L'essentiel sur "Autisme et Inclusion"

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Sat Nov 28 01:00:02 CET 2020 France - It's time to Stand Up! For inclusion
26/11/20 AJPP - L'Assemblee nationale ameliore l'aide aux parents d'enfants gravement malades - Le Parisien [leparisien]
25/11/20 Sondage MDPH - Survio [survio]
24/11/20 Prolonged Auditory Brainstem Response in Universal Hearing Screening of Newborns with Autism Spectrum Disorder - Miron - - Autism Research - Wiley Online Library [onlinelibrary.wiley]
23/11/20 Handicap : comment les directions juridiques s'impliquent-elles dans l'inclusion des futurs talents [affiches-parisiennes]
22/11/20 Vidéo - Semaine pour l'emploi : le handicap entre discours et realite - YouTube [youtube]
22/11/20 En France, «l'avis des jeunes n'est pas entendu» - Liberation [liberation]
21/11/20 Instruction en famille: «Certains enfants ne sont pas adaptes au systeme scolaire, ne les stigmatisons pas!» [lefigaro]
21/11/20 Autisme info service : pas a la hauteur des enjeux ? [informations.handicap]
21/11/20 Le Defenseur des droits alerte: ces enfants prives de parole [informations.handicap]
20/11/20 La prise en compte de la parole de l'enfant : une meilleure protection pour l'enfant | Defenseur des Droits [defenseurdesdroits]
20/11/20 MDPH : droits prolonges jusqu'au 16 fevrier 2021, sauf si... [informations.handicap]
18/11/20 SEEPH 2020 - Coup de jeune pour les centres de readaptation professionnelle et de pre-orientation [faire-face]
17/11/20 Semaine pour l'emploi : le handicap entre discours et realite - YouTube [youtube]
16/11/20 L'utilisation d'antibiotiques avant l'age de 2 ans presente des risques d'allergies, d'asthme, de TDAH et d'obesite, selon une etude - News 24 [news-24]
16/11/20 Un test auditif pour depister l'autisme des la naissance [pourquoidocteur]
16/11/20 Belgique - Le ''prix de l'amour'' pour les personnes handicapees disparaitra en 2021 - RTL Info [rtl]
14/11/20 Belgique - Allocations pour personnes handicapees des 18 ans : la mesure a un effet retroactif a partir du 1er aout [rtbf]
13/11/20 Hearing test may detect autism in newborns [7thspace]
13/11/20 La Defenseure des droits a forme son equipe avec la nomination de ses adjoints et du Delegue general a la mediation avec les services publics | Defenseur des Droits [defenseurdesdroits]
11/11/20 Etude sur l'accès aux services consacrés à l'autisme (ACCESS-EU) [cambridge.eu.qualtrics]
10/11/20 Enfants handicapes : clash sur l'AEEH [faire-face]
09/11/20 Scandale de la depakine : l'Agence du medicament a son tour mise en examen pour « homicides involontaires » | Les Echos [lesechos]
07/11/20 Abnormal auditory mismatch fields are associated with communication impairment in both verbal and minimally verbal/nonverbal children who have autism spectrum disorder - PubMed [pubmed.ncbi.nlm.nih]
03/11/20 Bumetanide attenuates the severity of ASD symptomatology in Tuberous Sclerosis of Bourneville: an open study by Van Andel et al. - Le Blog de Ben-Ari [en.leblogdebenari]
02/11/20 Reconfinement : le sport autorise en cas de handicap [informations.handicap]
31/10/20 Précisions relatives à la publication du nouveau décret de confinement [ffgolf]
29/10/20 Attestations de deplacement / L'actu du Ministere / Actualites - Ministere de l'Interieur [mobile.interieur.gouv]
28/10/20 Prevention des violences et sensibilisation des enfants sur les temps periscolaires et extra-scolaires : appel a projets ...¢ [macommune]
27/10/20 Carcassonne. Ouvrir le depistage du cancer au handicap mental [ladepeche]
27/10/20 Replay T'en fais pas, j'suis la - Changer de vie pour son fils autiste - France 2 [france]
24/10/20 Elle cree un elevage pour l'avenir de ses enfants [m.centre-presse]
23/10/20 Prejudice moral et handicap, l'equilibre du subjectif et de l'objectif [handirect]
23/10/20 Dossier - Feuille de route MDPH 2022 - Secretariat d'Etat aupres du Premier ministre charge des Personnes handicapees [handicap.gouv]
22/10/20 Bonus ''inclusion handicap'' : nouvelles modalites d'application pour les etablissements d'accueil du jeune enfant [juriacm-jpa]
21/10/20 New model of human brain 'conversations' could inform research on brain disease, cognition [scienceblog]
12/10/20 La Cour des comptes severe sur l'action sociale de la branche Famille [banquedesterritoires]
12/10/20 Quand eclate la bulle des sombres secrets [ladepeche]
10/10/20 Droits des personnes handicapees : Quid de la Convention de l'ONU [handirect]
10/10/20 Qui sont ces parents qui font l'ecole a la maison et qui ne veulent pas que ca s'arrete ? [ouest-france]
10/10/20 Julian Assange, de Wikileaks, est Asperger et souffre de depression | Le Club de Mediapart [blogs.mediapart]
04/10/20 Décret no 2020-1216 du 2 octobre 2020 relatif aux missions et aux conditions d'organisation et de fonctionnement des établissements et services de préorientation et de réadaptation professionnelle pour les personnes handicapées [mcusercontent]
02/10/20 Allocation journaliere du proche aidant [demarchesadministratives]
02/10/20 Decret n° 2020-1208 du 1er octobre 2020 relatif a l'allocation journaliere du proche aidant et l'allocation journaliere de presence parentale - Legifrance [legifrance.gouv]
27/09/20 Vidéo Immersion a l'INJS, l'ecole des jeunes sourds - Sept a huit | TF1 [tf1]
19/09/20 Brain signal imbalance tracks with sex and with camouflaging autism traits | Spectrum | Autism Research News [spectrumnews]
18/09/20 Response to Placebo in Fragile X Syndrome Clinical Trials: An Initial Analysis - PubMed [pubmed.ncbi.nlm.nih]
18/09/20 Reduced Language Lateralization in Autism and the Broader Autism Phenotype as Assessed with Robust Individual...Subjects Analyses - Jouravlev - - Autism Research - Wiley Online Library [onlinelibrary.wiley]
04/09/20 Habilitation CNIA - GNCRA [gncra]
01/09/20 Video - Rentree scolaire : la France mauvaise eleve du handicap [francetvinfo]
01/09/20 ALSH L'accueil des enfants ''extraordinaires'' - Corbigny (58800) [lejdc]
31/08/20 TRIBUNE. ''L'obligation de former les 16-18 ans : un droit historique pour notre jeunesse, un devoir pour tous'' [lejdd]
31/08/20 Vitamin D supplementation during pregnancy: an overview : Current Opinion in Obstetrics and Gynecology [journals.lww]
30/08/20 Rentree scolaire : les Hauts-de-Seine juges exemplaires dans l'accueil des eleves handicapes - Le Parisien [leparisien]

AJPP - L'Assemblee nationale ameliore l'aide aux parents d'enfants gravement malades - Le Parisien 26/11/2020

«Unanime, l'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi présentée par Paul Christophe (Nord) du groupe Agir ensemble, pour permettre aux parents d'enfants souffrant d'une pathologie grave de bénéficier d'un dispositif amélioré pour rester plus longtemps à leurs côtés. Le dispositif actuel prévoit 310 jours de congé de présence parentale (CPP) et d'allocation journalière de présence parentale (AJPP), dans la limite d'une durée de trois ans. Ce droit à 310 jours de CPP et d'AJPP peut être renouvelé en cas de rechute ou de récidive de la maladie, après la période de trois ans. Pour répondre à certaines situations, en particulier les familles dont les enfants sont atteints d'un cancer, ce texte ouvre la possibilité, sous certaines conditions, de renouveler le versement de l'allocation pour un maximum de 310 jours et pour trois ans, sans attendre le terme de la première période de trois ans.»...

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leparisien

Sondage MDPH - Survio 25/11/2020

«Sondage MDPH Sondage MDPH Ce sondage s'adresse à tous les aidants-familiaux d'enfant et d'adulte en situation de handicap. Son objectif est de faire le point sur les prises en charge des différents départements sur la PCH ( aide humaine et aides techniques) et sur l'AAEH et ses compléments pour encore une fois défendre nos droits. De nombreuses inégalités dont le gouvernement a largement conscience persistent pour le dénoncer, nous avons besoin d' un état des lieux le plus précis possible. Dans ce but, le Collectif Handi-Actif vous remercie de bien vouloir partager au plus grand nombre le lien du sondage; Selon votre situation vous n'aurez pas à répondre à toutes les questions. Le sondage vous prendra entre 3 et 10 minutes. 10 min au plus qui bénéficieront à tous ! Pensez à prendre avec vous une notification MDPH pour les différentes aides dont vous avez pu bénéficier. UN GRAND MERCI POUR VOTRE PARTICIPATION ET VOTRE PARTAGE»...

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survio

Prolonged Auditory Brainstem Response in Universal Hearing Screening of Newborns with Autism Spectrum Disorder - Miron - - Autism Research - Wiley Online Library 24/11/2020

«Abstract Previous studies report prolonged auditory brainstem response (ABR) in children and adults with autism spectrum disorder (ASD). Despite its promise as a biomarker, it is unclear whether healthy newborns who later develop ASD also show ABR abnormalities. In the current study, we extracted ABR data on 139,154 newborns from their Universal Newborn Hearing Screening, including 321 newborns who were later diagnosed with ASD. We found that the ASD newborns had significant prolongations of their ABR phase and V...negative latency compared with the non...ASD newborns. Newborns in the ASD group also exhibited greater variance in their latencies compared to previous studies in older ASD samples, likely due in part to the low intensity of the ABR stimulus. These findings suggest that newborns display neurophysiological variation associated with ASD at birth. Future studies with higher...intensity stimulus ABRs may allow more accurate predictions of ASD risk, which could augment the universal ABR test that currently screens millions of newborns worldwide.»...

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onlinelibrary.wiley

Handicap : comment les directions juridiques s'impliquent-elles dans l'inclusion des futurs talents 23/11/2020

«A l'occasion de la semaine européenne du handicap, l'association Droit comme un H ! a organisé, en partenariat avec le Cercle Montesquieu, l'AFJE et Atorus Executive Interim Management, un webinaire sur l'inclusion des jeunes talents en situation de handicap au sein des directions juridiques, afin de mener une réflexion sur la façon de faciliter leur accès aux professions du droit.»...

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affiches-parisiennes

Vidéo - Semaine pour l'emploi : le handicap entre discours et realite - YouTube 22/11/2020

«A en croire les discours officiels, l'inclusion des personnes handicapées est une réalité. Ce que vivent les personnes concernées est pourtant fort différent. Plongée dans les tabous et non-dits de l'univers du handicap.»...

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youtube

En France, «l'avis des jeunes n'est pas entendu» - Liberation 22/11/2020

«Dans son rapport annuel sur les droits de l'enfant, la Défenseuse des droits, Claire Hédon, plaide pour une meilleure prise en compte de la parole des mineurs. En France, «l'avis des jeunes n'est pas entendu» Ne pas prendre en compte la parole de l'enfant est considéré comme une première forme de violence. Or sa parole «est étrangement absente», constate la Défenseuse des droits, Claire Hédon, dans un rapport rendu public ce vendredi à l'occasion de la Journée internationale des droits de l'enfant. Pourtant, l'article 12 de la Convention internationale des droits de l'enfant garantit à chacun le droit d'exprimer librement son opinion le concernant. Qu'est-ce qui bloque alors ? Le rapport pointe d'abord le problème de formation et de sensibilisation des adultes sur cette question. Conséquence, ces derniers «manquent de considération à l'égard de l'enfant et de ses opinions». Les enfants restent en effet trop souvent considérés comme des petits êtres fragiles, manquant de connaissances et de maturité pour se forger leur propre opinion et oser l'exprimer.»
[...]
«A l’école, orientations subies et sanctions arbitraires Les 2 200 jeunes consultés témoignent d’un «manque de considération de leur personne, de leur avis et de leurs rêves par les adultes qui les entourent». A l’école, certains expliquent ne pas avoir eu leur mot à dire quant à leur orientation. Les enfants de milieux défavorisés ont même «plus de risques de subir une orientation imposée», majoritairement en lycée professionnel pour les adolescents sans logement par exemple. En cause notamment, le manque d’information et «l’assignation par laquelle l’école circonscrit ses enfants du fait de leur milieu d’origine, à des orientations moins ambitieuses». Claire Hédon demande donc à ce que les enfants soient entendus et «respectés dans leurs souhaits». La Défenseuse des droits a par ailleurs été saisie de situations pendant lesquelles des élèves ont été exclus des temps périscolaires, de la cantine ou même d’un établissement privé sous contrat, «sans même avoir été entendus». Claire Hédon invite les établissements scolaires et les autorités chargées de tutelle de «s’assurer que l’enfant soit en mesure d’exprimer les faits qui lui sont reprochés avant toute décision de sanction à son encontre». La base donc. »...

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liberation

Instruction en famille: «Certains enfants ne sont pas adaptes au systeme scolaire, ne les stigmatisons pas!» 21/11/2020

«Nicolas Bouzou est économiste et essayiste. Il vient notamment de publier en septembre dernier L'amour augmenté, Nos enfants et nos amours au XXIe siècle (éditions de l'Observatoire.) De nombreux parents s'inquiètent à juste titre d'une disposition du projet de loi contre le séparatisme. Celle qui prévoit que, dès la rentrée 2021, l'instruction à l'école sera obligatoire dès 3 ans, l'instruction à la maison étant limitée aux enfants souffrants de problèmes de santé. A vrai dire, on voit mal le lien qui existe entre les deux sujets.»
[...]
« Certains enfants supportent mal les groupes, le regard des autres, l’organisation scolaire tout simplement Certains enfants ne sont simplement pas adaptés au système scolaire et il serait dramatique de les stigmatiser. L’Éducation Nationale est une organisation gigantesque et fortement centralisée. Cela se comprend dans la mesure où la promesse égalitariste française consiste à fournir à tous les enfants la même instruction. Simplement, certains enfants supportent mal les groupes, le regard des autres, l’organisation scolaire tout simplement. La phobie scolaire, cela existe. Est-ce trop demander que laisser en place l’échappatoire qui permet de s’instruire à la maison quelques temps? Doit-on aussi rappeler que, selon l’UNICEF, 700 000 élèves souffrent de harcèlement scolaire dans notre pays? 12% des élèves de primaires! Parfois, le retour en famille, qui concerne surtout les plus jeunes élèves, constitue la solution. Le Gouvernement évoque une «socialisation» nécessaire des enfants. À lire aussi : Faut-il interdire l’école à la maison pour tous à cause des dérives de quelques familles? Il me semble pourtant que les familles savent aussi bien que l’État dans quelle mesure les enfants ont besoin d’être «socialisés». En outre, l’instruction en famille ne signifie pas l’enfermement dans la famille. On peut voyager, découvrir le monde, faire du sport ou de la musique, se créer des amitiés ailleurs que dans le strict cadre scolaire. On comprend mal qu’un président libéral accepte des arguments à ce point étatistes dignes de la gauche du début des années 1980. Un président libéral pourrait aussi comprendre que la concurrence permet l’émergence des nouvelles pratiques pédagogiques, dont la diffusion peut s’avérer positive pour la société toute entière. C’est la raison pour laquelle les établissements scolaires hors contrat sont si importants. Le Gouvernement a entièrement raison de faciliter la fermeture de ceux qui se placeraient au service de l’Islam radical comme il a raison de vouloir mieux contrôler l’éducation en famille. Que les programmes et les examens soient nationaux ne pose pas de souci de principe. Que l’organisation scolaire le soit en est un Mais, en matière éducative, la France gagnerait à libérer plutôt qu’à restreindre. C’est ce qu’ont fait les États-Unis avec les chartered school ou les britanniques avec les free school (ces écoles gratuites, fondées par des enseignants ou des parents d’élève, qui disposent d’une grande liberté pédagogique). Les économistes savent qu’un marché monopolistique augmente les coûts, diminue les quantités et la qualité des services rendus. À l’inverse, la concurrence régule les coûts, accroît les quantités et la qualité. L’école n’échappe pas à ce modèle. Que les programmes et les examens soient nationaux ne pose pas de souci de principe. Que l’organisation scolaire le soit en est un. Toutes les études montrent que notre système scolaire est aussi égalitaire en paroles qu’il est inégalitaire en réalité, que le niveau en français, en mathématiques et en langue diminue dangereusement. Il ne s’agit pas de jeter la pierre à l’Éducation Nationale, mais de souligner que laisser émerger des formats un peu alternatifs ne peut pas faire de mal. À lire aussi : Ces parents qui veulent continuer l’école à la maison Le sujet de la liberté scolaire est épidermique en France. Outre que la stratégie gouvernementale est, sur le fond, critiquable, elle manque terriblement de sens politique. Pourquoi se mettre les familles à dos alors que notre pays souffre déjà de multiples traumatismes? Pourquoi établir un lien implicite entre une instruction à la maison et un radicalisme religieux qui mène au terrorisme? Par difficulté à attaquer l’Islam radical avec précision et efficacité, on pénalise un grand nombre de familles qui ne demandent qu’à offrir le meilleur à leurs enfants. Le Gouvernement doit corriger sa piètre »...

