2015

«A new study published in the journal Current Biology has identified differences in the way people with autism respond to smells, suggesting a "sniff test" could be used for early diagnosis of the condition. A child smelling a flower Researchers say a 'sniff test' may be a feasible way to diagnose autism early, after finding children with the disorder have different sniff responses to those without autism. Think of a pleasant smell - a bunch of flowers, for example. You would likely take a big sniff in order to inhale the floral aroma. When it comes to bad smell, however, you would restrict the airflow in your nose to avoid inhaling it. Study author Noam Sobel, of the Weizmann Institute of Science in Israel, and colleagues found that children with autism are unable to make such adjustments - they sniff the same way regardless of whether they are presented with good or bad odors. In the US, around 1 in 68 children have been diagnosed with autism, the majority of whom are boys. The condition is the fastest growing developmental disorder in the country. At present, there is no medical test for autism. It is most commonly diagnosed via developmental screening, where a doctor assesses how a child moves, speaks, learns and behaves in order to determine whether there are any delays in these areas. But Sobel and colleagues say they may have uncovered a marker for autism, paving the way for a medical test for the condition.»
[...]
«Sniff test identified autism with 81% accuracy The team created what they call a "computer-controlled air-dilution olfactometer equipped with a custom-designed double-barreled pediatric nasal cannula," allowing them to deliver different odors to the children while measuring their sniff response - determined by nasal airflow - at the same time. Using this device, the researchers delivered pleasant smells (rose or shampoo) and unpleasant smells (sour milk or rotten fish) to the children over a 10-minute period and measured their sniff response. They found that children without autism were able to adjust their sniff response within 305 milliseconds of being presented with an odor, while children with autism did not adjust their sniff response at all. The team says that using the differences they identified in sniff response between the two groups, they were able to identify the children as being with or without an autism diagnosis with 81% accuracy. In addition, they found that the more abnormal the sniffing response among children with autism, the more severe their social symptoms of autism were. "We propose that the altered IAM that is the sniff response leads to altered olfaction, which contributes to impaired social communication," say the authors. »...

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medicalnewstoday

Et si on pouvait diagnostiquer l'autisme grace a l'odorat ? 05/07/2015


«La manière dont les enfants réagissent aux différentes odeurs pourrait être un moyen de détecter l'autisme, suggèrent des chercheurs en Israel. Les gens passent plus de temps à sentir l'odeur agréable des fleurs que l'odeur nauséabonde du poisson pourri mais les tests qui ont été effectués sur 36 enfants dans le journal de Current Biology montrent que cette différence ne se trouve pas chez les enfants autistes.» [...]
« Les enfants participaient à une expérimentation de 10 minutes dans un essai à l'Institut scientifique Weizmann en Israël. Un tube rouge portait les odeurs agréables et désagréables au nez des enfants alors qu'un autre tube vert enregistrait les changements dans leur rythme respiratoire. La doctorante Liron Rozenkrantz, a expliqué au micro de la BBC que, normalement, les enfants changent la profondeur de leur inspiration selon l'odeur qu'ils sentent. Mais dans cette expérimentation, « les enfants atteints d'autisme ne montraient pas cette variation. Ils ont tous pris le même temps pour renfiler le parfum du shampooing que pour l'odeur du poisson pourri ». Elle a ajouté que ces observations étaient « étonnantes et surprenantes ». Les chercheurs ont aussi montré que ceux qui souffraient des symptômes plus sévères de l'autisme passaient plus de temps à inspirer les odeurs désagréables. Ce test peut être utilisé pour un dépistage dès le plus jeune âge car les enfants n'ont pas besoin de savoir s'exprimer pour le réaliser. Mais, pour le Pr Rozenkrantz, il faudrait savoir à partir de quel âge l'enfant est sensible aux variations d'odeurs avant d'utiliser ce test. Les chercheurs ont conclu que les odeurs jouaient un rôle dans l'interaction sociale et que cela pourrait expliquer le lien avec l'autisme, une maladie qui touche un enfant sur 160 à travers le monde. »...

