L'essentiel sur "Autisme et Inclusion"

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Sat Apr 19 14:00:03 CEST 2014 France - It's time to Stand Up! For inclusion
18/04/14 Question écrite n° 10625 Titularisation des AVS sous contrat unique d'insertion - Senat [senat]
18/04/14 Réforme des rythmes scolaires et intégration des handicapés [senat]
18/04/14 Question écrite n° 11255 Situation des auxiliaires de vie scolaire sous contrat unique d'insertion [senat]
18/04/14 Question écrite n° 11242 Prise en charge des frais de transport des enfants handicapés [senat]
18/04/14 Avenir professionnel dans une societe de l'indifference - Etre autiste aujourd'hui......Vivre avec l'autisme et le syndrome d'Asperger [etreautisteaujourdhui.over-blog]
17/04/14 Atypical brain connectivity associated with autism spectrum disorder [sciencedaily]
16/04/14 La rudesse des premieres semaines au foyer d'accueil pour adultes autistes [larep]
15/04/14 Handicap : l'inclusion, c'est possible [lanouvellerepublique]
15/04/14 Recompensee pour son action en faveur des autistes [ladepeche]
14/04/14 Petition | Pour un memorial en hommage aux personnes handicapees victimes du regime nazi et de Vichy | Change.org [unknown]
14/04/14 Professionnalisation des AVS : grande déception. Les propositions du ministère ne sont pas à la hauteur des attentes [se-unsa]
13/04/14 Scolarisation d'eleves autistes et vecu des enseignants - Les Cahiers pedagogiques [cahiers-pedagogiques]
13/04/14 Pourquoi cette plateforme ? | Richesses et Differences [richessesetdifferences.lecese]
13/04/14 Richesses et Differences | L'accompagnement des personnes handicapees et leur inclusion dans la societe [richessesetdifferences.lecese]
13/04/14 Comment cacher un éléphant... Effet d'annonces.... de baisse de credits [jeanmarie-pheulpin.blogspot]
13/04/14 Integragen : Lancement confirme du test de l'autisme ARISk2 a gros potentiel [tradingsat]
12/04/14 We are turning childhood into an illness [kevinmd]
12/04/14 The ABC's of Teaching Social Skills to Adolescents with Autism Spectrum Disorder in the Classroom: The UCLA PEERS ® Program. [ncbi.nlm.nih]
12/04/14 Uncovering steroidopathy in women with autism: a latent class analysis. [ncbi.nlm.nih]
12/04/14 Mitochondrial Dysfunction as a Neurobiological Subtype of Autism Spectrum Disorder: Evidence From Brain Imaging. [ncbi.nlm.nih]
11/04/14 Les Chercheurs decouvrent l'aspect neuf de l'autisme [news-medical]
11/04/14 Splice Variants Reveal New Connections Among Autism Genes [science20]
10/04/14 Mon enfant autiste : pourquoi je suis montee sur une grue ? [informations.handicap]
10/04/14 Handicap. Jamais sans Francois [letelegramme]
09/04/14 Mise en accessibilite des etablissements recevant du public, des transports publics, des batiments d'habitation et de la voirie pour les personnes handicapees [gouvernement]
09/04/14 Exploratory study describing 6 month outcomes for young children with autism who receive treatment as usual in Italy [dovepress]
09/04/14 Lipid levels during prenatal brain development impact autism, study shows [sciencedaily]
09/04/14 Segolene Neuville, est nommee secretaire d'Etat chargee des Personnes handicapees et de la Lutte contre l'exclusion [languedoc-roussillon.france3]
08/04/14 Handicap: vers la fin du « travail protege » - Le Monde.fr [locamin.unblog]
07/04/14 Inside the Mind of a Child With Autism [well.blogs.nytimes]
07/04/14 Sans prise en charge la vie de Yann s'ecroule [lanouvellerepublique]
07/04/14 2 et 3 juin 2014 Autisme : prévenir la maltraitance - promouvoir la bientraitance [ediformation]
06/04/14 Mort d'une fillette dans un institut pour handicapes, un pensionnaire defere [la-croix]
04/04/14 Antiepileptic Medications in Autism Spectrum Disorder: A Systematic Review and Meta-Analysis [ingentaconnect]
04/04/14 Use of a Peer Support Intervention for Promoting Academic Engagement of Students with Autism in General Education Settings [ingentaconnect]
04/04/14 Happily disgusted? 15 new emotions ID'd [cnn]
04/04/14 First Map of Developing Human Brain Created [scientificamerican]
04/04/14 A critical window into the developing human brain profiled in Nature [sciencedaily]
03/04/14 Monsieur Dominique CHAINE elu President de la CDAPH - Maison Departementale des Personnes Handicapees [mdph86]
03/04/14 Rythmes scolaires : Hamon gardera le cap [europe1]
02/04/14 How Disney films unlocked autistic boy's emotions, helped him connect [benningtonbanner]
02/04/14 Remaniement : disette de resultats pour l'ex-ministre deleguee aux personnes handicapees, Marie-Arlette Carlotti [faire-face]
02/04/14 « Le ras-le-bol des parents d'autistes est general » [leparisien]
02/04/14 Autisme, une campagne choc qui fait debat [la-croix]
02/04/14 ''ma fille est restee a domicile pour une meilleure prise en charge'' [metronews]
02/04/14 le Limousin se dote d'un centre expert regional, une structure unique en France [lepopulaire]
02/04/14 Journee de l'Autisme : un collectif denonce des droits bafoues [franceinfo]
02/04/14 «Pas assez de grues en France pour chaque enfant autiste» [ladepeche]
02/04/14 44% des autistes victimes de maltraitances [lefigaro]
30/03/14 Activists call for better autism treatment in France [english.rfi]
29/03/14 Autisme : une association conteste une decision de l'Agence Regionale de Sante d'Ile de France - AgoraVox le media citoyen [agoravox]
28/03/14 Le Secretaire general salue la creativite des personnes atteintes d'autisme et appelle a l'action pour faciliter leur acces a l'education et a l'emploi [un]
28/03/14 How Autism Can Help You Land a Job [unknown]
28/03/14 Stanislas Dehaene, « On observe souvent un deni de la realite scientifique » - Apprendre a lire et a ecrire [apprendrealire.eklablog]
28/03/14 Un enfant americain sur 68 est autiste, soit 30 % de plus qu'en 2012 [lemonde]
27/03/14 Plainte contre l'IME de Moussaron, soupconne de detournement de fonds [ladepeche]
27/03/14 Enfants handicapes du Gers : l'Etat porte plainte [lemonde]
27/03/14 Autisme, polyhandicap : creation d'un collectif d'avocats pour nous aider a defendre nos droits [blogs.lexpress]
27/03/14 Autisme : enfants, parents, familles, la loi est avec vous. Meme si l'Etat vous meprise [leplus.nouvelobs]
27/03/14 Pour une societe inclusive [lanouvellerepublique]
27/03/14 *Patches of Cortical Layers Disrupted During Early Brain Development in Autism [health.ucsd]
27/03/14 L'autisme serait present bien avant la naissance [lexpress]
26/03/14 De toutes nos forces : ''ce film donne la niaque !'' [lci.tf1]
26/03/14 Dysregulation of the IGF-I/PI3K/AKT/mTOR signaling pathway in autism spectrum disorders. [ncbi.nlm.nih]
26/03/14 New clue to autism found inside brain cells [news.wustl]
26/03/14 Convention entre l'Academie de Corse et l'Association Espoir Autisme [corsenetinfos]
25/03/14 L'obscurautisme : courant (francais) d'opposition a la diffusion du savoir-faire en matiere d'autisme [blogs.lexpress]
25/03/14 Plan Autisme : la volonte politique face aux sabotages [agoravox]
25/03/14 Social feedback loop aids language development [sciencedaily]
24/03/14 Le forum virtuel de recrutement de personnes en situation de handicap [talents-handicap]
23/03/14 119 Le SNATED recrute actuellement des écoutants [allo119.gouv]
22/03/14 Antianxiety Drugs Successfully Treat Autism [scientificamerican]
22/03/14 Gene family linked to brain evolution implicated in severity of autism symptoms [sciencedaily]
22/03/14 Eleonore, trisomique, publie son livre : Triso, et alors ! [informations.handicap]
21/03/14 Limoges - Rencontre avec le Cabinet de la Ministre deleguee aux personnes handicapees, Madame CARLOTTI [fehap]
21/03/14 Perchee sur une grue, la maman toulousaine a obtenu une aide pour son enfant autiste [ladepeche]
21/03/14 Dedicace au Mans : Autisme: une mere vient raconter son combat. Info - Le Mans.maville.com [lemans.maville]
21/03/14 Un mere en haut d'une grue pour les autistes [lefigaro]
21/03/14 Toulouse. La mere d'un enfant autiste perchee sur une grue depuis ce matin [ladepeche]
20/03/14 US court tosses $US1.2b Risperdal case [watoday.com]
20/03/14 Learning and consolidation of new spoken words in autism spectrum disorder. [ncbi.nlm.nih]
20/03/14 Auditory local bias and reduced global interference in autism. [ncbi.nlm.nih]
20/03/14 Degraded auditory processing in a rat model of autism limits the speech representation in non-primary auditory cortex. [ncbi.nlm.nih]
20/03/14 Modulation of synaptic function through the α-neurexin-specific ligand neurexophilin-1. [ncbi.nlm.nih]
20/03/14 Kayan, 15 ans, autiste prive de scolarisation [sudouest]
20/03/14 Timothee a enfin un suivi adapte [sudouest]
20/03/14 Health conspiracy theories are widely believed [ksdk]
19/03/14 Strategies for teaching common core to teens with autism show promise [eurekalert]
19/03/14 Possible association between soy formula and seizures in children with autism [medicalnewstoday]
19/03/14 Genetic Evidence for the Adhesion Protein IgSF9/Dasm1 to Regulate Inhibitory Synapse Development Independent of its Intracellular Domain [jneurosci]
18/03/14 Mon tour de France de l'autisme : ma visite a Marseille etait necessaire [leplus.nouvelobs]
17/03/14 Limoux : un livre demonte les idees recues sur l'autisme [lindependant]
17/03/14 Autisme : comment cacher un elephant [blogs.mediapart]
17/03/14 Lettre aux doyens sur l'autisme a l'Universite [blogs.mediapart]
14/03/14 Quels sont les criteres a prendre en compte prioritairement pour les demandes de derogations a la carte scolaire ? [lagazettedescommunes]
13/03/14 Chloe, 20 ans, autiste, cherche lieu de vie desesperement [chateaurenault.blog.lemonde]
13/03/14 Tour de France de l'autisme : Carlotti prend la route ! [informations.handicap]
13/03/14 Video JT A2 Medecine : Autisme : le médicament de l'espoir [francetvinfo]
13/03/14 Lancement du Tour de France de l'autisme [social-sante.gouv]
12/03/14 Working memory arrest in children with high-functioning autism compared to children with attention-deficit/hyperactivity disorder: Results from a 2-year longitudinal study. [ncbi.nlm.nih]
12/03/14 Evaluation of assessment methods for identifying social reinforcers. [ncbi.nlm.nih]
07/03/14 Francois Maury nomme a la tete de l'ARS Poitou-Charentes [lequotidiendumedecin]
05/03/14 SATPS - Completer et ameliorer le volet accessibilite de la loi du 11 fevrier 2005 dans un cadre concerte [ladocumentationfrancaise]
05/03/14 Scientists uncover trigger for most common form of intellectual disability and autism [medicalnewstoday]
01/03/14 La colere des auxiliaires de vie scolaire [ladepeche]
01/03/14 Pas un enfant souffrant de handicap ne doit rester sur le bord du chemin a la rentree 2014 ,Mobilisation le 4 avril 2014 [cgtr-educaction]
01/03/14 Autism-epilepsy phenotype with macrocephaly suggests PTEN, but not GLIALCAM, genetic screening [biomedcentral]
01/03/14 External self-representations improve self-awareness in a child with autism [tandfonline]
28/02/14 Comment parler des maladies rares? [huffingtonpost]
28/02/14 Researchers find virtual computer-based world an effective learning environment [eurekalert]
27/02/14 Question écrite n° 10625 - Titularisation des AVS sous contrat unique d'insertion [senat]
27/02/14 Foyer medicalise de Cauneille : « Il n'y a pas de cas de maltraitance » [sudouest]
27/02/14 Brest. Des parents contre des psychanalystes [ouest-france]
27/02/14 Jean-Jacques Coiplet chez Marie-Arlette Carlotti : Malentendu leve [corsenetinfos]
27/02/14 Accessibilite : ''On se fout des handicapes'', fustige Michel Creton [rtl]
26/02/14 Cesaire au Courtil. L'histoire d'un gachis. [larbre-aux-bullesdereves.over-blog]
25/02/14 Autisme Corse : Le directeur de l'ARS ''convoque'' au ministere des personnes handicapees [corsenetinfos]
25/02/14 Video: Scolarisation des enfants polyhandicapes : reponse de Vincent Peillon au depute Herve Pellois lors des questions au Gouvernement a l'Assemblee nationale, le 25 fevrier 2014 - Ministere de l'education nationale [education.gouv]
25/02/14 La colere d'Espoir autisme corse apres les propos de Jean-Jacques Coiplet directeur de l'ARS [corsenetinfos]
24/02/14 Assessing Understanding of Social Awareness Concepts in Children With Intellectual Disability and Autism Spectrum Disorder Using the Bracken Basic Concept Scale... [jpa.sagepub]
23/02/14 Brain region essential for social memory identified [sciencedaily]
22/02/14 Anne Marchand, du collectif familles et parents d'enfants avec autisme de la Loire / France Bleu [francebleu]
22/02/14 A Replication and Extension of the PEERS Intervention: Examining Effects on Social Skills and Social Anxiety in Adolescents with Autism Spectrum Disorders [ingentaconnect]
22/02/14 Nasal Oxytocin for Social Deficits in Childhood Autism: A Randomized Controlled Trial [ingentaconnect]
22/02/14 A Longitudinal Study of the Teacch Program in Different Settings: The Potential Benefits of Low Intensity Intervention in Preschool Children with Autism Spectrum Disorder [ingentaconnect]
20/02/14 VIDEO. Handicape et sans aide a l'ecole [lunion.presse]
20/02/14 Mise en place du 3eme plan autisme : les familles s'impatientent ! [magicmaman]
20/02/14 Rythmes : La CNAF avance des fonds [cafepedagogique]
20/02/14 Plan autisme : a quand l'inclusion ? [blogs.lexpress]
20/02/14 Identification du reseau neuronal controlant nos actions et nos erreurs [presse-inserm]
19/02/14 Plan autisme : Marie-Arlette Carlotti tance les ARS [tsa-quotidien]
19/02/14 Autisme: les familles s'impatientent, huit mois apres la presentation du 3e plan [lepoint]
19/02/14 IME de Saint-Andre-le-Puy : le combat des familles d'enfants autistes continue [francebleu]
18/02/14 Assemblee nationale | Question ecrite N° 50276 de M. Jean-Paul Chanteguet (SRC - Indre) [questions.assemblee-nationale]
18/02/14 A scoring strategy combining statistics and functional genomics supports a possible role for common polygenic variation in autism | Behavioral and Psychiatric Genetics [journal.frontiersin]
18/02/14 Sénat: Question- projet de création d'une structure innovante pour enfants autistes à saint-andré-le-puy [senat]
18/02/14 Perceptual inference and autistic traits. [ncbi.nlm.nih]
17/02/14 Appel à projet -Solidarite avec les personnes vulnerables / Vous etes un organisme / Nos Aides / Fondation de France [fondationdefrance]
16/02/14 New survey points to growing numbers of parents seeking treatment abroad for disabled children - Medical News Today [medicalnewstoday]
16/02/14 Serum nerve growth factor levels in autistic children in Turkish population: A preliminary study. [ncbi.nlm.nih]
16/02/14 Gene identified which accounts for 0.5% of total variation in intelligence but could important for figuring out psychiatric disorders [nextbigfuture]
14/02/14 VAINCRE L'AUTISME DEMISSIONNE .. [blogs.lexpress]
14/02/14 Autiste, je m'en suis sorti : ce n'est pas grace a vous, Madame Carlotti [leplus.nouvelobs]
14/02/14 Changer la prise en charge et le regard sur l'autisme [lanouvellerepublique]
13/02/14 Decouverte d'un nouveau circuit cerebral de la memoire [rtflash]
12/02/14 Maltraitance et handicap : l'Academie de medecine reagit a l'emission « Zone Interdite » | Le Quotidien du Medecin [lequotidiendumedecin]
12/02/14 Conditions d'accueil en milieu scolaire des enfants handicapes | Jean-Louis Roumegas, depute de l'Herault [roumegas]
11/02/14 Autisme. Plusieurs essais d'un diuretique a Brest [letelegramme]
10/02/14 Madame Carlotti, vous n'avez rien compris a la maladie de nos enfants - le Plus [leplus.nouvelobs]
09/02/14 Scolarisation des eleves handicapes : entre rapport Dgesco juillet 2013 et condamnation cour Europeenne Septembre 2013 [briand0493.wordpress]
08/02/14 Experience : un parcours MDPH bientot simplifie ? [informations.handicap]
07/02/14 Un stylo qui vous apprend l'orthographe ! [rtflash]
07/02/14 Pétition pour La Reouverture du dossier concernant Mallaury a 10 ans enfant autiste [unknown]
07/02/14 Efficacy of Handheld Electronic Visual Supports to Enhance Vocabulary in Children With ASD [foa.sagepub]
07/02/14 Comment Twitter et Facebook se sont imposes a la police - L'Express [lexpress]
07/02/14 Rappel sur les 10 mesures-phares du 3eme plan autisme [social-sante.gouv]
07/02/14 *** Vidéo: Le Monde Peut-on soigner l'autisme avec des diuretiques ? [lemonde]
07/02/14 Jon Bergmann Flipped Class Pioneer [nmc]
07/02/14 Anne Armand : Changer l'Ecole pour reduire le decrochage ? [cafepedagogique]
06/02/14 Autisme : l'hormone de l'accouchement impliquee - Sciences et Avenir [sciencesetavenir]
06/02/14 French researchers test autism drug in children [usatoday]
06/02/14 Could Autism Be Treated Prenatally? [sciencemag]
06/02/14 *** Reduce the chloride to restore the switch [eurekalert]
06/02/14 *** Oxytocin-Mediated GABA Inhibition During Delivery Attenuates Autism Pathogenesis in Rodent Offspring [sciencemag]
06/02/14 Formation « Droit du handicap » Animée par Maître Janois - Poitiers 29 Mars [inclure]
06/02/14 Les auxiliaires de vie scolaire toujours mobilises [ladepeche]
05/02/14 J'accuse la France de maltraitance et de negligence. [dailymotion]
05/02/14 Comite des Ministres - Resolution - Action europeenne des handicapes (AEH) c. France, Reclamation n° 81/2012 (adoptee par le Comite des Ministres le 5 fevrier 2014, lors de la 1190e reunion des Delegues des Ministres) [unknown]
05/02/14 Autisme : un numero SOS pour aider les familles [leparisien]
05/02/14 Mallaury, enfant autiste abusee sexuellement, puis battue par les educateurs pour la faire taire temoigne [blogs.lexpress]
05/02/14 Comite des Ministres - Resolution - Action europeenne des handicapes (AEH) c. France, Reclamation n° 81/2012 (adoptee par le Comite des Ministres le 5 fevrier 2014, lors de la 1190e reunion des Delegues des Ministres) [unknown]
05/02/14 Education des enfants autistes: la France condamnee [lexpress]
05/02/14 Marie-Arlette Carlotti : ''Un accueil adapte des la maternelle pour les enfants autistes'' [metronews]
04/02/14 Un centre pour autistes du Poitou se defend contre l'administration [vivrefm]
04/02/14 Isere: Des mineurs humilient un handicape et postent la video sur Facebook [20minutes]
04/02/14 The effect of bumetanide treatment on the sensory behaviours of a young girl with Asperger syndrome. [ncbi.nlm.nih]
04/02/14 Evaluation externe : l'echeance approche et le compte n'y est pas [localtis]
03/02/14 Des jeunes se filment entrain de frapper et d'humilier un homme handicape : indignation ! | The autist [blogs.lexpress]
03/02/14 Rapport d'evaluation de la scolarisation des enfants en situation de handicap [modernisation.gouv]
03/02/14 Rapport SGMAP La scolarisation des élèves en situation de handicap - b) Les MDPH peinent à rédiger les PPS [inclure]
02/02/14 Research backs more strategies for children with autism [sciencedaily]
02/02/14 Making your brain social: Identifying brain connections that lead to social behavior -- ScienceDaily [sciencedaily]
02/02/14 Un enfant autiste plus que formidable [lechoixdepv]
01/02/14 replay Florian : un défi contre l'autisme France 3 Corse ViaStella - Ghjenti [corse.france3]
31/01/14 France 3 Corse ViaStella - ''Florian : un defi contre l'autisme'', vendredi 31 janvier a 20h40 [corse.france3]
31/01/14 Intensive exposure to narrative in story books as a possibly effective treatment of social perspective-taking in schoolchildren with autism. [ncbi.nlm.nih]
31/01/14 Plan autisme: une nouvelle circulaire attendue fin février [locamin.unblog]
29/01/14 L'autisme: une realite multidimensionnelle qui merite d'etre mieux connue [lapresse]
29/01/14 Faute d'une bonne education, 129 milliards sont perdus (UNESCO) [romandie]
29/01/14 Des avancees sur le traitement de l'autisme [ouest-france]
28/01/14 Hongrie: toujours trop de roms dans des ecoles pour handicapes [leberry]
28/01/14 Handicap, autisme, maltraitance : lettre ouverte au Premier Ministre [agoravox]
28/01/14 Autisme: pourquoi la Belgique est a la traine? Chat ce mardi 12h [rtbf]
26/01/14 La situation ''scandaleuse'' de l'autisme en Belgique [7sur7]
26/01/14 The Use of Listening Devices to Ameliorate Auditory Deficit in Children with Autism [jpeds]
26/01/14 Tendency towards stigmatization of families of a person with autistic spectrum disorders [isp.sagepub]
24/01/14 Academie de Poitiers - 5eme semaine de la tolerance au college Norbert Casteret de Ruelle sur Touvre (Charente) [ac-poitiers]
24/01/14 Enfants handicapes : Carlotti reconnait des maltraitances [lemonde]
23/01/14 Claire-Lise Campion devient presidente de l'OBIAcU [vivrefm]
23/01/14 Video :Discours de Marie-Arlette Carlotti a l'IME Cour de Venise [vimeo]
23/01/14 Autisme : ne rien lacher. - Gwendal Rouillard [gwendal-rouillard]
23/01/14 Discours de Marie-Arlette Carlotti a l'IME ''Cour de Venise'' [social-sante.gouv]
22/01/14 * Epiphany: Melatonin for Kids with Autism, and indeed their Parents [epiphanyasd.blogspot]
22/01/14 Formation : ''Prevention de la Maltraitance et Promotion de la Bientraitance chez les personnes vulnerables'', le Samedi 25 Janvier 2014 a SAINT JEAN D'ANGELY [leciss]
21/01/14 CC: L’élaboration des projets personnalisés de scolarisation (PPS) demeure le plus souvent confiée aux enseignants référents [ccomptes]
21/01/14 79,2 millions d'euros - Liberation [liberation]
21/01/14 Autisme. Le devenir du centre de ressources en question - Bretagne [letelegramme]
20/01/14 IME Moussaron my daughter was abused [johnreed]
20/01/14 Encadrants et parents d'enfants handicapes, reagissez a l'enquete de «Zone Interdite» [20minutes]
20/01/14 Handicapes maltraites : l'enquete choc [europe1]
20/01/14 Audiences TV: TF1 leader avec «L'Immortel», M6 attire l'attention avec «Zone Interdite» [20minutes]
19/01/14 Nouveau comite pour la bientraitance : une coquille vide ? - Handicap.fr [informations.handicap]
19/01/14 L'IME Moussaron au coeur de la polemique sur M6 [ladepeche]
19/01/14 A multimethod assessment of anxiety and problem behavior in children with autism spectrum disorders and intellectual disability [ncbi.nlm.nih]
19/01/14 Learning by observation in children with autism spectrum disorder. [ncbi.nlm.nih]
19/01/14 Multisensory temporal integration in autism spectrum disorders. [ncbi.nlm.nih]

Question écrite n° 10625 Titularisation des AVS sous contrat unique d'insertion - Senat 18/04/2014

«Titularisation des AVS sous contrat unique d'insertion 14 ème législature Question écrite n° 10625 de Mme Claire-Lise Campion (Essonne - SOC) publiée dans le JO Sénat du 27/02/2014 - page 514 Mme Claire-Lise Campion attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation des auxiliaires de vie scolaire (AVS) dont la titularisation se voit remise en cause en raison du type de contrat dont ils disposent. La loi n° 2013-595 du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République fait figurer dès l'article premier du code de l'éducation, le principe de l'inclusion scolaire de tous les enfants sans aucune distinction. Les auxiliaires de vie participent grandement à la mise en oeuvre de ce principe. Ils sont des acteurs indispensables à la scolarisation dans de bonnes conditions des enfants en situation de handicap. Ce rôle déterminant que jouent les AVS en faveur de l'inclusion, le Gouvernement l'a pleinement reconnu lorsqu'il a décidé le recrutement en 2013 de 350 nouveaux auxiliaires de vie scolaire pour l'aide individuelle (AVS-i) et de 8 000 contrats aidés supplémentaires. Plus qu'une simple reconnaissance, il l'a encouragé en accordant un statut aux AVS, comblant une grande attente. Ainsi, le ministère de l'éducation nationale proposera des contrats à durée indéterminée aux AVS justifiant de six années d'exercice en qualité d'assistant d'éducation (AED). Une mesure qui bénéficiera à près de 3 000 personnes à partir de la rentrée 2014, 28 000 personnes au cours des prochaines années et qui mettra un terme à l'obligation pour le ministère de l'éducation nationale de se séparer des AVS après six années de service. Il est néanmoins des cas de figure où la titularisation par contrat à durée indéterminée (« CDIsation ») n'est pas possible. Les AVS justifiant de huit années d'expérience, soit six ans sous contrat AED et deux ans sous contrat unique d'insertion (CUI), échappent au dispositif et ne peuvent, à leur grand dam, être titularisés. Il est regrettable d'écarter de la titularisation ces auxiliaires expérimentés, aux compétences reconnues, simplement sur la base du type de contrat dont ils disposent. Ces derniers aspirent bien souvent à se maintenir dans une fonction qu'ils considèrent comme un sacerdoce. Aussi, elle lui demande ce qu'il envisage pour ces auxiliaires expérimentés, détenteurs de CUI, auxquels le dispositif de « CDIsation » ne s'applique pas actuellement. Transmise au Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche En attente de réponse du Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche.»...

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Réforme des rythmes scolaires et intégration des handicapés 18/04/2014

«Réforme des rythmes scolaires et intégration des handicapés 14 ème législature Question orale sans débat n° 0758S de M. Antoine Lefèvre (Aisne - UMP) publiée dans le JO Sénat du 17/04/2014 - page 945 M. Antoine Lefèvre attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les conditions de la prise en charge des élèves en situation de handicap lors des activités organisées après la classe dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires. Les journées de classe sont allégées, se terminent plus tôt et ne doivent plus dépasser une durée de 5 h 30. Les communes et établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ayant la compétence en matière d'enseignement maternel et primaire ont du, par conséquent, adapter leurs activités périscolaires afin d'assurer la prise en charge obligatoire des élèves au moins jusqu'à 16 h 30, heure de fin de classe, dans la plupart des cas, antérieurement à la réforme. Cependant, le décret n° 2013-77 du 24 janvier 2013 relatif à l'organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires et les diverses mesures d'accompagnement lancées pour compléter son action ne précisent rien quant à la prise en charge des enfants handicapés pendant cette période périscolaire. Or, les auxiliaires de vie scolaire (AVS) ont vocation à intervenir pendant le temps scolaire uniquement. Des animateurs, non qualifiés pour cette prise en charge, sont alors amenés à encadrer ces enfants, cependant que dans certains départements, de jeunes enfants handicapés sont exclus de ces activités périscolaires et se retrouvent marginalisés dans leur processus de socialisation auprès de leurs camarades de classe. Pour les communes ou EPCI, il parait difficilement concevable d'opérer une rupture d'accueil, potentiellement discriminatoire, entre les temps scolaires, périscolaires et extrascolaires. Il demande donc que le Gouvernement prenne les mesures nécessaires à l'adaptation des missions des auxiliaires de vie scolaire afin qu'ils puissent couvrir non seulement le temps scolaire, mais aussi les périodes réservées aux activités périscolaires telles qu'elles découlent du décret du 24 janvier 2013. Il lui demande également, par conséquent, de prévoir les crédits et personnels nécessaires au financement de l'élargissement des missions des AVS aux activités périscolaires afin que les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) puissent réellement déterminer un nombre d'heures suffisant pour couvrir aussi bien le temps scolaire que les périodes d'activités périscolaires et, ainsi, assurer une prise en charge de qualité à l'enfant.»...

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Question écrite n° 11255 Situation des auxiliaires de vie scolaire sous contrat unique d'insertion 18/04/2014

«Question écrite n° 11255 de M. Michel Boutant (Charente - SOC) publiée dans le JO Sénat du 17/04/2014 - page 953 M. Michel Boutant attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur l'avenir des auxiliaires de vie scolaire (AVS) sous contrat unique d'insertion (CUI). Le Gouvernement entend donner un statut, dès la rentrée 2014, à la profession d'AVS. Des contrats à durée indéterminée (CDI) doivent ainsi être proposés à 3 000 auxiliaires pouvant justifier de six années d'expérience en tant qu'assistant d'éducation (AED). Cette mesure bénéficiera à terme à 28 000 personnes ; surtout, elle met fin à un régime absurde, qui obligeait le ministère de l'éducation nationale à se séparer des AVS qui avaient travaillé six ans comme AED. Cependant, les auxiliaires pouvant justifier de huit années d'expérience, soit six ans en qualité d'AED et deux ans sous CUI, ne seraient pas éligibles à ce dispositif de titularisation. Il est tout à fait regrettable de devoir se séparer de personnels particulièrement qualifiés et expérimentés. Les enfants accompagnés au quotidien par ces AVS compteront parmi les premiers pénalisés. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser s'il est envisagé d'inclure les auxiliaires de vie scolaire sous contrat unique d'insertion dans le dispositif de titularisation. En attente de réponse du Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche»...

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Question écrite n° 11242 Prise en charge des frais de transport des enfants handicapés 18/04/2014

«Mme Annie David attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des familles ayant des enfants porteurs de handicaps et qui, après un séjour en établissement, souhaitent rentrer chez eux le week-end. Depuis plusieurs mois, certaines caisses primaires d'assurance maladie ne remboursent plus ces retours au domicile, appliquant ainsi à la lettre la circulaire de la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) qui considèrent que ces « permissions de sortie » ou « sorties de week-end à but thérapeutique » ne doivent plus bénéficier de la prise en charge par l'assurance maladie. Elle pense que ces familles sont victimes d'une double peine. L'éloignement de leurs enfants dans des centres spécialisés pas forcément situés à proximité de leur domicile les empêche parfois de leur rendre visite régulièrement et, de plus, ils doivent s'acquitter de frais pour les ambulances ou taxis spécialisés plusieurs fois par mois ce qui peut grever leur budget. Elle lui demande quelles mesures elle compte prendre pour mettre fin à cette situation injuste pour les enfants et les parents déjà lourdement affectés par l'obligation de placement de leurs enfants en centres spécialisés. En attente de réponse du Ministère des affaires sociales et de la santé»...

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Avenir professionnel dans une societe de l'indifference - Etre autiste aujourd'hui......Vivre avec l'autisme et le syndrome d'Asperger 18/04/2014

«L'avenir reste flou, encore à ce jour. Si le diagnostic m'a permis de me "retrouver", d'accepter mes particularités, il ne m'a pas vraiment donné un éclairage sur la manière dont je pourrais m'intégrer socialement. J'ai mieux compris mon fonctionnement et j'ai pu rencontrer des gens ayant le même sur beaucoup de points. Au niveau psychologique, ce fut un sacré pas de franchi. Je comprends mieux mes réactions en temps de crises, les périodes de mutisme, et la dépression s'en va doucement. Je me sens normale parmi les atypiques. Mais quand je pense à l'avenir, aux projets que je pourrais faire et concrétiser, mon cerveau se brouille. J'ai la sensation qu'il manque un pont, entre le monde et moi. Il me manque toujours un mode d'emploi, une main tendue, une assistance, pour beaucoup d'aspects de ma vie. J'ai obtenu la RQTH et l'AAH (en partie car j'avais travaillé en CDD en 2012). Cela me permet maintenant d'avoir un peu plus que le RSA pour vivre. Ce n'est pas énorme, mais il y a une amélioration, c'est déjà bien. Je me sens comme un électron libre, perdue socialement. Où est le mode d'emploi de la jungle sociale, pour faire des projets et les concrétiser, quand on a un fonctionnement différent ? Pour pouvoir faire des projets, il faut déjà avoir plus d'argent... bien plus (au moins le SMIC)... ou être très débrouillard. Hier j'ai appelé la CAF pour demander comment cela se passait si on travaillait à mi-temps avec l'AAH. La personne en ligne m'a répondu de façon très désagréable, hautaine, ne cherchant absolument pas à me comprendre ni à m'aider réellement dans ma démarche. A cause d'une administration française qui ressemble à cela, beaucoup de personnes plus fragiles que moi peuvent être poussées au suicide. J'ai fondu en larmes à la suite de cet appel. Non nous ne sommes pas aidés. En tout cas, pas sur beaucoup de points. La conseillère en ligne de la CAF, qui avait peut-être devant les yeux un chronomètre lui indiquant qu'elle ne devait surtout pas rester plus d'une minute en ligne avec la même personne, m'a expédiée en me disant rapidement : "cumul de l'AAH et salaire pendant 3 mois, puis les mois suivants, ce que vous gagnez est retiré de l'AAH. Si vous gagnez 200, on vous enlève 200 à l'AAH. Si vous gagnez plus que le montant de l'AAH, celle-ci vous est supprimée." Ah bon ? Mais ce n'est pas du tout ce qui est noté sur le site internet service public, du Ministère (site officiel de l'administration française) ! Je lui ai fait la remarque, elle m'a dit que le site était faux. J'ai demandé son nom pour prévenir le webmaster du site de ce qu'elle avait dit, mais elle a refusé de me le donner. Je lui ai demandé : "lorsqu'une personne ayant un handicap ne peut pas travailler plus d'un mi-temps, elle n'aura donc jamais de revenus supérieurs à l'AAH (790 euros) ?" Ce à quoi elle a répondu sèchement : "C'est comme ça." J'ai demandé alors quel était l'intérêt de travailler dans ces conditions, et comment faire pour avoir une vie décente lorsque l'on est "hors normes". Je n'ai pas eu de réponse. Elle voulait raccrocher. Si elle dit vrai, ce système n'encourage t'il pas le travail au noir ? Comment avoir une vie décente, faire des projets, quand on est en situation de handicap ? Nous av»...

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Atypical brain connectivity associated with autism spectrum disorder 17/04/2014

«Autism spectrum disorder (ASD) in adolescents appears to be associated with atypical connectivity in the brain involving the systems that help people infer what others are thinking and understand the meaning of others' actions and emotions. The ability to navigate and thrive in complex social systems is commonly impaired in ASD, a neurodevelopmental disorder affecting as many as 1 in 88 children. The authors used functional magnetic resonance imaging to investigate connectivity in two brain networks involved in social processing: theory of mind (ToM, otherwise known as the mentalizing system, which allows an individual to infer what others are thinking, their beliefs, their intentions) and the mirror neuron system (MNS, which allows people to understand the meanings and actions of others by simulating and replicating them). The study included 25 adolescents with ASD (between the ages of 11 and 18) and 25 typically developing adolescents. Compared to typically developing adolescents, those with ASD showed both over- and under-connectivity in the ToM network, which was associated with greater social impairment. The adolescents with ASD also had increased connectivity between the regions of the MNS and ToM, suggesting that ToM-MNS "cross talk" might be associated with social impairment. "This excess ToM-MNS connectivity may reflect immature or aberrant developmental processes in two brain networks involved in understanding of others, a domain impairment in ASD. Further, robust links with sociocommunicative symptoms of ASD implicate atypically increased ToM-MNS connectivity in social deficits observed in ASD."»...

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sciencedaily

La rudesse des premieres semaines au foyer d'accueil pour adultes autistes 16/04/2014

«Le foyer d'accueil pour adultes autistes de Saran a ouvert ses portes à la fin du mois de janvier. Une étape difficile pour les nouveaux résidents, mais aussi pour le personnel. Mercredi. La journée s'annonce difficile pour Delphine, chef de service au foyer d'accueil médicalisé de Dialogue Autisme, et Cyrille, le directeur de l'établissement. Les gémissements de Jean, arrivé dans l'établissement lundi, emplissent le hall de la structure. Juste avant, cet autiste de 19 ans a, une nouvelle fois, tenté de s'enfuir en courant. Le directeur et plusieurs membres de l'équipe l'ont rattrapé quelques centaines de mètres plus loin, près de la mairie de Saran, au prix d'un sprint. « Je suis coincé dans ce foyer pour la vie » Le jeune homme « crie » son malaise : « Je suis coincé dans ce foyer pour toute la vie. Je veux aller chez mes parents. Ma vie est tellement affreuse. J'ai créé une association pour m'enlever du foyer ». Impossible pour lui, du fait de la pathologie qu'est l'autisme, de se projeter dans un futur meilleur, quand il aura trouvé ses marques dans cette nouvelle structure. Vu de ses yeux, ressenti dans sa chair, ce changement sonne comme un immense bouleversement, une perte de repères qui génère une souffrance et une angoisse, qui sont difficiles à entendre pour l'observateur, impuissant face à ce désarroi. Impossible de le laisser seul, il tentera de nouveau de s'enfuir. Alors assis dans le hall, veillé par Delphine, il couche sur le papier les raisons pour lesquelles il ne veut pas rester ici. En français, en anglais... Toutes ses compétences au service de son objectif : partir. La présence d'une journaliste sonne pour lui comme un salut pour faire entendre son message. C'est l'argument par lequel les soignants l'ont convaincu de rentrer.»...

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larep

Handicap : l'inclusion, c'est possible 15/04/2014

«Ce n'est pas au handicapé de s'adapter à la société, mais bien à la société de tout faire pour l'inclure dans une vie normale...‰! En une phrase, Gerhard Kowalski, vice-président de l'Unapei et administrateur d'Inclusion Europe, a résumé l'esprit des premiers Etats régionaux de l'inclusion, organisés par l'Association des paralysés de France (APF) dans les régions. Le consensus pour trouver des solutions « Ces états régionaux se tiennent à l'université d'Orléans car l'idée est bien de sensibiliser, à commencer par les jeunes...‰! », souligne Marcelline Perrin, secrétaire régionale de l'Urapei (handicapés mentaux et familles) coordinatrice du comité régional de dix-sept associations de personnes handicapées et de leurs familles. Cette opération se déroule en trois phases...‰: « D'abord, ces états régionaux, puis un travail en ateliers thématiques (emplois, transports, etc.) pour chercher des solutions aux problèmes quotidiens que rencontrent les personnes en situation de handicap...‰; et enfin de nouveaux états régionaux, en fin d'année, pour le bilan et la mise en oeuvre des actions choisies », explique Pascal Usseglio, responsable du développement à l'APF Centre.»
[...]
«« L'Indre est le seul département à appliquer le taux le plus bas (17,50 €/heure) pour la prise en charge de l'aide à domicile en faveur des handicapés moteur, ce qui peut laisser à la charge du handicapé des sommes parfois importantes, de l'ordre de 200 € ou 300 € par mois. » »...

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lanouvellerepublique

Recompensee pour son action en faveur des autistes 15/04/2014

«Bernadette Rogé, professeur en psychopathologie développementale à l'Université de Toulouse et directrice de l'association CERESA, s'est vue remettre hier la Légion d'honneur par Geneviève Fioraso, secrétaire d'Etat chargée de l'enseignement et de la recherche. Reçue à la préfecture de Haute Garonne, Bernadette Rogé a reçu la plus haute décoration honorifique française pour l'ensemble de ses travaux sur l'autisme. Depuis plus de 30 ans, cette spécialiste de l'autisme, formée aux Etats Unis, lutte pour la reconnaissance de l'approche pédagogique au détriment de l'approche psychanalytique traditionnelle. «Faire face aux traditions a été difficile mais à force de recherches et de persévérance les choses finissent par changer», a déclaré Bernadette Rogé, très heureuse de la venue de Geneviève Fioraso. Ses recherches incluent notamment un dépistage de l'autisme dès l'âge de 24 mois et le développement de méthodes éducatives qui mettent l'accent sur la communication et la socialisation pour les enfants qui sont par ailleurs scolarisés en milieu ordinaire. La remise de cette médaille s'est faite en présence des membres de l'association CERESA qui travaillent au quotidien avec Bernadette Rogé mais aussi de parents dont les enfants avec autisme sont pris en charge par l'association. «Cette récompense est une reconnaissance de notre travail mais c'est aussi un symbole fort et porteur d'espoir pour l'orientation des prises en charge des enfants autistes dans notre région et partout en France», a conclu Bernadette Rogé.»...

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ladepeche

Petition | Pour un memorial en hommage aux personnes handicapees victimes du regime nazi et de Vichy | Change.org 14/04/2014

«Peut-on collectivement oublier le destin tragique des enfants, des femmes et des hommes, fragilisés par la maladie et le handicap qui furent exterminés par le régime nazi ou condamnés à mourir par celui de Vichy ? Rendons-leur hommage : demandons au Président de la République que notre pays érige, dans un lieu symbolique, un mémorial qui leur soit dédié. Selon le Tribunal Militaire International créé en aout 1945, 275 000 enfants ou adultes affectés d'une déficience mentale ou physique furent assassinés dans le cadre d'Aktion T4, un programme terrible mis en oeuvre par le Troisième Reich. Ce plan d'extermination fut précédé et accompagné de stérilisations contraintes, pratiquées à partir de l'une des toutes premières législations nazies. Au nom de l'"hygiène raciale", elle fut appliquée à la manière d'une "ordonnance médicale", pour protéger le peuple de la "gangrène ou de la tumeur cancéreuse", que représentaient ceux que l'on jugeait "génétiquement inférieurs". On estime à 400 000 le nombre des personnes stérilisées entre 1934 et 1945, en incluant celles relevant des territoires annexés par l'Allemagne après 1937 tenus d'appliquer la même loi. En France, s'il n'y a pas eu d'extermination programmée, 50 000 personnes internées dans les hôpitaux psychiatriques français, sous le régime de Vichy, sont mortes par abandon, absence de soin, sous-alimentation et autres maltraitances. Crimes immondes. Or, qui se souvient de ces victimes ? Quel acte symbolique a été posé dans notre pays pour perpétuer leur mémoire ? Aucun. Nous ne pouvons plus l'accepter ! Alors qu'en Allemagne un site commémoratif dédié aux victimes handicapées des crimes d'euthanasie commis par le régime nazi, va ouvrir ses portes à l'automne 2014, la France n'a t'elle pas le même devoir de mémoire et de respect pour ces innombrables victimes ? Le pays des droits de l'Homme peut-il s'exonérer d'un mémorial aussi symbolique qu'utile pour les prochaines générations comme pour la mémoire des victimes?»...
https://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/pour-un-m%C3%A9morial-en-hommage-aux-personnes-handicap%C3%A9es-victimes-du-r%C3%A9gime-nazi-et-de-vichy

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unknown

Professionnalisation des AVS : grande déception. Les propositions du ministère ne sont pas à la hauteur des attentes 14/04/2014

«En aout dernier, le premier ministre avait soulevé beaucoup d'espoir en annonçant la professionnalisation et la pérennisation du métier d'accompagnant de jeune handicapé. Pour le SE-Unsa l'avant-projet que vient de présenter le ministère le 11avril, est très en deçà des attentes. Le vrai métier est encore loin et la précarité toujours trop présente. Le SE-Unsa a ainsi pointé plusieurs problèmes : Le statut proposé : le projet de décret acte le recrutement de nouveaux contractuels précaires au sein de l'Education Nationale. Six années de CDD avant de pouvoir prétendre à une Cdisation, une grille de rémunération avec pour indice minimal le plus faible indice de la fonction publique (297) : on est très loin d'une professionnalisation digne de ce nom. Le SE-Unsa demande à minima des contrats de trois fois deux ans. Le décret ne prévoit pas explicitement de prise en charge lors du temps périscolaire ; le glissement d'accompagnement de « jeune » à « élève » n'est pas que sémantique ; il circonscrit le champ d'intervention de ces personnels à l'école, là où la commission Komitès préconisait une prise en charge globale, dans et hors l'école, de l'enfant. Quelques propositions vont dans le bon sens : Nous portons un regard positif sur les propositions du MEN d'étendre la professionnalisation à toute une catégorie de personnels jusqu'ici écartés du dispositif, en particulier les candidats ayant exercé sous contrat CUI. Ainsi, pourront prétendre à un contrat d'AESH (Accompagnant d'Elève en situation de Handicap) : Les candidats titulaires d'un diplôme dans le domaine de l'aide à la personne (EJE, Auxiliaire de vie sociale, Aide Médico-Psychologique, ...). Un nouveau diplôme, spécifique aux fonctions d'AESH, dont le pilotage incombe au ministère des affaires sociales est en cours d'élaboration, et devrait reprendre le référentiel de compétences du rapport Komitès. Les candidats qui justifient d'une expérience professionnelle de deux ans dans le domaine de l'aide à l'inclusion scolaire (donc les CUI). Dès publication des textes officiels, ces candidats se verront ainsi proposer un contrat à durée déterminée, d'une durée minimale de 12 mois, renouvelable six ans, avec proposition d'un CDI au terme des six années. Le décret prévoit également dès sa parution des recrutements en CDI pour les candidats : ayant exercé 6 ans en tant qu'AED-AVS depuis le 1er janvier 2013, et élargit le dispositif à ceux d'entre eux ayant exercé 6 ans antérieurement à cette date : ainsi, une personne ayant exercé ces fonctions de 2005 à 2011, sous réserve de n'avoir pas connu d'interruption de plus de 4 mois, pourra candidater, y compris si ces services ont été accompli à temps partiels. Par ailleurs, les AED-AVS actuellement en poste basculeront dans cette nouvelle fonction avec une reprise d'ancienneté Cette reconnaissance des services accomplis, tant pour les « ex » CUI qu'AED-AVS est une bonne nouvelle. Pour autant, dans son ensemble, ce projet est loin de traduire les espoirs suscités par le rapport Komitès. Le SE-Unsa portera ses exigences lors du CTM qui devrait valider ce décret le 13 mai prochain.»...

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se-unsa

Scolarisation d'eleves autistes et vecu des enseignants - Les Cahiers pedagogiques 13/04/2014

«Pour faire progresser la recherche autour de la scolarisation d'enfants autistes, accordez une demi-heure de votre temps. Que vous accueilliez ou non des enfants autistes dans votre classe, répondez à ce questionnaire anonyme sur vos conditions d'enseignement. JPEG - 25.7 ko Etude sur la scolarisation des élèves ayant un trouble du spectre autistique et le vécu des enseignants Organisée par l'université Paris-Descartes et le laboratoire psychopathologie et processus de santé, en partenariat avec le CRAP Cahiers pédagogiques Affiche Cubeek Objectif de cette étude ? Le principal objectif de cette recherche est de mieux comprendre la réalité des enseignants intervenant auprès d'élèves présentant un trouble du spectre autistique (TSA), afin de préconiser des actions à prendre pour mieux aider et soutenir ces enseignants dans leur pratique d'inclusion scolaire. Pour ce faire, nous souhaitons donc évaluer leur vécu et le comparer à celui des enseignants qui n'accueillent aucun élève porteur de handicap dans leur classe. Affiche Cubeek Qui peut participer ? 1. Les enseignants du milieu ordinaire (primaire, secondaire) qui accueillent dans leur classe un élève ayant un TSA ; 2. Les enseignants du milieu spécialisé (CLIS, ULIS, IME, IMPro, etc.) qui interviennent auprès d'élèves ayant un TSA ; 3. Les enseignants tout-venant du milieu ordinaire qui n'accueillent aucun élève handicapé dans leur classe. Affiche Cubeek Comment se déroule l'étude ? Votre participation se fait sur la base du volontariat. Vous aurez à remplir en ligne 7 auto-questionnaires, permettant d'apprécier votre expérience d'enseignant et vos ressentis. Cette recherche est confidentielle et anonyme : toutes vos réponses et toutes les informations vous concernant, ainsi que celles concernant les personnes auprès desquelles vous intervenez ou avec lesquelles vous travaillez, sont uniquement destinées aux personnes directement impliquées dans cette étude (les responsables scientifiques de l'étude et les étudiants chargés du recueil des données). Affiche Cubeek Quels sont les bénéfices ? Participer à cette étude est pour vous l'occasion de faire entendre vos besoins et vos préoccupations concernant votre activité professionnelle. Que vous interveniez ou non auprès d'élèves ayant un TSA, vous contribuerez à faire avancer l'état des connaissances sur le vécu des enseignants accueillant dans leur classe un élève (ou des élèves) présentant un TSA. Cette connaissance est un préalable nécessaire aux actions à prendre pour mieux aider et soutenir les enseignants dans leur pratique auprès d'élèves à besoins éducatifs particuliers. Affiche Cubeek Vous êtes intéressé(e) et vous voulez participer à cette étude, comment faire ? Il vous suffit de cliquer sur le lien correspondant à votre situation : 1. Vous intervenez auprès d'un (ou plusieurs) élève(s) ayant un TSA en milieu ordinaire ou spécialisé 2. Vous n'accueillez aucun élève handicapé dans votre classe Vous aurez d'abord à répondre à une question de sécurité, puis à lire le formulaire d'information et à compléter le formulaire de consentement, avant de pouvoir accéder aux questionnaires. Vous aurez la possibilité si vous le souhaitez de remplir les questionnaires en plusieurs fois, ce qui vous permettra de les compléter à votre rythme et d'y revenir plus tard si besoin très facilement. Il vous suffira de cliquer en bas de la page sur « reprendre plus tard ». Vous devrez alors compléter votre adresse courriel et donner un mot de passe. Vous recevrez un courriel grâce auquel vous pourrez continuer le questionnaire. Il vous faudra néanmoins continuer avec le même ordinateur. Affiche Cubeek Contact : Emilie Cappe, Maitre de conférences en psychologie à l'institut de psychologie de l'université Paris Descartes. Emilie Boujut, Maitre de conférences en psychologie à l'université Cergy-Pontoise (UFR Education) et à l'université Paris Descartes. Affiche Cubeek Tél : 01 55 20 58 80»...