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lefigaro

Autisme info service : pas a la hauteur des enjeux ? 21/11/2020

«Nous n'avons pas de baguette magique », répond l'une des intervenantes d'Autisme info service (AIS) à des parents. Plus de 18 mois après son lancement en mars 2019 (article en lien ci-dessous), à grand renfort de communication et une centaine d'article dans les medias, quel bilan tirer de cette plateforme téléphonique ? La magie n'a peut-être pas opéré pour tous et son mode de fonctionnement soulève de vraies interrogations sur sa capacité à répondre aux attentes, souvent urgentes et complexes, des familles touchées par l'autisme. 58 % des questions concernent en effet le diagnostic, l'éducation ou l'accompagnement ; des appels « majoritairement problématiques et d'une durée supérieure à 15 minutes », selon AIS. Si, au total, 82 488 requêtes ont été traitées, des parents regrettent de ne pas avoir eu les réponses escomptées. Mais, pour proposer des solutions, encore faut-il qu'elles existent...»
[...]
«Un peu d'histoire… AIS a été créée par Florent Chapel, ex-membre du Collectif autisme, avec l'acteur Samuel Le Bihan, lui-même papa d'une fillette autiste (article en lien ci-dessous). « Historiquement, dans le champ de l'autisme, les associations ont joué un rôle important pour renseigner les familles mais ce n'était ni suffisant ni garant d'une présence sur l'ensemble du territoire », explique Claire Compagnon, déléguée interministérielle (DIA) chargée de la mise en œuvre de la Stratégie nationale autisme au sein des troubles du neuro-développement. C'est ainsi qu'est née AIS, soutenue par la DIA et le secrétariat d'Etat au Handicap, avec des subventions de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) de l'ordre de 20 % et de la région Ile-de-France (80 000 euros). Son budget annuel s'élève à 500 000 euros (soit 1,2 million sur 2 ans et demi). En dépit d'apparences « institutionnelles », cette initiative définie comme le « premier dispositif national » qui répond à « une mission d'intérêt général » est bel et bien soutenue principalement par des fonds privés. Des associations de l'autisme à la marge ? Si quelques entités y sont associées (SOS Solidarités, Unapei, Croix-Rouge, Autistes sans frontières, Agir et vivre l'autisme…), on peut s'étonner que les associations référentes n'y figurent pas. Sésame autisme, elle, n'est impliquée que via la présence d'un de ses membres, à titre personnel, dans le conseil d'administration, qui « a ainsi tout loisir d'avoir accès aux infos utiles », précise Florent Chapel. Quant à Autisme France, interrogée par Handicap.fr, elle n'a pas souhaité s'exprimer à ce sujet, mentionnant seulement qu'elle en avait été « exclue », ce que réfute aujourd'hui Florent Chapel. Même s'il consent ne pas avoir mené d'action proactive dans ce sens, et s'être montré « méfiant » au départ, il assure que les « mains restent tendues » vers tous les acteurs de l'autisme, espérant que « ces associations rejoindront, un jour, le comité inter-associatif ». AIS dit d'ailleurs avoir collaboré avec Autisme France durant le confinement. « Cette plateforme aurait dû être gouvernementale puisque c'est un sujet sérieux de santé publique qui ne supporte pas l'à-peu-près. Toutes ces associations, nationales et de terrain, auraient dû être parties prenantes pour plus d'efficacité. Cela nous aurait aussi permis d'apprendre à travailler tous ensemble », déplore Olivia Cattan, présidente de SOS autisme. Dans un milieu explosif, toujours prompt à dégainer, voilà le décor planté… Un testing surprenant Le 26 octobre 2020, France 2 organisait un débat en présence de Claire Compagnon offrant une vision pour le moins « idyllique » de la prise en charge de l'autisme en France ; elle s'est, notamment, appuyée sur cette plateforme d'écoute comme vitrine de la réussite de la Stratégie autisme. Des familles en colère ont alors contacté SOS autisme en envoyant des enregistrements de leur appel à la plateforme ; certains sont éloquents… « C'est bien la première fois qu'on a des retours négatifs », s'étonne Florent Chapel, se disant « super transparent » et « droit dans ses bottes ». « Quand vous aidez 60 000 personnes, il y a forcément des mécontents », ajoute-t-il. Mais, selon lui, « 95 % des messages reçus sont des remerciements », avant d'ajouter : « nous sommes la seule initiative totalement professionnelle ». Et pourtant… Lors d'une conversation, une répondante qui n'a pas le droit de communiquer le nom de médecins puisque cette profession est réglementée en donne tout de même à l'oral. La réponse type qu'AIS fait à ses usagers reconnaît pourtant que « les codes de déontologie médicaux prévoient l'interdiction de toute forme de publicité ». Une « maladresse qu'il convient de corriger », selon Florent Chapel. AIS confirme cependant renvoyer certaines familles vers un membre de son comité scientifique, le Dr Saravane pour ne pas le nommer, mais qui est « à la retraite et bénévole », ou encore vers un médecin du Centre de ressources autisme Ile-de-France (CRAIF). Ensuite, à plusieurs reprises, les répondantes admettent que les hôpitaux sont surchargés et les médecins surbookés, et qu'il y a « deux ans d'attente », adressant « ceux qui en ont les moyens vers des thérapeutes en libéral » qui facturent des consultations jusqu'à 400 euros. Elles recommandent également d'aller chercher l'info sur Google ou Doctolib et renvoient vers l'annuaire national ou celui du CRAIF (le TAMIS). Laissant leurs interlocuteurs pour le moins démunis… Des domaines inexplorés Pour ce qui est de l'inclusion scolaire, « à part indiquer les noms des unités localisées pour l'inclusion scolaire (Ulis) de maternelle, aucune aide ne peut être apportée sur le manque et la non formation des accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) ou sur l'inclusion scolaire des collégiens et lycéens », regrette SOS autisme. Concernant l'inclusion professionnelle, l'écoutante explique « qu'il n'y a rien »... AIS consent qu'elle a « des difficultés à identifier des dispositifs en matière d'emploi, avec seulement deux validés et neuf en attente (hors Ile-de-France). Un projet de partenariat avec Pôle emploi est néanmoins à l'étude, qui permettra de proposer un accueil adapté, pour le moment seulement en Ile-de-France. Même zone blanche pour les activités sportives et culturelles avec seulement 19 références validées et 41 en attente « que doit transmettre la DIA ». Florent Chapel constate qu'il y a non seulement très peu d'initiatives dans ce domaine mais, qu'en plus, « malgré de nombreuses relances », elles rechignent à renvoyer les infos réclamées pour alimenter la propre base de données de la plateforme. Un annuaire à compléter AIS dispose en effet de son propre annuaire de ressources, qui compte, à ce jour, 827 références, et 1 359 en cours de vérification. « Jamais Google, lui, ne vérifie les diplômes des professionnels ou leur adhésion aux recommandations de la Haute autorité de santé (HAS) », insiste Claire Compagnon. Si cette dernière assure que, « plus que le volume, c'est la qualité des contacts qui crée la valeur de cet annuaire », une présidente d'association, qui souhaite rester anonyme -ils sont nombreux à avoir un avis mais, alors que les langues se délient, les visages préfèrent rester couverts- prévient de son côté que cet outil est « non pertinent ». « Les plus mauvais se font aussi répertorier et les bons professionnels sont rares et n'ont pas besoin de pub... Et une plateforme de non-professionnels ne peut pas juger qui est bon ou pas. » Les limites du système « AIS a réussi à se hisser parmi les premières sources d'informations sur l'autisme en France », assure la DIA. Au total, quatre répondantes décrochent le téléphone, qui ne sont pas des professionnelles de l'autisme mais des mamans. « Etre maman ne suffit pas. Savoir écouter, c'est un vrai métier », s'inquiète Olivia Cattan. Florent Chapel assure qu'elles sont « parfaitement polyvalentes ». « Cette écoute bienveillante, on la revendique, prévient-il, car certains ont vraiment besoin d'une épaule mais, à côté de cela, on ne bricole pas. Chaque appel fait l'objet d'un récapitulatif avec des données », même s'il admet qu'on ne « peut pas non plus passer trois jours sur chaque dossier ». Or un président d'association explique que « dans l'autisme, il n'y a pas de solution miracle. Pour aider une famille en détresse, il faut faire jouer son réseau, contacter les services publics et les professionnels, monter une équipe de médiation, mettre de l'huile dans les rouages ». Selon lui, ces recherches exigent des « analyses fines » qu'AIS n'est pas en mesure de mettre en oeuvre. Cette plateforme n'est en effet ouverte que 22 heures par semaine : du lundi au vendredi de 9 à 13h, par téléphone, avec une plage supplémentaire les mardis de 18 à 20h (fermée en août et entre Noël et le Jour de l'an), en plus des demandes par courriel. « Partout en France, nous tentons de mettre en lumière les solutions qui existent et fonctionnent », assure Marion Lavergne-Chadefaux, déléguée générale d'AIS. Certaines réponses sont néanmoins aveu d'impuissance… Des améliorations à venir »...

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informations.handicap

Le Defenseur des droits alerte: ces enfants prives de parole 21/11/2020

«« A l'heure où les discours sur l'enfant semblent très en vogue, la parole de l'enfant est étrangement absente », interpelle Claire Hédon, qui déplore que « trente ans après l'adoption de la Convention par les Nations unies, la culture des droits de l'enfant peine à s'installer durablement ». A l'occasion de la Journée internationale pour les droits de l'enfant le 20 novembre 2020, en présence de son adjoint, Eric Delamar, tout juste nommé Défenseur des enfants (article en lien ci-dessous), la Défenseure des droits (DDD) a rendu public son rapport intitulé « Prendre en compte la parole de l'enfant : un droit pour l'enfant, un devoir pour l'adulte ».»
[...]
«Priorité aux vulnérables Quel constat ? Que ce soit en famille, à l'école, dans le cadre de procédures judiciaires, dans les lieux de placement, de nombreux enfants ne sont pas en mesure de faire entendre leur voix et ne sont pas consultés sur des décisions qui, pourtant, les concernent. C'est ce que révèlent les nombreuses saisines reçues par l'institution ou encore les témoignages collectés en 2019 lors de la première consultation nationale où 2 200 enfants âgés de 4 à 17 ans s'étaient exprimés. Ce nouveau rapport s'attache particulièrement à ceux jugés « vulnérables », mentionnant les enfants les plus jeunes, malades, pris en charge par la protection de l'enfance, en détention, vivant en squats ou encore en situation de vulnérabilité économique ou de handicap. La parole de ces derniers est rarement sollicitée… Pas associé aux décisions « Le handicap d'un enfant est souvent utilisé comme un prétexte pour ne pas l'associer aux projets qui le concernent, conduisant à des prises de décision unilatérales qui l'affectent durablement dans sa confiance et son estime de soi », complète Claire Hédon. La DDD constate régulièrement ce défaut de prise en compte lors des procédures devant les MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées), qu'il s'agisse d'identifier les besoins de l'enfant ou de lui apporter une réponse. L'article L.146-8 du Code de l'action sociale et des familles prévoit pourtant que, « dès lors qu'il est capable de discernement, l'enfant handicapé lui-même est entendu par l'équipe pluridisciplinaire ». Formes d'expression multiples Dans le cadre d'une enquête « Tous pareils mais… », menée en 2019 par APF France Handicap, de nombreuses familles confirment que leurs enfants souffrent de ne pas être consultés sur la nature des soins ou la fréquence et le moment des séances de rééducation qui les privent souvent de temps collectifs ou de certaines activités. Or il semble manifeste que « plus ils sont informés mieux ils acceptent un quotidien rythmé par ce type de contraintes », explique le rapport du DDD. Ces enfants regrettent par ailleurs de ne pas disposer d'informations suffisantes sur leur handicap, ni de lieux et d'outils permettant l'expression de leur opinion. Pour ceux qui peinent à oraliser, il existe pourtant des méthodes de communication adaptées tels que le classeur texte, les pictogrammes, les tableaux de choix… Or ces ajustements ne sont pas toujours mis en place. Les saisines reçues témoignent par ailleurs des difficultés de familles sourdes ou malentendantes à communiquer avec les services de la protection de l'enfance, faute de personnels formés. A défaut d'interprète en langue des signes, ces services chargés d'évaluer les besoins d'un enfant porteur d'un handicap auditif se tournent le plus souvent vers un autre membre de la famille pour assurer la traduction, avec le risque d'entraver la parole de l'enfant. 17 recommandations Face à ces multiples constats, pour que la parole de l'enfant ne soit pas seulement « décorative », le Défenseur des droits émet 17 recommandations. Quelques exemples ? Le développement des »...

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La prise en compte de la parole de l'enfant : une meilleure protection pour l'enfant | Defenseur des Droits 20/11/2020

«A l'occasion de la journée internationale des droits de l'enfant, célébrée chaque 20 novembre, la Défenseure des droits, Claire Hédon et le Défenseur des enfants, son adjoint, Eric Delemar rendent public leur rapport annuel consacré aux droits de l'enfant en France. Intitulé « Prendre en compte la parole de l'enfant : un droit pour l'enfant, un devoir pour l'adulte », il porte sur le droit consacré à l'article 12 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE) : le droit pour tout enfant d'exprimer librement son opinion sur toute question le concernant. Les enfants consultés par le Défenseur des droits, en 2019 lors de la consultation nationale « J'ai des droits, entends-moi ! » témoignaient, pour la plupart, n'avoir aucune connaissance de leurs droits et n'avoir jamais eu l'occasion d'exprimer leurs opinions sur des questions qui ont pourtant une incidence directe sur leur vie. Pourtant, ce droit s'applique à tous les enfants dans leurs lieux de vie ou dans les services qui leurs sont proposés et dans toutes les circonstances : dans leur famille, dans le cadre d'une décision de justice, d'un parcours de soins, à l'école ou encore dans la vie de la cité. La parole de l'enfant doit être prise en compte de manière individuelle afin de recueillir son opinion dans les procédures qui le concernent, mais aussi de manière collective. C'est ainsi que l'enfant ou l'adolescent prendra conscience qu'il est sujet de droits mais également acteur de sa vie, et que la société se doit de respecter et de rendre effectifs ses droits.»
[...]
«L’absence de prise en compte de la parole des enfants, en particulier des plus vulnérables, induit une réponse inadaptée ou tardive, et risque d’accroitre son mal-être et son sentiment de ne pas être écouté, cru ou soutenu. Au manque d’information et de sensibilisation de la société et des professionnels œuvrant dans le champ de l’enfance et de la jeunesse s’ajoute un manque de considération à l’égard de l’enfant et de ses opinions. L’enfant est souvent vu comme un être vulnérable, un individu en devenir, incapable d’user de sa raison pour se forger ses propres opinions et qui ne dispose pas d’assez de connaissances pour intervenir dans les décisions qui le concernent. Pourtant les neurosciences et les recherches en psychologie ont démontré comment l’enfant peut participer d’une façon efficace et utile, aussi bien pour lui que pour la société. Le présent rapport, qui vise à examiner les conditions dans lesquelles les enfants sont aujourd’hui en mesure de s’exprimer et d’être entendus individuellement et collectivement, présente 17 recommandations. La Défenseure des droits recommande notamment que : les établissements scolaires veillent à ce que, dans tout processus d’orientation scolaire, les enfants soient entendus et pris en considération dans les souhaits qu’ils expriment ; soit organisée une consultation des enfants en amont des projets et propositions de loi ayant une incidence directe sur leur vie quotidienne ; l’audition de l’enfant, qui demande lui-même à être entendu dans le cadre d’une procédure le concernant directement soit de droit, sans qu’il ne soit plus fait référence à sa capacité de discernement ; les structures accueillant ou prenant en charge les enfants se dotent d’outils d’évaluation de leur dispositif de participation des enfants et du recueil de leur parole; les professionnels intervenant auprès des enfants bénéficient d’une formation initiale et continue sur les droits de l’enfant en général, sur le droit à la participation en particulier, l’écoute active et les stades de développement de l’enfant. »...

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MDPH : droits prolonges jusqu'au 16 fevrier 2021, sauf si... 20/11/2020

«En mars 2020, à l'entrée du premier confinement, le gouvernement annonçait que certains droits, par exemple l'Allocation adulte handicapé (AAH), l'Allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH), la Prestation de compensation du handicap (PCH) ou la Carte mobilité inclusion (CMI), qui arrivaient à échéance entre le 12 mars et le 31 juillet 2020, seraient prorogés de six mois, avec le maintien automatique du versement de ces aides (article en lien ci-dessous).»
[...]
«A un détail près… Deuxième confinement et nouvelle annonce de Sophie Cluzel. Le 10 novembre 2020, la secrétaire d'Etat au Handicap réitère le renouvellement tacite des droits et prestations en cours, jusqu'au 16 février 2021 inclus, date jusqu'à laquelle l'état d'urgence sanitaire est pour le moment prorogé. A une différence près… « Sauf si la CDAPH (Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées) a pris une décision nouvelle lors de cette période de reconfinement. » Rappelons que, contrairement au mois de mars, les MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées) restent ouvertes, même si les modalités d'accueil, d'instruction et d'attribution des droits peuvent être adaptées selon la situation sanitaire de chaque territoire (article en lien ci-dessous). Des instructions dégradées ? Et c'est là que le bât risque de blesser, alerte Malika Boubékeur, conseillère nationale MDPH d'APF France handicap : « Les modalités de fonctionnement de ces CDAPH 'simplifiées' risquent d'entraîner des ruptures et/ou reculs de droits. » Selon elle, si la MDPH décide quand même de traiter un renouvellement durant cette période, elle le fera dans des « conditions dégradées » : réunion restreinte, en visio ou en semi présentiel, avec une représentation associative réduite. Elle redoute, « et c'est avéré », précise-t-elle, que les « informations données aux représentants associatifs soient incomplètes ou que les auditions des personnes ne soient pas ou peu permises et organisées ». Déjà lors du 1er confinement Ces craintes se basent sur les remontées terrain depuis mars 2020 car, malgré un premier confinement plus sévère, des CDAPH avaient continué à se réunir pour instruire certains droits qui arrivaient à échéance. Des allocataires ont ainsi vu, malheureusement, leurs droits supprimés, par exemple des AAH ou des compléments d'AEEH, ou renouvelés à la baisse, sans tenir compte du délai de prorogation automatique fixé par le gouvernement. « Nous avons reçu plusieurs dossiers de ce type, poursuit Malika Boubékeur. Les personnes ont engagé des recours lorsqu'elles avaient des accompagnements adaptés mais quid de celles qui étaient isolées ? Depuis plusieurs semaines, ce sont exactement ces mêmes inquiétudes que nous remontent les représentants associatifs en CDAPH. » »...

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SEEPH 2020 - Coup de jeune pour les centres de readaptation professionnelle et de pre-orientation 18/11/2020

«Travailler la matière, accroitre ses aptitudes techniques... L'un des axes de l'atelier Amis du CRP Jean-Pierre Timbaud qui accueille des jeunes en situation de handicap de 16 à 26 ans. © CRP JP Timbaud SEEPH 2020 - Coup de jeune pour les centres de réadaptation professionnelle et de pré-orientation Corinne Manoury il y a 1 jour Emploi, Formation Laisser un commentaire Aucun texte officiel n'encadrait jusque-là le fonctionnement des centres de réadaptation professionnelle et de pré-orientation (CRP-CPO). Un manque qu'est venu combler, cet automne, un décret qui les ouvre notamment à de nouveaux publics. Comme les jeunes à partir de 16 ans, qu'accueillaient déjà quelques dispositifs innovants de ces établissements.»
[...]
«Le dispositif, qui existe depuis trois ans, s’appuie sur une équipe pluridisciplinaire. Avec l’assistante sociale, les jeunes travaillent notamment les liens sociaux. Avec la psychologue, ils élaborent un projet. Le conseiller en insertion professionnelle leur permet de valider les pistes dégagées. Tandis que le formateur, l’éducateur technique et l’ergothérapeute les accompagnent dans les savoirs de base, l’acquisition de nouvelles compétences et les aménagements. Formations individualisées et séquentielles Le tout, dans un souci d’adaptation permanente. À l’instar de ce que propose Ladapt Ain-Savoie avec sa Perspectives jeunes. Un dispositif qui accompagne également 12 jeunes sur une durée maximale de huit mois. « La clé, c’est une formation individualisée avec une grande souplesse dans les possibilités d’entrée et de sortie pour répondre à la diversité des handicaps », note Jean-Pierre Dhedin, son directeur. Il se félicite justement que l’accompagnement séquentiel soit « écrit noir sur blanc » dans le décret du 2 octobre dernier sur les missions des CRP-CPO (voir encadré ci-dessous). Ainsi, les stages en entreprises peuvent être positionnés au moment le plus opportun. Et suspendus en fonction des circonstances, comme en cas de confinement par exemple. Autre point important pour Jean-Pierre Dhedin, la rencontre entre le jeune et l’équipe, qui dans Perspectives jeunes, est également pluridisciplinaire. Information et partenariats à développer Fatma Zengli, elle, note que le décret devrait permettre d’aller plus facilement dispenser de l’information dans les classes Ulis ou Segpa. Et de nouer des partenariats avec des IME, IMPro. « Les jeunes arrivent souvent après une rupture dans leur parcours, en ayant fini leur scolarité en échec.» Or, si les CRP restent à son sens méconnus, « ils ont une expertise à apporter ». Nouveaux noms, nouveaux publics et nouvelles missions Avec le décret du 2 octobre 2020, les CRP-CPO deviennent des établissements et services de réadaptation professionnelle (ESRP) et des établissements et services de pré-orientation (ESPO). Une nouvelle appellation qui met l’accent sur des actions de proximité. Les durées et rythmes d’intervention évoluent avec ce décret. Ainsi la pré-orientation qui dure d’ordinaire douze semaines en continu pourra désormais s’étaler sur 24 mois et aller jusqu’à la mise en œuvre du projet professionnel. Temps partiel, temps complet, accompagnement séquentiel seront aussi possibles en réadaptation. Parmi les nouvelles missions des ESPO et ESRP figurent l’évaluation pour le compte des MDPH mais aussi d’employeurs privés ou publics pour des salariés en risque d’inaptitude. Tout comme l’information des personnes et des professionnels. Enfin, les personnes accompagnées peuvent l’être dès 16 ans, quel que soit le handicap et qu’elles soient ou non demandeurs d’emploi. ESPO et ESRP pourront aussi intervenir auprès des travailleurs d’Ésat et d’entreprises adaptées ainsi que d’alternants. Et pour certaines prestations, il ne sera pas nécessaire d’avoir la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. »...

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Semaine pour l'emploi : le handicap entre discours et realite - YouTube 17/11/2020

«Semaine pour l'emploi : le handicap entre discours et réalité»...

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Semaine pour l'emploi : le handicap entre discours et realite - YouTube 17/11/2020

«Semaine pour l'emploi : le handicap entre discours et réalité»...

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L'utilisation d'antibiotiques avant l'age de 2 ans presente des risques d'allergies, d'asthme, de TDAH et d'obesite, selon une etude - News 24 16/11/2020

«Une nouvelle recherche a averti que les bébés et les tout-petits qui reçoivent des antibiotiques sont plus susceptibles de développer des problèmes de santé infantiles, tels que l'asthme, l'eczéma, le rhume des foins, les allergies alimentaires et la maladie coeliaque. Une étude publiée dimanche dans la revue Mayo Clinic Proceedings indique que les problèmes de santé infantiles sont plus fréquents chez les enfants qui ont reçu une ou plusieurs doses d'antibiotiques avant l'âge de deux ans.»
[...]
«La recherche, qui a analysé les données de plus de 14 500 enfants qui font partie du projet d’épidémiologie de Rochester, a révélé que les enfants exposés à plusieurs antibiotiques étaient plus susceptibles de développer des combinaisons de conditions médicales. Une exposition précoce aux antibiotiques était associée à un risque accru d’asthme infantile, de rhinite allergique, de dermatite atopique, de maladie cœliaque, de surpoids, d’obésité et de trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention. Les chercheurs ont souligné que les conditions de santé infantiles variaient selon le sexe et l’âge de l’enfant, ainsi que le type de médicament, la posologie et le nombre de doses administrées. L’étude a révélé que chez les enfants qui recevaient un ou deux antibiotiques avant l’âge de deux ans, seules les filles couraient un risque considérablement plus élevé de développer de l’asthme et de la maladie cœliaque par rapport à celles non exposées aux antibiotiques. En revanche, la réception de plus de deux prescriptions d’antibiotiques était liée à de multiples problèmes de santé chez les deux sexes, en plus du TDAH et de la maladie cœliaque chez les filles et de l’obésité chez les garçons. Cependant, l’exposition aux antibiotiques n’a pas toujours été associée à une augmentation des conditions de santé infantiles. Les chercheurs affirment que la pénicilline était associée à un risque réduit d’autisme chez les filles. L’auteur principal de l’étude, le professeur Nathan LeBrasseur, a affirmé que la recherche ne démontrait pas de causalité, mais a estimé que «Ces résultats offrent l’opportunité de cibler les recherches futures afin de déterminer des approches plus fiables et plus sûres en ce qui concerne le moment, le dosage et les types d’antibiotiques pour les enfants de ce groupe d’âge.» Les chercheurs ont répété la nécessité de poursuivre les recherches pour corroborer leurs résultats. »...

