L'essentiel sur "Autisme et Inclusion"

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Sun Jun 24 17:30:02 CEST 2018 France - It's time to Stand Up! For inclusion
23/06/18 Success of blood test for autism affirmed: First physiological test for autism proves high accuracy in second trial -- ScienceDaily [sciencedaily]
22/06/18 Lancement de la certification Services et etablissements Autisme | Handeo [handeo]
22/06/18 Adultes autistes : lancement d'une consultation publique pour elaborer des recommandations de bonnes pratiques [lequotidiendumedecin]
22/06/18 MDPH : enfin un systeme simplifie et uniformise en France ? [informations.handicap]
19/06/18 Scientists learn more about how gene linked to autism affects brain [medicalxpress]
19/06/18 Learning an Embodied Visual Language: Four Imitation Strategies Available to Sign Learners. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
19/06/18 Study finds more information about how gene linked to ASD affects the brain [news-medical]
17/06/18 Entre les neurosciences et la psychanalyse, la fin des hostilites [nonfiction]
11/06/18 L'association les Nez Rouges soupconnee d'« abus de confiance » par le parquet de Limoges - Limoges (87000) - Le Populaire du Centre [lepopulaire]
08/06/18 Suramin for Autism? - Ivanhoe Broadcast News, Inc. [ivanhoe]
06/06/18 Growth spurt in head, skeleton mark autism in boys | Spectrum | Autism Research News [spectrumnews]
06/06/18 The Difference Between Tantrums and Sensory Meltdowns [understood]
06/06/18 Autisme : une prise en charge encore trop couteuse pour les familles [sante.lefigaro]
05/06/18 Restitution des 1ers résultats Grande consultation nationale ''Familles & Handicap'' - Mission Nationale Accueils de loisirs et Handicap [mission-nationale]
13/05/18 Few parents recognize regression in their children with autism | Spectrum | Autism Research News [spectrumnews]
11/05/18 Petition ෠A.R.S et Sophie Cluzel et Emmanuel Macron: sauver Ines de l'enfer Psychiatrique (Camisole chimique et enfermement) · [change]
10/05/18 Question n°8178 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
07/05/18 Study finds possibility of new ways to treat, manage epilepsy seizures | EurekAlert! Science News [eurekalert]
06/05/18 Predicting autism could be possible through brain wave patterns, study shows - ABC News [abcnews.go]
06/05/18 Is it Time to Give Up on a Single Diagnostic Label for Autism? - Scientific American Blog Network [blogs.scientificamerican]
05/05/18 Des tablettes pour sortir les autistes de leur silence [lanouvellerepublique]
04/05/18 Limoges : le centre expert autisme diagnostiquera, mais n'accompagnera plus les enfants - France 3 Nouvelle-Aquitaine [france3-regions.francetvinfo]
02/05/18 Ecrans : quels risques pour les enfants ? - Vies de famille, le magazine des allocations familiales [viesdefamille.streamlike]
29/04/18 Le Blanc accueille le premier stage pour parachutistes handicapes organise par la federation francaise [francebleu]
28/04/18 Oxytocin enhancement of emotional empathy: generalization across cultures and effects on amygdala activity | bioRxiv [biorxiv]
28/04/18 Understanding the Needs of Families of Children Who Are Deaf/Hard...: Ingenta Connect [ingentaconnect]
25/04/18 Influence of anxiety and alexithymia on brain activations associated with the perception of others' pain in autism. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
25/04/18 Pour l'accueil des autistes [lejsd]
22/04/18 Ianis vise son diplome au Tir sportif blancois [lanouvellerepublique]
19/04/18 Autisme et psychanalyse, histoire d'un echec francais [theconversation]
18/04/18 RASSEMBLEMENT AVS le 2 mai a Nimes [cnt-f]
17/04/18 Traduction et adaptation du TEI-SF afin de documenter l'acceptabilite sociale de l'intervention comportementale intensive - ScienceDirect [sciencedirect]
17/04/18 Comprehension of conventional gestures in typical children, children with autism spectrum disorders and children with language disorders [sciencedirect]
17/04/18 Development of fine motor skills is associated with expressive language outcomes in infants at high and low risk for autism spectrum disorder | Journal of Neurodevelopmental Disorders | Full Text [jneurodevdisorders.biomedcentral]
16/04/18 Sophie Cluzel, invitee de la Maison des maternelles sur France 5 [faire-face]
12/04/18 Le CNSA se dote d'un nouveau conseil scientifique [capgeris]
09/04/18 Autisme : l'ecole ''n'est pas adaptee aux enfants differents'', deplore une specialiste [rtl]
09/04/18 Plan autisme : Le ministere et la realite [cafepedagogique]
08/04/18 Many People Taking Antidepressants Discover They Cannot Quit - The New York Times [nytimes]
07/04/18 Le medico-social desormais sous la houlette de la HAS [informations.handicap]
07/04/18 Strategie nationale 2018-2022 pour l'autisme : garantir la scolarisation effective des enfants et des jeunes - Ministere de l'Education nationale [education.gouv]
07/04/18 Quatrieme plan autisme : « Il n'a ni la forme ni les moyens d'un grand plan de sante publique » [mobile.lemonde]
06/04/18 Comment traiter l'autisme : histoire d'un conflit a Brest [ouest-france]
05/04/18 From institutions to community living - Part I: commitments and structures (Easy read) | European Union Agency for Fundamental Rights [fra.europa]
03/04/18 ‹Les enseignantes de l'ecole elementaire Henri Wallon a Vaulx-en-Velin en greve jeudi [lyonpremiere]
03/04/18 Fermetures de classes reelles ou fermetures de classes ressenties ? - Le monde bouge [telerama]
03/04/18 ONU Info |L’ONU appelle à autonomiser les femmes et les filles atteintes d’autisme [news.un]
03/04/18 Autisme : le cardinal Turkson appelle a davantage d'inclusion - Vatican News [vaticannews]
03/04/18 Haute Autorite de Sante - Autisme de l'adulte - S'adapter pour favoriser l'acces aux soins [has-sante]
02/04/18 Video: Autisme : ''Il faut, pour tous les enfants handicapes, que l'ecole soit le courant naturel'' [europe1]
01/04/18 La Journee mondiale de l'autisme 2018 centree sur les filles et femmes autistes (2 avril) | Psychomedia [psychomedia.qc]
01/04/18 Sex/Gender Differences in Screening for Autism Spectrum Disorder: Implications for Evidence-Based Assessment. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
30/03/18 La pedopsychiatrie ne veut pas mourir ! [liberation]
29/03/18 Stress post traumatique : les neurones responsables ont ete identifies [sciencesetavenir]
29/03/18 Anesm - «Pratiques de cooperation et de coordination du parcours » des personnes handicapees [anesm.sante.gouv]
29/03/18 Deux minutes pour mieux vivre l'autisme - Videos d'information pratique pour mieux accompagner l'autisme d'un enfant [deux-minutes-pour]
29/03/18 CAA : des solutions pour s'exprimer en cas de handicap ? [informations.handicap]
29/03/18 Inclusion scolaire systematique : un constat alarmant - Force Ouvriere [force-ouvriere]
28/03/18 Good social skills despite poor theory of mind: exploring compensation in autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
28/03/18 Acces aux loisirs en cas de handicap : vous en pensez quoi ? [informations.handicap]
28/03/18 Inconduite sexuelle au feminin | Le Devoir [ledevoir]
27/03/18 To be understood: Transitioning to adult life for people with Autism Spectrum Disorder. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
27/03/18 Challenged and changed: Quiet ego and posttraumatic growth in mothers raising children with autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
27/03/18 Cluster analysis of autism spectrum disorder symptomatology: Qualitatively distinct subtypes or quantitative degrees of severity of a single disorder? - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
26/03/18 Reponse d'un neuroscientifique a Gerard Pommier | Le Blog de Ben-Ari [leblogdebenari]

Success of blood test for autism affirmed: First physiological test for autism proves high accuracy in second trial -- ScienceDaily 23/06/2018

«One year after researchers published their work on a physiological test for autism, a follow-up study confirms its exceptional success in assessing whether a child is on the autism spectrum. A physiological test that supports a clinician's diagnostic process has the potential to lower the age at which children are diagnosed, leading to earlier treatment. Results of the study, which uses an algorithm to predict if a child has autism spectrum disorder (ASD) based on metabolites in a blood sample, published online today, appear in the June edition of Bioengineering & Translational Medicine.»...

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sciencedaily

Lancement de la certification Services et etablissements Autisme | Handeo 22/06/2018

«Cap'Handéo, la garantie de trouver un service de confiance et de qualité Le but d'Handéo ? Faciliter la vie quotidienne des personnes handicapées ou en perte d'autonomie et de leur proches aidants pour une meilleure inclusion dans la cité. Handéo vous aide à identifier les services et établissements médico-sociaux accompagnant les personnes autistes, pour que chacun puisse bénéficier d'un accompagnement sur mesure et adapté à son projet de vie. La certification vient compléter un panel d'offres de qualité que propose Handéo : la certification Services à la personne, les labels Aides Techniques et Services de mobilité. Les marqueurs qualité Cap'Handéo sont complémentaires les uns des autres et cherchent tous à répondre au leitmotiv de Handéo «Bien vivre chez soi et dans la cité» ; quelque soit le domicile, qu'il soit ordinaire, partagé, regroupé ou en établissement. Le gage d'un accompagnement de qualité Le service ou l'établissement certifié s'engage à : permettre aux personnes autistes de faire des choix et de prendre des décisions relatives à leur propre qualité de vie, soutenir et accompagner les proches aidants, appliquer les recommandations de bonnes pratiques de l'ANESM et de l'HAS. Les établissements et services concernés par la certification sont notamment les SAVS, SAMSAH, MAS, FAM, ESAT, EPHAD, SESSAD, IME, SAAD, accueil de jour etc... Pour des interventions comportementales et développementales sur mesure adaptées et précises La certification s'appuie sur un référentiel composé de 6 thématiques et 27 caractéristiques. Ce référentiel a été rédigé collectivement pour répondre aux besoins et attentes des personnes autistes et de leurs familles. Le service ou l'établissement candidat à la certification s'engage à participer au renforcement de l'autodétermination des personnes autistes et des familles ainsi qu'à leur inclusion dans la cité. Le service ou l'établissement garantit des interventions sur mesure (particularité de la personne, ses besoins, ses centres d'intérets, son profil d'autisme, son âge, ...).»...

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handeo

Adultes autistes : lancement d'une consultation publique pour elaborer des recommandations de bonnes pratiques 22/06/2018

«Organismes, institutions, associations, sociétés savantes, syndicats, agences sanitaires...¦ Toutes les structures impliquées dans le suivi et l'accompagnement des adultes ayant un trouble du spectre autistique (TSA) sont invitées à donner leur avis sur une version préliminaire des recommandations de bonnes pratiques, en cours d'élaboration par la Haute autorité de santé (HAS) et l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM). Les avis sont recueillis jusqu'au 31 juillet; tous seront publiés et devraient servir à enrichir ces recommandations qui s'inscrivent dans le cadre du troisième Plan Autisme 2013-2017, assurent les deux institutions. L'objectif de ces bonnes pratiques : « améliorer la qualité des interventions tant sanitaires que médico-sociales auprès des adultes avec TSA, et ainsi répondre aux besoins en termes d'inclusion sociale et de qualité de vie », écrivent l'ANESM et la HAS. La prise en charge des adultes autistes est en France à la peine. Et le 3e plan n'y a rien fait, a déploré l'Inspection générale des affaires sociales dans son bilan paru en mai dernier, pointant le retard dans la création de places dans les établissements, l'absence d'une politique d'insertion professionnelle et de logement, la méconnaissance des besoins, et des ruptures dans les parcours de soins.»...

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lequotidiendumedecin

MDPH : enfin un systeme simplifie et uniformise en France ? 22/06/2018

«Comment améliorer l'accompagnement des personnes en situation de handicap ? En modernisant les systèmes d'information des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). La CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie) a lancé ce vaste chantier de rénovation en 2016 car, jusqu'alors, toutes les MDPH n'utilisaient pas les mêmes logiciels, ni la même version d'un logiciel. Ce programme, qui bénéficie d'un budget de 19 millions d'euros, doit donc permettre d'harmoniser tous ces systèmes d'information grâce à un socle commun de fonctionnalités. On parle ainsi de « SI commun des MDPH ». Une nouvelle phase est engagée le 19 juin 2018 avec le déploiement des nouvelles fonctionnalités. Simplifier le système Cette refonte vise, selon le communiqué de la CNSA, à « améliorer le service rendu aux personnes handicapées et à leur famille, recentrer les activités des professionnels sur l'accompagnement des usagers, simplifier les échanges d'information avec les partenaires, améliorer la connaissance des besoins des personnes handicapées ». A titre d'exemple, ce système a donné l'opportunité d'harmoniser les courriers de notification de décisions, qui sont aussi simplifiés pour être mieux compris par les usagers.»
[...]
«Le palier 2 intégrera des fonctionnalités complémentaires destinées à faciliter les échanges de la MDPH avec l'Éducation nationale et Pôle emploi, et à recueillir des données sur les besoins des personnes handicapées. Par ailleurs, Sophie Cluzel, secrétaire d'État au handicap, a missionné la CNSA pour proposer un service de demande en ligne aux MDPH qui n'ont pas déjà développé un portail de services aux usagers. »...

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informations.handicap

Scientists learn more about how gene linked to autism affects brain 19/06/2018

«New preclinical research shows a gene already linked to a subset of people with autism spectrum disorder is critical to healthy neuronal connections in the developing brain, and its loss can harm those connections to help fuel the complex developmental condition. Scientists at Cincinnati Children's Hospital Medical Center report in Developmental Cell their data clarify the biological role of the gene CHD8 and its protein CHD8 in developing oligodendrocytes, cells that form a protective insulation around nerves. The sheath supports neuronal connections in the brain and manifest themselves in white matter. Although previous studies show disruptive mutations in CHD8 cause autism spectrum disorders (ASDs) and abnormalities in the brain's white matter, the underlying biology has been a mystery. The current study, published online June 18, shows that disruption of CHD8 hinders the production and maintenance of nerve insulation...”harming the brain's neuronal connections and contributing to white matter damage. In laboratory mouse models genetically engineered to not express the CHD8 protein in the oligodendrocytes, the animals exhibited behavioral anomalies and seizures, according to lead study investigator Q. Richard Lu, Ph.D., Division of Experimental Hematology and Cancer Biology. "So far no treatment is available for autism patients with mutations in CHD8, one of the highest risk-susceptibility genes for autism," Lu said. "Current studies are still at a very early stage in terms of therapeutic agents, but our findings present a potential strategy to restore the function of faulty CHD8-dependent processes." Scientists found the strategy by using a number of experimental procedures with mice, including ChIP-Seq analysis of specific DNA-binding sites in developing oligodendrocytes, which helped them unravel biological processes. Their data showed that CHD8 loss or mutation reduces the function of what is known as a histone methyltransferase, which helps activate target genes needed for oligodendrocyte development.»
[...]
«Reversing Damage Scientists found the strategy by using a number of experimental procedures with mice, including ChIP-Seq analysis of specific DNA-binding sites in developing oligodendrocytes, which helped them unravel biological processes. Their data showed that CHD8 loss or mutation reduces the function of what is known as a histone methyltransferase, which helps activate target genes needed for oligodendrocyte development. They then figured out that using an experimental compound (CPI-455), which inhibits a different molecule linked to CHD8 called histone demethylase, rescued the development of oligodendrocytes. This reversed white matter defects in CHD8-mutant mice and reduced neurological problems in the animals. Lu said the findings suggest that modulating the activity of CHD8 and the molecules that control it has the potential to enhance the generation of neuronal insulation in people with ASDs. He also stressed it will be years before knowing if the research will translate to clinical care in patients. »...