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Pourquoi cette plateforme ? | Richesses et Differences 13/04/2014

«Le Gouvernement, lors du Comité Interministériel du Handicap, a montré qu'il souhaitait rompre avec une approche catégorielle des politiques en faveur des personnes en situation de handicap pour amener notre société à devenir plus inclusive. Ce comité a arrêté de nombreuses actions pour assurer la jeunesse, l'emploi, l'accessibilité, la santé et l'accompagnement médico-social, la gouvernance des politiques. Malgré des progrès réalisés depuis la promulgation de la loi du 11 février 2005, les personnes en situation de handicap rencontrent encore de nombreuses difficultés d'accès aux droits y compris aux droits fondamentaux. De nombreux professionnels ainsi que la société civile appréhendent encore le handicap comme une simple incapacité. C'est pourquoi le Gouvernement a souhaité que le CESE puisse mener une réflexion sur la façon dont la société civile pourrait mieux accompagner les personnes en situation de handicap et favoriser leur accès à l'autonomie. Cette réflexion viendra nourrir les propositions de la conférence nationale du Handicap de 2014. Télécharger la lettre de saisine du Premier Ministre Le bureau du CESE a confié l'étude de cette question à la section des Affaires sociales et de la santé. Celle-ci a souhaité à cette occasion valoriser des initiatives de terrain menées en faveur d'une société accompagnante à l'égard de toutes les personnes en situation de handicap en lançant une plateforme de recueil d'expériences. L'appel à initiatives permettra à la section de mieux appréhender la diversité des actions et des acteurs qui les mettent en oeuvre et surtout de nourrir ses réflexions pour qu'elles reflètent au mieux la capacité d'initiative de notre société toute entière. Celles-ci seront mises en ligne sur cette même plateforme, afin de les partager avec les internautes. Contribuez à cette plateforme, faites connaitre votre action sur le terrain et montrons ensemble la capacité d'initiative de notre société toute entière !»...

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richessesetdifferences.lecese

Richesses et Differences | L'accompagnement des personnes handicapees et leur inclusion dans la societe 13/04/2014

«Le Gouvernement a demandé au CESE de mener une réflexion sur la façon dont la société civile pourrait mieux accompagner les personnes en situation de handicap et favoriser leur accès à l'autonomie. La section des Affaires sociales et de la santé et la rapporteur de ce projet d'avis, Christel Prado ( Groupe des associations), ont souhaité à cette occasion valoriser des initiatives de terrain menées en faveur d'une société accompagnante à l'égard de toutes les personnes en situation de handicap en lançant une plateforme de recueil d'expériences. Ce site a pour vocation de promouvoir la diversité des actions et des acteurs qui les mettent en oeuvre. Contribuez à cette plateforme, faites connaitre votre action sur le terrain et montrons ensemble la capacité d'initiative de notre société toute entière !»...

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richessesetdifferences.lecese

Comment cacher un éléphant... Effet d'annonces.... de baisse de credits 13/04/2014


«Des associations et familles de malades autistes protestent contre les manquements criants à la prise en charge des enfants, et aussi des adultes. Les deux psychologues du Centre de Ressource Autisme de Belfort, en congé de maternité, ne seront pas remplacés durant six mois. En conséquence, aucun diagnostic précoce ne pourra être fait durant toute cette période.»...

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jeanmarie-pheulpin.blogspot

Integragen : Lancement confirme du test de l'autisme ARISk2 a gros potentiel 13/04/2014

«Integragen a publié vendredi matin ses résultats 2013. La société, qui développe des tests de diagnostic moléculaire dans les domaines de l'autisme et de l'oncologie, a fait état d'un chiffre d'affaires en hausse de 14% à 5,5 millions d'euros. Sans surprise compte tenu de l'augmentation des efforts en R&D liés aux études cliniques dans l'autisme, la perte d'exploitation s'est creusée à 2,9 millions d'euros, contre 2,4 millions d'euros en 2012. Enfin, le résultat net de la société est une perte de 2,5 millions d'euros, à comparer avec la perte de 1,7 millions d'euros de 2012. Le groupe affiche des perspectives prometteuses pour 2014. D'une part, l'activité « services génomiques » qui devrait continuer de croitre avec le démarrage au sein du centre Gustave Roussy d'une nouvelle plate-forme réservée à des prestations de séquençage à haut débit, permettant ainsi d'orienter dans le cadre de projets de recherche clinique, la prise en charge des patients vers les thérapeutiques ciblées les plus adéquates. D'autre part, la société a lancé sur le marché américain en 2014 son test ARISk2(r) permettant d'étendre l'évaluation du risque d'autisme aux enfants présentant des signes de suspicion d'autisme sans antécédent familial. Cette deuxième version du test, fortement attendue par la communauté scientifique, adresse un marché potentiel environ vingt fois plus important, estimé à un milliard de dollars.»...

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tradingsat

We are turning childhood into an illness 12/04/2014

«The statistics tell us that our children are getting sicker and sicker. Attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) has more than tripled in just 20 years: It is now diagnosed in 11 percent of all kids, and in an astounding 20 percent of teenage boys. Autism is also on a rapid rise. The latest reported rate suggests that it occurs in one in every 68 kids - 20 years ago it was less than one in every 500. Thankfully, childhood bipolar disorder has recently lost a good deal of its faddish luster, but for a while it enjoyed a bizarre 40-fold increase in popularity. Don't believe the statistics: They are wildly exaggerated. Our kids are no sicker now than they have always been, it's just that they are too often mislabeled for behaviors that used to be considered part of normal variation. We are turning childhood into an illness. The surest proof of misplaced diagnostic exuberance comes directly from the classroom. Research shows that the youngest kids in class are much more likely than the oldest to be diagnosed as having ADHD, and to receive stimulant treatment. It is shameful that simple immaturity due to being younger is now mislabeled as mental illness and mistreated with a pill.»...

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kevinmd

The ABC's of Teaching Social Skills to Adolescents with Autism Spectrum Disorder in the Classroom: The UCLA PEERS ® Program. 12/04/2014

«Abstract Social skills training is a common treatment method for adolescents with autism spectrum disorder (ASD), yet very few evidence-based interventions exist to improve social skills for high-functioning adolescents on the spectrum, and even fewer studies have examined the effectiveness of teaching social skills in the classroom. This study examines change in social functioning for adolescents with high-functioning ASD following the implementation of a school-based, teacher-facilitated social skills intervention known as Program for the Education and Enrichment of Relational Skills (PEERS (r) ). Seventy-three middle school students with ASD along with their parents and teachers participated in the study. Participants were assigned to the PEERS (r) treatment condition or an alternative social skills curriculum. Instruction was provided daily by classroom teachers and teacher aides for 14-weeks. Results reveal that in comparison to an active treatment control group, participants in the PEERS (r) treatment group significantly improved in social functioning in the areas of teacher-reported social responsiveness, social communication, social motivation, social awareness, and decreased autistic mannerisms, with a trend toward improved social cognition on the Social Responsiveness Scale. Adolescent self-reports indicate significant improvement in social skills knowledge and frequency of hosted and invited get-togethers with friends, and parent-reports suggest a decrease in teen social anxiety on the Social Anxiety Scale at a trend level. This research represents one of the few teacher-facilitated treatment intervention studies demonstrating effectiveness in improving the social skills of adolescents with ASD in the classroom: arguably the most natural social setting of all.»...

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ncbi.nlm.nih

Uncovering steroidopathy in women with autism: a latent class analysis. 12/04/2014

«Abstract BACKGROUND: Prenatal exposure to increased androgens has been implicated in both polycystic ovary syndrome (PCOS) and autism spectrum conditions (ASC), suggesting that PCOS may be increased among women with ASC. One study suggested elevated steroidopathic symptoms ('steroidopathy') in women with ASC. As the symptoms are not independent, we conducted a latent class analysis (LCA). The objectives of the current study are: (1) to test if these findings replicate in a larger sample; and (2) to use LCA to uncover affected clusters of women with ASC. METHODS: We tested two groups of women, screened using the Autism Spectrum Quotient - Group 1: n = 415 women with ASC (mean age 36.39 +/- 11.98 years); and Group 2: n = 415 controls (mean age 39.96 +/- 11.92 years). All participants completed the Testosterone-related Medical Questionnaire online. A multiple-group LCA was used to identify differences in latent class structure between women with ASC and controls. RESULTS: There were significant differences in frequency of steroid-related conditions and symptoms between women with ASC and controls. A two-class semi-constrained model best fit the data. Based on response patterns, we identified the classes as 'Typical' and 'Steroidopathic'. The prevalence of the 'Steroidopathic' class was significantly increased within the ASC group (DeltaG2 = 15, df =1, P = 0.0001). In particular, we confirmed higher frequencies of epilepsy, amenorrhea, dysmenorrhea, severe acne, gender dysphoria, and transsexualism, and differences in sexual preference in women with ASC. CONCLUSIONS: Women with ASC are at increased risk for symptoms and conditions linked to steroids. LCA revealed this steroidopathy despite the apparent underdiagnosis of PCOS.»...

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ncbi.nlm.nih

Mitochondrial Dysfunction as a Neurobiological Subtype of Autism Spectrum Disorder: Evidence From Brain Imaging. 12/04/2014

«Abstract IMPORTANCE Impaired mitochondrial function impacts many biological processes that depend heavily on energy and metabolism and can lead to a wide range of neurodevelopmental disorders, including autism spectrum disorder (ASD). Although evidence that mitochondrial dysfunction is a biological subtype of ASD has grown in recent years, no study, to our knowledge, has demonstrated evidence of mitochondrial dysfunction in brain tissue in vivo in a large, well-defined sample of individuals with ASD. OBJECTIVES To assess brain lactate in individuals with ASD and typically developing controls using high-resolution, multiplanar spectroscopic imaging; to map the distribution of lactate in the brains of individuals with ASD; and to assess correlations of elevated brain lactate with age, autism subtype, and intellectual ability. DESIGN, SETTING, AND PARTICIPANTS Case-control study at Columbia University Medical Center and New York State Psychiatric Institute involving 75 children and adults with ASD and 96 age- and sex-matched, typically developing controls. MAIN OUTCOMES AND MEASURES Lactate doublets (present or absent) on brain magnetic resonance spectroscopic imaging. RESULTS Lactate doublets were present at a significantly higher rate in participants with ASD (13%) than controls (1%) (P...‰=...‰.001). In the ASD group, the presence of lactate doublets correlated significantly with age (P...‰=...‰.004) and was detected more often in adults (20%) than in children (6%), though it did not correlate with sex, ASD subtype, intellectual ability, or the Autism Diagnostic Observation Schedule total score or subscores. In those with ASD, lactate was detected most frequently within the cingulate gyrus but it was also present in the subcortical gray matter nuclei, corpus callosum, superior temporal gyrus, and pre- and postcentral gyri. CONCLUSIONS AND RELEVANCE In vivo brain findings provide evidence for a possible neurobiological subtype of mitochondrial dysfunction in ASD.»...

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ncbi.nlm.nih

Les Chercheurs decouvrent l'aspect neuf de l'autisme 11/04/2014

«Une équipe de recherche de l'Université de Californie, d'Ecole de Médecine de San Diego et du Centre pour la Biologie de Systèmes de Cancer (CCSB) au Dana-Farber Cancer Institute a découvert un aspect neuf d'autisme, indiquant que les protéines concernées dans l'autisme agissent l'un sur l'autre avec beaucoup plus d'associés que précédemment connus. Ces interactions n'avaient pas été plus précoces trouvé parce qu'elles concernent les formes alternativement épissées des gènes d'autisme trouvés dans le cerveau. Dans leur étude, publiée dans la question en ligne du 11 avril 2014 des Transmissions de Nature, les scientifiques ont isolé des centaines de variantes neuves des gènes d'autisme de l'esprit humain, et ont puis examiné leurs produits de protéine contre des milliers d'autres protéines pour recenser les associés de interaction. Les Protéines produites par les gènes alternatif-épissés d'autisme et leurs beaucoup d'associés ont formé un réseau biologique qui a produit une vue sans précédent de la façon dont des gènes d'autisme sont connectés. « Quand les formes neuf découvertes d'épissure des gènes d'autisme ont été ajoutées au réseau, tout le nombre d'interactions a doublé, » a dit l'investigateur principal Lilia Iakoucheva, PhD, professeur adjoint au Service de Psychiatrie chez Uc San Diego. Dans certains cas, les formes d'épissure ont agi l'un sur l'autre avec un ensemble de protéines complet différent. « Ce Qui nous voyons de ce réseau est que les différentes variantes de la même protéine pourraient modifier le cablage du système entier, » Iakoucheva a dit. « C'est le premier réseau d'interaction de protéome-échelle pour comporter les formes alternatives d'épissure, » Marc Vidal remarquable, PhD, directeur de CCSB et un Co-chercheur sur l'étude. « Le fait que produit de variantes de protéine que de telles diverses configurations des interactions excite et tout à fait inattendu. »»...

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news-medical

Splice Variants Reveal New Connections Among Autism Genes 11/04/2014

«Researchers from the UC San Diego School of Medicine and the Dana-Farber Cancer Institute believe they have uncovered a new aspect of autism - that proteins involved in autism interact with many more partners than previously known. These interactions had not been detected earlier because they involve alternatively spliced forms of autism genes found in the brain. In their study, the scientists isolated hundreds of new variants of autism genes from the human brain, and then screened their protein products against thousands of other proteins to identify interacting partners. Proteins produced by alternatively-spliced autism genes and their many partners formed a biological network that produced an unprecedented view of how autism genes are connected. Splicing variants (red) of autism genes were cloned from the brain and screened for interactions. The image on the right represents the network of interactions. Gray lines are interactions from a single isoform; red lines are interactions from additional isoforms of autism candidate genes (yellow circles). Credit: UC San Diego School of Medicine "When the newly discovered splice forms of autism genes were added to the network, the total number of interactions doubled," said principal investigator Lilia Iakoucheva, PhD, assistant professor in the Department of Psychiatry at UC San Diego. In some cases, the splice forms interacted with a completely different set of proteins. "What we see from this network is that different variants of the same protein could alter the wiring of the entire system," Iakoucheva said. "This is the first proteome-scale interaction network to incorporate alternative splice forms," noted Marc Vidal, PhD, CCSB director and a co-investigator on the study. "The fact that protein variants produce such diverse patterns of interactions is exciting and quite unexpected." The new network also illuminated how multiple autism genes connect to one another. The scientists found that one class of mutations involved in autism, known as copy number variants, involve genes that are closely connected to each other directly or indirectly through a common partner. "This suggests that shared biological pathways may be disrupted in patients with different autism mutations," said co-first author Guan Ning Lin, PhD, a postdoctoral fellow in Iakoucheva's laboratory. Beyond providing greater breadth and depth around autism proteins, the network represents a new resource for future autism studies, according to Iakoucheva. For example, she said the physical collection of more than 400 splicing variants of autism candidate genes could be used by other researchers interested in studying a specific protein variant. Some of the highly connected network partners may also represent potential drug targets. All interaction data will reside in the publicly available National Database of Autism Research.»...

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science20

Mon enfant autiste : pourquoi je suis montee sur une grue ? 10/04/2014

«Le 21 mars 2014, Estelle Ast, maman d'un garçon autiste, grimpe au sommet d'une grue au centre de Toulouse. A bout, c'est son ultime recours pour déployer ses banderoles et faire entendre sa voix. Pour Allan, elle irait décrocher les étoiles. Handicap.fr : Le 21 mars 2014, vous montez sur une grue en plein centre de Toulouse. Quel a été l'élément déclencheur ? Estelle Ast : Je suis la maman d'Allan, un garçon autiste de 8 ans, scolarisé en CE1. Le 19 mars, en allant le chercher à l'école, Anne, son AVS (auxiliaire de vie scolaire) m'annonce que son contrat se termine le 5 mai prochain. Pour pouvoir le prolonger un an de plus, elle doit obligatoirement faire un stage d'un mois dans un autre établissement. Dans le « meilleur des cas », Allan sera donc déscolarisé pendant un mois et, dans le pire, jusqu'à la fin de l'année scolaire. J'appelle le rectorat : « Et mon fils, j'en fais quoi ? ». Pour seule réponse : « Ce n'est pas de notre ressort ! ». Fin de non-recevoir, aucune solution de remplacement. Je suis dégoutée. Un obstacle de plus dans ce parcours du combattant... H.fr : Et, sur le chemin du retour, vous avez un déclic ! EA : J'aperçois une grue et je me dis : « Dans deux jours, je monte ! ».»
[...]
« H.fr : Quelques jours plus tard, vous demandez un rendez-vous au rectorat car vous n'en avez pas totalement fini ? EA : Oui, j'ai une deuxième exigence : que, pour la rentrée prochaine, l'AVS soit embauchée en CDD et pas en CUI-CAE, un contrat trop précaire. « Pas possible ! ». J'insiste, en colère : « La grue, à côté de ce que je pourrais faire dans les prochains jours, c'est de la rigolade... ». J'ai finalement obtenu gain de cause. H.fr : Votre action est un peu extrême et pourrait créer bien des précédents... EA : Oui, c'est ce que m'ont dit d'autres mamans qui en ont assez que leurs doléances restent vaines. Un magazine a même ironisé en se demandant s'il y aurait assez de grues en France si tous les parents d'enfants autistes désespérés s'emparaient de cette idée ? Jamais je n'aurais cru faire un truc aussi fou mais, lorsque vous êtes à bout, il n'y a plus de limite. Depuis le diagnostic d'Allan, je n'ai jamais cessé d'enfoncer des portes. Sa situation a certainement décuplé mon instinct maternel. Je ne peux plus supporter l'injustice surtout lorsqu'elle touche les plus faibles. Je ne dois pas être la seule car, depuis cette affaire, certains de mes "posts" sur le net ont été lus plus de 12 000 fois... »...

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informations.handicap

Handicap. Jamais sans Francois 10/04/2014

«Leur fils est leur bataille. A 65 et 63 ans, les Finistériens Roland et Odile Greuzat, de Plourin-lès-Morlaix, s'occupent 24 heures sur 24 de François, 34 ans. Sourd de naissance, détecté autiste à l'âge de quatre ans, François Greuzat est aussi le plus âgé des malades porteurs d'une maladie mitochondriale en France. Ils nous ont écrit le 27 mars dernier. Pour dénoncer cette « goutte d'eau qui avait fait déborder le vase ». La veille, la Caisse primaire d'assurance-maladie du Finistère avait fait savoir à Roland et Odile Greuzat qu'elle ne rembourserait pas (à 50 %) le prochain transport de leur deuxième fils François vers la Pitié Salpêtrière, à Paris. Un hôpital où il est pourtant suivi depuis onze ans, dans le cadre d'un protocole de recherche international sur les atteintes neurologiques complexes. « Une gifle », pour les parents.»
[...]
« A quatre ans, la marche difficilement acquise, des troubles autistiques sévères font leur apparition. « Impossible de scolariser François. Seules des institutions religieuses ont bien voulu le prendre en charge en journée, uniquement pour sa surdité, et bien sur à nos frais », racontent les parents, un oeil sur leur fils, qui va et vient autour de nous. Odile Greuzat, 34 ans à l'époque, a depuis longtemps abandonné l'idée d'avoir une vie professionnelle. Le langage, avec son fils cadet, s'est établi avec un codage de 80 mots « et puis le regard ». Elle stimule François en permanence, « selon la méthode TEAACH, l'ancêtre de l'ABA », raconte-t-elle. Roland Greuzat change de boulot « dès que François change d'établissement ». « Le vide autour de nous » A douze ans, François est un enfant renfermé et taciturne. Il supporte mal la frustration. Odile Greuzat obtient un rendez-vous avec une généticienne, à Toulon (Var). Premier scanner, premier diagnostic évoquant une « encéphalopathie ». Mais toujours pas de traitement ou de prise en charge. « Le vide se fait autour de nous. Pas un institut médico-éducatif n'avait de place pour des cas comme François. A 14 ans, il commence des crises de démence, devient violent et doit être interné en psychiatrie ». Camisole chimique, prise de poids, nouveau déménagement. En 2002, la famille revient à Carhaix, dont est originaire Odile. C'est le médecin traitant qui recommande une IRM. Elle sera faite à Morlaix (29). « François a 23 ans, et quatre ans d'âge mental. Mais la médecine ne sait pas encore dans quel tiroir le ranger ! », sourit presque Roland Greuzat. Apparait, dans le compte-rendu, la notion de leucodystrophie. Enfin une piste. Les parents reprennent leur bâton de pèlerin, se rendant d'eux-mêmes à la Salpêtrière, dans le service du Dr Baumann (Inserm) à Paris. « Là, enfin, nous sommes pris au sérieux », raconte le couple. Deux mois d'examens sont engagés, toute la famille est passée au crible génétique. La fédération de neurologie se penche sur ce grand garçon, devenu précieux. L'un des 300 cas en France « Nous savons désormais que François est atteint de maladie mitochondriale, de forme infantile, à évolution lente ». Une maladie génétique rare, aux formes mal connues et pas encore soignée. A 34 ans, François Greuzat est d'ailleurs le doyen des quelque 300 malades en France. Face à un état de santé qui se dégrade inexorablement, les parents redoublent d'affection, redéménageant près de Morlaix « pour son confort », alignant jusqu'à 40.000 km par an pour faire la tournée des concessionnaires auto et satisfaire sa passion (la seule) des voitures. Le tout avec 675 E d'aides par mois (l'Allocation adulte handicapée et la Prestation compensation du conseil général). François sourit. Il nous offre des gâteaux. Roland et Odile le trouvent « merveilleux ». Mais ils avouent une crainte : « Que François nous survive ». Sollicitée par nos soins, la CPAM a, quant à elle, repris le dossier et fait machine arrière. Pour leur rendez-vous du 7 mai, à Paris, les Greuzat seront bel et bien remboursés. »...

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letelegramme

Mise en accessibilite des etablissements recevant du public, des transports publics, des batiments d'habitation et de la voirie pour les personnes handicapees 09/04/2014

«La ministre des affaires sociales a présenté un projet de loi habilitant le Gouvernement à adopter par ordonnance des mesures pour la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d'habitation et de la voirie pour les personnes handicapées. La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, exigeait la mise en accessibilité des établissements recevant du public au 1er janvier 2015 et celle des transports publics au 13 février 2015. Mais aucun accompagnement des acteurs concernés n'avait été prévu. En 2011, un rapport de trois inspections générales indiquait que cette échéance ne pourrait être tenue, le retard accumulé étant trop important.»
[...]
«Le projet de loi habilite le Gouvernement à recourir à une ordonnance pour compléter la loi du 11 février 2005 et redéfinir les modalités de mise en œuvre de son volet accessibilité, notamment pour y introduire les agendas d’accessibilité programmée. L’objectif du Gouvernement est l’adoption de cette ordonnance d’ici l’été. Le dispositif initial de la loi du 11 février 2005 demeure : le non-respect de l’échéance du 1er janvier 2015, en l’absence de dépôt d’un Ad’AP, exposera toujours aux sanctions pénales prévues par la loi. Les agendas d’accessibilité sont un dispositif d’exception qui permet de poursuivre en toute sécurité juridique des travaux d’accessibilité après le 1er janvier 2015, pour un délai qui reste limité. Ce projet de loi, ainsi que l’ordonnance à laquelle il servira de fondement, s’inscrivent dans le cadre d’une réforme plus large. Afin de donner un nouveau souffle à la dynamique d’accessibilité, l’environnement normatif va être simplifié, dans le sens d’une efficacité accrue, et complété pour mieux prendre en compte l’ensemble des formes de handicap. »...

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gouvernement

Exploratory study describing 6 month outcomes for young children with autism who receive treatment as usual in Italy 09/04/2014

«Background: In the last few years, the results of different studies have confirmed, in different ways, the importance of early intervention for autism. This study aims to evaluate the role of early "as usual" interventions in the outcome of toddlers diagnosed with autism spectrum disorder (ASD). Method: Seventy children with ASD aged between 24 and 48 months were recruited at different centers in Italy. They were evaluated by blind researchers at baseline and after 6 months of using Autism Diagnostic Observation Schedule-Generic (ADOS-G), Griffiths Mental Developmental Scales, and Vineland Adaptive Behavior scales. Parents filled out the MacArthur Inventory, Social Communication Questionnaire, and Child Behavior Check List. All children were referred to community providers for available interventions. Results: At the endpoint, most of the children were still classified as having an ADOS-G classification of ASD. However, 21 (34.2%) passed from autism to autism spectrum, and 3 (4.2%) passed from autism spectrum to no spectrum. Treatment effects were obtained for cognitive functioning, language, adaptive behavior, and child behavior without differences between development-oriented and behavior-oriented interventions. Parent involvement was a mediator for the best clinical outcome. Baseline low impairments of communication, language comprehension, and gesture were predictors of positive outcome. Conclusion: Treatment as usual, composed of individual therapy plus school-supported inclusion, may be an effective intervention in ASD. Better initial levels of communication in child and parent involvement during treatment have an important role for a positive outcome.»...

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dovepress

Lipid levels during prenatal brain development impact autism, study shows 09/04/2014

«Abnormal levels of lipid molecules in the brain can affect the interaction between two key neural pathways in early prenatal brain development, which can trigger autism, researchers have found in a groundbreaking study. And, environmental causes such as exposure to chemicals in some cosmetics and common over-the-counter medication can affect the levels of these lipids, according to the researchers.»...

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sciencedaily

Segolene Neuville, est nommee secretaire d'Etat chargee des Personnes handicapees et de la Lutte contre l'exclusion 09/04/2014

«La députée PS des Pyrénées-Orientales, Ségolène Neuville, entre au gouvernement. Elle est nommée secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion, rattachée au ministère des Affaires sociales. Ségolène Neuville, est nommée secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion - archives © LCP © LCP Ségolène Neuville, est nommée secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion - archives Imprimer Envoyer + grand + petit Ségolène Neuville, socialiste de 44 ans, a été élue, en 2012, dans la circonscription Perpignan-Prades, bien qu'elle ait été placée par Marine Le Pen sur la liste noire du Front national. Elue conseillère générale en 2008, puis vice-présidente du conseil général des Pyrénées-Orientales, elle s'est surtout investie auprès des personnes âgées et des associations.»
[...]
« Ségolène Neuville - bio express Ségolène Neuville est née le 21 juin 1970 à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine. Élue députée en juin 2012 dans la troisième circonscription des Pyrénées-Orientales, elle est également membre du conseil général des Pyrénées-Orientales (canton de Perpignan-5). Elle siège à la commission des Affaires sociales et de la délégation aux Droits des femmes et à l’égalité des chances entre hommes et femmes de l'Assemblée nationale. Ségolène Neuville est médecin au service de maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital de Perpignan. Le 9 avril 2014, elle est nommée Secrétaire d'État aux personnes handicapées et à la lutte contre l'exclusion dans le gouvernement Valls. »...

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languedoc-roussillon.france3

Handicap: vers la fin du « travail protege » - Le Monde.fr 08/04/2014

«L'insertion professionnelle des personnes handicapées peut se faire en «milieu ordinaire», c'est-à-dire en entreprise. Le code du travail connait de nombreuses dispositions censées favoriser l'accès à l'emploi : quota minimal d'emplois assorti d'une sévère sanction financière en cas de non-respect, cumul pendant six mois de l'allocation d'adulte handicapé et d'un salaire, aide à l'emploi et aide à l'insertion versées à l'employeur pour faire face aux charges induites par l'emploi d'un salarié handicapé. Environ 140 000 personnes handicapées travaillent en entreprise adaptée (EA), en établissement ou service d'aide par le travail (ESAT, ex-CAT) ou encore pour un centre de distribution de travail à domicile (CDTD), structure qui permet d'employer des personnes dont le handicap empêche le trajet domicile-travail.»...

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locamin.unblog

Inside the Mind of a Child With Autism 07/04/2014

«Therapists who specialize in autism often use a child's own interests, toys or obsessions as a way to connect, and sometimes to reward effort and progress on social skills. The more eye contact a child makes, for example, the more play time he or she gets with those precious maps or stuffed animals. But now a group of scientists and the author of a new book are suggesting that those favorite activities could be harnessed in a deeper, more organic way. If a child is fascinated with animated characters like Thomas the Tank Engine, why not use those characters to prompt and reinforce social development? Millions of parents do this routinely, if not systematically, flopping down on the floor with a socially distant child to playact the characters themselves. "We individualize therapy to each child already, so if the child has an affinity for certain animated characters, it's absolutely worth studying a therapy that incorporates those characters meaningfully," said Kevin Pelphrey, director of the child neuroscience laboratory at Yale. He and several other researchers, including John D. E. Gabrieli of M.I.T., Simon Baron-Cohen of the University of Cambridge and Pamela Ventola of Yale, are proposing a study to test the approach. The idea came from Ron Suskind, a former Wall Street Journal reporter whose new book "Life, Animated" describes his family's experience reaching their autistic son, Owen, through his fascination with Disney movies like "The Little Mermaid" and "Beauty and the Beast." It was Mr. Suskind's story that first referred to '"affinity therapy." He approached the researchers to put together a clinical trial based on the idea that some children can develop social and emotional instincts through the characters they love.»
[...]
«The researchers brought together by Mr. Suskind have written a proposal for a study of the approach. It calls for a 16-week trial for 68 children with autism, ages 4 to 6. Half the children would receive affinity therapy, using the shows or movies they love as a framework to enhance social interaction, building crucial abilities like making eye contact and joint play. The other half, the control group, would engage in the same amount of interaction with a therapist but in free play, led by the child’s interest. Therapists have had some success using the latter approach, most notably in a therapy called Floortime, developed by Dr. Stanley Greenspan. In autism therapy, progress is measured in increments and tends to be slow, especially in severely affected children, experts say. But the disorder — the autism spectrum, as it’s known — includes a very diverse group of children whose prospects for improvement are unpredictable and individual. Some children develop social skills relatively quickly, while others are stubbornly unreachable. Dr. Pelphrey said that the affinity approach would incorporate many elements of pivotal response treatment, a type of therapy being intensely studied. It incorporates a system of rewards into normal interactions between a therapist (or parent) and the child, playing together. Sarah Calzone of Stratford, Conn., said her son, now 7 years old, became more socially adept in a pivotal response trial at Yale. “The way it works is that, for instance, one time the therapist was playing with my son, blowing bubbles,” Ms. Calzone said. “Then the therapist stopped and looked away. Of course my son still wanted to see the bubbles, so he had to stop, too, and look in the same direction, then make eye contact and ask to continue.” Those two responses, making eye contact and so-called perspective taking, recognizing another person’s point of view, developed quickly in the therapy. Her son, who has engaged in various therapies nearly every day for most of his life, is now in regular classes at school. Dr. Pelphrey said that affinity therapy would deploy some of the same techniques, with the therapist playacting a favorite character and inhabiting the scenes with the child. “Instead of watching Thomas the Tank Engine as a reward, for instance, we would have the child enter the social setting, with Thomas and Percy and the other characters,” and learn through them about eye contact, joint play and friendship, he said. The scientists plan to submit their study proposal to the National Institute of Mental Health for funding. »...

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well.blogs.nytimes

Sans prise en charge la vie de Yann s'ecroule 07/04/2014

«Arthon. Le refus de la prise en charge de Yann, adolescent autiste remet en cause son projet de vie. Sa maman en appelle au ministre de la Santé. Fabienne Vedrenne, maman de Yann, adolescent autiste de 14 ans, oscille entre deux sentiments...: la colère et l'incompréhension. « La Maison départementale pour les personnes handicapées vient de refuser notre demande de prise en charge pour Yann, au motif qu'il ne rentrerait pas dans le cadre législatif. C'est totalement incompréhensible. » Sans cette prise en charge, c'est le projet de vie de Yann qui s'écroule. 700...E par mois proposés quand 2.200...E sont nécessaires Depuis plusieurs années, à travers l'association Aba pour Yann, ses parents et de nombreux bénévoles se décarcassent pour que Yann puisse suivre une thérapie Aba. Les résultats ont été spectaculaires. « Grâce à Amandine, intervenante à domicile, Yann a fait d'énormes progrès. » Aujourd'hui, il est au collège de Touvent dans une classe Cliss d'un niveau 6e-5e, et a obtenu la note de 13,5 à ces dernières évaluations. Amandine l'y accompagne tous les jours et, en trois mois, lui a permis d'acquérir une autonomie résidentielle. « Si Yann est plus autonome, il ne peut encore vivre seul. Amandine, son auxiliaire de vie, dont le contrat ne peut être renouvelé, est indispensable. Sans cette prise en charge, tout ce que nous avons mis en place autour et avec Yann tombe à l'eau. Yann n'aura plus de projet de vie, Amandine ne pourra pas devenir psychologue référente de la méthode Aba. Si on abandonne mon fils, je serai aussi dans l'obligation d'abandonner le projet de Centre Aba que nous menions dans l'Indre, pour le dépistage précoce des enfants autistes et leur suivi. » Cette situation est d'autant plus incompréhensible pour la famille de Yann, que sa mère a monté ce dossier de prise en charge avec le professeur Vinca Rivière, spécialiste de la thérapie Aba, en suivant les recommandations de la Haute Autorité de la santé. Fabienne Vedrenne a refusé la proposition de la Maison départementale pour les personnes handicapées (MDPH) - 700...E par mois alors que 2.200...E sont nécessaires (1) - et compte en appeler au ministère de la Santé. « Nous allons aussi nous engager dans la voie judiciaire contre la MDPH car, en refusant cette prise en charge, elle condamne Yann. Son projet, notre projet de vie pour Yann, c'est qu'il puisse obtenir un métier, trouver du travail, être autonome. Veut-on qu'il soit à la charge de la société...? ».»
[...]
« réaction Françoise de Gouville, directrice de la MDPH, se refuse à commenter un dossier particulier. Elle précise néanmoins, que le courrier reçu par Mme Vedrenne, est une proposition de plan de compensation, tel que le prévoit la loi avant passage du dossier en commission. « La Commission des droits et de l'autonomie a pris une décision qui sera notifiée à la famille d'ici quelques jours. » La directrice explique par ailleurs que la méthode Aba est bien validée par la Haute Autorité de santé, mais qu'il n'existe pas dans l'Indre de services labellisés Aba. « C'est à l'ARS de faire entrer la méthode Aba dans les textes pour qu'ensuite, des droits soient ouverts. Dans l'état actuel des choses, tous les enfants de l'Indre atteints de handicap et pas uniquement les enfants autistes, sont pris en charge. Comme les autres, cet adolescent est pris en charge à hauteur de 125 € par jour, à l'EME Chantermerle. La vraie solution, c'est qu'il y ait, dans les structures ou au sein de l'Éducation nationale, des auxiliaires de vie scolaire formées à cette méthode. » Trop tôt ou trop tard ? »...

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lanouvellerepublique

2 et 3 juin 2014 Autisme : prévenir la maltraitance - promouvoir la bientraitance 07/04/2014

«2 et 3 juin 2014 Autisme : prévenir la maltraitance - promouvoir la bientraitance Lieu : Paris (Code stage F18) Avec le principe de la citoyenneté développée par les lois sur le handicap (2002, 2005), les Institutions qui accompagnent des personnes atteintes de handicaps  s’efforcent de développer une démarche pro-active qui est celle de la réflexion, l’évaluation de la qualité de vie offerte à ses usagers.»
[...]
« Dans quelle mesure un référentiel établi par un ensemble de partenaires «neurotypiques» (fonctionnement cérébral sans particularité) peut se révéler pertinent lorsque des personnes avec autisme sont concernées. La notion de bientraitance, bienveillance, est un principe généreux et nécessaire : mais comment peut il être adapté si le référentiel des pratiques ne tient pas compte de la singularité de la pensée autistique ? A l’issue de cette session, le stagiaire sera en mesure de repérer les phénomènes de maltraitance et de violence active ou par défaut, dont peuvent faire l’objet les usagers et aura ainsi les moyens pour les éviter. Il est souvent difficile pour les professionnels, services d’entretien, généraux, administratifs,  accompagnants, dont le poste et les missions ne conduisent pas à agir directement ou régulièrement auprès des personnes porteuses d’un autisme,  de participer à la cohérence du travail développé par une équipe éducative. Nombreux sont les risques de conflits d’équipe du fait des incompréhensions des personnels non éducatif (secrétariat, services généraux…) liés à une sensibilisation insuffisante au handicap de l’autisme. A l’issue de cette session, le stagiaire sera sensibilisé au fonctionnement spécifique rencontré dans les TSA et pourra, pour optimiser la qualité du travail inter-professionnels centré autour de la personne avec autisme, y participer dans le cadre de ses fonctions c’est-à-dire en tant que personnel non éducatif. > Téléchargez le devis et programme détaillé (format pdf) > Téléchargez le bulletin d'inscription (format pdf) »...

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ediformation

Mort d'une fillette dans un institut pour handicapes, un pensionnaire defere 06/04/2014

«Placé en garde à vue après la découverte du corps d'une fillette de 12 ans, vendredi soir, à l'Institut thérapeutique, éducatif et pédagogique (ITEP) de Lodève, un adolescent, de quatre ans son ainé et pensionnaire lui aussi de cet établissement, doit être présenté devant le juge, dimanche 6 avril, a indiqué le procureur de la République à Montpellier, Christophe Barret. Des « signes de violence » La jeune victime avait disparu vendredi à la mi-journée du centre de rééducation thérapeutique pour enfants de Campestre, à Lodève. Son corps avait été retrouvé vers 22 h 30, dissimulé sous des vêtements, dans un local d'un pavillon désaffecté, utilisé comme débarras. Selon les premiers résultats de l'autopsie, la fillette « est morte d'un syndrome asphyxique » pouvant résulter « d'une strangulation ou d'une asphyxie mécanique », a indiqué le parquet, évoquant des « signes de violences » Anciennement nommés Institut de rééducation ou Institut de rééducation psychothérapeutique, les ITEP « ont pour mission d’accueillir des enfants, adolescents ou jeunes adultes qui présentent des difficultés psychologiques s’exprimant par des troubles du comportement perturbant gravement leur socialisation et leur accès à la scolarité et à l’apprentissage », selon le site Internet de l’établissement de Lodève.»
[...]
«Les ITEP, des établissements combinant psychothérapie, éducation et pédagogie Anciennement nommés Institut de rééducation ou Institut de rééducation psychothérapeutique, les ITEP « ont pour mission d’accueillir des enfants, adolescents ou jeunes adultes qui présentent des difficultés psychologiques s’exprimant par des troubles du comportement perturbant gravement leur socialisation et leur accès à la scolarité et à l’apprentissage », selon le site Internet de l’établissement de Lodève. Des équipes interdisciplinaires Prenant en charge les enfants ou adolescents pour une durée maximale de trois ans, les ITEP associent étroitement les parents ou les détenteurs de l’autorité parentale dans l’élaboration et l’évolution du projet personnalisé d’accompagnement. Les équipes interdisciplinaires qui accueillent ces jeunes sont constituées d’un médecin psychiatre, d’un pédiatre ou d’un médecin généraliste, ainsi que d’un psychologue clinicien. Certains établissements disposent également d’orthophonistes, de psychomotriciens et d’auxiliaires médicaux. Financés par l’Assurance-Maladie, on en décompte 428 en France, avec une grande hétérogénéité selon les régions. »...

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la-croix

Antiepileptic Medications in Autism Spectrum Disorder: A Systematic Review and Meta-Analysis 04/04/2014

«Abstract: Electroencephalogram-recorded epileptiform activity is common in children with autism spectrum disorder (ASD), even without clinical seizures. A systematic literature search identified 7 randomized, placebo-controlled trials of antiepileptic drugs (AEDs) in ASD (total n = 171), including three of valproate, and one each of lamotrigine, levetiracetam, and topiramate. Meta-analysis revealed no significant difference between medication and placebo in four studies targeting irritability/agitation and three studies investigating global improvement, although limitations include lack of power and different medications with diverse actions. Across all seven studies, there was no significant difference in discontinuation rate between two groups. AEDs do not appear to have a large effect size to treat behavioral symptoms in ASD, but further research is needed, particularly in the subgroup of patients with epileptiform abnormalities.»...

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ingentaconnect

Use of a Peer Support Intervention for Promoting Academic Engagement of Students with Autism in General Education Settings 04/04/2014

«Abstract: Students with autism spectrum disorder (ASD) have been shown to benefit from being educated in general education classrooms that provide interactions with typically developing peers. However, behaviors exhibited by students with ASD frequently lead to their return to segregated special education settings. Evidence-based interventions that are both cost-efficient and easy to use in general education settings are needed. The purpose of this study was to evaluate the effects of a simple peer support intervention on the minor disruptive, off-task behaviors of three elementary students with high-functioning ASD in three different general education classrooms. Results indicated the peer support intervention was effective in reducing the off-task behaviors of the students with ASD in these inclusion settings. Practical implications and directions for future research are discussed»...

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ingentaconnect

Happily disgusted? 15 new emotions ID'd 04/04/2014

«Until recently, scientists had only identified six basic human emotions: happy, sad, fearful, angry, surprised and disgusted. These "emotion categories," as cognitive scientists like to call them, are defined by the facial muscles we use to express each emotion. "The problem with that is that we cannot fully understand our cognitive system ... if we do not study the full rainbow of expressions that our brain can produce," says Aleix Martinez, an associate professor at Ohio State University. In a new study published this week in the journal PNAS, Martinez and his colleagues have identified 15 additional "compound emotions." These are expressed by combining the basic emotions, much like using the primary colors blue and red to create purple. Bet you can't watch this without smiling Happiness debate: Parents vs. child-free Oprah: I'm really happy by myself These compound emotions are all distinguishable from one another, the researchers say. For instance, "happily surprised" is very different from "fearfully surprised" or "happily disgusted." Scientists aren't sure how much of our facial expression behavior is learned, and how much is innate. But they believe a large part must be biological because all humans use the same muscles to express a specific emotion. For example, when people express "happy" they raise their cheeks, part their lips and pull the corners of their mouth out. As the two areas of study move forward, Martinez says, we will be better able to understand what happens in our brains when we feel an emotion. Feeling glum, happy, aroused? New technology can detect your mood Think of the brain like a computer program we're trying to decode. In the past, when scientists tried to analyze the brain's emotional algorithms using only six known emotions, they hit a wall. With 21 emotions, they may have better luck figuring out how it works. The newly identified emotions could impact future research on psychiatric disorders such as schizophrenia or PTSD, the study authors say, as well as research on developmental disorders like autism. It could also be used to create better human-computer interaction systems»...

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cnn

First Map of Developing Human Brain Created 04/04/2014

«A new map of the human brain during its development in the womb provides a detailed blueprint of where different genes are active at this critical stage of in a fetus' life. This brain atlas yields clues about what makes humans distinct from other animals, and when disorders like autism first take root, researchers say. "This is another installment in our suite of brain atlases to try to map how all genes are used across the brain and across development," said study leader Ed Lein, a neuroscientist at the Allen Institute for Brain Science in Seattle. [Image Gallery: Mapping the Brain] The institute has previously developed maps of the developing and adult mouse brain, the developing monkey brain, and the adult human brain.»
[...]
«Researchers found some genes that were turned on in the developing human brain but not in the mouse's brain, or vice versa. For example, the developing human brain contains genes that are more active in the frontal cortex than in the corresponding part of the mouse brain. The frontal cortex is linked to personality and decision-making. Clues to brain disorders The map of a healthy developing brain also provides clues to the origin of developmental disorders such as autism, the researchers said. Other studies have revealed certain genes that are active in autism. Lein's team saw these genes were turned on in newly generated excitatory neurons (which activate other neurons) in the prenatal cortex, suggesting autism may start in the womb, as opposed to later in life. Taken together, these brain maps paint a picture of where and when different genes become active in the brain. The genes encode proteins that perform all the vital tasks inside neurons, giving rise to the complex cognition of the human brain. »...

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scientificamerican

A critical window into the developing human brain profiled in Nature 04/04/2014

«Researchers at the Allen Institute for Brain Science have generated a high-resolution blueprint for how to build a human brain, with a detailed map of where different genes are turned on and off during mid-pregnancy at unprecedented anatomical resolution. This first major report using data from the BrainSpan Atlas of the Developing Human Brain is published in the journal Nature this week. The data provide exceptional insight into diseases like autism that are linked to early brain development, and to the origins of human uniqueness. The rich data set is publicly available to everyone via the Allen Brain Atlas data portal. "Knowing where a gene is expressed in the brain can provide powerful clues about what its role is," says Ed Lein, Investigator at the Allen Institute for Brain Science. "This atlas gives a comprehensive view of which genes are on and off in which specific nuclei and cell types while the brain is developing during pregnancy. This means that we have a blueprint for human development: an understanding of the crucial pieces necessary for the brain to form in a normal, healthy way, and a powerful way to investigate what goes wrong in disease." This paper represents the first major report to make use of data collected for the BrainSpan Atlas of the Developing Human Brain, a big science consortium initiative which seeks to create a map of the transcriptome across the entire course of human development. "Coming on the first anniversary of the BRAIN Initiative, this is a terrific example of the potential for public-private partnerships to accelerate progress in neuroscience," says Lein.»
[...]
«Spotlight on Autism Though virtually all developmental diseases and disorders can benefit from increased knowledge about how genes are expressed in the developing brain, the researchers pointed to autism as a disorder with particularly pertinent links to early brain development. The research team used the BrainSpan Atlas to examine a number of genes linked to autism in prior scientific studies during development. "We used the maps we created to find a hub of genetic action that could be linked to autism -- and we found one," says Lein. "These genes were associated with the newly generated excitatory neurons in the cortex, the area of the brain that is responsible for many of the cognitive features affected in autism such as social behavior. This discovery is an exciting example of the ability of the BrainSpan Atlas to generate meaningful hypotheses about the origins of brain developmental disorders." What Makes Humans Unique? Understanding what makes humans unique involves deciphering a complex puzzle -- one that begins during the earliest phases of development. The richness of the BrainSpan Atlas gives scientists a new set of tools to assess how the human brain develops compared to other species. "We know that some important regions of the genome show striking sequence differences in humans compared to other species. Since where a gene is expressed in the brain can give insight into its function, we can use our map to begin to figure out the roles of those genes in making humans distinct," says Lein. "Our analysis of the data showed that these genes are enriched in the frontal cortex, as well as in several specific specialized cell types including inhibitory GABAergic interneurons and neurons of the transient subplate zone that serves as a scaffold during early circuit formation. These features are all known to be expanded or show developmental differences in humans compared to other species, so our data gives unprecedented clues about the molecular underpinnings of what makes human neocortex unique." »...

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sciencedaily

Monsieur Dominique CHAINE elu President de la CDAPH - Maison Departementale des Personnes Handicapees 03/04/2014

«Monsieur Dominique CHAINE élu Président de la CDAPH le 03/04/2014 Monsieur Dominique CHAINE élu Président de la CDAPH Monsieur Claude BERTAUD, Président de la MDPH, a présidé cette élection en remerciant Madame DAUGE-CHAMPION du travail accompli pendant 6 années en responsabilité de la CDAPH. Une nouvelle CDAPH a été arrêtée par Madame la Préfète et Monsieur le Président du Conseil Général le 13 mars 2014. La Commission s'est réunie le 24 mars 2014 sous la Présidence de Monsieur Claude BERTAUD, Président du Conseil Général, Président de la MDPH. Monsieur Dominique CHAINE représentant de la CAF a été élu Président. Madame Valérie DAUGE-CHAMPION, Vice-Présidente du Conseil Général, a été élu première Vice-Présidente de la CDAPH. Monsieur Michel ROYER représentant les associations de personnes handicapées a été élu deuxième Vice-Président de la CDAPH. L'arrêté de composition de la CDAPH est consultable ici
Source: http://www.mdph86.fr | Source Status

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mdph86

Rythmes scolaires : Hamon gardera le cap 03/04/2014

«DANS LA CONTINUITE - Benoit Hamon n'a pas l'intention de revenir sur les réformes de son prédécesseur. Le remaniement terminé, les ministres prennent leur poste et ouvrent le bal des conférences de presse. A l'Education, Benoit Hamon a tenu à apporter une réponse ferme et définitive à ceux qui demandent une abrogation de la réforme contestée des rythmes scolaires : c'est non. Le nouveau ministre de l'Education nationale compte inscrire son action dans la continuité de celle de son prédécesseur. Mieux accompagner... Tel un élève qui aurait besoin d'heures de soutien, Benoit Hamon a promis depuis la rue de Grenelle un meilleur accompagnement de la réforme. Le nouveau ministre de l'Education nationale a plaidé pour une vision plus proche du terrain de celle-ci, promettant d'aller "cogner à la porte de la salle des profs". Le principal syndicat du primaire, le Snuipp, ne peut qu'apprécier, il avait reproché à Vincent Peillon d'avoir voulu piloter de trop loin, une réforme complexe pour les écoles et les communes. Sans payer plus. Au delà de son fonctionnement, la réforme des rythmes scolaires est par ailleurs couteuse à mettre en place. De ce côté-là, les syndicats ne croient pas à une enveloppe budgétaire supplémentaire. Ils espèrent toutefois un peu de souplesse de la part de la nouvelle équipe ministérielle. Par exemple, la possibilité de reporter la mise en application de la réforme dans les villes qui ont le plus de mal à s'organiser.»...