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Un test auditif pour depister l'autisme des la naissance 16/11/2020

«Encore considéré à tort comme une maladie mentale, l'autisme est en réalité un trouble précoce du développement du cerveau touchant notamment la formation des connexions neuronales. Caractérisé par des altérations qualitatives des interactions sociales, des problèmes de communication et par des troubles du comportement, le trouble du spectre autistique (TSA) est souvent couplé à des troubles auditifs, qui peuvent exacerber les problèmes des communications et interférer avec les capacités linguistiques. L'évaluation précoce de ces troubles auditifs est donc un facteur déterminant dans la prise en charge de l'autisme.»
[...]
«Détecter les indicateurs précoces de l'autisme Cette découverte des chercheurs de l'université de Miami et de la faculté de médecine de Harvard pourrait aider à détecter les indicateurs précoces de l'autisme, et ce dès la naissance. Dans la revue Autisme Research, ils expliquent qu’il est possible de dépister les TSA grâce à l’étude des réponses au test auditif standard administré aux nouveaux nés à la maternité pour détecter une éventuelle perte auditive. Ces tests fonctionnent en mesurant la réponse auditive du tronc cérébral (ABR), qui évalue la manière dont l'oreille interne et le cerveau d'un bébé réagissent aux sons. "Nous n'en sommes pas encore au point où nous disons aux cliniciens d'utiliser les tests ABR comme un déterminant de l'autisme chez les bébés, nuance Elizabeth Simpson, professeure associée au département de psychologie du College of Arts and Sciences et co-autrice de l’étude. Mais nous disons que cette étude présente une direction prometteuse dans la façon dont le test ABR peut être utilisé comme une méthode de détection précise de l'autisme à la naissance." Pour les auteurs, il s’agit avant tout d’un "outil supplémentaire" de dépistage qui pourrait "clarifier les indices de diagnostic" en cas de suspicion de TSA chez les enfants plus âgés. Des réponses cérébrales plus lentes Pour estimer la pertinence du dépistage de l’autisme grâce aux tests ABR, les chercheurs ont analysé près de 140 000 enregistrements auditifs réalisés auprès de nouveaux nés de Floride. Habituellement effectués dans les maternités des hôpitaux, ces tests permettent d'enregistrer sur ordinateur l'activité du nerf auditif des bébés qui sont exposés aux sons transmis par des électrodes placées sur leur cuir chevelu. Le son du test est très léger et peut être effectué pendant le sommeil des bébés. Ils ont ensuite comparé ces données avec les enregistrements du ministère de l'éducation de Floride indiquant que les enfants souffraient de troubles du développement. Ils ont ainsi découvert que les nouveaux nés qui ont été diagnostiqués plus tard comme étant autistes avaient eu des réponses cérébrales plus lentes aux sons pendant leurs tests ABR. "Nous avons trouvé 321 enfants qui avaient passé le test ABR lorsqu'ils étaient nouveau-nés et qui ont ensuite été diagnostiqués autistes à l'âge préscolaire", précise la Pr Simpson. Désormais, les chercheurs espèrent pouvoir affiner les résultats des tests ABR pour que les médecins puissent les utiliser non seulement pour mieux comprendre l'audition d'un nouveau-né et le risque d'autisme, mais aussi d'autres problèmes de développement potentiels comme les troubles de l’oralité, du langage, ainsi que le syndrome de mort subite du nourrisson. "Nous savons que les troubles du spectre autistique sont liés à la façon dont les enfants traitent les sons, donc même si l'audition de l'enfant est normale, elle peut être traitée différemment, ajoute la Pr Simpson. Avec une meilleure compréhension de la façon dont le test ABR peut être utilisé pour identifier les bébés à risque, nous pouvons repérer les enfants qui pourraient être à risque." »...

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Belgique - Le ''prix de l'amour'' pour les personnes handicapees disparaitra en 2021 - RTL Info 16/11/2020


«Le "prix de l'amour" dont les personnes handicapées doivent s'acquitter pour leur choix de vie sera supprimé dès l'an prochain, a indiqué vendredi la ministre de l'Intégration sociale, Karine Lalieux, dans son exposé d'orientation politique devant la commission des Affaires sociales de la Chambre. Depuis sa création en 1987, le montant de l'allocation de remplacement de revenus à laquelle ont droit les personnes handicapées est réduit en fonction des revenus de leur conjoint ou cohabitant, ce qu'on appelle communément le "prix de l'amour". La personne qui choisit de vivre en couple est donc pénalisée car elle risque de voir son allocation diminuer voire disparaitre. Cette restriction sera abrogée à partir du 1er janvier prochain. Le cout de la mesure est estimé à 31 millions d'euros. Dans le même esprit, le conseil des ministres a approuvé vendredi l'avant-projet de loi qui fait passer de 21 ans à 18 ans l'âge à partir duquel une personne handicapée peut bénéficier d'une allocation de remplacement. L'adaptation du critère d'âge, exigée par un arrêt de la Cour constitutionnelle du 9 juillet dernier, aura un effet rétroactif au 1er aout 2020 dès l'entrée en vigueur de cette loi.»...

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Belgique - Allocations pour personnes handicapees des 18 ans : la mesure a un effet retroactif a partir du 1er aout 14/11/2020


«Les personnes handicapées qui pourront bénéficier de l'allocation de remplacement de revenus et de l'allocation d'intégration dès l'âge de 18 ans, au lieu de 21 ans, sont celles qui ont fêté leurs 18 ans depuis le 1er aout dernier, ressort-il vendredi d'une décision du conseil des ministres. Newsletter info Recevez chaque matin l'essentiel de l'actualité. L'adaptation du critère d'âge, exigée par un arrêt de la Cour constitutionnelle du 9 juillet dernier, aura un effet rétroactif au 1er aout 2020 dès l'entrée en vigueur de cette loi dont l'avant-projet a été approuvé ce vendredi, selon la ministre Karin Lalieux, en charge des Personnes handicapées.»...

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Hearing test may detect autism in newborns 13/11/2020

«For years, researchers have known through numerous studies that hearing and other sensory systems of adults and children who have autism differ from children or adults without autism. Now, University of Miami and Harvard Medical School researchers who explored responses to the standard hearing test administered to millions of newborns around the world, are closing in on a way to detect early indicators of autism--perhaps as early as at birth.»
[...]
«Published in the journal Autism Research, the findings could inform additional research and pave the way for evaluations that can better identify newborns with elevated autism risk by using standard hearing tests. The researchers note that such tests are already regularly and widely used to screen newborns for hearing loss. The tests work by measuring auditory brainstem response (ABR), which gauges how well a baby's inner ear and brain respond to sound. "We're not at the point just yet where we're telling clinicians to use ABR testing as a determinant for autism in babies," said study co-author Elizabeth Simpson, an associate professor in the College of Arts and Sciences' Department of Psychology, whose research focuses on understanding infant social cognitive development. "But we are saying that this study presents a promising direction in how ABR testing can be used as a method for precise autism detection at birth." "The importance for diagnosing autism early during infant and child development, when interventions can have the most impact, cannot be overstated," said the study's lead author Oren Miron, a research associate in the Department of Biomedical Informatics at Harvard Medical School. "Any additional tool that could clarify diagnostic clues would be invaluable in that regard." For the study, researchers analyzed large datasets of Florida infants who were screened for hearing impairments with ABR tests. Usually conducted in hospital maternity wards, the tests make computer recordings of the auditory nerve activity of babies who are exposed to sounds transmitted by electrodes placed on their scalps. The test sound is very mild and can be performed while the infants sleep. The research team analyzed nearly 140,000 auditory recordings from babies born in Florida and matched the data with records from the Florida Department of Education indicating children with developmental disabilities. Ultimately, they found that newborns who were later diagnosed with autism had slower brain responses to sounds during their ABR tests. "Within the dataset we used from the Department of Education records of children who had autism, we saw how many we could match up from the ABR test screenings," Simpson said. "We located 321 children who had ABR test screenings taken when they were newborns and who were later diagnosed with autism by preschool age." With additional investigation, researchers hope to add additional layers to the ABR screenings so that doctors can use them not only to better understand a newborn's hearing and risk for autism, but potentially other developmental problems--like speech, language impairment, and Sudden Infant Death Syndrome--that could arise later. "We know autism spectrum disorder is connected to how children process sound, so even if the child's hearing is normal, it can still be processed differently," Simpson added. "With better understanding of how ABR testing can be used to identify at-risk babies, we can flag children who might be at risk." In addition to Simpson and Miron, the interdisciplinary team of researchers on the study, "Prolonged Auditory Brainstem Response in Universal Hearing Screening of Newborns with Autism Spectrum Disorder," include Kun-Hsing Yu and Isaac Kohane from Harvard's Department of Biomedical Informatics; Rafael Delgado, Christine Delgado, Anibal Gutierrez, and Guangyu Zeng, from the University of Miami; and Jillian N. Gerstenberger from MEDNAX, Inc., Pediatrix Medical Group. »...

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La Defenseure des droits a forme son equipe avec la nomination de ses adjoints et du Delegue general a la mediation avec les services publics | Defenseur des Droits 13/11/2020

«Les trois adjoints de la Défenseure des droits, Claire Hédon, ont été nommés par le Premier ministre, sur proposition de la Défenseure des droits. Monsieur Eric DELEMAR est nommé Défenseur des enfants, adjoint en charge de la défense et de la promotion des droits de l'enfant. Travaillant directement au contact de mineurs vulnérables depuis de nombreuses années en sa qualité d'éducateur spécialisé, puis de chef de services éducatifs, il est depuis 2010 directeur au centre de l'enfance Henri Fréville de Chantepie, en Ille-et-Vilaine. Monsieur DELEMAR est également membre de la commission protection de l'enfance du Groupe national des établissements publics sociaux et médico-sociaux (GEPSo). Madame Pauline CABY est nommée adjointe en charge du respect de la déontologie par les professionnels de la sécurité. Professionnelle de la Justice, elle fut successivement substitut du procureur près le tribunal de grande instance d'Auxerre, d'Evry puis de Paris. Elle est ensuite nommée vice-procureure près le tribunal de grande instance de Paris, puis avocate générale référendaire à la Cour de cassation. Madame George PAU-LANGEVIN, adjointe en charge de la lutte contre les discriminations et de la promotion de l'égalité. Avocate de formation, députée de Paris, Madame PAU-LANGEVIN a occupé les fonctions de ministre déléguée à la Réussite éducative de 2012 à 2014 et de ministre des Outre-Mer de 2014 à 2016. Madame PAU-LANGEVIN a également présidé le Mouvement contre le racisme et l'amitié entre les peuples (MRAP) et a piloté plusieurs travaux relatifs à la lutte contre les discriminations, notamment un rapport législatif sur les discriminations liées à l'origine Les adjoints sont les vice-présidents des trois collèges qui assistent la Défenseure des droits. Le collège « Défense et promotion des droits de l'enfant » est compétent pour tout ce qui concerne l'intérêt des enfants. Le collège « Déontologie de la sécurité » aborde les règles de bonne conduite des représentants de l'ordre, qu'ils soient publics ou privés. Le collège « Lutte contre les discriminations et promotion de l'égalité » travaille sur la défense des personnes discriminées et l'accès aux droits pour toutes et tous. Par ailleurs, Monsieur Daniel AGACINSKI a été nommé Délégué général à la médiation avec les services publics par la Défenseure des droits. Après avoir été conseiller de la ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion de 2012 à 2013, puis conseiller du ministre de l'Education nationale de 2013 à 2014, il rejoint France stratégie. Au sein du département « société et politiques sociales », il a notamment rédigé le rapport « Médiation accomplie ? Discours et pratiques de la médiation entre citoyens et administrations ».»...

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Etude sur l'accès aux services consacrés à l'autisme (ACCESS-EU) 11/11/2020

«Etude sur l'accès aux services consacrés à l'autisme (ACCESS-EU) Equipe de recherche : Dr Joyce Man, Dr Rosie Holt, Dr Amber Ruigrok, Dr Carrie Allison, Dr James Cusack, Aurélie Baranger, Kathryn Gibbs et Professeur Simon Baron-Cohen E-mail : autismpolicyresearch@medschl.cam.ac.uk Quel est l'objet de l'étude ? Cette étude a pour objet de comparer, de manière globale, l'accès à un ensemble de services pour les personnes autistes et les accompagnants de leurs familles, ainsi que leurs expériences de ces services. Ces services incluent (à titre non limitatif) les services de santé, de santé mentale, d'aide sociale et les services d'enseignement, d'emploi et thérapeutiques. L'enquête concerne, en majorité, les expériences d'accès à des services généraux au cours des deux dernières années. Au vu des circonstances actuelles, nous avons intégré des questions sur les services relatifs au COVID-19 à la fin de l'enquête. Il existe deux versions de l'enquête : une pour les personnes autistes adultes âgées de 16 ans au moins, et une pour les accompagnants des familles des personnes autistes. Si vous êtes une personne autiste qui accompagne, par ailleurs, une autre personne autiste, vous pouvez remplir une version de l'enquête vous concernant, et l'autre au nom de la personne autiste dont vous vous occupez.»
[...]
«Nous souhaitons savoir/connaître : 1. Si des services locaux pour les personnes autistes et leurs accompagnants existent 2. La qualité de ces services 3. S’il existe des différences importantes d’accès aux services et de qualité de ces derniers entre les pays Les résultats de la recherche serviront à élaborer des recommandations à l’attention des décideurs et à améliorer l’accessibilité des services pour les personnes autistes partout dans le monde. Qui peut participer ? A) Les personnes autistes âgées de plus de 16 ans. B) Leurs accompagnants au sein de leurs familles (âgés de plus de 16 ans). L'enquête s’adresse aux personnes (ou à leurs accompagnants au sein de la famille) dont l’autisme a été formellement diagnostiqué, auto-diagnostiqué et/ou dans l’attente d’un service de diagnostic de l’autisme. La participation à l’enquête est volontaire et vous pouvez y mettre un terme à tout moment. Qu’implique la participation à l’enquête ? Il faut compter environ 20 minutes pour répondre à l’enquête en ligne. Vos réponses seront anonymes. L'enquête est disponible en anglais mais elle sera traduite dans plusieurs langues européennes et notamment en français, espagnol, italien et allemand. Vous pouvez décider d’attendre que l'enquête soit traduite dans votre langue pour y répondre. Qu’adviendra-t-il des résultats du projet de recherche ? Les données anonymes collectées seront analysées, et les résultats feront l’objet de rapports et d’articles universitaires publiés dans des revues à comité de lecture. Ils seront également présentés lors de conférences, et ils serviront à développer la formation. Les résultats sont présentés sous la forme de groupe de personnes. Si des données à caractère personnel sont présentées (par exemple : citations issues des zones de texte libre), aucune information permettant d’identifier la personne ne sera utilisée. Si vous décidez de mettre un terme à votre participation à tout moment alors que vous avez commencé à répondre à l’enquête, nous ne serons pas en mesure de supprimer vos données. Qui aura accès à mes données ? Les informations recueillies dans le cadre de l'enquête sont anonymes, nous ne demandons aucun nom, aucune date et aucune coordonnée de contact. Les adresses de courrier électronique collectées ne permettront pas de faire un lien avec les réponses à l’enquête et seront exclusivement utilisées pour contacter les personnes intéressées par les traductions de l’enquête. Les adresses de courrier électronique collectées seront effacées à la fin de l’étude. Nous assurerons la sécurité de vos données en les stockant sur les ordinateurs de l’université auxquels seuls les chercheurs ont accès. Toutes les données collectées seront conservées et analysées dans le respect des dispositions du RGPD et de la loi relative à la liberté d’information (Freedom of Information Act) du Royaume-Uni. Les données anonymes pourront être communiquées à des tiers sur demande suite à la publication dans des revues à comité de lecture. Des informations générales relatives à l’utilisation des données à caractère personnel par l’Université sont disponibles à l’adresse suivante : Qui organise et finance la recherche ? La recherche est menée par l’Université de Cambridge et elle est financée par l’organisation à but non-lucratif Autism Research Trust, ainsi que par l’entreprise commune Initiative en matière de médicaments innovants 2 sous le numéro de convention de subvention 777394. L’entreprise commune est soutenue par le programme Horizon 2020 de recherche et d’innovation de l’Union européenne, ainsi que par l’ EFPIA, AUTISM SPEAKS, Autistica et SFARI. Nous remercions également l’Autism Research Trust pour son soutien complémentaire. Évaluation éthique de l'étude L’étude a été évaluée par le Comité d’éthique en matière de recherche psychologique de l’Université de Cambridge (Psychology Research Ethics Committee of the University of Cambridge). Personne à contacter pour obtenir plus d’informations Si vous souhaitez obtenir de plus amples informations ou poser des questions, veuillez contacter le Dr. Joyce Man à l’adresse suivante : autismpolicyresearch@medschl.cam.ac.uk Si vous souhaitez obtenir des conseils médicaux concernant l’épidémie de COVID-19, veuillez consulter le site officiel du gouvernement de votre pays et celui de l’Organisation mondiale de la santé
Source: https://www.who.int | Source Status ​ Fiche d’information et de contentement ACCESS-EU LECTURE FACILE »...
Source: http://cambridge.eu.qualtrics.com | Source Status

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Enfants handicapes : clash sur l'AEEH 10/11/2020

«Les associations de personnes handicapées s'opposent au projet du gouvernement de transférer l'AEEH dans la 5e branche autonomie. Elles réclament une concertation sur le rapprochement de cette allocation et de la prestation de compensation du handicap. Un enjeu important pour les quelque 300 000 ménages bénéficiaires, dont 24 % vivent sous le seuil de pauvreté. L'Allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) devrait changer de maison. Jusqu'à présent, c'est la Caisse d'allocations familiales qui finance et paie cette prestation. L'an prochain, cela devrait être la future 5e branche dédiée à l'autonomie.»
[...]
«Le gouvernement a en effet intégré cette mesure de transfert dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Une mauvaise idée pour les associations de personnes handicapées. L’AEEH de base, une prestation familiale « Cette allocation est une prestation familiale correspondant à une situation de famille », argumente le Collectif handicaps. Au même titre que les allocations pour les familles nombreuses ou les parents isolés, l’AEEH de base constitue un soutien aux familles d’enfants handicapés. Elle est attribuée sans autre conditions que le handicap. « Son maintien au sein des prestations familiales serait cohérent », poursuit-il. Les compléments, une prestation de compensation Et les compléments à l’AEEH de base ? Leur attribution dépend des dépenses engagées (pour des soins, des aides techniques…). Mais aussi des besoins en aide humaine de l’enfant. Ils financent donc la compensation du handicap. Lire aussi Publi-information /JIB : l’autonomie chez soi, plus que jamais essentielle ! « Eux pourraient être transférés dans la branche autonomie pour créer une véritable prestation de compensation enfants », estime le collectif. « Nous partageons la nécessité d’engager une véritable concertation sur le rapprochement de l’AEEH et de la prestation de compensation du handicap (PCH) », précisent les associations. Elles demandent donc au gouvernement de revenir sur son projet. L’AEEH & ses compléments : du temps et de l’argent pour votre enfant Le magazine Faire Face vient de publier un guide complet sur l’AEEH. Avec de nombreux conseils pratiques, une foire aux questions, des avis d’experts… Une pétition nationale « Le transfert de l’AEEH et des compléments dans la 5e branche ne peut pas être décidé avant que les travaux attendus sur la compensation du handicap de l’enfant ne soient menés à bien », insiste APF France handicap. Elle a lancé une pétition sur change.org, avec Dyspraxie France Dys, Ensemble Face au Handicap, la Fnaseph, HyperSupers TDAH France et l’Unaf. Vous savez ce qui vous reste à faire si vous voulez vous opposer au déménagement… L’AEEH ne protège pas de la pauvreté Les 292 000 ménages titulaires de l’AEEH sont davantage exposés à la pauvreté. C’est le principal enseignement de l’étude que la Drees vient de rendre publique. Ils ont un niveau de vie mensuel de 1 567 €. Soit 272 € de moins que les autres foyers ayant des enfants de moins de 20 ans. Et presque un quart (24 %) vivent sous le seuil de pauvreté (contre 17 %). Ce qui s’explique, entre autres, par le fait que 30 % des bénéficiaires de l’AEEH – contre 23 % – sont des familles monoparentales. Neuf fois sur dix, des mères et leurs enfants. « Cette plus grande fragilité économique est en lien avec la situation moins favorable des parents d’enfants handicapés sur le marché du travail », souligne l’étude. 51 % des parents seuls ne travaillent pas (contre 29 %). Et au sein des couples ayant au moins un enfant handicapé, les deux parents travaillent dans 53 % des cas (contre 70 %). »...