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medicalxpress

Learning an Embodied Visual Language: Four Imitation Strategies Available to Sign Learners. - PubMed - NCBI 19/06/2018

«Abstract The parts of the body that are used to produce and perceive signed languages (the hands, face, and visual system) differ from those used to produce and perceive spoken languages (the vocal tract and auditory system). In this paper we address two factors that have important consequences for sign language acquisition. First, there are three types of lexical signs: one-handed, two-handed symmetrical, and two-handed asymmetrical. Natural variation in hand dominance in the population leads to varied input to children learning sign. Children must learn that signs are not specified for the right or left hand but for dominant and non-dominant. Second, we posit that children have at least four imitation strategies available for imitating signs: anatomical (Activate the same muscles as the sign model), which could lead learners to inappropriately use their non-dominant hand; mirroring (Produce a mirror image of the modeled sign), which could lead learners to produce lateral movement reversal errors or to use the non-dominant hand; visual matching (Reproduce what you see from your perspective), which could lead learners to produce inward-outward movement and palm orientation reversals; and reversing (Reproduce what the sign model would see from his/her perspective). This last strategy is the only one that always yields correct phonological forms in signed languages. To test our hypotheses, we turn to evidence from typical and atypical hearing and deaf children as well as from typical adults; the data come from studies of both sign acquisition and gesture imitation. Specifically, we posit that all children initially use a visual matching strategy but typical children switch to a mirroring strategy sometime in the second year of life; typical adults tend to use a mirroring strategy in learning signs and imitating gestures. By contrast, children and adults with autism spectrum disorder (ASD) appear to use the visual matching strategy well into childhood or even adulthood. Finally, we present evidence that sign language exposure changes how adults imitate gestures, switching from a mirroring strategy to the correct reversal strategy. These four strategies for imitation do not exist in speech and as such constitute a unique problem for research in language acquisition.»...

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ncbi.nlm.nih

Study finds more information about how gene linked to ASD affects the brain 19/06/2018

«018 New preclinical research shows a gene already linked to a subset of people with autism spectrum disorder is critical to healthy neuronal connections in the developing brain, and its loss can harm those connections to help fuel the complex developmental condition. Scientists at Cincinnati Children's Hospital Medical Center report in Developmental Cell their data clarify the biological role of the gene CHD8 and its protein CHD8 in developing oligodendrocytes, cells that form a protective insulation around nerves. The sheath supports neuronal connections in the brain and manifest themselves in white matter. Although previous studies show disruptive mutations in CHD8 cause autism spectrum disorders (ASDs) and abnormalities in the brain's white matter, the underlying biology has been a mystery. The current study, published online June 18, shows that disruption of CHD8 hinders the production and maintenance of nerve insulation-;harming the brain's neuronal connections and contributing to white matter damage. In laboratory mouse models genetically engineered to not express the CHD8 protein in the oligodendrocytes, the animals exhibited behavioral anomalies and seizures, according to lead study investigator Q. Richard Lu, PhD, Division of Experimental Hematology and Cancer Biology. "So far no treatment is available for autism patients with mutations in CHD8, one of the highest risk-susceptibility genes for autism," Lu said. "Current studies are still at a very early stage in terms of therapeutic agents, but our findings present a potential strategy to restore the function of faulty CHD8-dependent processes."»...

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news-medical

Entre les neurosciences et la psychanalyse, la fin des hostilites 17/06/2018

«Les récents développements des neurosciences donneraient à la psychiatrie scientifique et à la psychanalyse les moyens de se rapprocher sans confondre leurs approches. Sabine CORNUDET Dans leur introduction aux dix contributions qui composent Epistémologie et méthodologie en psychanalyse et en psychiatrie, Bernard Golse et Alain Vanier fixent le cadre du vrai débat avec les neurosciences que nombre d'observateurs appellent de leurs voeux. Dans les années 80, après deux décennies d'ascendance de la psychanalyse sur la psychiatrie, la théorie freudienne a cessé d'être la référence obligée pour les jeunes psychiatres. Depuis près de 40 ans maintenant, la connaissance du cerveau domine la recherche psychiatrique, sans pour autant que la clinique s'y réduise. Entre une psychanalyse déboulonnée de son piédestal et une psychiatrie aspirée par les avancées des connaissances sur les neurones, le temps est venu d'un débat pacifié. Telle était en tout cas l'ambition du séminaire animé par Bernard Golse et Alain Vanier au CHS de Sainte-Anne, entre 2008 et 2011, dont sont issues plusieurs contributions de ce recueil. Tous les deux psychiatres et psychanalystes, Golse et Vanier défendent depuis longtemps la thèse selon laquelle les maladies prises en charge par la psychiatrie s'expliqueraient par un faisceau de plusieurs facteurs de natures différentes.»
[...]
«Jean-Pierre Bourgeois tire des conséquences plus neuves de la plasticité cérébrale en introduisant le concept d’« organisation synaptoarchitectonique ». Ce que le généticien entend par là, c’est la coexistence d’une organisation de réseaux neuronaux programmée par le génome d’un côté et les fluctuations des « états fonctionnels » des synapses de l’autre. La génétique avait déjà connu une révolution avec la mise en place de l’« épigénétique », cette discipline nouvelle qui permet désormais de penser l’action modificatrice de l’environnement sur le génome. Mais la « synaptoarchitectonie » introduit un troisième niveau, selon lequel le changement de cadre pourrait avoir un effet sur les liaisons synaptiques établies. Dans cette perspective, la cure psychanalytique pourrait susciter de nouvelles associations et constituer un « environnement » apte à replastifier l’architecture synaptique. Quant elle fait bouger des lignes, la psychanalyse serait un opérateur de renouvellement de la « synaptoarchitectonie ». »...

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nonfiction

L'association les Nez Rouges soupconnee d'« abus de confiance » par le parquet de Limoges - Limoges (87000) - Le Populaire du Centre 11/06/2018

«Une information judiciaire pour « abus de confiance » a été ouverte par le parquet de Limoges, concernant l'association des Nez Rouges. Cela fait maintenant un an qu'une enquête préliminaire a été ouverte et confiée aux services financiers du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Limoges. Les Nez Rouges, dont les bénévoles se rendent dans les hôpitaux pour apporter du réconfort et de la joie aux enfants malades, sont dans le collimateur de la justice. Un préjudice de 250.000 euros»...

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lepopulaire

Suramin for Autism? - Ivanhoe Broadcast News, Inc. 08/06/2018

«SAN DIEGO, Calif. (Ivanhoe Newswire) ...” The CDC estimates that one in 68 children in the U.S. are on the autism spectrum. Right now, there are no FDA approved treatments for the disorder or its symptoms, which can include difficulty with social skills, communication and repetitive behavior. That's why results of a small clinical trial in San Diego have grabbed the attention of researchers and families. Robert K. Naviaux, MD, PhD, Professor of Genetics at the Departments of Medicine, Pediatrics, and Pathology, and Co-director of the Mitochondrial and Metabolic Disease Center at UC San Diego School of Medicine suspected the cause of autism might be metabolic dysfunction, where the energy molecule ATP is "outside" cells. He researched more than two thousand drugs and found one that might help. That drug was Suramin. Dr. Naviaux tested one dose in a clinical trial of ten boys. Five got the drug. Dr. Naviaux shared, "Children began to talk sometimes for the first time in sentences in their life." (Read Full Interview) “I should generally be interested in the ability to possibly find a way that people with worse autism or struggle more with autism than I do, to possibly be able to find a solution that can help them better communicate,” said McInerney.»
[...]
«Boys who got Suramin had autism severity scores drop from eight-point-six to seven, the lowest point on the spectrum. They improved social, language and fine motor skills, and found relief from repetitive motions and fragmented sleep. Miles McInerney was in the trial but did not receive Suramin; he still wanted to help. “I should generally be interested in the ability to possibly find a way that people with worse autism or struggle more with autism than I do, to possibly be able to find a solution that can help them better communicate,” said McInerney. He now uses rowing to reduce the stress related to his autism. For those who did get the drug, Dr. Naviaux says most but not all the effects wore off in eight weeks. “Some children had learned to tie their shoes for the first time, and other children had learned to zip up a jacket. Those fine motors skills were motor memory that had been retained.” Dr. Naviaux continued. McInerney and his mom are encouraged by the results. Dr. Naviaux says next there will be several phase two trials to determine safety and efficacy for Suramin. He suspects it will be three to five years before phase three trials begin. »...

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ivanhoe

Growth spurt in head, skeleton mark autism in boys | Spectrum | Autism Research News 06/06/2018

«Boys with autism have smaller heads, are shorter and weigh less at birth than their typical peers do ...” but all that changes by age 3, a new study suggests1. The new work is among the first to link autism to rapid skeletal growth. "Mapping physical growth as well as growth in head circumference is really important because it implicates a lot of other mechanisms that might be involved, not just the brain," says Cheryl Dissanayake, professor of developmental psychology at La Trobe University in Melbourne, Australia, who co-led the work. The findings hint that children with autism are smaller in utero, but their growth then accelerates: They catch up and surpass typical children in height and head size between birth and age 3.»...

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spectrumnews

The Difference Between Tantrums and Sensory Meltdowns 06/06/2018

«At a Glance Tantrums and sensory meltdowns are not the same thing. It can be hard to tell the difference between them by just looking at an upset child. Knowing the causes of tantrums and meltdowns can help you learn how to manage them. Many people think the words "tantrum" and "meltdown" mean the same thing. And they can look very similar when you see a child in the middle of having one. But for kids who have sensory processing issues or who lack self-control, a meltdown is very different from a tantrum. Knowing the differences can help you learn how to respond in a way that better supports your child.»...

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understood

Autisme : une prise en charge encore trop couteuse pour les familles 06/06/2018

«VIDEO - Un rapport parlementaire, présenté mercredi 6 juin aux députés, recommande d'instaurer un annuaire des professionnels compétents en matière d'autisme. Le 6 avril dernier, le gouvernement a lancé son 4ème plan autisme (2018-2022) - appelé Stratégie nationale pour l'Autisme - avec pour ambition de rattraper le retard français dans la prise en charge de ce handicap. Très attendu par les 700.000 personnes autistes vivant dans l'Hexagone et leurs familles, le plan vise, entre autres, à favoriser un diagnostic et une intervention précoce, à encourager l'inclusion des enfants autistes à l'école et à accélérer la recherche dans le domaine. Mais ces mesures vont-elles assez loin? Certaines non, selon un rapport parlementaire qui formule 31 propositions et qui est présenté mercredi aux députés. «Le plan du gouvernement va dans la bonne direction», assure Daniel Fasquelle, coauteur du rapport et député (LR). «Mais nous souhaitons préciser et compléter certains points de cette stratégie.» Nathalie Sarles, également coauteur du rapport et député (LREM) complète: «Nous espérons que ce rapport va peser sur les déclinaisons de mise en pratique du plan».»...

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sante.lefigaro

Restitution des 1ers résultats Grande consultation nationale ''Familles & Handicap'' - Mission Nationale Accueils de loisirs et Handicap 05/06/2018

«Grande consultation nationale Familles & Handicap» Restitution des 1ers résultats Lille 1er juin 2018 ..Quel est l’état d’esprit des parents ? Plus de la moitié des familles évoquent un sentiment de lassitude et de peur»...

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mission-nationale

Few parents recognize regression in their children with autism | Spectrum | Autism Research News 13/05/2018

«Many children eventually diagnosed with autism lose social skills between 18 months and 3 years of age. But few parents notice this trend, according to data from a large Norwegian study. Researchers presented the unpublished results yesterday at the 2018 International Society for Autism Research annual meeting in Rotterdam, the Netherlands. Parents notice regression in only 2 percent of the children who lost social skills, according to the study. Regression can be characterized by either a sharp or gradual loss of language, social and other skills. Many more children with autism regress than researchers originally thought, says Alexandra Havdahl, a research fellow at the University of Bristol in the United Kingdom, who presented the findings. Estimates of regression can often be low because parents have trouble remembering whether or when their children lost their skills. In the new study, Havdahl's team relied on the Norwegian Birth Cohort, which includes 114,500 children followed from before birth. They focused on data from 48,235 children. Of these children, 207 had an autism diagnosis by age 8; another 1,157 were diagnosed with a related condition, such as intellectual disability or attention deficit hyperactivity disorder.»
[...]
«The majority of children with regression have some kind of neurodevelopmental diagnosis by 8 years of age. However, some typically developing children also lose social skills. “There’s a clear lack of information about loss of skills in the general population,” Havdahl says. Loss of certain skills increases the likelihood of a child later being diagnosed with autism. For example, nearly 10 percent of the children with autism showed a waning interest in their peers by age 3, compared with 0.1 percent of the study population. »...

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spectrumnews

Petition ෠A.R.S et Sophie Cluzel et Emmanuel Macron: sauver Ines de l'enfer Psychiatrique (Camisole chimique et enfermement) · 11/05/2018

«Aidez-nous à sortir Inès de l'enfer de l'hôpital psychiatriques (camisole chimique et de l'enfermement) Depuis deux ans et demi, ma fille Inès autiste et mineure est en hôpital psychiatrique. A la base, le centre d'Accueil de jour (UAJ) m'avait dit que le séjour durera 3 ou 4 semaines et maintenant Inès est enfermée dans une chambre où elle se tape la tête et ses cheveux pleins de poux. Elle est non verbale et s'exprime par les coups et les morsures. Sans activité, son état régresse beaucoup. Moi sa mère ne suis autorisée à la voir que 45 mn tous les 15 jours. Nous demandons, nous sa famille et ses amis, que sa situation soit examinée en urgence afin de trouver pour Inès un centre respectant les recommandations de bonnes pratiques»...

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change

Question n°8178 - Assemblee nationale 10/05/2018

«M. Jacques Marilossian alerte Mme la secrétaire d'Etat, auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées, sur les dysfonctionnements de la « SESSAD - Les Premières Classes », installée à Suresnes et qui prend en charge des enfants et des jeunes autistes du département des Hauts-de-Seine. Créée en 2009 à l'initiative de parents et de l'association « Les Premières Classes », devenue « Autistes Sans Frontières 92 », cette structure locale de prise en charge des enfants et jeunes autistes a été validée par l'agence régionale de santé. Cependant, l'agence oblige qu'une association gestionnaire accompagne la structure locale. C'est à ce jour l'association « AFG-Autisme » qui gère la SESSAD. L'association « Autistes Sans Frontières 92 » n'a quant à elle plus de contrôle sur la structure locale. Or depuis 2014, les parents des enfants et jeunes autistes pris en charge par la SESSAD se plaignent de nombreux dysfonctionnements : cas de maltraitances par défaut de soins sur les enfants et régression de certains d'entre eux ; exclusion définitive de certains jeunes ; perte d'emploi d'un parent pour compenser les problèmes du SESSAD ; prise en charge libérale externe onéreuse pour les parents, etc. En plus des signalements de cas de harcèlement moral sur les enfants et les parents de la part de certains membres du personnel de la SESSAD, certaines familles n'ont d'autre solution que de faire intégrer leurs enfants dans un institut, alors que leur place est à l'école. Les familles ont saisi toutes les instances et, depuis 2016, attendent que des actions soient prises pour permettre aux enfants et jeunes autistes inscrits dans cette structure d'être pris en charge autrement. Sachant que l'agence régionale de la santé a été saisie, mais n'a pas encore répondu aux familles, il souhaite savoir quelles sont les mesures immédiates que le Gouvernement prendra pour soutenir les enfants et leurs parents épuisés par ces dysfonctionnements.»...