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europe1

How Disney films unlocked autistic boy's emotions, helped him connect 02/04/2014

«In his new book, "Life, Animated," Ron Suskind tells the remarkable story of how Disney movies unlocked his autistic son's emotions. Owen Suskind was a typical toddler until age 3, when his developing language and social skills vanished. He was diagnosed with regressive autism. Gradually Owen became fascinated by Disney movies, watching and re-watching them endlessly. One day, at his brother Walter's 9th birthday party, Walter became a bit teary. "Walter doesn't want to grow up, like Mowgli or Peter Pan," said Owen. Comparing his brother to Disney characters was the most sophisticated thing Owen, then 6, had uttered in years. Suskind and his wife, Cornelia, began to encourage Owen's Disney passion. Owen, now 23, used Disney characters and stories to relate to real-world situations. He recovered his lost language. And by finding other autistic kids with Disney affinities, his social isolation eased. The Suskinds have been contacted by researchers from around the world, and they believe their story offers hope. Mary Andrianopoulos, who teaches at the University of Massachusetts at Amherst's School of Public Health, has a federal grant to improve communication skills in autistic children. She's been following the Suskinds' story and says their approach makes sense: "to figure out what attracts a child and build on that child's strengths." She cautions that it's not as simple as "just putting a child in front of a Disney video and that's the treatment," but says if a child "is learning communication skills and how to express certain feelings through the characters, and has a repertoire of language learned from these movies," then those strengths can be channeled into functional skills "so they can get jobs, have friends, live independently."»...

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benningtonbanner

Remaniement : disette de resultats pour l'ex-ministre deleguee aux personnes handicapees, Marie-Arlette Carlotti 02/04/2014

«Remaniement : disette de résultats pour l'ex-ministre déléguée aux personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti marseille,remaniement,carlotti,bilan,places,ad'ap,campion,2015,placesMarie-Arlette Carlotti aura été la ministre de la pénurie. Pendant ses 22 mois passés au ministère chargé des personnes handicapées, elle a du gérer la pénurie de temps et la pénurie d'argent. Elle quitte le gouvernement sans être remplacée. Pour le moment. Marisol Touraine a été confirmée, ce mercredi 2 avril, au ministère des Affaires sociales, dont les compétences englobent la politique du handicap. Un secrétaire d'Etat chargé des personnes handicapées pourrait être nommé la semaine prochaine. Accessibilité : trop de temps perdu Lorsqu'elle prend ses fonctions le 16 mai 2012, Marie-Arlette Carlotti (à gauche sur la photo, avec Najat Vallaud-Belkacem) trouve sur son bureau l'épineux dossier de l'accessibilité. Il reste alors moins de trois ans avant la date butoir de janvier 2015 fixée par la loi de février 2005 pour la mise aux normes de tous les établissements recevant du public et des services de transport. Faute de pilotage politique, sous les deux précédents quinquennats, le chantier a pris du retard. Beaucoup trop pour tenir l'échéance. Marie-Arlette Carlotti doit donc trouver une solution pour sortir de l'impasse. Ce seront les Agendas d'accessibilité programmée : les exploitants n'ayant pas respecté leurs obligations s'engageront sur un programme chiffré de travaux à réaliser en trois, six ou neuf années. Mais le gouvernement n'a dévoilé ce dispositif que fin février. Soit presque deux ans après son intronisation et un an après que la sénatrice Claire-Lise Campion, chargée d'une mission sur le sujet, en a esquissé les contours. Bien sur, la concertation demande du temps. Mais l'agenda de Marie-Arlette Carlotti a également été phagocyté par ses ambitions marseillaises : la préparation des primaires et la campagne municipale l'ont beaucoup accaparée. Résultat : le remaniement intervient alors que le projet d'Adap n'est pas définitivement bouclé : les ordonnances devraient être prises cet été. Etablissements : pas de moyens pour créer des places Le manque de places dans les établissements et services constitue l'autre gros dossier sensible dont a hérité Marie-Arlette Carlotti. Au bas mot, entre 19 500 et 37 500 selon nos estimations, rien que pour les enfants. Mais pour créer de nouvelles places, il faut dégager des moyens. Or, la ministre chargée des personnes handicapées n'a pas réussi à convaincre Bercy. Certes, le budget dévolu à la politique du handicap a augmenté plus vite que la moyenne, en 2013 et 2014. Mais cette hausse était essentiellement due à l'augmentation mécanique du nombre de bénéficiaires de l'allocation adulte handicapé. Marie-Arlette Carlotti a donc du se contenter des créations de places prévues par le plan pluriannuel 2008-2012, dont l'exécution avait pris du retard. Et faute de pouvoir agir sur les causes du problème, elle a mis en place, en novembre 2013, un dispositif visant à trouver une solution en urgence pour les personnes en situation critique. De l'art difficile de gérer la pénurie...»...

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faire-face

« Le ras-le-bol des parents d'autistes est general » 02/04/2014

«« L'AUTISME est très clairement une question d'argent. Si vous n'en avez pas, votre enfant est condamné à l'hôpital psychiatrique. » Le constat d'Estelle Ast est amer après huit ans de bataille acharnée. Huit ans, c'est justement l'âge d'Allan,...»...

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leparisien

Autisme, une campagne choc qui fait debat 02/04/2014

«C'est une campagne choc clairement destinée à marquer les esprits. Diffusée sur Internet et dans la presse, à l'occasion de la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme qui a lieu mercredi 2 avril, elle met en scène des personnes autistes qui posent à visage découvert. Avec juste leur prénom et, écrits en lettres blanches, le nombre de jours qu'elles ont, depuis leur naissance, passés « en captivité ». Le message, délivré par le Collectif autisme, est tout aussi direct. « Prisonniers du système français, 500 000 autistes restent privés de leurs droits », affirme ce collectif, qui regroupe six associations de parents. La campagne invite à signer une pétition pour demander la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le « respect du droit » des personnes autistes.»
[...]
«Aujourd’hui, pour se faire entendre, le collectif autisme a donc choisi la manière forte avec cette campagne sur le thème de la « captivité ». Sur le fond, toutes les associations étaient d’accord pour dénoncer la « violation » des droits. Mais la forme, elle, ne fait pas l’unanimité. « À titre personnel, je suis réservée », confie Danièle Langloys. »...

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la-croix

''ma fille est restee a domicile pour une meilleure prise en charge'' 02/04/2014

«Aude a cinq ans quand les médecins lui diagnostiquent un autisme. Jusqu'à ses 18 ans, elle passera par diverses structures dans le Haut-Rhin, entre hôpital psychiatrique et les établissements spécialisés de jour. Mais aucune d'entre elles n'a été en mesure de proposer un endroit réellement adapté. "Aude et ses camarades avaient seulement une heure et demie d'activité par jour, le reste du temps, ils étaient enfermés dans une pièce de 85m2 et recevaient des médicaments", déclare sa mère Christine. Quand elle récupère sa fille, elle retrouve un "véritable légume". "Cela aggravait son handicap. Je ne pouvais pas continuer à la ramener dans cet état, c'était une forme de maltraitance", raconte-t-elle. Une nouvelle visite de tous les établissements du Haut-Rhin lui confirme qu'elle ne trouvera pas plus d'aide ailleurs. Il faut impérativement trouver une alternative. La solution s'impose...‚: garder Aude à domicile. Mais pas question de reproduire les mêmes méthodes éducatives que ces institutions.»...

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metronews

le Limousin se dote d'un centre expert regional, une structure unique en France 02/04/2014

«Les troubles du spectre autistique auront leur premier centre expert régional en Limousin, au CHU de Limoges, d'ici la fin de l'année. Une structure novatrice en France. Explications. Des enfants diagnostiqués en moyenne à six ans, souvent bien après... ou jamais. Des accompagnements inexistants ou trop tardifs. Des adultes accueillis dans des structures inadaptées, encadrés par des professionnels non formés, ou suivis en hôpital psychiatrique, faute de places ailleurs : « la France a accumulé un retard très important dans la prise en charge de l'autisme. Un retard dont on va accélérer le rattrapage en 2014 », explique Philippe Calmette, le directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) du Limousin. Lundi, peu de temps avant la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme aujourd'hui 2 avril, l'ARS a annoncé son plan d'actions baptisé "Limousin, région experte en autisme". L'idée étant d'en faire un territoire-pilote dans la mise en oeuvre du 3e plan autisme.»
[...]
«L’objectif?? Un diagnostic précoce (dès 18 mois et jusqu’à six ans) de tous les enfants atteints d’autisme dans la région, et un accompagnement éducatif intensif dès le plus jeune âge. « On va développer une approche importée des États-Unis, le “Early Start Denver Model”, très attendue des parents (*), qui est une méthode d’apprentissage intensive afin que l’enfant puisse faire des progrès en termes de capacités cognitives et d’adaptation à l’environnement. Elle permet de créer des réseaux neuronaux qui sinon ne se développeraient pas correctement », explique le docteur Geneviève Macé, chargée de mission sur le projet. « C’est un programme de deux ans qui implique différents acteurs sur les lieux de vie (crèche, école, domicile) et qui fonctionne jusqu’à l’âge de cinq ans. » (...) »...

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lepopulaire

Journee de l'Autisme : un collectif denonce des droits bafoues 02/04/2014

«Discrimination, droits bafoués... les associations qui regroupent des personnes autistes sont vent debout en cette journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Elles estiment que la plupart des droits qui concernent ces personnes autistes ne sont pas respectés en dépit des différentes lois qui se sont succédé depuis presque 20 ans. Le collectif Autisme France lance une pétition en ligne à l'attention des députés. Les personnes autistes souffrent d'un handicap qui leur pose des difficultés pour établir des relations ou pour communiquer, elles seraient 500.000 dans notre pays. Le collectif Autisme France, qui regroupe 200 associations de parents, a lancé une enquête auprès de plus de 500 familles. Il en ressort que malgré l'annonce l'an dernier d'un 3ème plan autisme, de nombreuses anomalies perdurent. Victimes de mauvais traitements Plus des trois quarts des parents d'enfants autistes n'ont pas pu bénéficier d'un diagnostic précis avant l'âge de trois ans. La scolarisation pose aussi problème pour trois enfants sur quatre qui n'ont pas accès à un accompagnement adapté alors que c'était un objectif prioritaire du 3ème plan autisme. Autre point important : la moitié des personnes autistes ont été victimes, à des degrés divers, de mauvais traitements ou de carences de soins.
•>->-> A LIRE AUSSI | Terrible épreuve pour les parents et l'enfant: l'autisme Face à ces constats, le collectif Autisme France lance une pétition à l'attention des parlementaires. Il demande la création d'une commission d'enquête sur le respect du droit des personnes autistes. "Il y a encore un grand nombre de blocages administratifs et culturels", souligne le président du collectif Florent Chapel. "Il faut absolument aller enquêter sur le terrain et regarder ce qui s'y passe" (Florent Chapel) "Nous demandons aux parlementaires de regarder en priorité pourquoi les personnes autistes n'ont pas le droit d'avoir accès à leur dossier médical, pourquoi le diagnostic est si tardif. Il y a un problème de moyens dans les hôpitaux mais il y a aussi un problème de compétences", expliquet-il. "Il faut absolument aller enquêter sur le terrain et aller regarder ce qui s'y passe, pourquoi est-ce que la psychanalyse perdure et pourquoi la Haute Autorité de Santé n'arrive pas à imposer ses recommandations de bonnes pratiques", poursuit Florent Chapel.»...

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franceinfo

«Pas assez de grues en France pour chaque enfant autiste» 02/04/2014

«Toulouse/Estelle Ast était montée sur une grue de chantier le 21 mars dernier pour dénoncer le manque de moyens pour accueillir les enfants autistes à l'école. Ce matin, elle manifestera avec d'autres parents devant le rectorat, à l'occasion de la Journée mondiale de l'autisme. Votre action a-t-elle été efficace ? Oui, puisque le rectorat a prolongé le contrat de l'auxiliaire de vie scolaire (AVS) de mon fils, une personne sans qui il ne pourrait pas suivre une scolarité normale. Mais la situation des enfants autistes et de leurs parents reste dramatique. Et il n'y a pas assez de grues pour les défendre tous.»...

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ladepeche

44% des autistes victimes de maltraitances 02/04/2014

«Aujourd'hui en France, un enfant sur cent nait avec un Trouble du Spectre Autistique. Cependant, nombre d'entre eux ne sauront jamais qu'ils sont autistes, ou le découvriront seulement à l'âge adulte. «La France dispose d'un système qui enferme les personnes autistes et réduit à zéro leurs chances de progresser», assène le collectif Autisme, qui rassemble six fédérations d'associations. «Un troisième plan autisme est en train d'être mis en place, mais la réalité du terrain reste dramatique», renchérit Florent Chapel, son président. A l'occasion de la journée mondiale de l'autisme, le 2 avril, le collectif publie une enquête mettant en lumière une «violation généralisée des droits des personnes autistes». Plus de 77 % des autistes n'ont pas eu accès à un diagnostic précoce, près de 78 % ne reçoivent pas une éducation adaptée à leurs besoins et 44 % ont été victimes de maltraitances. «Quand le diagnostic est posé, c'est à l'âge de 6 ans en moyenne, déplore le collectif. Alors que les premiers signes se manifestent dès 18 mois!». Il faut dire que 70 % des pédiatres et médecins généralistes ne sont pas capables de donner la bonne définition de l'autisme, et que les intervenants en structure d'accueil de la petite enfance ne sont pas correctement formés non plus... 80% des enfants autistes ne sont pas scolarisés»...

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lefigaro

Activists call for better autism treatment in France 30/03/2014

«Activists for better treatment for autistic people have taken to the streets in Paris to draw attention to what they say is France's failure to adequately care for people with autism. Vaincre l'Autisme (Defeating Autism), the organisation behind the eleventh "March for Hope", says France has fallen so far behind in autism treatment that people often needlessly end up in psychiatric institutions. Autism can emerge due to many factors in early childhood and persist into adulthood, and is characterised by difficulties communicating and interacting socially. The organisation, which says nearly one in 100 children is autistic, is calling for policies that focus on early diagnosis, more appropriate treatments and adapted education to better integrate autistic children in society. While many countries pursue behavioural and other therapies to help them develop skills needed to function in society, France has long embraced an approach more fixated on Freud and psychoanalysis. Amélie Churlet of Vanquish Autism says psychoanalysis still has a strong grip in France to this day. Consequently, people with autism in France face a different set of challenges from other neighbouring European countries, she added. "[The World Health Organisation] WHO has said that autism is a neurobiological problem, which is really different from what a lot of people still think in France," said Churlet. "So if that doesn't change, the situation won't change." France's approach to autism has enraged critics and families who say that children suffering from autism could have been treated earlier, and more successfully with early screening and diagnosis. Earlier this month, an outraged mother spent a day protesting atop a crane in the southern French city of Toulouse condemning the reported removal of her 8-year-old autistic son from school. This issue has also been addressed by the Council of Europe, which last month for the second time condemned France for failing to put 80 per cent of autistic children in school. France's Health Ministry has unveiled three plans for autism treatment and training, the first launched in 2005 and the latest in 2013 - but the Council of Europe has said these plans do not go far enough. "Every step they have to fight for their rights and many, many children and adults end up in psychiatry hospitals with medicine and it's not what they should get," said Churlet. "They should get behavioural analysis, get educational treatments so they can really live in the society and have the right of every citizen."»...

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english.rfi

Autisme : une association conteste une decision de l'Agence Regionale de Sante d'Ile de France - AgoraVox le media citoyen 29/03/2014

«La gestion par les Agences Régionales de Santé de l'argent public pour l'autisme fait depuis quelques mois l'objet de polémiques grandissantes de la part des associations d'usagers. Nous avions ainsi constaté le peu d'adéquation des appels à projets des ARS pour des structures autisme, aux recommandations officielles (lire notre article). La polémique prend une nouvelle tournure avec le recours en justice que viens de déposer l'association Toupi contre une décision de l'ARS d'Ile de France qui attribue un service d'éducation spéciale pour autistes à une association jugée "quasi-exclusivement psychanalytique". L'association Toupi n'est pas directement partie prenante à l'appel à projets, mais a choisi de déposer un recours dans l'intéret des usagers de ce futur service éducatif. Nous publions ci-dessous le communiqué de presse de l'association Toupi.»...

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agoravox

Le Secretaire general salue la creativite des personnes atteintes d'autisme et appelle a l'action pour faciliter leur acces a l'education et a l'emploi 28/03/2014

«LE SECRETAIRE GENERAL SALUE LA CREATIVITE DES PERSONNES ATTEINTES D'AUTISME ET APPELLE A L'ACTION POUR FACILITER LEUR ACCES A L'EDUCATION ET A L'EMPLOI On trouvera ci-après le message du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, à l'occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, célébrée le 2 avril: La Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme est l'occasion, cette année, de célébrer la créativité des personnes touchées par des troubles du spectre autistique et de renouveler notre engagement à les aider à réaliser leur riche potentiel. J'adore ces rencontres avec des personnes touchées par l'autisme, qu'elles soient des parents, des enfants, des enseignants ou des amis. Leur force est une source d'inspiration. Ces personnes méritent d'avoir accès à toutes les possibilités en matière d'éducation, d'emploi et d'intégration. Pour mesurer les succès remportés par nos sociétés, nous devrions examiner comment ceux qui ont différents handicaps, dont les autistes, sont bien intégrés et respectés en tant que membres à part entière. L'éducation et l'emploi revêtent une importance déterminante. L'école rattache l'enfant à son groupe. L'emploi rattache l'adulte à la société. Les autistes méritent de suivre la même voie. En intégrant des enfants ayant des capacités d'apprentissage différentes dans les écoles générales et spécialisées, nous pouvons modifier les comportements et promouvoir le respect. En créant des emplois adaptés pour les adultes autistes, nous intégrons ceux-ci dans la société. En cette époque marquée par des contraintes économiques, les gouvernements devraient continuer d'investir dans les services destinés aux autistes. Lorsque nous renforçons les moyens d'action de ces derniers, ce sont les générations actuelles et futures qui en bénéficient. Malheureusement, dans beaucoup d'endroits du monde, les autistes se voient privés de leurs droits humains fondamentaux. Ils sont en butte à la discrimination et à l'exclusion. Même là où leurs droits sont garantis, ils doivent encore trop souvent se battre pour avoir accès aux services de base. La Convention relative aux droits des personnes handicapées offre un cadre solide pour créer un monde meilleur pour tous. La Journée mondiale de la sensibilisation à l'autisme ne se limite pas à encourager l'entente; c'est un appel à l'action. J'invite instamment tous les acteurs concernés à favoriser la réalisation de progrès en soutenant des programmes d'éducation, la création de débouchés et d'autres mesures qui contribuent à la réalisation de notre projet commun consistant à bâtir un monde dont les bienfaits sont plus largement partagés.»...

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How Autism Can Help You Land a Job 28/03/2014

«DUBLIN-Some employers increasingly are viewing autism as an asset and not a deficiency in the workplace. Germany-based software company SAP AG has been actively seeking people with autism for jobs, not because of charitable outreach but because it believes features of autism may make some individuals better at certain jobs than those without autism. It's a worthy initiative, according to disability experts, since 85% of adults with autism are estimated to be unemployed. Piloted in Germany, India and Ireland, the program is also launching in four North American offices, according to an announcement Thursday. Ciaran Dolan for The Wall Street Journal SAP employee Patrick Brophy, right, with his co-worker and coach David Sweeney. SAP aims to have up to 1% of its workforce-about 650 people-be employees with autism by 2020, according to Jose Velasco, head of the autism initiative at SAP in the U.S. People with autism spectrum disorder-characterized by social deficits and repetitive behavior-tend to pay great attention to detail, which may make them well suited as software testers or debuggers, according to Mr. Velasco, who has two children with the condition. In addition, these people bring a different perspective to the workplace, which may help with efficiency and creativity as well, he said. "They have a very structured nature" and like nonambiguous, precise outcomes, Mr. Velasco said. "We're looking at those strengths and looking at where those traits would be of value to the organization." Autistic employees at SAP take on roles such as identifying software problems, and assigning customer-service queries to members of the team for troubleshooting. Ciaran Dolan for The Wall Street Journal Patrick Brophy, who has Asperger's, has a degree in multimedia systems, which includes website development. One employee works in "talent marketing," issuing communications to employees internally. The company is looking for someone to produce videos and is considering an applicant with autism who has experience in media arts. SAP is also considering other positions, such as writing manuals to give clients very precise instructions on how to install software.»...
https://au.finance.yahoo.com/news/autism-help-land-job-000100888.html

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Stanislas Dehaene, « On observe souvent un deni de la realite scientifique » - Apprendre a lire et a ecrire 28/03/2014

«Pour le professeur au Collège de France, psychologue cognitif et neuroscientifique, ce sont les méthodes d'apprentissage de la lecture qu'il faut revoir afin de lutter contre l'illettrisme. Tous les enfants peuvent-ils vraiment apprendre à lire ? Oui, même les dyslexiques sévères, à condition de leur proposer un enseignement systématique. Le principe alphabétique ne va pas de soi. Il faut en enseigner explicitement tous les détails : la correspondance de chaque lettre ou groupe de lettres avec un son du langage, la distinction entre voyelle et consonne, le déroulement du mot de la gauche vers la droite, les lettres muettes, les terminaisons grammaticales - et cela, avec une progression systématique du plus simple au plus complexe, et sans jamais proposer à l'enfant de mots dont on ne lui ait pas enseigné, d'abord, les clés de lecture. Vos recherches en imagerie cérébrale démontrent que tous les enfants bénéficient des mêmes capacités cognitives. Alors, comment expliquer que les élèves issus de milieux défavorisés ont plus de difficultés que les autres pour apprendre à lire ? Les réseaux fondamentaux de la vision et du langage sont effectivement les mêmes pour tous. Ce qui manque, en revanche, aux plus démunis, c'est un environnement stimulant. Faute de livres, leur vocabulaire est réduit. Faute de jeux intelligents, leur flexibilité cognitive est moindre. Résultat : ils sont plus vulnérables que les autres aux troubles de l'apprentissage. Les enseignants font pourtant beaucoup pour eux. Comment peuvent-ils les aider à surmonter ces troubles, notamment en lecture ? En s'adaptant au fonctionnement cognitif des élèves. Cela signifie que l'enseignement doit insister sur la conversion des lettres en sons. Pourquoi ? Parce que quand un enfant apprend à lire, son cerveau effectue trois étapes. La première consiste à identifier la séquence de lettres. La deuxième, le décodage de leur prononciation. Et c'est seulement en dernier qu'intervient le sens. Il faut attendre plusieurs années avant que la lecture devienne un automatisme. Seul un lecteur expert passe directement des chaines de lettres à leur signification. C'est pourquoi le déchiffrage des lettres, qui ne devient automatique qu'au bout de deux ou trois ans chez un enfant, est une étape extrêmement importante. Penser qu'on peut la court-circuiter afin d'accéder directement au sens des mots, à leur signification, est une grave erreur. C'est néanmoins ce que proposent certaines méthodes mixtes. Mais les méthodes de lecture mises à disposition des enseignants permettent-elles d'avoir la bonne évolution ? Dans un manuel très populaire l'enfant doit, dès les premières semaines de CP, différencier un article de journal d'une poésie, bien qu'il ne sache pas lire. Aberrant également, les énoncés du type « Je sais déjà lire des mots », où l'élève se réfère à des illustrations pour trouver les réponses. Cela l'incite à croire que les mots se devinent. Cela explique la présence de cinq ou six élèves en échec dans chaque classe de CP, souvent issus d'un milieu défavorisé. Les autres réussissent parce que leur famille compense les déficiences de l'école. Certaines méthodes seraient donc plus adaptées que d'autres au fonctionnement cérébral des enfants ? Une enquête menée par le sociologue Jérôme Deauvieau montre que l'utilisation d'un manuel « graphémique » comme Je lis, j'écris (Les Lettres bleues, 2009) améliore les performances des élèves de vingt points sur cent. Mais dans le fond, peu importe que l'enseignant parte des lettres pour composer des syllabes, ou de mots simples pour les décomposer en lettres. L'important est que celui-ci explique progressivement les principes du code alphabétique. Ce qu'il ne faut pas, c'est distraire l'enfant. Or, comme leur nom l'indique, les méthodes mixtes contiennent une incroyable mixité d'exercices. Certains sont appropriés, d'autres pas. Et puis, il faut aussi cesser de politiser les questions de méthode. C'est absurde. L'apprentissage de la lecture n'est ni de droite ni de gauche. Le cerveau des enfants fonctionne d'une seule et même façon. Pour délivrer un enseignement adapté, les profs doivent simplement connaitre ce fonctionnement.»...

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apprendrealire.eklablog

Un enfant americain sur 68 est autiste, soit 30 % de plus qu'en 2012 28/03/2014

«Selon la dernière estimation des autorités sanitaires, rendue publique jeudi 27 mars, 1 enfant sur 68 est autiste aux Etats-Unis, un chiffre qui a augmenté de 30 % par rapport à 2012. Il y a deux ans, 1 enfant sur 88 souffrait de troubles du spectre autistique (TSA), rappelle le rapport des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC). L'estimation de jeudi fait état de 14,7 enfants de 8 ans atteints de ce syndrome pour 1 000 enfants, précisent les CDC. CINQ FOIS PLUS FREQUENT CHEZ LES GARCONS La répartition géographique du nombre d'enfants autistes est irrégulière, allant de 1 enfant sur 175 en Alabama (sud), à 1 sur 45 dans le New Jersey (nord-est). Ces chiffres continuent à montrer que l'autisme est près de cinq fois plus fréquent chez les garçons que chez les filles, avec 1 garçon sur 42, contre 1 fille sur 189. Il y a également plus d'enfants blancs que d'enfants noirs ou hispaniques atteints d'autisme, dit le rapport des CDC. Les capacités intellectuelles sont très variables parmi ces enfants, allant d'un handicap lourd à une intelligence moyenne et au-delà. L'étude montre que la proportion d'enfants autistes avec un quotient intellectuel plus élevé augmente. LA DETECTION PRECOCE FAIT LA DIFFERENCE Ainsi, près de 50 % des jeunes autistes ont un quotient intellectuel moyen (85) ou au-dessus. Ils n'étaient que 30 % il y a dix ans. Le rapport révèle aussi que la plupart des enfants autistes sont diagnostiqués après l'âge de 4 ans, et ce malgré le fait que ce syndrome peut être détecté dès 2 ans.»...

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lemonde

Plainte contre l'IME de Moussaron, soupconne de detournement de fonds 27/03/2014

«Le ministère compétent vient de déposer une plainte visant la gestion de l'institut pour enfants handicapés de Condom, où il soupçonne un détournement des fonds destinés à la prise en charge des pensionnaires, ont indiqué ce jeudi des sources ministérielle et judiciaire. L'institut médico-éducatif (IME), la "Maison d'enfants de Moussaron", est depuis quelques mois au coeur d'une vive et douloureuse controverse sur les conditions dans lesquelles sont accueillis et traités environ 70 enfants, adolescents et jeunes majeurs atteints de déficience intellectuelle ou de multiples handicaps. Le 6 décembre, cet IME s'est retrouvé placé sous l'autorité d'un administrateur provisoire sur décision de Marie-Arlette Carlotti, la ministre déléguée aux personnes handicapées, en raison de "graves dysfonctionnements dans les conditions d'installation et de fonctionnement" constatés par l'Agence régionale de santé (ARS). A la demande de la ministre déléguée, le ministère porte plainte contre X pour abus de bien social et abus de confiance dans la gestion de la société "les Enfants de Moussaron", gestionnaire de l'IME, a indiqué le ministère dans un communiqué. Des éléments en possession de la ministre "laissent entrevoir que les fonds qui étaient à l'origine destinés à la prise en charge des mineurs de cet IME pourraient ne pas avoir été intégralement utilisés à l'usage auxquels ils étaient destinés", écrit encore le ministère.»...

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ladepeche

Enfants handicapes du Gers : l'Etat porte plainte 27/03/2014

«Des détournements de fonds expliqueraient-ils la prise en charge défaillante des jeunes polyhandicapés de l'Institut Moussaron, à Condom (Gers) ? C'est que semble supposer la ministre déléguée aux personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, qui a indiqué jeudi 27 mars avoir déposé plainte contre X au nom de l'Etat auprès du procureur de la République d'Auch pour abus de bien social et abus de confiance dans la gestion de cet Institut médico-éducatif (IME). Lire : Enfants handicapés du Gers : condamnés pour avoir dénoncé des maltraitances Fin novembre 2013, l'établissement accueillant quelque 80 enfants, adolescents et jeunes adultes lourdement handicapés mentaux avait été placé pour six mois sous administration provisoire, à la suite de la révélation, en octobre 2013, de « maltraitances institutionnelles » dans un rapport de l'Agence régionale de santé (ARS) de la région Midi-Pyrénées. De « graves dysfonctionnements » y étaient relevés, affectant la sécurité et la qualité de prise en charge des pensionnaires de cette structure de statut privé. La ministre assure disposer aujourd'hui de nouveaux éléments fournis par l'administrateur en place, dont un audit financier. Ils « laissent entrevoir que les fonds qui étaient à l'origine destinés à la prise en charge des mineurs de cet IME pourraient ne pas avoir été intégralement utilisés à l'usage auxquels ils étaient destinés ». Le procureur d'Auch, Pierre Aurignac, a saisi la brigade de recherches de la gendarmerie. « Enfin les choses bougent, la ministre semble déterminée », se réjouit Anne-Marie Nunes, représentante pour le Gers de l'Association des paralysés de France, membre de ce collectif d'associations et de syndicats (CGT-Santé) qui, tirant un signal d'alarme au printemps 2013, a provoqué l'inspection de l'ARS.»...

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lemonde

Autisme, polyhandicap : creation d'un collectif d'avocats pour nous aider a defendre nos droits 27/03/2014

«La France est un Etat de droit : concernant le handicap, il y a la loi du 2 janvier 2002 visant à rénover les établissements médico-sociaux pour en faire entre autre des lieux de bientraitance ; il y a la loi du 4 mars 2002, pour tout ce qui relève du médical ; il y a la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des chances concernant les personnes handicapées. Elles ont été suivies de décrets, arrêtés, circulaires... Outre les lois, il y a les recommandations de bonnes pratiques en matière d'autisme pour les enfants et adolescents, qui définissent ce que peut être une prise en charge adaptée. Malgré tout cela, les droits des personnes autistes sont piétinés en permanence. Et pourquoi ? Simplement parce que nous sommes trop fatigués pour les faire respecter, trop fatigués de nous battre seuls. Nous avons besoin de prendre conscience que nous avons des droits (parce que parfois on en doute !), puis une fois cette prise de conscience, besoin d'être guidés, conseillés pour les défendre. Bref, la France, comme le décrit ce communiqué du Collectif autisme, c'est la terre des droits de l'homme, mais pas des autistes. Pourtant, comme le souligne Hugo Horiot dans son article l'Etat a des obligations : à nous de les lui faire appliquer, par voie juridictionnelle afin de faire changer ses pratiques. Sinon, il continuera dans sa lancée, à financer des prises en charge non adaptées, et rien ne changera en France. Aujourd'hui, deux avocates militantes, Sophie Janois et Coline Bied-Charreton, qui sont de vraies amies pour moi, des soeurs de combat, ont réussi à mettre en place un collectif d'avocats (description ci-dessous) pour nous aider à utiliser cette voie. J'encourage donc personnellement toutes les familles concernées par ce qui suit à engager un recours contre l'Etat pour l'obliger à appliquer l'article L246-1 du Code de l'action sociale et des familles.( voir ci-dessous)»...

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blogs.lexpress

Autisme : enfants, parents, familles, la loi est avec vous. Meme si l'Etat vous meprise 27/03/2014

«Enfants, parents et familles concernées par l'autisme, savez-vous qu'entre vos mains vous avez la possibilité de faire trembler l'Etat ? Oui, je parle bien de ce même Etat, qui, depuis près d'un demi-siècle, foule au pied vos droits fondamentaux. Je parle de cette machine à broyer les vies, les chances et les destins de ceux qui sont jugés coupables d'être différents. Je parle de ce monstre froid qui fait de vous les oubliés de la République. En France, combien de personnes diagnostiquées autistes ont-elles bénéficié d'une prise en charge adaptée en accord avec les recommandations de la HAS (Haute autorité de santé) ? Le mot "recommandation" est d'ailleurs bien mal approprié : sachez que celles-ci ont juridiquement valeur d'obligation pour l'Etat depuis 2012 ! Combien, donc, d'enfants privés d'éducation, de scolarité, de méthodes comportementales ? Combien d'adultes condamnés à mourir dans des centres spécialisés devenus des zones de non-droit de notre république? 77 % des enfants autistes n'ont pas accès à un accompagnement adapté Il suffit d'ouvrir les yeux pour se rendre à l'évidence : vous êtes nombreux. Campagne "La France, terre des Droits de l'homme, pas des autistes". (YouTube) Les statistiques émises par le collectif autisme, lors de sa récente campagne "France, terre des droits de l'Homme et pas des autistes", sont sans appel :
• 50,9 % des adultes avec autisme déclarent ne pas avoir accès, ou seulement de manière partielle, à leur dossier médical.

• 77 % des enfants autistes n'ont pas accès à un accompagnement adapté.
• 69,8 % des parents déclarent financer tout ou partie de l'éducation adaptée de leur enfant autiste.
• 66,9 % d'entre eux doivent supporter entre 40 et 100 % du cout de l'accompagnement adapté de leur enfant autiste.
• 43,8 % des personnes autistes ont été, à des degrés divers, victimes de mauvais traitements ou de carences en matière de soins.
• 66,9 % des parents d'enfants menacés d'un enfermement injustifié déclarent avoir subi des pressions en raison de leur refus de voir des traitements inadaptés appliqués à leurs enfants.
• 82,4 % des personnes autistes déclarent ne pas travailler à l'âge adulte.
• 43,7 % des adultes avec autisme n'ont pas eu accès à une formation professionnelle correspondant à leurs gouts.
• 65,1 % des adultes avec autisme ne reçoivent pas, ou seulement de manière partielle, de salaire à même de combler leurs besoins vitaux. De trop nombreuses familles se retrouvent sans solution Cependant, las de combattre l'exclusion et les discriminations dont vous êtes victimes, peu d'entre vous connaissent leurs droits. Paradoxe étrange : l'Etat a beau vous mépriser, la loi est avec vous. Tout ce qu'il vous reste à faire, c'est agir. Agir en tant que citoyens opprimés par un Etat hors-la-loi auquel il est temps de faire rendre gorge. Le couteau est à votre portée, il ne vous reste qu'à le saisir pour saigner votre bourreau.» [...]
«La justice comme seule arme qu'il vous reste Pour vous accompagner dans cette démarche, un collectif d’avocats présent dans de nombreuses villes de France est prêt à étudier le dossier de chaque personne qui en fera la demande. Si vous avez déjà un avocat, ce collectif se tient prêt à l’accompagner dans votre action. Parce qu’il est temps que vos droits fondamentaux de citoyens soient respectés, il est urgent d’agir. Il est temps d’enfoncer les portes des écoles avec la seule arme qu’il vous reste : celle de la justice. Dans la France de 2014, vous avez également le droit à l’accès aux soins et aux méthodes reconnues par la communauté scientifique internationale. Citoyens, levez-vous, battez-vous et défendez-vous! Un État est un monstre froid. Il convient donc d’agir froidement. »...

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leplus.nouvelobs

Autisme : enfants, parents, familles, la loi est avec vous. Meme si l'Etat vous meprise 27/03/2014

«Enfants, parents et familles concernées par l'autisme, savez-vous qu'entre vos mains vous avez la possibilité de faire trembler l'Etat ? Oui, je parle bien de ce même Etat, qui, depuis près d'un demi-siècle, foule au pied vos droits fondamentaux. Je parle de cette machine à broyer les vies, les chances et les destins de ceux qui sont jugés coupables d'être différents. Je parle de ce monstre froid qui fait de vous les oubliés de la République. En France, combien de personnes diagnostiquées autistes ont-elles bénéficié d'une prise en charge adaptée en accord avec les recommandations de la HAS (Haute autorité de santé) ? Le mot "recommandation" est d'ailleurs bien mal approprié : sachez que celles-ci ont juridiquement valeur d'obligation pour l'Etat depuis 2012 ! Combien, donc, d'enfants privés d'éducation, de scolarité, de méthodes comportementales ? Combien d'adultes condamnés à mourir dans des centres spécialisés devenus des zones de non-droit de notre république? 77 % des enfants autistes n'ont pas accès à un accompagnement adapté Il suffit d'ouvrir les yeux pour se rendre à l'évidence : vous êtes nombreux. Campagne "La France, terre des Droits de l'homme, pas des autistes". (YouTube) Les statistiques émises par le collectif autisme, lors de sa récente campagne "France, terre des droits de l'Homme et pas des autistes", sont sans appel :
• 50,9 % des adultes avec autisme déclarent ne pas avoir accès, ou seulement de manière partielle, à leur dossier médical.

• 77 % des enfants autistes n'ont pas accès à un accompagnement adapté.
• 69,8 % des parents déclarent financer tout ou partie de l'éducation adaptée de leur enfant autiste.
• 66,9 % d'entre eux doivent supporter entre 40 et 100 % du cout de l'accompagnement adapté de leur enfant autiste.
• 43,8 % des personnes autistes ont été, à des degrés divers, victimes de mauvais traitements ou de carences en matière de soins.
• 66,9 % des parents d'enfants menacés d'un enfermement injustifié déclarent avoir subi des pressions en raison de leur refus de voir des traitements inadaptés appliqués à leurs enfants.
• 82,4 % des personnes autistes déclarent ne pas travailler à l'âge adulte.
• 43,7 % des adultes avec autisme n'ont pas eu accès à une formation professionnelle correspondant à leurs gouts.
• 65,1 % des adultes avec autisme ne reçoivent pas, ou seulement de manière partielle, de salaire à même de combler leurs besoins vitaux. De trop nombreuses familles se retrouvent sans solution Cependant, las de combattre l'exclusion et les discriminations dont vous êtes victimes, peu d'entre vous connaissent leurs droits. Paradoxe étrange : l'Etat a beau vous mépriser, la loi est avec vous. Tout ce qu'il vous reste à faire, c'est agir. Agir en tant que citoyens opprimés par un Etat hors-la-loi auquel il est temps de faire rendre gorge. Le couteau est à votre portée, il ne vous reste qu'à le saisir pour saigner votre bourreau.» [...]
«La justice comme seule arme qu'il vous reste Pour vous accompagner dans cette démarche, un collectif d’avocats présent dans de nombreuses villes de France est prêt à étudier le dossier de chaque personne qui en fera la demande. Si vous avez déjà un avocat, ce collectif se tient prêt à l’accompagner dans votre action. Parce qu’il est temps que vos droits fondamentaux de citoyens soient respectés, il est urgent d’agir. Il est temps d’enfoncer les portes des écoles avec la seule arme qu’il vous reste : celle de la justice. Dans la France de 2014, vous avez également le droit à l’accès aux soins et aux méthodes reconnues par la communauté scientifique internationale. Citoyens, levez-vous, battez-vous et défendez-vous! Un État est un monstre froid. Il convient donc d’agir froidement. »...

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leplus.nouvelobs

Pour une societe inclusive 27/03/2014

«Quatre cents personnes, professionnels ou familles, venant de toute la France sont attendues à partir de demain, durant deux jours à l'Hélianthe (à La Crèche), pour un 6e colloque scientifique intitulé cette année « L'autisme à l'âge adulte ». La première partie concernera la recherche fondamentale ou appliquée, la seconde le travail des équipes sur le terrain. Le docteur en psychologie Séverine Gaboriaud (également directrice de la résidence l'Archipel à Melle) et le professeur Catherine Barthelemy, du CHRU Bretonneau à Tours, ouvriront le colloque. Comment intégrer l'analyse fonctionnelle aux pratiques des équipes de l'encadrement, troisième plan autisme et les attentes des familles, constituent quelques-uns des sujets qui seront abordés dans ce milieu particulièrement bouillonnant d'idées, parfois d'émotions trop fortes. Christel Prado, celle qui cite volontiers Charles Gardou et son ouvrage « La Société inclusive, Parlons-en », sous-titré « Il n'y a pas de vie minuscule », interviendra vendredi à 9...‰h. Christel Prado préside l'Unapei (Union nationale des associations de parents de personnes handicapées). Son intervention portera sur l'accompagnement de la personne avec autisme au-delà de l'institution.»...

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lanouvellerepublique

*Patches of Cortical Layers Disrupted During Early Brain Development in Autism 27/03/2014

«Researchers at the University of California, San Diego School of Medicine and the Allen Institute for Brain Science have published a study that gives clear and direct new evidence that autism begins during pregnancy. The study will be published in the March 27 online edition of the New England Journal of Medicine. The researchers - Eric Courchesne, PhD, professor of neurosciences and director of the Autism Center of Excellence at UC San Diego, Ed S. Lein, PhD, of the Allen Institute for Brain Science in Seattle, and first author Rich Stoner, PhD, of the UC San Diego Autism Center of Excellence - analyzed 25 genes in post-mortem brain tissue of children with and without autism. These included genes that serve as biomarkers for brain cell types in different layers of the cortex, genes implicated in autism and several control genes. "Building a baby's brain during pregnancy involves creating a cortex that contains six layers," Courchesne said. "We discovered focal patches of disrupted development of these cortical layers in the majority of children with autism." Stoner created the first three-dimensional model visualizing brain locations where patches of cortex had failed to develop the normal cell-layering pattern. "The most surprising finding was the similar early developmental pathology across nearly all of the autistic brains, especially given the diversity of symptoms in patients with autism, as well as the extremely complex genetics behind the disorder," explained Lein. During early brain development, each cortical layer develops its own specific types of brain cells, each with specific patterns of brain connectivity that perform unique and important roles in processing information. As a brain cell develops into a specific type in a specific layer with specific connections, it acquires a distinct genetic signature or "marker" that can be observed. The study found that in the brains of children with autism, key genetic markers were absent in brain cells in multiple layers. "This defect," Courchesne said, "indicates that the crucial early developmental step of creating six distinct layers with specific types of brain cells - something that begins in prenatal life - had been disrupted." Equally important, said the scientists, these early developmental defects were present in focal patches of cortex, suggesting the defect is not uniform throughout the cortex. The brain regions most affected by focal patches of absent gene markers were the frontal and the temporal cortex, possibly illuminating why different functional systems are impacted across individuals with the disorder.»...

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health.ucsd

L'autisme serait present bien avant la naissance 27/03/2014

«Une découverte prometteuse. L'autisme résulterait d'anomalies dans le développement de certaines structures cérébrales du foetus, ont révélé ce jeudi des neurologues américains, une découverte qui pourrait contribuer à détecter ce syndrome de façon bien plus précoce. L'étude montre une désorganisation de l'architecture cérébrale chez des enfants autistes. Si elle est confirmée par d'autres recherches, "on pourra en déduire que cela reflète un processus qui se produit longtemps avant la naissance", explique le Dr Thomas Insel, directeur de l'Institut américain de la santé mentale (NIMH) qui a financé ces travaux publiés dans la revue New»...

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lexpress

De toutes nos forces : ''ce film donne la niaque !'' 26/03/2014

«Alexandra Lamy et Jacques Gamblin sont les têtes d'affiche avec le jeune Fabien Héraud du nouveau film réalisé par Nils Tavernier, "De toutes nos forces". Nous avons pu les rencontrer à quelques jours de la sortie du long métrage dans les salles. Dans De toutes nos forces, Alexandra Lamy est une mère attentive et dévouée entièrement à son fils handicapé. Jacques Gamblin joue le rôle du père, absent dans tous les sens du terme depuis la naissance de cet enfant pas comme les autres. Les deux acteurs nous racontent ce qui a changé pour eux avec ce film, leur rencontre avec le jeune acteur Fabien Héraud, véritable soleil du film de Nils Tavernier à découvrir mercredi dans les salles. MYTF1News : A divers égards, personnels et professionnels, est-ce qu'on peut dire que De toutes nos forces était un film fait pour vous ? Alexandra Lamy : Quand Nils est venu me voir pour me proposer le rôle, il ne savait pas que j'avais tourné un documentaire sur une maman et son enfant atteint d'une maladie orpheline. J'ai trouvé ça marrant que ce rôle arrive à ce moment-là. Le sujet m'a interpellé, j'ai pu m'inspirer de toutes les mamans que j'avais rencontrées pour jouer ce rôle. Jacques Gamblin : Incontestablement, il vient au bon moment. Le désir a été immédiat. Professionnellement, il vient aussi au bon moment, j'ai pu me servir de mon expérience pour nourrir ce film. Il traite de sujets qui me plaisent et qui me transpirent, j'ai envie de dire. Personnellement, la manière de raconter cette histoire me plait, décrire l'évolution de cette relation, à travers, entre autres, cette épreuve sportive, me plait aussi. MYTF1News : Une épreuve sportive dans laquelle vous donnez beaucoup de vous, ça se voit à l'écran, on est fatigué pour vous... Jacques Gamblin : C'est tant mieux, si on est fatigué pour moi. J'ai été bluffé au montage. Je me demandais comment Nils allait arriver à raconter seize heures d'épreuve en un quart d'heure de film. Je n'y croyais qu'à moitié. Comment raconter le temps sportif d'une épreuve ? J'avoue que j'ai été content du résultat. Ca fonctionne. Alexandra Lamy : C'est vrai que physiquement, on le sent. Quand j'ai vu le film la première fois, j'étais crevée. C'est comme si j'avais fait l'Iron Man alors que je n'ai rien foutu (rires)... Jacques Gamblin : Pourtant c'est loin d'être le temps majoritaire du film. MYTF1News : Comment s'est déroulé votre première rencontre avec ce jeune acteur, Fabien Héraud ? Alexandra Lamy : De façon extrêmement simple. On ne sait jamais comment se comporter avec une personne handicapée. Je n'en ai pas autour de moi, c'était nouveau pour moi. On a toujours un petit peu peur. Très rapidement, on s'aperçoit que Fabien est un garçon toujours souriant avec beaucoup d'humour. Il vous donne les choses tellement simplement qu'on oublie très vite le handicap pour ne voir que Fabien. Forcément, pendant le tournage, on fait un peu plus attention à lui, on surveille la fatigue. Pour son travail d'acteur, il a bénéficié d'un coach, on s'accordait avec lui, on ne le voyait plus que comme un acteur. En même temps, il nous a donné beaucoup de choses : le fait qu'il soit handicapé, il ne joue pas. On a pu lui poser des questions. Notre regard ajoute une vérité. Le tournage s'est passé très simplement. Il faut arrêter d'avoir peur de ce qu'on ne connait pas, plutôt de le fuir, être au contraire soi-même.»
[...]
«Découvrez la réaction du jeune public après une projection du film : »...

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lci.tf1

Dysregulation of the IGF-I/PI3K/AKT/mTOR signaling pathway in autism spectrum disorders. 26/03/2014

«Abstract The IGF-IAKTmTOR signaling pathway plays an important role in the regulation of cell growth, proliferation, differentiation, motility, survival, metabolism and protein synthesis. Insulin-like growth factor-I (IGF-I) is synthesized in the liver and fibroblasts, and its biological actions are mediated by the IGF-I receptor (IGF-IR). The binding of IGF-I to IGF-IR leads to the activation of phosphatidylinositol 3-kinase (AKT). Activated AKT stimulates the production of phosphatidylinositol (4,5)-bisphosphate [PI(4,5)P2] and phosphatidylinositol (3,4,5)-trisphosphate [PI(3,4,5)P3]. The PH domain of AKT (protein kinase B, PKB) (v-AKT murine thymoma viral oncogene homolog) binds to PI(4,5)P2 and PI(3,4,5)P3, followed by phosphorylation of the Thr308 and Ser473 regulatory sites. Tuberous sclerosis complex 1 (TSC1) and TSC2 are upstream regulators of mammalian target of rapamycin (mTOR) and downstream effectors of the AKT/AKT signaling pathway. The activation of AKT suppresses the TSC1/TSC2 heterodimer, which is an upstream regulator of mTOR. Dysregulated IGF-IAKTmTOR signaling has been shown to be associated with autism spectrum disorders (ASDs). In this review, we discuss the emerging evidence for a functional relationship between the IGF-I/AKT/AKT/mTOR pathway and ASDs, as well as a possible role of this signaling pathway in the diagnosis and treatment of ASDs.»...