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faire-face

Scandale de la depakine : l'Agence du medicament a son tour mise en examen pour « homicides involontaires » | Les Echos 09/11/2020

«L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de Santé (ANSM) est, à son tour, mise en examen dans le scandale de la dépakine. Trois mois après Sanofi , l'agence a annoncé ce lundi avoir été mise en examen pour « blessures et homicides involontaires par négligence » dans l'affaire de la commercialisation de cet anti-épileptique connu pour ses effets néfastes sur les foetus. L'ANSM affirme prendre « toute la mesure de la souffrance des victimes et oeuvre depuis plusieurs années afin de limiter l'exposition au valproate des femmes en âge d'avoir des enfants ». Elle « répondra à toute interrogation de la justice afin d'apporter sa pleine et entière contribution à la manifestation de la vérité ». L'enquête avait été ouverte en 2016 auprès du tribunal judiciaire de Paris, suite à une procédure à l'initiative de l'Association d'aide aux parents d'enfants souffrant du syndrome de l'anti-convulsivant (Apesac), représentant 4.000 personnes dont la moitié des enfants malades, et qui s'appuyait sur 14 cas de mères ayant reçu de la Dépakine lors de leur grossesse.»...

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lesechos

Abnormal auditory mismatch fields are associated with communication impairment in both verbal and minimally verbal/nonverbal children who have autism spectrum disorder - PubMed 07/11/2020


«Abnormal auditory discrimination neural processes, indexed by mismatch fields (MMFs) recorded by magnetoencephalography (MEG), have been reported in verbal children with ASD. Association with clinical measures indicates that delayed MMF components are associated with poorer language and communication performance. At present, little is known about neural correlates of language and communication skills in extremely language impaired (minimally-verbal/non-verbal) children who have ASD: ASD-MVNV. It is hypothesized that MMF delays observed in language-impaired but nonetheless verbal children with ASD will be exacerbated in ASD-MVNV. The present study investigated this hypothesis, examining MMF responses bilaterally during an auditory oddball paradigm with vowel stimuli in ASD-MVNV, in a verbal ASD cohort without cognitive impairment and in typically developing (TD) children. The verbal ASD cohort without cognitive impairment was split into those demonstrating considerable language impairment (CELF core language index 85; "ASD-V"). Eighty-four participants (8-12 years) were included in final analysis: ASD-MVNV: n = 9, 9.67 ± 1.41 years, ASD: n = 48, (ASD-V: n = 27, 10.55 ± 1.21 years, ASD-LI: n = 21, 10.67 ± 1.20 years) and TD: n = 27, 10.14 ± 1.38 years. Delayed MMF latencies were found bilaterally in ASD-MVNV compared to verbal ASD (both ASD-V and ASD-LI) and TD children. Delayed MMF responses were associated with diminished language and communication skills. Furthermore, whereas the TD children showed leftward lateralization of MMF amplitude, ASD-MVNV and verbal ASD (ASD-V and ASD-LI) showed abnormal rightward lateralization. Findings suggest delayed auditory discrimination processes and abnormal rightward laterality as objective markers of language/communication skills in both verbal and MVNV children who have ASD. Autism Res 2019, 12: 1225-1235. © 2019 International Society for Autism Research, Wiley Periodicals, Inc. LAY SUMMARY: Brain imaging showed abnormal auditory discrimination processes in minimally-verbal/non-verbal children (MVNV) who have autism spectrum disorder (ASD). Delays in auditory discrimination were associated with impaired language and communication skills. Findings suggest these auditory neural measures may be objective markers of language and communication skills in both verbal and, previously-understudied, MVNV children who have ASD.»...

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pubmed.ncbi.nlm.nih

Bumetanide attenuates the severity of ASD symptomatology in Tuberous Sclerosis of Bourneville: an open study by Van Andel et al. - Le Blog de Ben-Ari 03/11/2020

«In this trial, the authors report that a 3 months open administration of the NKCC1 chloride importer antagonist Bumetanide (0.5-1mg, twice daily) attenuated Autism Spectrum Disorders (ASD) symptomatology in 11 out of 13 patients (8-21 years old). Bumetanide attenuated Irritable Behavior (ABC-I), Social interactions (SRS) and hyperactivity (ABC- hyperactivity subscale), increased the patients' estimation of quality of life, but did not alter seizure frequency. These results are an additional confirmation of the efficacy of Bumetanide to attenuate ASD. Indeed, in two double-blind phase 2 randomized trials by the company Neurochlore, which used identical conditions and dosage, Lemonnier, Ben-Ari and colleagues reported that bumetanide attenuates ASD symptomatology in over 120 children (Lemonnier et al., 2012 and 2017). These observations have been validated also by several independent trials (Du et al., 2015; Zhang et al., 2020). These results led to the approval by the European Medical Association (EMA) and the FDA of a final phase 3 trial presently being performed by the French pharmaceutic company Servier in partnership with Neurochlore.»
[...]
« Astonishingly, this open trial stands in contrast with the recent report of the same group where Bumetanide failed to attenuate ASD symptomatology in adolescents with ASD, although the authors stressed that some symptoms might be attenuated in a subset of children (Sprengers et al., 2020). There are however indications that this failure is due to the trial conditions with a very high level of placebo levels. Whatever the exact explanation, all these results strongly suggest Bumetanide as a promising treatment of ASD symptoms with the same underlying mechanism, namely a reduction of the intracellular neuronal levels of chloride leading to a restoration of GABAergic inhibition that is impacted in ASD. As suggested elsewhere, this shift of GABA polarity is a signature of many developmental and neurodegenerative disorders, which paves the way to treating them with a similar conceptual approach (Ben-Ari 2008; 2015; 2017). »...

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en.leblogdebenari

Reconfinement : le sport autorise en cas de handicap 02/11/2020

«Tous reconfinés, finie la pratique sportive dans les clubs ! Sauf pour certains publics jugés prioritaires, dont font partie les personnes handicapées. La ministre des Sports appelle les maires à rouvrir les portes des établissements concernés. 2 novembre 2020 ...¢ Par Handicap.fr / E. Dal'Secco Thèmes : Commentaires0 Réagissez à cet article Handicap.fr est gratuit, aidez-nous à le rester. Soutenez-nous !Tous privés de sport en club ou en salle jusqu'au 1er décembre 2020 ? Pas vraiment. Certains peuvent bénéficier d'une dérogation et c'est notamment le cas des personnes en situation de handicap ou pratiquant sur prescription médicale.»
[...]
« Des ERP maintenus ouverts C'est ce que fait savoir Roxana Maracineanu, ministre des Sports, qui explique que malgré la « crise sanitaire d'une extrême gravité (…) la pratique sportive est essentielle pour le bien-être physique et moral des adultes comme des enfants ». Ainsi, elle « pourra continuer à être exercée dans certaines conditions ». Si tous les établissements recevant du public (ERP) couverts (de type X) ou de plein air (de type PA) du territoire sont fermés, les publics prioritaires (liste ci-dessous) peuvent y accéder munis d'une attestation (modèle en ligne sur www.sports.gouv.fr ). La ministre « en appelle aux élus des collectivités, aux maires pour qu'ils leur permettent l'accès à ces équipements dès lors que les protocoles sanitaires renforcés et que la limitation des interactions seront garantis ». Quels publics prioritaires ? Les scolaires et les accueils périscolaires Les étudiants STAPS Les personnes en formation continue ou professionnelle Les sportifs professionnels et toutes les populations accréditées dans le cadre des activités sportives à caractère professionnel Les sportifs de haut niveau et espoirs Les personnes pratiquant sur prescription médicale Les personnes en situation de handicap Suite à ces annonces, la Fédération française handisport (FFH) promet d'apporter un complément d'informations spécifiques en ce début de semaine. »...

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informations.handicap

Précisions relatives à la publication du nouveau décret de confinement 31/10/2020


«Rappelons que le principe clairement édicté est que tout citoyen doit rester à domicile sauf dérogations. Dans ce cadre des questions ont été soulevées concernant la définition des sportifs de haut niveau, du sport des mineurs, du handicap et du sport sur ordonnance c'est à dire les publics protégés et prioritaires. Concernant les sportifs de haut niveau en pôles, sport études ou en enseignement à distance le ministère mène des arbitrages que nous connaitrons la semaine prochaine en concertation avec les directeurs techniques nationaux. Concernant la pratique du golf par les mineurs, il est clair que les activités des écoles de golf doivent être suspendues, seul le golf pratiqué dans un cadre scolaire et périscolaire peut l'être dans les respects des protocoles édictés. Concernant le sport sur prescription médicale, le Décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020 prévoit la possibilité de pratiquer le sport sur prescription médicale. De manière générale, le sport sur ordonnance est encadré et soumis à des protocoles stricts. Tous les détails sur le site : https://sport-ordonnance.fr/ Nous avons obtenu des réponses précises aux questions soumises. Il s’avère que :» [...]
«La ffgolf et les membres de sa commission médiale ont interrogé dès la parution de ce texte les autorités de santé et les pouvoirs publics sur la portée de ce dernier. Nous avons obtenu des réponses précises aux questions soumises. Il s’avère que :
• Le sport sur ordonnance ne s’adresse qu’aux patients présentant des maladies chroniques et donc en ALD (= affections de longue durée : diabète, obésité, suite de cancer, …). - Ce type de pratique ne peut s’effectuer qu’avec un encadrement formé (APA), c’est ce qu’on qualifie d’Activité Physique Adaptée. Donc sauf avec des APA ou des pro de golf formés c’est impossible. - Tout médecin peut faire une prescription de Sport Santé, mais pas à n’importe quel patient (ils doivent être en ALD = prise en charge à 100% des frais médicaux). »...

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ffgolf

Attestations de deplacement / L'actu du Ministere / Actualites - Ministere de l'Interieur 29/10/2020


«Attestations de déplacement Attestations de déplacement 29 octobre 2020 Face à une situation sanitaire qui continue de se dégrader, des restrictions de déplacement entrent en vigueur sur le territoire métropolitain. A compter de 0h00, dans la nuit du jeudi 29 octobre au vendredi 30 octobre, les déplacements non-essentiels ne sont plus autorisés. Le non-respect de ces mesures entraine : Première sanction : une amende de 135 euros, majorée à 375 euros (en cas de non-paiement ou de non-contestation dans le délai indiqué sur l'avis de contravention) En cas de récidive dans les 15 jours : une amende de 200 euros, majorée à 450 euros (en cas de non-paiement ou de non-contestation dans le délai indiqué sur l'avis de contravention) Après 3 infractions en 30 jours : une amende de 3750 euros passible de 6 mois d'emprisonnement. Toutes les informations sur le site du Gouvernement. external link Télécharger les attestations Attestation de déplacement dérogatoire numérique L'attestation de déplacement dérogatoire est téléchargeable au format numérique. Une fois renseignée, le générateur créé un fichier pdf avec vos informations ainsi que le motif de votre déplacement. Version numérique Télécharger l'attestation de déplacement au format numérique Attestation de déplacement dérogatoire Elle est téléchargeable ci-dessous, au format .pdf, ou peut être rédigée sur papier libre. Pour une meilleure accessibilité, l'attestation de déplacement dérogatoire est désormais disponible en format .txt, .docx et en langue anglaise. Une version FALC est également disponible. drapeau-fr Télécharger l'attestation de déplacement dérogatoire au format PDF Télécharger l'attestation de déplacement dérogatoire au format DOCX Télécharger l'attestation de déplacement dérogatoire au format TXT Télécharger l'attestation de déplacement dérogatoire au format FALC drapeau-uk Télécharger la version anglaise de l'attestation de déplacement dérogatoire au format DOCX Justificatif de déplacement professionnel Il est téléchargeable ci-dessous, au format .pdf. Pour une meilleure accessibilité, le justificatif de déplacement professionnel est désormais disponible en format .txt et .docx. drapeau-fr Télécharger le justificatif de déplacement professionnel au format PDF Télécharger le justificatif de déplacement professionnel au format DOCX Télécharger le justificatif de déplacement professionnel au format TXT Justificatif de déplacement scolaire Le justificatif de déplacement scolaire est disponible en format .pdf, .txt et .docx. drapeau-fr Télécharger le justificatif de déplacement scolaire au format PDF Télécharger le justificatif de déplacement scolaire au format DOCX Télécharger le justificatif de déplacement scolaire au format TXT < retour»...

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mobile.interieur.gouv

Prevention des violences et sensibilisation des enfants sur les temps periscolaires et extra-scolaires : appel a projets ...¢ 28/10/2020

«"La politique de prévention des violences doit nécessairement impliquer les enfants en les sensibilisant sur le sujet, et s'appuyer sur une mobilisation des professionnels concernés dans leurs différents lieux de vie" : école, temps périscolaires et extrascolaires, centres de loisirs, clubs de sports... C'est pourquoi le plan de lutte contre les violences faites aux enfants prévoit d'investir le temps périscolaire et extrascolaire pour mener des actions de prévention. Dans ce cadre, la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) du ministère des Solidarités et de la Santé et la Direction de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative du ministère de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports (DJEPVA), lancent un appel à projets, en partenariat avec l'Association des maires de France, pour la labellisation d'actions et d'outils permettant de sensibiliser aux droits de l'enfant et aux différentes problématiques liées à la violence. Cet appel s'adresse aux personnes morales à but non lucratif : associations, fondations, établissements publics, etc.»...

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macommune

Carcassonne. Ouvrir le depistage du cancer au handicap mental 27/10/2020

«J'en parlerai, dans la semaine, devant l'assemblée nationale." Les mots de Mireille Robert incarnent la portée nationale que le directeur de l'Afdaim 11, Jean-Marie Gorieu, et le médecin en charge du Centre régional de coordination de dépistage du cancer en Occitanie, Antoine Khreiche, souhaitaient donner à la présente convention par l'apposition d'une griffe parlementaire au bas de la page. "Octobre rose" ne laissera pas que des feuilles mortes, celles en cause sont porteuses d’espoirs, celui d’une lutte efficiente contre le cancer, et d’inclusion, celle des personnes en situation de handicap. Ce n’est pas la première fois que la députée et le médecin travaillent ensemble pour combattre la maladie. La première évoque "les café-cancer", lieu d’échange et de prévention, ou encore les campagnes chez les femmes isolées dans la ruralité ou les quartiers défavorisés.»
[...]
«Les trois signataires poursuivent donc cette démarche d’accès aux soins pour tous dans une temporalité et un accompagnement adapté à chacun. Cette convention doit en effet permettre la mise en place de "formations du personnel soignant et d’un travail de sensibilisation des médecins traitants de l’association", permettant le dépistage du cancer du sein chez les femmes atteintes de handicap mental. "Le dépistage précoce est primordial pour lutter contre le cancer et la France doit faire de nombreux efforts dans ce domaine", rappelle le médecin. »...

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ladepeche

Replay T'en fais pas, j'suis la - Changer de vie pour son fils autiste - France 2 27/10/2020

«Replay T'en fais pas, j'suis là Changer de vie pour son fils autiste (après la pub)»...

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france

Replay T'en fais pas, j'suis la - Changer de vie pour son fils autiste - France 2 27/10/2020

«Replay T'en fais pas, j'suis là Changer de vie pour son fils autiste (après la pub)»...

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Replay T'en fais pas, j'suis la - Changer de vie pour son fils autiste - France 2 27/10/2020

«Replay T'en fais pas, j'suis là Changer de vie pour son fils autiste (après la pub)»...

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Replay T'en fais pas, j'suis la - Changer de vie pour son fils autiste - France 2 27/10/2020

«Replay T'en fais pas, j'suis là Changer de vie pour son fils autiste (après la pub)»...

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Replay T'en fais pas, j'suis la - Changer de vie pour son fils autiste - France 2 27/10/2020

«Replay T'en fais pas, j'suis là Changer de vie pour son fils autiste (après la pub)»...

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france

Elle cree un elevage pour l'avenir de ses enfants 24/10/2020

«A Lathus-Saint-Rémy, Angélique crée un élevage de chèvres, afin de transmettre un métier à ses deux fils, porteurs d'autisme. Une trentaine de chèvres, une salle de traite, une fromagerie et un réseau de vente de fromages bio en circuit court: à Lathus-Saint-Rémy, un nouvel élevage est en train de voir le jour, dans une ferme à l'arrêt depuis dix ans. Un projet d'installation singulier car il n'est pas seulement agricole: Angélique Lenglet du Boisgueheneuc l'a conçu en effet, avant tout, pour assurer l'avenir de ses deux plus jeunes fils, Gabriel et Raphaël, 10 ans, porteurs d'autisme.»
[...]
«La vie de cette famille a été bouleversée en 2011, lorsque le diagnostic est tombé pour les jumeaux. « J'ai arrêté mon activité professionnelle pour m'occuper d'eux », explique leur maman, qui s'est battue pour leur procurer les meilleures prises en charge et obtenir leur scolarité en « milieu ordinaire ». Gabriel et Raphaël sont aujourd'hui en CM2. « Cela se passe bien. On espère qu'ils pourront passer en 6 sans AVS. Je fais tout pour qu'ils n'aient pas moins de chances que les autres, pour qu'ils soient autonomes. » « Il y a du boulot mais ça ne nous fait pas peur » Comme tous les parents touchés par le handicap d'un enfant, Angélique et Daniel s'inquiètent pour les années à venir. « On n'est pas éternels; on a besoin d'un projet à long terme pour leur assurer un avenir ». L'idée de démarrer une petite activité agricole, que Gabriel et Raphaël pourraient reprendre et poursuivre à l'âge adulte, s'est imposée il y a plusieurs années. « L'équithérapie avait été très efficace, Raphaël est très attiré par l'agriculture et les animaux, Gabriel aussi. » Il y a un an, Angélique s'est donc inscrite au CFPPA d'Aurillac, spécialisé dans la production de fromage au lait cru. Elle a obtenu en juin le Brevet professionnel de responsable d'entreprise agricole. Il y a deux mois, la famille s'est installée à Lathus-Saint-Rémy, ayant trouvé une ferme comprenant maison, bâtiments d'élevage, fromagerie et 12 ha de champs, pas trop loin du Blanc où travaille Daniel. La crise du Covid-19 a retardé de nombreuses démarches, comme l'achat des chèvres. « On espère démarrer en janvier. On part de rien. Il y a du boulot mais ça ne nous fait pas peur. On se donne cinq ans pour arriver à la vitesse de croisière. Mon mari conserve son emploi: le premier but de la ferme n'est pas d'en vivre mais d'avoir un projet et un lieu de vie à transmettre aux garçons dans dix ans. Ils iront aussi loin qu'ils peuvent dans leurs études, jusqu'en MFR ou au lycée agricole si c'est possible. » Angélique envisage aussi d'accueillir d'autres personnes souffrant de handicaps qui pourraient bénéficier d'un séjour dans ce cadre rural. Le projet de la famille a reçu plusieurs soutiens: « Nous avons eu l'aide de la SAFER pour l'achat de la ferme, le propriétaire est content qu'un élevage revienne. Nous avons eu un prêt d'honneur de la Région avec Initiative Vienne. Ça m'a fait chaud au coeur... J'étais tellement stressée lorsque je suis passée devant le jury! » Parmi ses démarches Angélique a aussi ouvert une cagnotte solidaire en ligne (1), avec l'espoir de collecter 5.000€ auprès de donateurs: « Cette somme correspond à l'achat des chevrettes, cela diminuerait d'autant l'emprunt bancaire. Pour remettre aux normes la fromagerie par exemple, nous prévoyons 30.000€. Les gens qui participent auront des contreparties, nous sommes dans l'idée d'une ferme ouverte. » »...