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questions.assemblee-nationale

Study finds possibility of new ways to treat, manage epilepsy seizures | EurekAlert! Science News 07/05/2018

«New findings from the University of Kentucky published in the Journal of Neuroscience demonstrate that there may be ways to address blood-brain barrier dysfunction in epilepsy. Epilepsy is one of the most common neurological disorders and around one-third of epilepsy patients do not respond well to anti-seizure drugs. Until now, it was believed that the cause and effect of epilepsy was merely based on a dysfunction in the brain's neurons. However, recent findings suggest that epilepsy can be caused by many other factors, including a dysfunctional blood-brain barrier. Essentially, seizures erode the lining of capillaries in the brain which plays a role in letting nutrients in and keeping toxins out. This can result in a "leaky" blood-brain barrier, which leads to more seizures, resulting in epilepsy progression. Björn Bauer's lab at the UK College of Pharmacy collaborated with Sanders-Brown Center on Aging scientists to conduct research focused on this barrier leakage. Bauer and colleagues hypothesized that glutamate, released during seizures, mediates an increase in certain enzymes and activity levels, thereby contributing to barrier leakage. Through their research, they found that the neurotransmitter glutamate, released during seizures, increased the activity of two types of enzymes, which increased barrier leakage. They also found that blocking the enzyme cPLA2 and genetically deleting cPLA2 may prevent the changes mentioned and the associated leakage. This suggests that cPLA2 is responsible for barrier leakage. Since 30 percent of people with epilepsy do not respond well to current anti-seizure medications, these findings demonstrate there could be new ways to treat and manage seizures that currently do not respond well to medication. The data gathered implies that cPLA2 could be a pharmaceutical target to repair and normalize barrier dysfunction and improve the treatment of epilepsy and potentially other neurological disorders that are accompanied by blood-brain barrier leakage These strategies to repair barrier dysfunction could be valuable add-on treatments to existing pharmacotherapy.»...

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eurekalert

Predicting autism could be possible through brain wave patterns, study shows - ABC News 06/05/2018

«Can a baby's brain waves predict the chance of autism? New research that looked at brain wave patterns of babies and toddlers showed the answer is likely yes. A research group in Boston crunched data on brain activity from a group of 188 infants, between 3 months and 3 years old, to see if the reports showed what lead investigator Dr. William J. Bosl described as a "pattern of numbers that distinguished children who would develop autism from those who did not." The goal was to find a way to help diagnose autism spectrum disorders much earlier, by using simple and available tools to look at the electrical signals of the brain.»
[...]
« Can brain waves predict mental health? This is new and still-developing research. Children with autism typically do not display symptoms until they are at least 18 months old and many children are not diagnosed with autism until after 4 years. "Our hope is that this approach can be developed into an early screening tool," Bosl said. "If our results are replicated in much larger clinical studies, and can be implemented in a routine primary care setting, then the information obtained from early EEG measurements might be useful." With earlier diagnosis, treatment can also begin earlier. There is no "cure" for autism, however multiple randomized-controlled trials, including a recent study published in April, 2018, have shown that early language and behavioral therapy is linked to better results. Early intervention can be key to improving the quality of life for children with autism. In this study, researchers said they were able to predict the diagnosis of autism -- and also the severity of autism. »...

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abcnews.go

Is it Time to Give Up on a Single Diagnostic Label for Autism? - Scientific American Blog Network 06/05/2018

«Five years ago, the American Psychiatric Association (APA) established autism spectrum disorder (ASD) as an umbrella term when it published the fifth edition of the Diagnostic and Statistical Manual (DSM-5), the primary guide to taxonomy in psychiatry. In creating this single diagnostic category, the APA also removed the subgroup called Asperger syndrome that had been in place since 1994. At the 2018 annual meeting of the International Society for Autism Research (INSAR), there will be plenty of discussion about diagnostic terminology: Despite the many advantages of a single diagnostic category, scientists will be discussing whether, to achieve greater scientific or clinical progress, we need subtypes.»
[...]
«A MODERATE PROPOSAL One obvious way forward would be to do what other medical diagnoses (such as Diabetes) have done, and introduce a typology of subgroups, as in type 1 and type 2. So, it’s not about either having a single diagnostic label or subgroups. One can have both. Under this approach, we could keep the single umbrella category called the autism spectrum and within this have type 1, type 2, etc. This could maintain the DSM-5’s flexibility, so that a person could transition freely between subtypes as they change across their development. Type 1 could be mapped on to what was formerly known as AS, and type 2 on to what was formerly known as classic autism. Other subtypes will undoubtedly follow, such as the syndromic forms of autism that are due to rare genetic mutations, to become type 3 and so on. Some may worry that this simply reintroduces the high- versus low-functioning distinction. Others will say it avoids the stigmatizing language while recognizing the value of marking the significant differences within the spectrum. Some may argue that this places too much reliance on IQ tests that frequently underestimate the intelligence of autistic people, who might be mistakenly subtyped as type 2 when they are really type 1. But by allowing flexible transitioning, there may be ways to get around this concern. Clinicians will need to have a very flexible notion of intelligence, and not stick rigidly to any specific test, such as a verbal IQ test. Advertisement Interestingly, the DSM-5 does already have the option to recognize subtypes, referred to as “specifiers,” and invites clinicians to use these to capture co-occurring conditions. But there may be value in explicitly recognizing subgroups within the autism spectrum, while keeping the helpful concept of specifiers. An individual could have type 1 autism with ADHD, or type 2 autism with language impairment, for example. There will be others who argue that we should only subtype on the basis of biology, not psychology, since in other medical conditions such as diabetes, subgrouping into type 1 and type 2, etc., is based on discovering different causal/mechanistic factors, which have different prognostic or therapeutic implications. I can’t wait to be at the INSAR 2018 annual meeting this year to listen to the arguments about whether we should subtype the autism spectrum, and if so what is the most useful way to do so. And to learn about the latest cutting edge scientific research that can be harnessed to improve the lives of autistic people and their families. »...

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blogs.scientificamerican

Is it Time to Give Up on a Single Diagnostic Label for Autism? - Scientific American Blog Network 06/05/2018

«Five years ago, the American Psychiatric Association (APA) established autism spectrum disorder (ASD) as an umbrella term when it published the fifth edition of the Diagnostic and Statistical Manual (DSM-5), the primary guide to taxonomy in psychiatry. In creating this single diagnostic category, the APA also removed the subgroup called Asperger syndrome that had been in place since 1994. At the 2018 annual meeting of the International Society for Autism Research (INSAR), there will be plenty of discussion about diagnostic terminology: Despite the many advantages of a single diagnostic category, scientists will be discussing whether, to achieve greater scientific or clinical progress, we need subtypes.»
[...]
«A MODERATE PROPOSAL One obvious way forward would be to do what other medical diagnoses (such as Diabetes) have done, and introduce a typology of subgroups, as in type 1 and type 2. So, it’s not about either having a single diagnostic label or subgroups. One can have both. Under this approach, we could keep the single umbrella category called the autism spectrum and within this have type 1, type 2, etc. This could maintain the DSM-5’s flexibility, so that a person could transition freely between subtypes as they change across their development. Type 1 could be mapped on to what was formerly known as AS, and type 2 on to what was formerly known as classic autism. Other subtypes will undoubtedly follow, such as the syndromic forms of autism that are due to rare genetic mutations, to become type 3 and so on. Some may worry that this simply reintroduces the high- versus low-functioning distinction. Others will say it avoids the stigmatizing language while recognizing the value of marking the significant differences within the spectrum. Some may argue that this places too much reliance on IQ tests that frequently underestimate the intelligence of autistic people, who might be mistakenly subtyped as type 2 when they are really type 1. But by allowing flexible transitioning, there may be ways to get around this concern. Clinicians will need to have a very flexible notion of intelligence, and not stick rigidly to any specific test, such as a verbal IQ test. Advertisement Interestingly, the DSM-5 does already have the option to recognize subtypes, referred to as “specifiers,” and invites clinicians to use these to capture co-occurring conditions. But there may be value in explicitly recognizing subgroups within the autism spectrum, while keeping the helpful concept of specifiers. An individual could have type 1 autism with ADHD, or type 2 autism with language impairment, for example. There will be others who argue that we should only subtype on the basis of biology, not psychology, since in other medical conditions such as diabetes, subgrouping into type 1 and type 2, etc., is based on discovering different causal/mechanistic factors, which have different prognostic or therapeutic implications. I can’t wait to be at the INSAR 2018 annual meeting this year to listen to the arguments about whether we should subtype the autism spectrum, and if so what is the most useful way to do so. And to learn about the latest cutting edge scientific research that can be harnessed to improve the lives of autistic people and their families. »...

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blogs.scientificamerican

Des tablettes pour sortir les autistes de leur silence 05/05/2018

«Dans le hall de la section passerelle du Berceau, c'est l'effervescence. Basé à Reffannes, le foyer de vie recevait, lundi après-midi, dix tablettes des mains de Denis-François Boland et Christine Denis, respectivement président et secrétaire de l'association Acharnée (*). Financés à hauteur de 1.650 E par le Lions club de Parthenay, ces équipements permettront aux dix résidents autistes de communiquer autrement avec le personnel et leur famille.»
[...]
«Une application utile pour d’autres pathologies Une initiative innovante qui trouve son origine à partir de l’expérience de Christine Denis. En 2001, la Varoise, originaire de La Crèche, donne naissance à Kévin, un enfant atteint d’autisme sévère et de leucodystrophie, qui ne peut pas parler. « Depuis 17 ans, je vois mon fils s’automutiler, tout en essayant de comprendre d’où venait sa souffrance », raconte-t-elle. Pour pouvoir interagir avec lui, elle s’associe avec Denis-François Boland, alors professeur, docteur en physique et spécialiste en neurosciences, ainsi qu’une entreprise marseillaise. Ensemble, ils développent une application pour tablette, intitulée « Kevivox », permettant d’énoncer un mot en cliquant sur un pictogramme. Auprès de Kévin, le test s’avère plutôt concluant. « Les automutilations ont cessé rapidement, il n’a même plus besoin de prendre certains médicaments », se réjouit sa mère. Des résultats encourageants qui incitent les deux fondateurs d’Acharnée à équiper des établissements spécialisés. Comme au Berceau, où Christine Denis présentait en détail l’application qui permet à la fois de répondre oui ou non, d’indiquer la faim, la soif, le sommeil, de transmettre ces émotions… Un apprentissage progressif qui pourrait se dupliquer dans d’autres domaines. « Nous nous sommes aperçus que cela pouvait être utile pour des patients atteints d’autres pathologiques comme les accidents vasculaires cérébraux ou les maladies dégénératives. » La démonstration a particulièrement plu à Didier Colombo, chef de service au foyer de vie : « Ces supports rendront les autistes plus autonomes et faciliteront la communication. Ils nous permettront aussi de travailler sur l’apprentissage et d’améliorer la relation avec les accompagnants. » Le personnel suivra d’ailleurs trois jours de formation pour bien se familiariser avec ce nouvel outil. Et les concepteurs espèrent des retours pour améliorer le « Kevivox », l’application qui permet aux autistes de sortir de leur silence. »...

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lanouvellerepublique

Limoges : le centre expert autisme diagnostiquera, mais n'accompagnera plus les enfants - France 3 Nouvelle-Aquitaine 04/05/2018

«Changements en vue pour le centre expert autisme de Limoges : cet établissement pilote, unique en France, va en effet perdre une partie de ses prérogatives, et de fait disparaitre dans sa forme actuelle. Car désormais, la structure va se consacrer uniquement au diagnostic précoce des troubles du spectre de l'autisme (TSA). L'accompagnement des enfants, dont elle s'occupait jusqu'ici, sera maintenant assuré par d'autres structures. L'ARS (Agence régionale de santé) justifie sa décision en avançant une clarification des rôles de chacun, destinée à améliorer l'efficacité de la prise en charge des enfants autistes. Limoges : le centre expert autisme diagnostiquera, mais n'accompagnera plus les enfants Dans un communiqué, l'agence régionale de santé (ARS) annonce vouloir pérenniser le centre expert autisme de Limoges. Mais dans les faits, la structure va devenir un simple centre de diagnostic, n'accompagnant plus les familles. Reportage : Hugo Lemonier et Pascal Coussy. Avec : Emilie Vennat-Louveau, maman de Zélie, vice-Présidente de "Autisme Limousin" ; François Négrier, directeur de la délégation départementale Agence Régionale de Santé en Haute-Vienne.

• France 3 Nouvelle-Aquitaine Coup dur pour les familles Mais pour les familles, cette annonce est un immense recul. Emilie Vennat-Louveau, dont la fille Zélie fait partie de la centaine d'enfants suivis par le centre, craint déjà les conséquences des changements à venir. "Quand j'ai appelé le centre expert autisme pour Zélie, en 48 heures j'avais un rendez-vous, et en six mois on avait le diagnostic et le début de la prise en charge", raconte-t-elle. "Là, concrètement, on va perdre du temps, et plus un enfant est pris en charge tôt, plus il va progresser."»...

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Ecrans : quels risques pour les enfants ? - Vies de famille, le magazine des allocations familiales 02/05/2018

«En moyenne, chaque foyer français dispose de plus de six écrans. Et pourtant, Smartphone, tablette et ordinateur ne sont pas sans dangers, notamment pour les jeunes enfants, en cas d'utilisation excessive : troubles du développement et du sommeil, dépression...¦ Alors, faut-il se méfier des écrans ? Si oui, comment s'en protéger et quelles règles adopter en fonction des âges ? Dans cette émission, retrouvez des reportages, des témoignages et les conseils de nos invités en plateau : Serge Tisseron, psychiatre et créateur du programme 3-6-9-12 ; ainsi que Virginie Sassoon, coordinatrice du guide gratuit intitulé 'La Famille Tout-Ecran', édité par le Centre pour l'éducation aux médias et à l'information.»...

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Ecrans : quels risques pour les enfants ? - Vies de famille, le magazine des allocations familiales 02/05/2018

«Ecrans : quels risques pour les enfants ? Réalisation : Cnaf / Cinéquanon En moyenne, chaque foyer français dispose de plus de six écrans. Et pourtant, Smartphone, tablette et ordinateur ne sont pas sans dangers, notamment pour les jeunes enfants, en cas d'utilisation excessive : troubles du développement et du sommeil, dépression...¦ Alors, faut-il se méfier des écrans ? Si oui, comment s'en protéger et quelles règles adopter en fonction des âges ? Dans cette émission, retrouvez des reportages, des témoignages et les conseils de nos invités en plateau : Serge Tisseron, psychiatre et créateur du programme 3-6-9-12 ; ainsi que Virginie Sassoon, coordinatrice du guide gratuit intitulé 'La Famille Tout-Ecran', édité par le Centre pour l'éducation aux médias et à l'information.»...

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Le Blanc accueille le premier stage pour parachutistes handicapes organise par la federation francaise 29/04/2018

«C'est une première pour la fédération française de parachutisme : un stage de handifly, c'est-à-dire de parachutisme adapté aux personnes handicapées. Et pour cette première, c'est l'aérodrome du Blanc qui a été choisi. La vice-présidente de la fédération, Marie-Claude Feydeau, justifie ce choix en quelques mots : « C'est parce qu'on est bien ici ». On estime à environ 400 le nombre d'handicapés qui pratiquent le parachutisme en France, mais jusqu'ici, chacun pratiquait de son côté, en fonction des possibilités offertes par l'école la plus proche. Marie-Claire Feydeau raconte : « Depuis plusieurs années, la fédération réfléchit au handicap. J'ai souhaité structurer ce cadre handi, mettre en place une commission, m'entourer d'experts. Maintenant nous avons un savoir-faire. C'est un premier stage, mais n'en doutons pas, il y en aura désormais tous les ans»...