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ncbi.nlm.nih

New clue to autism found inside brain cells 26/03/2014

«The problems people with autism have with memory formation, higher-level thinking and social interactions may be partially attributable to the activity of receptors inside brain cells, researchers at Washington University School of Medicine in St. Louis have learned. Scientists were already aware that the type of receptor in question was a potential contributor to these problems - when located on the surfaces of brain cells. Until now, though, the role of the same type of receptor located inside the cell had gone unrecognized. Such receptors inside cells significantly outnumber the same type of receptors on the surface of cells. The receptor under study, known as the mGlu5 receptor, becomes activated when it binds to the neurotransmitter glutamate, which is associated with learning and memory. This leads to chain reactions that convert the glutamate's signal into messages traveling inside the cell. In the new study, scientists working with cells in a dish linked mGlu5 receptors inside cells to processes that turn down the volume at which brain cells talk to each other. These volume changes, essential for learning and memory, may become exaggerated in people with autism. Pharmaceutical companies have developed therapeutic compounds to decrease signaling associated with the mGlu5 receptor, moderating its effects on brain cells' volume knobs. But the compounds were designed to target mGlu5 surface receptors. In light of the new findings, the scientists question if those drugs will reach the receptors inside cells. "Our results suggest that to have the greatest therapeutic benefit, we may need to make sure we're blocking all of this type of receptor, both inside and on the surface of the cell," said senior investigator Karen O'Malley, PhD, professor of neurobiology. The findings, published March 25 in The Journal of Neuroscience, also add a significant new dimension to basic brain cell function. Scientists have long assumed that brain cell receptors are only active on the surface of cells. The new study shows that receptors can be active inside cells, and their effects can be considerably different from the same receptors located on the cell surface.»
[...]
«In earlier studies, O’Malley and her collaborators showed that mGlu5 receptors on the cell surface sent completely different messages than the same receptors inside the cell. The scientists knew that most autism studies were conducted with compounds that blocked mGlu5 receptors but could not get into the cell. To determine whether blocking inside receptors would have different effects, O’Malley collaborated with Yukitoshi Izumi, MD, PhD, research professor of psychiatry, and Charles F. Zorumski, MD, the Samuel B. Guze Professor and head of the Department of Psychiatry, who study cell-based models of learning and memory. When the scientists examined these model systems using compounds that allowed them to activate only mGlu5 receptors within cells, they found that these receptors played a bigger role in turning down the volume of brain cell communications than did the cell surface receptors. In the last few years, scientists have found that 20 or more types of brain cell receptors located on cell surfaces also are present at high levels inside cells, O’Malley noted. “This should be a factor we consider when we design drugs to target brain cell receptors,” she said. “Do we want to reach cell surface receptors, receptors inside the cell or both?” »...

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news.wustl

Convention entre l'Academie de Corse et l'Association Espoir Autisme 26/03/2014

«Mercredi après-midi, au siège de l’Académie de Corse, aura lieu la signature d’une convention entre l’Académie et Espoir Autisme Corse, cela dans le but d’intervenir au niveau des écoles mais aussi de la formation des personnels. Michel Barat, recteur de l'Académie de Corse et Jean-Baptiste De Nobili, président de l'Association Espoir Autisme Corse signeront, ce mercredi à 15 heures au Rectorat d'Académie, une convention de coopération permettant au SESSAD Autisme de l'Association d'intervenir dans les écoles, collèges et lycées de Corse. Cette convention prévoit aussi que les professionnels du SESSAD Autisme contribueront à l'information et à la formation des personnels enseignants de Corse. Cette convention précise en outre que des formations destinées aux personnels de l'Association Espoir Autisme Corse seront ouvertes aux enseignants spécialisés de l'Académie. La coopération entre les établissements scolaires et les établissements et services du secteur médico-social est organisée par le décret n°2009-378 du 2 avril 2009 codifié par le code de l'action sociale et des familles. Une rencontre qui sera également l'occasion pour le Recteur de faire le point sur la politique académique en matière de scolarisation des élèves porteurs d'autisme ou de TED. Autre nouveauté, la création d'une classe spécialisée en maternelle en partenariat avec le secteur médico-social sous le double pilotage de l'Agence régionale de Santé et de l'Education nationale constitue une avancée du 3ème plan Autisme qui sera mise en place à la rentrée 2014.»...

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corsenetinfos

L'obscurautisme : courant (francais) d'opposition a la diffusion du savoir-faire en matiere d'autisme 25/03/2014

«Qu'est-ce que l'obscurautisme ? L'obscurautisme est une attitude d'opposition à la diffusion du savoir en matière d'autisme. Ce mouvement prend sa source en France vers les années 1970 et est bien présent encore aujourd'hui car il est bien propagé par les médias et encouragé par l'Etat français au travers de ses divers services publics (MDPH, ARS, certains CRA, centres médicaux, hôpitaux, établissement médico-éducatifs, universités) et ministères (santé, éducation, justice, culture...). Il imprègne tous les français, et ceci dès l'enfance, mais il est davantage présent dans les milieux intellectuels, de l'audiovisuel et de l'édition. Un obscurautiste prône et défend une attitude de négation du savoir. Il refuse de reconnaitre pour vraies des choses démontrées. Il pose des restrictions dans la diffusion de connaissances. C'est ainsi que les obscurautistes ont réussi à garder et utiliser la classification française des maladies mentales pour diagnostiquer l'autisme, classification obsolète en la matière, tandis que ce sont des classifications standardisées internationales qui sont utilisées dans les autres pays.»
[...]
«Un grand ennemi des obscurantistes est l’existence d’associations de parents et d’internet, qui permet aux parents l’accès à l’information, de se passer le mot, et donc de limiter leur pouvoir de désinformation et de culpabilisation : car ces parents informés deviennent en conséquence moins influençables et donc présentent le risque de sortir de leur emprise pour trouver des solutions ailleurs et autrement. Ces parents, qui se regroupent en réseaux d’entraide sont vus comme des parents réfractaires. Pour limiter cela, les obscurantistes conseillent aux parents qui découvrent l’autisme de leur enfant de ne surtout pas aller sur internet, et bien entendu ne parlent pas des associations de parents, car un parent isolé est bien plus malléable qu’un parent averti. Un autre danger est venu récemment de l’Etat lui-même qui allait publier des recommandations de bonnes pratiques dans lesquelles leur pratique n’était pas recommandée. Les obscurautistes ont pu limiter les conséquences potentiellement néfastes pour eux grâce à leur pouvoir d’action dans les médias, en faisant publier un article dans un quotidien acquis à leur mouvement un peu avant la publication des recommandations. Ils ont ensuite usé de leur pouvoir d’influence pour faire pression sur la Haute autorité de santé qui a alors changé les recommandations à leur demande, passant de « non recommandées » à « non consensuelles« . Cela est resté quand même un danger, mais il a pu être écarté puisque au final ces recommandations n’ont aucune conséquence sur leur quotidien et sur celui des enfants, bien que les apparences puissent laisser penser qu’elles ont été prises en compte dans leur pratique. »...

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blogs.lexpress

Plan Autisme : la volonte politique face aux sabotages 25/03/2014

«Lancé début mai 2013, le 3è Plan Autisme est porté depuis à bout de bras par Marie-Arlette Carlotti, Ministre Déléguée aux Personnes Handicapées. Ce plan a fait dès son lancement l'objet de nombreuses critiques de tous bords. Il entre maintenant dans sa phase de croisière avec le lancement imminent de structures dédiées pour accompagner les enfants autistes à l'école. En raison du choix assumé de se baser sur les recommandations de prise en charge émises par la Haute Autorité de Santé en 2012, les premières critiques étaient venues des professionnels encore attachés à l'approche psychanalytique. Cette approche est désavouée en raison de son absence de résultats. En raison de moyens jugés très insuffisants et de son caractère encore non-contraignant envers lesdits professionnels, d'autres critiques sont venues d'une association de parents connue pour son franc-parler, Vaincre l'Autisme, qui a publiquement rejeté ce plan. Nous-mêmes constations dans nos récents articles la persistance des situations révoltantes dénoncées par les familles depuis 40 ans : diagnostics obsolètes, cahier des charges de structures autisme ne prenant pas en compte les recommandations, attributions de structures autisme à des associations gestionnaires se réclamant ouvertement de la psychanalyse. Malgré tout, avec d'autres associations, nous avions choisi de soutenir les orientations de ce plan, car la volonté politique de faire bouger les choses semblait enfin présente. Or, une récente instruction interministérielle vient de démontrer la réalité de cette volonté politique. Elle concerne la mise en oeuvre concrète de deux mesures très importantes : l'ouverture de 850 places de service d'accompagnement spécialisé (SESSAD) destiné aux enfants autistes scolarisés, et la création de 30 unités d'enseignement en maternelle. Cette circulaire est émise par les Ministères de la Santé et, ce qui est nouveau, par l'Education Nationale. Celle-ci se tenait jusqu'à présent très soigneusement à l'écart des divers plans autisme et ne manifestait aucun empressement à accueillir les enfants autistes dans ses écoles, collèges et lycées - malgré la loi de 2005 qui en théorie l'y oblige. Le contenu de la circulaire est remarquablement précis, à un niveau jamais vu, sur le contenu concret des cahiers de charges et des exigences d'accompagnement. On y exige la mise en place concrète et effective des prises en charges comportementales et développementales recommandées par la HAS, en demandant par exemple aux ARS, lors du choix des associations gestionnaires : « Vous devez ainsi, dans la rédaction des cahiers des charges et dans tout le processus conduisant à la notation et à la sélection des projets, veiller à bien prendre en compte les conséquences de la mise en oeuvre des recommandations en vigueur d'un point de vue organisationnel, managérial, en termes de projets associatif et d'établissement. »»...

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agoravox

Social feedback loop aids language development 25/03/2014

«Verbal interactions between parents and children create a social feedback loop important for language development, according to research forthcoming in Psychological Science, a journal of the Association for Psychological Science. That loop appears to be experienced less frequently and is diminished in strength in interactions with autistic children. "This loop likely has cascading impacts over the course of a child's development," says psychological scientist and study author Anne S. Warlaumont of the University of California, Merced. "Understanding how it works and being able to monitor its components while the children go about their daily lives may eventually lead to better strategies for helping parents and other adults interact most effectively with autistic children." Recent technological advances enable people to record all the sounds children make and hear during the course of the day and to automatically label that data, Warlaumont says. With these tools, researchers can detect subtle moment-to-moment effects that child and caregiver have on each other. "These local effects appear to add up over the millions of exchanges children experience over the first few years of life, resulting in substantial differences in the types of sounds kids produce," she explains. Warlaumont and her co-authors at the LENA Research Foundation and the University of Memphis studied 13,836 hours of daylong audio recordings of caregivers and children, ages 8 months to 4 years old, to better understand how parents respond to children's sounds. One hundred and six of the children were typically developing and 77 had autism. The LENA Research Foundation collected the data. The data revealed that adults are more likely to immediately respond to children when the vocalizations are speech-related. In turn, the children are more likely to create more vocalizations. Together, this forms a social feedback loop that promotes speech development. However, the data showed that autistic children produce fewer vocalizations and the responses from adults are less connected to whether they're speech-related. The result is that the feedback loop happens less often and is diminished in effectiveness, reducing the opportunities the child has to learn from the social interactions»
[...]
«The research also showed that socioeconomic status seems to affect the interactions making up the feedback loop. Higher maternal education was associated with increased rates of child vocalization as well as increased sensitivity of adult responses to the type of vocalization a child produced. Both these differences are expected to promote faster speech development in high-socioeconomic-status families.»...

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sciencedaily

Le forum virtuel de recrutement de personnes en situation de handicap 24/03/2014

«Date : du 29/03/2014 au 11/04/2014 S'inscrire Conférences et animations Talents Handicap National est un salon virtuel 3D de recrutement de candidats en situation de handicap, organisé en partenariat avec les principaux acteurs de l'emploi et du handicap qui se mobilisent pour informer, conseiller et accompagner les candidats en situation de handicap, afin de les aider dans leurs orientations professionnelles et leurs recherches d'emploi. Talents Handicap National mobilise de nombreux employeurs nationaux afin de faciliter aux candidats l'accès à des recruteurs et des offres d'emploi ciblés, avec un accompagnement et un important gain de temps. Lieu du salon : Talents Handicap National est un salon virtuel à visiter de n'importe où en France, directement sur Internet sur le site : www.talents-handicap.com Zone d'emploi : France entière»...

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talents-handicap

119 Le SNATED recrute actuellement des écoutants 23/03/2014

«20 Mars 2014 Le SNATED recrute actuellement des écoutants ... Prendre connaissance des fiches de poste :
• Poste à pourvoir mi-avril 2014 : actualitesecoutants_snated_avril_2014.pdf - Poste à pourvoir mi-juin 2014 : actualitesecoutants_snated_juin_2014.pdf. Le GIP Enfance en Danger, qui regroupe l’Observatoire National de l’Enfance en Danger (ONED) et le Service National d’Accueil Téléphonique pour l’Enfance en Danger (SNATED), recrute pour le SNATED.»
[...]
« Placé(e) sous l’autorité du Directeur du SNATED et des coordonnateurs, vous assurerez les missions suivantes : ACCUEIL ET TRAITEMENT DES APPELS TELEPHONIQUES - réponse à tous les appels parvenant directement ou de la première ligne du pré accueil - veille au respect de la mission de service public à travers notamment la recherche systématique des informations indispensables à sa réalisation à chaque appel - évaluation de l’appel et orientation de l’appelant - rédaction et saisie informatique du document de synthèse correspondant à chaque appel - en fonction des protocoles établis, proposition au coordonnateur référent d’une transmission d’une information préoccupante vers les départements - suivi des éléments de retour transmis par les départements suite aux informations préoccupantes - information et demande d’appui de l’équipe de coordination et/ou du Directeur du SNATED pour toute situation problématique - gestion des situations d’urgence avec contacts éventuels avec les services de police ou gendarmerie - intervention dans le cadre de situations judiciarisées sur convocation des autorités compétentes avec l’appui d’un cadre du SNATED »...

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allo119.gouv

Antianxiety Drugs Successfully Treat Autism 22/03/2014

«Antianxiety Drugs Successfully Treat Autism "Exciting" findings in mice suggest that common drugs effectively treated core autistic behaviors Mar 19, 2014 |By Dina Fine Maron Image: Thinkstock/iStock Parents trying to help their children manage the constellation of symptoms associated with autism have had few drug options available to treat key aspects of the disorder. Now, encouraging results from a new study suggest that low doses of antianxiety medications already available on the market, such as benzodiazepines, might become the latest drugs parents ask doctors to prescribe, even if the drugs are not an approved treatment for autism. A move to antianxiety medications would mark a dramatic shift in how physicians treat autism spectrum disorder. Currently, treatments for autism are usually prescribed off-label and focus on helping treat aggression or hyperactivity with medications including Ritalin and antipsychotic medications, not social behavioral symptoms. But the new findings, in mice, have already sparked conversations among physicians about how the drugs could be used to help autism patients. Mice bred to have autismlike symptoms were injected with low doses of antianxiety drugs and showed notable behavioral shifts: improved social interaction, decreased repetitive behaviors and better spatial learning. Moreover, the low doses of the drug did not appear to cause lethargy, a common negative side effect of antianxiety medications. "To me the significance of this is that it uses drugs that are safe, that we already know so much about. It's a relatively simple-or conceptually simple-way to treat autism that seems to be effective," says Todd Scheuer, co-author of the study and a research professor of pharmacology at the University of Washington. Exactly how much impact the drugs could have on a given patient remains unknown, and no human clinical trials have yet been performed. Moreover, because autism spectrum disorder encompasses a vast array of symptoms and degrees of severity, it is unclear exactly what part of the spectrum the mice best represent. The findings are published in the March 19 issue of Neuron. Benzodiazepines target certain receptors for the neurotransmitter GABA (gamma-aminobutyric acid), an inhibitory chemical that dampens specific brain-wave activity and is one of the most common neurotransmitters in the brain. Benzodiazepines act on GABA receptors, making them stay open longer and allowing more negative ions into the cell that can inhibit communication between the cells. Hence, GABA would have a bigger effect, boosting inhibition that would make excitatory neurons less active. The findings add weight to the hypothesis that the signature behavioral features of autism are fueled by an imbalance between excitatory and inhibitory neurotransmission in the brain. With autism, the inhibition is believed to be a little less than normal, so the excitatory neurons can become overactive, resulting in autistic behaviors. The findings also suggest there is only a small dosage window for the drugs to have the desired impact.»...

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scientificamerican

Gene family linked to brain evolution implicated in severity of autism symptoms 22/03/2014

«Summary: The same gene family that may have helped the human brain become larger and more complex than in any other animal also is linked to the severity of autism. The gene family is made up of over 270 copies of a segment of DNA called DUF1220. DUF1220 codes for a protein domain -- a specific functionally important segment within a protein. The more copies of a specific DUF1220 subtype a person with autism has, the more severe the symptoms, according to a new paper.»...

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sciencedaily

Eleonore, trisomique, publie son livre : Triso, et alors ! 22/03/2014

«A sa naissance, Eléonore Laloux a été décrite à ses parents par l'obstétricien comme une « aberration chromosomique », n'ayant que quelques semaines à vivre. Aujourd'hui âgée de 28 ans, elle travaille, habite seule et combat la stigmatisation des personnes trisomiques. A l'occasion de la Journée mondiale de la Trisomie 21, vendredi, la jeune porte-parole du collectif "Les amis d'Eléonore" publie "Triso et alors !" (éditions Max Milo), co-écrit avec le journaliste Yann Barte. Elle y raconte sa vie avec "un chromosome en plus". Un travail depuis 6 ans Ses parents se sont toujours battus pour qu'elle soit scolarisée en milieu ordinaire. Elle se souvient des moqueries dans la cour de récréation, quand elle était en classe spécialisée au collège. "On me regardait un peu de travers, un peu méchamment. Dans le car, les grands m'ont mis du chewing-gum dans les cheveux au moins deux fois", témoigne-t-elle auprès de l'AFP. Aujourd'hui, elle s'attire encore parfois des regards insistants quand elle prend le bus pour se rendre à son travail, au service facturation de l'hôpital privé d'Arras (Pas-de-Calais) où elle a un CDI depuis bientôt six ans. "Je les ignore", dit-elle. "Je suis comme les autres, je peux être indépendante et avoir une vie normale". Elle déteste aussi quand on lui parle "gaga". Ce qu'elle préfère au travail, c'est "la mise sous pli et le classement alphabétique". Elle termine son travail à "14h10" et les après-midis sont consacrés à ses diverses activités: "mercredi cours de guitare électrique, jeudi orthophoniste, vendredi kiné".»...

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informations.handicap

Limoges - Rencontre avec le Cabinet de la Ministre deleguee aux personnes handicapees, Madame CARLOTTI 21/03/2014

«Informations Date Le 31/03/2014 de 14:00 à 17:00 Description Organisation, par l'ARS Limousin, en présence des membres du cabinet de Madame Marie-Arlette CARLOTTI, d'une rencontre avec les associations de personnes autistes, les familles, les fédérations représentatives et les organismes gestionnaires, les professionnels impliqués dans le champ de l'autisme, en Limousin Lieu Salle du conseil d'administration du CHU de Limoges»...

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fehap

Perchee sur une grue, la maman toulousaine a obtenu une aide pour son enfant autiste 21/03/2014

«Une femme de 39 ans est montée sur une grue ce vendredi matin, allées Jean-Jaurès à Toulouse pour dénoncer le manque de prise en charge des enfants autistes à l'école. Son fils, Allan, a en effet été déscolarisé il y a peu, faute d'auxiliaire de vie. Après plusieurs heures de mobilisation, elle a obtenu gain de cause aurprès du Rectorat. Au pied de la grue, Estelle Ast a expliqué devant les journalistes et la foule venue la soutenir que la Rectrice avait rédigé la promesse de maintenir l'AVS de son fils jusqu'en juillet prochain. Le Rectorat s'engage également à embaucher une auxilliaire en CDD pour la rentrée 2014. Estelle Ast souhaitait par son action dénoncer la pénurie d'AVS pour les enfants en difficultés. "Partout dans le monde, à part en France et en Argentine, on pratique la prise en charge éducative ABA ("Applied Behaviour Analysis" - Analyse appliquée du comportement, Ndlr). Ca fait bien progresser les enfants", a expliqué par téléphone ce matin la mère du petit Allan, 8 ans. Seulement 2% des enfants autistes vont à l'école Celui-ci était jusqu'à il y a peu scolarisé en CE1 dans un établissement toulousain. Mais, depuis, la mère de famille était dans l'impasse : "En ce qui me concerne, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, c'est quand j'ai appris il y a deux jours que le contrat de l'auxiliaire de vie scolaire (AVS) qui accompagne mon fils à l'école allait prendre fin en mai 2014, soit deux mois avant la fin de l'année scolaire". De plus, en raison en raison de contraintes propres au statut des auxiliaires de vie scolaire, Allan a du quitter le cursus il y a un mois.»...

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ladepeche

Dedicace au Mans : Autisme: une mere vient raconter son combat. Info - Le Mans.maville.com 21/03/2014

«Ce samedi, Olivia Cattan donne une conférence-dédicace à la librairie Thuard, au Mans. Cette mère expliquera son combat pour sortir son fils de l'autisme. Olivia Cattan, journaliste, créatrice du collectif SOS autisme, présente son livre, D'un monde à l'autre, combat d'une mère pour son enfant autiste. Cette rencontre s'inscrit dans le cadre d'un « tour de France de l'autisme ». « J'ai décidé de partir à la conquête des régions de France afin d'évaluer les manques en matière de structures pour les enfants autistes. Je rencontre les élus afin de sensibiliser les pouvoirs publics en matière de scolarisation, d'intégration dans les clubs sportifs, les conservatoires », explique Olivia Cattan, qui rencontre également associations et familles « pour faire le point sur leurs besoins ». A la clé, un compte-rendu sera remis au président de la République. Ce samedi, 16h, librairie Thuard, 24, rue de l'Etoile, Le Mans.»...

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lemans.maville

Un mere en haut d'une grue pour les autistes 21/03/2014

«Une femme de 39 ans mère d'un enfant autiste de 8 ans dénonce depuis ce matin, du haut d'une grue dans le centre-ville de Toulouse, le sort réservé aux autistes en France, demandant une meilleure prise en charge éducative, a constaté un journaliste de l'AFP. Estelle Ast est montée vers 04h00 du matin en haut d'une imposante grue de chantier dans le centre-ville et a déployé à côté du poste de commandes une banderole sur laquelle était écrite: "Autisme, arrêtez le carnage". Les force de l'ordre ont établi un périmètre de sécurité et tentaient de convaincre la jeune mère de descendre, en vain. "Partout dans le monde, à part en France et en Argentine, on pratique la prise en charge éducative ABA ("Applied Behaviour Analysis" - Analyse appliquée du comportement, Ndlr). Ca fait bien progresser les enfants", a expliqué par téléphone à l'AFP Mme Ast. Selon elle, seulement 2% des enfants autistes en France sont scolarisés contre 50% en Angleterre. La mère d'Allan, 8 ans et scolarisé en CE1 à Toulouse, entend également dénoncer la situation précaire des auxiliaires de vie scolaire (AVS) en France. "En ce qui me concerne, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, c'est quand j'ai appris il y a deux jours que le contrat de l'auxiliaire de vie scolaire (AVS) qui accompagne mon fils à l'école allait prendre fin en mai 2014, soit deux mois avant la fin de l'année scolaire", a-t-elle ajouté. De plus, son enfant est déscolarisé depuis un mois, en raison de contraintes propres au statut des auxiliaires de vie scolaire, a-t-elle ajouté. En aout 2013, le gouvernement avait annoncé la mise en place d'un diplôme d'Etat et la titularisation progressive de 28.000 AVS à partir de 2014.»...

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lefigaro

Toulouse. La mere d'un enfant autiste perchee sur une grue depuis ce matin 21/03/2014

«Une femme est montée sur une grue ce vendredi matin, allées Jean-Jaurès à Toulouse. Son enfant, autiste, a été déscolarisé, faute d'auxiliaire de vie. Cette maman souhaite dénoncer la pénurie d'AVS pour les enfants en difficultés et menace de se jeter dans le vide si les autorités décident de la déloger. Des pères de famille avaient manifesté il y a quelques mois, perchés sur un toit place du Capitole. Ils revendiquaient le droit de garde de leurs enfants.»...

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ladepeche

US court tosses $US1.2b Risperdal case 20/03/2014

«The Arkansas Supreme Court has overturned a $US1.2 billion ($A1.33 billion) judgment against Johnson & Johnson in a lawsuit challenging the pharmaceutical company's marketing of the antipsychotic drug Risperdal. The court ruled on Thursday that the state improperly sued under a law that applies to health care facilities, not pharmaceutical companies. The ruling comes in an appeal of lawsuit filed by Arkansas against the company and subsidiary Janssen Pharmaceuticals. The state says the companies didn't properly communicate the drug's risks and marketed it for off-label use, calling the practices fraudulent. Johnson & Johnson said there was no fraud and Arkansas' Medicaid program wasn't harmed. Advertisement Risperdal and similar antipsychotic drugs have been linked to increased risk of strokes and death in elderly patients, along with seizures, weight gain and diabetes. Risperdal was introduced in 1994 as a "second-generation" antipsychotic drug - and it earned Johnson & Johnson billions of dollars in sales before generic versions became available. The drug is used to treat schizophrenia, bipolar disorder and irritability in autism patients. Arkansas Attorney General Dustin McDaniel sued the companies in 2007, arguing that they downplayed and concealed risks of the drugs and lied to doctors for years about its side effects. The case is among numerous lawsuits making similar claims.»...

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watoday.com

Learning and consolidation of new spoken words in autism spectrum disorder. 20/03/2014

«Abstract Autism spectrum disorder (ASD) is characterized by rich heterogeneity in vocabulary knowledge and word knowledge that is not well accounted for by current cognitive theories. This study examines whether individual differences in vocabulary knowledge in ASD might be partly explained by a difficulty with consolidating newly learned spoken words and/or integrating them with existing knowledge. Nineteen boys with ASD and 19 typically developing (TD) boys matched on age and vocabulary knowledge showed similar improvements in recognition and recall of novel words (e.g. 'biscal') 24 hours after training, suggesting an intact ability to consolidate explicit knowledge of new spoken word forms. TD children showed competition effects for existing neighbors (e.g. 'biscuit') after 24 hours, suggesting that the new words had been integrated with existing knowledge over time. In contrast, children with ASD showed immediate competition effects that were not significant after 24 hours, suggesting a qualitative difference in the time course of lexical integration. These results are considered from the perspective of the dual-memory systems framework.»...

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ncbi.nlm.nih

Auditory local bias and reduced global interference in autism. 20/03/2014

«Abstract Processing local elements of hierarchical patterns at a superior level and independently from an intact global influence is a well-established characteristic of autistic visual perception. However, whether this confirmed finding has an equivalent in the auditory modality is still unknown. To fill this gap, 18 autistics and 18 typical participants completed a melodic decision task where global and local level information can be congruent or incongruent. While focusing either on the global (melody) or local level (group of notes) of hierarchical auditory stimuli, participants have to decide whether the focused level is rising or falling. Autistics showed intact global processing, a superior performance when processing local elements and a reduced global-to-local interference compared to typical participants. These results are the first to demonstrate that autistic processing of auditory hierarchical stimuli closely parallels processing of visual hierarchical stimuli. When analyzing complex auditory information, autistic participants present a local bias and a more autonomous local processing, but not to the detriment of global processing.»...

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ncbi.nlm.nih

Degraded auditory processing in a rat model of autism limits the speech representation in non-primary auditory cortex. 20/03/2014

«Abstract Although individuals with autism are known to have significant communication problems, the cellular mechanisms responsible for impaired communication are poorly understood. Valproic acid (VPA) is an anticonvulsant that is a known risk factor for autism in prenatally exposed children. Prenatal VPA exposure in rats causes numerous neural and behavioral abnormalities that mimic autism. We predicted that VPA exposure may lead to auditory processing impairments which may contribute to the deficits in communication observed in individuals with autism. In this study, we document auditory cortex responses in rats prenatally exposed to VPA. We recorded local field potentials and multiunit responses to speech sounds in primary auditory cortex, anterior auditory field, ventral auditory field and posterior auditory field in VPA exposed and control rats. Prenatal VPA exposure severely degrades the precise spatiotemporal patterns evoked by speech sounds in secondary, but not primary auditory cortex. This result parallels findings in humans and suggests that secondary auditory fields may be more sensitive to environmental disturbances and may provide insight into possible mechanisms related to auditory deficits in individuals with autism»...

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ncbi.nlm.nih

Modulation of synaptic function through the α-neurexin-specific ligand neurexophilin-1. 20/03/2014

«Abstract Neurotransmission at different synapses is highly variable, and cell-adhesion molecules like α-neurexins (α-Nrxn) and their extracellular binding partners determine synapse function. Although α-Nrxn affect transmission at excitatory and inhibitory synapses, the contribution of neurexophilin-1 (Nxph1), an α-Nrxn ligand with restricted expression in subpopulations of inhibitory neurons, is unclear. To reveal its role, we investigated mice that either lack or overexpress Nxph1. We found that genetic deletion of Nxph1 impaired GABAB receptor (GABABR)-dependent short-term depression of inhibitory synapses in the nucleus reticularis thalami, a region where Nxph1 is normally expressed at high levels. To test the conclusion that Nxph1 supports presynaptic GABABR, we expressed Nxph1 ectopically at excitatory terminals in the neocortex, which normally do not contain this molecule but can be modulated by GABABR. We generated Nxph1-GFP transgenic mice under control of the Thy1.2 promoter and observed a reduced short-term facilitation at these excitatory synapses, representing an inverse phenotype to the knockout. Consistently, the diminished facilitation could be reversed by pharmacologically blocking GABABR with CGP-55845. Moreover, a complete rescue was achieved by additional blocking of postsynaptic GABAAR with intracellular picrotoxin or gabazine, suggesting that Nxph1 is able to recruit or stabilize both presynaptic GABABR and postsynaptic GABAAR. In support, immunoelectron microscopy validated the localization of ectopic Nxph1 at the synaptic cleft of excitatory synapses in transgenic mice and revealed an enrichment of GABAAR and GABABR subunits compared with wild-type animals. Thus, our data propose that Nxph1 plays an instructive role in synaptic short-term plasticity and the configuration with GABA receptors»...

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ncbi.nlm.nih

Kayan, 15 ans, autiste prive de scolarisation 20/03/2014

«La France a déjà été condamnée à cinq reprises par le Conseil de l'Europe pour sa mauvaise prise en charge des enfants autistes. Le plan Autisme, engagé par Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion, censé remédier à la situation, ne lui a pour l'instant pas attiré la sympathie des familles concernées. Et en attendant que des actions probantes soient mises en place, une mère gersoise signale le cas de son fils, privé du jour au lendemain de son aide à la vie scolaire. Jeanne A-Debats est la mère de Kayan, 15 ans, autiste. Huit heures par semaine, ce dernier était accueilli au collège Carnot à Auch, en Ulis (Unité localisée pour l'insertion scolaire). Le 23 février, elle et son mari (le couple est séparé) reçoivent un courriel de l'AVS leur apprenant qu'elle est envoyée sur un autre poste, avec un autre enfant, dès le lendemain. Un équilibre menacé « Nous pensions son père et moi que la longue suite d'avanies - mois entiers sans école, décisions revues au dernier moment, rentrées ratées - était loin derrière nous et après des années de combat nous estimions pouvoir envisager sereinement les suites de sa scolarité », se désole Jeanne A-Debats. L'administration en a décidé autrement. Baladée de bureau en bureau, la maman de Kayan se heurte à un mur : « à l'Inspection d'académie, on nous a d'abord culpabilisés en nous faisant comprendre que l'autre enfant a, lui aussi, besoin d'une aide, et que je ne devais pas être aussi autocentrée. Puis, lorsque nous avons évoqué notre intention de porter l'affaire devant le tribunal administratif, on nous a menacés en nous affirmant qu'agir ainsi risquerait ''d'envenimer la situation avec les personnels qui reçoivent mon fils au collège Carnot''.»»...

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sudouest

Timothee a enfin un suivi adapte 20/03/2014

«L'Agence régionale de santé a débloqué 64 000 euros pour l'accompagnement de l'autisme Ouf, trois fois ouf, les parents de Timothée Rouyer-Manceau soufflent enfin : une solution a été trouvée depuis le début de l'année, pour que leur fils autiste de 21 ans bénéficie d'un accompagnement adapté. Il s'agit d'un dispositif expérimental pour lequel l'Agence régionale de santé (ARS) a débloqué 64 000 euros. Rien d'adapté Revenons sur la situation de ce jeune autiste atypique, à la fois auto et hétéro-agressif. Jusqu'à ses 12 ans, il était accueilli dans une unité pour enfants à l'hôpital psychiatrique Marius-Lacroix à La Rochelle. Puis, sans jamais trouver de solution adaptée à son cas, il est allé d'instituts médico-éducatifs (IME) en instituts médico-professionnels (IMPro); de maisons d'accueil spécialisé (Mas) jusqu'en neuropsychiatrie à Marius-Lacroix où il était cantonné depuis juillet. « Il était sous contention (NDLR : attaché) et prenait des sédatifs. Il était placé là par défaut d'hébergement, mais un autiste ne doit pas être dans un service de psychiatrie. Timothée n'allait pas bien : il était très agressif et avait perdu beaucoup de poids », raconte son père adoptif, Jean-Pierre Manceau, qui a toujours remué ciel et terre pour lui.»
[...]
«Dispositif expérimental Cette table ronde a donné lieu à un nouveau protocole adapté à la situation de Timothée. C'est une première en Charente-Maritime ! Ce dispositif expérimental consiste en un placement temporaire, d'une durée exceptionnelle qui va du 27 janvier au 26 décembre 2014. Pour le mettre en oeuvre, l'ARS a débloqué 64 000 euros. Cet argent sert à payer un éducateur de la Mas Oxygène qui est rattaché uniquement au suivi de Timothée, y compris dans ses séjours de plusieurs semaines, réguliers et programmés, à la Mas L'Archipel ou à l'unité L'Envol à Marius-Lacroix. Quand le travailleur social est en repos, il est remplacé par une seule et même collègue. Il en va de la stabilité du jeune autiste. D'ores et déjà, cet accompagnement à la fois éducatif, pédagogique et thérapeutique bénéficie à Timothée. « Il va bien mieux, a repris du poids et est moins agressif. Il ne se mutile quasiment plus et je peux à nouveau lui faire des câlins », raconte sa maman et tutrice Murielle. Son père adoptif confirme : « il accepte tout le monde, même ses soeurs, et ne rechigne pas à faire des activités en groupe. » »...

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sudouest

Health conspiracy theories are widely believed 20/03/2014

«Nearly half of American adults believe the federal government, corporations or both are involved in at least one conspiracy to cover up health information, a new survey finds. Conspiracy theories on everything from cancer cures to cellphones to vaccines are well known and accepted by sizable segments of the population, according to a research letter published this week in JAMA Internal Medicine. The findings reflect "a very low level of trust" in government and business, especially in pharmaceutical companies, says study co-author Eric Oliver, a professor of political science at the University of Chicago. They also reflect a human tendency to explain the unknown as the work of "malevolent forces," he says. The online survey of 1,351 adults found: ...¢ 37% agree the Food and Drug Administration is keeping "natural cures for cancer and other diseases" away from the public because of "pressure from drug companies." ...¢ 20% believe health officials are hiding evidence that cellphones cause cancer. ...¢ 20% believe doctors and health officials push child vaccines even though they "know these vaccines cause autism and other psychological disorders." ...¢ Smaller numbers endorse theories involving fluoride, genetically modified foods and the deliberate infection of African Americans with HIV. ...¢ 49% believe at least one of the theories and 18% believe at least three. "There are a lot of people out there that harbor these beliefs," Oliver says, even in the face of scientific evidence to the contrary - such as the many studies showing no link between autism and vaccines. Additional research shows similar numbers of people believe political conspiracy theories, Oliver says. Where do people get this stuff? When it comes to health, sources include friends and family, but also celebrity doctors online and on TV, according to survey results not included in the research letter, Oliver says. The beliefs also go along with certain health behaviors, the survey found. Those who believe at least three health conspiracy theories are less likely to use sunscreen, get flu shots or get check-ups and are more likely to use herbal remedies and eat organic foods. "What we take away from that is that people who embrace these conspiracies are very suspicious of traditional evidence-based medicine," Oliver says»...

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ksdk

Strategies for teaching common core to teens with autism show promise 19/03/2014

«Academic skills are essential for high school graduates with autism IMAGE: "The number of students with autism who enter high school settings continues to grow, " says FPG's Veronica P. Fleury. "Many educators may find that they're not prepared to adapt their... Click here for more information. Scientists at UNC's Frank Porter Graham Child Development Institute (FPG) report that high school students with autism can learn under Common Core State Standards (CCSS), boosting their prospects for college and employment. Newly published recommendations from FPG's team also provide strategies for educating adolescents with autism under a CCSS curriculum. "The number of students with autism who enter high school settings continues to grow," said Veronica P. Fleury, lead author and postdoctoral research associate with FPG's Center on Secondary Education for Students with Autism Spectrum Disorders. "Many educators may find that they're not prepared to adapt their instruction to meet both state standards and the diverse needs of these students." In 2010, the National Governors Association Center for Best Practices and the Council of Chief State School Officers released the CCSS for English and mathematics in an effort to better prepare students for college and careers. According to Fleury, the greater demand for a technologically advanced workforce also makes academic skills now even more essential for high school graduates. "But the college enrollment of people with autism is among the lowest for all categories of disabilities," Fleury said. "In addition, less than 40% of the population with autism is employed-and most of those with jobs only work part-time, without benefits." However, she said that academic performance in high school plays an important role in opportunities for a college education and employment. Yet, while the CCSS outlines expectations of what educators should teach, it provides no guidance on how to teach these skills to students with or without autism. Fleury believes the most effective high school instruction requires understanding the complex profile of students with ASD, who possess both strengths and weaknesses. People with autism have some social deficits and may process language at a slower rate, she said, while many also have enhanced visual processing. Some may have difficulty learning to make calculations, but others are mathematically gifted. "It's extremely hard to draw general conclusions about academic performance for these students," Fleury said. "But adolescents with autism often do have difficulties comprehending texts, and many find writing a burdensome task." Fluery added that work in STEM fields (science, technology, engineering, and math) are replacing manufacturing jobs and may provide viable opportunities for many people with ASD. She said people with autism often gravitate to these fields in college, highlighting the need to equip them as high school students with skills that will enable them to compete and achieve. "While the very structure of high school poses challenges for students with autism, being able to anticipate and understand activities, schedules, and expectations can improve their ability to respond to classroom demands," she said. "Establishing routines and creating written schedules also helps." In a new article in Remedial and Special Education, Fleury and her co-authors recommended several strategies to educate students with ASD effectively, including exposing them to assignments before presenting the work in class. The researchers also noted a variety of techniques for delivering the highly explicit instruction that teenagers with autism require, such as teaching mnemonic devices for remembering steps in a task. "High school students with ASD also need ample opportunities to practice skills across settings throughout the school day," she said. "And teaching them to monitor their own behavior can help them to use their skills in a variety of settings." Fleury added that because there is a strong link between social and academic skills, new research should focus on developing interventions for students with autism that can address both areas of need together. "We know that when students with autism receive appropriate instruction and supports, many of them are capable of learning academic content that is aligned with state standards," she said. "And better academic performance often leads to a more successful outcome after high school."»...

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eurekalert

Possible association between soy formula and seizures in children with autism 19/03/2014

«A University of Wisconsin-Madison researcher has detected a higher rate of seizures among children with autism who were fed infant formula containing soy protein rather than milk protein. The study found excess seizures among girls and in the total sample of 1,949 children. The soy-seizure link reached borderline significance among boys, who comprised 87 percent of the children described in the database under study. Seizures - caused by uncontrolled electrical currents in the brain - occur in many neurological disorders including epilepsy, Alzheimer's disease, Down syndrome and autism. About 25 percent of infant formula sold in the United States is based on soy protein. Study author Cara Westmark, a senior scientist in the UW-Madison department of neurology, says her investigation was sparked by mouse studies of a drug that, it was hoped, would inhibit seizures by blocking signals that excite nerve cells. "It was pure serendipity that we happened to look at soy," she says. To simplify the mouse study, she replaced the standard lab chow, which had a variable composition, with a diet containing purified ingredients. Unexpectedly, that diet reduced the rate of seizures by 50 percent compared to standard chow, Westmark says. "We were intrigued that a dietary alteration was as effective as many medicines in reducing seizure incidence and wanted to pursue that finding," she says. "We found that the main difference between the diets was the protein source. The standard diet was soy-based, while the purified diet was casein, or dairy, based." The mechanism of action is unknown, but Westmark points to the high level of plant-derived estrogens in soy products as a possible cause of the excess seizures.»...

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medicalnewstoday

Genetic Evidence for the Adhesion Protein IgSF9/Dasm1 to Regulate Inhibitory Synapse Development Independent of its Intracellular Domain 19/03/2014

«Abstract Normal brain function requires balanced development of excitatory and inhibitory synapses. An imbalance in synaptic transmission underlies many brain disorders such as epilepsy, schizophrenia, and autism. Compared with excitatory synapses, relatively little is known about the molecular control of inhibitory synapse development. We used a genetic approach in mice to identify the Ig superfamily member IgSF9/Dasm1 as a candidate homophilic synaptic adhesion protein that regulates inhibitory synapse development. IgSF9 is expressed in pyramidal cells and subsets of interneurons in the CA1 region of hippocampus. Electrophysiological recordings of acute hippocampal slices revealed that genetic inactivation of the IgSF9 gene resulted in fewer functional inhibitory synapses; however, the strength of the remaining synapses was unaltered. These physiological abnormalities were correlated with decreased expression of inhibitory synapse markers in IgSF9-/- mice, providing anatomical evidence for a reduction in inhibitory synapse numbers, whereas excitatory synapse development was normal. Surprisingly, knock-in mice expressing a mutant isoform of IgSF9 lacking the entire cytoplasmic domain (IgSF9ΔC/ΔC mice) had no defects in inhibitory synapse development, providing genetic evidence that IgSF9 regulates synapse development via ectodomain interactions rather than acting itself as a signaling receptor. Further, we found that IgSF9 mediated homotypic binding and cell aggregation, but failed to induce synapse formation, suggesting that IgSF9 acts as a cell adhesion molecule (CAM) to maintain synapses. Juvenile IgSF9-/- mice exhibited increased seizure susceptibility indicative of an imbalance in synaptic excitation and inhibition. These results provide genetic evidence for a specific role of IgSF9 in inhibitory synapse development/maintenance, presumably by its CAM-like activity.»...

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jneurosci

Mon tour de France de l'autisme : ma visite a Marseille etait necessaire 18/03/2014

«Marseille, arrivée le matin dans la cité phocéenne qui a bercé mon enfance lorsque je venais voir, petite, ma famille maternelle qui habitait la vieille ville. Première rencontre fortuite avec Alice Belaidi, marraine de notre Association SOS autisme en France dans le train. Ce voyage à Marseille avait été planifié, suite à l'invitation de monsieur Bruno Gilles, maire UMP du quatrième arrondissement, lequel, m'avait-on dit avait beaucoup apprécié mon livre : "D'un monde à l'autre", témoignage de mon parcours avec mon fils, autiste. Son équipe m'avait contactée, quelques semaines auparavant, afin de m'expliquer que le maire tenait à parler de l'autisme, sujet sur lequel son arrondissement travaillait depuis plusieurs années. En effet, c'était grâce au maire et au neurologue monsieur Padovani qu'une école inclusive avait vu le jour. Présente également ce jour-là, Caroline Pozmentier, vice-présidente de la chambre de commerce France-Israel et candidate dans un autre arrondissement de Marseille. "Je ne suis pas venue à Marseille pour vous faire pleurer" Afin de ne pas politiser cette rencontre et heurter ma sensibilité de gauche, le maire avait eu la délicatesse de retirer les affiches UMP pour ne pas que des photos de moi circulent avec leur logo. Dans la salle, des médecins, des familles, des présidents d'associations ou de fédérations sportives étaient venus afin de me rencontrer. Le maire commença la conférence, suivie d'un petit discours de Caroline où tous les deux répétèrent leur volonté de ne pas instrumentaliser ce débat à des fins électorales. Je commençai enfin l'histoire de mon parcours avec mon fils, Ruben, notre parcours de combattant pour obtenir un diagnostic, notre errance d'hôpital en hôpital, notre douleur de voir notre fils ne pas parler à quatre ans, notre épuisement parce que Ruben refusait de dormir la nuit, notre départ pour le centre Feuerstein où il suivit une stimulation cognitive et éducative... Puis sa deuxième naissance où il commença à parler, à manger normalement, à dormir et à me dire son premier : "Je t'aime maman" où je m'effondrai en larmes. Mais là je m'arrêtai d'un coup. Je n'avais pas remarqué que les papas et les mamans du premier rang étaient en larmes. "Je ne suis pas venue à Marseille pour vous faire pleurer", disais-je en riant.»...

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leplus.nouvelobs

Limoux : un livre demonte les idees recues sur l'autisme 17/03/2014

«Pierre Sans : "Seule la France n'a pas compris que scolariser un autiste, c'est le socialiser". Pierre Sans est psychiatre. Il a travaillé à l'hôpital de Limoux et il vient de publier un ouvrage qui ne va pas lui faire que des amis dans son milieu professionnel. Rencontre... "Avec ce livre, je ne vais pas me faire que des amis chez les psychanalystes mais qu'importe, je suis habitué". Pierre Sans est psychiatre : il veut rendre à César ce qui est à César et aux disciplines médicales ce à quoi elles sont destinées. En clair, "que les psychanalystes s'occupent de la bobologie freudienne : complexes d'oedipe, castration, etc. et non plus des psychotiques et des autistes, ceux-ci relevant de la psychiatrie". Fermez le ban. Un livre, à paraitre le 24 mars prochain, décline tout cela en détail. Son titre : "Autisme, sortir de l'impasse". Sous-titre : "Du diagnostic à l'inclusion". C'est édité chez De Boeck, en Belgique, l'auteur ayant essuyé un refus généralisé des éditeurs français, excepté chez l'Harmattan. "J'ai préféré De Boeck car les spécialistes de l'autisme ont été édités chez eux". Dans l'ouvrage, Pierre Sans commence par rappeler ce qu'est l'autisme : signes, diagnostics différentiels, causes. Et là, premier constat : sur la planète terre en général et psychiatrique en particulier, "la France est le bon dernier de la classe". Motif ? "On en est encore à cette explication assénée par la doxa psychanalytique qui culpabilise les mères : l'enfant est autiste à cause d'une maman castratrice, réfrigérante, hyperprotectrice et hyperstimulante...". Alors que pour P. Sans, l'organicité est tout autre. Pas de gène Des recherches menées à travers le monde (sauf dans "la France psychanalytiquement verrouillée") démontrent qu'"il existe une prédisposition à faire de l'autisme, mais il n'y a pas de gène. Et on peut être autiste soit seul, soit 'associé 'au syndrome de 'l'X fragile'». Sans oublier les facteurs environnementaux : "Souffrance néonatale, anténatale ; raison bactériologique ; carence en vitamine B12 lors de la grossesse ; pollution atmosphérique (piste repérée à l'université de Stanford, USA)...". Toutes ces avancées ont entrainé une prise en charge "socialisée" de la personne autiste : "Dans de nombreux pays, sauf le nôtre, les enfants atteints par ce trouble sont scolarisés à 60 ou 70 %. En France, 80 % sont placés en institut médico-éducatif (IME), voire en hôpital de jour. Seule la France n'a pas compris que scolariser un autiste, c'est le socialiser ; qu'un autiste est un être humain qui a besoin d'être scolarisé, éduqué".»...

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lindependant

Autisme : comment cacher un elephant 17/03/2014

«Monsieur le président du Conseil Général Dans le cadre du 4ème schéma, le Conseil Général a prévu d'engager des actions concernant les personnes ayant un handicap autistique. Le 3ème plan autisme va également se mettre en oeuvre. Une enquête menée par l'ARS et les 4 conseils généraux de Bretagne est en cours, pour identifier les structures accueillant ces personnes et identifier les pratiques de prise en charge. Les troubles envahissants du développement concernent une personne sur 150. Depuis 2005, des recommandations de la Haute Autorité de Santé et de l'ANESM se sont succédées : recommandations sur le diagnostic précoce (2005); recommandations de bonnes pratiques pour un accompagnement de qualité (2010) ; corpus des connaissances partagées (2010) recommandations sur le diagnostic des adultes (2012) ; recommandations sur la prise en charge des enfants et adolescents (2012). L'article L,246-1 du code de l'action sociale et des familles précise depuis 1996: « Toute personne atteinte du handicap résultant du syndrome autistique et des troubles qui lui sont apparentés bénéficie, quel que soit son âge, d'une prise en charge pluridisciplinaire qui tient compte de ses besoins et difficultés spécifiques. Adaptée à l'état et à l'âge de la personne, cette prise en charge peut être d'ordre éducatif, pédagogique, thérapeutique et social. Il en est de même des personnes atteintes de polyhandicap. » La MDPH joue bien évidemment un rôle moteur pour orienter vers les prises en charge adaptées. Lors de deux séances de la CDAPH de janvier 2014, les dossiers de près de 200 personnes ont été étudiés. Aucun n'avait de diagnostic de TED. Par contre, pour des dizaines de personnes, se sont succédés des diagnostics de « psychose infantile » - pour des adultes -, de « dysharmonie d'évolution », de troubles de la personnalité, de la communication, des comportements... Cette situation ne provient pas de la MDPH, mais des pratiques dépassées d'un certain nombre de professionnels de la psychiatrie : ces pratiques ne sont plus conformes à l'état des sciences, portent tous les jours un préjudice aux personnes autistes et ignorent les recommandation de la HAS et de l'ANESM. Il nous semble nécessaire que les équipes de la MDPH tiennent également compte des recommandations de la HAS, de l'ANESM et du code de l'action sociale et des familles. Concrètement, cela veut dire notamment d'utiliser la Classification internationale des maladies (CIM-10) dans l'étude des demandes des usagers.[1] Sans cette utilisation, il est impossible à la CDAPH de fonctionner correctement. Il sera surtout impossible à l'Etat et au Conseil Général de mener une politique pour améliorer la situation de ces personnes, faute de données statistiques les concernant et de possibilité de les identifier.»...