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m.centre-presse

Elle cree un elevage pour l'avenir de ses enfants 24/10/2020

«A Lathus-Saint-Rémy, Angélique crée un élevage de chèvres, afin de transmettre un métier à ses deux fils, porteurs d'autisme. Une trentaine de chèvres, une salle de traite, une fromagerie et un réseau de vente de fromages bio en circuit court: à Lathus-Saint-Rémy, un nouvel élevage est en train de voir le jour, dans une ferme à l'arrêt depuis dix ans. Un projet d'installation singulier car il n'est pas seulement agricole: Angélique Lenglet du Boisgueheneuc l'a conçu en effet, avant tout, pour assurer l'avenir de ses deux plus jeunes fils, Gabriel et Raphaël, 10 ans, porteurs d'autisme.»
[...]
«La vie de cette famille a été bouleversée en 2011, lorsque le diagnostic est tombé pour les jumeaux. « J'ai arrêté mon activité professionnelle pour m'occuper d'eux », explique leur maman, qui s'est battue pour leur procurer les meilleures prises en charge et obtenir leur scolarité en « milieu ordinaire ». Gabriel et Raphaël sont aujourd'hui en CM2. « Cela se passe bien. On espère qu'ils pourront passer en 6 sans AVS. Je fais tout pour qu'ils n'aient pas moins de chances que les autres, pour qu'ils soient autonomes. » « Il y a du boulot mais ça ne nous fait pas peur » Comme tous les parents touchés par le handicap d'un enfant, Angélique et Daniel s'inquiètent pour les années à venir. « On n'est pas éternels; on a besoin d'un projet à long terme pour leur assurer un avenir ». L'idée de démarrer une petite activité agricole, que Gabriel et Raphaël pourraient reprendre et poursuivre à l'âge adulte, s'est imposée il y a plusieurs années. « L'équithérapie avait été très efficace, Raphaël est très attiré par l'agriculture et les animaux, Gabriel aussi. » Il y a un an, Angélique s'est donc inscrite au CFPPA d'Aurillac, spécialisé dans la production de fromage au lait cru. Elle a obtenu en juin le Brevet professionnel de responsable d'entreprise agricole. Il y a deux mois, la famille s'est installée à Lathus-Saint-Rémy, ayant trouvé une ferme comprenant maison, bâtiments d'élevage, fromagerie et 12 ha de champs, pas trop loin du Blanc où travaille Daniel. La crise du Covid-19 a retardé de nombreuses démarches, comme l'achat des chèvres. « On espère démarrer en janvier. On part de rien. Il y a du boulot mais ça ne nous fait pas peur. On se donne cinq ans pour arriver à la vitesse de croisière. Mon mari conserve son emploi: le premier but de la ferme n'est pas d'en vivre mais d'avoir un projet et un lieu de vie à transmettre aux garçons dans dix ans. Ils iront aussi loin qu'ils peuvent dans leurs études, jusqu'en MFR ou au lycée agricole si c'est possible. » Angélique envisage aussi d'accueillir d'autres personnes souffrant de handicaps qui pourraient bénéficier d'un séjour dans ce cadre rural. Le projet de la famille a reçu plusieurs soutiens: « Nous avons eu l'aide de la SAFER pour l'achat de la ferme, le propriétaire est content qu'un élevage revienne. Nous avons eu un prêt d'honneur de la Région avec Initiative Vienne. Ça m'a fait chaud au coeur... J'étais tellement stressée lorsque je suis passée devant le jury! » Parmi ses démarches Angélique a aussi ouvert une cagnotte solidaire en ligne (1), avec l'espoir de collecter 5.000€ auprès de donateurs: « Cette somme correspond à l'achat des chevrettes, cela diminuerait d'autant l'emprunt bancaire. Pour remettre aux normes la fromagerie par exemple, nous prévoyons 30.000€. Les gens qui participent auront des contreparties, nous sommes dans l'idée d'une ferme ouverte. » »...

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m.centre-presse

Prejudice moral et handicap, l'equilibre du subjectif et de l'objectif 23/10/2020

«Par Handilex. « Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer » selon la formule célèbre de l'ancien article 1382, devenu désormais l'article 1240 du Code civil. Elle pose les fondements des mécanismes de la responsabilité civile. Pour être mise en oeuvre, trois éléments sont donc nécessaires : un fait générateur, un dommage et un lien de causalité entre les deux. C'est ici que peut intervenir le préjudice moral. D'ores et déjà, une distinction est à faire : celle entre le dommage et le préjudice. Le dommage, c'est la conséquence, brute et objective, d'un fait générateur pour reprendre la formule de l'article 1240 : se casser une jambe par exemple. La notion de préjudice recouvre, quant à elle, le dommage juridiquement réparable : souffrances endurées, déficit fonctionnel temporaire ou permanent...¦ Pour faire simple, le préjudice est la conséquence juridique du dommage dans la vie de la personne atteinte.»
[...]
«Quand le dommage a une incidence économique, financière ou matérielle, l’existence d’un préjudice dit « patrimonial » ne présente en principe pas de difficulté particulière : Il « suffit » de chiffrer la perte directement évaluable en argent. Mais l’exercice se corse quand les préjudices touchent à la personne elle-même : retentissement psychologique, souffrance physique, atteinte à l’honneur, voire dans les cas les plus graves le deuil d’un proche, etc. Ceux-ci sont désignés, dans le langage courant, sous l’appellation générale de « préjudice moral ». Préjudice moral, la quête incessante de l’objectivité Par raccourci, par facilité ou par absence d’information, la notion de préjudice moral est trop souvent utilisée abusivement parce qu’elle recouvre une réalité délicate à définir objectivement. Or, depuis plus de vingt ans et grâce à la généralisation, notamment, de la nomenclature Dintilhac dont il a été fait plusieurs fois mention dans ces articles, le monde juridique s’attache justement à réduire le champ de la notion trop vague et trop floue de préjudice moral au profit de classifications plus justes, plus précises et permettant de mieux prendre en considération et de manière objective, la réalité des préjudices subis par la victime : ainsi le retentissement psychologique d’une blessure pourra être pris en compte au titre des souffrances endurées, l’atteinte à l’image de soi au titre du déficit fonctionnel ou du préjudice esthétique. On préférera invoquer le préjudice d’anxiété face au risque permanent de déclaration de certaines maladies professionnelles très invalidantes, comme les pathologies liées à l’amiante. De la même manière pour les victimes indirectes, le préjudice moral des proches entretenant un lien affectif réel avec une personne décédée relève d’un poste de préjudice précis, celui du préjudice d’affection. Cette volonté et ce travail de précision, de classification et d’objectivation du préjudice moral ne touche pas que le droit de la réparation ou le monde du handicap. Ainsi par exemple, en droit du commerce, les atteintes portées à l’image ou la réputation d’une société par un concurrent sont précisées et détaillées au titre des actes de concurrence déloyale dans le Code de commerce et ne relèvent plus de la seule notion de préjudice moral. Aujourd’hui, invoquer le seul préjudice moral, sans autre précision ou sans se référer à l’une des typologies de préjudices établies et éprouvées par la jurisprudence, c’est prendre un risque majeur de rejet de sa demande d’indemnisation. D’abord parce que nous pouvons, tous au quotidien, considérer parfois comme subir des préjudices moraux qui n’en sont pas au sens juridique : la seule atteinte à l’orgueil n’est pas prise en compte par les juges. Le simple fait d’avoir eu peur ou de se sentir exclu, non plus. Et heureusement ! Un monde où chacun pourrait obtenir judiciairement réparation parce qu’il s’est senti blessé dans ses sentiments serait invivable et terrible. Ensuite, parce qu’il ne suffit pas d’invoquer le préjudice, il faut encore en démontrer l’existence et l’étendue en se fondant sur des éléments objectifs permettant à un tiers de l’apprécier et de l’évaluer. Et c’est là qu’est toute la difficulté. Comment établir objectivement un préjudice qui est par essence subjectif ? Pour faire un parallèle un peu osé, en matière de droit du travail, insulter ses collègues, son salarié ou son employeur peut être constitutif d’une faute grave. Mais selon la sphère professionnelle et selon la personne, un même mot (pas nécessaire un gros mot) peut-être constitutif ou non d’une insulte selon l’usage et le milieu concerné : en général le langage n’est pas le même à l’usine ou au siège d’une même société. Le préjudice moral n’est pas un sésame permettant d’ouvrir les portes de la justice. Au contraire. Pour être invoqué, manié et réparé efficacement, il y a d’abord un travail de fourmi pour déterminer avec rigueur et précision le fait générateur du préjudice, la perte ou la lésion qui en résulte, c’est à dire le dommage, le lien de causalité exact entre les deux en se fondant sur des éléments objectifs et non sur les seuls sentiments de la victime, pour enfin déterminer s’il existe un préjudice réparable ou non et, éventuellement, en évaluer sa réparation. Préjudice moral et discrimination S’il est un domaine où la notion de préjudice moral est souvent invoquée par les victimes, c’est celui de la discrimination. On sait par exemple que le taux de chômage des personnes en situation de handicap est le double de celui de la population « valide ». Malheureusement, trop nombreux sont les récits que nous entendons où telle personne en situation de handicap de notre connaissance s’est vu refuser un poste ou un entretien d’embauche. Parfois il s’agit aussi de l’entrée dans un restaurant ou de l’accès aux transports en commun. Ces injustices du quotidien engendrent pour la personne un « préjudice moral » au sens commun du terme, dont il devient important pour elle, certaines fois crucial, de demander et d’obtenir la réparation. Comme on l’a déjà vu plus haut, une grande prudence est de mise dans l’utilisation de la notion de préjudice moral. Avant même de considérer juridiquement l’existence du préjudice, il est nécessaire de déterminer si les trois conditions de mise en œuvre de la responsabilité sont réunies (fait générateur, dommage et lien de causalité) et qu’il est possible de les démontrer. Le fait générateur serait la discrimination elle-même, telle que prévue et réprimée par l’article 225-1 du Code pénal : « Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de leur situation économique, apparente ou connue de son auteur, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur perte d’autonomie, de leur handicap… ». Mais encore faut-il le prouver et l’établir ! Et rien n’est moins évident dans la pratique. Montrer la corrélation entre handicap et refus d’embauche peut s’avérer extrêmement ardu. On voit très rarement écrit explicitement que la seule cause du refus est le handicap du candidat. Comment alors démontrer que la personne évincée était meilleure, plus compétente, plus adaptée ou avait plus d’expérience que le candidat finalement choisi à sa place ? Et l’employeur n’a-t-il pas aussi le droit de préférer, sans qu’il soit question de handicap, un candidat plutôt qu’un autre ? Encore une fois, il est nécessaire de se focaliser d’abord et avant tout sur les éléments objectifs permettant de démontrer l’existence d’une discrimination. Au travail, par exemple, le non-respect des normes d’accessibilité, le refus d’adapter le poste de travail ou les conditions de travail sans que celles-ci n’impactent le fonctionnement de l’entreprise, les modifications unilatérales du contrat de travail rendant impossible ou bien plus difficile l’exécution de sa mission… Ce n’est qu’une fois ce travail réalisé que l’on pourra évoquer les conséquences de la discrimination, le préjudice moral ou non, pour la personne qui en a été la victime. Le sentiment d’injustice est une chose terrible en soi et révoltante. Lutter contre et rétablir les équilibres sont les fondements même de notre État de droit même s’il est toujours perfectible, dans ses principes comme dans son application. Pour cela, la sanction des infractions, qu’il s’agisse de discriminations ou non, comme la réparation du préjudice, moral ou non, doit reposer sur des éléments objectifs, démontrables, appréciables par un tiers, le juge. Et toujours une grande prudence comme une grande rigueur sont de mises. Il ne peut vraiment en être autrement, sauf à vouloir imposer une dictature judiciaire des sentiments. »...

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handirect

Dossier - Feuille de route MDPH 2022 - Secretariat d'Etat aupres du Premier ministre charge des Personnes handicapees 23/10/2020

«La création d'un accès au droit de qualité, simple, rapide et équitable Depuis 2017, le Gouvernement s'est engagé dans une politique volontariste d'amélioration du quotidien de tous les citoyens dont les personnes en situation de handicap et leurs proches. Engagée par Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre en charge des personnes handicapées, une pluralité d'actions a ainsi été déployée avec notamment comme ambition majeure l'amélioration et la simplification de l'accès aux droits de façon équitable dans tous les départements. Dans le cadre de la Conférence nationale du handicap du 11 février 2020, un accord de méthode inédit entre l'Etat et l'Assemblée des départements de France a été signé, selon une méthode de concertation et de coconstruction, pour optimiser de façon significative, sous deux ans, le pilotage et le fonctionnement des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Co-portée dans sa vision d'ensemble et son déploiement par l'Etat et l'Assemblée des départements de France, la feuille de route MDPH 2022, structurée autour de cinq grands axes de transformation, fait de la maitrise des délais de traitement des droits et de l'accélération de l'attribution des droits à vie [1], deux enjeux majeurs. Simplifier durablement le quotidien des personnes et réduire les disparités territoriales sont au centre de cette transformation des méthodes et des pratiques afin de permettre à chaque usager d'obtenir un accès aux droits de qualité, simple, rapide et équitable. Pour retrouver le baromètre CNSA des maisons départementales des personnes handicapées CLIQUEZ ICI pdf Télécharger le dossier - Feuille de route MDPH 2022 Téléchargement (5.3 Mo) docx Télécharger le dossier - Feuille de route MDPH 2022 Téléchargement (34 ko) [1] Instaurés depuis 2019 pour les personnes dont le handicap est irréversible que ce soit pour l'allocation adulte handicapé (AAH), la reconnaissance de qualité de travailleur handicapé (RQTH), la carte mobilité inclusion (CMI) et l'allocation d'éducation d'enfant handicapé (AEEH) jusqu'aux 20 ans de son bénéficiaire.»...

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handicap.gouv

Bonus ''inclusion handicap'' : nouvelles modalites d'application pour les etablissements d'accueil du jeune enfant 22/10/2020

«Le "bonus inclusion handicap", auparavant régi par la circulaire n°2018-002 du 21 novembre 2018, est une aide financière complémentaire attribuée aux crèches, haltes-garderies et établissements multi-accueil qui accueillent au moins un enfant bénéficiaire de l'allocation d'éducation enfant handicapé. A noter : cette aide avait été instaurée pour aider les structures d'accueil du jeune enfant à faire face aux couts que représentent les formations des professionnels et l'acquisition de matériels spécifiques. La circulaire n°2020-011 du 15 octobre 2020 annule et remplace les instructions prévues par l'ancien texte Il s’applique à toutes les places de la structure. Son montant est croissant avec le pourcentage d’enfants porteurs de handicap inscrits dans la structure et est plafonné à 1 300 euros par place et par an.»
[...]
«Désormais, le bonus “inclusion handicap” s’applique dès le premier enfant porteur de handicap inscrit dans la structure. Il s’applique à toutes les places de la structure. Son montant est croissant avec le pourcentage d’enfants porteurs de handicap inscrits dans la structure et est plafonné à 1 300 euros par place et par an. Les enfants porteurs de handicap entrant dans le calcul du bonus “inclusion handicap” répondent à l’un des critères suivants : l’enfant est bénéficiaire de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (Aeeh) ; l’enfant est inscrit dans un parcours bilan/intervention précoce, après une orientation par les plateformes départementales de coordination et d’orientation ; l’enfant est pris en charge régulièrement par un Centre d’Action MédicoSociale Précoce (Camsp) ; l’enfant est orienté par la Mdph vers une prise en charge en service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) ou en service d’accompagnement familial et d’éducation précoce (SAFEP) ; l’enfant nécessite, sur diagnostic d’un centre hospitalier ou d’un médecin de Pmi, “une prise en charge globale thérapeutique, éducative ou rééducative compte tenu d’un développement inhabituel des acquisitions psychomotrices ou du diagnostic d’une pathologie ou d’une atteinte sensitive ou motrice grave” »...

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juriacm-jpa

New model of human brain 'conversations' could inform research on brain disease, cognition 21/10/2020

«The model offers a new tool for exploring individual differences in brain networks, which is critical to classifications of brain disorders and disease, as well as for understanding human behavior and cognitive abilities. The model highlights different brain structures ...” cells, groups of cells or specific regions ...” and the ongoing, overlapping series of "conversations" between those structures, which are tracked on a more precise time scale than has been previously afforded by other approaches. "The model gives us a new perspective on the brain that adds clarity to what we already know about how the brain functions," said Richard Betzel, senior author of a new study in Nature Neuroscience. Betzel is a professor in the IU Bloomington College of Arts and Sciences' Department of Psychological and Brain Sciences. "It highlights new organizational features that we hope to use down the road as diagnostic tools or as biomarkers for certain disorders." Because the new model vividly depicts individual differences in brain networks ...” the idiosyncratic signature or fingerprint that distinguishes one person's brain networks from another ...” the researchers believe it could be useful for classifying brain disorders and disease.»...

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scienceblog

La Cour des comptes severe sur l'action sociale de la branche Famille 12/10/2020

«Le rapport annuel de la Cour des comptes sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale se penche entre autres sur l'action sociale de la branche Famille. Les dépenses ont connu une forte hausse mais "ne servent pas suffisamment l'accroissement des capacités d'accueil des jeunes enfants" et corrigent mal les inégalités territoriales, constate la Cour. Cnaf DR La Cour des comptes publie son rapport annuel sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale. Portant sur la LFSS 2020, adoptée le 24 décembre 2019, le rapport revêt un aspect un peu surréaliste lorsqu'il commente la trajectoire de retour à l'équilibre des comptes entre 2010 et 2019, totalement annihilée en 2020 par la crise sanitaire. Et cela malgré les efforts évidents pour ne pas paraitre trop en décalage sur l'actualité. Au-delà de la question de l''équilibre des comptes, le rapport de la Cour n'en contient cependant pas moins de nombreuses informations intéressantes.»
[...]
« Fnas : des dépenses en hausse rapide… C'est notamment le cas de la partie consacrée à l'action sociale de la branche Famille. Avec un budget de 5,86 milliards d'euros en 2019, le fonds national d'action sociale (Fnas) de la Cnaf joue un rôle important dans les territoires, à travers le financement des établissements d'accueil du jeune enfant (Eaje), d'accueils de loisirs, de centres sociaux, de foyers de jeunes travailleurs, de lieux de soutien à la parentalité... La Cour des comptes constate que les dépenses d'action sociale de la branche Famille ont connu une forte hausse. Elles sont en effet passées de 4,65 milliards en 2012 à 5,76 milliards en 2018, soit une progression de près de 24%, nettement supérieure à celle du PIB (+15,8%). Ces dépenses d'action sociale progressent aussi alors que celles des prestations stagnent : pour une base 100 en 2012, les dépenses du Fnas sont à l'indice 123,9 en 2018, contre 99,5 pour les dépenses de prestations (sous l'effet de diverses réformes). Cette progression concerne notamment les deux grands postes de dépenses : l'accueil des enfants de 0 à 6 ans (3,65 milliards, 60% des dépenses et +27% depuis 2013) et le temps libre des enfants et de la famille (1,35 milliard, 22% des dépenses et +22,6% depuis 2013, dont +33% pour les activités périscolaires). Dans le même temps, le rapport constate que "la Cnaf a poursuivi le mouvement de centralisation de la gestion, laquelle reste perfectible". En effet, les dépenses d'action sociale sont déterminées par la Cnaf, la marge de manœuvre des CAF restant très limitée. Les fonds d'action sociale engagés de manière libre par les conseils d'administration des CAF ne représentent plus que 14% du total en 2018, contre 60% en 1995... Pour autant, la Cour estime que la gouvernance locale est "à mieux encadrer", pointant notamment les commissions trop nombreuses ou la nécessité d'accélérer la sortie de gestion d'équipements ou de services (les CAF gérant encore en direct 279 services – essentiellement des centres sociaux – à la fin de 2018). ...mais des créations de places qui ne suivent pas et des inégalités territoriales persistantes Sur le fond, la Cour des comptes relève, après bien d'autres rapports (voir par exemple notre article ci-dessous du 17 juillet 2020) que les dépenses d'action sociale de la branche Famille "ne servent pas suffisamment l'accroissement des capacités d'accueil des jeunes enfants". Lors de la COG 2013-2017, seules 62.500 places de crèches ont été effectivement créées, sur un objectif de 100.000. De même, la hausse des dépenses consacrées au financement de la prestation de service unique (PSU, près de 2,5 milliards et +27% depuis 2012), "n'a eu qu'un effet limité sur la capacité d'accueil. En outre, comme l'a déjà signalé la Cour, les établissements d'accueil de jeunes enfants financés par la PSU constituent la solution de garde qui est à la fois la plus coûteuse en frais de fonctionnement et la plus subventionnée par l'argent public". Un autre point faible relevé par la Cour réside dans la faible correction des inégalités territoriales durant la COG 2013-2017, alors qu'il s'agissait pourtant d'un objectif prioritaire. Même en tenant compte des différences dans les coûts du foncier et des loyers, il est difficile en effet d'expliquer les écarts entre des départements comme l'Aisne ou la Mayenne (dépense par enfant de 354 et 388 euros) et des départements comme Paris (2.808 euros) ou les Hauts-de-Seine (1.624 euros) Les dépenses en faveur de l'accueil des jeunes enfants sont donc "à mieux orienter". Ceci passe notamment par une "rénovation" des outils d'intervention (comme le contrat enfance jeunesse), une meilleure évaluation des besoins des familles selon les territoires, mais aussi une meilleure régulation de l'offre d'accueil de jeunes enfants. Enfin, la Cour des comptes propose de "réexaminer" l'implication de la branche famille dans le champ scolaire, les dépenses à ce titre étant passées de 272 à 530 millions entre 2012 et 2018. Certains des objectifs des contrats locaux d'accompagnement scolaire (Clas), financés par les CAF à hauteur de près de 31 millions en 2018, pourraient ainsi être revus. »...