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francebleu

Oxytocin enhancement of emotional empathy: generalization across cultures and effects on amygdala activity | bioRxiv 28/04/2018

«Abstract Accumulating evidence suggests that the neuropeptide oxytocin can enhance empathy although it is unclear which specific behavioral and neural aspects are influenced, and whether the effects are modulated by culture, sex and trait autism. Based on previous findings in Caucasian men, we hypothesized that a single intranasal dose of oxytocin would specifically enhance emotional empathy via modulatory effects on the amygdala in an Asian (Chinese) population and explored the modulatory role of sex and trait autism on the effects. We first conducted a double-blind, randomized between-subject design experiment using a modified version of the multifaceted empathy task (MET) to determine whether oxytocins facilitation of emotional empathy can be replicated in Chinese men (n = 60). To further explore neural mechanisms behind and potential sex differences, functional MRI and skin conductance measures were acquired in an independent experiment incorporating men and women (n = 72). Oxytocin enhanced emotional empathy across experiments and sex, an effect that was accompanied by reduced amygdala activity and increased skin conductance responses. On the network level oxytocin enhanced functional coupling of the right amygdala with the insula and posterior cingulate cortex for positive valence stimuli but attenuated coupling for negative valence stimuli. The effect of oxytocin on amygdala functional connectivity with the insula was modulated by trait autism. Overall, our findings provide further support for the role of oxytocin in facilitating emotional empathy and demonstrate that effects are independent of culture and sex and involve modulatory effects on the amygdala and its interactions with other key empathy regions»...

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biorxiv

Understanding the Needs of Families of Children Who Are Deaf/Hard...: Ingenta Connect 28/04/2018

«Abstract Background: There is a significant lack of evidence guiding our understanding of the needs of families of children who are deaf/hard of hearing (Deaf/HH) with an autism spectrum disorder (ASD). Much of our current knowledge is founded in case report studies with very small numbers of children with the dual diagnosis. Purpose: The purpose of this study was to gain an understanding of the factors relating to caregiver stress and needs (i.e., supports and interventions) in families of children who are Deaf/HH with ASD. Research Design: Comparison groups of families of children who were Deaf/HH, families with a hearing child with ASD, and families of children who were Deaf/HH with ASD were administered standardized questionnaires of stress with brief qualitative questionnaires focusing on family-identified needs. Study Sample: Six families of children with the dual diagnosis, four families of children who were Deaf/HH, and three families of children with ASD. Data Collection and Analysis: Surveys included demographic and support questionnaires, the Parenting Stress Index (PSI), the Pediatric Hearing Impairment Caregiver Experience, and a qualitative questionnaire. Results: Families of children who were Deaf/HH with ASD had a higher median total stress score on the PSI as compared to families of children who were Deaf/HH only (58.5 versus 41.5, respectively; p = 0.02) and higher Child Domain scores (60 versus 43, respectively; p = 0.02), indicating higher levels of stress in families of children with the dual diagnosis. The families of children who were Deaf/HH with ASD reported similar levels of stress as families of children with ASD.»
[...]
«Conclusions: Families of children who are Deaf/HH with an ASD experience stress and describe similar needs and priorities as families of hearing children with ASD. This suggests the needs related to having an autism spectrum disorder are of high priority in families of children with the dual diagnosis. »...

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ingentaconnect

Influence of anxiety and alexithymia on brain activations associated with the perception of others' pain in autism. - PubMed - NCBI 25/04/2018

«Abstract The circumstances under which empathy is altered in ASD remain unclear, as previous studies did not systematically find differences in brain activation between ASD and controls in empathy-eliciting paradigms, and did not always monitor whether differences were primarily due to ASD "per se", or to conditions overlapping with ASD, such as alexithymia and anxiety. Here, we collected fMRI data from 47 participants (22 ASD) viewing pictures depicting hands and feet of unknown others in painful, disgusting, or neutral situations. We computed brain activity for painful and disgusting stimuli (vs. neutral) in whole brain and in regions of interest among the brain areas typically activated during the perception of nociceptive stimuli. Group differences in brain activation disappeared when either alexithymia or anxiety - both elevated in the ASD group - were controlled for. Regression analyses indicated that the influence of symptoms was mainly shared between autistic symptomatology, alexithymia and anxiety or driven by unique contributions from alexithymia or anxiety. Our results suggest that affective empathy may be affected in ASD, but that this association is complex. The respective contribution of alexithymia and anxiety to decreased affective empathy of people with ASD may be due to the association of those psychiatric conditions with reduced motor resonance/Theory of Mind.»...

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ncbi.nlm.nih

Pour l'accueil des autistes 25/04/2018

«Dimanche 29 avril, au palais des sports Auguste-Delaune, l'Office des sports, en collaboration avec la Ville et des associations du territoire, s'engage « pour l'inclusion des personnes atteintes du trouble de l'autisme dans les activités physiques et sportives ». « Le but de cette initiative est de sensibiliser les associations sportives de Saint-Denis à la prise en charge des personnes en situation de handicap et particulièrement celles atteintes d'autisme », explique Sam Berrandou, le directeur de l'Office des sports, qui constate un retard sur le territoire. Par cette journée, il veut montrer qu'il est possible d'accueillir ce public « avec la bienveillance des éducateurs et des adhérents ». Il y aura des démonstrations de boxe anglaise, de Meslek combat, de judo ou encore de muay-thai. Les champions de boxe thailandaise Souleymane M'Baye, Djimé Coulibaly, Jo Prestia seront présents pour l'occasion, accompagnés d'invités surprises. Un Défi Forme Santé avec du basket sera proposé, tandis que l'école des sports de la Ville mettra en place un parcours pour les jeunes. Gratuit, dimanche 29 avril, à partir de 14h, palais des sports Auguste-Delaune (9, avenue Roger-Sémat).»...

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lejsd

Ianis vise son diplome au Tir sportif blancois 22/04/2018

«Ce jeune autiste fait partie de l'Ecole de musique du Blanc, pratique le judo et le tir. Il est un bel exemple d'inclusion dans le monde associatif. Dans la mouvance de la Journée mondiale de la sensibilisation à l'autisme, le 2 avril, et sachant qu'une personne sur cent cinquante est touchée en France, un beau témoignage sur l'autisme et l'inclusion a été apporté par Guy Coslado, de l'association Inclure. Depuis des années, ce dernier accompagne son fils, Ianis, porteur de ce handicap qui, par ailleurs, dévoile chez beaucoup des facultés sensitives hors du commun. Ianis, Blancois de 15 ans, est scolarisé en milieu ordinaire. « II commence à entrer dans la verbalité mais c'est encore difficile », témoigne son père qui, depuis des années, étudie les meilleures solutions pour son fils.»
[...]
«“ Avant tout un enfant comme les autres ” L’adolescent pratique des activités culturelles et sportives dans des associations locales, jouant du piano et des percussions à l’École de musique municipale du Blanc, faisant du judo, de la boxe et « du tir sportif, dernière activité excellente pour un enfant autiste car elle l’amène à suivre des consignes avec grande exactitude et lui apprend à gérer avec précision son comportement physique ». En France il n’y a que trois autistes qui participent à cette activité et le club de Tir sportif blancois a le mérite d’accueillir des enfants dans la situation de Ianis. « Prochainement, il va recevoir son premier diplôme de tir, merveilleux témoignage de l’inclusion d’un enfant autiste dans les activités sportives locales et qui rejoint les vœux de notre président et de son épouse qui soutiennent ce type d’initiatives, souligne Guy Coslado. Ianis est un enfant heureux qui affiche sa joie de vivre sur son visage car au collège, à l’école de musique, au centre de loisirs, les enfants et les personnels considèrent qu’avant tout, c’est un enfant comme les autres. » »...

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lanouvellerepublique

Autisme et psychanalyse, histoire d'un echec francais 19/04/2018

«La France a un problème avec l'autisme. La Cour des comptes, juridiction chargée de la régularité des comptes publics, estime que le pays compte 700 000 personnes autistes, dont seules 75 000 ont été diagnostiquées. Les enfants sont diagnostiqués plus tard que dans les pays voisins. Ils sont souvent exclus du système éducatif traditionnel et ont un accès limité aux services de soutien scolaire et activités extrascolaires. Les enfants autistes français sont souvent cloitrés dans des hôpitaux de jour ou des institutions, isolés du reste de la communauté et bien souvent incapables de communiquer par oral. Alors qu'aux Etats-Unis, par exemple, les écoles publiques sont dans l'obligation légale d'inclure les enfants autistes dans les classes traditionnelles. Depuis des années, les familles du nord-est de la France doivent emmener leurs enfants en Belgique pour qu'ils bénéficient d'une meilleure prise en charge.»
[...]
«Le rôle de Françoise Dolto Mes recherches portent notamment sur l’impact de la pédopsychanalyste Françoise Dolto qui, dans les années 1970 et 1980, était considérée comme un « monument national ». Elle animait une émission de radio très populaire sur France Inter, où elle répondait aux auditeurs qui lui soumettaient leurs dilemmes en matière d’éducation. Elle a aussi fondé un réseau de centres pour enfants, les Maisons vertes, en partie dirigées par des psychanalystes. »...

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theconversation

RASSEMBLEMENT AVS le 2 mai a Nimes 18/04/2018

«Parents, enseignant-e-s, AVS :un combat commun ! Pour faire valoir nos droits, celui de nos enfants et celui de nos élèves, Rassemblons-nous mercredi 2 mai devant la DSDEN à 15h ! 58 Rue Rouget de Lisle, 30030 Nîmes Inscrivez-vous sur la liste de diffusion en envoyant un mail à : collectif.avs.30@gmail.com NOS REVENDICATIONS : 1) Revalorisation des salaires. Nous ne devons plus vivre sous le seuil de pauvreté fixé à 840 E. 2) La Titularisation de tous les AESH avec le statut de fonctionnaire de l'état et plus seulement la cédéisation. Arrêt des contrats précaires CAE-CUI, mais des CDD AESH d'une durée de 3 ans voir plus...¦ 3) La prime REP/ REP + , nous faisons partie de l'équipe pédagogique. 4) Proposer des entretiens d'embauche avec évaluations de connaissances correspondant à un niveau d'études minimum de cycle 3 5) Proposer des temps complets (sur la base de 35 heures ) en tenant compte des heures invisibles(formations personnelles, réunions informelles avec les enseignants, parents, professionnels de l'accompagnement , préparation des ESS, préparation des cours, adaptation des contrôles...¦)et Ne plus imposer les temps partiels, qui sont actuellement subis. 6) Que les réunions, les ESS, les sorties scolaires ... soient des heures à récupérer. 7) Invitation systématique aux ESS et autres réunions concernant les élèves accompagnés pour un vrai travail d'équipe ! 8) Que nos missions soient claires et définies. Un rappel aux établissements, directeurs et professeurs de nos fonctions qui nous permettrait d'exercer correctement notre métier, notamment pour nos pauses et la surveillance des récréations . Une note de service doit être envoyée à chaque établissement. (sauf PPS stipulant que nous devons être présents auprès de nos élèves pendant la récréation). Nous ne sommes ni ATSEM ni AED. 9) Des formations payées par notre employeur sur notre temps de travail, adaptées aux élèves que l'on accompagne en fonction du handicap et nous former aussi dans l'élaboration des contrôles adaptés...¦Une formation particulière pour les AVS-CO exerçant en ULIS. Les besoins de ces élèves sont très spécifiques et une solide formation est nécessaire pour travailler dans de bonnes conditions. 10) L'accès dès la rentrée scolaire au GEVASCO et au dossier scolaire des élèves accompagnés. 11) La création d'un groupe de parole où nous pourrons trouver du soutien, des conseils et où nous pourrons nous rencontrer pour échanger, partager nos expériences. 12) La création d'un référent AVS formé et expérimenté, qui pourra répondre à nos questions (contrat, salaire, arrêt maladie, relations avec les parents/prof/direction...¦), qui serait disponible et très réactif en cas d'urgence ou de détresse. Les référents enseignants sont débordés, ils ne peuvent pas faire face à nos demandes. 13) Que les voeux des AVS/AESH reconnus travailleurs handicapés soient prioritaires sur des postes adaptés à leur handicap. 14) Que nous soyons présentés aux professeurs- vie scolaire- aux élèves et ce, dès la rentrée. 15) Favoriser notre lieu de travail en fonction de notre habitation Monsieur Macron promettait la reconnaissance de notre métier, un vrai statut, de vrais salaires, 20 000 d'entre nous ont été remerciés. Que doit-on attendre de sa part ? Nous sommes déjà 70 000 à vivre sous le seuil de pauvreté, beaucoup d'entre nous ne souhaitent pas renouveler leurs contrats car il est insuffisant pour vivre correctement. Jusqu'où allons-nous accepter notre situation de précaires ? Arrêtons de nous contenter d'avoir un emploi, nous sommes exploités, nous n'obtenons pas la reconnaissance due à la hauteur de notre travail/métier, notre manque de formation est inacceptable car il nous place souvent dans une situation de maltraitance envers nos élèves !!»...

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cnt-f

Traduction et adaptation du TEI-SF afin de documenter l'acceptabilite sociale de l'intervention comportementale intensive - ScienceDirect 17/04/2018

«1. Introduction Le nombre d'enfants ayant un diagnostic de trouble du spectre de l'autisme (TSA) est en augmentation depuis quelques années. Le taux de prévalence atteindrait désormais environ 1 enfant sur 68 (Centers for Disease Control and Prevention ; CDCP, 2014). L'orientation des enfants ayant un TSA et de leur famille vers des services d'intervention précoce de qualité constitue donc une question de toute première importance, tant pour les décideurs, les pourvoyeurs de services que les familles et leur enfant. Plusieurs organisations gouvernementales nord-américaines, dont celles de plusieurs provinces canadiennes, ont mis sur pieds des services d'intervention comportementale précoce et intensive ou proposent du financement visant à permettre aux familles ayant un enfant avec TSA d'accéder à de tels services (voir notamment ministère de la Santé et des Services sociaux ; MSSS [Québec], 2003 ; Ministry of Children and Family Development [Colombie-Britannique], 2013 ; Ministry of Children and Youth services [Ontario], 2010). L'intervention comportementale intensive (ICI) réfère à certains programmes d'intervention prenant appui sur les principes de l'analyse appliquée du comportement (AAC) et qui visent à favoriser des apprentissages dans plusieurs domaines du développement chez les jeunes enfants ayant un TSA (Forget, Schuessler, Paquet, & Giroux, 2005). Dans le cadre de ces programmes, les intervenants ont recours à une variété de stratégies d'intervention comportementales ciblées, notamment l'enseignement par essais distincts (EED), tout comme d'autres stratégies plus naturalistes telles que l'enseignement incident (EI). La première stratégie prévoit un format d'enseignement en individuel, dit en un pour un, pendant lequel des séquences d'apprentissage sont répétées, celles-ci comprenant un stimulus discriminatif (le plus souvent une consigne de l'intervenant), une incitation, une réponse de l'enfant, ainsi qu'une conséquence (renforçateur) (Klintwall & Eikeseth, 2014). Cette séquence est répétée à plusieurs reprises au cours de la séance d'enseignement et chacun des essais est séparé par un intervalle de temps de quelques secondes. Cette procédure d'intervention vise l'acquisition de comportements dans différents domaines développementaux. La seconde stratégie, l'EI, vise également l'apprentissage d'une variété de comportements chez l'enfant, mais en manipulant l'environnement, afin de stimuler une certaine forme d'initiative de l'enfant, celle-ci étant encouragée par l'intervenant qui offre de l'aide à celui-ci et qui renforce l'émission de comportements adéquats dans le contexte (Fenske, Krantz, & McClannahan, 2001). Catégorisée comme étant une stratégie d'intervention naturaliste (NDPC, 2010), elle est généralement considérée comme complémentaire à l'EED, notamment pour l'apprentissage de comportements d'initiation de communication et pour la généralisation des apprentissages (p. ex., Fenske et al., 2001 ; Smith, 2001 ; Thompson, 2011).»
[...]
«Par ailleurs, à ce jour, peu d’études portent sur l’acceptabilité des programmes et des stratégies d’interventions ciblées destinés aux jeunes enfants autistes (Callahan, Henson, & Cowan, 2008 ; Schaeffer & Clément, 2010). Pourtant ce concept est énoncé clairement dans la définition de la l’AAC, discipline servant d’assise à une majorité d’interventions décrites au sein des guides de bonnes pratiques pour les enfants ayant un TSA. De plus, des défis d’implantation de ces pratiques dans des contextes réels d’intervention soit observées (p. ex., Odom et al., 2013). Dans le contexte d’une offre de services d’ICI à large échelle ou plus généralement d’interventions fondées sur l’AAC, offerte dans différents milieux, qui implique plusieurs interlocuteurs dont différentes catégories d’intervenants, une mesure de l’acceptabilité des objectifs et des procédures, prenant en considération les limites méthodologiques citées précédemment, s’avère pertinente. De plus, à notre connaissance aucun instrument en français ne permet d’évaluer l’acceptabilité sociale de l’intervention comportementale offerte aux jeunes enfants ayant un TSA. »...