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blogs.mediapart

Lettre aux doyens sur l'autisme a l'Universite 17/03/2014

«A M. Christian Berthou et M. Mathieu Gallou Au-delà de la provocation inqualifiable qu'a constitué l'interview de M. Melman dans "Le Télégramme", le rôle de l'Université de Bretagne Occidentale face aux personnes concernées par l'autisme nous interroge. Sous la direction du Pr Lazartigues, le Service Universitaire de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent a organisé de nombreuses journées scientifiques, sous la forme de "Regards Croisés". Les personnes autistes ou leur famille pouvaient y assister, participer aux débats. Depuis 2011, la fermeture est progressive : tarif payant réduit, absence de tarif réduit, puis interdiction de participation. Lors de la conférence du 27 février, Mme Laznik a fait état d'un prétexte technique : elle n'avait pas demandé l'autorisation aux parents du bébé pour la projection de la vidéo à des non-professionnels. Mais le chef de service a ensuite indiqué, quand nous étions sortis, que dorénavant, les colloques seraient réservés aux professionnels. Pourtant, « L'autisme est unique parmi tous les domaines de la médecine par les contributions majeures que les parents y ont apportée » - Mary Coleman (cité dans « A History of Autism. Conversations with the Pioneers » Adam Feinstein) Bulletin scientifique de l'Arapi - n°31 - printemps 2013 - p.74 On peut ajouter que les témoignages et analyses des personnes autistes elles-mêmes sont décisives : Temple Grandin, mais aussi Georges Huard, de l'Université de Montréal, qui a participé à plusieurs conférences à l'Université de Bretagne Occidentale. Des personnes autistes sont intervenues dans le DU autisme qui avait été mis en place. Emmanuel Dubrulle a travaillé avec le Pr Lazartigues et le Dr Lemonnier sur le profil sensoriel et cognitif des personnes autistes. Josef Schovanec témoigne dans de nombreuses conférences et dans son livre "Je suis à l'Est" (Presses-Pocket). L'autisme n'est pas un domaine de la vie où les professionnels peuvent se passer des usagers. Les usagers ne veulent pas se passer des professionnels, mais un - lourd :) - passé continue à peser toujours. Nous ressentons donc vivement l'exclusion organisée actuellement envers les usagers. Cette exclusion n'est pas anecdotique et semble destinée à devenir systématique. De même, des étudiants nous rapportent fréquemment que les cours en psychologie continuent à définir l'autisme comme une psychose infantile, ce qui témoigne d'un retard dans la mise à jour des connaissances particulièrement flagrant. La Société Française de Psychiatrie, sous l'égide de la Haute Autorité de Santé, recommande depuis 2005 d'utiliser la CIM-10 (classification internationale des maladies).»...

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blogs.mediapart

Quels sont les criteres a prendre en compte prioritairement pour les demandes de derogations a la carte scolaire ? 14/03/2014

«Le précédent gouvernement a assoupli la « carte scolaire » en 2007. Le rapport n° 2013-037 de juin 2013 de l'inspection générale de l'éducation nationale (IGEN) et de l'inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR) relatif aux conséquences des mesures d'assouplissement de la carte scolaire après 2007 a mis en évidence les effets négatifs de cette mesure qui a notamment renforcé les stratégies d'évitement à l'égard de certains établissements. Le ministre de l'Education nationale et la ministre déléguée chargée de la Réussite éducative souhaitent engager prochainement, avec tous les partenaires concernés, un travail d'élaboration d'une nouvelle carte scolaire, permettant d'assurer une meilleure mixité sociale et scolaire et de remédier aux difficultés connues du système actuel de sectorisation. D'ores et déjà, la circulaire n° 2013-060 du 10 avril 2013 relative à l'orientation et à la préparation de la rentrée 2013 a prévu « qu'afin d'introduire dès à présent plus d'équité dans l'affectation des élèves, les directeurs académiques des services de l'éducation nationale ne traiteront plus prioritairement les demandes de dérogation formulées sur la base du motif "parcours scolaire particulier", qui servent trop souvent à éviter l'établissement de secteur. Les demandes à examiner en priorité restent, d'une part, celles des élèves en situation de handicap et nécessitant une prise en charge médicale importante, d'autre part, celles émanant de boursiers au mérite ou de boursiers sociaux. Les demandes liées à des rapprochements de fratrie ou de proximité de l'établissement seront désormais examinées elles aussi avant celles relatives à des "parcours scolaires particuliers". Cette modification de l'ordre des critères de dérogation ne doit toutefois pas s'opérer au détriment de la continuité des parcours pédagogiques linguistiques entre l'école et le collège ». C'est donc dans ce cadre nouveau que seront désormais examinées les demandes de dérogation des collégiens pour leur entrée en seconde.»...

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lagazettedescommunes

Chloe, 20 ans, autiste, cherche lieu de vie desesperement 13/03/2014

«Chloé sort un jeu de société pour jouer avec sa mère. Sur la boite : à partir de 4 ans. Si physiquement, la jeune femme de 20 ans ressemble à une adolescente avec ses cheveux châtains, son petit pull rayé de toutes les couleurs et son visage juvénile, mentalement, elle a les capacités d'une enfant de maternelle. Chloé empile un à un des petits rondins de plastique. Avant de s'agacer et de tout balayer d'un geste de la main. En soupirant, sa mère ramasse à quatre pattes les pièces tombées sur le tapis. D'après son dossier, Chloé souffre de « troubles envahissants du développement, de troubles du spectre autistique, d'épilepsie ». Concrètement, cela signifie qu'il faut s'occuper d'elle en permanence, la laver, l'habiller, l'occuper. Même la nuit. « Elle déambule. Elle peut se cogner et se blesser. Les somnifères, l'homéopathie, les crèmes, rien n'y fait », soupire sa mère. La semaine, Chloé est prise en charge à l'Institut médico-éducatif (IME) de La Boisnière, à Château-Renault. Cet établissement, normalement destiné aux mineurs, est tenu de garder ses pensionnaires jusqu'à ce qu'ils trouvent une place dans un centre d'accueil pour adultes. Dans le langage des encadrants, Chloé est une « Creton ». La loi de 1975 sur les handicapés a en effet été amendée dans les années 90 suite à l'action de l'acteur Michel Creton. Emu par le sort de son neveu, ce dernier s'est battu pour que les adultes handicapés, faute de structures adaptées, ne finissent pas leurs jours à l'hôpital psychiatrique ou en maison de retraite. Une mesure d'humanité qui a cependant un effet pervers : ces adultes prennent des places qui devraient être attribuées à des enfants. Actuellement, à l'IME de La Boisnière, un quart des pensionnaires ont dépassé l'âge limite.»
[...]
« Les parents ont entrepris des démarches qui prennent du temps. Des heures de « paperasse » par semaine. Ils ont dû apprendre à jongler avec des sigles, dans lesquels « même l'assistante sociale se perd », pour assurer un avenir à leur fille. D’abord il a fallu se renseigner auprès de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) qui leur a désigné la structure la plus adaptée au cas de Chloé : un FAM, autrement dit un foyer d’accueil médicalisé plutôt qu’une MAS, ou maison d’accueil spécialisée. Puis il a fallu constituer un dossier avec avis médical, lettre de candidature, bilan de l'IME et le déposer dans chacun des établissements de la région. Sauf que des places, il n’y en a pas. Etienne Perrault, responsable de la cellule « personnes handicapées » au sein de l'Agence régionale de santé (ARS) de la région Centre en explique la raison : « Le ministère de la santé nous assigne un budget qui n'évolue pas, contrairement aux besoins qui augmentent. Les personnes handicapées vivent plus longtemps et très peu de nouvelles structures sont créées. » Un espoir quand même : un centre, spécialisé dans les troubles autistiques, a ouvert en janvier 2014 à Orléans. 24 places et déjà une soixantaine de demandes. Le dossier de Chloé va être étudié prochainement. Pour une fois, elle a ses chances car la proximité géographique compte aussi. « On croise les doigts pour qu'elle soit prise », souffle Valérie. »...

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chateaurenault.blog.lemonde

Tour de France de l'autisme : Carlotti prend la route ! 13/03/2014

«Le Tour de France de l'autisme débute jeudi 13 mars 2014. Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, s'en va sur les routes de France pour s'assurer que le 3ème plan autisme (2013-2017) se déploie correctement dans les territoires, que ses orientations sont respectées et pour garder le contact avec les réalités du terrain. Le cabinet de la ministre se rendra donc dans chaque région pour aller à la rencontre de l'ensemble des personnes concernées : professionnels, associations, familles. Organisées par les Agences régionales de santé (ARS), ces visites seront l'occasion de faire un point d'étape sur l'avancement du plan et de préparer la suite. Car, de l'aveu des associations et des parents, les choses ne bougent pas assez sur le terrain ou avec de grandes résistances. Et la longue liste des exils forcés vers la Belgique, faute de places en France, ne cesse de s'allonger...»
[...]
«La psychanalyse fait de la résistance Le gouvernement rappelle qu'il souhaite donner toute leur place aux méthodes comportementalistes et développementales, qui ont fait leur preuve dans d'autres pays, et notamment aux Etats-Unis, sans pour autant ostraciser la psychanalyse. Alors que la piste génétique semble désormais avérée, des formations continuent pourtant de parler de l'autisme comme d'une psychose infantile. Récemment, le directeur de l'ARS de Corte (Corse) est intervenu lors d'un colloque en déclarant « qu'il faut laisser le libre choix aux familles de soigner par la psychanalyse ou par une autre méthode ». Madame Carlotti s'est alors empressée de lui rappeler que ses propos étaient en contradiction avec les orientations du 3ème plan autisme. Pour « sensibiliser » les ARS, elle va leur adresser une circulaire comportant une proposition de cahier des charges type. A Brest, en février 2014, des parents d'enfants autistes ont investi un colloque organisé par le Service universitaire de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent pour protester contre les propos d'un éminent professeur octogénaire lacanien qui continuaient de promouvoir l'approche psychanalytique. »...

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informations.handicap

Video JT A2 Medecine : Autisme : le médicament de l'espoir 13/03/2014

«Autisme : le médicament de l'espoir Les médecins ont-ils trouvé le médicament miracle contre l'autisme ? Un traitement aux effets spectaculaires vient d'être validé par une nouvelle étude. Au départ, c'était un diurétique. Voici l'exemple d'un enfant de 9 ans.»...

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francetvinfo

Lancement du Tour de France de l'autisme 13/03/2014

«Annoncé par Marie-Arlette CARLOTTI, ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, le Tour de France de l'autisme débute jeudi 13 mars 2014. La Ministre tient à s'assurer que le 3ème plan autisme se déploie correctement dans les territoires et notamment que ses orientations sont respectées. La volonté de dialogue qui a présidé à l'élaboration du plan se poursuit dans sa mise en oeuvre. Le cabinet de la ministre se rendra dans chaque région pour des rencontres avec l'ensemble des personnes concernées : professionnels, associations, familles. Organisées par les Agences Régionales de Santé, ces rencontres seront l'occasion de faire un point d'étape sur l'avancement du plan et de préparer la suite. Les deux premières étapes du Tour de France Autisme se feront en Picardie et dans le Nord-Pas-De-Calais. Si la Ministre est tenue au respect de la période de réserve, sa détermination à voir le 3ème plan autisme convenablement appliqué est sans faille et ne peut attendre la fin des élections.»...

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social-sante.gouv

Working memory arrest in children with high-functioning autism compared to children with attention-deficit/hyperactivity disorder: Results from a 2-year longitudinal study. 12/03/2014

«Abstract The aim of this study was to analyse the development of verbal working memory in children with high-functioning autism compared to children with attention-deficit/hyperactivity disorder and typically developing children. A total of 34 children with high-functioning autism, 72 children with attention-deficit/hyperactivity disorder and 45 typically developing children (age 9-16 years) were included at baseline and followed up approximately 25 months later. The children were given a letter/number sequencing task to assess verbal working memory. The performance of children with high-functioning autism on verbal working memory did not improve after 2 years, while improvement was observed in children with attention-deficit/hyperactivity disorder and typically developing children. The results indicate a different developmental trajectory for verbal working memory in children with high-functioning autism compared to children with attention-deficit/hyperactivity disorder and typically developing children. More research is needed to construct a developmental framework more suitable for children with autism spectrum disorder.»...

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ncbi.nlm.nih

Evaluation of assessment methods for identifying social reinforcers. 12/03/2014

«Abstract Although researchers have evaluated assessment methods for identifying preferred tangible and edible items for children with developmental disabilities, few have evaluated assessment methods for identifying preferred topographies of attention. In the current study, indirect and direct assessments were conducted to identify 7 topographies of attention to include in subsequent preference and reinforcer assessments. Two different assessment formats were evaluated until reliable results were achieved with 1 of them. In both formats, a therapist presented photos that depicted the topographies of attention included in the stimulus array, and a control card (resulting in no consequence) was included. After evaluation of the 2 formats, a reinforcer assessment was conducted with a socially relevant target behavior (i.e., mands) to determine the predictive validity of the preference assessments.»...

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ncbi.nlm.nih

Francois Maury nomme a la tete de l'ARS Poitou-Charentes 07/03/2014

«François Maury, conseiller général des établissements de santé à l'Inspection générale des affaires sanitaires (IGAS), est le nouveau directeur de l'agence régionale de santé de Poitou-Charentes. Il succède à François-Emmanuel Blanc qui aura occupé ce poste pendant 5 ans. Cette nomination, annoncée mercredi à l'issue du dernier conseil des ministres, est intervenue sur proposition de la ministre de la Santé Marisol Touraine. François Maury, 56 ans, est un haut fonctionnaire natif de l'Ariège. Ancien élève de l'Ecole nationale de santé publique, il a effectué toute sa carrière en établissements de santé, à Corbeil-Essonne (Essonne), en Bretagne (Ploemeur) et dans le Nord (Roubaix, Lille).»...

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lequotidiendumedecin

SATPS - Completer et ameliorer le volet accessibilite de la loi du 11 fevrier 2005 dans un cadre concerte 05/03/2014

«A l'occasion du Comité interministériel du handicap (CIH) du 25 septembre 2013, le Gouvernement a décidé de lancer deux chantiers de concertation pour « compléter et améliorer le volet accessibilité de la loi du 11 février 2005 ». Ces deux chantiers avaient pour objet de faire évoluer de « manière consensuelle le cadre juridique d'intervention des acteurs ». Deux rapports issus de cette concertation, présidée par Mme Claire-Lise Campion, sénatrice de l'Essonne, sont rendus publics : l'un portant sur l'Agenda d'Accessibilité Programmée - Ad' AP (proposition issue du rapport « Réussir 2015 »), présenté dans ce document ; l'autre sur l'Ajustement de l'environnement normatif concernant les établissements recevant du public (ERP), le logement, la voirie et le transport public, proposé dans un document distinct.»
[...]
« 6.2.5. Le cas du service à titre principal scolaire (SATPS). a) L’objectif Ce service étant un service public de transport, il devrait répondre aux obligations d’accessibilité universelle. Or, il s’est structuré sur la base de l’article L 21311 du code de l’éducation, qui a fixé antérieurement à la loi de 2005, une obligation de résultat. Les transports scolaires relèvent d’une logique différente des autres transports collectifs de voyageurs, en raison de l’annualité de leur organisation :
• s’agissant des élèves handicapés, il convient de souligner : l’importance du transport à la demande adapté aux besoins de chaque élève handicapé ;
• l’existence d’établissements spécialisés et de classes d’inclusion en milieu ordinaire de scolarité ou de scolarisation à temps partiel, engendrant de nombreux déplacements, le plus souvent hors carte scolaire. Les transports scolaires relèvent néanmoins de l’obligation instaurée par l’article 45 de la loi de 2005, soit une obligation d’accessibilité généralisée, mais se sont déployés autour de l’obligation de résultat ayant pour objectif de permettre aux enfants handicapés d’avoir 46 accès à la scolarisation. Si la demande des familles est largement satisfaite, l’inclusion dans le SATPS est restée en suspens. Fort de ce constat et de la réalité des prestations délivrées, il s’agit de déterminer les réelles obligations de ce type de transport. b) Le diagnostic Selon l’ANATEEP et l’ADSTD :
• sur 4 millions d’enfants transportés quotidiennement, 210 000 sont handicapés ;
• les élèves handicapés scolarisés en milieu ordinaire présentant un handicap psychologique ou cognitif représentent 62,5 % des cas et ceux présentant un handicap moteur 9 % ;
• 19 % des élèves scolarisés handicapés le sont dans le respect de la carte scolaire, soit 1 % du nombre total d’élèves transportés (40 000 sur 4 millions). Le pourcentage d’accessibilité des autocars SATPS est très faible ; les chiffres étant communs avec ceux du transport interurbain, ils ne sont pas réellement connus. Le problème d’usage d’une plateforme élévatrice se pose dans les mêmes termes que pour le transport interurbain. Par ailleurs, la localisation des arrêts est fonction du nombre d'élèves et donc variable dans le temps. L’aménagement d’arrêt pour le handicap moteur est très rarement demandé, même s’il est souhaité d’y procéder en cas de demande à caractère suffisamment pérenne (3 à 4 ans – collège/lycée). Enfin le nombre d’arrêts est estimé par l’ANATEEP entre 400 et 500 000, soit 10 fois plus qu’en interurbain, d’où un coût d’aménagement total de 5 à 10 milliards d’euros (coût moyen unitaire par arrêt : 1220 k€). c) Les options Deux grandes options se dégagent :
• aligner le SATPS sur le service régulier ordinaire du transport interurbain, ou tout au moins prévoir les conditions justifiant d’une mise en accessibilité progressive du SATPS ;
• compte tenu de ce qui précède, ne retenir qu’une bligation de résultat. d) La proposition Les nombreuses heures d’échange sur ce sujet n’ont pas permis de dégager une réelle ligne sur laquelle une proposition jugée acceptable par le groupe de travail pouvait être formulée. Néanmoins, il est apparu difficile de ne pas proposer une évolution législative. La prise en charge des élèves handicapés par l’autorité compétente est effective et répond bien aux exigences du code de l’éducation, mais ne correspond pas à la lettre de l’article 45 de la loi de 2005. La mise en application telle quelle de la loi de 2005 entraînerait des dépenses disproportionnées pour la collectivité, position qu’aucune association de 47 personnes handicapées n’a tenue pendant les travaux de concertation. A contrario, l’exclusion de tous les élèves handicapés moteur de ce service ne saurait s’inscrire dans la philosophie de la loi de 2005. Il est proposé de clarifier la loi, en garantissant le droit au transport des élèves handicapés, tout en exigeant que la situation des enfants handicapés scolarisés à temps plein dans un établissement desservi par le SATPS fasse l’objet d’une réponse personnalisée. Les solutions adaptées permettant l’inclusion seraient alors à construire autour du projet personnalisé de scolarisation de l’enfant, entre l’autorité responsable et la famille de l’enfant. »...

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ladocumentationfrancaise

Scientists uncover trigger for most common form of intellectual disability and autism 05/03/2014

«A new study led by Weill Cornell Medical College scientists shows that the most common genetic form of mental retardation and autism occurs because of a mechanism that shuts off the gene associated with the disease. The findings, published in Science, also show that a drug that blocks this silencing mechanism can prevent fragile X syndrome - suggesting similar therapy is possible for 20 other diseases that range from mental retardation to multisystem failure. Fragile X syndrome occurs mostly in boys, causing intellectual disability as well as telltale physical, behavioral and emotional traits. While researchers have known for more than two decades that the culprit behind the disease is an unusual mutation characterized by the excess repetition of a particular segment of the genetic code, they weren't sure why the presence of a large number of these repetitions - 200 or more - sets the disease process in motion.A new study led by Weill Cornell Medical College scientists shows that the most common genetic form of mental retardation and autism occurs because of a mechanism that shuts off the gene associated with the disease. The findings, published today in Science, also show that a drug that blocks this silencing mechanism can prevent fragile X syndrome - suggesting similar therapy is possible for 20 other diseases that range from mental retardation to multisystem failure. Fragile X syndrome occurs mostly in boys, causing intellectual disability as well as telltale physical, behavioral and emotional traits. While researchers have known for more than two decades that the culprit behind the disease is an unusual mutation characterized by the excess repetition of a particular segment of the genetic code, they weren't sure why the presence of a large number of these repetitions - 200 or more - sets the disease process in motion. Using stem cells from donated human embryos that tested positive for fragile X syndrome, the scientists discovered that early on in fetal development, messenger RNA - a template for protein production - begins sticking itself onto the fragile X syndrome gene's DNA. This binding appears to gum up the gene, making it inactive and unable to produce a protein crucial to the transmission of signals between brain cells. "Until 11 weeks of gestation, the fragile X syndrome gene is active - it produces its messenger RNA and protein normally. Then, all of a sudden it turns off, and stays off for the rest of the patient's lifetime, causing fragile X syndrome. But scientists have not understood why this gene gets shut off," says senior author Dr. Samie Jaffrey, a professor of pharmacology at Weill Cornell Medical College. "We discovered that the messenger RNA can jam up one strand of the gene's DNA, shutting down the gene - which was not known before.»...

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medicalnewstoday

La colere des auxiliaires de vie scolaire 01/03/2014

«Depuis deux ans Vincent était agent de vie scolaire (AVS) auprès d'un jeune autiste et d'un jeune aveugle dans deux écoles de Toulouse. Mais le 30 septembre, alors que son planning était établi pour toute l'année scolaire 2013-2014, il a été informé par mail que son contrat prenait fin le lendemain. Pour tenter de s'opposer à ces fins de contrats brutales qui laissent l'agent de vie scolaire sans emploi, et l'enfant dont il s'occupe contraint de réapprendre à vivre avec un autre adulte à ses côtés, les AVS de la Haute-Garonne se sont rassemblés au sein du collectif AVS 31 en colère. Un millier de ces agents précaires accompagnent chaque jour des enfants handicapés dans leur vie scolaire. Pour 600 d'entre eux employés sous contrat unique d'insertion (CUI), la durée de l'emploi n'excède jamais deux contrats d'un an. Pour les 400 assistants d'éducation (AED) les contrats d'une année sont renouvelables cinq fois. Depuis la circulaire ministérielle du 27 aout 2013, 45 de ces AED, ont bon espoir d'être titularisés. Mais pour les 355 restants la précarité subsiste au grand dam des agents mais également des parents et des élèves. A l'école de Lardenne, la fin de contrat signifiée à Michèle, voici une quinzaine de jours après deux années auprès de deux enfants souffrants de troubles du comportement, vient de susciter une levée de bouclier unanime de la part de l'équipe pédagogique, mais également de l'ensemble des parents d'élèves. Une pétition réunissant 300 signatures circule dans l'établissement. Mais de toute façon l'administration botte en touche explique Laure Février, porte-parole du collectif. «Quand on s'adresse au rectorat pour tenter de faire renouveler nos contrats on nous explique qu'il n'y a pas d'argent.»»...

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ladepeche

Pas un enfant souffrant de handicap ne doit rester sur le bord du chemin a la rentree 2014 ,Mobilisation le 4 avril 2014 01/03/2014

«La situation en France est simplement catastrophique ! - Des milliers d'enfants atteint de Handicap ne sont pas scolarisés - Des milliers d'autres ne le sont que quelques heures - Manque énorme d'Auxiliaire de Vie Scolaire - Auxiliaire de Vie Scolaire avec Contrat Précaire - Manque d'information dans les écoles Pour toutes ces raisons, le collectif Citoyen Handicap appelle a se mobiliser le 2 Avril 2014, Journée internationale de la sensibilisation à l'autisme, en occupant pacifiquement tous les Rectorats de France, afin d'exiger un Vrai Changement. Parents, Proches, Professionnels, Auxiliaire de Vie Scolaire, Jeunesse, Associations .... Tous Concernés Amiens, Besançon, Bordeaux, Caen, Clermont-Ferrand, Corse, Créteil, Dijon, Grenoble, Lille, Limoges, Lyon, Marseille, Montpellier, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Paris, Poitiers, Reims, Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulouse, Versailles, Martinique, Ile de la Réunion Groupe Informations, Adresses, Co-Voiturage : https:1444475842448463»...

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cgtr-educaction

Autism-epilepsy phenotype with macrocephaly suggests PTEN, but not GLIALCAM, genetic screening 01/03/2014

«Abstract (provisional) Background With a complex and extremely high clinical and genetic heterogeneity, autism spectrum disorders (ASD) are better dissected if one takes into account specific endophenotypes. Comorbidity of ASD with epilepsy (or paroxysmal EEG) has long been described and seems to have strong genetic background. Macrocephaly also represents a well-known endophenotype in subgroups of ASD individuals, which suggests pathogenic mechanisms accelerating brain growth in early development and predisposing to the disorder. We attempted to estimate the association of gene variants with neurodevelopmental disorders in patients with autism-epilepsy phenotype (AEP) and cranial overgrowth, analyzing two genes previously reported to be associated with autism and macrocephaly. Methods We analyzed the coding sequences and exon-intron boundaries of GLIALCAM, encoding an IgG-like cell adhesion protein, in 81 individuals with Autism Spectrum Disorders, either with or without comorbid epilepsy, paroxysmal EEG and/or macrocephaly, and the PTEN gene in the subsample with macrocephaly. Results Among 81 individuals with ASD, 31 had concurrent macrocephaly. Head circumference, moreover, was over the 99.7th percentile ("extreme" macrocephaly) in 6/31 (19%) patients. Whilst we detected in GLIALCAM several single nucleotide variants without clear pathogenic effects, we found a novel PTEN heterozygous frameshift mutation in one case with "extreme" macrocephaly, autism, intellectual disability and seizures. Conclusions We did not find a clear association between GLIALCAM mutations and AEP-macrocephaly comorbidity. The identification of a novel frameshift variant of PTEN in a patient with "extreme" macrocephaly, autism, intellectual disability and seizures, confirms this gene as a major candidate in the ASD-macrocephaly endophenotype. The concurrence of epilepsy in the same patient also suggests that PTEN, and the downstream signaling pathway, might deserve to be investigated in autism-epilepsy comorbidity. Working on clinical endophenotypes might be of help to address genetic studies and establish actual causative correlations in autism-epilepsy.»...

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biomedcentral

External self-representations improve self-awareness in a child with autism 01/03/2014

«Abstract We have previously suggested that the social symptoms of autism spectrum disorder (ASD) could be caused in part by a dysfunctional mirror neuron system (MNS). Since the recursive activity of a functioning MNS might enable the brain to integrate visual and motor sensations into a coherent body schema, the deficits in self-awareness often seen in ASD might be caused by the same mirror neuron dysfunction. CL is an autistic adolescent who is profoundly fascinated with his reflection, looking in mirrors at every opportunity. We demonstrate that CL's abnormal gait improves significantly when using a mirror for visual feedback. We also show that both the fascination and the happiness that CL derives from looking at a computer-generated reflection diminish when a delay is introduced between the camera input and screen output. We believe that immediate, real-time visual feedback allows CL to integrate motor sensations with external visual ones into a coherent body schema that he cannot internally generate, perhaps due to a dysfunctional MNS.»...

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tandfonline

Comment parler des maladies rares? 28/02/2014

«En mai 2012, un père faisait 25 jours de grève de la faim afin que sa fille de 14 ans, Camille, porteuse d'une maladie rare, retrouve un accueil après deux ans passés à temps complet au domicile de ses parents. Action réalisée dans l'indifférence presque totale, que ce soit de la part des pouvoirs publics qui auraient pourtant du se sentir responsables de la scolarisation d'une enfant de moins de 16 ans, des médias, qui peinent à traiter de sujets sortant des sentiers battus, surtout s'ils ne sont pas "porteurs", et qui ne veulent pas heurter les institutions ou acteurs locaux jugés importants, mais de la part également, aussi surprenant que cela puisse paraitre, des associations concernées par le handicap, le syndrome Phelan-McDermid n'étant pas (encore) à la mode. En France, 6000 à 8000 maladies rares sont recensées, touchant ainsi près de trois millions de personnes. Pourtant, pour chacune, moins d'une personne sur 2000 est concernée, ce qui rend leur visibilité anecdotique, la sensibilisation du public quasi nulle et la recherche les concernant une préoccupation secondaire. Heureusement, la détermination, l'engagement, l'assurance d'être dans son bon droit et le soutien inconditionnel de quelques fidèles ont permis à ce père d'obtenir gain de cause par son seul duel avec l'administration. Un combat au corps qui pourrait sembler d'un autre temps, mais qui, visiblement reste le seul moyen d'être entendu. Depuis septembre 2012, comme il le souhaitait, sa fille est scolarisée dans une ULIS (Unité Localisée d'Inclusion Scolaire), où elle a retrouvé joie de vivre, équilibre, socialisation et apprentissages réguliers. Chaque matin, elle court vers le taxi collectif qui l'emmène, enthousiaste d'aller retrouver copains, enseignante et AVS. Un bonheur retrouvé pour elle et ses parents. Une inclusion légitime dans la société dont elle a été privée plusieurs années durant. Depuis aussi, la justice est en partie passée. L'établissement qui accueillait Camille et qui l'a évincée volontairement et sans raison la concernant, a été reconnu entièrement responsable. La décision de la Mdph (Maison Départementale des Personnes Handicapées) du département, qui cautionnait l'établissement, a été reconnue illégale et celle-ci a été condamnée à rembourser les frais se rapportant entre autres, à l'embauche d'une éducatrice à domicile pour compenser l'absence de scolarisation.»...

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huffingtonpost

Researchers find virtual computer-based world an effective learning environment 28/02/2014

«(Boston)--Boston University School of Medicine (BUSM) researchers have demonstrated the potential of using a virtual computer environment for distance healthcare education for an international audience that often has limited access to conventional teaching and training. In this pilot project led by John Wiecha, MD, corresponding author of the study and associate professor of family medicine at BUSM, a virtual world was created in which participants engaged in a learning activity by creating virtual avatars of themselves to navigate through a three-dimensional computer environment and engage in educational activities. This study currently appears online in BMC Medical Education. In many developing nations, access to traditional health care education can be limited as professionals may lack financial resources and live and work in remote areas with poor infrastructure or in a conflict zone. However, with the increase in Internet coverage in the past few years, distance learning has become an important way to offer health care professionals in these areas the opportunity to increase their clinical and research skills. However, many current online platforms for training and exchanging ideas like webinars and online discussion boards are two dimensional and limit the way educational information can be designed according to the researchers. A virtual world (VW) is an immersive, online environment that functions in real time for shared experiences and the exchange of ideas and information. Participants in the project navigated the VW as avatars or three-dimensional representations of themselves. They were able to follow the course director through a series of learning stations with questions and discussions occurring in real time. "We created and delivered, in collaboration with the World Health Organization and the Geneva Foundation for Medical Educational Research Foundation, an interactive lecture on population control, for students from around the world," says Wiecha. "The easy exchange of ideas with people from all over the globe gave the course a uniquely collaborative feeling. The program was successful and highly rated by participants, demonstrating the great potential for this new mode of highly interactive distance education pedagogy," he added.»...

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eurekalert

Question écrite n° 10625 - Titularisation des AVS sous contrat unique d'insertion 27/02/2014

«Question écrite n° 10625 de Mme Claire-Lise Campion (Essonne - SOC) publiée dans le JO Sénat du 27/02/2014 - page 514 Mme Claire-Lise Campion attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation des auxiliaires de vie scolaire (AVS) dont la titularisation se voit remise en cause en raison du type de contrat dont ils disposent. La loi n° 2013-595 du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République fait figurer dès l'article premier du code de l'éducation, le principe de l'inclusion scolaire de tous les enfants sans aucune distinction. Les auxiliaires de vie participent grandement à la mise en oeuvre de ce principe. Ils sont des acteurs indispensables à la scolarisation dans de bonnes conditions des enfants en situation de handicap. Ce rôle déterminant que jouent les AVS en faveur de l'inclusion, le Gouvernement l'a pleinement reconnu lorsqu'il a décidé le recrutement en 2013 de 350 nouveaux auxiliaires de vie scolaire pour l'aide individuelle (AVS-i) et de 8 000 contrats aidés supplémentaires. Plus qu'une simple reconnaissance, il l'a encouragé en accordant un statut aux AVS, comblant une grande attente. Ainsi, le ministère de l'éducation nationale proposera des contrats à durée indéterminée aux AVS justifiant de six années d'exercice en qualité d'assistant d'éducation (AED). Une mesure qui bénéficiera à près de 3 000 personnes à partir de la rentrée 2014, 28 000 personnes au cours des prochaines années et qui mettra un terme à l'obligation pour le ministère de l'éducation nationale de se séparer des AVS après six années de service. Il est néanmoins des cas de figure où la titularisation par contrat à durée indéterminée (« CDIsation ») n'est pas possible. Les AVS justifiant de huit années d'expérience, soit six ans sous contrat AED et deux ans sous contrat unique d'insertion (CUI), échappent au dispositif et ne peuvent, à leur grand dam, être titularisés. Il est regrettable d'écarter de la titularisation ces auxiliaires expérimentés, aux compétences reconnues, simplement sur la base du type de contrat dont ils disposent. Ces derniers aspirent bien souvent à se maintenir dans une fonction qu'ils considèrent comme un sacerdoce. Aussi, elle lui demande ce qu'il envisage pour ces auxiliaires expérimentés, détenteurs de CUI, auxquels le dispositif de « CDIsation » ne s'applique pas actuellement.»...

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senat

Foyer medicalise de Cauneille : « Il n'y a pas de cas de maltraitance » 27/02/2014

«Le rapport d'inspection n'a relevé aucune maltraitance malgré les trois signalements. Foyer médicalisé de Cauneille : « Il n'y a pas de cas de maltraitance » Michel Laforcade, Alain Siberchicot et Claire Metay (directeur de l'ARS, président du Conseil d'administration et directrice du foyer), hier lors de la conférence de presse. © Photo Isabelle Louvier / « s. o. » L'Agence régionale de santé (ARS) a présenté hier son rapport d'inspection sur le foyer médicalisé de Cauneille (1) qui a fait l'objet de trois signalements pour maltraitance déposés en 2013. « Nous n'avons pas constaté de cas de maltraitance dans cet établissement, ni individuelle, ni collective », indiquait Michel Laforcade, le directeur de l'ARS Aquitaine, qui tenait également à mettre en avant l'investissement et l'engagement du personnel du foyer (70) « devant cette population en grande difficulté, où les handicaps sont très différents ».»...

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sudouest

Brest. Des parents contre des psychanalystes 27/02/2014

«Ce jeudi, à Brest, une quinzaine de parents d'enfants autistes du collectif d'associations Autisme Bretagne a manifesté lors d'un colloque. « Nos enfants ne sont pas des Golem, ni des ordinateurs laissés à eux-mêmes ! Et les mères ne sont pas responsables de l'autisme de leur enfant ! » Ce jeudi matin, à Brest, à la faculté de médecine, à Brest, à l'appel du collectif d'associations Autisme Bretagne, une quinzaine de parents d'enfants autistes se sont bruyamment fait entendre lors d'un colloque. « L'autisme n'a rien à voir avec la psychanalyse. C'est un trouble neuro-développemental dont l'origine est génétique ! » Ce séminaire était organisé par le Service universitaire de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent Saint-Pol-Roux, sur le thème « Interventions précoces auprès des bébés à haut risque de troubles développementaux ». Parmi la centaine de professionnels se trouvent des psychanalystes. Une intervenante devait parler du « traitement précocissime d'un bébé à haut risque d'autisme ». « Dans la lignée des positions développées récemment par Charles Melman », dénoncent les parents. Récemment, dans un quotidien régional, Charles Melman, psychanalyste de l'association lacanienne internationale, a décrit des « enfants autistes vides comme un Golem [...]
Ils ont des capacités de calcul souvent stériles, comme un ordinateur laissé libre à lui-même ». Il a aussi mis en cause les mères qui n'ont « pas pu transmettre le sentiment de cadeau qu'il était (N.D.L.R. leur enfant) pour elle ». Des propos considérés comme injurieux par ces parents. Les parents mettent en cause cette approche psychologique « complètement inefficace » qui règnerait sur le système soignant français. Ils veulent que soient appliquées des méthodes comportementales à base d'orthophonie, d'éducation, de scolarisation et "qui ont fait leurs preuves". Ils demandent que les centres de ressources sur l'autisme ne dépendant plus des services de psychiatrie.»...

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ouest-france

Jean-Jacques Coiplet chez Marie-Arlette Carlotti : Malentendu leve 27/02/2014

«A la suite des propos de Jean-Jacques Coiplet directeur général de l'ARS en Corse, lors du premier débat santé du 20 février à Corte, et à l'appel des associations concernées par l'autisme en Corse, Arlette Carlotti ministre déléguée, en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion a rencontré mardi le directeur de l'ARS. Un communiqué a rapidement fait suite à cette entrevue. "Un tour de France de l'autisme" Jean-Jacques Coiplet chez Marie-Arlette Carlotti : Malentendu levé "La discussion a permis de lever tout malentendu : l'Agence Régionale de Santé de Corse, à travers son directeur et ses équipes, est pleinement mobilisée pour la mise en oeuvre du 3ème plan autisme, dans le strict respect de ses orientations basées sur les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de l'agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM) souligne la ministre déléguée, confirmant qu'un courrier à l'ensemble des directeurs généraux d'ARS avait été envoyé, leur annonçant « un tour de France de l'autisme » : le cabinet de la Ministre se rendra dans chaque région pour faire un point d'avancement du plan avec l'ensemble des acteurs de la prise en charge de l'autisme et des familles. L'une des premières étapes se fera en Corse. Jean-Jacques Coiplet et ses équipes inviteront à ce moment-là les associations, les gestionnaires d'établissements, le recteur, les MDPH, la collectivité territoriale de Corse et les conseils généraux, afin de faire un état des lieux de la prise en charge sur l'ile et du déploiement du plan. Tout était parti lors du débat "Santé et Insularité" organisé récemment à Corte.»
[...]
« "Ne pas opposer approches psychanalytiques et comportementalistes" Jean-Jacques Coiplet chez Marie-Arlette Carlotti : Malentendu levé Nouvelle intervention du directeur de l'ARS : "Concernant l’autisme, oui je suis d’accord, nous en avons parlé avec la CTC, mais également avec le recteur, pour travailler avec les associations et peut-être trouver d’autres modalités de travail. Les réponses qui sont aujourd’hui apportées pour certaines doivent être développées et pour d’autres maintenues. Je ne crois pas qu’il faille fondamentalement opposer les approches psychanalytiques et comportementalistes, mais en tout cas il faut permettre de laisser, à chaque fois, la possibilité d’avoir des réponses adaptées à aux besoins sans opposer aucune méthode. Je suis en effet prêt à travailler avec la CTC, avec le rectorat, avec tous les professionnels et avec les associations sur la prise en charge des enfants autistes." »...

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corsenetinfos

Accessibilite : ''On se fout des handicapes'', fustige Michel Creton 27/02/2014

«Le comédien Michel Creton, très engagé dans la défense des droits des handicapés, a vivement dénoncé le report des délais pour rendre accessibles les lieux publics et les transports. Le gouvernement a annoncé mercredi de nouveaux délais, allant de trois à neuf ans, pour rendre les lieux publics et transports accessibles aux personnes handicapées. "C'est un scandale", s'est indigné Michel Creton au micro de RTL, jeudi 27 février. Il y a plus de 5 millions de handicapés en FranceMichel Creton Pour le comédien, qui se bat pour les droits des personnes atteintes d'un handicap depuis près de 50 ans, "c'est un moment historique, grave". "Il y a plus de 5 millions de handicapés en France, a-t-il affirmé. Ils ne peuvent pas attendre." Négliger les handicapés, une erreur politique ? Michel Creton a violemment critiqué les responsables politiques, de tous bords et depuis plus de trente ans. "Je suis obligé de dire que cet aveu d'impuissance est un cruel aveu d'incompétence", a-t-il déclaré. "C'est une erreur avant les élections, car ces gens votent maintenant". Et d'insister : "Des handicapés votent." Le comédien a lancé un appel "à ceux qui m'écoutent, à leurs tuteurs, aux associations qui les représentent", pour leur dire de se rendre aux urnes lors des prochains scrutins, afin de faire valoir leurs droits.»...

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rtl

Cesaire au Courtil. L'histoire d'un gachis. 26/02/2014

«Le Courtil est l'établissement tant vanté dans le film A ciel ouvert de Mariana Otero, un film qui à mon sens est totalement à côté de la réalité, un film qui prone des méthodes d'un autre âge où nos enfants différents sont appelés FOU, où les parents sont quasiment niés, l'école inexistante, où les éducateurs appelés Intervenants sont en analyse et semblent se sentir obligés d'analyser le moindre fait et geste de l'enfant jusqu'à voir dans chaque acte anodin de l'enfant, une dévianc exemple: le fait de verser directement du chocolat en poudre de la boite au bol, plutôt qu'avec une cuillère et analysé comme un signe de Jouissance? Un film qui m'a fait froid dans le dos, l'enfant semble être tellement livré à lui-même qu'il semble en danger. Exemple: un nouvel arrivé est laissé quasiment seul avec une enfant qui pourrait être dangereuse, il est tenté par une tartine de chocolat, son regard est plein d'interrogations, désespéré et personne ne lui dit qu'il peut se servir!!! Un autre exemple: Les enfants sont en balade au bord de l'eau, certains sautent vraiment tout près du bord et là l'intervenante ne bouge pas, aucunes mises en garde!!! Le fait de laisser de la liberté d'expression, ne veut pas dire à mon sens, ne donner aucun cadre... Où est le respect de l'enfant lorsque l'on voit l'un d'eux prendre un bain et qu'une autre enfant (avec en plus de gros troubles de la sexualité) entrer et l'observer dans la salle de bain?»
[...]
« Septembre1999, Césaire notre quatrième enfant aura sept ans en octobre. Depuis tout petit Césaire est différent, il est sociable, enjoué, mais il a marché très tard, la propreté est venue vers ses trois ans, son langage est rare. De médecins en spécialistes, nous obtenons très peu de réponses. Sa scolarité est difficile. En 1999 un psychiatre de Boulogne/mer dans le Pas de Calais le diagnostique « Autiste grave »… La Belgique nous semble indiquée pour nôtre fils, là-bas l’école est spécialisée, des méthodes sont mises en place pour aider les enfants comme lui. Nous avons entendu parler du Courtil par une amie qui a une amie qui y travaille. Après un premier rendez-vous avec le directeur de l’IMP Nôtre Dame de la Sagesse, nous sommes conquis, les enfants y semblent bien puis l’école la Goélette nous semble tout à fait adaptée pour Césaire.. A notre grand étonnement et soulagement la CDES accepte de suite que Césaire parte en Belgique. A ce moment là nous avons confiance. Malgré ‘éloignement puisque c’est pour son bien, Césaire va partir au Courtil. Le premier choc a lieu dès le premier jour, mon mari et moi amenons Césaire, nous entrons par le grand hall de l’IMP et là, nous n’irons pas plus loin! Un intervenant vient chercher notre petit garçon, nous n’avons pas le droit de l’accompagner à sa chambre??? J’arrive tant bien que mal à avoir notre fils au téléphone une fois par semaine, bien souvent on me dira qu’il n’est pas libre! Les premiers week-end tout semble aller, Césaire rentre content semble-t-il, puis au fil du temps il rentre et manifeste de la violence, tape dans les portes, jettent ce qu’il trouve sur son chemin, crie énormément.. Nous ne reconnaissons plus notre fils, jamais il n’a été violent, c’est au contraire un enfant très doux, joyeux? Je ne m’étendrai pas sur le fait que ses vêtements disparaissent, il revient avec d’autres qui ne lui appartiennent pas, il nous sera répondu que « là-bas ça n’a pas d’importance, c’est l’enfant qui décide ». »...

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larbre-aux-bullesdereves.over-blog

Autisme Corse : Le directeur de l'ARS ''convoque'' au ministere des personnes handicapees 25/02/2014

«Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée aux personnes handicapées et contre l'exclusion, n'a pas tardé à réagir aux propos tenus par Jean-Jacques Coiplet, directeur régional de l'ARS à Corte lors du "Santé et Insularité" qu'il vient d'organiser. Dans un courrier, dont Corse Net Infos s'est procuré une copie, la ministre lui dit son désaccord et le convoque pour ce mardi soir à Paris. Autisme Corse : Le directeur de l'ARS "convoqué" au ministère des personnes handicapées "Monsieur le Directeur général, J'ai pris connaissance de vos interventions lors du débat « Santé et insularité» que vous avez organisé le 20 février dernier à Corte. Alors que vous évoquiez la prise en charge de l'autisme, vous auriez tenu des propos qui semblent être en contradiction avec les orientations du 3ème plan Autisme que j'ai présenté et dont j'assure le suivi au nom du Gouvernement. Vous ne pouviez pas ignorer que le plan Autisme présenté en Conseil des Ministres vise, entre autres, le respect des recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements sociaux et médico-sociaux (ANESM). Ces décisions ont été régulièrement confirmées à l'ensemble des Agences Régionales de Santé, dont celle que vous dirigez. La mise en oeuvre intégrale de ce plan est une des priorités de nos politiques publiques. Par vos propos, vous avez créé l'émoi parmi les familles et associations. Les orientations du gouvernement que vous représentez de par vos fonctions sont claires et visent à apaiser un débat encore trop souvent passionné sur la prise en charge de l'autisme. Aussi, je souhaite m'en entretenir avec vous et vous prie de bien vouloir vous présenter à mon ministère ce mardi 25 février 2014 à 19h30."»...

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corsenetinfos

Video: Scolarisation des enfants polyhandicapes : reponse de Vincent Peillon au depute Herve Pellois lors des questions au Gouvernement a l'Assemblee nationale, le 25 fevrier 2014 - Ministere de l'education nationale 25/02/2014

«Vincent Peillon, ministre de l'éducation nationale, a répondu à une question du député Hervé Pellois (apparenté SRC) sur la scolarisation des enfants polyhandicapés, lors de la séance de questions au Gouvernement à l'Assemblée nationale, le 25 février 2014. Scolarisation des enfants polyhandicapés : réponse de Vincent Peillon au député Hervé Pellois lors des questions au Gouvernement à l'Assemblée nationale, le 25 février 2014 Assemblée-nationale-hemicycle-deputes-2Consulter le compte-rendu de la première séance du mardi 25 février 2014 - Questions au Gouvernement : scolarisation des enfants polyhandicapés»...

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education.gouv

La colere d'Espoir autisme corse apres les propos de Jean-Jacques Coiplet directeur de l'ARS 25/02/2014

«Les parents et les personnes engagées dans le combat pour la prise en charge de l'autisme sont en colère contre Jean-Jacques Coiplet, directeur de l'ARS. La colère d'Espoir autisme corse après les propos de Jean-Jacques Coiplet Nonce Giacomoni, fondateur de l'association espoir autisme corse, ne décolère pas. Lors du débat public organisé par la CRSA (Conférence Régionale sur la Santé et l'Autonomie) sur le thème « santé et insularité », plusieurs sujets sont abordés sur le mode questions/ réponses. La maman d'un enfant autiste est donc intervenue, alertant ses interlocuteurs sur ses difficultés de parent à gérer un enfant autiste, exprimant son sentiment d'être abandonnée face à tous ces problèmes. Submergée par ses émotions elle n'a pu terminer son propos et a alors passé la parole à Nonce Giacomoni. Ce dernier en a profité pour rappeler quelques chiffres concernant les subventions allouées à l'autisme dans différentes régions de France. La Corse qui compte environ 314 500 habitants reçoit une subvention de 1 700 000 euros, la Réunion avec 800 000 habitans (soit plus du double) est subventionnée pour 8 400 000 euros soit 4 fois plus... Le directeur de l'ARS (Agence Régionale de la Santé), Jean Jacques Coiplet, a répondu à cette intervention en disant qu' « il faut laisser le libre choix aux familles de soigner par la psychanalyse ou par une autre méthode ». Cette réponse qui sous entend que l'Etat, en Corse, va donc continuer à financer la psychanalyse. Une phrase qui met Nonce Giacomoni et tous les parents d'enfants autistes, hors d'eux D'autant que Marie -Arlette Carlotti, déléguée auprès du ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, a fortement préconisé l'application des nouvelles méthodes que sont les méthodes comportementalistes et les méthodes développementales, ayant fait leur preuve dans d'autres pays notamment aux Etats-Unis.»...