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banquedesterritoires

La Cour des comptes severe sur l'action sociale de la branche Famille 12/10/2020

«Le rapport annuel de la Cour des comptes sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale se penche entre autres sur l'action sociale de la branche Famille. Les dépenses ont connu une forte hausse mais "ne servent pas suffisamment l'accroissement des capacités d'accueil des jeunes enfants" et corrigent mal les inégalités territoriales, constate la Cour. Cnaf DR La Cour des comptes publie son rapport annuel sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale. Portant sur la LFSS 2020, adoptée le 24 décembre 2019, le rapport revêt un aspect un peu surréaliste lorsqu'il commente la trajectoire de retour à l'équilibre des comptes entre 2010 et 2019, totalement annihilée en 2020 par la crise sanitaire. Et cela malgré les efforts évidents pour ne pas paraitre trop en décalage sur l'actualité. Au-delà de la question de l''équilibre des comptes, le rapport de la Cour n'en contient cependant pas moins de nombreuses informations intéressantes.»
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« Fnas : des dépenses en hausse rapide… C'est notamment le cas de la partie consacrée à l'action sociale de la branche Famille. Avec un budget de 5,86 milliards d'euros en 2019, le fonds national d'action sociale (Fnas) de la Cnaf joue un rôle important dans les territoires, à travers le financement des établissements d'accueil du jeune enfant (Eaje), d'accueils de loisirs, de centres sociaux, de foyers de jeunes travailleurs, de lieux de soutien à la parentalité... La Cour des comptes constate que les dépenses d'action sociale de la branche Famille ont connu une forte hausse. Elles sont en effet passées de 4,65 milliards en 2012 à 5,76 milliards en 2018, soit une progression de près de 24%, nettement supérieure à celle du PIB (+15,8%). Ces dépenses d'action sociale progressent aussi alors que celles des prestations stagnent : pour une base 100 en 2012, les dépenses du Fnas sont à l'indice 123,9 en 2018, contre 99,5 pour les dépenses de prestations (sous l'effet de diverses réformes). Cette progression concerne notamment les deux grands postes de dépenses : l'accueil des enfants de 0 à 6 ans (3,65 milliards, 60% des dépenses et +27% depuis 2013) et le temps libre des enfants et de la famille (1,35 milliard, 22% des dépenses et +22,6% depuis 2013, dont +33% pour les activités périscolaires). Dans le même temps, le rapport constate que "la Cnaf a poursuivi le mouvement de centralisation de la gestion, laquelle reste perfectible". En effet, les dépenses d'action sociale sont déterminées par la Cnaf, la marge de manœuvre des CAF restant très limitée. Les fonds d'action sociale engagés de manière libre par les conseils d'administration des CAF ne représentent plus que 14% du total en 2018, contre 60% en 1995... Pour autant, la Cour estime que la gouvernance locale est "à mieux encadrer", pointant notamment les commissions trop nombreuses ou la nécessité d'accélérer la sortie de gestion d'équipements ou de services (les CAF gérant encore en direct 279 services – essentiellement des centres sociaux – à la fin de 2018). ...mais des créations de places qui ne suivent pas et des inégalités territoriales persistantes Sur le fond, la Cour des comptes relève, après bien d'autres rapports (voir par exemple notre article ci-dessous du 17 juillet 2020) que les dépenses d'action sociale de la branche Famille "ne servent pas suffisamment l'accroissement des capacités d'accueil des jeunes enfants". Lors de la COG 2013-2017, seules 62.500 places de crèches ont été effectivement créées, sur un objectif de 100.000. De même, la hausse des dépenses consacrées au financement de la prestation de service unique (PSU, près de 2,5 milliards et +27% depuis 2012), "n'a eu qu'un effet limité sur la capacité d'accueil. En outre, comme l'a déjà signalé la Cour, les établissements d'accueil de jeunes enfants financés par la PSU constituent la solution de garde qui est à la fois la plus coûteuse en frais de fonctionnement et la plus subventionnée par l'argent public". Un autre point faible relevé par la Cour réside dans la faible correction des inégalités territoriales durant la COG 2013-2017, alors qu'il s'agissait pourtant d'un objectif prioritaire. Même en tenant compte des différences dans les coûts du foncier et des loyers, il est difficile en effet d'expliquer les écarts entre des départements comme l'Aisne ou la Mayenne (dépense par enfant de 354 et 388 euros) et des départements comme Paris (2.808 euros) ou les Hauts-de-Seine (1.624 euros) Les dépenses en faveur de l'accueil des jeunes enfants sont donc "à mieux orienter". Ceci passe notamment par une "rénovation" des outils d'intervention (comme le contrat enfance jeunesse), une meilleure évaluation des besoins des familles selon les territoires, mais aussi une meilleure régulation de l'offre d'accueil de jeunes enfants. Enfin, la Cour des comptes propose de "réexaminer" l'implication de la branche famille dans le champ scolaire, les dépenses à ce titre étant passées de 272 à 530 millions entre 2012 et 2018. Certains des objectifs des contrats locaux d'accompagnement scolaire (Clas), financés par les CAF à hauteur de près de 31 millions en 2018, pourraient ainsi être revus. »...

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La Cour des comptes severe sur l'action sociale de la branche Famille 12/10/2020

«Le rapport annuel de la Cour des comptes sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale se penche entre autres sur l'action sociale de la branche Famille. Les dépenses ont connu une forte hausse mais "ne servent pas suffisamment l'accroissement des capacités d'accueil des jeunes enfants" et corrigent mal les inégalités territoriales, constate la Cour. Cnaf DR La Cour des comptes publie son rapport annuel sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale. Portant sur la LFSS 2020, adoptée le 24 décembre 2019, le rapport revêt un aspect un peu surréaliste lorsqu'il commente la trajectoire de retour à l'équilibre des comptes entre 2010 et 2019, totalement annihilée en 2020 par la crise sanitaire. Et cela malgré les efforts évidents pour ne pas paraitre trop en décalage sur l'actualité. Au-delà de la question de l''équilibre des comptes, le rapport de la Cour n'en contient cependant pas moins de nombreuses informations intéressantes.»
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« Fnas : des dépenses en hausse rapide… C'est notamment le cas de la partie consacrée à l'action sociale de la branche Famille. Avec un budget de 5,86 milliards d'euros en 2019, le fonds national d'action sociale (Fnas) de la Cnaf joue un rôle important dans les territoires, à travers le financement des établissements d'accueil du jeune enfant (Eaje), d'accueils de loisirs, de centres sociaux, de foyers de jeunes travailleurs, de lieux de soutien à la parentalité... La Cour des comptes constate que les dépenses d'action sociale de la branche Famille ont connu une forte hausse. Elles sont en effet passées de 4,65 milliards en 2012 à 5,76 milliards en 2018, soit une progression de près de 24%, nettement supérieure à celle du PIB (+15,8%). Ces dépenses d'action sociale progressent aussi alors que celles des prestations stagnent : pour une base 100 en 2012, les dépenses du Fnas sont à l'indice 123,9 en 2018, contre 99,5 pour les dépenses de prestations (sous l'effet de diverses réformes). Cette progression concerne notamment les deux grands postes de dépenses : l'accueil des enfants de 0 à 6 ans (3,65 milliards, 60% des dépenses et +27% depuis 2013) et le temps libre des enfants et de la famille (1,35 milliard, 22% des dépenses et +22,6% depuis 2013, dont +33% pour les activités périscolaires). Dans le même temps, le rapport constate que "la Cnaf a poursuivi le mouvement de centralisation de la gestion, laquelle reste perfectible". En effet, les dépenses d'action sociale sont déterminées par la Cnaf, la marge de manœuvre des CAF restant très limitée. Les fonds d'action sociale engagés de manière libre par les conseils d'administration des CAF ne représentent plus que 14% du total en 2018, contre 60% en 1995... Pour autant, la Cour estime que la gouvernance locale est "à mieux encadrer", pointant notamment les commissions trop nombreuses ou la nécessité d'accélérer la sortie de gestion d'équipements ou de services (les CAF gérant encore en direct 279 services – essentiellement des centres sociaux – à la fin de 2018). ...mais des créations de places qui ne suivent pas et des inégalités territoriales persistantes Sur le fond, la Cour des comptes relève, après bien d'autres rapports (voir par exemple notre article ci-dessous du 17 juillet 2020) que les dépenses d'action sociale de la branche Famille "ne servent pas suffisamment l'accroissement des capacités d'accueil des jeunes enfants". Lors de la COG 2013-2017, seules 62.500 places de crèches ont été effectivement créées, sur un objectif de 100.000. De même, la hausse des dépenses consacrées au financement de la prestation de service unique (PSU, près de 2,5 milliards et +27% depuis 2012), "n'a eu qu'un effet limité sur la capacité d'accueil. En outre, comme l'a déjà signalé la Cour, les établissements d'accueil de jeunes enfants financés par la PSU constituent la solution de garde qui est à la fois la plus coûteuse en frais de fonctionnement et la plus subventionnée par l'argent public". Un autre point faible relevé par la Cour réside dans la faible correction des inégalités territoriales durant la COG 2013-2017, alors qu'il s'agissait pourtant d'un objectif prioritaire. Même en tenant compte des différences dans les coûts du foncier et des loyers, il est difficile en effet d'expliquer les écarts entre des départements comme l'Aisne ou la Mayenne (dépense par enfant de 354 et 388 euros) et des départements comme Paris (2.808 euros) ou les Hauts-de-Seine (1.624 euros) Les dépenses en faveur de l'accueil des jeunes enfants sont donc "à mieux orienter". Ceci passe notamment par une "rénovation" des outils d'intervention (comme le contrat enfance jeunesse), une meilleure évaluation des besoins des familles selon les territoires, mais aussi une meilleure régulation de l'offre d'accueil de jeunes enfants. Enfin, la Cour des comptes propose de "réexaminer" l'implication de la branche famille dans le champ scolaire, les dépenses à ce titre étant passées de 272 à 530 millions entre 2012 et 2018. Certains des objectifs des contrats locaux d'accompagnement scolaire (Clas), financés par les CAF à hauteur de près de 31 millions en 2018, pourraient ainsi être revus. »...

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banquedesterritoires

Quand eclate la bulle des sombres secrets 12/10/2020

«C'est un déferlement de communication d'Etat sur l'autisme qui s'est abattu sur la France ces derniers jours. Officiellement pour fêter le deuxième anniversaire du quatrième Plan autisme. Tous les leviers de propagande ont été mis en branle, depuis les tweets triomphaux de Macron jusqu'au bombardement de la presse par un déluge de communiqués. PUBLICITE Ads by Teads La plupart des médias ont reproduit les communiqués, changé au plus quelques mots, puis sont passés à autre chose.»
[...]
«En coulisses toutefois, le système gouvernemental de l’autisme vacille au bord de l’abîme. Sophie Cluzel, selon mes sources, est en panique. Macron en personne a sommé les députés de la majorité de faire bloc autour d’elle. Le cabinet de la ministre verrouille Wikipédia au mépris des règles de l’encyclopédie en ligne, tentant de censurer les contributeurs autistes, de transformer sa page en éloge-fleuve. Ce même cabinet ministériel téléphone aux journalistes pour leur dire que votre serviteur est "délirant", "en pleine dégringolade", "dépressif", bref un cas psychiatrique à éliminer – les connaisseurs des régimes de naguère apprécieront. Il va sans dire qu’un simple deuxième anniversaire d’un quatrième plan autisme, qui plus est sans date clairement définie, ne justifie pas en soi tout ce matraquage médiatique. L’objectif en est autre : noyer les révélations qui se multiplient sur les turpitudes de la gestion étatique de l’autisme. Ces derniers jours, entre autres, éclate ainsi le scandale Chronimed. Contrairement à ce que l’on a pu lire, ce scandale ne porte pas tant sur les dérives individuelles de quelques charlatans, mais plutôt sur la présence, durant des années, des figures de proue de pratiques dans le meilleur des cas fort douteuses dans l’entourage immédiat de C. Compagnon, la Madame Autisme non-élue du gouvernement, plaque tournante de la distribution des prébendes et des subventions. Celle-ci, au demeurant, interrogée, n’a pu fournir que des explications confuses et invérifiables. Quoi qu’il en soit, alors que de façon prouvable elle était au courant, à nul moment elle n’a condamné les figures majeures de pratiques, qui, appliquées à des animaux plutôt qu’à des enfants autistes, auraient suscité un tollé général, ni ne les a écartées du Comité national d’autisme ou de ses largesses, contrairement aux voix critiques qui durent endurer son courroux jupitérien. Au-delà de Chronimed, c’est tout un système fondé sur l’arbitraire, le culte du secret et le népotisme qui arrive à bout de souffle. Un système où une poignée de bureaucrates choisissait arbitrairement les représentants des associations, y compris contre la volonté explicite de ces dernières. Citait comme soutiens à ses projets pharaoniques des associations qui les condamnaient. Écartait les personnes gênantes des instances, alors même que, légalement, elles continuent d’en faire partie. Désignait à un très haut poste, comme responsable de l’homologation des formations, le patron… d’une entreprise de formation. Et ami d’une amie proche. Un réseau où le degré de copinage entre les insiders des couloirs ministériels est devenu tel que même les adversaires au charlatanisme n’osent prendre publiquement la parole, afin de ne pas mettre leur tête en cause. Où les instances non-élues, juges et parties, inventent mille indicateurs fantaisistes pour claironner des victoires à la Matamore. Et où, sans surprise, les familles et les personnes autistes sont, comme ci-devant, les dindons de la farce. »...

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ladepeche

Quand eclate la bulle des sombres secrets 11/10/2020

«C'est un déferlement de communication d'Etat sur l'autisme qui s'est abattu sur la France ces derniers jours. Officiellement pour fêter le deuxième anniversaire du quatrième Plan autisme. Tous les leviers de propagande ont été mis en branle, depuis les tweets triomphaux de Macron jusqu'au bombardement de la presse par un déluge de communiqués. PUBLICITE Ads by Teads La plupart des médias ont reproduit les communiqués, changé au plus quelques mots, puis sont passés à autre chose.»
[...]
«En coulisses toutefois, le système gouvernemental de l’autisme vacille au bord de l’abîme. Sophie Cluzel, selon mes sources, est en panique. Macron en personne a sommé les députés de la majorité de faire bloc autour d’elle. Le cabinet de la ministre verrouille Wikipédia au mépris des règles de l’encyclopédie en ligne, tentant de censurer les contributeurs autistes, de transformer sa page en éloge-fleuve. Ce même cabinet ministériel téléphone aux journalistes pour leur dire que votre serviteur est "délirant", "en pleine dégringolade", "dépressif", bref un cas psychiatrique à éliminer – les connaisseurs des régimes de naguère apprécieront. Il va sans dire qu’un simple deuxième anniversaire d’un quatrième plan autisme, qui plus est sans date clairement définie, ne justifie pas en soi tout ce matraquage médiatique. L’objectif en est autre : noyer les révélations qui se multiplient sur les turpitudes de la gestion étatique de l’autisme. Ces derniers jours, entre autres, éclate ainsi le scandale Chronimed. Contrairement à ce que l’on a pu lire, ce scandale ne porte pas tant sur les dérives individuelles de quelques charlatans, mais plutôt sur la présence, durant des années, des figures de proue de pratiques dans le meilleur des cas fort douteuses dans l’entourage immédiat de C. Compagnon, la Madame Autisme non-élue du gouvernement, plaque tournante de la distribution des prébendes et des subventions. Celle-ci, au demeurant, interrogée, n’a pu fournir que des explications confuses et invérifiables. Quoi qu’il en soit, alors que de façon prouvable elle était au courant, à nul moment elle n’a condamné les figures majeures de pratiques, qui, appliquées à des animaux plutôt qu’à des enfants autistes, auraient suscité un tollé général, ni ne les a écartées du Comité national d’autisme ou de ses largesses, contrairement aux voix critiques qui durent endurer son courroux jupitérien. Au-delà de Chronimed, c’est tout un système fondé sur l’arbitraire, le culte du secret et le népotisme qui arrive à bout de souffle. Un système où une poignée de bureaucrates choisissait arbitrairement les représentants des associations, y compris contre la volonté explicite de ces dernières. Citait comme soutiens à ses projets pharaoniques des associations qui les condamnaient. Écartait les personnes gênantes des instances, alors même que, légalement, elles continuent d’en faire partie. Désignait à un très haut poste, comme responsable de l’homologation des formations, le patron… d’une entreprise de formation. Et ami d’une amie proche. Un réseau où le degré de copinage entre les insiders des couloirs ministériels est devenu tel que même les adversaires au charlatanisme n’osent prendre publiquement la parole, afin de ne pas mettre leur tête en cause. Où les instances non-élues, juges et parties, inventent mille indicateurs fantaisistes pour claironner des victoires à la Matamore. Et où, sans surprise, les familles et les personnes autistes sont, comme ci-devant, les dindons de la farce. »...

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ladepeche

Droits des personnes handicapees : Quid de la Convention de l'ONU 10/10/2020

«Pourquoi la Convention Internationale des Nations Unies relative aux Droits des Personnes Handicapées n'est-elle pas appliquée au pays des droits de l'Homme ? Par Stéphane FORGERON. Outil juridique de promotion des droits humains, la Convention Internationale de l'ONU relative aux Droits des Personnes Handicapées (CIDPH) a été adoptée le 13 décembre 2006 par l'Assemblée Générale des Nations Unies, puis ratifiée par le Parlement français le 18 février 2010. Cette Convention est censée constituer une avancée majeure pour près de 12 millions de citoyens vivant avec un handicap.»
[...]
«Exercer réellement les droits de tous les citoyens Cette Convention a pour finalité de ” promouvoir, protéger et assurer ” la dignité, l’égalité devant la loi, les droits humains et les libertés fondamentales, ainsi que la participation active à la vie politique, économique, sociale et culturelle des personnes handicapées. À travers cette Convention, les droits reconnus aux personnes handicapées ne représentent pas des droits supplémentaires ; ce sont des dispositions leur permettant d’exercer réellement les droits de tous les citoyens (ex. accessibilité, éducation, emploi, logement, santé). Or, ratifier un texte international n’est pas suffisant pour rétablir l’égalité des droits d’une population particulièrement défavorisée : encore faut-il mettre en œuvre les engagements pris par le Parlement inscrits dans cette Convention ? Au pays des droits de l’Homme, les gouvernements successifs depuis 2010 refusent d’appliquer la CIDPH, considérant que la Loi de 2005 va au-delà de cette Convention. Quant aux administrations, et en premier lieu la Direction Générale de la Cohésion Sociale, elles font preuve d’une arrogance sans limite, affirmant dans des groupes de travail européens que ” la France confirme la conformité de son droit interne avec les dispositions de la Convention ONU pour les droits des personnes handicapées : avec la promulgation le 11 février 2005 de la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes en situation de handicap, et la publication de près d’une centaine de textes règlementaires d’application, la France a été l’un des premiers pays membre de l’Organisation des Nations Unies à assurer une place à part entière aux personnes en situation de handicap dans la vie de la cité. Au moment de la ratification par la France de la convention des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées, la plupart des dispositions souhaitées par l’ONU étaient déjà en application en droit français.[1] ” Les rares associations travaillant sur la mise en œuvre de cette Convention ne décolèrent pas face à un tel mensonge du pouvoir administratif. Pour autant, l’essentiel est ailleurs pour le pays des droits de l’Homme : il a une image à défendre même si celle-ci est grandement tronquée. Montrer au reste du monde que la France fait mieux que les autres pays est une priorité nationale. Tout en violant les principes de la CIDPH dans son droit interne, la France ne peut pas perdre la face ! Un rapport accablant des Nations Unies sur le respect des droits des personnes handicapées en France Le rapport des services des Nations Unies sur le non-respect de la CIDPH[2] par la France est pourtant accablant, dénonçant sans langue de bois la politique publique de discrimination systémique du pays des droits de l’Homme, à la lumière des normes et règles internationales relatives aux droits humains. L’absence d’égalité des droits entre les Français vivant avec un handicap et le reste de la population ressort à chaque rubrique de ce rapport, tellement la situation est préoccupante. La France ayant ratifié cette Convention, elle aurait dû à minima initier un processus d’harmonisation pour adapter toute sa législation nationale aux obligations de la Convention, afin de garantir pleinement la participation des personnes handicapées et des associations censées les défendre. Or, sans stratégie en matière de sensibilisation et d’information sur le contenu de la Convention et ses enjeux auprès du grand public et des personnes handicapées, il ne faut pas s’attendre à des miracles ! Cette situation arrange beaucoup d’acteurs institutionnels, même si les déclarations officielles laissent penser le contraire. Que faire lorsque les lois ou une Convention votées par le Parlement ne sont pas appliquées ? Pour l’État et sa technostructure, la CIDPH est avant tout une déclaration de bonnes intentions, et pour ses hauts fonctionnaires la loi de 2005 respecte les droits de l’Homme, la CIDPH n’apportant aucune avancée. Des décalages importants dans les textes Pourtant, des décalages très importants dans les textes, les modèles (médical versus social du handicap), les politiques et les pratiques sont à relever, et l’esprit de la Convention n’a pas été compris par la représentation nationale au moment des débats parlementaires pour sa ratification. Tout étudiant en droit apprend que les traités et conventions internationales sont supérieurs en droit à une loi (Art. 55 de la Constitution), la doctrine étant constante pour ce qui est de leur effectivité : la hiérarchie des normes les place au-dessus des lois. Ainsi, une stipulation de la CIDPH devrait être d’effet direct en droit interne, c’est-à-dire applicable par le juge dans les litiges qui lui sont soumis. Le rapport Blatman[3] précise toutefois ” dès lors qu’elle est suffisamment précise et inconditionnelle “. Qu’entend-on par stipulation suffisamment précise et inconditionnelle ? Si, par exemple, une stipulation d’une convention est jugée trop générale, elle n’a pas d’effet direct et requiert des dispositions complémentaires (ex. décret d’application rédigé par les administrations) en droit interne. D’après Michel BLATMAN, conseiller honoraire à la Cour de cassation, ” pour qu’une disposition conventionnelle soit reconnue d’effet direct, elle doit satisfaire certains critères : être suffisamment précise et inconditionnelle, avoir pour objet de garantir des droits au profit des particuliers et ne pas nécessiter de mesures complémentaires de l’État pour produire des effets à l’égard des particuliers “. Cependant, le Conseil constitutionnel a une fâcheuse habitude de ” botter en touche ” : cette juridiction décline depuis fort longtemps sa compétence pour apprécier la conformité d’une loi aux stipulations d’un traité ou d’une convention internationale. Son argumentaire est constant en l’espèce : la juridiction suprême de la République française se limite à un contrôle de constitutionnalité et non de conventionalité. Du reste, pour cette juridiction, toute disposition en faveur de la population handicapée implique ” la mise en œuvre d’une politique de solidarité nationale[4] ” Pas de réelle contrainte ni sanction Aussi, les stipulations de la CIDPH n’ont pas d’effet direct (ou force de loi) en droit français, dès lors que les dispositions ne sont pas jugées suffisamment détaillées ou précises par le pouvoir administratif. En conséquence, l’exécutif peut bloquer l’application de toute Convention pendant des décennies bien qu’adoptée par la représentation nationale. La CIDPH est entrée dans notre droit national, sans réelle contrainte ni sanction si l’État ne transpose pas en droit interne les dispositions de la Convention. »...