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sciencedirect

Comprehension of conventional gestures in typical children, children with autism spectrum disorders and children with language disorders 17/04/2018

«Résumé Contexte Les gestes conventionnels contribuent à la communication et sont un précurseur du langage verbal. Le but de notre étude était : (a) d'analyser le développement de la compréhension des gestes conventionnels chez les enfants typiques, (b) d'explorer cliniquement comment les enfants atteints de troubles du spectre autistique et de troubles du langage oral comprennent les gestes conventionnels. Méthodes La compréhension des gestes conventionnels a été évaluée au moyen d'un test vidéo. Le protocole consistait en 15 gestes arbitraires et 15 gestes iconiques. Nous avons recruté 262 enfants typiques âgés de 3 à 10 ans et 55 enfants atteints de troubles de la communication âgés de 4 à 8 ans : 36 enfants atteints de troubles du spectre autistique et 19 atteints de troubles du langage oral. Résultats La compréhension des gestes conventionnels augmente au cours du développement chez les enfants typiques. L'amélioration de la compréhension des gestes iconiques survient plus tôt que celle des gestes arbitraires. Les enfants atteints de troubles du spectre autistique ont des scores de compréhension des gestes conventionnels inférieurs à ceux des enfants typiques et des enfants ayant des troubles du langage oral. Pour chaque geste pris séparément, les enfants atteints de troubles du langage ont de meilleurs résultats que les enfants autistes mais aussi que les enfants typiques. En outre, l'analyse de la compréhension des gestes à la fois arbitraire et iconique montre que les enfants avec trouble du langage oral ont des meilleurs scores que les enfants typiques ou avec troubles du spectre autistique. Conclusions Nos résultats suggèrent : (i) une dissociation entre la compréhension du langage oral et la compréhension gestuelle chez les enfants atteints de trouble du langage et (ii) un déficit à la fois du langage oral et de la compréhension gestuelle chez les enfants atteints de troubles du spectre autistique.»...

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sciencedirect

Development of fine motor skills is associated with expressive language outcomes in infants at high and low risk for autism spectrum disorder | Journal of Neurodevelopmental Disorders | Full Text 17/04/2018

«Abstract Background A growing body of research suggests that fine motor abilities are associated with skills in a variety of domains in both typical and atypical development. In this study, we investigated developmental trajectories of fine motor skills between 6 and 24 months in relation to expressive language outcomes at 36 months in infants at high and low familial risk for autism spectrum disorder (ASD). Methods Participants included 71 high-risk infants without ASD diagnoses, 30 high-risk infants later diagnosed with ASD, and 69 low-risk infants without ASD diagnoses. As part of a prospective, longitudinal study, fine motor skills were assessed at 6, 12, 18, and 24 months of age and expressive language outcomes at 36 months using the Mullen Scales of Early Learning. Diagnosis of ASD was determined at the infant's last visit to the lab (18, 24, or 36 months) using the Autism Diagnostic Observation Schedule. Results Hierarchical linear modeling revealed that high-risk infants who later developed ASD showed significantly slower growth in fine motor skills between 6 and 24 months, compared to their typically developing peers. In contrast to group differences in growth from age 6 months, cross-sectional group differences emerged only in the second year of life. Also, fine motor skills at 6 months predicted expressive language outcomes at 3 years of age. Conclusions These results highlight the importance of utilizing longitudinal approaches in measuring early fine motor skills to reveal subtle group differences in infancy between ASD high-risk and low-risk infant populations and to predict their subsequent language outcomes.»...

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jneurodevdisorders.biomedcentral

Sophie Cluzel, invitee de la Maison des maternelles sur France 5 16/04/2018


«La secrétaire d'Etat en charge des personnes handicapées, Sophie Cluzel, répondait aux questions des journalistes et téléspectateurs de la Maison des maternelles sur France 5 ce jeudi 12 avril. La pénurie d'auxiliaires de vie scolaire et les lourdeurs des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) comptent parmi les sujets évoqués. Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat en charge des personnes handicapées, avait été conviée pour parler du 4e plan autisme. Ce dernier, lancé le 6 avril , est destiné à permettre à la France de « rattraper son retard ». Un retard dans l'établissement du diagnostic et de la prise en charge, notamment. Or, durant treize minutes, journalistes et téléspectateurs de la Maison des maternelles, une émission quotidienne de cinquante minutes dédiée à la petite enfance sur France 5, l'ont aussi interrogée sur des sujets plus larges.» [...]
«Mais pas vraiment de nouvelle annonce. Si ce n'est celle d'un décret à paraitre prochainement. Son but ? Assouplir les conditions de recrutement des auxiliaires de vie scolaire. « On a des postes ouverts, on n'arrive pas à recruter », se plaint la ministre. Avant de reconnaitre : « On sait [le ministre de l'Education nationale et elle-même, NDLR] que ça ne va pas et qu'il y a des délais d'attente incompréhensibles pour les parents. » Sophie Cluzel : « La solution est dans l'école. » Sophie Cluzel refuse aussi l'idée de permettre aux familles qui le peuvent de recruter des AVS privées. Cela au nom de l'égalité entre les familles. Pour elle, cela doit être réglé par l'Education nationale. « La solution est dans l'école. » Et comme sur France Inter deux semaines auparavant, dans l'émission Grand bien vous fasse, Sophie Cluzel a aussi pointé du doigt les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Elle les estime « trop lourdes actuellement pour être actives et proactives ». Quant au 4e plan autisme, elle en a rappelé les grandes lignes. Une meilleure formation des généralistes et des pédiatres. Mais aussi des plateformes territoriales, dès janvier 2019, pour la prise en charge des enfants concernés. Egalement, la mise à disposition d'un forfait de prise en charge de soins avant même que le diagnostic de trouble autistique ne soit confirmé et reconnu par la MDPH. »...

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faire-face

Le CNSA se dote d'un nouveau conseil scientifique 12/04/2018

«Le Conseil scientifique de la CNSA est renouvelé au terme de sa 3e mandature. Par arrêté en date du 24 mars, publié au Journal officiel le 12 avril 2018, la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, et la secrétaire d'état chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel, viennent de désigner conjointement douze personnalités qualifiées comme membres de ce nouveau Conseil scientifique. La présidence en est confiée à Dominique Argoud, doyen de faculté, maitre de conférences en sciences de l'éducation à l'université Paris-Est Créteil, qui succède ainsi à Marie-Eve Jol. Il sera épaulé par Amaria Baghdadli, pédopsychiatre, professeur des universités-praticien hospitalier au CHU de Montpellier, qui est désignée vice-présidente, succédant à Jean-Yves Barreyre. Tous deux siègent au Conseil scientifique de la CNSA depuis 2010. Parmi les douze personnalités qualifiées nommées, huit n'y ont jamais siègé. Outre ce collège de personnalités qualifiées nommées pour quatre ans par les ministres, le Conseil scientifique comprend des représentants d'institutions impliquées dans la recherche sur le handicap et la perte d'autonomie : grands établissements de recherche, services statistiques ministériels, sociétés savantes.»...

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capgeris

Autisme : l'ecole ''n'est pas adaptee aux enfants differents'', deplore une specialiste 09/04/2018

«Parler d'inclusion, et non d'intégration. C'est un point sur lequel insiste Christine Philip, spécialiste de la scolarisation des élèves autistes. Selon elle, une différence cruciale existe dans ces deux termes, qui à elle seule résume le problème des écoles aujourd'hui. L'intégration consiste à rejoindre la norme. Ainsi, la personne doit faire l'effort de s'adapter aux autres, mais le milieu en lui-même ne bouge pas. Tandis que l'inclusion est le processus inverse. Ce n'est pas à la personne de s'adapter mais au milieu qui l'accueille d'être capable de répondre à ses besoins particuliers. Pour Christine Philip, spécialiste de la scolarisation des enfants autistes, les écoles publiques françaises ne sont encore qu'au stade de l'intégration, et non de l'inclusion.»
[...]
«L’Italie mise sur une didactique inclusive. C’est à dire que ce système propose aux élèves des outils adaptés à chacun. Les supports, comme les manuels et le matériel sont adaptés en fonction des singularités de chaque élève. Un élève autiste a un manuel adapté aux caractéristiques de son trouble, il a par exemple le choix entre un puzzle, un texte à trous ou l'opportunité de dessiner au lieu d'écrire pour comprendre une leçon. Cet enseignement inclusif permet aux élèves d’apprendre en même temps, quels que soit leur rythme. Ce système permet "de ne plus se focaliser sur les difficultés mais plutôt sur les compétences et les réussites", conclue Olivier Paolini. »...

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rtl

Plan autisme : Le ministere et la realite 09/04/2018

«Le nouveau Plan autisme gouvernemental prévoir de "rattraper le retard en matière de scolarisation" des enfants autistes. Mais est-il suffisant ? On peut en douter après les informations données par le Snuipp 93. Selon le plan, il s'agit de "scolariser en maternelle tous les enfants autistes", alors qu'un tiers l'est déjà. Il ambitionne aussi de scolariser davantage d'enfants autistes en ULIS, de l'école élémentaire au lycée. Le plan veut tripler le nombre d'unités d'enseignement maternel autisme. Il annonce aussi un plan de conversion des AVS en AESH, des emplois moins précaires. Enfin le plan veut "former les enseignants". Pour cela 100 enseignants spécialisés, un par département, seront déployés pour "intervenir sur place" dans les écoles.»
[...]
«Le problème c'est que l'on part d'un niveau très éloigné de ce qu'annonce le plan. Selon le Snuipp 93, " 3400 orientations en IME et en ITEP ont été décidées par la MDPH (maison départementale des personnes handicapées), alors qu’il n’y a que 1800 places dans ces établissements en Seine-Saint-Denis. Cette situation est grave, car cela signifie qu’environ 1600 enfants et adolescents se retrouvent à l’école (en ULIS ou en classes banales) alors que la MDPH estime qu’ils devraient être accueillis dans des structures spécialisées". Le syndicat soulève aussi les suppressions de contrats aidés d'AVS. " Des AVS (auxiliaires de vie scolaire), sur contrat CUI (contrat de droit privé de 24 mois maximum), sont de plus en plus nombreux-euses à se retrouver au chômage à la fin de leur contrat", affirme le Snuipp 93. "Alors même que la plupart de ces personnels ont un avis favorable pour devenir AESH : le nouveau contrat de droit public renouvelable pendant 6 ans avec possibilité d’une cédéisation à la suite de ces 6 ans. Pourquoi ces personnels ne signent pas de contrat maintenant ? De l’autre côté, le nombre d’enfants avec une notification MDPH mais se retrouvant sans AVS augmente dans les classes : certains, y compris dans le champ de l’autisme, se retrouvent sans aide du jour au lendemain parce que la personne en CUI est envoyée au chômage alors qu’elle pourrait signer un contrat AESH !" L’académie de Créteil a perdu 2019 CUI à la rentrée de septembre 2017 dans le 1er et le 2nd degrés. »...

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cafepedagogique

Many People Taking Antidepressants Discover They Cannot Quit - The New York Times 08/04/2018

«Victoria Toline would hunch over the kitchen table, steady her hands and draw a bead of liquid from a vial with a small dropper. It was a delicate operation that had become a daily routine ...” extracting ever tinier doses of the antidepressant she had taken for three years, on and off, and was desperately trying to quit. "Basically that's all I have been doing ...” dealing with the dizziness, the confusion, the fatigue, all the symptoms of withdrawal," said Ms. Toline, 27, of Tacoma, Wash. It took nine months to wean herself from the drug, Zoloft, by taking increasingly smaller doses. "I couldn't finish my college degree," she said. "Only now am I feeling well enough to try to re-enter society and go back to work." Long-term use of antidepressants is surging in the United States, according to a new analysis of federal data by The New York Times. Some 15.5 million Americans have been taking the medications for at least five years. The rate has almost doubled since 2010, and more than tripled since 2000. Nearly 25 million adults, like Ms. Toline, have been on antidepressants for at least two years, a 60 percent increase since 2010.»
[...]
«For now, people who haven’t been able to quit just by following a doctor’s advice are turning to a method called microtapering: making tiny reductions over a long period of time, nine months, a year, two years — whatever it takes. “The tapering rates given by doctors are often way, way too fast,” said Laura Delano, who had severe symptoms while trying to get off several psychiatric drugs. She has created a website, The Withdrawal Project, that provides resources on psychiatric drug withdrawal, including a guide to tapering off. She is hardly the only one bewildered by the scarcity of good medical advice about unwinding prescriptions that have become so common. “It has taken a long, long time to get anyone to pay attention to this issue and take it seriously,” said Luke Montagu, a media entrepreneur and co-founder of the London-based Council for Evidence-Based Psychiatry, which pushed for Britain’s review of prescription drug addiction and dependence. “You’ve got this huge parallel community that’s emerged, largely online, in which people are supporting each other though withdrawal and developing best practices largely without the help of doctors,” he said. Dr. Stockmann, the psychiatrist in East London, wasn’t entirely convinced withdrawal was a serious issue before he went through it himself. His microtapering strategy finally worked. “There was a really significant moment,” he recalled. “I was walking down near my house, past a forest, and I suddenly realized I could feel the full range of emotions again. The birds were louder, the colors more vivid — I was happy. »...