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corsenetinfos

Assessing Understanding of Social Awareness Concepts in Children With Intellectual Disability and Autism Spectrum Disorder Using the Bracken Basic Concept Scale... 24/02/2014

«Abstract Authors contrasted Bracken Basic Concept Scale: Receptive, Third Edition (BBCS: R-3) test performance between 57 children with intellectual disability (ID) and 76 children with autism spectrum disorder (ASD) and ID. BBCS: R-3 School Readiness Composite (SRC) and Self-/Social Awareness subtests were analyzed. Multivariate analysis of covariance revealed no differences between groups on SRC performance; however, children with ID demonstrated better mastery of self-/social awareness concepts when compared to children with ASD. Within the group of children with ASD, mastery of school-based concepts exceeded mastery of self-/social awareness concepts. Findings suggest relatively greater delays in mastery of self-/social awareness concepts for young children with ASDs when compared to mastery of other concepts.»...

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jpa.sagepub

Brain region essential for social memory identified 23/02/2014

«Source: Columbia University Medical Center Summary: A small region of the hippocampus known as CA2 is essential for social memory, the ability of an animal to recognize another of the same species, a new study concludes. In humans, the importance of the hippocampus for social memory was famously illustrated by the case of Henry Molaison, who had much of his hippocampus removed by surgeons in 1953 in an attempt to cure severe epilepsy. Molaison was subsequently unable to form new memories of people. A better grasp of the function of CA2 could prove useful in understanding and treating disorders characterized by altered social behaviors, such as autism, schizophrenia, and bipolar disorder.»...

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sciencedaily

Anne Marchand, du collectif familles et parents d'enfants avec autisme de la Loire / France Bleu 22/02/2014

«"Il faut prendre les décisions uniquement dans l'intérêt de l'enfant". C'était ce mercredi le cri du coeur d'Anne Marchand, une des portes-parole du collectif parents d'enfants avec autisme dans la Loire.Le collectif est effaré par la décision de l'agence régionale de santé fin décembre de retoquer le projet d'institut médico éducatif innovant à Saint-André-le-Puy, projet en marche depuis 2009 et largement soutenu pourtant par la ministre de la santé de l'époque Roselyne Bachelot. "Il y a des points de blocage" sur le plan autisme reconnaissait mardi le gouvernement et notamment sur les méthodes de prise en charge.»...

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francebleu

A Replication and Extension of the PEERS Intervention: Examining Effects on Social Skills and Social Anxiety in Adolescents with Autism Spectrum Disorders 22/02/2014

«Abstract: This study aimed to evaluate the Program for the Education and Enrichment of Relational Skills (PEERS: Laugeson et al. in J Autism Dev Disord 39(4):596-606, 2009). PEERS focuses on improving friendship quality and social skills among adolescents with higher-functioning ASD. 58 participants aged 11-16 years-old were randomly assigned to either an immediate treatment or waitlist comparison group. Results revealed, in comparison to the waitlist group, that the experimental treatment group significantly improved their knowledge of PEERS concepts and friendship skills, increased in their amount of get-togethers, and decreased in their levels of social anxiety, core autistic symptoms, and problem behaviors from pre-to post-PEERS. This study provides the first independent replication and extension of the empirically-supported PEERS social skills intervention for adolescents with ASD.»...

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ingentaconnect

Nasal Oxytocin for Social Deficits in Childhood Autism: A Randomized Controlled Trial 22/02/2014

«Abstract: The last two decades have witnessed a surge in research investigating the application of oxytocin as a method of enhancing social behaviour in humans. Preliminary evidence suggests oxytocin may have potential as an intervention for autism. We evaluated a 5-day 'live-in' intervention using a double-blind randomized control trial. 38 male youths (7-16 years old) with autism spectrum disorders were administered 24 or 12 international units (depending on weight) intranasal placebo or oxytocin once daily over four consecutive days. The oxytocin or placebo was administered during parent-child interaction training sessions. Parent and child behaviours were assessed using parent reports, clinician ratings, and independent observations, at multiple time points to measure side-effects; social interaction skills; repetitive behaviours; emotion recognition and diagnostic status. Compared to placebo, intranasal oxytocin did not significantly improve emotion recognition, social interaction skills, or general behavioral adjustment in male youths with autism spectrum disorders. The results show that the benefits of nasal oxytocin for young individuals with autism spectrum disorders may be more circumscribed than suggested by previous studies, and suggest caution in recommending it as an intervention that is broadly effective.»...

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ingentaconnect

A Longitudinal Study of the Teacch Program in Different Settings: The Potential Benefits of Low Intensity Intervention in Preschool Children with Autism Spectrum Disorder 22/02/2014

«Abstract: We conducted a longitudinal study of 30 preschool children with autism spectrum disorders (ASDs) to evaluate the potential benefits of the Treatment and Education of Autistic and related Communication Handicapped Children (TEACCH). Fifteen children following a low intensity TEACCH program were assessed four times for autism severity, adaptive functioning, language skills, maladaptive behaviors and parental stress and compared with a control group of 15 children following a non-specific approach. Findings suggest that a low intensity home and school TEACCH program may provide benefits for children with ASD by reducing autistic symptoms and maladaptive behaviors. Furthermore, a decrease in parental stress indicates that parents' involvement in the rehabilitation program is a crucial factor and contributes greatly to treatment efficacy.»...

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ingentaconnect

VIDEO. Handicape et sans aide a l'ecole 20/02/2014

«VERTUS (51). Sans l'aide d'un auxiliaire de vie scolaire (AVS), Mathéis ne peut pas être scolarisé normalement à Vertus. Sa maman et l'école attendent depuis six mois qu'on lui en octroie un. La maman de Mathéis l'occupe tous les après-midi, avec des activités ludiques et éducatives. Imprimer - A + C'est par un grand câlin que Mathéis nous accueille chez lui à Vertus. Ce petit garçon de 4 ans aux grands yeux bleus souffre de lourds handicaps l'empêchant d'être scolarisé normalement. « Pour l'instant, il va à l'école en classe de petite section, durant une heure et demie les lundis et mardis, puis la crèche prend le relais jusqu'à midi et quart », confie Aurore Mansuy, sa maman. « Il ne peut pas rester plus longtemps dans la classe, car il monopolise toute l'attention de l'ATSEM et de la maitresse. » Avec 26 élèves, la situation n'est pas tenable sur le long terme. C'est vers l'âge de deux ans, que les parents de Mathéis commencent à s'inquiéter : « Il avait du retard au niveau de la parole et aussi des problèmes pour se déplacer. » Commence alors une tournée auprès de différents médecins. « Au début, nous pensions à de l'autisme, mais ce n'était pas ça. Nous avons vu des neurologues, des ophtalmologistes, des ORL car nous nous sommes aussi demandés si ce n'était pas un problème de surdité. » En 2010, le diagnostic tombe. Mathéis souffre d'une maladie génétique des chromosomes 6 et 1. Problème, cette atteinte ne porte pas de nom, elle fait partie des maladies très rares, méconnues des spécialistes. « Ce n'est pas facile, car on ne sait pas vers qui se tourner », livre Aurore Mansuy. Pour cette maman, pas question que Mathéis reste à la maison, « dans un cocon qui l'enfermerait plus qu'il ne le protégerait ». Car depuis que le petit garçon va à l'école, il a fait de nets progrès, aussi bien dans le comportement que dans la psychomotricité. « Maintenant, il peut rester assis, à écouter des comptines et à se concentrer, alors qu'avant, il bougeait tout le temps et ne tenait pas en place. » Mathéis arrive aussi à s'occuper tout seul, en jouant à l'ordinateur, ou sur un tableau avec des aimants. « Il essaye de faire des choses », relève celle qui se refuse de céder au pessimisme. Un AVS indispensable Pourtant, sans la présence d'un AVS, le maintien de scolarisation de Mathéis devient très compliqué. Or, aujourd'hui, en classe de petite section, il va sur ses 5 ans et le décalage avec les autres enfants devient de plus en plus gênant. Comme il n'est pas propre, la maman est aussi obligée de revenir à l'école pour le changer, les maitresses ne pouvant sortir de la classe pour s'en occuper exclusivement. « Son retard a été évalué à environ un an et demi par une psychomotricienne. »»...

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lunion.presse

Mise en place du 3eme plan autisme : les familles s'impatientent ! 20/02/2014

«Face à l'impatience des familles, mardi 18 février dernier, la ministre déléguée aux Personnes Handicapées Marie-Arlette Carlotti a déclaré vouloir lever les « points de blocages » qui ralentissent la mise en place du troisième plan autisme. Voilà bientôt un an que le troisième plan autisme a été annoncé et les familles attendent toujours sa mise en place. Avec un cout de 205 millions d'euros, le plan a pour projet de créer 3 400 places d'accueil supplémentaires d'ici l'année 2017, et permettre un dépistage précoce dès les 18 mois de bébé, lit-on dans Direct Matin. « Nous avons porté et soutenu ce plan, mais il est impossible à mettre en oeuvre en raison de résistances de terrain incroyables (...) Les familles sont très en colère », s'exclamait Danielle Langloys, présidente de l'association de parents Autisme France, rapporte l'AFP. « Des évolutions positives » Malgré tout, Marie-Arlette Carlotti a tenu à souligner certaines « évolutions positives ». Parmi elles : la formation en cours d'aidants familiaux dans « 7 régions pilotes », ainsi que celle de 1 000 personnes au cours de l'année 2013 dans le secteur médico-social ; la notification des financements aux Agences Régionales de Santé (ARS) qui contribueront au lancement de nouveaux appels à projet pour des créations de places, prévu pour le mois d'Avril ; la promesse de 700 nouvelles places dans les écoles maternelles pour les enfants dépistés précocement, dès la rentrée prochaine. « Un point blocage » Cependant, la ministre déléguée aux Personnes Handicapées n'a pas nié l'existence « d'un point blocage » a propos des appels à projets lancés par les ARS pour des créations de places découlant du précédent plan autisme. « En 2013, les ARS n'ont pas suffisamment tenu compte des recommandations de la Haute Autorité de Santé comme critère principal d'évaluation des appels à projets » alors que ces recommandations sont "au coeur" du troisième plan autisme, ajoutait-elle. La ministre souligne également une « incompréhension des familles » quant aux projets que vise le plan : « Il y a une incompréhension de la part des familles, disant "vous avez lancé le troisième plan autisme en disant que l'on allait développer des méthodes comportementales, et les appels à projet ne correspondent pas à ça" (...) il faut que toutes les formes d'accompagnement soient ouvertes, et que les parents choisissent (...) Je ne chasse pas la psychanalyse de la France, mais quand la Haute autorité de santé (HAS) fait des préconisations, il faut les suivre (...) Je n'admettrai pas qu'on prenne des décisions au plus haut niveau, et que sur le terrain on ne s'y retrouve pas » expliquait-elle. « Un tour de France de l'autisme » Afin de sensibiliser les Agences Régionales de Santé, la ministre prévoit de réaliser un « tour de France de l'autisme » avec ses collaborateurs, le but étant d'adresser aux ARS une circulaire comportant une proposition de cahier des charges type, à suivre et respecter. La présidente de l'association de parents Autisme France ajoutait quant à elle que le plan n'avait toujours pas produit « d'avancées sur le terrain, sauf à doses homéopathiques. Les médecins refusent le diagnostic précoce et l'Education nationale ne scolarise pas nos enfants ». Pour rappel, un nouveau-né sur 150 serait atteint d'autisme ou autres troubles envahissants du développement, estime-t-on sur la base d'études internationales.»...

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magicmaman

Rythmes : La CNAF avance des fonds 20/02/2014

«La Cnaf a budgeté près d'un milliard pour aider les communes à faire face aux nouveaux rythmes scolaires sur les années 2015 à 2017, a annoncé le 19 février au Sénat le président de la CNAF Daniel Lenoir. D'exprimant devant la mission d'information sur les rythmes scolaires, D Lenoir a aussi détaillé le régime d'indemnisation mis en place. Outre les 3 "heures Peillon", la CNAF prend en charge l'indemnisation des heures périscolaires inscrites dans un PEDT d'ici la fin de l'année scolaire même avec un taux d'encadrement réduit. L'aide correspond à 0,5 euros par enfant pour 36 semaines par an. Il n'y aura pas de rétroactivité sur la période avant le 1er janvier 2014. Une incertitude plane sur le régime qui se mettra en place à partir de la rentrée 2014 car la CNAF attend de voir comment les choses se passent pour fixer ses taux de soutien. Elle estime qu'il y a des inconnus comme l'avenir du périscolaire en maternelle. On saura donc plus tard si les heures "non Peillon" (au delà des 3 heures) seront payées si le taux d'encadrement est inférieur aux normes et si aucun pedt n'est signé. La CNAF mettra en ligne sur son site des réponses claires aux questions des maires.»...

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cafepedagogique

Plan autisme : a quand l'inclusion ? 20/02/2014

«La semaine dernière, le chargé de communication de Mme Carlotti m'a invité d'une part à la rencontre de la ministre lors de son déplacement au CRA d'Ile de France (CRAIF, pour l'annonce du plan autisme) et d'autre part dans la foulée à une réunion du Comité National Autisme, ce mardi 18 février (je crois qu'il m'a pris pour une journaliste). Un comportement non respectueux Lundi, coup de téléphone :« Finalement on a changé d'avis vous n'êtes plus invitée au CNA » Daccord... Et bien sur impossible de se faire rembourser les billets de train par le ministère. Bon, comme je les ai pris en prem's (140 E ) j'y vais malgré tout, car il me dit que je suis quand même invitée au CRAIF. Arrivée au CRAIF : il est prévu un temps de dialogue Mme la ministre avec des familles dans une salle, suivi d'un point presse. J'arrive dans la salle comme les autres parents. Un fonctionnaire m'arrête : « Non, pas vous vous n'êtes pas prévue » et me tire en arrière. Je refuse et dis : « Je resterai, rien à faire je suis venue exprès, vous m'avez invité, en plus c'est la journée nationale du syndrome d'Asperger ! » Je m'installe et n'insiste plus : il n'a pas voulu faire de scandale. Je trouve ce comportement vraiment non respectueux, on ne change pas d'avis comme cela, selon son propre intérêt, et où est la transparence là-dedans ? La réunion commence, des familles témoignent. Faire évoluer le médico-social en restant dans l'institutionnalisation Mme la ministre veut poser des jalons pour que le médico-social applique les recommandations, pour faciliter les lourdeurs et aberrations de l'administration lors d'appels à projets et création d'établissements médico-sociaux (associations gestionnaires). Il faut reconnaitre sa belle résistance vis à vis des pressions diverses pour jeter les recommandations aux oubliettes. Et elle a bien l'intention de faire en sorte que les directeurs des Agences régionales de santé (ARS) sélectionnent les projets dont les méthodes d'accompagnement seront conformes aux recommandations, ce qui est un point très positif.»
[...]
«Et l’école dans tout cela ? Essayant de sortir du médico-social, je pose une question concernant l’école, la loi 2005, l’inclusion scolaire. La réponse, ce sont les Unités d’Enseignement (UE) en maternelle. Très bien, donc en gros l’inclusion scolaire c’est l’inclusion de classes d’autistes dans les écoles. Je réponds : « C’est plutôt de la ségrégation ». Elle s’offusque « Non ce n’est pas de la ségrégation ! Chaque autisme est différent, pour certains le mieux est la classe ordinaire, pour d’autres il faut adapter et il y a des temps d’intégration aussi avec les autres enfants, le but est de laisser le choix aux familles ». Comme si on l’avait, ce choix.. Est-elle témoin de la pression incessante que nous subissons de la part de l’école pour que nous mettions notre enfant hors du milieu ordinaire ? Et cela quelque soit son autisme ? Parce que pour l’EN (Education nationale), il n’y a pas plusieurs types d’autisme, il y a l’enfant autiste (et plus généralement l’enfant handicapé) et l’enfant non handicapé. »...

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blogs.lexpress

Identification du reseau neuronal controlant nos actions et nos erreurs 20/02/2014

«Lorsqu'on effectue un geste dans un but précis, ou en réponse à une sollicitation, il est impératif de pouvoir le corriger au cours de sa réalisation s'il s'avère inadapté. Une telle fonction conditionne la qualité de notre vie quotidienne, que ce soit dans l'activité motrice immédiate (ne pas « bruler » un feu lorsqu'il passe au rouge...), ou dans le comportement en société (attitudes adaptées aux circonstances). Des chercheurs du CNRS, de l'Inserm et d'Aix-Marseille Université viennent d'identifier le réseau neuronal qui contrôle nos actions et détecte nos erreurs. Grâce à des enregistrements directs de l'activité du cortex cérébral chez des patients en cours d'explorations neurochirurgicales, les chercheurs ont pu découvrir qu'une région du cortex frontal (l'Aire Motrice Supplémentaire ou AMS) est le noeud du réseau d'évaluation de nos actions conduisant à la détection des erreurs. Dans cet article publié le 21 février 2014 dans Science les chercheurs précisent les circuits cérébraux de cette auto-évaluation de nos actions ainsi que son mécanisme et sa relation avec la détection de comportements erronés par rapport à nos intentions.»...

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presse-inserm

Plan autisme : Marie-Arlette Carlotti tance les ARS 19/02/2014

«Pour la ministre chargée du handicap, il fallait de toute urgence reprendre la main. La diffusion mi janvier d'un reportage télévisé sur les conditions d'accueil d'enfants handicapés, la publication de tribunes incendiaires de parents d'enfants autistes risquaient, en effet, de compromettre l'élan qu'avait souhaité donner Marie-Arlette Carlotti en présentant le 2 mai dernier le 3e plan autisme. Alors elle s'est invitée ce 18 février dans le centre de ressources autisme (CRA) d'Ile-de-France en prenant beaucoup de temps pour rencontrer des familles et un peu la presse. Les familles majoritaires dans les centres de ressources Le choix du CRA francilien n'avait pas été fait au hasard. Existant depuis 10 ans, c'est l'un des rares à être sous statut associatif et à associer pleinement les associations de parents (qui occupent la moitié des postes au conseil d'administration). Les autres sont généralement adossés à un établissement hospitalier et n'associent pas systématiquement les usagers. La ministre a justement annoncé la publication courant mars d'un décret modifiant les conseils d'orientations des CRA. "Les familles [y] seront majoritaires", indique le dossier de presse. La ministre n'a pas caché d'ailleurs les difficultés rencontrées pour ouvrir aux usagers ces espaces essentiels pour l'information et l'orientation de familles souvent désorientées. "Les choses ne bougent pas sur le terrain" Les familles cachent difficilement leur impatience. "Le 3e plan autisme va dans le bon sens, reconnait Danièle Langlois, mais les choses ne bougent absolument pas sur le terrain". Et la présidente de France Autisme de citer notamment le refus persistant de procéder à des dépistages précoces (un des axes du plan) et l'incompétence des agences régionales de santé pour définir des appels à projets respectant les nouvelles normes. Plus modérée, Christine Meignien, la nouvelle présidente de Sésame autisme, note des résistances sur le terrain. "Des formations continuent à parler de l'autisme comme d'une psychose infantile. Certains professionnels restent figés dans leurs certitudes." Et de relever également que le plan autisme a fait l'impasse sur l'accueil des adolescents autistes qui seraient tous obligés de partir vers la Belgique. Des mesures déjà ou bientôt sur les rails "On ne lâche rien !", a répondu en écho la ministre que d'aucuns jugent peu soutenue au sein du gouvernement sur ce dossier.»...

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tsa-quotidien

Autisme: les familles s'impatientent, huit mois apres la presentation du 3e plan 19/02/2014

«La ministre déléguée aux Personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, a dit mardi vouloir lever les "points de blocage" concernant la mise en oeuvre du 3e plan autisme, face à l'impatience des familles qui dénoncent l'absence de changements concrets sur le terrain. Ce plan doté de 205 millions d'euros, annoncé le 2 mai 2013, prévoit notamment la création de 3.400 places d'accueil supplémentaires d'ici 2017 et préconise un dépistage précoce, dès l'âge de 18 mois. "Nous avons porté et soutenu ce plan, mais il est impossible à mettre en oeuvre en raison de résistances de terrain incroyables", a dit la présidente de l'association de parents Autisme France, Danielle Langloys. "Les familles sont très en colère", a-t-elle ajouté.
• Blocages administratifs des ARS - A l'issue d'une rencontre avec des familles au Centre de ressources autisme d'Ile-de-France, à Paris, Mme Carlotti a pourtant identifié devant la presse des "évolutions positives". Elle a cité notamment la formation des aidants familiaux, en cours dans "sept régions pilotes" et, côté professionnels, la formation de 1.000 personnes en 2013 dans le secteur médico-social. Elle a aussi précisé que les financements avaient été notifiés aux Agences régionales de santé (ARS) qui vont pouvoir lancer "en avril" de nouveaux appels à projet pour les créations de places. Elle a promis pour la "rentrée prochaine" les premières des 700 nouvelles places prévues en école maternelle pour les enfants dépistés précocement. Mme Carlotti a cependant reconnu un "point de blocage" concernant des appels à projets lancés par les ARS pour des créations de places découlant du précédent plan autisme. "En 2013, les ARS n'ont pas suffisamment tenu compte des recommandations de la Haute Autorité de Santé comme critère principal d'évaluation des appels à projets" alors que ces recommandations sont "au coeur" du 3e plan, a-t-elle regretté.
• Manque de méthodes éducatives - En 2012, la Haute autorité de santé (HAS) avait mis pour la première fois sur la touche les approches psychanalytiques, qui considèrent que ce handicap est causé par un trouble de la relation entre la mère et l'enfant, au profit des méthodes éducatives et comportementales, qui travaillent sur les apprentissages. "Il y a une incompréhension de la part des familles, disant +vous avez lancé le 3e plan autisme en disant que l'on allait développer des méthodes comportementales, et les appels à projet ne correspondent pas à ça+", a souligné la ministre, estimant qu'il faut "que toutes les formes d'accompagnement soient ouvertes, et que les parents choisissent".»...

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lepoint

IME de Saint-Andre-le-Puy : le combat des familles d'enfants autistes continue 19/02/2014

«La ministre déléguée aux Personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti pointent les difficultés de la mise en place du plan autisme. Et le cas de la Loire est emblématique dans ces points de blocage. Les plans de l'IME de Saint-André-le-Puy Un projet "innovant" lancé dès 2009 : explications Sandrine Morin Lecture Partager A la demande des familles, la ministre déléguée aux Personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti a fait le point hier sur la mise en oeuvre du plan autisme (2013-2017). Et selon la ministre il y a un "point de blocage" : selon elle les ARS -agence régionales de Santé- ne suivent pas suffisamment les recommandations de la Haute-Autorité de Santé qui veut plus de centre avec des méthodes éducatives et comportementales (alors qu'aujourd'hui ce sont des méthodes psychanalytiques qui priment). Et c'est exactement ce qui s'est passé dans la Loire avec l'IME (Institut Médico Educatif ) de Saint-André-Le-Puy. Un projet de Centre pour les enfants avec autisme lancé en 2009. Un projet retoqué en décembre. Le directeur de l'ARS ( agence régional de Santé ) avait choisi d'implanter plutôt le projet à St Etienne tout en le confiant à une autre association. En 2012, la ministre de la santé Roselyne Bachelot avait pourtant qualifié ce dossier d'exemplaire. Et surtout elle avait débloqué une enveloppe de 1,2 million d'euros pour ce centre qui devait ouvrir en 2014.»...

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francebleu

Assemblee nationale | Question ecrite N° 50276 de M. Jean-Paul Chanteguet (SRC - Indre) 18/02/2014

«Question publiée au JO le : 18/02/2014 page : 1445 Date de changement d'attribution : 03/04/2014 Texte de la question M. Jean-Paul Chanteguet attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation de personnes qui pourraient bénéficier du droit à un départ anticipé en retraite du fait de leur âge et de leur handicap. Or on constate que de nombreuses personnes bien qu'ayant un handicap reconnu, ne bénéficient pas ou n'ont bénéficié que tardivement d'une reconnaissance comme travailleur handicapé. Ces personnes se trouvent aujourd'hui pénalisées par le fait qu'elles n'ont pas été correctement informées lors de la survenue de ce handicap et que cette reconnaissance n'apportait à l'époque aucun avantage particulier. Il lui demande donc s'il ne serait pas envisageable de permettre à ces personnes de pouvoir bénéficier d'une réétude simplifiée de leur situation pouvant aboutir à une attribution rétroactive du statut de travailleur handicapé ou de permettre un assouplissement des règles pour un départ anticipé à la retraite pour des personnes dont le handicap est médicalement reconnu depuis plusieurs années.»...

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questions.assemblee-nationale

A scoring strategy combining statistics and functional genomics supports a possible role for common polygenic variation in autism | Behavioral and Psychiatric Genetics 18/02/2014

«Autism spectrum disorders (ASD) are highly heritable complex neurodevelopmental disorders with a 4:1 male: female ratio. Common genetic variation could explain 40-60% of the variance in liability to autism. Because of their small effect, genome-wide association studies (GWASs) have only identified a small number of individual single-nucleotide polymorphisms (SNPs). To increase the power of GWASs in complex disorders, methods like convergent functional genomics (CFG) have emerged to extract true association signals from noise and to identify and prioritize genes from SNPs using a scoring strategy combining statistics and functional genomics. We adapted and applied this approach to analyze data from a GWAS performed on families with multiple children affected with autism from Autism Speaks Autism Genetic Resource Exchange (AGRE). We identified a set of 133 candidate markers that were localized in or close to genes with functional relevance in ASD from a discovery population (545 multiplex families); a gender specific genetic score (GS) based on these common variants explained 1% (P = 0.01 in males) and 5% (P = 8.7 × 10-7 in females) of genetic variance in an independent sample of multiplex families. Overall, our work demonstrates that prioritization of GWAS data based on functional genomics identified common variants associated with autism and provided additional support for a common polygenic background in autism.»...

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journal.frontiersin

Sénat: Question- projet de création d'une structure innovante pour enfants autistes à saint-andré-le-puy 18/02/2014

«projet de création d'une structure innovante pour enfants autistes à saint-andré-le-puy M. le président. La parole est à M. Bernard Fournier, auteur de la question n° 669, adressée à Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion. M. Bernard Fournier. Madame la ministre, je souhaite attirer votre attention, et celle du Gouvernement, à la suite de la publication de l'arrêté pris par le directeur général de l'agence régionale de santé de Rhône-Alpes en date du 10 décembre 2013, qui n'a pas retenu le projet de création d'un institut médico-éducatif de 20 places pour enfants autistes à Saint-André-le-Puy. Je ne comprends toujours pas, et le mot est faible, l'avis défavorable de la commission consultative concernant l'appel à projets, et encore moins l'arrêté de l'ARS, alors que de nouvelles pièces avaient été portées au dossier. En effet, ce projet a notamment reçu l'avis favorable, depuis de nombreuses années, des services de l'Etat et de ceux du conseil général de la Loire, ainsi qu'un avis très positif de l'ancienne directrice du handicap et du grand âge de l'ARS Rhône-Alpes, Mme Lejeune. La méthode ABA répond pleinement aux recommandations définies par la Haute Autorité de santé pour le troisième plan Autisme et à celles de l'ARS de la région Rhône-Alpes. Surtout, Mme Roselyne Bachelot-Narquin, à l'époque ministre des solidarités et de la cohésion sociale, avait qualifié ce dossier d'exemplaire, après examen par ses services. Elle avait même demandé, dans une lettre datée de mars 2012, au directeur général de l'ARS d'autoriser la création de cet IME. A cet effet, Mme Bachelot-Narquin avait écrit que le budget de l'agence régionale de santé bénéficierait en 2014 d'un abondement exceptionnel de 1,2 million d'euros par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie, ce qui a été fait, permettant l'ouverture de l'établissement en septembre 2014. Mme Valérie Létard, que je souhaite associer à cette question, a aussi soutenu ce dossier avec force et conviction. Aujourd'hui, c'est le travail de plusieurs années qui est remis en cause. Par ailleurs, je ne peux accepter que certains dysfonctionnements de l'Etat pénalisent les enfants. J'ai été abasourdi par la réponse du directeur de l'ARS de Rhône-Alpes, M. Christophe Jacquinet - du reste, limogé la semaine dernière - qui, dans une lettre datée du 10 octobre dernier, m'a informé qu'il n'avait pas connaissance du courrier de mars 2012 de Mme Roselyne Bachelot-Narquin... Enfin, je ne peux accepter que l'abondement qui avait été attribué spécifiquement à ce projet soit transféré à un autre, en l'occurrence celui des Liserons à Saint-Chamond, structure qui se créera désormais à Saint-Etienne. Pour couronner le tout, M. Christophe Jacquinet demande à l'association ABA de se rapprocher de l'association Les Liserons pour s'arranger avec elle. Je m'interroge fortement sur le fait que l'on puisse revenir sur la parole et les écrits d'un ministre de la République. A travers lui, c'est bien sur la parole et les engagements de l'Etat qui sont remis en question, ainsi que la continuité des décisions prises au plus haut niveau. Les familles et les élus sont exaspérés par la façon dont les services de l'Etat ont traité cette affaire. Ainsi, madame la ministre, je vous demande solennellement de réexaminer ce dossier et de prendre en compte les avis favorables qui ont été émis, afin que ce magnifique projet pour les enfants autistes puisse voir le jour.»
[...]
«M. le président. La parole est à Mme la ministre déléguée. Mme Dominique Bertinotti, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille. Monsieur le sénateur, je répondrai de nouveau au nom de Mme Carlotti. Vous attirez l’attention du Gouvernement sur le projet de création d’un institut médico-éducatif de 20 places porté par l’Association ABA-Apprendre autrement, qui est soutenu par la commune de Saint-André-le-Puy et également appuyé par un courrier de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale en date du 7 mars 2012 adressé à Mme Létard. La loi portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires du 21 juillet 2009 définit, en matière de créations d’établissements médico-sociaux, une procédure qui s’applique à tous. Le principe de continuité gouvernementale exige d’abord que l’actuel gouvernement applique et respecte les lois initiées par le précédent gouvernement et votées par la majorité parlementaire d’alors. Ce cadre, c’est celui de la nouvelle procédure d’autorisation, qui inclut l’appel à projets. Ainsi, la notification de la CNSA en date du 4 octobre 2012 au directeur général de l’agence régionale de santé de Rhône-Alpes précise, comme il se doit, qu’une enveloppe de 1,2 million d’euros est attribuée en vue de la création d’un IME de 20 places dans le département de la Loire. La procédure a ensuite suivi son cours, conformément à la loi de 2009, et la commission de sélection d’appel à projets a adopté, à l’unanimité, un classement qui ne place pas le projet défendu par l’association ABA-Apprendre autrement dans le premier tiers. Je n’ose imaginer qu’elles auraient été les réactions si le Gouvernement avait fait pression pour que la décision finale du directeur général de l’ARS contredise radicalement l’avis de la commission, contrairement à l’esprit et à la lettre de la loi HPST. C’eût été flécher une enveloppe vers une association au mépris de l’avis unanime d’une instance composée de représentants des fédérations, d’associations d’usagers, de personnalités qualifiées et de représentants de l’État. Le directeur général de l’ARS a ensuite cherché, sa décision prise, une solution consensuelle avec l’ensemble des acteurs. Ce qui importe pour les enfants autistes et leurs familles, c’est que soit créé dans la Loire un institut médico-éducatif appliquant les recommandations de la Haute Autorité de santé et de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux, l’ANESM, qui sont le fil rouge du troisième plan Autisme. Marie-Arlette Carlotti s’est assurée auprès du directeur général de l’ARS de Rhône-Alpes que cette structure serait ouverte dans les délais impartis. Monsieur le sénateur, le troisième plan Autisme se déploie entre 2013 et 2017 et est accompagné par un effort inédit de 205 millions d’euros. M. le président. La parole est à M. Bernard Fournier. M. Bernard Fournier. Madame la ministre, je ne suis pas satisfait de votre réponse, vous vous en doutez. Je tiens à vous rappeler que le dossier technique de Saint-André-le-Puy est opérationnel, puisqu’un terrain de 5 000 mètres carrés a été cédé à l’association ABA en janvier 2010 et qu’un bail emphytéotique de quatre-vingt-dix-neuf ans a été signé le 25 juin 2013. Ce n’est pas le cas de l’association Les Liserons, qui n’a ni localisation ni terrain. En outre, l’implication des familles est totale, la méthode ABA reconnue et Saint-André-le-Puy permettrait de mutualiser l’IME avec l’école et les associations sportives. Les enfants, qui grandissent, devront-ils encore attendre des années ? De façon plus générale, et pour conclure, il n’est pas satisfaisant, surtout pour le membre de la délégation française auprès de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe que je suis, de devoir constater que la France a été pointée du doigt au Conseil de l’Europe, car elle ne respecte pas le droit des enfants et adolescents autistes à être scolarisés dans des établissements ordinaires. »...

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senat

Perceptual inference and autistic traits. 18/02/2014

«Abstract Autistic people are better at perceiving details. Major theories explain this in terms of bottom-up sensory mechanisms or in terms of top-down cognitive biases. Recently, it has become possible to link these theories within a common framework. This framework assumes that perception is implicit neural inference, combining sensory evidence with prior perceptual knowledge. Within this framework, perceptual differences may occur because of enhanced precision in how sensory evidence is represented or because sensory evidence is weighted much higher than prior perceptual knowledge. In this preliminary study, we compared these models using groups with high and low autistic trait scores (Autism-Spectrum Quotient). We found evidence supporting the cognitive bias model and no evidence for the enhanced sensory precision model.»...

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ncbi.nlm.nih

Appel à projet -Solidarite avec les personnes vulnerables / Vous etes un organisme / Nos Aides / Fondation de France 17/02/2014

«Ensemble contre le décrochage scolaire La Fondation de France s'engage en partenariat avec le Ministère de L'Education Nationale à soutenir des initiatives innovantes en faveur de la lutte contre le décrochage scolaire des collégiens. Elle souhaite d'une part porter un regard bienveillant sur les élèves les plus fragiles scolairement, et d'autre part contribuer à l'évolution des pratiques pour prévenir et résoudre ce problème. L'appel à projets concerne principalement les collèges situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville et en zones rurales, ainsi que les associations et les laboratoires de recherche en partenariat avec eux.»...

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fondationdefrance

New survey points to growing numbers of parents seeking treatment abroad for disabled children - Medical News Today 16/02/2014

«According to recent research undertaken by Caudwell Children, the national charity that provides emotional and practical support to disabled children, increasing numbers of parents are seeking overseas medical solutions for their disabled children. From over 2,000 families questioned, in a recent survey, 1 in 4 said that they had searched for treatments abroad. And with parents seeking support for a range of conditions, from Autism to Cancer, the research also indicates that for many, the treatments are simply unavailable in the UK. Whilst surprised by the results of the survey Trudi Beswick, CEO of Caudwell Children, believes that the decision to seek treatment abroad is no criticism of the NHS. She said: "In recent months the NHS has been in the media spotlight for the wrong reasons. It has endured fierce criticism, from a number of public figures, and questions have been asked about the quality of service it provides. But the respondents in our survey claim that they have been forced to look overseas, as the treatments are simply not delivered in the UK." One example of this is Proton Beam Therapy, a radiotherapy that uses a high energy beam of protons, rather than high energy X-rays, to deliver a dose of radiotherapy for patients with cancer. It is commonly used to treat hard-to-reach cancers, such as spinal tumours. The treatment has a reduced risk of damaging surrounding tissue and minimises any side effects. Another treatment, that until recently was only available in the USA, is Selective Dorsal Rhizotomy (SDR). The treatment has been developed to improve the mobility and health of children with Spastic Diplegia Cerebral Palsy. The condition reduces the movement of their legs making it difficult for them to walk. The procedure involves cutting a number of the sensory nerves in the lower spine and combined with post-operative, intensive, physiotherapy the spasticity in the legs is abolished. Mobility doesn't return overnight but after months, or even years of physiotherapy, children can benefit from near full, independent, mobility. One child, who successfully benefited from SDR treatment in the USA, is 12-year-old Thomas David Hughes, from Stoke Golding, in Warwickshire. Dad, David, explained why he and his wife, Kate, took their son overseas for treatment when he was 10 years of age: "Thomas was finding it difficult to walk and if he tried to stand still he would simply fall over. We were taking him to see the NHS consultant every six months but they said that there was very little that they could do for him. They gave him Botox injections in his legs, to relax his muscles, and they set his legs in plaster, to try and improve his posture, but it did little to help him." David explained that it was when he realised that the NHS didn't have the resources to give his son regular physiotherapy, that he knew he had to take the matter into his own hands: "The Botox worked well at first but it got progressively less effective. We knew that we had to do something drastic if we wanted to improve Thomas' quality of life. The consultant had offered Thomas the option of Orthopaedic surgery but we believed this to be more of a preventative measure, rather than a cure." Having found out about SDR on the internet it took the family just two weeks to decide that they wanted Thomas to have the treatment. They were aware of Caudwell Children, having received a specially adapted tricycle from them in the past. They approached the charity for help, once again, and they were delighted when their application was successful. Kate says that the treatment has had a profound effect on Thomas's life. As she explained: "The expression 'Life Changing' is often overused but it couldn't better describe the effect that the operation has had on Thomas. He's been transformed. He's gone from a boy who 'can't do' to someone who 'can', it's utterly amazing. He goes to hockey once a week and he's had trials for the school football, rugby, and basketball teams!"»...

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medicalnewstoday

Serum nerve growth factor levels in autistic children in Turkish population: A preliminary study. 16/02/2014

«Abstract Background & objectives: It has been hypothesized that abnormal levels of serum nerve growth factor (NGF) may represent a serological marker for autistic children who may develop cognitive impairment, regression and finally epilepsy. The objective of this preliminary study was to measure serum NGF concentrations of autistic children and compare these levels with those of healthy children. Methods: Consecutive children who were referred to the Paediatric Neurology and Child Psychiatry Policlinics of Dr. Behçet Uz Child Disease and Pediatric Surgery Training and Research Hospital, Turkey between February and September 2008 were included in the study. Serum samples were analyzed for NGF levels using ChemiKine NGF Sandwich ELISA Kit. Comparisons between the study and the control groups were made using student's t test and Chi-square test. Results: Forty-nine autistic children and an equal number of healthy children (control group) were included in the study. No significant difference was found between the study and the control groups in terms of children's age, while number of boys was significantly higher (P<0.05) in the study group. Average serum NGF concentrations were 46.94 ± 51.40 and 32.94 ± 12.48 pg/ml in the study and control group, respectively. Serum NGF concentrations were significantly higher (P<0.05) in the study group compared with the control group. Interpretation & conclusions: Our preliminary findings show that enhanced serum NGF concentration may be used as a potential diagnostic tool in autism, however, further studies including a large number of patients are required to confirm the findings.»...

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ncbi.nlm.nih

Gene identified which accounts for 0.5% of total variation in intelligence but could important for figuring out psychiatric disorders 16/02/2014

«For the first time, scientists at King's College London have identified a gene linking the thickness of the grey matter in the brain to intelligence. The study is published today in Molecular Psychiatry and may help scientists understand biological mechanisms behind some forms of intellectual impairment. The researchers looked at the cerebral cortex, the outermost layer of the human brain. It is known as 'grey matter' and plays a key role in memory, attention, perceptual awareness, thought, language and consciousness. Previous studies have shown that the thickness of the cerebral cortex, or 'cortical thickness', closely correlates with intellectual ability, however no genes had yet been identified. An international team of scientists, led by King's, analysed DNA samples and MRI scans from 1,583 healthy 14 year old teenagers, part of the IMAGEN cohort. The teenagers also underwent a series of tests to determine their verbal and non-verbal intelligence. The genetic variation identified in this study only accounts for an estimated 0.5 per cent of the total variation in intelligence. The findings may have important implications for the understanding of biological mechanisms underlying several psychiatric disorders, such as schizophrenia, autism, where impaired cognitive ability is a key feature of the disorder. Molecular Psychiatry - Single nucleotide polymorphism in the neuroplastin locus associates with cortical thickness and intellectual ability in adolescents Dr Sylvane Desrivières, from the MRC Social, Genetic and Developmental Psychiatry Centre at King's College London's Institute of Psychiatry and lead author of the study, said: "We wanted to find out how structural differences in the brain relate to differences in intellectual ability. The genetic variation we identified is linked to synaptic plasticity - how neurons communicate. This may help us understand what happens at a neuronal level in certain forms of intellectual impairments, where the ability of the neurons to communicate effectively is somehow compromised." She adds: "It's important to point out that intelligence is influenced by many genetic and environmental factors. The gene we identified only explains a tiny proportion of the differences in intellectual ability, so it's by no means a 'gene for intelligence'." The researchers looked at over 54,000 genetic variants possibly involved in brain development. They found that, on average, teenagers carrying a particular gene variant had a thinner cortex in the left cerebral hemisphere, particularly in the frontal and temporal lobes, and performed less well on tests for intellectual ability. The genetic variation affects the expression of the NPTN gene, which encodes a protein acting at neuronal synapses and therefore affects how brain cells communicate. To confirm their findings, the researchers studied the NPTN gene in mouse and human brain cells. The researchers found that the NPTN gene had a different activity in the left and right hemispheres of the brain, which may cause the left hemisphere to be more sensitive to the effects of NPTN mutations. Their findings suggest that some differences in intellectual abilities can result from the decreased function of the NPTN gene in particular regions of the left brain hemisphere»...

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nextbigfuture

VAINCRE L'AUTISME DEMISSIONNE .. 14/02/2014

«Lors de l'annonce de la condamnation de la France par le Conseil de l'Europe sur la scolarisation et la formation des personnes autistes, résultant de la Réclamation collective initiée par VAINCRE L'AUTISME, Mme CARLOTTI, Ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion, a rétorqué que le 3e Plan autisme répondait amplement aux besoins. Ce qui est en réalité très éloigné de la vérité ... Encore une fois, la faute portée au gouvernement précédent suffit à se déresponsabiliser ! RETOUR EN ARRIERE SOUS COUVERT DE DEMOCRATIE PARTICIPATIVE ET DE CONCERTATION En aout 2013, VAINCRE L'AUTISME, en tant que Représentant des usagers et bien que très déçue par nombre de mesures du 3e Plan autisme, confirmait sa participation au Comité National Autisme et au comité de suivi du plan. Quelques mois plus tard, à l'annonce de la constitution des groupes de travail thématiques, VAINCRE L'AUTISME validait à nouveau son implication effective avec l'objectif de faire évoluer le système, d'être force de proposition pour relayer les revendications des familles et faire en sorte que les moyens attribués au 3e Plan autisme, bien qu'estimés insuffisants, le soient dans l'intérêt des personnes concernées. Quelques mois plus tard, suite à de nombreuses réunions, de nombreuses heures de travail, de lecture, de rédaction, de débat, force est de constater que les décisions sont prises, sous couvert de démocratie participative et de concertation, pour faire perdurer les pouvoirs en place et avec une marge de manoeuvre plus que minime laissée à l'innovation, aux prises en charges adaptées et à la scolarisation. En effet, alors que l'arrivée d'une politique de gauche au pouvoir aurait présagé des avancées notoires pour l'autisme en France, un réel recul de la part des politiques, et notamment un retour en arrière concernant la pérennisation et le développement des structures innovantes dites « expérimentales » est en train de s'opérer. D'autre part, l'autisme, grave problème de santé publique qui touche 1 personne sur 100, se retrouve délégué à un ministère mineur. Alors que l'autisme concerne de près les secteurs de la Santé (pour impliquer la médecine), de l'Education Nationale (pour donner de véritables moyens aux prises en charges éducatives et à la scolarisation), de l'Enseignement Supérieur de la Recherche (pour découvrir les causalités et les traitements de l'autisme, mais aussi pour faire évoluer la formation des professionnels), il se retrouve cantonné à un ministère du handicap qui ne concerne que les droits sociaux et les structures médico-sociales. Ce ministère est dans l'impossibilité de piloter un Plan autisme. Mme CARLOTTI s'est laissée mener par les tenants du système, sans se donner le temps de maitriser le sujet et sans entendre les familles qui réclamaient un réel changement. C'est pourquoi le 4 février 2014, las de « parler dans le vide » et de perdre son temps et son énergie, VAINCRE L'AUTISME a décidé de claquer la porte du Comité National Autisme et du comité de suivi du plan. Puisque le changement ne peut se faire de l'intérieur, il viendra de l'extérieur ! LA DISCRIMINATION DES FAMILLES Dans un contexte d'actualité médiatique chargée en matière d'autisme, des voix s'élèvent de toutes parts pour dénoncer. Encore une fois, Mme CARLOTTI a accueilli ces cris de détresse avec un détachement non dissimulé, se justifiant en brandissant le 3e Plan autisme. Aussi, depuis l'arrivée de Mme CARLOTTI au pouvoir, malgré mes demandes répétées de rendez-vous, Mme CARLOTTI n'a jamais pris la peine de me recevoir, en tant que Président de VAINCRE L'AUTISME. Il est légitime de se demander comment Mme CARLOTTI se permet de négliger un acteur majeur de l'autisme en France, VAINCRE L'AUTISME, alors qu'elle s'affiche tout sourire et à multiples reprises aux côtés d'une autre association ! Madame CARLOTTI, ces jeux de cour n'ont plus leur place dans la France du 21e siècle. Ce refus de recevoir les personnes comptant parmi les plus concernées relève de la discrimination. Mme CARLOTTI tente ainsi de discréditer VAINCRE L'AUTISME (association « représentants des usagers », représentant 4 000 familles), ainsi que son Président, par l'isolement. Que dire sinon que cela confirme sa discrimination des parents militants tels moi, dont le fils a été détruit par le système. Cela souligne un important problème de démocratie.»...

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blogs.lexpress

Autiste, je m'en suis sorti : ce n'est pas grace a vous, Madame Carlotti 14/02/2014

«Si mon fils était autiste, je quitterais la France. C'est ce que j'avais déclaré en avril 2013, peu avant d'être papa. Mon indignation n'est donc pas seulement celle d'un "rescapé de l'autisme", mais également celle d'un père. Un père qui ne saurait laisser son enfant se faire broyer par l'obscurantisme. Un père que le dogmatisme révulse. Un père qui veut tout simplement le meilleur pour son fils. Bref, un père comme tant d'autres. Je fais partie des nombreux autistes pour qui était préconisé un enfermement en hôpital psychiatrique à perpétuité. Je fais partie de ceux dont les parents se sont battus contre la bêtise d'un Etat démissionnaire. Les méthodes comportementales avaient beau être méconnues en France dans les années 80, cela n'a pas empêché ma mère de comprendre qu'une stimulation éducative permanente était ce dont j'avais besoin. Comme beaucoup, ne pouvant compter sur l'aide de personne, elle a donc agi seule. Vous semblez confondre posture avec courage politique Madame Carlotti, en mai 2013, quand le troisième plan autisme est laborieusement sorti de vos cartons avec un mois de retard, vous m'avez déçu une première fois. Ce défaut de ponctualité donnait une idée assez claire des priorités de votre agenda politique, pour ne pas dire électoral. En clamant haut et fort votre rejet des méthodes d'inspiration psychanalytiques dans le traitement de l'autisme, vous n'avez pas fait preuve de courage, comme beaucoup l'ont cru. Vous n'avez fait que vous mettre au diapason du bon sens. C'était une bonne chose. Le problème, c'est que vous vous êtes imaginée que cela suffirait. Comme beaucoup de vos collègues, vous semblez confondre posture avec courage politique. Tous les acteurs concernés par la question, la Haute autorité de santé, les chercheurs, les neurologues, certains psychiatres, les psychologues cliniciens, les auxiliaires de vie scolaire, les orthophonistes, les familles et les témoins ne vous ont pas attendu pour savoir que, dans notre pays, la psychanalyse gangrène la prise en charge de l'autisme. On ne veut pas de structures spécialisées pour personnes "spéciales" A la lecture de votre plan, j'ai été déçu une seconde fois. Que de solutions inappropriées... comme par exemple cette étrange mesure qui a l'air de tant vous tenir à coeur : la création de toutes pièces de ces fameux "centres de répit". Des "centres de répit" pour soulager quelques jours les parents fatigués de la présence trop encombrante de leur enfant. Et l'enfant, que fait-il dans ce centre de répit ? On ne sait pas. Du répit sans doutes ? Même si elles sont lasses de se battre, les familles concernées par l'autisme ne veulent pas de répit, elles veulent que leurs enfants aient les mêmes droits que les autres. Dans un pays ou le mot "égalité" fait partie des valeurs nationales, est-ce trop demander ? On assiste à la création de structures spécialisées pour personnes "spéciales" alors qu'il faut aller vers le changement. A commencer par le changement du système éducatif en créant une véritable école de la République : une école pour tous. Le ministère de l'Education nationale ne s'est jamais associé au moindre plan autisme. Voici une démission regrettable. Il s'agit de créer des emplois d'AVS (auxiliaire de vie scolaire), de former les enseignants au handicap, de créer des classes plus petites... rien de techniquement insurmontable. De nombreux pays le font et ça marche ! Hors chez nous, les AVS manquent et sont extrêmement dévalorisées par la précarité de leur statut. C'est dommage car vous manquez l'opportunité de créer beaucoup d'emplois. Ces exclus demeureront des assistés toute leur vie En France, 20% des enfants autistes sont scolarisés, contre plus de 80% dans de nombreux pays européens et dans le monde. Je peux citer l'Espagne, l'Italie, les pays scandinaves, les Etats Unis, le Canada, etc. Quand on sait qu'un enfant sur 150 est porteur des troubles du spectre autistique, comment ne pas s'indigner de l'indifférence de la classe politique face à cette situation ?.»
[...]
«En optant pour une école inclusive mêlant méthodes comportementales et éducatives, on économiserait près de 15 milliards d'euros. Ces chiffres sont issus d’une commission parlementaire concernant la prise en charge de l’autisme en France, menée par les députés Daniel Fasquelle (UMP) et Gwendal Rouillard (PS). Or, Madame la ministre, vous ne cessez de justifier votre inaction par le soi-disant manque de moyens. Il y a en France une véritable mafia du handicap Là, vous me décevez une troisième fois. Concernant l’autisme, contrairement à ce que vous affirmez, l’argent est bel et bien là. Il est juste entre de mauvaises mains. Alors dans ce cas, comment ne pas parler ici d’un système mafieux, activé à votre insu et bien avant votre prise de fonction ? Comme dans toute organisation mafieuse, les droits fondamentaux ne figurent pas dans le cahier des charges. C’est pourquoi le 5 février dernier, le Conseil de l’Europe, à l’unanimité et pour la cinquième fois, a condamné la France pour violation du droit des enfants autistes à recevoir une éducation. Je n’hésite donc pas, Madame, à dire haut et fort qu’il y a en France une véritable mafia du handicap et qu’en niant cette réalité, cette mafia, vous la légitimez. C’est pourquoi je demande votre démission. Quant à celle ou celui qui vous succéderait, j’exigerais qu’elle (ou il) réponde publiquement à ces trois questions :
• Combien de soi-disant professionnels de l’autisme continuent-ils à se payer grassement avec de l’argent public en méprisant les recommandations de la Haute autorité de santé ? - Combien d’écoles continuent-elles à pratiquer ouvertement la discrimination en évinçant les enfants autistes en toute impunité ? - Pourquoi les méthodes comportementales ne sont-elles toujours pas remboursées, demeurant ainsi inaccessibles pour de nombreuses familles ? Quand le gouvernement répondra avec clarté à ces questions et décidera d’œuvrer dans l’intérêt des personnes avec autisme et de leurs familles, nous pourrons enfin dire que l’État entend faire respecter leurs droits fondamentaux qui sont actuellement bafoués. »...