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handirect

Qui sont ces parents qui font l'ecole a la maison et qui ne veulent pas que ca s'arrete ? 10/10/2020

«Qui sont ces parents qui font l'école à la maison et qui ne veulent pas que ça s'arrête ? Par Paul GRATIAN En France, environ 50 000 enfants ont classe à leur domicile et non à l'école. Cette possibilité est remise en cause par le gouvernement dans son projet de loi contre le séparatisme. Les motivations des parents ayant opté pour l'Instruction en famille (IEF) sont très diverses. De l’instruction hors de l’école, on a souvent l’image du couple de voyageurs parti faire un tour du monde avec ses enfants. Mais les motivations des milliers de parents qui ont recours à l’IEF (Instruction en famille) chaque année sont bien plus diverses.»
[...]
«« Ma fille est autiste et je n’ai malheureusement pas eu d’autre choix » Lorsqu’Emmanuel Macron a annoncé la fin de l’instruction à domicile, Julie (qui a choisi elle aussi de garder l’anonymat) était à table avec son mari. « Cette mesure, on la craignait, on la redoutait. Elle nous a révoltés. J’ai vu mon mari pleurer pour la première fois de ma vie », nous confie-t-elle. Pour sa fille aujourd’hui âgée de 10 ans, l’instruction à domicile a commencé il y a cinq ans. Julie pensait d’abord inscrire à l’école sa fille, diagnostiquée autiste à l’âge de 2 ans. « La directrice, qui allait être sa maîtresse, nous a d’abord dit qu’il n’y avait pas de problème. Et puis, deux jours après, elle nous a affirmé qu’elle ne l’accueillerait que deux heures par semaine. « Ce n’est pas la SPA ici », a-t-elle affirmé. Une phrase extrêmement violente qui s’ajoute à toutes les discriminations auxquels on doit faire face », n’a pas oublié cette mère. Le cartable reste depuis dans le placard. La famille a bien tenté de contacter d’autres écoles, mais toutes ont expliqué qu’elles n’étaient ni équipées ni adaptées. « Alors, nous avons dû avoir recours au CNED, explique Julie. On n’avait pas le choix, il fallait protéger notre enfant contre toute maltraitance possible. » La mère a abandonné son travail pour s’occuper de sa fille. « C’est du sport, c’est beaucoup de travail, mais ça se passe bien. Ma fille, aujourd’hui en CM1, est heureuse, épanouie, elle réussit bien. » Alors, hors de question de la faire retourner dans une école « où on ne la veut pas ». Le projet de loi contre les séparatismes précise bien que l’instruction à domicile sera possible pour « impératif de santé ». Mais Julie redoute que sa fille n’entre pas dans les critères, l’autisme n’étant pas une maladie. « Stigmatiser les enfants et les familles ayant recours à l’IEF sous couvert de radicalisation est ridicule. Il y a bien des enfants radicalisés dans les écoles et on ne ferme pas les écoles pour autant, si ? », s’interroge-t-elle. Si la fin de l’instruction à domicile était confirmée, la famille envisage carrément de tirer un trait sur sa vie en France et de quitter le pays pour s’installer en Suède, à contrecœur. »...

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ouest-france

Julian Assange, de Wikileaks, est Asperger et souffre de depression | Le Club de Mediapart 10/10/2020

«Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, souffre du syndrome d'Asperger et de dépression, d'après une présentation au tribunal Par Bill Goodwin, Computer Weekly Publié : 23 Sep 2020 Julian Assange a été diagnostiqué avec le syndrome d'Asperger, une dépression sévère et d'autres problèmes de santé mentale qui le mettent en danger de suicide, a-t-on appris au tribunal lors de son audience d'extradition. Assange court un grand risque de se suicider s'il est extradé vers les Etats-Unis, ont déclaré des experts médicaux lors de l'audience à l'Old Bailey. La santé mentale d'Assange et le risque de suicide sont l'un des principaux facteurs qui détermineront si le fondateur de WikiLeaks peut être extradé vers les Etats-Unis.»
[...]
«Dans deux affaires qui ont fait jurisprudence, le Royaume-Uni a refusé l'extradition de Gary McKinnon en 2012 et de Lauri Love en 2018 pour répondre à des accusations de piratage informatique aux États-Unis au motif qu'ils étaient atteints du syndrome d'Asperger et de dépression - des conditions qui les exposaient à un risque de suicide. Ces deux derniers jours, des experts médicaux ont déclaré aux juges de l'Old Bailey qu'Assange souffrait de dépression et d'autisme, et qu'il serait donc exposé à un risque élevé de suicide si le tribunal ordonnait son extradition vers une prison américaine. Assange a été inculpé de 17 chefs d'accusation en vertu de la loi américaine sur l'espionnage et d'un chef d'accusation en vertu de la loi américaine sur la fraude et les abus informatiques, après avoir reçu des centaines de milliers de documents gouvernementaux ayant fait l'objet d'une fuite de la part de l'ancien soldat américain Chelsea Manning. Le fondateur de WikiLeaks fait face à d'autres allégations selon lesquelles il aurait conspiré avec des pirates informatiques pour les encourager à obtenir des documents secrets du gouvernement américain. Le syndrome d'Asperger Lors de son témoignage mercredi, Quinton Deeley, psychiatre consultant du NHS, a déclaré avoir diagnostiqué le syndrome d'Asperger chez Assange . Deeley a diagnostiqué cette condition après avoir observé Assange passer un test de deux heures en janvier 2020 et six heures d'entretiens téléphoniques avec Assange en juillet 2020. Il a déclaré qu'Assange était une personne intelligente, avec une capacité de pensée analytique et de compréhension des systèmes, mais qu'il avait des difficultés à comprendre les autres personnes. "Avec de la réflexion, il peut se résoudre à comprendre ce que les autres pensent et ressentent, mais dans son expérience quotidienne, il est peu conscient", a-t-il déclaré au tribunal. Le psychiatre a déclaré à la cour que le syndrome d'Asperger d'Assange signifiait qu'il ruminait de manière obsessionnelle et que, compte tenu de ses antécédents de dépression, il courrait un risque élevé de suicide s'il devait être extradé vers une prison américaine. Julian Assange court un grand risque de se suicider s'il est extradé vers une prison américaine, a entendu le tribunal "C'est un résultat qu'il craint, un résultat qu'il redoute. Il a toujours dit qu'il trouverait cette épreuve insupportable", a déclaré M. Deeley. "La réalité de la situation est que les gens qui sont déterminés à se suicider vont se suicider", a-t-il déclaré au tribunal. James Lewis QC pour l'accusation a demandé à Deeley s'il savait qu'Assange était l'hôte d'une émission de télévision en 2012, et s'est engagé dans un "échange conversationnel" au Club Frontline pour les journalistes en 2010. Lorsqu'une vidéo du discours d'Assange au Frontline Club a été diffusée au tribunal, Deeley a déclaré qu'Assange avait présenté un "monologue impressionnant" sur un sujet dont il est expert, mais qu'il trouvait l'interaction spontanée plus difficile. Assange avait montré des signes d'autisme dans son enfance, a déclaré Deeley, notamment une préférence pour le jeu solitaire, et à l'adolescence, il a développé des amitiés avec un petit nombre de personnes "geeky" qui partageaient son intérêt pour l'informatique. Le psychiatre a interrogé un ami australien d'Assange, qui lui a dit qu'Assange se comportait souvent de manière inhabituelle. Il était normal pour lui d'aller dans les cafés et de déplacer les chaises, d'aller derrière le bar pour changer la musique en quelque chose qu'il aimait ou de prendre une photo sur le mur pour la regarder. Il ne pouvait pas supporter les bavardages, parler de football ou du temps qu'il faisait. Il parlait par-dessus les gens, les interrompait et les coupait, non pas parce qu'il était arrogant, mais parce qu'il avait une idée et qu'il voulait l'exprimer. Deeley a déclaré qu'il semblait y avoir des antécédents de troubles du spectre autistique dans la famille d'Assange. Sa mère s'est identifiée comme étant "autiste" et sa grand-mère s'est isolée dans sa chambre pour apprendre le latin. Hallucinations auditives Michael Kopelman, responsable de neuropsychiatrie au King's College de Londres, a déclaré qu'Assange souffrait d'autisme, de crises de dépression et avait eu des hallucinations auditives. "Pour un psychiatre, le risque de suicide en cas d'extradition est très élevé", a déclaré M. Kopelman à la cour. Lors de son témoignage du mardi 22 septembre, M. Kopelman a déclaré qu'Assange avait rédigé un testament et s'était confessé à un prêtre catholique, qui lui a donné l'absolution. Le tribunal a appris qu'Assange avait été trouvé en possession d'une grande quantité de paracétamol et avait été accusé de possession d'une lame de rasoir dans sa cellule à la prison de Belmarsh, dans le sud-est de Londres. À une autre occasion, Assange a déclaré avoir eu une "expérience de mort imminente". Possibilité de simulation ? Lewis a demandé à Kopelman s'il avait déjà remarqué des prisonniers qui faisaient des simagrées ou qui exagéraient leurs symptômes. M. Kopelman a dit : "Je suis très conscient, en tant que personne qui a traité de nombreuses situations, de la possibilité de simulation, et j'en étais conscient dans ce cas." L'avocat de l'accusation a demandé à M. Kopelman pourquoi il n'avait pas mentionné dans son rapport qu'Assange avait lu le British Medical Journal. Il a également déclaré que Kopelman n'avait pas inclus dans son rapport médical des éléments consignés dans les notes d'Assange, notamment des exemples où Assange semblait détendu et avait nié s'être infligée des blessures. Kopelman a dit qu'il essayait d'écrire un résumé pour la cour, et que son rapport était plus complet que celui des autres experts médicaux de l'affaire. "J'ai inclus des choses qu'il dit être positives sur sa santé mentale et des choses qui sont négatives. Je n'ai pas tout inclus", a-t-il déclaré. Le procès se poursuit. Commentaire : Que Julian Assange soit autiste Asperger n'est pas vraiment étonnant. Il en a toutes les qualités. Le diagnostic présenté au tribunal est plus sérieux que ceux posthumes d'Einstein, Perceval, Mozart ou autres. En ce qui me concerne, je soutiens Julian Assange, pour toutes les informations importantes qu'il a contribué à faire connaître, qu'il soit Asperger ou non. »...

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blogs.mediapart

Décret no 2020-1216 du 2 octobre 2020 relatif aux missions et aux conditions d'organisation et de fonctionnement des établissements et services de préorientation et de réadaptation professionnelle pour les personnes handicapées 04/10/2020

«Décret no 2020-1216 du 2 octobre 2020 relatif aux missions et aux conditions d'organisation et de fonctionnement des établissements et services de préorientation et de réadaptation professionnelle pour les personnes handicapées NOR : SSAA1925963D Publics concernés: personnes handicapées ou personnes en risque d'inaptitude à leur poste ou à leurs fonctions, maisons départementales des personnes handicapées, établissements et services médico-sociaux accompagnant ces publics. Objet: missions et conditions d'organisation et de fonctionnement des établissements et services médico- sociaux de préorientation et de réadaptation professionnelle pour les personnes handicapées. Entrée en vigueur: le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication. Notice: le texte précise les missions et les prestations assurées par les établissements et services médico- sociaux de préorientation et de réadaptation professionnelle, dans une logique de parcours individualisé s'appuyant notamment sur différents organismes de formation et d'insertion auxquels elles mettent à disposition leur expertise.»
[...]
«« Art. D. 312-161-25. – Les établissements et les services de préorientation ont pour vocation, dans le cadre d’un accompagnement médico-psycho-social et professionnel, la réalisation des missions visées à l’arti-cle D. 312-161-26. « Ils accompagnent les travailleurs, quel que soit leur statut et leur profession, ou les personnes en recherche d’emploi, à partir de l’âge de seize ans et quel que soit leur handicap, et reconnus handicapés ou en cours de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé ou en risque d’inaptitude à leur poste ou leurs fonctions et qui ont un besoin d’accompagnement médico-psycho-social et professionnel: « a) Soit sur décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées mentionnée à l’article L. 241-5 lorsque l’orientation professionnelle présente des difficultés particulières pour lesquelles l’équipe pluridisciplinaire mentionnée à l’article L. 146-8 n’a pu proposer une solution en réponse aux besoins de la personne; « b) Soit sur demande, selon des modalités précisées par arrêté du ministre chargé des personnes handicapées, d’une maison départementale des personnes handicapées ou de toute personne morale ou physique. « Art. D. 312-161-26. – I. – Les établissements et les services de préorientation contribuent à l’orientation professionnelle des personnes handicapées, en organisant et en mettant en œuvre tout ou partie des prestations correspondant aux missions suivantes: « 1o Informer les personnes handicapées ou les professionnels sur les prestations de préorientation et de réadaptation professionnelle; « 2o Informer et sensibiliser les organismes de formation sur les spécificités de la formation des personnes handicapées; « 3o Réaliser des évaluations préliminaires médico-psycho-sociales ou à caractère professionnel de courte durée, sur demande d’une maison départementale des personnes handicapées ou sur demande, selon des modalités précisées par arrêté du ministre chargé des personnes handicapées, de toute personne morale ou physique, y compris un employeur public ou privé, afin de déterminer si la personne handicapée peut bénéficier de prestations de préorientation professionnelle; « 4o Procéder sur demande d’un employeur public ou privé à des évaluations professionnelles concernant des agents publics ou des salariés exposés à un risque d’inaptitude à leur poste ou à leurs fonctions, selon des modalités précisées par arrêté du ministre chargé des personnes handicapées; « 5o Apporter leur concours aux équipes pluridisciplinaires mentionnées à l’article L. 146-8 qui en font la demande, notamment dans le cadre de conventions passées avec les maisons départementales des personnes handicapées de leur territoire d’implantation et des territoires limitrophes, dont le modèle est fixé par arrêté du ministre chargé des personnes handicapées; »...

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mcusercontent

Allocation journaliere du proche aidant 02/10/2020

«L'allocation journalière du proche aidant (AJPA) est dès à présent versée aux personnes assistant un proche en perte d'autonomie ou en situation de handicap, qui bénéficient notamment du congé de proche aidant. Depuis la loi d'adaptation de la société au vieillissement (ASV) datant de 2017, le congé de proche aidant existe et permet de venir en aide à un membre de son entourage en perte d'autonomie. Aucune rémunération n'étant perçue pendant ce congé, peu de personnes en ont fait la demande. Le gouvernement a donc instauré l'allocation journalière du proche aidant (AJPA), une aide destinée à soutenir financièrement les aidants.»
[...]
«Une indemnisation grâce à l’AJPA L’AJPA est entrée en vigueur le 1er octobre 2020 avec la publication d’un décret précisant ses modalités. Il a pour objectif de limiter la perte financière qu’implique la prise d’un congé de proche aidant et d'inciter les millions de Français qui accompagnent au quotidien des proches à le demander. Comment bénéficier de cette allocation ? Pour bénéficier de l’AJPA, les conditions sont similaires à celles du congé de proche aidant précédemment mentionnées. En plus des salariés, elle est accessible pour les demandeurs d’emploi indemnisés. La durée est elle aussi limitée dans le temps et s’élève à 66 jours au total, avec une restriction de 22 jours par mois. Le versement de l’allocation journalière du proche aidant est réalisé par la CAF ou la MSA (Mutualité sociale agricole) après une demande en ligne ou par le biais d’un formulaire papier. Un document émanant de la Maison départementale des personnes handicapés (Mdph) ou du Conseil départemental attestant un taux d’incapacité de la personne aidée au moins égal à 80 % ou un GIR entre 1 et 3 est requis pour compléter le dossier. Tous les mois, l’organisme vous fera parvenir une attestation à remplir et à retourner pour maintenir le versement de l’aide. Les bénéficiaires de l’AJPA sont également éligibles à l'assurance vieillesse du parent au foyer (AVPF), un soutien financier supplémentaire pour les aidants. Quel est le montant de l’allocation journalière du proche aidant ? Le montant de l’AJPA se base sur celui de l’allocation journalière de présence parentale (AJPP) et ne dépend pas des revenus de l’aidant. Ainsi, les personnes vivant en couple peuvent percevoir 44,83 euros par jour et les personnes isolées 52,08 euros. »...

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demarchesadministratives

Decret n° 2020-1208 du 1er octobre 2020 relatif a l'allocation journaliere du proche aidant et l'allocation journaliere de presence parentale - Legifrance 02/10/2020

«Il est créé un chapitre VIII bis au titre VI du livre I du code de la sécurité sociale (partie réglementaire) ainsi rédigé : « Chapitre VIII bis « Allocation journalière du proche aidant « Art. D. 168-11.
• Pour bénéficier de l'allocation journalière du proche aidant, les personnes mentionnées à l'article L. 168-8 adressent leur demande au moyen d'un formulaire homologué en vigueur à leur organisme débiteur des prestations familiales lorsqu'elles ou un membre de leur foyer sont allocataires. Dans les autres situations, les personnes susmentionnées adressent ce formulaire à l'organisme débiteur des prestations familiales déterminé en application des dispositions de l'article R. 514-1. « La demande d'allocation est accompagnée des pièces prévues aux 3° et 4° de l'article D. 3142-8 du code du travail. « Pour les personnes mentionnées aux articles L. 7221-1 et L. 7311-3 du code du travail, au 1° et au dernier alinéa de l'article L. 611-1 du présent code et à l'article L. 722-9 du code rural et de la pêche maritime, la demande d'allocation est complétée par une déclaration attestant la suspension ou la réduction de l'activité professionnelle. Pour chacun des mois de demande de versement de l'allocation, elles adressent à l'organisme débiteur des prestations familiales une déclaration attestant le nombre de journées ou de demi-journées d'interruption d'activité prises au cours du mois considéré.»...

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legifrance.gouv

Decret n° 2020-1208 du 1er octobre 2020 relatif a l'allocation journaliere du proche aidant et l'allocation journaliere de presence parentale - Legifrance 02/10/2020

«Il est créé un chapitre VIII bis au titre VI du livre I du code de la sécurité sociale (partie réglementaire) ainsi rédigé : « Chapitre VIII bis « Allocation journalière du proche aidant « Art. D. 168-11.
• Pour bénéficier de l'allocation journalière du proche aidant, les personnes mentionnées à l'article L. 168-8 adressent leur demande au moyen d'un formulaire homologué en vigueur à leur organisme débiteur des prestations familiales lorsqu'elles ou un membre de leur foyer sont allocataires. Dans les autres situations, les personnes susmentionnées adressent ce formulaire à l'organisme débiteur des prestations familiales déterminé en application des dispositions de l'article R. 514-1. « La demande d'allocation est accompagnée des pièces prévues aux 3° et 4° de l'article D. 3142-8 du code du travail. « Pour les personnes mentionnées aux articles L. 7221-1 et L. 7311-3 du code du travail, au 1° et au dernier alinéa de l'article L. 611-1 du présent code et à l'article L. 722-9 du code rural et de la pêche maritime, la demande d'allocation est complétée par une déclaration attestant la suspension ou la réduction de l'activité professionnelle. Pour chacun des mois de demande de versement de l'allocation, elles adressent à l'organisme débiteur des prestations familiales une déclaration attestant le nombre de journées ou de demi-journées d'interruption d'activité prises au cours du mois considéré.»...