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nytimes

Le medico-social desormais sous la houlette de la HAS 07/04/2018

«« Le cloisonnement entre les champs sanitaire, social et médico-social a des effets délétères : errance des personnes, ruptures dans les parcours, non-recours à des soins ou des accompagnements. » Face à ce constat, en plus de son rôle central dans le champ sanitaire, la HAS (Haute autorité de santé) intervient désormais aussi dans les champs social et médico-social. A compter du 1er avril 2018, elle peut évaluer des établissements, élaborer des recommandations pour l'inclusion sociale, la protection de l'enfance et l'accompagnement des personnes handicapées et âgées. L'Agence vient en effet d'intégrer les missions de l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm), précise un communiqué publié le 5 avril 2018.»
[...]
«La santé dans sa globalité « Cette intégration répond à l'impératif d'envisager aujourd'hui la santé dans sa globalité, sans se limiter aux soins médicaux mais en y intégrant tous les aspects de la vie des personnes, en améliorant les pratiques de l'ensemble des professionnels et établissements impliqués », détaille ce communiqué. L'objectif est ainsi de favoriser des « parcours de santé complets et de qualité, coordonnés et transversaux, répondant aux besoins de soins et aux situations de vie de chaque personne ». Ne plus se limiter, seulement, à la prise en charge des maladies. Bien-être physique, mental et social La HAS part en effet du principe que l'état de santé d'une personne et sa situation de vie sont « étroitement imbriqués ». L'environnement de vie et de travail, l'accès au système de santé, les ressources sociales et personnelles ou encore les capacités physiques et psychologiques ont manifestement un impact sur la santé. A l'inverse, les soins médicaux peuvent avoir des conséquences sur les différents domaines du quotidien et nécessiter des accompagnements adaptés à chaque situation. Le défi de cette nouvelle organisation est donc de proposer des parcours, à la fois de vie et de santé, centrés sur les besoins de soins et d'accompagnement des personnes, afin de favoriser leur « bien-être physique, mental et social ». Ce rôle élargi va permettre, selon la HAS, de « renforcer sa mission première : améliorer les pratiques pour tous en s'appuyant sur une meilleure articulation et collaboration des différents acteurs sur le terrain et partager des approches de qualité ». Une direction dédiée Une direction spécifique au champ social et médico-social est créée au sein de la HAS : la Direction de la qualité de l'accompagnement social et médico-social (DiQASM). C'est elle qui aura la mission d'élaborer les recommandations de bonnes pratiques relatives à l'inclusion sociale, la protection de l'enfance, l'accompagnement des personnes handicapées et âgées mais aussi de fixer le cadre d'évaluation des 30 000 établissements et services sociaux et médico-sociaux en France (EHPAD, établissements et services d'aide par le travail, services d'aide et d'accompagnement à domicile, foyers et maisons d'accueil spécialisées, foyers de l'enfance, centres d'hébergement et de réinsertion sociale, centres d'accueil de demandeurs d'asile…). »...

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informations.handicap

Strategie nationale 2018-2022 pour l'autisme : garantir la scolarisation effective des enfants et des jeunes - Ministere de l'Education nationale 07/04/2018

«La stratégie pour l'autisme au sein des troubles neuro-développement (TND) 2018-2022 a été présentée par le Premier Ministre Edouard Philippe et Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées, ce vendredi 6 avril. Garantir la scolarisation effective des enfants et des jeunes est un des 5 engagements phares de cette stratégie. Scolariser en maternelle tous les enfants autistes Garantir à chaque enfant un parcours scolaire fluide et adapté à ses besoins, de l'école élémentaire au lycée Former et accompagner dans leur classe les enseignants accueillant des élèves autistes Garantir l'accès des jeunes qui le souhaitent à l'enseignement supérieur»...

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education.gouv

Quatrieme plan autisme : « Il n'a ni la forme ni les moyens d'un grand plan de sante publique » 07/04/2018

«Depuis sa prise de fonctions voilà près d'un an, le président Emmanuel Macron a répété sa volonté de faire de la prise en charge de l'autisme une priorité nationale. Après neuf mois de concertation, le gouvernement a dévoilé, vendredi 6 avril, les premiers contours du quatrième plan autisme, très attendu par les familles. Mais les responsables associatifs dénoncent, à l'unisson, « un plan sans moyens » qui provoque une « déception immense » et une « vraie colère ».»...

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mobile.lemonde

Comment traiter l'autisme : histoire d'un conflit a Brest 06/04/2018

«Recevez l'info matinale Chaque matin, recevez l'essentiel de l'actualité nationale et internationale Partagez Email En France, historiquement, deux écoles se querellent sur la prise en charge de l'autisme : l'approche comportementaliste et celle, psychanalytique. Plusieurs fois, l'hôpital de Brest a été le théâtre de ces débats. En France, depuis des décennies, deux écoles se divisent sur la prise en charge de l'autisme : les tenants d'une approche comportementaliste et les défenseurs d'une approche psychanalytique. L'hôpital de Brest a été, à plusieurs reprises, le théâtre de ces débats. Depuis 1999, Brest a la particularité d'accueillir le Centre ressources autisme (CRA) de Bretagne, géré jusqu'en 2016 par le CHU. Il n'assure pas directement les soins mais intervient en soutien et coordination auprès des antennes départementales. Le centre a été animé par des médecins plutôt pro-comportementalistes jusqu'aux années 2010, et l'arrivée d'un nouveau responsable, le Pr Michel Botbol, davantage partisan de la psychanalyse. Cette approche psychologique définit l'autisme par une carence de soins et d'affection. Elle recherche dans la relation à la mère l'origine de la maladie. Majoritaire en France dans les années 1960-1970, elle est devenue controversée, tout en restant influente.»
[...]
«Familles en colère Les méthodes psychologisantes du CRA sont entrées en conflit avec celles, éducatives, du Dr Éric Lemonnier. Ce pédopsychiatre prônait l'orthophonie et une scolarisation précoce des enfants en école ordinaire. Fin 2013, il a été muté dans un autre service. Finalement, il est parti prendre la tête du Centre expert autisme du Limousin. Autre épisode de tension : en février 2014, un colloque sur l'enfant autiste organisé par le service de psychiatrie de l'hôpital a été perturbé par des familles en colère. Pour elles, la psychanalyse n'est d'aucune aide dans le traitement de l'autisme qui est un trouble du développement d'origine neurobiologique. Cette crise a trouvé une solution. À la suite d'un audit de l'Agence régionale de santé, le CRA a été « sorti » du giron de l'hôpital brestois. Installé depuis 2016 dans de nouveaux locaux, indépendants du pôle psychiatrique, il est géré par l'association des Genêts d'or. Le climat s'est apaisé. »...

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ouest-france

From institutions to community living - Part I: commitments and structures (Easy read) | European Union Agency for Fundamental Rights 05/04/2018

«This report looks at what the EU and the 28 countries have agreed to do to move people with disabilities from living in institutions to living in their local community with support. Downloads: From institutions to community living - Part I: commitments and structures (Easy read PDF) [...]
en (4.65 MB) FRA is looking at how to help people with disabilities move from living in institutions to living in their local community with support. This report is one of 3 reports which look at different parts of this issue.»...

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fra.europa

From institutions to community living - Part I: commitments and structures (Easy read) | European Union Agency for Fundamental Rights 05/04/2018

«This report looks at what the EU and the 28 countries have agreed to do to move people with disabilities from living in institutions to living in their local community with support. Downloads: From institutions to community living - Part I: commitments and structures (Easy read PDF) [...]
en (4.65 MB) FRA is looking at how to help people with disabilities move from living in institutions to living in their local community with support. This report is one of 3 reports which look at different parts of this issue.»...

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fra.europa

‹Les enseignantes de l'ecole elementaire Henri Wallon a Vaulx-en-Velin en greve jeudi 03/04/2018

«Les enseignantes de l'école élémentaire Henri Wallon à Vaulx-en-Velin seront en grève ce jeudi 5 avril. Elles rejoindront à midi le rassemblement des enseignants vaudais, rue des Frères Bertrand, qui demandent une hausse des moyens dans les circonscriptions de Vaulx-en-Velin. Les institutrices alertent depuis plusieurs mois leur hiérarchie sur le climat de plus en plus violent qui règne dans leur école, suite à la scolarisation d'élèves ayant de lourds troubles du comportement. A plusieurs reprises, elles affirment avoir renseigné le document unique d'évaluation des risques professionnels du CHSCT de l'Education Nationale. "Pour autant, la situation s'enlise" selon elles.»
[...]
«"Notre hiérarchie ne semble pas prendre la mesure de la gravité de notre situation. Malgré toute notre bonne volonté et notre engagement professionnel, nos aménagements pédagogiques s’avèrent peu productifs compte tenu de la problématique des élèves concernés. Au bout du compte, notre hiérarchie nous reproche de ne pas trouver de solution satisfaisante alors que l'historique de nos actions démontre que nous sommes face à une situation qui dépasse l’institution scolaire" conclut les enseignantes dans un communiqué adressé à la rédaction de Lyon 1ère. Pour elles, "ces difficultés majeures sont accentuées cette année, par le profil de certains élèves du dispositif Ulis TMC qui sont scolarisés dans notre école. Selon la MDPH, ces élèves relèvent d'Ulis TED ou d'IME. Cela engendre des tensions, en particulier lors des temps interclasses, de restauration et de péri scolaire. »...

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lyonpremiere

Fermetures de classes reelles ou fermetures de classes ressenties ? - Le monde bouge 03/04/2018

«Alors que le ministère prétend que tout va bien madame la marquise, et que les syndicats promettent la fin de l'Educutaion nationale si les classes continuent à fermer, sortons de la bataille des chiffres se confronter un peu à la réalité. Je n'ai pas de chiffres. Non, moi non plus, je n'ai pas de chiffres. J'ignore précisément le nombre de classes ouvertes ou fermées dans le primaire. J'ai trouvé une jolie infographie du ministère qui explique que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. J'ai trouvé également les calculs d'un syndicat qui, bien entendu, montrent l'exact opposé. Qui croire ? Je n'en ai aucune idée. Ces batailles de chiffres sont sans fin. C'est un peu comme les histoires de température ressentie et de température réelle...¦ Personnellement, mon ressenti actuel est glacial. Polaire même. Autour de chez moi, on ferme des classes, et ça c'est un fait. Des gens en « haut lieu » ont reçu des chiffres en octobre qui leur permettent d'annoncer qu'il y aura moins de vingt-six élèves par classe. Horreur et damnation, moins de vingt-six élèves, luxe insupportable, vite vite supprimons des classes, éjectons des maitres ! .»
[...]
«Pas plus tard que lundi, Patrick Cohen a reçu sur Europe 1, dans la matinale, Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat aux personnes handicapées, à propos de l’autisme. C’était intéressant, mais je ne puis vous décrire ma consternation en entendant la secrétaire d’Etat déclarer à propos de l’intégration scolaire : « Il ne faut pas tout faire reposer sur les auxiliaires de vie. » Non, il faut que ce soit les enseignants qui se chargent de ces enfants. Comment ? Ah, mais avec la recette miracle de tous les ministres de l’Education nationale passés et à venir : la formation ! « Formation des enseignants [dit Mme Cluzel], pour qu’ils puissent avoir justement les ressources suffisantes pour accompagner et scolariser les enfants handicapés. » Je traduis : « Les AVS coûtent trop cher – un adulte par enfant, quel luxe ignoble ! –, les profs vont s’en charger. On va leur coller deux jours de formation sur l’autisme, on fera venir des caméras, on postera sur les réseaux sociaux, et hop ! c’est fait, les autistes sont pris en charge. » Deux jours ? Non, même là j’enjolive, car Mme Cluzel explique que ce sera à la rentrée « une plateforme ressources numériques pour pouvoir avoir les clés de lecture sur les adaptations nécessaires ». Ah, alors la formation numérique, j’ai déjà donné, merci, plus jamais. J’ai, dans mon collège, dans mes classes, des élèves avec syndrome autistique. Nous en avons tous. A trente élèves, sans AVS, c’est impossible. Qui est la première victime de cette façon de procéder ? L’enfant concerné, bien évidemment. L’intégration, oui, mais il y a tout à revoir pour que cela se fasse dans de bonnes conditions pour ces élèves-là, et pour les autres aussi. »...

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telerama

ONU Info |L’ONU appelle à autonomiser les femmes et les filles atteintes d’autisme 03/04/2018

«En cette Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a souligné combien il était important d'autonomiser les femmes et les filles atteintes d'autisme. Audio - 10'26" Playlist ITW Marie Rabatel
Source: http://news.un.org | Source Status

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news.un

Autisme : le cardinal Turkson appelle a davantage d'inclusion - Vatican News 03/04/2018

«Cette année, la Journée mondiale de l'autisme tombe le lundi de Pâques. C'est l'occasion pour l'Eglise de montrer sa proximité avec les autistes, leurs proches et les personnes qui s'en occupent tous les jours. Xavier Sartre - Cité du Vatican Le cardinal Peter Turkson, préfet du dicastère pour le Service du développement humain intégral, a publié un message à l'occasion de la Journée mondiale de l'autisme ce lundi 2 avril. Face à l'augmentation du nombre d'autistes, le préfet souligne d'emblée qu'un effort supplémentaire sera nécessaire pour affronter et répondre à cette situation. L'Eglise est prête à prendre toute sa part dans cette action. «L'Eglise, au travers de ses oeuvres, témoigne de son attention et de sa sollicitude envers les personnes atteintes de l'autisme», affirme le cardinal Turkson. Il reconnait toutefois qu'une vraie inclusion est encore difficile. Il rend hommage aux familles qui, malgré les nombreuses difficultés au quotidien, offrent «un témoignage extraordinaire d'amour pour la personne humaine». D'où la nécessité d'être aux côtés de ceux qui sont touchés par ces troubles, non seulement les parents mais aussi les autres enfants dont le développement nécessite une attention maximale. Si des lois existent aux niveaux national et international, les lois ne sont que peu appliquées, regrette le cardinal Turkson. Ce sont ainsi les familles qui doivent assumer «les lacunes et les défaillances des institutions et du système des services médicaux et d'assistance». Il est donc fondamental de «construire une solide alliance entre les secteurs sanitaire, socio-sanitaire et éducatif et de garantir la continuité de l'assistance et du soin sur tout l'arc de leur vie».»...

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vaticannews

Haute Autorite de Sante - Autisme de l'adulte - S'adapter pour favoriser l'acces aux soins 03/04/2018

«La HAS et l'Anesm* - dont les équipes ont intégré la HAS le 1er avril 2018 - ont publié une recommandation sur les interventions et le parcours de vie de l'adulte autiste. Objectifs ? Améliorer les interventions sanitaires et médico-sociales auprès des adultes autistes afin de favoriser le respect de leurs droits, leur inclusion sociale, leur autonomie, leur santé et leur bien-être. Elle propose aux médecins des outils pour accompagner les adultes autistes et les prendre en charge d'une façon adaptée et coordonnée. Témoignages de professionnels de santé et de personnes impliquées dans cette problématique. Pour les familles et les usagers, l'offre d'accompagnement des adultes autistes en milieu ordinaire et en structure médico-sociale reste insuffisante. « Les personnes autistes ont peu de perspectives adultes alors que des réponses diversifiées devraient leur être proposées : habitat, accompagnement dans l'emploi et la vie sociale, places en établissements », affirme Didier Rocque, président d'une association de parents gestionnaire d'établissements. Père d'un homme autiste de 36 ans, il a participé aux recommandations de la HAS en tant que représentant de familles d'usagers. Les recommandations de la HAS préconisent notamment de personnaliser au maximum les interventions proposées aux adultes autistes. « Les personnes autistes se sont souvent senties rejetées par la société. Les accompagner de façon adaptée et les inciter à participer aux choix qui les concernent peuvent contribuer à restaurer leur estime de soi », estime Didier Rocque. Les recommandations de la HAS affirment également que les droits des personnes autistes doivent être respectés et leur autonomie, favorisée, quelles que soient leurs capacités. « Tout en prenant en compte les réalités du spectre de l'autisme, les recommandations se concentrent sur l'axe des droits pour penser les interventions et le parcours de vie des adultes autistes. Et ce, sans omettre les moyens de compensation nécessaires pour y parvenir », ajoute Stéfany Bonnot-Briey, « personne autiste et professionnelle de l'autisme ». Elle a également collaboré aux recommandations de la HAS en tant que représentante des usagers. L'autisme peut engendrer des difficultés à communiquer la douleur, à accepter les examens ou à adhérer aux soins...¦ Une vigilance particulière doit donc être accordée à l'état de santé de la personne autiste. Si les recommandations « rappellent encore et toujours la nécessité de formation professionnelle en phase avec les données scientifiques internationales », selon Stéfany Bonnot-Briey, elles représentent en elles-mêmes un socle de connaissance conséquent. « Elles ont l'avantage de proposer une approche pragmatique et non dogmatique validée après une large concertation de tous les acteurs concernés », conclut Didier Rocque.»...