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topsante

Segolene Neuville annonce la creation de 63 places destinees a l'accompagnement des enfants en situations critiques dans le departement de l'Herault 03/07/2015

«Ségolène Neuville annonce la création de 63 places destinées à l'accompagnement des enfants en situations critiques dans le département de l'Hérault Dans le cadre du dispositif « situations critiques » mis en place à travers la diffusion d'une circulaire instaurant la remontée automatique au niveau national du nombre de personnes handicapées en situations critiques et dans le droit fil de la mise en oeuvre du rapport « zéro sans solution » confié à Marie-Sophie Desaulle, Ségolène Neuville a demandé à l'Agence Régionale de la Santé du Languedoc-Roussillon de travailler avec la Maison départementale des personnes handicapées de l'Hérault, les associations ainsi que les familles sur des créations de places pour enfants handicapés. En effet, le Languedoc-Roussillon et singulièrement le département de l'Hérault connaissent un retard en termes d'offre d'accueil et d'accompagnement. Ce retard - historique- conjugué à la pression démographique récente et à l'amélioration du dépistage ont retardé le rattrapage. Ainsi, dans l'Hérault, 93 enfants ont été déclarés en situation critique. Plus de la moitié de ces enfants sont atteints de troubles du spectre autistiques. Pour réaliser ce rattrapage, l'ARS Languedoc-Roussillon a retravaillé en totalité sa programmation pluriannuelle sur le secteur afin de dégager le maximum de moyens pour ouvrir le plus de places possibles. Cette décision est inédite à deux titres. Les moyens dégagés sont exceptionnels : 3,8 millions d'euros dont 1,23 millions notifiés par la secrétaire d'Etat au titre du 3ème Plan Autisme. Par ailleurs, pour répondre rapidement aux besoins des familles, elle se concrétise par des ouvertures de places dans des structures déjà existantes fléchées sur les enfants en situation critiques. Ségolène Neuville a déclaré : « Je remercie tous les acteurs qui ont oeuvré collectivement à la création rapide, dès la rentrée 2015, de places pour accompagner 63 enfants en situation critique du département de l'Hérault. Au niveau national, la circulaire budgétaire 2015 demande à toutes les ARS de mettre en place des solutions pour répondre aux situations critiques. »»...

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social-sante.gouv

La modulation des « allocs » entre en vigueur 01/07/2015

«La modulation des allocations familiales en fonction des revenus, décidée dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015, devient effective mercredi 1er juillet. Jusqu'à présent, quels que soient leurs revenus, les familles percevaient 129 euros pour deux enfants, 295 euros pour trois, 460 euros pour quatre et 165 euros par enfant supplémentaire. Désormais, ces sommes seront divisées par deux pour un couple avec deux enfants gagnant plus de 6 000 euros net par mois, soit 65 euros, et par quatre pour ceux gagnant plus de 8 000 euros, soit 32,50 euros. Ces seuils sont rehaussés de 500 euros par enfant supplémentaire. Cette rupture avec le principe d'uniformité des allocations familiales - et non d'universalité puisque toutes les familles continueront à percevoir les « allocs » - s'inscrit dans le cadre du plan d'économies décidé à l'automne 2014. La mesure devrait permettre de dégager 400 millions d'euros en 2015 et 800 millions en année pleine. Seuls 10 % des 5 millions de bénéficiaires des allocations - les plus aisés - seront affectés par cette baisse. Elle représente une perte de 768 euros par an pour un revenu net compris entre 72 000 et 96 000 euros (sans compter primes et treizième mois), soit une perte de 0,8 % à 1 %. Au-delà de 96 000 euros de revenus annuels, la perte sera au plus de 1,2 %. Rétablir une certaine équité La diminution des allocations familiales pour les classes moyennes supérieures et aisées est cependant perçue d'autant plus douloureusement qu'elle s'ajoute à l'abaissement du quotient familial - qui diminue le revenu imposable en fonction du nombre d'enfants -, passé de 2 336 euros en 2012 à 2 000 euros en 2013, puis 1 500 euros en 2014. Ce qui a entrainé une augmentation d'impôt de 500 euros pour un couple avec un enfant à partir de 61 158 euros de revenus annuels imposables, de 1 000 euros pour un couple avec deux enfants à partir de 69 474 euros de revenus, 2 000 euros pour un couple avec trois enfants et 86 104 euros de revenus, etc. Au total, selon une étude de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) publiée en mai, l'ensemble de ces mesures fait 3,2 millions de familles perdantes tandis que 2,1 millions de ménages sont bénéficiaires. Elles contribuent cependant à rétablir une certaine équité dans les transferts sociaux et fiscaux. Jusqu'à présent, en effet, les plus aisés en bénéficiaient davantage que le reste de la population, du fait que l'avantage procuré par le quotient familial était proportionné à l'importance de leurs revenus. L'application de ces réformes successives a pour conséquence que, pour les 10 % les plus riches, l'aide mensuelle passe en moyenne de 305 à 230 euros, contre 284 euros pour les plus pauvres.»...