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leplus.nouvelobs

Changer la prise en charge et le regard sur l'autisme 14/02/2014

«Châteauroux. Lundi, une conférence sur l'autisme réunira notamment Vinca Rivière, professeur à l'université de Lille-III, et la femme de Francis Perrin. Vinca Rivière, maitre de conférence à l'université de Lille-III, spécialiste en analyse du comportement appliqué à l'enfance et à l'adolescence (Aba), et Gersende Perrin, femme de l'acteur Francis Perrin, mère d'un enfant autiste, seront présentes à Châteauroux, lundi, pour faire part des dernières avancées médicales et partager leur expérience. Objectif...‰: tenter de changer le regard sur cette maladie encore parfois « considérée comme honteuse », explique Fabienne Vedrenne, présidente de l'association Pas à pas Indre qui organise cette conférence...‰; et ouvrir des horizons thérapeutiques, notamment la méthode Aba. Cette dernière a permis à son fils, Yann, de progresser « alors qu'on l'avait condamné...‰; il ne devait pas parler. Au début, il tenait moins d'une minute sur une chaise et maintenant, il reste une matinée entière au collège. Il sait faire cuire des pâtes, lire, écrire, compter. Si ça a été possible avec lui, ça peut l'être avec d'autres. Bill Gates et Albert Einstein étaient autistes...‰; et ils s'en sont plutôt bien sortis... »»...

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lanouvellerepublique

Decouverte d'un nouveau circuit cerebral de la memoire 13/02/2014

«Des chercheurs du centre RIKEN de bioressources et du centre RIKEN-MIT, dirigés par le Professeur Susumu Tonegawa, ont découvert un nouveau circuit cérébral qui participe à la formation de la mémoire en permettant aux neurones de rapprocher en une expérience unique, dans une "association temporelle", deux événements séparés dans le temps. C'est ce mécanisme qui nous permet, par exemple, si nous croisons un automobiliste qui nous fait des appels de phare, de ralentir et de rechercher visuellement les raisons qui sont à l'origine de cette action : accident, présence policière etc.... Pour faire le rapprochement entre ces événements, nous allons interconnecter la couche MECIII du cortex entorhinal et la région CA1 de l'hippocampe. Mais ces scientifiques ont identifié chez la souris un nouveau type cellulaire dans la couche II du cortex entorhinal. Ces "cellules-iles" envoient leur faisceau de projections vers la région CA1 de l'hippocampe mais contrairement aux neurones de la MECIII, les cellules-iles se connectent à un type cellulaire qui réprime les neurones fixant les souvenirs dans CA1. Ce mécanisme jusqu'à présent inconnu permettrait au cerveau de mémoriser des événements de manière hiérarchisée, en fonction de leur importance relative dans un contexte particulier. C'est la première fois qu'un tel mécanisme de répression de la formation des souvenirs est identifié et ces chercheurs vont à présent essayer de comprendre le rôle de ce circuit dans la formation et la mémorisation des différents types de souvenirs.»...

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Maltraitance et handicap : l'Academie de medecine reagit a l'emission « Zone Interdite » | Le Quotidien du Medecin 12/02/2014

«Le 19 janvier, l'émission « Zone Interdite » sur M6 révélait au grand public les maltraitances subies par les handicapés mentaux dans certains centres spécialisés. Au lendemain de cette diffusion, le Pr Marie-Odile Réthoré, directrice médicale à l'Institut Jérôme Lejeune, a convaincu l'Académie de médecine de prendre officiellement position dans un communiqué diffusé ce mercredi 12 février. L'Académie demande notamment en urgence la multiplication des « haltes temporaires » afin de permettre aux familles de disposer de moments de repos, et pas seulement en cas de maladie d'un des deux parents. Elle réclame aussi que soit mis en avant le diplôme interuniversitaire existant pour former les médecins à des consultations spécialisées dans l'accompagnement des parents et des personnes déficientes mentales. Enfin, l'Académie suggère la mise en place d'une « formation adaptée et conçue dans une perspective pluridisciplinaire de tout le personnel travaillant dans les centres spécialisés ». La loi n'est pas appliquée Depuis mars 2007, un plan de lutte oblige en principe les institutions françaises et européennes à mettre en place des mécanismes de prévention de la maltraitance, mais il s'avère « qu'un tiers à peine des établissements se conforment à la loi et fournissent à leur agence régionale de santé une enquête externe par une structure objective, » dénonce Marie-Odile Réthoré. Selon elle, deux familles auraient « procédé » à un suicide collectif depuis le début de l'année ne pouvant supporter l'idée que l'enfant handicapé soit livré à lui-même et aux institutions après le décès de ses parents. Elle estime qu'une soixantaine de familles auraient fait de même en 2013.»...

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lequotidiendumedecin

Conditions d'accueil en milieu scolaire des enfants handicapes | Jean-Louis Roumegas, depute de l'Herault 12/02/2014

«Suite à des alertes nombreuses émanents de parents d'enfants handicapés issus de sa circonscription et concernant les conditions d'accueil en milieu scolaire des enfants handicapés, M. Roumégas a questionné à ce sujet Mme la Ministre des affaires sociales, Marisol Touraine. Mardi 28 janvier 2014. [extrait du compte-rendu de séance] Mise en oeuvre de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées M. le président. La parole est à M. Jean-Louis Roumegas, pour exposer sa question, no 445, relative à la mise en oeuvre de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. M. Jean-Louis Roumegas. Madame la ministre, de nombreuses associations de parents d'enfants handicapés sollicitent élus et parlementaires de manière récurrente sur les moyens effectifs mis en oeuvre pour l'inclusion en milieu scolaire des jeunes enfants et adolescents présentant notamment des troubles intellectuels et cognitifs. Les difficultés de placement et d'accompagnement ne se sont pas taries, malgré les annonces et la volonté politique affichée. Il y a urgence, d'autant que la loi soumet les établissements scolaires à l'obligation d'accessibilité pour les jeunes handicapés à échéance du 1er janvier 2015. C'est demain ! Selon l'Observatoire national de la sécurité et de l'accessibilité, au vu des évolutions, seuls 20 % des établissements de second degré seront accessibles à cette date. Les maisons départementales des personnes handicapées sont submergées de demandes. La qualité des accompagnements dans les parcours d'insertion laisse à désirer, faute de personnel, de synergie et de compétences. Les parcours, chaotiques, s'apparentent à des parcours du combattant. Les contentieux se multiplient. Au-delà, c'est tout un pan de notre jeunesse et leurs proches qui appellent légitimement à la solidarité et à la justice sociale. Dans notre République, il ne peut y avoir de citoyen de seconde zone ou de zone de non droit. C'est un principe qu'a rappelé clairement le Président de la République lors de sa campagne.»...

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roumegas

Autisme. Plusieurs essais d'un diuretique a Brest 11/02/2014

«Trois essais d'un diurétique sur des patients autistes sont en cours à Brest. Les résultats d'une étude de ce traitement sur les animaux viennent d'être publiés dans Science. Un traitement médicamenteux de l'autisme verra peut-être le jour dans les prochaines années. L'idée de tester un diurétique, le bumétanide, sur des autistes est née de la rencontre entre deux hommes : le Pr Ben Ari, directeur, à Marseille, d'une équipe Inserm sur le développement du cerveau et un pédopsychiatre du CHRU de Brest, le Dr Eric Lemonnier. Un premier essai, mené en 2010 sur cinq patients, est positif et entraine une nouvelle étude sur 60 patients. Diminution de la sévérité des troubles Conclusion livrée en décembre 2012 : le traitement apporte, pour les trois quarts des enfants, une diminution de la sévérité des troubles autistiques. Un résultat suffisamment enthousiasmant pour engager de nouveaux essais et créer une société Neurochlore pour porter cette recherche. « Nous avons trouvé des capitaux américains, le soutien français est resté modeste. On a eu beaucoup de chance avec cette molécule parce que ce diurétique est sur le marché depuis 1971 et qu'elle passe dans le cerveau, c'est là qu'elle montre son efficacité ». Le diurétique ne guérit pas l'autisme mais en atténue les symptômes. Pas moins de trois essais sur l'Homme sont en cours ou vont démarrer à Brest, dans le laboratoire de Neurosciences, dirigé par le Pr Laurent Miséry, à la faculté de médecine de Brest, où le Dr Lemonnier a été muté il y a un an. Le premier essai pilote a démarré à Marseille, en association avec une équipe espagnole. « Trois doses différentes sont testées, et c'est en double aveugle : ni le patient ni le médecin ne savent qui reçoit le diurétique ou le placebo. En tout, 80 patients issus de cinq centres, âgés de 2 à 18 ans, dont une vingtaine à Brest, vont être inclus. Cet essai est financé par Neurochlore », indique le Dr Lemonnier. Deux autres essais sont soutenus par des fonds publics, il s'agit d'essais ouverts sur trois ans, afin de mesurer sur quels aspects de la maladie le traitement agit. « Grâce à un financement de l'UBO, j'ai un thésard qui travaille sur cet essai ». Le Fonds national de la recherche a débloqué 1 ME, dont 170.000 E pour Brest. Obtenir une autorisation de mise sur le marché Enfin, le troisième essai est dirigé par Brest, dans le cadre d'un programme de recherche clinique, financé à hauteur de 270.000 E. « C'est un essai multicentrique sur 80 patients de Marseille, Paris, Tours et Brest, sur des enfants de 5 à 16 ans ». « Notre but est d'obtenir une AMM (Autorisation de mise sur le marché) pour le bumétanide en améliorant la formule pour plus d'efficacité dans le traitement de l'autisme. Si nous l'obtenons, pendant dix ans la molécule sera protégée d'un éventuel générique et cela aura des répercussions financières pour l'Inserm, comme pour le CHRU de Brest ».»...

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letelegramme

Madame Carlotti, vous n'avez rien compris a la maladie de nos enfants - le Plus 10/02/2014

«Madame, je vous écris aujourd'hui parce que votre invisibilité politique au sein de votre ministère, votre mépris affiché pour les familles françaises ordinaires ayant un enfant autiste comme la mienne, montre à quel point votre action politique n'est dictée que par une ambition personnelle et que vous n'avez pas, semble-t-il, compris le sens de votre haute fonction politique : venir en aide aux familles d'enfants handicapées qui se trouvent dans la détresse, recevoir toutes les associations et pas seulement celles qui vous arrangent ; faire avancer l'autisme en France ; être notre digne représentante au sein des hautes instances. Vos dix mesures ne changeront rien Nous passerons rapidement sur votre manque d'humanité pour ces enfants et personnes autistes : un petit garçon de 8 ans qui s'adresse au président aurait ému n'importe quel coeur normalement constitué mais apparemment pas le vôtre. Il est vrai que ce n'est pas facile de se montrer à l'écoute lorsque le but de cette fonction ministérielle était au départ la victoire de la mairie de Marseille. Mais là aussi, vous avez échoué parce qu'il n'est pas facile de faire campagne trois jours à Marseille et s'occuper de ce vaste ministère deux jours par semaine. Passons maintenant aux choses sérieuses. Nous possédons aujourd'hui des centaines de dossiers émanant de toute la France, les familles de Bretagne sont en colère, les familles des Dom-Tom sont à bout. Les familles du sud de la France, des Vosges, du Limousin...Que devons-nous répondre à toutes ces familles qui viennent à nous, parce que nous avons décidé de parler de ce scandale sanitaire dans les médias ? Les dix mesures que vous proposez ne sont que de simples petites mesurettes, du saupoudrage, de la poudre de perlimpinpin pour avoir quelque chose à dire face aux médias. Et nous, parents ou personnes autistes, nous savons que cela ne changera rien.»...

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leplus.nouvelobs

Scolarisation des eleves handicapes : entre rapport Dgesco juillet 2013 et condamnation cour Europeenne Septembre 2013 09/02/2014

«par briand0493 Cestballot L'équipe UNEAVS s'est astreint à lire : le rapport Dgesco " La scolarisation des élèves en situation de handicap" établi en juillet 2013, sorti en février 2014 en vue de l'action gouvernementale de la modernisation de le vie publique On pourra découvrir, au détour d'une synthèse, la claque monumentale que s'envoie elle même la Dgesco au sujet des prescriptions des MDPH "Des moyens d'accompagnement en constante augmentation sont consacrés à l'accompagnement des élèves en situation de handicap, sans qu'on puisse s'assurer qu'ils correspondent bien aux besoins des élèves.Le fonctionnement des équipes pluridisciplinaires des MDPH et les notifications qui émanent des CDAPH mettent en évidence des conceptions différentes, tant en ce qui concerne la place des personnels de l'éducation nationale dans l'évaluation des besoins et les propositions de décision que dans les réponses apportées aux situations des élèves". Il s'ensuit un florilège de levier d'action. Suite de quoi, elle s'octroie un satisfécit au sujet des CLIS/ULIS et terminant par un message d'espoir au front de Verdun des acteurs de terrain résumé par le communiqué suivant"Tenez bon, nous allons enfin vous former à l'accueil des élèves handicapés" Vu comme cela, le rapport a ce charme des décideurs institutionnels MEN découvrant ce à quoi il leur est demandé d'y penser depuis l'application de la loi 2005 en milieu scolaire.»
[...]
«Et bé, rien que cela: 3 violations de la Charte constatées !!!!! Dire que le MEN s’est donné un mal de chien fou pour sa défense en prétendant grosso modo “Mais, non, voyons !! Des moyens d’accompagnement en constante augmentation sont consacrés à l’accompagnement des élèves en situation de handicap et correspondent bien aux besoins des élèves”. C’est ballot vu le rapport précédent. bonne lecture et notre remerciement sincère à notre lecteur Gautier nous ayant signalé la parution du rapport Dgesco. »...

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briand0493.wordpress

Experience : un parcours MDPH bientot simplifie ? 08/02/2014

«MDPH, le parcours du combattant ou la bataille contre des moulins à vent. C'est souvent ce qu'on entend dans la bouche des usagers des Maisons départementales des personnes handicapées qui se lamentent des procédures administratives pesantes et des durées de traitement parfois qualifiées d'indécentes. Face à ce mécontentement souvent généralisé, le Gouvernement a décidé, en partenariat avec l'Assemblée des départements de France, de lancer, à partir du premier semestre 2014, une expérimentation pour améliorer les procédures. L'ensemble des innovations proposées permettra, conformément à l'esprit de la loi handicap du 11 février 2005, de renforcer le traitement personnalisé des demandes. Nom de code de cette expérimentation : « IMPACT », comme « Innover et Moderniser les Processus MDPH pour l'Accès à la Compensation sur les Territoires ». Il est engagé officiellement dans celles du Nord et du Calvados, à l'occasion du premier comité de pilotage national, qui s'est tenu le 4 février 2014. De l'aveu même des services de Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée aux personnes handicapées, « aujourd'hui, une demande importante et la nécessité de traiter chaque situation individuelle entrainent des retards dans les réponses ou des inadéquations entre le besoin et la réponse. Les procédures sont encore trop fastidieuses et trop lentes. Le rôle des services publics est de ne pas laisser seuls nos concitoyens face au désarroi d'une demande complexe ou d'une démarche infructueuse. » Dans un communiqué, ils précisent donc que les procédures de décision doivent être simplifiées tout en renforçant leur qualité, tout en apportant aux professionnels les moyens de mieux assurer leurs missions. Pour faire de ces lieux des « maisons accueillantes et modernes », selon la ministre.»...

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informations.handicap

Un stylo qui vous apprend l'orthographe ! 07/02/2014

«Deux ingénieurs allemands basés à Munich, Falk Wolsky et Daniel Kaesmacher, ont mis au point un étonnant stylo baptisé "Lernstift", qui vibre à la moindre faute d'orthographe. Celui-ci, qui ressemble un peu à un surligneur, contient dans son renflement une puce informatique, un capteur de mouvement, un module Wifi et enfin l'indispensable vibreur qui vous signale que vous venez de commettre une faute d'orthographe ! Les concepteurs de cet étonnant stylo ont prévu deux types d'utilisation. Le premier alerte lorsqu'une lettre est mal tracée ou illisible. Le second vibre lorsque vous commettez une faute d'orthographe ou une faute de grammaire... Cet outil original peut non seulement permettre aux élèves de s'autoévaluer et de mesurer leur progression en orthographe et en grammaire mais il peut également générer des documents au format PDF à partir de notes manuscrites, ce qui lui ouvre un vaste champ d'applications. Ce stylo révolutionnaire, dont le prix de vente devrait être inférieur à 100 E, sera d'abord commercialisé en allemand et en anglais.»...

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rtflash

Pétition pour La Reouverture du dossier concernant Mallaury a 10 ans enfant autiste 07/02/2014

«Pourquoi c'est important Mallaury a 10ans, elle n'a fait que quelques mois d'école et 2 ITEP, elle est hyperactive. Sa maman a eu des signalements de l'aide sociale à l'enfance. Si elle ne mettait pas sa fille en ITEP celle ci serai placé et sa garde retirée. Ils la rendent responsable de comportement autiste de Mallaury. La mére aurait voulu une AVS pour l'école...ON LUI REFUSE La mère aurait voulu l'inscrire au CNED...ON LUI REFUSE AUSSI. Elle a pas le choix elle est obligé de placé sa fille en ITEP dans le 87 vers Limoges. Mallaury malgré sa maladie a un bon niveau cognitif au dessus de la moyenne et s'exprime sans problème ce qui n'est pas le cas de beaucoup d'autiste. Suite à des agressions sexuelles de la part de garçon de centre, elle a fugué 2 fois de l'institut. Lorsqu'elle veut parler de cette agression aux éducateurs ceux-ci la giflent et lui disent qu'elle ne retrouvera plus sa maman si elle ne se taisait pas. Mallaury fait une crise les éducateurs s'en prennent a elle, ils la griffes la frappent la tirent par terre marque de brulure sur sa main. La maman a fait plusieurs signalementa au procureur de 87 celui ci ne donne pas de suite. Les gendarmes accusent l'enfant de raconter des histoires et de se mutiler elle même. La maman s'est rendus a l'hôpital pour faire constater les coups les traces des blessures. La bas sa fille leur confie que sa vulvite constatée chez le médecin était due au fait qu'un des garçons lui a mis des doigts dans le zizi c'est son expression . L'hôpital a dont fait eux aussi un signalement au procureur signalement classée sans suite. La maman ne sait plus quoi faire elle est en grande détressé ainsi que sa fille qui a subis ces sevisses elle a retiré sa fille de l'institut et souhaite une instruction chez elle. Le directeur d'académie des Charentes refuse sa demande!!! La maman a fait un signalement de l'institut a ARS à LIMOGES en 2012 SANS SUITE AUSSI !!! Alors nous nous mobilisons afin que les coupables soit arrêté et jugé et que Mallaury puisse obtenir justice»...
http://www.avaaz.org/fr/petition/Mr_le_Procureur_Richard_BOMETON_17_place_dAine_87031_Limoges_Cedex_La_Reouverture_du_dossier_concernant_Mallaury_a_10_an/?copy

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unknown

Efficacy of Handheld Electronic Visual Supports to Enhance Vocabulary in Children With ASD 07/02/2014

«Abstract Although electronic tools such as handheld computers have become increasingly common throughout society, implementation of such tools to improve skills in individuals with intellectual and developmental disabilities has lagged in the professional literature. However, the use of visual scripts for individuals with disabilities, particularly those with autism spectrum disorders, has been demonstrated to be effective, though frequently in static formats. Thus, this study involved the implementation of an alternating-treatment design to investigate the effects of tablet computer-based visual scripts on vocabulary use in three 8- to 14-year-old children with autism. Results indicated that all the participants showed increased use of verbs or nouns with the treatment materials, all the participants required less invasive prompts as the project progressed, and one participant had mixed results in the spontaneous use of nouns, increasing in their use in treatment and nontreatment conditions.»...

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foa.sagepub

Comment Twitter et Facebook se sont imposes a la police - L'Express 07/02/2014

«Les affaires du lanceur de chat à Marseille et de l'agression d'un jeune homme handicapé près de Grenoble ont mis à l'épreuve la police nationale française sur les réseaux sociaux. Entretien avec Jérôme Bonet, chef du service communication de l'institution. Grâce à une réaction rapide de la Police Marseillaise, l'auteur présumé a été placé en garde à vue." Ce message, posté sur le compte Twitter de la police nationale vendredi 31 janvier, marque peut-être un tournant dans l'histoire de l'institution. Pour la première fois, l'implication d'internautes qui avaient alerté les autorités a été publiquement saluée par celles-ci. Certes pour une affaire de lancer de chat à Marseille, mais quand même. D'autant que l'essai a été transformé deux jours plus tard sur le cas de l'agression d'un jeune homme handicapé près de Grenoble.»...

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lexpress

Rappel sur les 10 mesures-phares du 3eme plan autisme 07/02/2014

«Marie-Arlette Carlotti déplore que la journaliste Olivia Cattan enchaine les contrevérités sur les plateaux avec pour seul but la promotion de son livre. « J'ai rencontré pendant des mois des familles, des associations, des professionnels, en France et en Belgique, avant de proposer un 3ème plan autisme le 2 mai 2013. 205 millions d'euros ont été débloqués dans un contexte budgétaire que chacun sait extrêmement tendu. Nous en ferons justement la semaine prochaine un premier bilan. Dire que rien n'a été fait, que les grandes associations sont illégitimes et que règne un système mafieux, c'est céder au mensonge et au mépris. » « Sur tous les sujets évoqués par Olivia Cattan et sur d'autres, nous avons agi. Avec le 3ème plan autisme, nous avons changé d'orientation et de braquet. Ce sont désormais les recommandations de la HAS qui sont la règle et un budget sans précédent a été dégagé. Diagnostic précoce, scolarisation, accompagnement tout au long de la vie, répit pour les parents, formation des professionnels en contact avec les enfants : toutes ces dimensions sont intégrées au 3ème plan autisme avec à chaque fois des moyens substantiels. »»...

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social-sante.gouv

*** Vidéo: Le Monde Peut-on soigner l'autisme avec des diuretiques ? 07/02/2014

«En injectant un diurétique à des souris porteuses d'une forme d'autisme juste avant qu'elles n'accouchent, des chercheurs français sont parvenus à prévenir les comportements autistiques dans leur descendance. Ces résultats spectaculaires sont publiés vendredi 7 février dans la revue Science. Comment un diurétique peut-il diminuer les troubles de communication dus à l'autisme ? Quel est le rôle de l'accouchement dans le développement de cette pathologie ? Pourra-t-on un jour traiter l'autisme dès les premiers mois de la vie, voire avant la naissance ? Le professeur Yehezkel Ben-Ari, de l'Institut de neurobiologie de la Mediterrannée, auteur senior de l'étude de Science, répond à nos questions.»...

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lemonde

Jon Bergmann Flipped Class Pioneer 07/02/2014

«This week the Horizon Report was released and it named the Flipped Classroom as one of the six key trends in Higher Education. The Horizon Report is a comprehensive research venture established in 2002, which identifies and describes emerging technologies likely to have a large impact in education in the coming five years. The Horizon Report is published by the New Media Consortium (See the video below which is a preview of the report. The discussion about the flipped classroom starts at 1:34»...
http://jonbergmann.com

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nmc

Anne Armand : Changer l'Ecole pour reduire le decrochage ? 07/02/2014

«Invitée le 5 février au matin par l'Assemblée nationale, le soir par l'OZP, l'inspectrice générale Anne Armand a défendu son rapport sur la prévention du décrochage. Si pour elle, la lutte contre le décrochage passe par des changements dans les pratiques pédagogiques, elle semble en même temps relativiser l'impact des instructions officielles. C'est que la question du décrochage est maintenant prise dans deux machines puissantes. Celle de la modernisation de l'action publique (MAP) à laquelle participent les auteurs du rapport. Et les régions à qui la loi sur la formation professionnelle va confier le raccrochage. Prévenir plutôt que guérir " Le thème de notre mission nous a conduits à focaliser nos réflexions sur la prévention du décrochage scolaire, c'est-à-dire sur les actions qui, à l'école, visent ou tendraient à réduire ce phénomène. Si la lutte contre l'absentéisme est un des éléments de la prévention du décrochage, elle n'est pas la seule. A l'approche administrative qui a longtemps prévalu, notamment dans la lutte contre l'absentéisme, notre conviction est qu'il faut ajouter une démarche pédagogique et éducative globale seule en mesure de porter des fruits durables". Anne Armand et Claude Bisson-Vaivre, les deux coordonateurs du rapport "Agir contre le décrochage scolaire", marquent d'emblée une orientation qui, au regard des évolutions administratives, va se révéler payante. Au lieu de rendre un rapport sur l'absentéisme, ils ont décidé de travailler sur la prévention du décrochage. C'est d'autant mieux venu que le raccrochage va échapper à l'Etat devrait devenir, avec la loi sur la formation professionnelle, une compétence exclusive des régions. Leur rapport montre d'abord le cout du décrochage. Pour la France ils l'évaluent à 220 000 par décrocheur tout au long de sa vie. Chaque année cela représenterait 22 milliards d'euros par an, soit 1% du PIB. Il varierait selon les états européens, certains limitant son ampleur. Ainsi en France 6% des 15-19 ans ont décroché contre 2% aux Pays-Bas, 8,5% des Britanniques et 12% des Italiens. Le décrochage apparait ainsi comme un boulet qui vient peser sur les économies nationales. Le prévenir devient un investissement rentable. Le poids de l'Ecole Or pour A. Armand et C. Bisson-Vaivre, la prévention passe par des évolutions dans l'Ecole. Ils énumèrent dans leur rapport les nombreux facteurs internes au système éducatif dans le décrochage. D'abord l'orientation car le décrochage se nourrit des "déliaisons" qui se produisent lors des changements de structure : passage de maternelle au CP, de Cm2 à la 6ème etc., sans parler des orientations subies. S'y ajoute le décrochage cognitif non traité. " Si des conditions de décrochage s'installent dès le premier degré, des scolarités peuvent se dérouler en apparence normalement à l'école primaire, voire au collège, le processus de décrochage s'installant plus tardivement. Par exemple, des élèves décrochés ont fait savoir à la mission que leurs difficultés étaient apparues dès les premiers mois de la classe de seconde, faute de réponses à des questions de méthode posées, faute de sécurisation dans leurs parcours : « je ne savais pas comment faire », « je n'ai trouvé personne pour m'aider à faire le devoir » ou « alors que je travaillais chez moi le soir, était écrit sur mon bulletin "doit travailler davantage" ». Les auteurs soulignent aussi les rigidités du système éducatif. Les passerelles mises en place dans le cadre de la réforme des lycées ne fonctionnent pas. L'Ecole exerce "un recours abusif à l'exclusion". La réforme des sanctions de 2011 a abouti à ce que 85% des conseils de discipline se terminent par elle (81% avant la réforme). Que faire ? IL faut d'abord repérer le plus tôt possible les risques de décrochage grâce à des "observatoires du décrochage" installés dans chaque école et établissement. Et proposer une prise en charge efficace. Pour les auteurs c'est "un élève, un projet, une équipe". C'est à dire que le traitement efficace doit être personnalisé et doit entrainer une équipe pluridisciplinaire incluant des spécialistes non enseignants. Ils s'appuient sur l'expérience des LATI, des structures installées en Alsace.»
[...]
«Une nouvelle politique se met en place Mais si les auteurs semblent aussi convaincus de la relativité de leur rapport, c'est peut-être pour mieux éviter de parler de ce qui se prépare en réalité sur le terrain. Le combat pour le raccrochage sera confié par la loi sur la formation professionnelle, qui entre en débat à l'Assemblée nationale, aux régions. Elles en auront la responsabilité et elles dirigeront l'action du réseau des MGI, des Espi etc. Par contre l'Etat est en train de préparer la prévention du décrochage. Anne Armand et Claude Bisson-Vaivre participent aux groupes de travail installés dans le cadre de la modernisation de l'action publique (MAP). Le 4ème Comité interministériel pour la MAP, réuni le 18 décembre 2013, a travaillé sur la lutte contre le décrochage. Un diagnostic devrait être prochainement rendu public et un programme sera rendu public en mai. Inefficaces ou pas, la question du décrochage va revenir vers l'éducation nationale après ce détour sous forme de décisions politiques dans les mois à venir. »...

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cafepedagogique

Autisme : l'hormone de l'accouchement impliquee - Sciences et Avenir 06/02/2014

«AUTISME. Un nouveau cap vient d'être franchi dans la compréhension de l'autisme. La communauté scientifique s'accorde désormais sur l'origine précoce de l'apparition de la maladie. Probablement au stade foetal et/ou postnatal de l'individu touché. Une équipe de chercheurs dirigée par le Dr Lemonnier (Brest) et Yehezkel Ben-Ari, directeur de recherche émérite à l'Inserm, a publié une étude parue dans la revue Science datée du 7 février. Elle met en évidence le rôle clé que joue le chlore dans les mécanismes qui déclenchent la maladie. CHLORE et OCYTOCINE. En temps normal, les neurones présentent des taux élevés de chlore durant la phase embryonnaire. Cela permet au principal médiateur chimique du cerveau - le GABA - d'exciter les neurones afin de faciliter la construction du cerveau. A la naissance, une baisse naturelle du taux de chlore transforme le rôle du GABA. Il se change en inhibiteur de neurones afin de réguler l'activité du cerveau adolescent/adulte. L'étude montre que c'est un dysfonctionnement dans ce processus qui serait à l'origine de l'autisme.»
[...]
«"Les taux de chlore pendant l’accouchement sont déterminants dans l'apparition du syndrome autistique", explique Yehezkel Ben-Ari. Et dépendent en partie de la sécrétion de l'hormone de l'accouchement. Ces données valident notre stratégie thérapeutique Plusieurs études avaient déjà montré des niveaux de chlore anormalement élevés dans de nombreuses pathologies cérébrales (épilepsies infantiles, trauma crânien…). À partir de différentes observations, l’équipe du Dr Lemonnier et de Yehezkel Ben-Ari avait effectué un essai clinique en 2012 en émettant l'hypothèse de taux de chlore élevés dans les neurones de patients autistes. Une hypothèse validée Les chercheurs avaient montré que l’administration à des enfants autistes d’un diurétique (qui réduit les taux de chlore dans les neurones) avait des effets bénéfiques. Les résultats concluants de l'essai allaient dans le sens de cette hypothèse mais la démonstration de taux de chlore élevés dans les neurones autistes manquait pour établir le mécanisme proposé et justifier le traitement. C’est désormais chose faite. "Ces données valident notre stratégie thérapeutique et suggèrent que l’ocytocine agissant sur les taux de chlore pendant la naissance module ou contrôle l’expression du syndrome autistique" affirme Yehezkel Ben-Ari. Et de conclure : "pour traiter ce type de maladies, il faut comprendre comment le cerveau se développe et comment les mutations génétiques et les agressions environnementales modulent les activités du cerveau in utéro" »...

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sciencesetavenir

French researchers test autism drug in children 06/02/2014

«French researchers are testing a drug they hope will flip a chemical switch in the brains of children with autism. If the switch isn't flipped at birth, the brain remains overexcited and becomes vulnerable to injury - and that's what a group of French researchers think happens in the brains of babies who go on to develop autism, according to a paper published today in the journal Science. They hope that a drug they are testing in European children will make a crucial difference, allowing brain networks to develop more typically, said lead researcher Yehezkel Ben-Ari of the French Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, in Marseille, France.»
[...]
«"It's important for people to understand there is no drug to cure a medical disease as complicated as autism," he said. Autism's scientific community reacted to the study with both enthusiasm and caution. There was palpable excitement that the French insight might offer a new understanding of what goes on in the brains of people with autism, causing the characteristic social and communication problems and repetitive behaviors. The amazing thing, several researchers said, was that the drug appeared to benefit rodents whose autistic behaviors had been caused by genetic problems, as well as in cases triggered by an epilepsy medication, valproic acid. That is a "pretty incredible finding and really great," said Andrew Zimmerman, a pediatric neurologist and autism expert at the University of Massachusetts medical school in Worcester, Mass. "It doesn't mean it would have benefits in humans, but it's very suggestive." Other researchers wondered whether an improvement shown in mice can be generalized to the full range of people with autism, who have a notoriously broad spectrum of symptoms and skills. Researchers also expressed concern that the study might lead families to try bumetanide on their own, before safety, dosage and proper timing have been established. "Our community is desperate because the field has not delivered the innovation that they need," which has led people to try potentially dangerous treatments, said Robert Ring, chief science officer of the advocacy group Autism Speaks. Ring and other researchers counseled against using bumetanide before Neurochlore's trials have been completed and others, who don't have a financial stake in the drug, have repeated the studies. »...

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usatoday

Could Autism Be Treated Prenatally? 06/02/2014

«Autism spectrum disorder (ASD) has presented a conundrum: How can the behavioral signs and symptoms that define the condition arise from different etiologies and lead to so many varied phenotypes? Genetics and the environment, including prenatal and perinatal factors, long have been suspected to interact in the causation of ASD. Evidence for neuronal dysfunction and the frequent development of epilepsy strongly support increased excitatory and decreased inhibitory neuronal activity in ASD. In particular, altered functions of γ
•aminobutyric acid (GABA), the main inhibitory neurotransmitter (in the mature brain), have been of interest because GABA's effects are excitatory during prenatal development but become inhibitory at birth (1, 2). What has been unclear is the cellular physiology that underlies this "GABA switch." On page 675 of this issue, Tyzio et al. (3) show that a defect in this switch is associated with abnormal chloride concentration in neurons in two different animal models of ASD. Normal electrophysiology and behavior can be restored in their offspring by the prenatal administration of the compound bumetanide, which blocks a key chloride transporter. The findings raise the possibility of preventing the autistic phenotype in offspring by predelivery pharmacological treatment.»...

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sciencemag

*** Reduce the chloride to restore the switch 06/02/2014

«A drug affecting chloride levels improves autistic-like behavior in offspring of mouse models of autism This news release is available in French. A drug given to pregnant mice with models of autism prevents autistic behavior in their offspring, a new report shows, and though the drug could not be administered prenatally in humans (there is no way to screen for autism in human fetuses), clinical trials of this drug administered later in development, in young children who have already developed autistic symptoms, are showing progress. The causes of autism spectrum disorder, or ASD, are complex and not well understood. Prolonged excitation of brain neurons seems partly to blame. Thus, GABA -- the main inhibitory neurotransmitter in the brain -- has drawn attention; GABA typically excites neurons in the brain of a growing fetus and then quiets them during birth, a switch mediated by oxytocin from the mother, and one that has a protective effect during the vulnerable birthing process. But in autism, this switch doesn't happen. The neurons remain excited. This is because chloride - a key signaling molecule -- builds to higher concentrations than it should inside neurons. In a 2012 clinical trial in which a chloride-lowering drug was administered to more than 50 three- to eleven-year olds with autism or Asperger syndrome, the drug, bumetanide, was shown to reduce the severity of both autism and Asperger syndrome, with few side effects. Now, to better understand if bumetanide affects the cellular processes that underlay the GABA switch in the way they believed it did (by lowering chloride levels), and to determine whether restoring the switch alone could reduce autistic symptoms, Roman Tyzio and colleagues (several of whom were involved in the clinical trial) studied two rodent models of the disorder -- one caused by a gene and one caused by an environmental factor (namely, exposure to a drug called valproate in utero). Oxytocin didn't signal from mother to baby in either rodent model, the researchers found, and as a result, chloride built to higher concentrations than it should have inside fetal neurons. By injecting the mothers with bumetanide, however, the researchers were able to reduce chloride levels to their appropriate amount -- and in turn, to restore the GABA switch mechanism (it went from excitatory to inhibitory, as expected). Critically, offspring exposed to this treatment (administered one day before delivery) didn't demonstrate traits of autism. "This study validates the clinical trials using bumetanide to reduce chloride and restore strong GABAergic inhibition in humans with autism," said the study's senior author, Yehezkel Ben-Ari, of Aix-Marseille University in France and Inserm Emeritus Research Director at the Mediterranean Institute of Neurobiology. He is referring to the 2012 clinical trial done in more than 50 young children. Now, additional clinical trials with this drug are being pursued in Europe. 'This is one of the most promising clinical strategies for ASD currently available,' Dr. Ben-Ari said. "The observation that a single treatment of the mother before delivery prevents the expression of ... features of autism in offspring illustrates the importance of conditions at delivery," he added, "and the amazing long-term priming consequences of a wrong start." In other words, chloride levels during delivery appear to need to be low. Together, the work of Ben-Ari and colleagues suggests that abnormal chloride levels may cause the defective GABA switch associated with autism, and that these chloride levels may be treatable beyond infancy. "I think that an early diagnosis of ASD coupled with a drug such as bumetanide or other regulators acting to reduce aberrant brain activities that perturb neuronal activities are likely future therapies," Dr. Ben-Ari said. He added that communicating with a child suspected to have autism as early as possible is important, too. "Behavioral treatments might be reinforced by these pharmaceutical treatments and might facilitate their success, restoring communication with the child at an early age." ### This study received funding from Neurochlore, a company focused on the treatment of developmental disorders. The American Association for the Advancement of Science (AAAS) is the world's largest general scientific society, and publisher of the journal, Science as well as Science Translational Medicine and Science Signaling. AAAS was founded in 1848, and includes 261 affiliated societies and academies of science, serving 10 million individuals. Science has the largest paid circulation of any peer-reviewed general science journal in the world, with an estimated total readership of 1 million. The non-profit AAAS is open to all and fulfills its mission to "advance science and serve society" through initiatives in science policy, international programs, science education, and more. For the latest research news, log onto EurekAlert!, www.eurekalert.org, the premier science-news Web site, a service of AAAS.»...

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eurekalert

*** Oxytocin-Mediated GABA Inhibition During Delivery Attenuates Autism Pathogenesis in Rodent Offspring 06/02/2014

«Abstract We report that the oxytocin-mediated neuroprotective γ
•aminobutyric acid (GABA) excitatory-inhibitory shift during delivery is abolished in the valproate and fragile X rodent models of autism. During delivery and subsequently, hippocampal neurons in these models have elevated intracellular chloride levels, increased excitatory GABA, enhanced glutamatergic activity, and elevated gamma oscillations. Maternal pretreatment with bumetanide restored in offspring control electrophysiological and behavioral phenotypes. Conversely, blocking oxytocin signaling in naive mothers produced offspring having electrophysiological and behavioral autistic-like features. Our results suggest a chronic deficient chloride regulation in these rodent models of autism and stress the importance of oxytocin-mediated GABAergic inhibition during the delivery process. Our data validate the amelioration observed with bumetanide and oxytocin and point to common pathways in a drug-induced and a genetic rodent model of autism.»...

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sciencemag

Formation « Droit du handicap » Animée par Maître Janois - Poitiers 29 Mars 06/02/2014

«Formation « Droit du handicap » Animée par Maître Janois Animée par Maître Janois Avocate au Barreau de Paris. Samedi 29 Mars 2014. Poitiers (86). A l’amphithéâtre Au Lycée St Jacques de Compostelle 2 Av. de la Révolution 86036 POITIERS A 9h30. Bulletin d’inscription : Formation 29 Mars Nom :_______________________________ Prénom : _______________________ Adresse : _______________________________CP : _________Ville : _________________________ @ : _____________________________________________ : ______________________________ A retourner avant la formation accompagnée d’un règlement de 20 € A l’ordre d’Autisme Vienne – BP 70830 – 86108 CHATELLERAULT Renseignements : Séverine CHOPIN mail : secretariat@autisme-vienne.org : 06 02 25 05 12.»
[...]
« Programme : 10h00 : Ouverture - Les droits issus du Code de la santé publique (droit au diagnostic, accès au dossier) - Les MDPH, missions et constitution (rôle des équipes pluridisciplinaires, des CDAPH) - Les droits aux prestations sociales : AEEH et compléments, PCH les autres aides : contribution d’attribution et montants - Les décisions d’orientation et leur valeur contraignante Discussions/Déjeuner (12h00/13h00) - Les recours contre les décisions MDPH : quels recours et comment les aborder - Le droit à l’éducation : scolarisation adaptée, ESS PPS, AVS - Le droit à une prise en charge adaptée : la jurisprudence Beaufils, la valeur juridique des recommandations de la HAS Discussions/Pause - Les droits des parents en cas d’information préoccupante ou de signalement et les modalités de mise en oeuvre de l’assistance éducative. Discussions/ »...

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inclure

Les auxiliaires de vie scolaire toujours mobilises 06/02/2014

«Le collectif des auxiliaires de vie scolaire (AVS) en colère continue son combat contre la précarité de leurs contrats de travail. Ces AVS, qui sont plus de 1 000 personnes en Haute-Garonne, aident au quotidien des enfants handicapés en classe maternelle, primaire, au collège, au lycée et à l'université. Ils accompagnent des élèves qui souffrent d'un handicap moteur ou de problèmes tels que l'autisme ou la dyslexie, en moyenne 20 heures par semaine pour environ 640 euros mensuels. «Nous effectuons une mission de service public essentielle : celle de permettre aux élèves en situation de handicap de poursuivre leurs études dans les établissements scolaires ordinaires, tel que prévu par la loi d'intégration scolaire votée en 2005», explique Laure, membre du collectif AVS 31 en colère. Ce qu'ils demandent Le collectif, créé le 9 octobre 2013, demande la prolongation de tous les contrats AVS qui arrivent à échéance et le maintien de l'embauche des AVS qui devaient les remplacer ; la réembauche de tous les AVS qui ont été licenciés ; la mise en place d'une vraie formation et d'une vraie validation des acquis de l'expérience (VAE) pour tous les AVS ; un véritable statut professionnel pérenne d'AVS en tant que titulaire de la fonction publique de l'Education Nationale. La lutte a déjà débouché sur la conversion de quatre contrats CUI aidés, en contrat public AED.»...

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ladepeche

J'accuse la France de maltraitance et de negligence. 05/02/2014

«"J'accuse la France de Maltraitance et de négligence. J'accuse l'état Français de complicité, de ne pas faire régner l'égalité entre tous les citoyens. L'Etat a abandonné les personnes en situation de handicap. Marie-Arlette Carlotti est une femme invisible. Elle ne fait pas grand-chose. Elle ne comprend rien. Elle a un mépris total pour les familles. François Hollande fait confiance a ses Ministres : c'est son problème. Notre vie est un enfer. Si on ne pousse pas un coup de gueule, rien ne bougera."... Olivia Cattan, journaliste, maman d'un enfant autiste de 8 ans, auteure du livre "D'un monde à l'autre. Autisme, le combat d'un mère". Interview Europe 1 du 5 février 2014»...

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dailymotion

Comite des Ministres - Resolution - Action europeenne des handicapes (AEH) c. France, Reclamation n° 81/2012 (adoptee par le Comite des Ministres le 5 fevrier 2014, lors de la 1190e reunion des Delegues des Ministres) 05/02/2014

«Résolution CM/ResChS(2014)2 Action européenne des handicapés (AEH) c. France, Réclamation n° 81/2012 (adoptée par le Comité des Ministres le 5 février 2014, lors de la 1190e réunion des Délégués des Ministres) Le Comité des Ministres1, Vu l'article 9 du Protocole additionnel à la Charte sociale européenne prévoyant un système de réclamations collectives ; Considérant la réclamation présentée le 3 avril 2012 par Action européenne des handicapés (AEH) contre la France ; Eu égard au rapport contenant la décision sur le bien-fondé de la réclamation qui lui a été transmis par le Comité européen des Droits sociaux, dans laquelle celui-ci a conclu :
• à l'unanimité, qu'il y a violation de l'article 15§1 de la Charte en ce qui concerne le droit des enfants et adolescents autistes à la scolarisation en priorité dans les établissements de droit commun. L'OMS considère l'autisme non pas comme une maladie, de caractère temporaire et donc curable, mais comme un handicap. Partant du fait que le caractère stable et permanent de tout handicap (qu'il soit mental et cognitif comme c'est le cas d'espèce ou somatique) nécessite l'éducation citoyenne de la personne concernée, une aide humaine doit être prévue pour tout ou partie du temps scolaire. D'une manière générale, les Etats disposent d'une grande marge d'appréciation dans la manière dont ils mettent en oeuvre la Charte (Conseil européen des syndicats de police (CESP) c. Portugal, Réclamation n° 37/2006, décision sur le bien-fondé du 3 décembre 2007, §14). Cependant, lorsque les sujets de la priorité à accorder à l'école ordinaire, en tant que moyen susceptible d'assurer l'autonomie, l'intégration et la participation sociale des personnes handicapées, sont les enfants et les adolescents autistes, l'article 15§1 implique que les Etats sont tenus de fournir l'aide humaine qui est nécessaire à leur parcours scolaire. Selon les données chiffrées issues de sources gouvernementales, qui figurent dans la réclamation et la réplique de l'organisation réclamante, le nombre d'enfants atteints d'autisme diminue significativement à chaque étape de la scolarisation obligatoire : 87 % des enfants autistes sont scolarisés en école élémentaire, 11 % au collège et 1,2 % au lycée. Dans la dernière étape de la scolarisation, la donnée en chiffre absolu est, pour l'année scolaire 2011-2012, de 553 élèves. Une importance particulière est attachée à l'assistance scolaire en tant que moyen permettant le maintien des enfants et adolescents autistes dans le cadre de l'école ordinaire. Cependant les auxiliaires de vie scolaire (AVS) qui ont été régulièrement engagées par le ministère de l'Education nationale, à partir de l'année scolaire 2010-2011, l'ont été par des contrats de travail précaires, notamment le contrat unique d'insertion (CUI). Ceci nuit manifestement à la substance du travail d'aide aux enfants et adolescents handicapés, des autistes dans le cas d'espèce. Les déficiences alléguées et, particulièrement, l'insuffisance quantitative des auxiliaires de vie scolaire et la non continuité du service tout au long de la scolarité des enfants concernés, sont de nature à élever des barrières au parcours scolaire des enfants et adolescents autistes dans le cadre des écoles de droit commun et représentent une dynamique de rejet de ces élèves en dehors de l'école ordinaire. Les difficultés d'apprentissage que les élèves autistes éprouvent bien souvent tout au long de leur vie scolaire, les empêchent d'arriver à l'âge de 16 ans en ayant obtenu le diplôme qui correspond à la fin des études obligatoires. Ainsi 90 % de jeunes autistes entre 16 et 19 ans ne bénéficient d'aucune forme de poursuite de scolarisation. L'exclusion, en pratique, des enfants et adolescents autistes du droit de poursuivre leur vie scolaire au-delà de l'âge-limite de l'éducation obligatoire, droit pourtant reconnu pour chaque élève par la loi, équivaut à un manque d'opportunité pour les personnes intéressées de valoriser leurs capacités dans le milieu scolaire ordinaire.»...
https://wcd.coe.int/ViewDoc.jsp?Ref=CM/ResChS(2014)2&Language=lanFrench&Ver=original&Site=COE&BackColorInternet=C3C3C3&BackColorIntranet=EDB021&BackColorLogged=F5D383

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unknown

J'accuse la France de maltraitance et de negligence. 05/02/2014

«"J'accuse la France de Maltraitance et de négligence. J'accuse l'état Français de complicité, de ne pas faire régner l'égalité entre tous les citoyens. L'Etat a abandonné les personnes en situation de handicap. Marie-Arlette Carlotti est une femme invisible. Elle ne fait pas grand-chose. Elle ne comprend rien. Elle a un mépris total pour les familles. François Hollande fait confiance a ses Ministres : c'est son problème. Notre vie est un enfer. Si on ne pousse pas un coup de gueule, rien ne bougera."... Olivia Cattan, journaliste, maman d'un enfant autiste de 8 ans, auteure du livre "D'un monde à l'autre. Autisme, le combat d'un mère". Interview Europe 1 du 5 février 2014»...