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has-sante

Video: Autisme : ''Il faut, pour tous les enfants handicapes, que l'ecole soit le courant naturel'' 02/04/2018


«Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées, explique sur Europe 1 que la scolarisation des enfants autistes est l'une des priorités du plan d'action du gouvernement contre ce trouble du développement. INTERVIEW La scolarisation des enfants autistes a été rendue obligatoire par la loi. Et pourtant, l'Etat français a été condamné à plusieurs reprises pour ses manquements. Aujourd'hui, seul 20% des enfants autistes sont scolarisés. "Le président ne veut plus de lois, il veut qu'on les mette en application et que ces droits deviennent efficients pour ces personnes", a commenté lundi, au micro de la matinale d'Europe 1, Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat, auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées. Alors qu'Emmanuel Macron doit dévoiler en fin de semaine sa stratégie contre l'autisme, l'une des causes de son quinquennat, la ministre explique que l'un des grands axes de sa politique sera de replacer la scolarisation au coeur de la prise en charge. "Je me fixe pour tous les enfants handicapés, quel que soit le handicap, que l'école soit le courant naturel", explique Sophie Cluzel. L'école comme moyen d'inclusion. "On déplace le centre de gravité [de la prise en charge, ndlr] du médico-social vers l'école", souligne la secrétaire d'Etat qui veut faire valoir une "école inclusive". Outre les auxiliaires de scolarité, elle souhaite également que les enseignants soient mieux armés, et assure que l'accent sera mis sur leur "formation pour qu'ils puissent avoir les ressources suffisantes pour accompagner et scolariser les enfants handicapés". Aider les enseignants. Mais d'ici à ce que la formation des enseignants porte ses fruits, Sophie Cluzel explique avoir mis en place à leur attention "des ressources immédiates que l'on peut mobiliser tout de suite". "A la rentrée de septembre, il y a[...]
une plateforme de ressources numériques pour pouvoir avoir les clefs de lecture sur les adaptations nécessaires", indique-t-elle. "Il y aura du personnel ressource ; des enseignants spécialisés, formés à l'autisme qui seront dans chaque académie pour répondre aux enseignants en situation de scolariser un enfant autiste", ajoute encore la ministre.»...

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europe1

La Journee mondiale de l'autisme 2018 centree sur les filles et femmes autistes (2 avril) | Psychomedia 01/04/2018

«Les troubles du spectre autistique, précise le site des Nations Unies, « "regroupent un ensemble d'affections caractérisées par un certain degré d'altération du comportement social, de la communication et du langage, et par la modicité des centres d'intérêts et des activités, qui sont spécifiques à la personne et répétitifs" ». (Critères diagnostiques de l'autisme - DSM-5) A cette occasion, Fabienne Cazalis, neuroscientifique CNRS à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, et Adeline Lacroix, étudiante en master de psychologie, soulignent sur le site The Conversation, que la question du sous-diagnostic chez les femmes mérite d'être posée. Les études, rapportent-elles, font état de 1 femme pour 9 hommes ayant un diagnostic d'autisme dit «de haut niveau» (syndrome d'Asperger), c'est-à-dire sans déficience intellectuelle. Si l'on compare au ratio de 1 femme pour 4 hommes observé dans l'autisme dit «de bas niveau», où elles sont mieux repérées, « "on peut penser que beaucoup manquent à l'appel" ».»
[...]
«Ce n'est que depuis quelques années que la communauté scientifique s’est vraiment emparée du sujet, rapportent-elles. Par exemple, une étude intitulée « L’autisme au féminin » est menée par l'équipe de Laurent Mottron du département de psychiatrie de l’Université de Montréal (Québec) en collaboration avec l’École des hautes études en sciences sociales à Paris. Le recrutement de volontaires a démarré au début de cette année. D’autres recherches, citent-elles, tentent d’adapter les outils de diagnostic au sexe féminin. Une équipe de chercheurs australiens finalise un questionnaire spécifique pour les jeunes filles, le Q-ASC (Questionnaire for autism spectrum conditions) »...

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psychomedia.qc

Sex/Gender Differences in Screening for Autism Spectrum Disorder: Implications for Evidence-Based Assessment. - PubMed - NCBI 01/04/2018

«Abstract Autism spectrum disorder (ASD) is diagnosed more often in boys than in girls; however, little is known about the nature of this sex/gender discrepancy or how it relates to diagnostic assessment practices. This study examined the performance of the Social Communication Questionnaire (SCQ) in screening for ASD among boys and girls. Data were drawn from the South Carolina Children's Educational Surveillance Study, a population-based study of ASD prevalence among children 8-10 years of age. Analyses were conducted using SCQ data from 3,520 children, with direct assessment data from 272 with elevated SCQ scores. A bifactor model based on the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders's (5th ed.) two ASD symptom domains fit the data well and performed slightly better for girls. In the general population sample, girls exhibited fewer social communication/interaction and restricted-repetitive behavior symptoms than boys. In the direct assessment sample, however, girls with ASD showed greater impairment in social communication/interaction than boys with ASD. Items pertaining to social communication/interaction problems at ages 4-5 were among the most diagnostically efficient overall and particularly for girls. Similarly, receiver operating characteristic analyses suggested that the SCQ performs adequately among boys and well among girls. Results support the use of the SCQ in screening for ASD but do not indicate sex/gender-specific cutoffs. Girls with ASD may exhibit pronounced intraindividual deficits in social communication/interaction compared to male peers with ASD and female peers without ASD. Although more research is needed, careful attention to social communication/interaction deficits around 4-5 years of age may be especially useful for assessing ASD in girls.»...

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ncbi.nlm.nih

La pedopsychiatrie ne veut pas mourir ! 30/03/2018

«En dix ans, le nombre de professionnels s’est réduit de moitié et la durée d’attente pour un premier rendez-vous dépasse parfois les dix-huit mois. Alors que la santé mentale de l’enfant est érigée en priorité, la discipline est à l’abandon. La pédopsychiatrie ne veut pas mourir ! Le système de santé français est à bout de forces. Les institutions sanitaires et médico-sociales connaissent une crise sans précédent. Dans ce contexte explosif où les problèmes ont souvent été niés, la pédopsychiatrie se voit particulièrement touchée. La pédopsychiatrie renvoie par essence aux questions politiques et sociales et se trouve au carrefour du soin, du handicap, de l’éducation, de la famille et du judiciaire. Si cette discipline de l’humain, science de la rencontre avec l’enfant, devait disparaître, la perte serait immense tant sur le plan scientifique que sur le plan éthique.»...

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liberation

Stress post traumatique : les neurones responsables ont ete identifies 29/03/2018

«Un groupe de neurones particuliers et précisément localisés permettent d'identifier les situations de danger et d'adapter notre comportement en conséquence, selon de nouveaux résultats de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) publiés dans la revue Neuron et faits sur la souris. Ce processus par lequel hommes et animaux identifient les informations sensorielles pertinentes (sons, environnement, odeurs...¦) afin de choisir un comportement à adopter en présence d'un danger potentiel se nomme "discrimination contextuelle".»
[...]
«Le syndrome du stress post-traumatique (ESPT) : un dysfonctionnement de la discrimination contextuelle Mais certains souvenirs traumatisants peuvent dérégler ce processus et entrainer un stress émotionnel identique à celui du traumatisme originel lorsque l'environnement ressemble à celui du souvenir. C'est ce que l'on appelle le syndrome du stress post-traumatique (ESPT). Il peut être causé par l'expérience de la guerre, une catastrophe naturelle ou encore des attaques terroristes. Ces patients ne sont alors plus capables d'intégrer leurs propres perceptions pour réguler leur réponse physique et émotionnelle. Cependant, Les circuits neuronaux impliqués dans ce phénomène étaient inconnus. Les scientifiques savaient déjà que le processus de discrimination contextuelle prenait sa source au niveau de l'hippocampe. Or, les "données anatomiques et physiologiques" indiquaient qu'une structure appelée cortex préfrontal médian dorsal et située à l'avant du crâne recevait "des influx neuronaux de l'hippocampe", expliquent les auteurs de la publication. En outre, le cortex préfrontal médian dorsal est sollicité "pendant les périodes d'incertitude", en faisant un candidat idéal pour opérer la discrimination contextuelle. »...

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sciencesetavenir

Anesm - «Pratiques de cooperation et de coordination du parcours » des personnes handicapees 29/03/2018

«« Pratiques de coopération et de coordination du parcours » des personnes handicapées Les objectifs des recommandations De par son enjeu majeur, assurer un parcours de vie de qualité en misant sur la continuité des parcours afin d'éviter les ruptures, le projet de recommandations de bonnes pratiques professionnelles « Pratiques de coopération et de coordination du parcours des personnes handicapées » s'inscrit dans au programme de travail de l'Anesm au titre du programme 7 sur la « Qualité de vie ». Les politiques publiques ont pour vocation de faire évoluer la place de la personne handicapée dans la société. Elles sont attentives au bien-être, à la qualité de vie, à la continuité et à la fluidité des parcours de vie de la personne. Ces recommandations s'inscrivent au coeur des différentes démarches menées dans le cadre de la politique en faveur des personnes en situation de handicap. L'objectif de ces recommandations consiste à préciser les conditions favorables à la co-construction du projet de vie et à l'articulation entre les acteurs autour du parcours de vie de la personne. Cette articulation, favorisant le décloisonnement des secteurs (social, médico-social et sanitaire), fait appel à une complémentarité des actions. Elle vise à l'amélioration des pratiques de coopération et de coordination.»
[...]
«La prise en compte des besoins de la personne : Il s’agit de répondre aux différents besoins de la personne, c’est-à-dire de connaître la personne, ses particularités et de repérer les épisodes les plus fréquents au cours desquels la coordination entre acteurs est mise à l’épreuve (ex. : Entrées et sorties d’hospitalisation, transition d’un ESMS enfants vers un ESMS adultes, etc.). À partir de l’identification des facteurs de risque, comme par exemple les ruptures de parcours, et la connaissance des facteurs de protection à mettre en place pour la personne, les professionnels doivent mettre en place des stratégies d’accompagnement. Il s’agira pour l’ESSMS, à partir des besoins de la personne, de mobiliser les ressources de l’environnement et d’articuler les compétences des différents professionnels, champs et disciplines pour fluidifier le parcours de vie. La mise en œuvre opérationnelle de l’articulation pour accompagner la personne : Il s’agit pour l’ESSMS, à partir de l’évaluation de ses compétences et de ses limites, de proposer et développer de nouvelles façons d’accompagner avec et dans le territoire. Il s’agit également, à travers un travail transdisciplinaire (incluant la personne/la famille/les professionnels du social, médico-social et sanitaire), de valoriser les compétences des professionnels et de positionner l’ESSMS à l’interne comme à l’externe comme une ressource du territoire visant à répondre à la situation et aux besoins évolutifs de la personne, au même titre que différents acteurs et différents domaines. Il s’agira d’analyser et de repérer les bonnes pratiques pouvant construire une coordination entre organisations et entre professionnels eux-mêmes ; de formaliser les outils dans le cadre d’un document opérationnel qui permettront de mettre en place des habitudes de travail en commun (succession d’intervention, obligations de service réciproque, protocoles d’échange d’information, changement d’ESSMS, anticipation des périodes et situations à risques de ruptures évitables, etc.) ; et établir les leviers institutionnels territoriaux favorisant une mise en œuvre efficace des procédures promouvant l’appropriation de ces méthodes et outils par les gestionnaires et les professionnels concernés, avec les représentants des personnes qui l’accompagnent, afin que les recommandations soient acquises et appliquées de façon dynamique. Les destinataires des recommandations Ces recommandations sont destinées aux professionnels exerçant au sein des établissements et des services sociaux et médico-sociaux du secteur handicap. Plusieurs disciplines étant concernées par la thématique, des destinataires secondaires peuvent trouver utile de se référer à ces recommandations, tels que par exemple les professionnels du secteur sanitaire ou ceux de l’éducation nationale. De la même façon, la famille, les aidants et l’entourage étant indirectement concernés, ils peuvent venir y puiser quelques pistes de réflexion et de travail. »...

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anesm.sante.gouv

Deux minutes pour mieux vivre l'autisme - Videos d'information pratique pour mieux accompagner l'autisme d'un enfant 29/03/2018

«Vidéos d'information pour soutenir au quotidien les aidants d'enfants autistes Sam, Emy et Tim sont de jeunes enfants autistes. Leurs familles, leurs enseignants et leurs rééducateurs, sont parfois déstabilisés face à leur comportement, leur façon de communiquer et d'apprendre. Les vidéos de ce site mettent en scène des situations de la vie quotidienne. Elles apportent des astuces et conseils pratiques pour soutenir les aidants d'enfants autistes. Elles sont accessibles gratuitement.»...

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deux-minutes-pour

CAA : des solutions pour s'exprimer en cas de handicap ? 29/03/2018

«Handicap.fr : La CAA, c'est quoi ? Céline Poulet : Communication alternative et améliorée. Numérique ou non, elle propose des moyens de communication adaptés (gestes, symboles, pictogrammes, synthèses vocales, logiciels ludiques...) aux personnes qui ne parlent pas ou ont des difficultés de communication, pour favoriser leur autonomie et l'exercice de leur pleine et entière citoyenneté. H.fr : Qui est concerné ? CP : Un très large public. De nombreux handicaps et maladies entrainent des troubles de la parole ou du langage et empêchent la communication : les troubles du spectre de l'autisme, le polyhandicap, les troubles du développement intellectuel, la paralysie cérébrale, les lésions cérébrales, les aphasies ou dysphasies, les maladies neurologiques telles que la SLA (maladie de Charcot), le LIS (locked-in syndrom) ou la SEP (sclérose en plaques). Cette démarche peut aussi concerner toutes les personnes qui sont temporairement privées de la parole : qui sortent d'un coma, intubées suite à une opération...¦ H.fr : La France est à la traine dans ce domaine ? CP : En effet. Alors que de nombreux pays européens ont fait de la CAA une démarche nationale, notre pays reste largement en retard. A l'heure de la transition numérique et du développement des aides électroniques, il est urgent et indispensable de remédier à cette situation. La Croix-Rouge française espère que ce sujet essentiel sera pris en compte ; la prochaine Conférence nationale du handicap (ndlr : qui doit avoir lieu en mai 2018) serait d'ailleurs l'occasion de lancer cette démarche nationale.»
[...]
«CP : Ce sont notamment des Esat qui accueillent des publics qui n'ont pas besoin par exemple d'un eye tracker (outil de pointage commandé par l'œil). Pour le moment, nous nous concentrons sur les publics les plus éloignés de la communication. H.fr : Observez-vous déjà des résultats positifs ? CP : Oui, dans les établissements où la communication est encouragée depuis longtemps, on observe une baisse des « comportements problèmes » car les personnes peuvent enfin exprimer vraiment leurs besoins, leurs désirs et leurs douleurs. Les ambiances sont plus apaisées et sereines. »...