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lemonde

New Texas law requires cameras in every special education classroom - w/video - Autism Daily Newscast 30/06/2015

«Austin ...” Texas Governor Gregg Abbott signed a bill Friday that requires cameras installed in every special education classroom in all public schools in the state. The move by the Texan governor follows calls by parents, law enforcement officials, and stakeholders for the bill to be signed into law, asserting that such measure is necessary to ensure the safety of children with special needs, who are most vulnerable to abuse due to their disability. One of those who pushed for the bill to be signed into law was Bridgette Rideau, a mother of a young boy with autism named Terrence, who was allegedly abused by a special education teacher at his former school. According to Rideau: "You really have to educate your teachers. You really have to qualify the people who are doing this. The insurance companies don't really want this because they're gonna have to pay out for people who have made mistakes because now they're gonna be seen." "Cameras make people, it makes you do the correct thing because you know you're being watched." Funding for the cameras to be installed will be shouldered solely by the school districts...” which is the main reason why districts fought so hard to oppose the law. According to Arlington ISD's Leslie Johnston:»...

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autismdailynewscast

Parents solos qui sortent pour etre moins seuls 30/06/2015

«Je prépare un reportage pour TF1 reportages sur les nouvelles manières de faire des rencontres. je m'intéresse donc au site parent-solo.fr car je cherche à suivre des parents célibataires qui s'organisent des sorties, des week-end avec les enfants pour rompre avec la solitude et partager les moments tout simple de la vie. N'hésitez pas à me contacter si vous vous sentez concernés! Merci! Cdt Contact : Hélène Maucourant 06 85 11 08 95 h.maucourant@gmail.com»...

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parent-solo

Xanax, Valium... : Les dangers des prescriptions prolongees de benzodiazepines 30/06/2015

«Santé, médicaments A double tranchant. Efficaces pour traiter l'anxiété, les benzodiazépines, consommés par 7 millions de personnes l'an passé (dont 16 % pendant plusieurs années) parmi lesquels le Xanax, le Lexomil, le Temesta ou encore le Valium, seraient, lorsqu'ils sont utilisés sur une longue période, à l'origine d'effets secondaires, selon un communiqué de la Haute autorité de santé (HAS) rendu public ce lundi. Troubles de la vigilance, chutes et troubles de la mémoire En réévaluant l'usage aux benzodiazépines dans le traitement contre l'anxiété, l'Autorité souligne que le recours à ces anxiolytiques doit rester temporaire. Ainsi, ceux-ci doivent être prescrits sur une durée courte, de 8 à 12 semaines. Au-delà de ce délai, les benzodiazépines peuvent entrainer de nombreux effets indésirables de ces produits tels que troubles de la vigilance, chutes ou encore troubles de la mémoire. Plus grave, « leur utilisation prolongée expose au risque de dépendance », indique la HAS, qui invite les praticiens à « impliquer le patient dans une démarche d'arrêt du traitement ». Des anxiolytiques suspectés d'accroitre le risque de démence Malgré ces effets indésirables, l'Autorité qui estime que l'intérêt thérapeutique des benzodiazépines reste important, recommande un maintien du taux de remboursement à 65 %.»...

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20minutes

Preference for language of instruction of an English language learner with autism. - PubMed - NCBI 28/06/2015

«Abstract OBJECTIVE: To use a preference assessment to identify the preferred language of instruction (English or Spanish) for a child with autism living in a Spanish-speaking home and receiving school services in English only. METHODS: We used a concurrent chains method to evaluate the participant's preference for English or Spanish instruction. Colored microswitches represented English instruction, Spanish instruction and no instruction (control). Switch presses resulted in instruction and reinforcement in either English or Spanish, or no instruction and no reinforcement. After session 10, switches were reprogrammed to control for color bias. RESULTS: The participant chose Spanish instruction most frequently. CONCLUSIONS: The participant preferred to receive instruction in Spanish. These data support previous research indicating the importance of child preference when individualizing educational programs for children with autism and that language of instruction is an important variable when working with children with autism who experience multiple languages across home and school.»...