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legifrance.gouv

Vidéo Immersion a l'INJS, l'ecole des jeunes sourds - Sept a huit | TF1 27/09/2020

«Immersion à l'INJS, l'école des jeunes sourds L'Institut national des jeunes sourds de Paris est la première école destinée à l'enseignement des»...

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tf1

Brain signal imbalance tracks with sex and with camouflaging autism traits | Spectrum | Autism Research News 19/09/2020

«Autistic men show a greater imbalance between excitatory and inhibitory signaling in the medial prefrontal cortex than autistic women do, a new study has found1. The sex difference in this brain area, which is involved in social behavior and cognition, could help explain why autistic women seem to camouflage their autism more often than autistic men do, researchers say. The work builds on the signaling imbalance theory of autism, which proposes that autism is the result of too much excitation or too little inhibition in the brain. Researchers have been hard pressed to directly measure this imbalance, also known as the E:I ratio. Some studies have relied on patch clamps, devices that measure electrical activity cell by cell in brain slices or in sedated animals and that are too invasive to be used in people2. Other studies have inferred the E:I ratio from neural activity patterns in brain scans, relying on a measure called the 1/f slope, which gauges how ...˜noisy' or random a signal is3. A related measure called the Hurst exponent (H) informs the new results. The larger H is, the less noisy the brain signals and the more typical the balance between inhibition and excitation. In 2010, members of the same research team reported that H was significantly lower in the brains of autistic men than in neurotypical men4. For the new study, they wanted to find out if the same holds true for women. They used brain scans from the earlier study, collected using a technique called functional magnetic resonance imaging (fMRI). "We thought that perhaps a metric like H could help give us that window into E:I mechanisms," says co-lead researcher Michael Lombardo, senior researcher of neurodevelopmental disorders at the Istituto Italiano di Tecnologia in Genoa, Italy. "It was a good opportunity to test that question with imaging data, but we had to do a lot of groundwork to get to that point." Measuring imbalance: That groundwork began with computational models, which Lombardo's team used to predict how changes to the E:I ratio would affect 1/f slope and H in fMRI measurements. The models predicted that as excitation increases, brain signals get noisier, the 1/f slope flattens and the value of H drops.»...

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spectrumnews

Response to Placebo in Fragile X Syndrome Clinical Trials: An Initial Analysis - PubMed 18/09/2020

«Abstract Fragile X syndrome (FXS) is the leading cause of inherited intellectual disability and autism spectrum disorder. Individuals with FXS often present with a wide range of cognitive deficits and problem behaviors. Educational, behavioral and pharmacological interventions are used to manage these and other complex issues affecting individuals with FXS. Despite the success of preclinical models and early-phase drug clinical studies in FXS, large-scale randomized-controlled trials have failed to meet primary endpoints. Currently, no targeted or disease-modifying treatments for FXS have received regulatory approval. Here, we examined the placebo response in FXS clinical trials conducted between 2006 and 2018. Specifically, we performed a meta-analysis of placebo-treated groups in eight double-blind, randomized controlled trials. Placebo groups demonstrated significant improvements on caregiver-rated efficacy endpoints, which were greater in adolescents and adults than in children. Among the latter measures, the Visual Analog Scale scores displayed the greatest improvements, whereas the positive effects on the Vineland-II Adaptive Behavior Composite and the Aberrant Behavior Checklist-Community/fragile X version were statistically significant in both children and adolescents/adults. Although the Clinical Global Impression scale Improvement appears to have exhibited a substantial placebo effect in multiple clinical trials in FXS, limited data availability for meta-analysis, prevented us from drawing conclusions. No placebo-related improvements were observed in performance-rated measures. These findings raise substantial concerns about placebo effects in outcome measures commonly used in the randomized-controlled trials in FXS and suggest several potential improvements in the study design and implementation of such trials. Considering the small number of trials available for this study, larger and more detailed follow up meta-analyses are needed. Meanwhile, efforts to improve the measurement properties of endpoints and rater training in drug trials in FXS should be prioritized.»...

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pubmed.ncbi.nlm.nih

Reduced Language Lateralization in Autism and the Broader Autism Phenotype as Assessed with Robust Individual...Subjects Analyses - Jouravlev - - Autism Research - Wiley Online Library 18/09/2020

«Abstract One of the few replicated functional brain differences between individuals with autism spectrum disorders (ASD) and neurotypical (NT) controls is reduced language lateralization. However, most prior reports relied on comparisons of group...level activation maps or functional markers that had not been validated at the individual...subject level, and/or used tasks that do not isolate language processing from other cognitive processes, complicating interpretation. Furthermore, few prior studies have examined functional responses in other brain networks, as needed to determine the spatial selectivity of the effect. Using functional magnetic resonance imaging (fMRI), we compared language lateralization between 28 adult ASD participants and carefully pairwise...matched controls, with the language regions defined individually using a well...validated language "localizer" task. Across two language comprehension paradigms, ASD participants showed less lateralized responses due to stronger right hemisphere activity. Furthermore, this effect did not stem from a ubiquitous reduction in lateralization of function across the brain: ASD participants did not differ from controls in the lateralization of two other large...scale networks...”the Theory of Mind network and the Multiple Demand network. Finally, in an exploratory study, we tested whether reduced language lateralization may also be present in NT individuals with high autism...like traits. Indeed, autistic trait load in a large set of NT participants (n = 189) was associated with less lateralized language responses. These results suggest that reduced language lateralization is robustly associated with autism and, to some extent, with autism...like traits in the general population, and this lateralization reduction appears to be restricted to the language system.»...

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onlinelibrary.wiley

Habilitation CNIA - GNCRA 04/09/2020

«Habilitation CNIA Le GNCRA est l'opérateur désigné par l'Etat pour délivrer des habilitations concernant le Certificat National d'Intervention en Autisme (CNIA), par un décret en date du 17 aout 2020 En lien avec la Délégation interministérielle à la stratégie nationale pour l'autisme au sein des TND (DIA) et la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), l'appel à candidatures est lancé le vendredi 28 aout 2020, sur le site internet du GNCRA Le décret n°2020-1064 du 17 aout 2020 relatif au certificat national d’intervention en autisme L’arrêté du 17 aout 2020 relatif aux référentiels de compétence, de formation et d’évaluation des certificats nationaux d’intervention en autisme de premier et second degré Pour toute question, nous vous invitons à contacter Valentine Hénon à l’adresse cnia@gncra.fr 📥 Dépôt des demandes d’habilitation Les dossiers sont à envoyer de façon dématérialisée par mail à l’adresse cnia@gncra.fr, au plus le 30 octobre 2020 à 16h00.»
[...]
«Vous pouvez consulter les documents suivants : Le décret n°2020-1064 du 17 aout 2020 relatif au certificat national d’intervention en autisme L’arrêté du 17 aout 2020 relatif aux référentiels de compétence, de formation et d’évaluation des certificats nationaux d’intervention en autisme de premier et second degré Pour toute question, nous vous invitons à contacter Valentine Hénon à l’adresse cnia@gncra.fr 📥 Dépôt des demandes d’habilitation Les dossiers sont à envoyer de façon dématérialisée par mail à l’adresse cnia@gncra.fr, au plus le 30 octobre 2020 à 16h00. Ils doivent être composés d’une partie administrative (identification du candidat, catalogue de formation, règlement intérieur…) et d’une partie projet (description du projet, moyens associés, modalités de mise en œuvre…). Télécharger l’avis Télécharger le cahier des charges Foire aux questions Vous pouvez poser toutes vos questions du 28 août 2020 au 23 octobre 2020 à l’adresse suivante : cnia@gncra.fr. Les réponses seront prochainement mises en ligne sur le site sous forme de FAQ qui sera régulièrement mise à jour. Calendrier du CNIA missing Le CNIA, c’est quoi ? »...

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gncra

Video - Rentree scolaire : la France mauvaise eleve du handicap 01/09/2020


«Depuis sept ans, il y a une amélioration : 385 000 enfants en situation de handicap iront à l'école mardi 1er septembre, c'est 6% de plus par rapport à 2019 et 18% de plus par rapport à 2013. Mais les associations et les chercheurs en conviennent : plus un enfant a besoin d'aide extérieure, plus il aura de difficultés à être scolarisé. Rares sont les enfants polyhandicapés à intégrer une école. Pour ceux qui présentent des troubles verbaux comme les autistes, c’est compliqué là aussi. Pour les enfants présentant un handicap invisible comme la dyslexie, l’accès à l’école est plus aisé, mais c’est l’accessibilité aux cours qui reste inadaptée en France.» [...]
«Pas d'exclusion en Italie Pour ceux qui présentent des troubles verbaux comme les autistes, c’est compliqué là aussi. Pour les enfants présentant un handicap invisible comme la dyslexie, l’accès à l’école est plus aisé, mais c’est l’accessibilité aux cours qui reste inadaptée en France. Un pays européen est plus avancé que les autres. En Italie, tous les enfants sont scolarisés car il n’existe pas d’écoles spécialisées. Les écoles de Belgique accueille 7 000 enfants handicapés français. »...

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francetvinfo

ALSH L'accueil des enfants ''extraordinaires'' - Corbigny (58800) 01/09/2020

«Les actions famille du Centre social et culturel du Pays corbigeois ont mis en lumière les besoins des parents autour de l'accompagnement de leur enfant en situation de handicap. En particulier : sentiment d'isolement, difficulté à prendre ou à faire prendre en charge leur enfant en situation de handicap, besoin d'être rassurés quant à la prise en charge en collectivité, besoin de répit, souhait d'inclusion et d'accueil en milieu ordinaire et non spécialisé.»
[...]
« Pour répondre en partie à ces besoins, le secteur familles a mis en place, en septembre 2019, un forum autour des enfants extraordinaires. Il a mobilisé une cinquantaine de parents et de professionnels. Pour poursuivre la dynamique, la référente familles et le coordinateur enfance jeunesse ont réfléchi ensemble à l'amélioration de l'accueil du centre de loisirs afin de permettre l'intégration des enfants avec des particularités. Ces informations permettent aux animateurs de mieux accueillir et accompagner l'enfant durant la journée de façon individualisée. Elles rassurent les parents sur la prise en charge de leur enfant durant les vacances. En effet, les animateurs échangent tous les soirs sur le déroulé de la journée et la référente familles contacte la famille afin de faire un bilan sur la qualité d'accueil de l'enfant durant les vacances. Environnement humain Cet été, le centre social a donc proposé aux parents de remplir un document de synthèse où ils présentent leur enfant avec son environnement humain : les professionnels impliqués (ergothérapeute, médecin, psychologue). Les intérêts, les particularités, les besoins, les limites, les forces et les qualités de l'enfant sont recensés, comme les comportements que l'enfant peut avoir et les réponses apportées par les parents. Pour cette rentrée 2020, l'expérimentation sera élargie à l'accueil périscolaire. Disponible. Le document "Je présente mon enfant" est disponible à l'accueil du centre social. »...

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lejdc

TRIBUNE. ''L'obligation de former les 16-18 ans : un droit historique pour notre jeunesse, un devoir pour tous'' 31/08/2020

«Voici la tribune de Sylvie Charrière, de Christine Cloarec, de Fiona Lazaar et de plus d'une centaines de députés sur la formation des 16-18 ans : L'obligation de formation des jeunes âgés de 16 à 18 ans : un droit historique pour notre jeunesse, un devoir pour "tous" "Si la confiance dans la jeunesse revient, c'est la confiance dans le pays qui sera de nouveau confortée", a déclaré Jean Castex, le Premier ministre. La réussite de notre jeunesse, c'est assurer un avenir à notre pays. L'accompagner, l'aider et la soutenir est notre responsabilité à tous. La crise sanitaire que nous traversons ne fait qu'accentuer et mettre en lumière les difficultés au quotidien de nos jeunes : se nourrir, se loger, se déplacer, se former ne sont que quelques exemples des épreuves qu'ils ont à surmonter au quotidien.»
[...]
«Former notre jeunesse, c'est lui donner les clefs de sa réussite future. De très nombreuses études montrent que la qualification, la compétence, les savoir-être sont essentiels pour s'insérer durablement sur le marché du travail. Aujourd'hui, un quart de notre jeunesse est au chômage, plus inquiétant encore, près de 40% des jeunes de moins de 25 ans dans les quartiers prioritaires restent sur le bord du chemin. La majorité s'est saisie de ce sujet de société dès 2019 et a voté la mesure historique de l'obligation de formation jusqu'à 18 ans dans le cadre de la loi pour l'école de la confiance. Cela signifie que, dès cette rentrée, tous les jeunes âgés de 16 à 18 ans devront être accompagnés vers une formation qualifiante. C'est une mesure profondément sociale, pour lutter contre les inégalités de destin. Former notre jeunesse, c'est lui donner les clefs de sa réussite future Compte tenu de la crise sanitaire que nous connaissons, où le nombre de jeunes en situation de décrochage va certainement augmenter, la mise en place de cette mesure dès la rentrée tombe à point nommé. En effet, combien de jeunes supplémentaires quitteront le système scolaire après en avoir été éloignés pendant 7 mois? C'est un défi immense, qui nous oblige tous. Nous ne voulons pas de génération sacrifiée, l'heure du raccrochage a sonné! Les financements déployés dans le cadre du plan jeunes, du plan de relance, du plan d'investissement dans les compétences et de la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté doivent venir soutenir tous les acteurs nécessaires à la réussite de cette mesure. Du repérage du jeune à l'insertion, de nombreux acteurs locaux devront travailler ensemble pour construire un parcours d'avenir qualifiant sur-mesure pour tous ces jeunes. Nous parlementaires, sommes convaincus que cette mesure est une véritable réponse au fléau du décrochage des jeunes, amplifié par la crise de la Covid-19. Nous nous assurerons, partout sur nos territoires, qu'elle sera mise en œuvre dès la rentrée scolaire. Il en va de la réussite de notre jeunesse, de l'avenir de notre pays! Sylvie Charrière, députée, Présidente du comité national d'orientation et d'évaluation des cités éducatives Christine Cloarec, députée, Vice-présidente de l'Union nationale des mission locale Fiona Lazaar, députée, présidente du Conseil national de lutte contre la pauvreté et l'exclusion Et les députés : Damien Adam, Stéphanie Atger, Laetitia Avia, Sophie Beaudouin-Hubière, Aurore Bergé, Christophe Blanchet, Yves Blein, Pascal Bois, Bertrand Bouyx, Pascale Boyer, Anne Brugnera, Danièle Brulebois, Stéphane Buchou, Carole Bureau-Bonard, Pierre Cabaré, Céline Calvez, Lionel Causse, Danièle Cazarian, Samantha Cazebonne, Jean-René Cazeneuve, Anthony Cellier, Philippe Chalumeau, Fanette Charvier, Jean-Charles Colas-Roy, Fabienne Colboc, Bérangère Couillard, François Cormier-Bouligeon, Olivier Damaisin, Dominique Da Silva, Célia De Lavergne, François De Rugy, Marc Delatte, Nicolas Demoulin, Frédéric Descrozaille, Jacqueline Dubois, Christelle Dubos, Coralie Dubost, Nicole Dubré-Chirat, Françoise Dumas, Stella Dupont, Catherine Fabre, Jean-Marie Fiévet, Pascale Fontenel-Personne, Jean-Luc Fugit, Camille Gaillard-Minier, Anne Genetet, Guillaume Gouffier-Cha, Fabien Gouttefarde, Yannick Haury, Véronique Hammerer, Christine Hennion, Danièle Hérin, Caroline Janvier, Catherine Kamowski, Stéphanie Kerbarh, Fadila Khattabi, Anissa Khedher, Rodrigue Kokouendo, Mustapha Laabid, Amélia Lakrafi, Gaël Le Bohec, Sandrine Le Feur, Martine Leguille-Balloy, Marion Lenne, Monique Limon, Didier Martin, Laurence Maillard-Mehaignerie, Denis Masseglia, Sereine Mauborgne, Graziella Melchior, Ludovic Mendes, Marjolaine Meynier-Millefert, Monica Michel, Jean-Michel Mis, Sandrine Morch, Naïma Moutchou, Valérie Oppelt, Catherine Osson, Zivka Park, Charlotte Parmentier Lecoq, Pierre Person, Hervé Pellois, Michèle Peyron, Damien Pichereau, Claire Pitollat, Béatrice Piron, Eric Pouillat, Natalia Pouzyreff, Florence Provendier, Pierre-Alain Raphan, Isabelle Rauch, Rémy Rebeyrotte, Cécile Rilhac, Véronique Riotton, Stéphanie Rist, Mireille Robert, Laurianne Rossi, Nathalie Sarles, Bertrand Sorre, Bruno Studer, Sira Sylla, Marie Tamarelle-Verhaeghe, Liliana Tanguy, Stéphane Testé, Valérie Thomas, Huguette Tiegna, Elisabeth Toutut-Picard, Nicole Trisse, Laurence Vanceunebrock, Pierre Venteau, Marie-Christine Verdier-Jouclas, Patrick Vignal, Hélène Zannier, Souad Zitouni et Jean-Marc Zulesi »...

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lejdd

Vitamin D supplementation during pregnancy: an overview : Current Opinion in Obstetrics and Gynecology 31/08/2020

«Abstract Purpose of review Examine recent evidence of randomized controlled trials and meta-analyses regarding the effect of maternal vitamin D status and supplementation over obstetrical and offspring outcomes. Recent findings Maternal serum 25-hydroxyvitamin [25(OH)D] progressively declines during pregnancy because of fetal physiological demands and adjustments. Vitamin D supplementation during pregnancy in women with low vitamin D status may improve fetal growth and reduce the risks for small-for-gestational-age, preeclampsia, preterm birth, and gestational diabetes. Mothers with sufficient vitamin D levels have offsprings with less enamel defects and less attention deficit and hyperactive disorders and autism. All pregnant women should be supplemented with 600 IU/day of vitamin D3. We discuss evidence indicating that higher vitamin D doses (1000-4000 IU/day) may be convenient to achieve better maternal and infant outcomes. Low maternal vitamin D status during pregnancy may be associated in infants with a higher risk for lower bone mineral content, enamel defects and attention deficit hyperactive disorder. Summary Recent evidence from vitamin D intervention studies and meta-analyses of a large number of studies support vitamin D supplementation during pregnancy to improve maternal, fetal and, immediate and later offspring health.»...

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journals.lww

Rentree scolaire : les Hauts-de-Seine juges exemplaires dans l'accueil des eleves handicapes - Le Parisien 30/08/2020

«« J'aimerais que vous soyez contagieux ! » Masque semi-transparent sur le visage, Jean-Michel Blanquer a choisi l'humour pour rendre hommage au travail effectué par les institutions, les associations et les équipes éducatives dans un domaine ô combien sensible : l'école inclusive dans le département. Ou comment permettre aux enfants handicapés d'accéder à l'enseignement. En visite au centre administratif de Nanterre, ce vendredi après-midi, le ministre de l'Education nationale et Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des handicapés, ont présenté les Hauts-de-Seine comme un département pilote dans ce domaine.»
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« En visite au centre administratif de Nanterre, ce vendredi après-midi, le ministre de l'Education nationale et Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des handicapés, ont présenté les Hauts-de-Seine comme un département pilote dans ce domaine. « On compte aujourd'hui 7 721 enfants atteints d'un handicap et 5 721 d'entre eux sont scolarisés dans les écoles, les collèges ou les lycées du département », indique Dominique Fis, la directrice académique. Parmi les nouveautés, la mise en place en juillet dernier d'un comité départemental de suivi de l'école inclusive, en partenariat avec l'ARS (agence régionale de santé) et les acteurs de ce domaine, à commencer par les familles, ainsi que la généralisation des pôles inclusifs d'accompagnement localisés (Pial). Ces structures doivent favoriser la coordination des ressources au plus près des élèves en situation de handicap, comme les aides humaines, pédagogiques, éducatives et, à terme, thérapeutiques. Une nouvelle formation d'accompagnant La rentrée 2020 est surtout marquée par l'ouverture de deux unités d'enseignement en école maternelle (UEM), à Malakoff et Gennevilliers. Il s'agit de classes destinées à sept enfants « atteints du spectre de l'autisme » intégrées à une école classique. « Nous avons aussi intensifié la formation, a rappelé la rectrice de l'académie de Versailles Charline Avenel. En 2019, nous avons consacré 5 000 jours à celle des enseignants à l'accueil des enfants atteints d'un handicap. » »...

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leparisien