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informations.handicap

Inclusion scolaire systematique : un constat alarmant - Force Ouvriere 29/03/2018

«Communiqué de la FNEC FP FO La FNEC FP FO demande au gouvernement d'ouvrir des négociations en urgence sur les conditions de travail des personnels A l'initiative de la FNEC FP FO, s'est tenue le 28 mars 2018, dans les locaux de la Confédération Force Ouvrière, une conférence sur le sujet de l'inclusion scolaire systématique rendue obligatoire par la loi Peillon de 2013 et mise en oeuvre par le ministre actuel de l'Education Nationale. Ce sont prés de 250 participants venus de tous les départements, de tous les secteurs d'enseignement 1er et 2nd degré, des lycées professionnels, qui ont apporté leur contribution sur le sujet. Participaient également à cette conférence des représentants de la fédération FO des Services publics de santé, des représentants de la FAGE et de la FNAS FO (Action Sociale). A l'issue de cette conférence, toutes les remontées des départements attestent de la dégradation des conditions de travail le confirment. La situation présente un caractère d'urgence. La réalité est accablante. A l'opposé des déclarations gouvernementales lénifiantes sur l'intégration des élèves handicapés, le gouvernement réduit de manière drastique, les moyens affectés à l'intégration/inclusion dégradant considérablement les conditions de travail des personnels de l'Education Nationale.»
[...]
«C’est pourquoi compte tenu de cette situation, la FNEC FP FO s’adresse à Monsieur le ministre de l’Education nationale pour lui demander d’ouvrir des négociations dans les meilleurs délais. Il est urgent d’inverser la tendance. À l’occasion de cette conférence a FNEC FP FO rappelle son exigence :
• du rétablissement du droit à un enseignement spécialisé pour les élèves dont la situation l’exige, ce qui signifie le retour à une orientation au cas par cas des élèves selon la nature et le degré du handicap. - du rétablissement et de la création de tous les postes, structures et établissements des besoins, ainsi que le retour à une réelle formation des enseignants exerçant dans l’enseignement spécialisé. - de l’intégration de tous les personnels accompagnants des élèves en situation de handicap dans un corps de la fonction publique d’État. »...

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force-ouvriere

Good social skills despite poor theory of mind: exploring compensation in autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI 28/03/2018

«Abstract BACKGROUND: It is proposed that some individuals with Autism Spectrum Disorder (ASD) can 'compensate' for their underlying difficulties (e.g. in theory of mind; ToM), thus demonstrating relatively few behavioural symptoms, despite continued core cognitive deficits. The mechanisms underpinning compensation are largely unexplored, as is its potential impact on mental health. This study aimed to estimate compensation patterns in ASD, by contrasting overt social behaviour with ToM task performance, in order to compare the characteristics of 'Low' and 'High' Compensators. METHODS: A total of 136 autistic adolescents, from the ongoing Social Relationships Study, completed a range of cognitive tasks, the Autistic Diagnostic Observation Schedule (ADOS) and a self-report anxiety questionnaire. Participants were assigned compensation group status; High Compensators demonstrated good ADOS scores despite poor ToM performance, while Low Compensators demonstrated similarly poor ToM, accompanied by poor ADOS scores. RESULTS: High Compensators demonstrated better IQ and executive function (EF), but greater self-reported anxiety, compared with Low Compensators. Such differences were not found when comparing individuals who had good versus poor ADOS scores, when ToM performance was good. Other core autistic characteristics (weak central coherence, nonsocial symptoms) did not differentiate the High and Low Compensators. CONCLUSIONS: IQ, EF and anxiety appear to be implicated in the processes by which certain autistic young people can compensate for their underlying ToM difficulties. This tendency to compensate does not appear to reflect the severity of 'hit' for ASD per se, suggesting that well-compensated individuals are not experiencing a milder form of ASD. The construct of compensation in ASD has implications for research and clinical practice.»...

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ncbi.nlm.nih

Acces aux loisirs en cas de handicap : vous en pensez quoi ? 28/03/2018

«Etre parent d'un enfant en situation de handicap, c'est se voir régulièrement refuser l'accès à différents services, souvent mal adaptés, notamment dans le domaine des loisirs. Aujourd'hui, en France, près de 2/3 sont contraints de renoncer à leur activité professionnelle pour prendre en charge leur enfant. Pour tenter de trouver des solutions adaptées, la Mission nationale accueils de loisirs et handicap lance, du 15 mars au 30 avril 2018, une grande consultation en ligne. Elle invite à « partager les répercussions du handicap de votre enfant sur votre vie quotidienne, familiale et professionnelle et à nous faire part de votre expérience ou de vos attentes concernant les modes d'accueil en complément de l'école ou de l'établissement ». Répondre aux besoins des familles La Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf) et le Défenseur des droits sont à l'origine de cette mission mise en place en octobre 2017 et qui s'étend jusqu'en décembre 2018. Elle a pour objectif de dresser un bilan de la diversité des offres d'accueils de loisirs disponibles actuellement sur le territoire français et de trouver des solutions concrètes pour permettre aux parents de bénéficier d'un accueil adapté aux besoins particuliers de leur enfant. Selon les initiateurs de l'enquête, celle-ci pourrait permettre une meilleure conciliation des temps de vie familiaux et professionnels. Car si les loisirs jouent un rôle important, en complément de l'école, dans la socialisation de l'enfant, ils offrent également une parenthèse de répit aux parents.»
[...]
« Témoignages demandés Il est dès à présent possible de témoigner sur le site internet de la mission nationale (lien ci-dessous). Entre 1 500 et 2 000 participants sont nécessaires. La seconde étape consiste à établir un diagnostic sur l'accès des enfants handicapés aux accueils de loisirs en France. Par la suite, 500 projets seront soutenus par la Cnaf, la Fondation de France et la Caisse centrale de la MSA (Mutualité sociale agricole). La mission analysera également, dans plus de 40 départements, les différentes ressources dont bénéficient les accueils de loisirs depuis 2010. Une étude sur l'impact des changements mis en œuvre dans les structures fera aussi l'objet d'observations. Pour finir, des concertations locales et nationales avec les acteurs des accueils de loisirs seront mises en place. In fine, les recommandations issues de cette enquête seront adressées au gouvernement en décembre 2018. »...

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informations.handicap

Inconduite sexuelle au feminin | Le Devoir 28/03/2018


«Un peu plus de 40 % des femmes québécoises auraient déjà essayé de contraindre un homme à avoir des relations sexuelles contre son gré, dévoile une des premières études à se pencher sur la coercition sexuelle au féminin. « C'est un pourcentage très élevé, ça nous a surpris, mais ça s'explique sans doute par le fait que nos questions étaient très, très larges », répond l'auteure de l'étude, Geneviève Parent, professeure au Département de psychoéducation et de psychologie à l'Université du Québec en Outaouais. Ainsi, les 41 % incluent toute une gamme de tactiques qui auraient été utilisées par les femmes « au moins une fois dans leur vie », que ce soit en relation de couple ou non, et que la tentative se soit soldée par une relation sexuelle ou non. « Dans les 41 %, on inclut celle qui, à l'âge de 17 ans, a essayé une fois de bouder pour avoir des préliminaires et celle qui a intoxiqué ses partenaires à de multiples reprises pour avoir des relations sexuelles complètes, il y a donc des nuances à apporter », précise la chercheuse en entrevue au Devoir. Ses chiffres sont un peu plus élevés que les quelques rares autres études qui se sont penchées sur le phénomène de la violence sexuelle au féminin. Selon elle, la moyenne des études se situe plutôt entre 15 et 30 %. « C'est extrêmement variable d'une étude à l'autre, ça dépend toujours de la façon dont les questions sont posées », explique la chercheuse.» [...]
«Séduction et manipulation Geneviève Parent a sondé près de 300 femmes, recrutées en milieu universitaire. Parmi celles qui ont avoué avoir déjà tenté de forcer un homme à avoir un contact sexuel, le tiers affirmait avoir utilisé des stratégies de séduction insistante, continuant de toucher ou de caresser la personne malgré son refus. La manipulation est également une arme de coercition très utilisée par les femmes, selon cette étude. Elles peuvent bouder, mais également s’en prendre aux compétences sexuelles de l’homme. « Ça va souvent avec des commentaires du genre : “on le sait bien, tu ne veux pas qu’on ait de sexe parce que ceci ou cela” », ajoute Mme Parent. Dans une moindre proportion, des femmes ont tenté d’intoxiquer des hommes ou ont profité de leur intoxication pour avoir des relations sexuelles. Enfin, aucune femme n’a rapporté avoir utilisé la violence physique pour parvenir à ses fins. « Les femmes vont avoir tendance à utiliser des méthodes considérées comme plus subtiles », constate la chercheuse, qui s’étonne toujours de voir comment certains gestes — par exemple, une main sur la cuisse d’une personne non consentante — ne suscitent pas la même indignation lorsqu’ils sont commis par une femme. L’étude de Geneviève Parent visait à reproduire celle d’une chercheuse américaine, mais elle s’est heurtée aux limites du modèle américain pour tenter d’expliquer le phénomène. La chercheuse avance donc des hypothèses avec prudence. Elle trace deux grandes trajectoires pour expliquer la coercition au féminin, en lien avec un « script sexuel selon lequel l’homme ne peut refuser des relations sexuelles, car il est attendu qu’il soit un perpétuel demandeur de celles-ci ». Elle évoque une approche impersonnelle et sans émotion de la sexualité (elle voit l’agression sexuelle comme une façon d’avoir une relation sexuelle en se souciant peu de l’émotion des autres) et un problème de régulation émotionnelle : face à un refus, la femme vit des « tourments émotionnels (honte, culpabilité, colère) provoqués par « l’incongruence avec son script sexuel ». « Il faut voir ça comme un premier pas, car on en est encore aux balbutiements pour essayer de bien comprendre le phénomène et on en a encore pour plusieurs années avant d’en arriver à des conclusions qui soient solides », conclut Geneviève Parent. Coercition et violences sexuelles La recherche tend de plus en plus à s'intéresser à la coercition sexuelle plutôt qu'aux violences sexuelles, note Massil Benbouriche, chercheur au département de psychologie de l'Université de Wayne State, aux États-Unis. Le chercheur signe un éditorial dans un numéro consacré à ce thème dans la revue Sexologies, qui publie également l'article de Geneviève Parent, de l'université du Québec en Outaouais, sur la coercition sexuelle perpétrée par les femmes. « Les études suggèrent que la grande majorité des violences sexuelles serait commise par des individus issus de la population générale, qui ne sont pas et ne seront probablement jamais identifiés par les autorités, explique le chercheur. En proposant d'étudier un spectre plus large de comportements que les seules infractions sexuelles, la notion de coercition sexuelle permet alors d'apprécier plus justement des violences sexuelles dans leur ensemble. » La coercition englobe des techniques plus subtiles de manipulation ou de pressions psychologiques qui mènent à un rapport sexuel qui n'est pas consenti. « Lorsqu'on parle de violence sexuelle, dans la tête des gens, il y a une dimension de violence physique ou de crime, alors que la coercition, c'est davantage dans l'idée de contraindre. » »...

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ledevoir

To be understood: Transitioning to adult life for people with Autism Spectrum Disorder. - PubMed - NCBI 27/03/2018

«Abstract INTRODUCTION: The purpose of this study was to explore the viewpoints of parents of young people with Autism Spectrum Disorder (ASD) in relation to their child's transition to adulthood. METHODS: Data were collected during four structured focus groups with 19 parents of young people with ASD with average to high intellectual capacities. Condensed meaning units were identified and checked during focus groups, and were subsequently linked to the International Classification of Functioning, Disability and Health (ICF). RESULTS: Three major themes emerged: to be understood, to understand the world and to succeed. The ICF domains of activity and participation and environmental factors emerged as having the greatest potential to influence transition outcomes. CONCLUSIONS: Policies and services should focus on strengths to maximise participation in higher education, employment and independent living amongst young people with ASD. Interventions targeting environmental factors could be effective in improving participation in adult life. Person-centred and individualised approaches could further complement this approach supporting the transition to adulthood for people with ASD, ultimately improving outcomes in adulthood.»...

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ncbi.nlm.nih

Challenged and changed: Quiet ego and posttraumatic growth in mothers raising children with autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI 27/03/2018

«Abstract Posttraumatic growth theory posits that when life circumstances are perceived as stressful, secondary appraisal processes can be recruited in ways to facilitate both coping efforts and personal growth. Using a mixed-methods approach, we found mothers' most challenging experiences involved child behavior (e.g. aggression, communication, and social issues) and psychosocial impacts (e.g. lack of social support, perceived judgment of others, perceived loss, and personal distress). Descriptions of most rewarding experiences reflect posttraumatic growth frameworks including constructive perceptions about themselves, life, and their relationships as well as evidence for what Maercker and Zoellner call illusory types of posttraumatic growth. Quantitative data were subjected to a hierarchical regression analysis for self-reported posttraumatic growth and included mothers' demographics, child functioning, and psychosocial measures. As predicted, posttraumatic growth was positively associated with social support from mothers' most important network member and quiet ego characteristics, a type of eudaimonic motivation. Contrary to expectation, neither autism spectrum disorder-related rumination nor time since diagnosis (or their interaction) was associated with posttraumatic growth. Discussion focuses on the practical implications of our findings that posttraumatic growth-related coping includes both constructive and illusory forms and the importance of social support and eudaimonic motivation in facilitating positive forms of secondary coping.»...

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ncbi.nlm.nih

Cluster analysis of autism spectrum disorder symptomatology: Qualitatively distinct subtypes or quantitative degrees of severity of a single disorder? - PubMed - NCBI 27/03/2018

«Abstract The decision to collapse several related disorders into a single diagnosis of Autism Spectrum Disorder (ASD) generated significant controversy and debate. There has been mixed evidence as to whether various ASD subtypes are qualitatively distinct or if they exist on a spectrum of symptom severity. The present study conducted a two-step cluster analysis of major ASD symptoms in a sample of 147 young males with ASD aged between 6yr and 18yr with IQ...¯>...¯70. Results indicated that a two-cluster solution (high and low severity of ASD symptomatology) was reliable and valid. Further, the construct of challenging behaviour was not a necessary component of the two-cluster solution, verifying the new conceptualisation of ASD. Further replication of these findings with other subsets of individuals with ASD is needed.»...

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Reponse d'un neuroscientifique a Gerard Pommier | Le Blog de Ben-Ari 26/03/2018

«Gérard Pommier a récemment donné une interview dans Le Point. Les interventions de M. Pommier mélangent des sujets et domaines qui n'ont pas grand-chose à voir les uns avec les autres. Je n'ai aucune compétence particulière dans le domaine de l'éducation et n'ai pas, par conséquence, d'opinion professionnelle sur les projets du Ministre et de mon collègue Stanislas Dehaene sur la réforme de l'éducation. Par contre, les élucubrations de M. Pommier sur les neurosciences et leur inutilité appellent de ma part quelques remarques. Je suis de ceux qui pensent contrairement à la mode dominante que le tout génétique est une voie sans issue car ne tenant pas compte de l'importance cardinale du milieu et de l'environnement que d'ailleurs les neuroscientifiques sérieux n'arrêtent pas de souligner malgré les pressions pour tout « génétiser ». On ne peut par conséquent pas me mettre dans le wagon des génétomaniaques. Mes travaux par exemple ont clairement démontré que les mutations génétiques in utéro perturbent la construction du cerveau et ce sont finalement ces altérations et non la mutation qui sont la cause de la maladie et la cible potentielle de nouveaux traitements. Ce concept de Neuroarchéologie est fondamental et à déjà permis de développer une approche nouvelle pour traiter l'autisme, actuellement en phase 3 d'essai clinique avec une mise sur le marché d'un premier traitement de ce syndrome prévue en 2021. Au delà de cette approche clinique qui infirme les dires de M. Pommier sur notre intérêt restreint aux animaux, reste le problème fondamental du dualisme simpliste de cette approche de type psychanalyste qui ne permet pas de comprendre le substrat anatomique et biologique de la maladie et reproduit le débat dépassé sur un dualisme corps/esprit. Il faut de tout pour comprendre, de la psycho et de la recherche fondamentale, sans laquelle on reste cantonné à des déclarations théoriques sans aucune base sérieuse.»...

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