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ncbi.nlm.nih

Effects of Violent-Video-Game Exposure on Aggressive Behavior, Aggressive-Thought Accessibility, and Aggressive Affect Among Adults With and Without Autism Spectrum Disorder. 28/06/2015

«Abstract Recent mass shootings have prompted the idea among some members of the public that exposure to violent video games can have a pronounced effect on individuals with autism spectrum disorder (ASD). Empirical evidence for or against this claim has been missing, however. To address this issue, we assigned adults with and without ASD to play a violent or nonviolent version of a customized first-person shooter video game. After they played the game, we assessed three aggression-related outcome variables (aggressive behavior, aggressive-thought accessibility, and aggressive affect). Results showed strong evidence that adults with ASD, compared with typically developing adults, are not differentially affected by acute exposure to violent video games. Moreover, model comparisons provided modest evidence against any effect of violent game content whatsoever. Findings from this experiment suggest that societal concerns that exposure to violent games may have a unique effect on adults with autism are not supported by evidence.»...

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ncbi.nlm.nih

L’ONU demande des comptes à la France sur la situation des enfants handicapés : Timothée nommément cité. 23/06/2015

«En prévision de sa prochaine session (janvier 2016), le Comité des droits de l'enfant de l'ONU sollicite la France en l'invitant à répondre publiquement à sa Liste de points, qui constitue une série de questions précises relativement aux droits des enfants. Ce questionnement porte sur les mesures mises en place, sur les moyens mis en oeuvre pour remédier à des états de faits problématiques, etc. La sollicitation relève successivement les points sensibles, touchant aux discriminations, aux violences et harcèlements, à l'adaptation des accompagnements, au droit à l'information, aux inégalités, etc. Elle distingue ainsi diverses catégories d'enfants susceptibles d'être concernés par ces différents points. entree-ONU Concernant les enfants atteints de troubles autistiques, on sera particulièrement attentifs aux questions 6, 9, 10, 12, et 13 : Question 6[1] : violences en institutions et traitements dégradants (packing, etc) ; Question 9[2] : politique de désinstitutionalisation. Il est fait ici référence nommément à la situation de Timothée D., dont le cas avait fait l'objet d'une interpellation par la Rapporteuse spéciale sur les droits des handicapés à la fin de l'année 2014, sans réponse satisfaisante de la part du gouvernement français. La question du retrait de la garde des enfants pour « avoir exigé leur inclusion scolaire et refusé des traitements inadaptés en institution » est ici posée. Timothée apparait donc ici comme le cas emblématique de ce type de maltraitance. On rappellera que la garde de Timothée a récemment été ôtée, par une pirouette juridique, à sa mère pour un placement chez son père, dans le but que ce dernier l'envoie en IME, ce qui a eu lieu. Cette décision fait suite précisément à l'exigence réitérée de sa mère qu'il reste inclus en collège ordinaire, et à son refus d'orientation en IME. Timothée D. est le seul enfant nommément évoqué dans ce rapport. Question 10 : il s'agit ici du droit de chaque enfant à être informé, et à exprimer son opinion, et des mesures « prises pour s'assurer de la continuité des repères éducatifs et relationnels de l'enfant ». Concernant Timothée, la juge des enfants responsable de son placement a précisément invoqué une prétendue « déstabilisation » de Timothée à rester dans sa famille, et la responsabilité de sa mère dans sa déscolarisation (comprendre dans le refus de voir son fils aller en IME). On sera attentif à la réponse de la France sur ce point. Question 12[3] : dépistage précoce des troubles autistiques et accompagnement adapté. Compétences des professionnels dans le milieu scolaire ordinaire : ici encore il faudra être attentif à la réponse, sachant ce qu'il en est couramment sur le terrain. Soutien et formation des parents, avis des enfants et des familles respectés. Question 13[4] : demande d'éclairement sur la « traduction pratique de "l'éducation inclusive" ». En effet, les textes de lois ne sont rien s'ils ne sont pas suivis d'effets concrets. Il est question ici de l'exclusion des classes ordinaires au profit des CLIS, ULIS, mais aussi d'exclusion totale.»...

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blogs.lexpress

autisme info on Twitter: Une success story de l'inclusion jusqu'a en oublier l'etiquette ''autiste'' 22/06/2015

«Une success story de l'inclusion jusqu'à en oublier l'étiquette "autiste"
•autisme info on Twitter: Une success story de l'inclusion jusqu'a en oublier l'etiquette "autiste" Cliquez sur le lien Twitter pour voir l'article dans la presse locale»...

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twitter

autisme info on Twitter: Une success story de l'inclusion jusqu'a en oublier l'etiquette ''autiste'' 22/06/2015

«Une success story de l'inclusion jusqu'à en oublier l'étiquette "autiste"
•autisme info on Twitter: Une success story de l'inclusion jusqu'a en oublier l'etiquette "autiste" Cliquez sur le lien Twitter pour voir l'article dans la presse locale»...

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twitter

autisme info on Twitter: Une success story de l'inclusion jusqu'a en oublier l'etiquette ''autiste'' 21/06/2015

«Une success story de l'inclusion jusqu'à en oublier l'étiquette "autiste"
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twitter

''ENGLISH SPOKEN''. Les collégiens de Saint-Martial se sont distingués cette année au concours de langue anglaise ''The Big challenge'' 19/06/2015

«"ENGLISH SPOKEN". Les collégiens de Saint-Martial se sont distingués cette année au concours de langue anglaise "The Big challenge", auquel participent plus de 560.000 élèves de cinq pays européens (dont 1.684 dans la Vienne). Ianis Coslado (6) obtient le 2 prix départemental. En 5, Sarah Cochois se classe première, suivie de Baptiste Rochereau. Jeanne Rathier est deuxième des 4 et Alice Bertrand troisième des classes de 3.»...

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centre-presse

Emissions sur l'inclusion des enfants autistes a l'ecole : aidez-nous a participer ! 19/06/2015

«Les enseignants sont souvent démunis lorsqu'ils accueillent un élève autiste dans leur classe...¦ Même si ils sont très motivés, il leur manque bien souvent les outils permettant une scolarisation réussie. Sophie Robert, réalisatrice de documentaires, prépare dans ce sens un programme audiovisuel sur l'inclusion scolaire. Pour cela elle va à la rencontre d'enseignants et professionnels des sciences de l'éducation capables de restituer leur savoir et leur expérience de façon concrète. La première émission sur l'inclusion scolaire a pu être financée grâce au site de financement participatif Kiss Kiss Bank Bank Votre participation permettra de réaliser une seconde émission sur l'inclusion scolaire au collège et au Lycée, où moins de 5 % des enfants autistes sont scolarisés et où il y a beaucoup à faire. Il reste 8 jours de collecte, merci de participer et partager !!»...

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blogs.lexpress

Memory System May Overcome Diverse Disorders - Scientific American 11/06/2015

«Declarative memory, rooted in the hippocampus, could help the brain pick up the slack for diverse impairments across many developmental disorders such as autism and obsessive-compulsive disorder By Michael T. Ullman and Mariel Y. Pullman | Jun 11, 2015 image of the human brain ROGER HARRIS Science Source More on this Topic The Mystery of the Missed Connection The Mystery of the Missed Connection New Therapies Take Early Aim at Autism New Therapies Take Early Aim at Autism The human brain possesses an incredible capacity to adapt to new conditions. This plasticity enables us not only to constantly learn but also to overcome brain injury and loss of function. Take away one capability, and little by little we often compensate for these deficits. Our brain may be especially well suited to overcome limitations in the case of psychiatric or neurological conditions that originate early in life, what clinicians call neurodevelopmental disorders. Given the brain's considerable plasticity during early years, children with these disorders may have particular advantages in learning compensatory strategies. It now appears that a single brain system...”declarative memory...”can pick up slack for many kinds of problems across multiple neurodevelopmental disorders. This system, rooted in the brain's hippocampus, is what we typically refer to when we think of learning and memory. It allows us to memorize facts and names or recall a first grade teacher or a shopping list. Whereas other memory systems are more specialized...”helping us learn movements or recall emotional events, for instance...”declarative memory absorbs and retains a much broader range of knowledge. In fact, it may allow us to learn just about anything. Given declarative memory's powerful role in learning, one might expect it to help individuals acquire all kinds of compensatory strategies...”as long as it remains functional. Indeed, research suggests that it not only remains largely intact but also compensates for diverse impairments in five common conditions that are rarely studied in conjunction: autism spectrum disorder, obsessive-compulsive disorder (OCD), Tourette's syndrome, dyslexia and developmental language disorder (which is often referred to as specific language impairment, or SLI). In 2015 we laid out this idea in a review article. We presented evidence suggesting that declarative memory enables people with OCD or Tourette's syndrome to learn to control compulsions and tics; allows individuals with autism to memorize strategies that improve social interactions; and helps people with dyslexia or SLI overcome reading and language difficulties. Overall, we believe that a better understanding of declarative memory could yield new ways to both identify and treat people with neurodevelopmental disorders.»...

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scientificamerican

Intervenant specialise autisme TED a domicile Gard | La Gazette de Montpellier.fr 09/06/2015

«Je suis éducatrice spécialisée à domicile sur Nimes (Gard) et les alentours. J'interviens auprès d'enfants avec Autisme, retard de développement et TED. Je suis formée ABA et PECS. Je propose des mises en place de projet individualisé. N'hésitez pas à me contacter.»...

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lagazettedemontpellier

''Hors les murs'', ou l'autisme au travail 09/06/2015

«Cinq personnes atteintes d'autisme de type asperger travaillent pour Socia3, une entreprise adaptée spécialisée dans l'expertise comptable. Cette expérience inédite résulte de l'initiative d'une cadre et de l'engagement de son entreprise. "Hors les murs", c'est le nom poétique donné par Amélie Bonétat à "son" projet. Gestionnaire de paye pour le groupe Soregor à Saint-Avertin, près de Tours, la jeune femme est très sensible à l'autisme pour des raisons familiales. Elle propose donc d'abord à Benoit Pontroué, patron de l'entreprise adaptée Socia3, filiale de Soregor, d'adhérer à une association de recherche sur l'autisme, ARAPI. "Nous nous sommes dit ensuite: pourquoi ne pas aller plus loin, et embaucher des personnes atteintes d'autisme au sein même de l'entreprise?". Car les autistes "asperger" ou de haut niveau, se caractérisent par des problèmes de comportement social, mais une intelligence supérieure à la moyenne dans certains champs de compétences. "Ils peuvent apporter une vraie valeur ajoutée à l'entreprise", défend la jeune femme. Benoit Pontroué accepte de relever le défi. L'aventure est lancée. Amélie Bonétat s'adresse d'abord au Centre ressources autisme (CRA) de Tours, et présente son projet au professeur Frédérique Bonnet-Brilhaut, pédopsychiatre et spécialiste de génétique moléculaire, et à Cathy Leroy, cadre de santé paramédical. "Nous venions alors d'ouvrir la section adulte du CRA. La question de l'orientation professionnelle était neuve pour nous. Il nous a semblé qu'il était nécessaire, pour qu'une entreprise accueille des salariés autistes, que ses membres connaissent bien la pathologie", explique Cathy Leroy.»...

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youphil

Clara Ballofet: « Mon fils autiste etait le lot 347 » 09/06/2015

«Clara, mère de Logan, un enfant autiste de quatre ans transporté par Vortex à Bellegarde, dans l'Ain, a subi mépris et violences physiques avant qu'une solution politique soit trouvée. Témoignage Clara Ballofet est maman d'un enfant autiste à Bellegarde-sur-Valserine, dans l'Ain. La jeune femme a fait maintes fois les gros titres de la presse locale pour le combat qu'elle a mené contre Vortex Mobilité. «...¯J'ai été alertée sur le fait que le chauffeur qui devait transporter mon fils vers l'école en 2013 pour le compte de Vortex n'en avait pas les capacités, qu'il n'avait pas de contrat de travail et peut-être même pas le permis de conduire. S'il arrive un accident, qui en serait responsable...‰? Et comment se comporterait mon fils en présence d'un inconnu, sans repères...‰?...¯» relate Clara. Le chauffeur s'est présenté au domicile à 22...¯heures la veille du premier trajet à effectuer. «...¯Il m'a posé beaucoup de questions sur le handicap, n'étant pas formé....¯» Clara, qui avait eu confirmation par le chauffeur qu'il n'avait pas signé de contrat de travail, a alerté la mairie, le conseil général et essayé en vain de dialoguer avec la société Vortex qui oeuvrait pour le compte du conseil général à la place de taxis locaux qui, eux, n'avaient jamais posé problème. «...¯Le chauffeur était lui-même handicapé, ce qui ne lui permettrait pas de courir après Logan si jamais il s'échappait du véhicule...¯», poursuit la mère. «...¯Très déprimé, il me faisait part de son désir d'arrêter. Par crainte d'être sans solution du jour au lendemain pour Logan, je n'osais pas reprendre une activité professionnelle....¯» «...¯Personne n'a bougé, j'ai bougé...¯», résume-t-elle. Ainsi Clara s'est emparé du véhicule Vortex et s'est rendue devant la mairie. Essuyant des regards méprisants d'élus, Clara a fini par stationner le véhicule sur les marches de l'hôtel de ville de Bellegarde. Aucun effet. Dans la période qui a suivi, Clara a alors décidé d'aller manifester, seule avec une pancarte contre les conditions de prises en charge de son enfant par Vortex et le conseil général. «...¯Le bras droit du maire est venu à ma rencontre et a fini par m'insulter. J'ai refusé de partir...¯», se rappelle Clara. Mais, affaiblie par les suites d'un cancer, elle est prise de malaise. Les pompiers sont appelés. Clara ne juge pas avoir besoin de soins. Les gendarmes interviennent, la malmenant au point qu'apparaissent de multiples bleus sur son corps. «...¯Ils en sont venus à me baisser le pantalon devant tout le monde pour me calmer, alors que je refusais simplement d'être amenée à l'hôpital....¯» En fait d'hôpital, «...¯un tiers...¯» avait requis son placement en hôpital psychiatrique...‰! Heureusement, le père de Logan est intervenu pour empêcher cet internement. Le combat de Clara a fini par déboucher...‰: le conseil général de l'Ain a finalement décidé de réorganiser le transport des personnes handicapées en régie publique.»...

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humanite

Can Neurotypical Individuals Read Autistic Facial Expressions? Atypical Production of Emotional Facial Expressions in Autism Spectrum Disorders. - PubMed - NCBI 08/06/2015

«Abstract The difficulties encountered by individuals with autism spectrum disorder (ASD) when interacting with neurotypical (NT, i.e. nonautistic) individuals are usually attributed to failure to recognize the emotions and mental states of their NT interaction partner. It is also possible, however, that at least some of the difficulty is due to a failure of NT individuals to read the mental and emotional states of ASD interaction partners. Previous research has frequently observed deficits of typical facial emotion recognition in individuals with ASD, suggesting atypical representations of emotional expressions. Relatively little research, however, has investigated the ability of individuals with ASD to produce recognizable emotional expressions, and thus, whether NT individuals can recognize autistic emotional expressions. The few studies which have investigated this have used only NT observers, making it impossible to determine whether atypical representations are shared among individuals with ASD, or idiosyncratic. This study investigated NT and ASD participants' ability to recognize emotional expressions produced by NT and ASD posers. Three posing conditions were included, to determine whether potential group differences are due to atypical cognitive representations of emotion, impaired understanding of the communicative value of expressions, or poor proprioceptive feedback. Results indicated that ASD expressions were recognized less well than NT expressions, and that this is likely due to a genuine deficit in the representation of typical emotional expressions in this population. Further, ASD expressions were equally poorly recognized by NT individuals and those with ASD, implicating idiosyncratic, rather than common, atypical representations of emotional expressions in ASD.»...

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ncbi.nlm.nih

Effectiveness of the PECS Phase III app and choice between the app and traditional PECS among preschoolers with ASD 07/06/2015

«Abstract We investigated the efficacy of a tablet-computer-based Picture Exchange Communication System (PECS) application for use with three preschoolers with ASD and investigated participant preference for the app versus traditional PECS (i.e., with a physical communication book) once the participants demonstrated minimal levels of mastery of both. We implemented a single-case multiple baseline design to determine the efficacy of the app. Results indicated that participants rapidly demonstrated above-chance level mastery of the app. Following mastery, two participants demonstrated a preference for the app, while the other preferred the traditional PECS communication book.»...

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sciencedirect

The GABAA Receptor as a Therapeutic Target for Neurodevelopmental Disorders 07/06/2015

«Intellectual disability, autism spectrum disorder, and epilepsy are prime examples of neurodevelopmental disorders that collectively affect a significant percentage of the world population. Recent technological breakthroughs allowed the elucidation of the genetic causes of many of these disorders. As neurodevelopmental disorders are genetically heterogeneous, the development of rational therapy is extremely challenging. Fortunately, many causative genes are interconnected and cluster in specific cellular pathways. Targeting a common node in such a network would allow us to interfere with a series of related neurodevelopmental disorders at once. Here, we argue that the GABAergic system is disturbed in many neurodevelopmental disorders, including fragile X syndrome, Rett syndrome, and Dravet syndrome, and is a key candidate target for therapeutic intervention. Many drugs that modulate the GABAergic system have already been tested in animal models with encouraging outcomes and are readily available for clinical trials.»...

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sciencedirect

The Effect of Visual Perceptual Load on Auditory Awareness in Autism Spectrum Disorder. - PubMed - NCBI 07/06/2015

«Abstract Recent work on visual selective attention has shown that individuals with Autism Spectrum Disorder (ASD) demonstrate an increased perceptual capacity. The current study examined whether increasing visual perceptual load also has less of an effect on auditory awareness in children with ASD. Participants performed either a high- or low load version of a line discrimination task. On a critical trial, an unexpected, task-irrelevant auditory stimulus was played concurrently with the visual stimulus. In contrast to typically developing (TD) children, children with ASD demonstrated similar detection rates across perceptual load conditions, and reported greater awareness than TD children in the high perceptual load condition. These findings suggest an increased perceptual capacity in children with ASD that operates across sensory modalities.»...

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ncbi.nlm.nih

Maternal body mass index during early pregnancy, gestational weight gain, and risk of autism spectrum disorders: Results from a Swedish total popul... - PubMed - NCBI 07/06/2015

«Abstract BACKGROUND: Prenatal environmental factors such as maternal adiposity may influence the risk of offspring autism spectrum disorders (ASD), though current evidence is inconsistent. The objective of this study was to assess the relationship of parental BMI and gestational weight gain (GWG) with risk of offspring ASD in a population-based cohort study using family-based study designs. METHODS: The cohort was based in Stockholm County, Sweden, including 333...‰057 individuals born 1984-2007, of whom 6420 were diagnosed with an ASD. We evaluated maternal body mass index (BMI) at first antenatal visit, GWG and paternal BMI at the time of conscription into the Swedish military as exposures using general estimating equation (GEE) models with logit link. RESULTS: At the population level, maternal overweight/obesity was associated with increased risk of offspring ASD [odds ratio (OR)25...‰â‰¤...‰BMI...‰<...‰30 1.31, 95% confidence interval...‰=...‰1.21-1.41; ORBMI...‰â‰¥...‰30 1.94, 1.72-2.17], as was paternal underweight (ORBMI...‰<...‰18.5, 1.19, 1.06-1.33) and obesity (ORBMI...‰â‰¥...‰30 1.47, 1.12-1.92) in mutually adjusted models. However, in matched sibling analyses, the relationship between elevated maternal BMI and ASD risk was not apparent. GWG had a U-shaped association with offspring ASD at the population level (ORinsufficient 1.22, 1.07-1.40; ORexcessive 1.23, 1.08-1.40). Matched sibling analyses were suggestive of elevated risk with excessive GWG (ORinsufficient 1.12, 0.68-1.84; ORexcessive 1.48, 0.93-2.38). CONCLUSIONS: Whereas population-level results suggested that maternal BMI was associated with ASD, sibling analyses and paternal BMI analyses indicate that maternal BMI may also be a proxy marker for other familial risk factors. Evidence is stronger for a direct link between GWG and ASD risk.»...

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ncbi.nlm.nih

The potential role of melatonin on sleep deprivation-induced cognitive impairments: implication of FMRP on cognitive function. - PubMed - NCBI 07/06/2015

«Abstract Prolonged sleep deprivation is stressful, and could lead to health the consequences such as impairments in vital biological functions of immunity and cognition. Melatonin has significant neuroprotective properties in a number of experimental models. In this study, we investigated the possible role of melatonin can in reversing cognitive dysfunction induced by sleep deprivation in rats. Indeed, our experiments revealed that sleep deprived animals exhibited spatial memory impairment in the Morris water maze tasks compared with the control groups (P < 0.05). Furthermore, there was increased glial activation most prominent in the hippocampal region of the sleep deprivation (SD) group compared with the normal control (NC) group. Additionally, markers of oxidative stress such as 4-hydroxynonenal (4-HNE) and 8-oxo-dG were significantly increased while fragile X-mental retardation protein (FMRP) expression decreased in the SD group. Interestingly, melatonin treatment normalized these events to control levels following sleep deprivation. Our data suggest that sleep deprivation induces oxidative stress through glial activation and decreases FMRP expression in the neurons. Accordingly, we observed the efficacy of melatonin for the treatment of sleep-related neuronal dysfunction, which occurs in disorders such as Alzheimer's disease and autism.»...

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ncbi.nlm.nih