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dailymotion

Autisme : un numero SOS pour aider les familles 05/02/2014

«C'est un coup de gueule. Celui qu'on parvient à pousser quand on sort doucement de plusieurs années d'enfer et qu'on sait que des dizaines de milliers de familles y sont encore plongées. En lançant aujourd'hui une campagne contre l'autismophobie en France, Olivia Cattan n'a pas peur d'inventer un mot, même un peu imprononçable. SUR LE MEME SUJET Ruben, 8 ans, du mutisme aux algorithmes Ruben, 8 ans, du mutisme aux algorithmes Un handicap mal connu « Il y a une telle trouille de l'autisme ici! De la peur, de la méconnaissance, aucune médiatisation positive... Ils sont 600000, autant qu'il y a d'élus politiques dans ce pays... et on ne les voit nulle part! » Pour avoir vécu l'isolement, l'absence de mains tendues, le vide que fait autour de soi un enfant différent, cette militante de 46 ans, présidente de l'association Paroles de femmes, en est persuadée : « Comme l'actrice Kate Winslet l'a fait aux Etats-Unis, il faut rendre visible ce handicap! » Elle a elle-même mis du temps à accepter ce mot douloureux pour son fils Ruben, 8 ans, diagnostiqué autiste voilà trois ans. Mais comment appeler autrement cette montagne à soulever pour être scolarisé comme les autres, cette course d'obstacles pour espérer vivre, un jour, une vie normale? Des artistes pour sensibiliser l'opinion Comme aux Etats-Unis donc, ce sont les artistes qui vont les premiers se mobiliser pour les autistes. Marc Lavoine, Audrey Dana, Marie-Claude Pietragalla, Jean Dujardin, Carla Bruni ou encore Thomas Dutronc... Tous se sont engagés auprès de l'association SOS Autisme en France, créée pour porter la campagne, à lutter contre les préjugés et les discriminations faites aux personnes autistes. Ils vont donc parrainer au grand jour ces enfants invisibles, habituellement reclus chez eux ou dans des instituts médico-éducatifs pas toujours adaptés à leurs besoins.»
[...]
« Un numéro SOS pour les familles La campagne souriante avec les artistes, c’est une chose. Le quotidien truffé d’embûches, d’absence quasi-totale de solutions, les couples qui explosent de devoir gérer leur enfant dans un huis clos épuisant, c’en est une autre. SOS Autisme en France lance donc aujourd’hui une plate-forme téléphonique d’écoute pour que les familles puissent signaler toutes les discriminations dont elles sont victimes. Quitte à employer les grands moyens et à rappeler à l’Etat que le Conseil de l’Europe a déjà condamné la France en 2004 pour sa prise en charge défaillante de l’autisme. « On attaquera en justice chaque fois qu’une structure refusera d’accueillir un enfant autiste, même accompagné d’un éducateur spécialisé, comme ça arrive tous les jours », assure Olivia Cattan. « Il n’y a pas que des mauvaises intentions certes, mais il y a une loi, il est grand temps qu’on la fasse respecter! » SOS autismophobie : 0.820.71.00.54. (numéro indigo à la charge de l’appelant). »...

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leparisien

Mallaury, enfant autiste abusee sexuellement, puis battue par les educateurs pour la faire taire temoigne 05/02/2014

«L'histoire Mallaury a 10 ans, elle n'a fait que quelques mois d'école et deux ITEP (Institut thérapeutique éducatif et pédagogique), elle est hyperactive. La maman a eu des signalements de l'aide sociale à l'enfance : si elle ne mettait pas sa fille en ITEP elle était placée, retirée de sa garde. Ils la rendent responsable du comportement autistique de Mallaury. La mère aurait voulu une AVS (Auxiliaire vie scolaire) pour l'école : elle a été refusée par la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées). Elle aurait voulu alors l'inscrire au CNED ; refus du directeur d'académie (département Charentes, 16) Elle a dont été placée en ITEP, (institut Suzanne Léger à Oradour-Saint-Genest dans le 87 , vers Limoges). Elle vient d'avoir un diagnostic d'autisme (décembre 2013), a un bon niveau cognitif, au dessus de la moyenne et s'exprime sans problème (et c'est le problème pour certains peut-être...) Actes de maltraitance : omerta des gendarmes, du procureur Suite à des agressions sexuelles de la part de garçons du centre, elle a fugué deux fois de l'institut. Lorsqu'elle veut parler de ces agressions aux éducateurs, ceux-ci la giflent et lui disent de se taire sinon elle ne retrouvera pas sa maman. Mallaury crise ; les éducateurs la griffes, la frappent, la tirent par terre. (marques de brulures sur sa main)»...

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blogs.lexpress

Comite des Ministres - Resolution - Action europeenne des handicapes (AEH) c. France, Reclamation n° 81/2012 (adoptee par le Comite des Ministres le 5 fevrier 2014, lors de la 1190e reunion des Delegues des Ministres) 05/02/2014

«Le Comité des Ministres , Vu l'article 9 du Protocole additionnel à la Charte sociale européenne prévoyant un système de réclamations collectives ; Considérant la réclamation présentée le 3 avril 2012 par Action européenne des handicapés (AEH) contre la France ; Eu égard au rapport contenant la décision sur le bien-fondé de la réclamation qui lui a été transmis par le Comité européen des Droits sociaux, dans laquelle celui-ci a conclu :
• à l'unanimité, qu'il y a violation de l'article 15 §1 de la Charte en ce qui concerne le droit des enfants et adolescents autistes à la scolarisation en priorité dans les établissements de droit commun. L'OMS considère l'autisme non pas comme une maladie, de caractère temporaire et donc curable, mais comme un handicap. Partant du fait que le caractère stable et permanent de tout handicap (qu'il soit mental et cognitif comme c'est le cas d'espèce ou somatique) nécessite l'éducation citoyenne de la personne concernée, une aide humaine doit être prévue pour tout ou partie du temps scolaire.»...
https://wcd.coe.int/ViewDoc.jsp?Ref=CM%2FResChS%282014%292&Language=lanFrench&Ver=original&Site=COE&BackColorInternet=C3C3C3&BackColorIntranet=EDB021&BackColorLogged=F5D383

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unknown

Education des enfants autistes: la France condamnee 05/02/2014

«Le Conseil de l'Europe vient de condamner la France pour ne pas avoir respecté le droit des enfants autistes à recevoir une éducation. Le pays avait en effet ratifié, il y a quinze ans, la Charte sociale européenne, qui le garantit. Dans la décision, que L'Express a pu consulter, les 13 experts indépendants réunis par cette instance de défense des droits de l'homme ont conclu à l'unanimité que, en France, "il y a violation de la Charte sociale européenne révisée en ce qui concerne le droit des enfants et adolescents autistes à la scolarisation en priorité dans les établissements de droit commun, et l'absence de prédominance d'un caractère éducatif au sein des institutions spécialisées". Ouvrir les écoles Autrement dit, il est urgent d'ouvrir davantage les écoles aux enfants autistes. Et de proposer à ceux qui ne peuvent pas y aller de recevoir, dans les établissements spécialisés, une véritable éducation. Pour des raisons de procédure, la décision rendue le 11 septembre 2013 n'a pu être rendue publique que le 5 février 2014. La réclamation collective, initiée par l'association française Vaincre l'autisme, a été présentée par l'ONG Action européenne des handicapés (AEH), basée au Luxembourg, et sa vice-présidente, Marie-José Schmitt. Le Conseil de l'Europe se montre particulièrement sévère avec le gouvernement français, accusé d'avoir fait trop peu d'efforts en dépit d'une précédente sentence, en 2003. Ce deuxième coup de semonce va-t-il provoquer l'effet escompté? M'Hammed Sajidi, le président de Vaincre l'autisme, veut le croire. Pour lui, l'Etat vient, concrètement, d'être placé sous surveillance rapprochée. "Dès la fin de 2014 et, par la suite, chaque année, le Conseil de l'Europe va lui demander les mesures prises pour corriger la situation", souligne-t-il. Dans leur décision, les experts critiquent d'abord "la proportion d'enfants autistes scolarisés dans les établissements de droit commun [l'école ordinaire] ou spécialisés [du type Institut médico-éducatif] qui demeure extrêmement faible et significativement inférieure à la proportion constatée pour les autres enfants, handicapés ou non". 80 % d'enfants exclus»...

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lexpress

Education des enfants autistes: la France condamnee 05/02/2014

«Le Conseil de l'Europe vient de condamner la France pour ne pas avoir respecté le droit des enfants autistes à recevoir une éducation. Le pays avait en effet ratifié, il y a quinze ans, la Charte sociale européenne, qui le garantit. Dans la décision, que L'Express a pu consulter, les 13 experts indépendants réunis par cette instance de défense des droits de l'homme ont conclu à l'unanimité que, en France, "il y a violation de la Charte sociale européenne révisée en ce qui concerne le droit des enfants et adolescents autistes à la scolarisation en priorité dans les établissements de droit commun, et l'absence de prédominance d'un caractère éducatif au sein des institutions spécialisées". Ouvrir les écoles Autrement dit, il est urgent d'ouvrir davantage les écoles aux enfants autistes. Et de proposer à ceux qui ne peuvent pas y aller de recevoir, dans les établissements spécialisés, une véritable éducation. Pour des raisons de procédure, la décision rendue le 11 septembre 2013 n'a pu être rendue publique que le 5 février 2014. La réclamation collective, initiée par l'association française Vaincre l'autisme, a été présentée par l'ONG Action européenne des handicapés (AEH), basée au Luxembourg, et sa vice-présidente, Marie-José Schmitt. Le Conseil de l'Europe se montre particulièrement sévère avec le gouvernement français, accusé d'avoir fait trop peu d'efforts en dépit d'une précédente sentence, en 2003. Ce deuxième coup de semonce va-t-il provoquer l'effet escompté? M'Hammed Sajidi, le président de Vaincre l'autisme, veut le croire. Pour lui, l'Etat vient, concrètement, d'être placé sous surveillance rapprochée. "Dès la fin de 2014 et, par la suite, chaque année, le Conseil de l'Europe va lui demander les mesures prises pour corriger la situation", souligne-t-il. Dans leur décision, les experts critiquent d'abord "la proportion d'enfants autistes scolarisés dans les établissements de droit commun [l'école ordinaire] ou spécialisés [du type Institut médico-éducatif] qui demeure extrêmement faible et significativement inférieure à la proportion constatée pour les autres enfants, handicapés ou non". 80 % d'enfants exclus»...

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lexpress

Marie-Arlette Carlotti : ''Un accueil adapte des la maternelle pour les enfants autistes'' 05/02/2014

«INTERVIEW - La France se voit condamner ce mercredi par le Conseil de l'Europe pour sa mauvaise gestion et prise en charge des personnes autistes. Sur ce point, elle accuse en effet un terrible retard par rapport à ses voisins européens. Ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, Marie-Arlette Carlotti s'est vu confier ce chantier colossal. Elle détaille pour metronews son plan d'action.»
[...]
«Comment comptez-vous encourager l’intégration en milieu scolaire ordinaire ? Mon fil rouge, c’est l’accessibilité universelle, c’est de permettre à tous ceux qui le peuvent et le veulent de vivre une vie ordinaire. Mais cela n’est pas toujours possible et les parents doivent avoir le choix. Pour les enfants autistes, je veux un accueil adapté dès la maternelle. Nous créerons 700 places d’unités d’enseignement en maternelle. En 2014, chaque académie sera dotée d’une unité et à l’issue du plan, ce sera chaque département. Que comptez-vous mettre en place pour leur scolarisation ? Pour les plus grands, nous créons 850 places de services d’accompagnement à domicile. Parallèlement, des classes pour l’inclusion scolaire (CLIS) et des unités localisées pour l’inclusion sociale (ULIS) vont continuer de se développer sur l’ensemble du territoire. Plus généralement, c’est tout le dispositif médico-social qui doit poursuivre cet objectif de scolarisation des enfants autistes. C’est notamment ce que je demande aux Instituts Médico-Educatifs. Êtes-vous favorable à la création de classes spécifiques pour les maternelles ou à leur intégration en classes ordinaires ? Tout dépend du projet de ces classes. Les unités d’enseignement permettent d'intervenir très précocement auprès d'enfants qui progressivement pourront être scolarisés, pour certains normalement. Comme je l’ai dit, il faut que les parents aient le choix, et aussi que les projets s'adaptent aux besoins des enfants et non l'inverse. Avec Vincent Peillon, nous faisons en sorte que tous les nouveaux enseignants soient désormais formés à l'accueil d'un élève handicapé, dès la rentrée prochaine. Combien d'Auxiliaires de vie scolaires doivent être recrutés dans votre plan autisme ? La réforme de l'accompagnement par les assistants de vie scolaire (AVS) concerne l'ensemble des élèves handicapés. Nous avons souhaité professionnaliser la fonction d'accompagnant et sortir de la précarité toutes celles et ceux qui travaillent pour nos enfants. Ce sont donc 28.000 AVS qui se verront proposer un CDI à l'issue de leur contrat de six ans. Pour compléter, nous mettons en place un nouveau diplôme d'Etat d'accompagnant. Il sera prêt d'ici la fin de l'année. »...

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metronews

Un centre pour autistes du Poitou se defend contre l'administration 04/02/2014

«Le centre pour adultes autistes du Poitou était sous la menace d'un changement de gestionnaire imposé par l'administration. Le motif, un accueil trop sommaire des pensionnaires. Les explications données par la direction du centre seraient sur le point de régler le malentendu avec l'Agence Régionale de Santé. Le centre pour adultes autistes du Poitou était dans le viseur de l'ARS. Le centre pour adultes autistes du Poitou était dans le viseur de l'ARS. Le Centre pour Adultes Autistes du Poitou (CAAP) à Vouneuil sous Biard accueille 24 adultes autistes. Il a pour particularité d'être le premier centre en France, depuis 2005, à avoir sorti du secteur hospitalier psychiatrique des personnes autistes souvent confinées dans leur chambre ou en cellule d'isolement. L'Agence Régionale de Santé (ARS) reproche à l'établissement des manquements aux normes sanitaires. Sont notamment pointés du doigt l'absence de sonnette dans les chambres, de télévision et un manque de décorations aux murs. « Des inspections certes légales mais inadaptées » Autisme France, dont dépend le CAAP, conteste le point de vue de l'ARS. Dans un courrier adressé fin décembre à la ministre déléguée aux personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, l'association signale « des inspections certes légales, conduites dans le but très louable de s'assurer de la bientraitance, mais inadaptées ».»...

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vivrefm

Isere: Des mineurs humilient un handicape et postent la video sur Facebook 04/02/2014

«La police, alertée par les internautes, a interpellé deux adolescents de 14 et 15 ans... Deux adolescents de 14 et 15 ans ont été interpellés ce lundi, en fin d'après-midi, chez eux à Fontaine (Isère), puis placés en garde à vue. Ils sont accusés d'avoir brutalisé un jeune handicapé dans un parc de la ville. Ils étaient accompagnés de deux autres jeunes, dont l'un a filmé la scène et l'a postée sur les réseaux sociaux... Depuis dimanche soir, une vidéo postée sur Facebook suscite l'indignation des internautes sur la Toile. Sur les images, on voit un jeune homme, visiblement souffrant de déficience mentale, se faire malmener par plusieurs adolescents, qui après l'avoir maintenu au sol, le poussent dans un cours d'eau. Le jeune handicapé en ressort trempé jusqu'aux genoux. La communauté internet aide la police Révoltés, les internautes signalent rapidement la vidéo au «portail officiel de signalement des contenus illicites de l'Internet». Dans la foulée, ils créent une page de soutien sur Facebook, qui rassemblait aujourd'hui plus de 9.000 personnes. Parmi les centaines de commentaires postés sous la vidéo, certains affirment avoir reconnu les agresseurs. Ce que confirme le colonel Josserand: «Nous avons reçu l'alerte hier soir, mais nous n'avions pas beaucoup d'éléments ce matin. Les internautes nous ont aidé à identifier les deux mineurs, en nous donnant des noms et des adresses». Le jeune handicapé, placé dans une structure d'accueil spécialisé à Fontaine, a déposé plainte ce soir. La police recherche toujours les deux autres personnes sur la vidéo.»...

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20minutes

The effect of bumetanide treatment on the sensory behaviours of a young girl with Asperger syndrome. 04/02/2014

«Abstract Sensory behaviours were not considered as core features of autism spectrum disorders until recently. However, they constitute an important part of the observed symptoms that result in social maladjustment and are currently quite difficult to treat. One promising strategy for the treatment of these behaviours is the use of bumetanide, which was previously shown to reduce the severity of autism spectrum disorders. In this study, we proposed to evaluate sensory behaviours using Dunn's Sensory Profile after 18 months of bumetanide treatment in a 10-year-old girl with Asperger syndrome. Reported improvements covered a large range of sensory behaviours, including auditory, vestibular, tactile, multisensory and oral sensory processing. Although our results were limited to a single case report, we believe that our clinical observations warrant clinical trials to test the long-term efficacy of bumetanide to manage the sensory behaviours of people with autism spectrum disorders.»...

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ncbi.nlm.nih

Evaluation externe : l'echeance approche et le compte n'y est pas 04/02/2014

«Dans une "Note d'information" en date du 30 janvier 2014, l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médicosociaux (Anesm) dresse un bilan au 31 décembre 2013 de l'avancement de l'évaluation externe des établissements et services sociaux et médicosociaux (ESSMS). Instaurée par la loi du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médicosociale, l'évaluation externe porte notamment "sur la pertinence, l'impact et la cohérence des actions déployées par les établissements et services, au regard d'une part, des missions imparties et d'autre part des besoins et attentes des populations accueillies". Elle est financée par les établissements et réalisée par des organismes agréés par l'Anesm. Les ESSMS sont tenus de procéder à deux évaluations externes entre la date de l'autorisation et le renouvellement de celle-ci (article L.312-8 du Code de l'action et des familles). La durée de validité d'une autorisation étant généralement de quinze ans et en combinant les différentes dispositions et calendriers publiés depuis 2002, il apparait que les ESSMS doivent adresser les résultats de l'évaluation externe aux autorités de contrôle et de tarification avant le 3 janvier 2015. Un an avant l'échéance, 28,37% des ESSMS ont engagé la démarche Or le bilan dressé par l'Anesm au 31 décembre 2013 - à partir des déclarations adressées par les organismes habilités - montre que seuls 28,37% des ESSMS concernés ont engagé leur évaluation externe à cette date. Ce pourcentage représente 6.956 établissements et services, dont 4.946 ont déjà finalisé leur évaluation externe, les autres ayant entamé le processus. Bien que l'Anesm n'évoque pas ce point dans sa note, on peut s'interroger sur le respect de l'échéance du 3 janvier 2015. Il faudrait en effet, pour cela, réaliser environ 17.500 évaluations externes sur l'année 2014, sans compter les 2.000 déjà engagées avant le 31 décembre 2013 mais pas encore finalisées... Réagissant, il y a quelques jours, à une affaire de maltraitance dans un institut médico-éducatif, Marie-Arlette Carlotti, la ministre déléguée chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion, a pourtant été très claire : "aucun renouvellement d'autorisation ne sera délivré aux établissements qui n'auront pas procédé à cette évaluation au cours de l'année. 100% des établissements devront justifier de leur bon fonctionnement pour pouvoir continuer à exercer" (voir notre article ci-contre du 23 janvier 2014). Il est vrai que le secteur du handicap est - de loin - le plus avancé dans l'évaluation externe. Au 31 décembre 2013, 3.018 ESSMS sont en effet engagés dans la démarche, contre seulement 1.759 dans le secteur des personnes âgées.»...

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localtis

Des jeunes se filment entrain de frapper et d'humilier un homme handicape : indignation ! | The autist 03/02/2014

«Je viens de regarder une vidéo dans laquelle on voit un homme handicapé frappé et humilié par des jeunes de ma ville...Des jeunes qui se filment, fiers de leur acte. Pour en savoir plus, voila cet article. Handicapé ne veut pas dire insensible ! Que dire... Et bien je ne suis pas étonnée du tout : les personnes handicapées arrivent en tout premier dans les discriminations, et tout le monde s'en fiche, sauf les personnes concernées et leurs familles. On peut tout se permettre avec elles, cela ne choquera personne. Elles sont considérées comme des choses, vides à l'intérieur, des choses sales, que l'on met dans un coin, que l'on cache.»...

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blogs.lexpress

Rapport d'evaluation de la scolarisation des enfants en situation de handicap 03/02/2014

«Quels sont aujourd'hui les leviers d'optimisation en matière de scolarisation des élèves en situation de handicap ? L'évaluation apporte des réponses autour de cinq axes d'action : l'adaptation des dispositifs aux besoins réels des enfants, le renforcement de la coordination des acteurs, le développement de la formation des enseignants, l'information des familles et l'insertion professionnelle. Cette évaluation s'inscrit à la suite de nombreux travaux relatifs à la scolarisation des élèves en situation de handicap, dont une synthèse est proposée dans le corps du présent rapport. Dans le cadre de ces différents travaux, les associations de personnes handicapées, les associations gestionnaires et les personnels ont été entendus et leur apport est retranscrit dans ces documents. Trois grands sujets ont été définis comme devant faire l'objet de l'évaluation : l'équité territoriale, notamment en matière d'accompagnement, les dispositifs de scolarisation des élèves, la formation des différents professionnels qui y concourent. L'objectif visé ici est une utilisation optimale des moyens financiers et humains mis en oeuvre pour cette politique interministérielle et une meilleure adéquation entre ces moyens, les souhaits des familles et les besoins des élèves, pour un service plus performant.»
[...]
« pdf : »...
Source: http://www.modernisation.gouv.fr | Source Status

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modernisation.gouv

Rapport SGMAP La scolarisation des élèves en situation de handicap - b) Les MDPH peinent à rédiger les PPS 03/02/2014

«b) Les MDPH peinent à rédiger les PPS Les sénatrices Campion et Debré constatent que les MDPH ont des pratiques très différentes, certaines rédigeant de vrais PPS tandis que d’autres se contentent de notifications administratives61. Elles considèrent que les PPS ne sont pas rédigés par les acteurs dont c’est la mission, mais en réalité par les équipes pédagogiques, que leur évaluation et leur suivi ne sont pas assurés, et que les parents ne sont pas toujours consultés préalablement à leur adoption62. La Cour des comptes constate qu’aucune des MDPH qu’elle a observées ne rédige réellement les PPS des élèves et s’étonne que leur contenu n’ait pas été précisé par des dispositions réglementaires qui pourraient en faciliter la rédaction63. Il y a donc une incertitude sur le champ d’application du PPS.»
[...]
« Les inspections générales considèrent que le PPS ne joue pas le rôle central qui lui est assigné par la loi : bien souvent il n’est même pas rédigé et son contenu est rarement satisfaisant, présenté sous les formes les plus diverses64. Elles estiment par ailleurs qu’en général la question de l’emploi du temps des élèves en situation de handicap n’est pas suffisamment prise en compte dans la construction de leurs projets individuels, rappelant que ces élèves pourtant plus fragiles ont des journées globalement plus longues que les autres élèves, plus morcelées, avec des déplacements et des changements d’intervenants65. »...

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inclure

Research backs more strategies for children with autism 02/02/2014

«The National Professional Development Center on Autism Spectrum Disorders has released its much-anticipated update on evidence-based practices for children and youth with autism. Scientists at UNC's Frank Porter Graham Child Development Institute spearheaded the project, screening 29,000 articles about autism spectrum disorders (ASD) to locate the soundest research on interventions for children from birth to age 22. Share 668 "More children than ever are being diagnosed with autism," said FPG director Samuel L. Odom, who co-headed the new review. "We're catching them earlier, with better tools, and these children need the right services." ASD incurs an average lifetime cost of $3.2 million per person, but early diagnosis and effective interventions can reduce that cost by two-thirds. "Some interventions may seem cutting-edge, but we don't yet know if they have any drawbacks or trade-offs," said FPG investigator Connie Wong, who co-headed the new review of research. "Our report only includes what's tried and true." "These evidence-based practices are extremely valuable," said Charlotte Crane, an autism consulting teacher and board certified behavior analyst for Loudoun County Public Schools in Leesburg, Virginia. "This report gives us all a way to speak the same language and provide consistent research-based interventions." Kristine Ganley and Karen Berlin, training and technical assistance providers at George Mason University, heavily rely on the NPDC's reports on evidence-based practices to help people seeking professional development. "We don't provide training on practices not included on it," said Berlin. According to Ganley and Berlin, before the NPDC published its comprehensive reviews of research, interventions for children with autism were much more controversial. "Internet searches returned as many different approaches as authors behind them, and mastery of any practice was rare," said Ganley. "If there were no reliable report on evidence-based practices, intervention would be based upon myths," added Berlin. Applying more stringent criteria, the NPDC's new report drops one evidence-based practice from the 24 identified in its 2008 review. After considering more studies this time, scientists also renamed and broadened one category, "technology-aided instruction," and added 5 more, including "exercise" and "structured play groups.".»
[...]
«"Being able to research the practices and then try them took a lot of guess work out of the process," said Smith. "If there was no review of evidence-based practices, a lot of children would be without the interventions and services that are most appropriate for them." The full report can be accessed at: »...
Source: http://www.sciencedaily.com | Source Status

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sciencedaily

Making your brain social: Identifying brain connections that lead to social behavior -- ScienceDaily 02/02/2014

«In many people with autism and other neurodevelopmental disorders, different parts of the brain don't talk to each other very well. Scientists have now identified, for the first time, a way in which this decreased functional connectivity can come about. In a study published online today in Nature Neuroscience, scientists at the European Molecular Biology Laboratory (EMBL) in Monterotondo, Italy, and collaborators at the Istituto Italiano di Tecnologia (IIT), in Rovereto, and La Sapienza University in Rome, demonstrate that it can be caused by cells called microglia failing to trim connections between neurons. Share 17 "We show that a deficit in microglia during development can have widespread and long-lasting effects on brain wiring and behavior," says Cornelius Gross, who led the study. "It leads to weak brain connectivity, decreased social behavior, and increased repetitive behavior, all hallmarks of autism." The findings indicate that, by trimming surplus connections in the developing brain, microglia allow the remaining links to grow stronger, like high-speed fibre-optic cables carrying strong signals between brain regions. But if these cells fail to do their job at that crucial stage of development, those brain regions are left with a weaker communication network, which in turn has lifelong effects on behavior. Yang Zhan, a postdoctoral fellow in Gross' lab at EMBL, analyzed the strength of connections between different areas of brain in mice that were genetically engineered to have fewer microglia during development. Working with Alessandro Gozzi's lab at IIT and Davide Ragozzino at La Sapienza University, the EMBL scientists combined this approach with high-resolution fMRI (functional Magnetic Resonance Imaging) scans of the mice's brains, taking full advantage of a novel technique developed at IIT, which enables scientists to obtain detailed, three-dimensional maps of the brain's functional connections. The team found that mice with fewer microglia had weaker connections between neurons, and less cross-talk between different brain regions. When Rosa Paolicelli, a PhD student in Gross' lab, studied the mice's behavior, she discovered that mice with fewer microglia and decreased connectivity displayed behaviors commonly associated with autism spectrum disorders. These mice spent more time repeatedly grooming themselves, and avoided social interactions.»...

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sciencedaily

Un enfant autiste plus que formidable 02/02/2014

«Christopher Duffley est un enfant étonnant avec un don de Dieu incroyable! Né prématuré, aveugle et autiste, Christopher a été adopté par ses parents avant qu'ils ne réalisent qu'il était doté d'un don incroyable pour la musique! Né en mai 2001 , les parents biologiques de Christopher ont été testés positifs sur des tests d'Oxycontin et de cocaine , ce qui a contribué à une naissance prématurée . Pesant moins de deux livres , Christopher est né aveugles, avec une myriade d'autres problèmes de santé , nécessitant une hospitalisation de sept mois . Initialement placé en famille d'accueil , la tante et l'oncle de Christopher on fait les démarches nécessaires pour l'adopter à l'âge de 2 ans. Comme si ses problèmes de santé existants n'étaient pas assez , Christopher ne parle pas. Il a été plus tard diagnostiqué avec de l'autisme .»
[...]
« Découvrez ci-dessous la performance de l’an dernier , quand Christopher chante » Ouvre les yeux de mon cœur » à un service d’église - Soyez sûr d’avoir des Kleenex à portée de main , j’ai braillé ma vie. Que Dieu ouvre les yeux du cœur de ceux qui voient ses enfants comme des fardeaux. Ils sont simplement des cadeaux très spéciaux. »...

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lechoixdepv

replay Florian : un défi contre l'autisme France 3 Corse ViaStella - Ghjenti 01/02/2014

«replay replay Florian : un défi contre l'autisme France 3 Corse ViaStella - Ghjenti Cliquer sur Vidéo voir / revoir Ghjenti du 31/01/2014»...

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corse.france3

France 3 Corse ViaStella - ''Florian : un defi contre l'autisme'', vendredi 31 janvier a 20h40 31/01/2014

«En 1999, Florian vient au monde mais le regard vide d'expression de l'enfant pousse ses parents à consulter. Le diagnostic tombe comme un couperet : « Florian est autiste ». C'est un choc pour Jean-Christophe Pietri, son père, qui croyait avoir laissé derrière lui les drames de son existence... Jean-Christophe Pietri est né dans une famille modeste de rapatriés d'Algérie sur laquelle l'autisme s'acharne. La génétique ne l'a également pas épargné. Depuis l'enfance, il se bat contre sa dyslexie, contre un système qui ne sait pas intégrer les enfants différents.... Et voilà que le sort s'acharne encore sur ceux qu'il aime. Son fils, Florian a deux passions : ses pinceaux et sa drôle de collection d'images. Mais les autres apprentissages de la vie lui posent problème. Malgré la loi qui oblige l'Education Nationale à intégrer les personnes handicapées, l'école veut le rejeter. Au nom des 650 000 autistes de France, Jean-Christophe mène un combat, celui de maintenir son fils dans un milieu scolaire normal. Cette année, Florian a fait sa rentrée en sixième au collège Jeanne d'Arc de Bastia. La caméra d'Angélina Risterucci et Gérôme Bouda a suivi cette victoire sur un système trop fataliste. Pour ses parents, la conclusion sonne comme une évidence : la société ne doit pas seulement admettre les autistes, elle doit les inclure ! Une coproduction France 3 Corse ViaStella / GB Prod»...

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corse.france3

Intensive exposure to narrative in story books as a possibly effective treatment of social perspective-taking in schoolchildren with autism. 31/01/2014

«Abstract One of the major characteristics of autism is impairment of communication and socialization. While such impairment per se has been well documented, research into effective interventions for children with this developmental disorder is still limited. Here we present preliminary evidence for the possibility of improvement of the capability of social perspective-taking in schoolchildren with autism by having intensive experience with narrative, in which they were exposed to narrative in story books read by their parents over a consecutive 5- to 6-day-period. When their capability was evaluated on the basis of a conventional role-taking task, the mean score tended to increase after the exposure as compared to before the exposure, whereas such a change was not recorded in children who did not experience such exposure. These effects were confirmed when the children were retested 4 months later. Although preliminary, the current study represents a step toward the development of more effective social perspective-taking interventions for children with autism.»...

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ncbi.nlm.nih

Plan autisme: une nouvelle circulaire attendue fin février 31/01/2014

«Une nouvelle circulaire sur le troisième Plan autisme 2013-17, attendue fin février, va préciser les modalités de déploiement des plans d'action régionaux, des unités d'enseignement en maternelle, et des appels à projets pour l'adaptation des structures médico-sociales, a indiqué à l'APM lundi le chef de projet du plan, Guillaume Blanco. Il a rapporté des informations qu'il a lui-même présentées au comité de suivi du plan le 20 janvier. La nouvelle circulaire, destinée aux agences régionales de santé (ARS), va compléter celle du 30 aout 2013 qui avait listé de premières priorités nationales (cf APM NCQIB003). Guillaume Blanco a souligné que toutes les ARS avaient désormais réalisé leurs états des lieux régionaux. Ils serviront de base à leurs plans d'action pour 2014-17, qu'elles devront avoir formalisé d'ici juin, et dont le texte va préciser les contours. Il va également inclure le cahier des charges des unités d'enseignement en maternelles, structures médico-sociales inscrites dans l'école « ordinaire ». Les 30 premières devront être en place en septembre 2014, et le cahier des charges sera très précis, a rappelé Guillaume Blanco, comme indiqué à l'APM en novembre 2013 (cf APM NCQKI001). Ce cahier des charges abordera les interventions attendues de la part des équipes au sein des unités, mais aussi au domicile de l'enfant, en ligne avec les recommandations de bonnes pratiques. Un troisième point important de la circulaire sera le cadrage des appels à projets pour le renforcement et l'adaptation des structures médico-sociales consacrées à l'autisme.»
[...]
«Le projet de décret sur les centres ressources autisme (CRA) (cf APM NCQKI002) est encore en cours de rédaction, et pourrait être présenté en mars au Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH) et au Comité national de l’organisation sanitaire et sociale (Cnoss). En novembre 2013, la ministre déléguée aux personnes handicapées et à la lutte contre l’exclusion, Marie-Arlette Carlotti, avait annoncé qu’il serait « prêt pour décembre », rappelle-t-on. Une première réunion de concertation a eu lieu en décembre, et a fait apparaître des désaccords entre les pouvoirs publics et les associations sur la gouvernance des CRA et sur la latitude donnée à ces centres en matière d’autonomie de gestion, a rapporté Guillaume Blanco. Une nouvelle réunion est prévue en février. D’autres points, plus consensuels, semblent acquis. Par exemple, toutes les missions des CRA devront s’inscrire dans le respect des recommandations de bonnes pratiques. Les équipes de diagnostic associées à ces centres devront faire l’objet d’une désignation officielle par l’ARS, alors que leur mise en place s’est faite jusqu’ici de façon informelle. Les formations des aidants familiaux « sont en train de commencer » dans sept régions: Alsace, Guyane, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, Provence-Alpes-Côte-d’Azur (Paca) et Rhône-Alpes. La priorité a été donnée aux familles « les plus éloignées », par exemple vivant en zones rurales ou ayant des difficultés sociales. Courant 2014, le dispositif devrait être étendu à d’autres régions, mais pas encore à l’ensemble du territoire. »...

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locamin.unblog

L'autisme: une realite multidimensionnelle qui merite d'etre mieux connue 29/01/2014

«Le 6 janvier dernier paraissait un article dans lequel la ministre Véronique Hivon reconnaissait la hausse fulgurante des cas d'autisme depuis près de 10 ans au Québec et l'importance de réduire les listes d'attente pour les services aux enfants et adultes autistes. C'est une très bonne nouvelle en soi. Cependant, quelques aspects dans cet article soulèvent des questions. Des réactions ont d'ailleurs suivi, tant de la part de la Fédération de l'autisme du Québec que d'un groupe de spécialistes et de psychologues travaillant avec cette clientèle, réactions auxquelles ont ensuite répondu deux spécialistes qui remettent en question certaines pratiques actuelles. A tout ce débat, j'aimerais apporter mon point de vue, celui d'une mère d'un enfant autiste de 7 ans, diagnostiqué TSA léger, TDA et trouble d'opposition. Je me devrai d'être concise et c'est donc par choix que je n'élaborerai pas sur certains points qui mériteraient tout de même qu'on s'y attarde, comme la question des services déficients en milieu scolaire. Tout d'abord, un aspect qui m'a paru absent ou très peu abordé dans l'article du 6 janvier est la question de la diversité des diagnostics d'autisme. L'autisme prend plusieurs visages: avec ou sans déficience intellectuelle, avec ou sans troubles de langage. Et l'autisme, le «handicap invisible», celui d'enfants ne présentant aucun problème de déficience intellectuelle ou de troubles de langage, aucune référence n'y est faite. A la base, l'autisme handicape l'enfant socialement parce qu'il l'emmure dans le manque de compréhension intuitive des règles sociales, dans l'incapacité de reconnaitre et nommer ses propres émotions et celles des autres. Il le rend très rigide dans ses routines, ce qui est la source d'une grande anxiété pour celui qui en souffre. Pourtant, tout ceci, on n'y fait pas non plus référence. On n'explique pas ce tronc commun aux autistes, que tous partagent au-delà de la présence ou non de déficience intellectuelle ou de troubles de langage.»
[...]
«Enfin, ceci m'amène à parler de la fameuse proposition du Dr Mottron, présentée dans le dernier article en lice, et qui a pour but avoué (par le Dr Mottron lui-même) de permettre de faire des économies afin d'offrir plus de services aux enfants d'âge scolaire et aux adultes. Il propose de troquer le ICI pour des formations aux parents. Il y a nécessité évidente de débloquer des budgets pour les clientèles d'âge scolaire et adultes. Mais je ne crois pas que de couper les services aux enfants d'âge préscolaire soit la bonne façon d'y parvenir. D'une part, parce que les propos du Dr Mottron donnent à croire que les parents ne reçoivent actuellement aucune formation, ce qui est faux. Nous en recevons via le CLSC, le CRDI (je ne banalise pas pour autant ici le fait que plusieurs ne reçoivent pas les services compte tenu des listes d'attente), les regroupements régionaux sur l'autisme, etc. La plupart des parents d'enfants autistes sont très proactifs sur cette question. Ils n'attendent pas que l'information leur tombe du ciel car l'amélioration de leur quotidien en dépend. L'idée du Dr Mottron n'est pas mauvaise en soi. Là où le bât blesse, c'est dans l'application qu'il en propose. Il suggère des formations de groupe alors qu'il y autant de façons de vivre l'autisme qu'il y a d'autistes. Il propose une formation sur quelques mois alors que les parents vivent de l'épuisement et ont déjà un horaire lourd et surchargé entre les nombreux rendez-vous pour leur enfant. Il semble faire fi de la question de la période de deuil que vivent les parents venant de recevoir le diagnostic d'autisme de leur enfant, qui est essentielle dans tout le processus d'acceptation du diagnostic. Or, pendant ce deuil, les parents ne peuvent être réceptifs à une formation, ce qui ne signifie pas pour autant que pendant ce temps leur enfant ne doive pas recevoir de services... Enfin, il y a toute la question d'économies pour offrir des services aux enfants plus âgés. J'exprimerai simplement mont point avec l'image suivante. Trouverions-nous qu'il soit convenable de dire qu'un enfant ayant un trouble de développement moteur, par exemple pour marcher, ne recevra pas l'orthèse dont il a besoin pour apprendre à marcher parce qu'un enfant plus âgé en a besoin, sur la seule base que de toute façon, l'enfant plus jeune finira bien par apprendre à marcher un jour? Poser la question, c'est y répondre. Les deux classes d'âge ont besoin des services, offrons-les donc aux deux. Le gouvernement réussit à trouver l'argent pour bien d'autres projets, je ne doute pas qu'il soit capable de le faire dans ce cas-ci, s'il en a réellement la volonté. »...

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lapresse

Faute d'une bonne education, 129 milliards sont perdus (UNESCO) 29/01/2014

«Un dixième des dépenses mondiales pour l'école primaire, soit 129 milliards de dollars, se perdent dans une éducation de mauvaise qualité, déplore mercredi un rapport de l'UNESCO. L'organisation prône l'affectation des "meilleurs enseignants" aux élèves en ayant le plus besoin. "A quoi bon une éducation si les enfants passent des années à l'école et en ressortent sans avoir acquis les compétences dont ils ont besoin?", relève Pauline Rose, directrice du 11e rapport de suivi de "l'Education pour tous". "Pas trop tard" "Au cours des dix années écoulées, les personnes vivant dans les groupes les plus marginalisés ont continué à être privées de chances d'éducation. Bien que nous soyons dans la dernière ligne droite", il n'est "pas trop tard pour donner un coup d'accélérateur", selon le document.»
[...]
«Les enseignants doivent recevoir une formation initiale qui "concilie la connaissance des matières à enseigner et la connaissance des méthodes d'enseignement", ainsi qu'une formation continue sur "les moyens de concentrer l'aide sur les enfants défavorisés". Il faut aussi affecter ces professeurs "dans les régions où l'on en a le plus besoin" et "leur offrir des incitations afin qu'ils s'engagent à long terme dans l'enseignement", préconise le rapport, comme "un salaire qui corresponde au moins à leurs besoins fondamentaux, de bonnes conditions de travail ainsi qu'une perspective de carrière". »...

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romandie

Des avancees sur le traitement de l'autisme 29/01/2014

«Le 2e Café-rencontre organisé par l'antenne locale d'Asperansa a réuni une cinquantaine de participants, samedi 18, à la salle de l'office municipal des sports de Saint-Martin-des-Champs. L'invité d'honneur était le Dr Eric Lemonnier, qui a animé durant 13 ans le Centre de ressource sur l'autisme du CHRU de Brest, centre hospitalier où il exerce comme pédopsychiatre. Le conférencier a évoqué les modèles psycho-cognitifs ainsi que les avancées sur la recherche. Le public présent est venu pour avoir des réponses sur l'autisme, les problèmes de diagnostic de ce handicap et pour connaitre l'avancement de la recherche. Le Dr Lemonnier a obtenu des résultats très encourageants grâce à un diurétique, connu depuis les années 1970 et prescrit pour traiter notamment l'hypertension artérielle, qui diminue le niveau de chlore dans le cerveau. Des tests ont été effectués sur une soixantaine de patients. Il a pu mesurer « une diminution de la sévérité des symptômes d'autisme chez plus des trois-quarts des participants qui ont reçu le diurétique ». Les recherches se poursuivent. « Et même si cela reste très compliqué, les choses avances de manière encourageantes ».»...

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ouest-france

Hongrie: toujours trop de roms dans des ecoles pour handicapes 28/01/2014

«Dénoncée par la Cour européenne des Droits de l'Homme, la scolarisation d'enfants roms sans handicap dans des centres pour déficients mentaux reste courante en Hongrie, malgré le plan d'intégration lancé par l'ancien pays communiste.»...

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leberry

Handicap, autisme, maltraitance : lettre ouverte au Premier Ministre 28/01/2014

«Nous avons regardé le documentaire présenté à l'émission Zone Interdite sur M6, du dimanche 19 Janvier intitulé : « Enfants Handicapes : Révélations sur les centres qui les maltraitent ». Nous avons, comme 2,9 millions de Français, été choqués par les images présentées. Nous avons décidé de réagir par cette lettre ouverte. Lettre ouverte à Jean-Marc AYRAULT, Premier Ministre. Marisol TOURAINE, Ministre des Affaires sociales et de la Santé Marie-Arlette CARLOTTI, Ministre déléguée chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion Vincent PEILLON, Ministre de l'Education Nationale George PAU-LANGEVIN, Ministre déléguée, chargée de la Réussite éducative Mesdames, Messieurs les membres du Conseil National de Pilotage des ARS Mesdames, Messieurs les membres du Conseil National de l'Ordre des Médecins Mesdames, Messieurs, Le collectif EgaliTED est un regroupement de parents d'enfants présentant des Troubles Envahissants du Développement (TED) appelés aussi Troubles du Spectre Autistique (TSA), créé dans le but d'aider au mieux les parents découvrant le monde du handicap. Nous nous voulons indépendants de tout mouvement associatif, politique, syndical, professionnel et ne bénéficions d'aucun financement extérieur. Nous avons regardé le documentaire présenté à l'émission Zone Interdite sur M6, du dimanche 19 Janvier intitulé : « Enfants Handicapes : Révélations sur les centres qui les maltraitent ».»
[...]
« Face à une telle situation, consternante, indigne d’un pays civilisé, les déclarations de fermeté ne suffisent plus. Lorsque l’administration démissionne de ses responsabilités de contrôle et d’expertise, que les professionnels assument leur incompétence et protègent leurs collègues maltraitants, que la faute enrichit rapidement ses auteurs, COMMENT ESPERER une amélioration de la situation par des déclarations, si solennelles soient-elles ? »...

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agoravox

Autisme: pourquoi la Belgique est a la traine? Chat ce mardi 12h 28/01/2014

«Etre parents d'enfants autistes n'est pas facile à gérer au quotidien et encore moins lorsqu'ils se retrouvent confrontés aux manques d'infrastructures et de suivi. C'est le cas en Belgique où un collectif d'associations a lancé un appel à un plan autisme depuis plusieurs mois. Ce lundi, ils ont remis à la ministre de la Santé une lettre de revendications. On en parle dans notre chat avec Cinzia Tolfo, présidente de l'asbl Infor Autisme. Alors que nos voisins français ont mis en place leur troisième plan autisme, rien de semblable n'existe chez nous. Comment expliquer ce manque de soutien alors que 110 000 personnes en Belgique souffrent d'un trouble autistique ? Des parents d'enfants autistes ont fait part de leur détresse ce lundi à la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx. Ils réclament des mesures concrètes. A leur tête, Cinzia Tolfo, présidente de l'asbl Infor Autisme. Cette dernière est l'invitée de notre chat ce mardi entre 12h et 12h30.»
[...]
« Vidéo: »...
Source: http://www.rtbf.be | Source Status

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rtbf

La situation ''scandaleuse'' de l'autisme en Belgique 26/01/2014

«Une délégation de parents d'autistes et de l'association Inforautisme rencontrera demain/lundi la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, pour lui faire part de la situation jugée "scandaleuse" de l'autisme en Belgique, a confié dimanche l'une des mères concernées à l'Agence Belga. "Des milliers de familles d'autistes en Belgique vivent une situation intenable en raison, notamment, du dépistage tardif de certains troubles autistiques et du manque d'encadrement adapté des enfants", indique Valérie Waroquier. L'autisme, grave trouble de la communication et du comportement, affecte quelque 45.000 personnes en Fédération Wallonie-Bruxelles, selon les estimations disponibles. Situation sociale dramatique Or "la politique pour l'autisme et les mesures qui ont été prises jusqu'à présent sont insuffisantes", estime Mme Waroquier. "Les parents d'enfants autistes, et plus particulièrement les mères, doivent souvent arrêter de travailler pour encadrer leur enfant, faute de structures et d'accompagnements adaptés. Les familles concernées tombent pour la plupart dans la précarité et vivent dans une situation sociale dramatique", explique-t-elle. La délégation de parents d'autistes déposera lundi des revendications sur la table de la ministre de la Santé, dont la principale vise à instaurer dès la prochaine législature un "Plan Autisme" à l'image de ceux qui ont vu le jour en France, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et dans certains pays scandinaves", précise Mme Waroquier. Dépistage précoce, hébergement, formation des acteurs médicaux et inclusion des enfants dans le système scolaire classique sont autant de défis que les familles d'autistes entendent ainsi inscrire à l'agenda politique.»...

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7sur7

The Use of Listening Devices to Ameliorate Auditory Deficit in Children with Autism 26/01/2014

«Objectives To evaluate both monaural and binaural processing skills in a group of children with autism spectrum disorder (ASD) and to determine the degree to which personal frequency modulation (radio transmission) (FM) listening systems could ameliorate their listening difficulties. Study design Auditory temporal processing (amplitude modulation detection), spatial listening (integration of binaural difference cues), and functional hearing (speech perception in background noise) were evaluated in 20 children with ASD. Ten of these subsequently underwent a 6-week device trial in which they wore the FM system for up to 7 hours per day. Results Auditory temporal processing and spatial listening ability were poorer in subjects with ASD than in matched controls (temporal: P = .014 [95% CI -6.4 to -0.8 dB], spatial: P = .003 [1.0 to 4.4 dB]), and performance on both of these basic processing measures was correlated with speech perception ability (temporal: r = -0.44, P = .022; spatial: r = -0.50, P = .015). The provision of FM listening systems resulted in improved discrimination of speech in noise (P < .001 [11.6% to 21.7%]). Furthermore, both participant and teacher questionnaire data revealed device-related benefits across a range of evaluation categories including Effect of Background Noise (P = .036 [-60.7% to -2.8%]) and Ease of Communication (P = .019 [-40.1% to -5.0%]). Eight of the 10 participants who undertook the 6-week device trial remained consistent FM users at study completion. Conclusions Sustained use of FM listening devices can enhance speech perception in noise, aid social interaction, and improve educational outcomes in children with ASD.»...

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jpeds

Tendency towards stigmatization of families of a person with autistic spectrum disorders 26/01/2014

«Abstract Background: Family members experience stigma via their connection with the affected member. Family stigma contains stereotypes of blame, shame and contamination. Aim: To establish the tendency towards stigmatization of family members of a person with autistic spectrum disorders (ASD) by a sample of the general public of Belgrade. Methods: The sample encompassed 181 participants, of various ages and levels of education, and of different, self-assessed levels of knowledge about autism. The structure of stigmatization of family members of a person with ASD was explored applying the Family Stigma Questionnaire (FSQ) and the Level of Familiarity Questionnaire (LFQ). Results: Analysis of the obtained results established that scores indicating the tendency towards stigmatization were most pronounced for variables connected to blame for deterioration of the condition of the person with autism, contamination of the individual family members by the condition, and to feeling pity for family members of a person with ASD. Statistically significant differences were established when the FSQ scores stigmatizing parents and siblings were compared. Significant differences in stigmatizing stereotypes were established according to gender and level of education, and according to the self-assessment of knowledge about autism and the level of previous contact to persons with mental disorders. Conclusion: Anti-stigma programmes are important especially bearing in mind that participants who self-evaluated as having the least knowledge about ASD demonstrated the highest tendency towards stigmatizing the parents of a person suffering from ASD, and those of lower education demonstrated the highest tendency towards stigmatizing the family members.»...

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isp.sagepub

Academie de Poitiers - 5eme semaine de la tolerance au college Norbert Casteret de Ruelle sur Touvre (Charente) 24/01/2014

«Du 3 février 2014 au 7 février 2014 L'ensemble de la communauté éducative se mobilise cette année encore pour sensibiliser les élèves à la tolérance et au respect de toutes les différences. 5 grandes thématiques seront abordées : le handicap, l'homophobie, le sexisme, le racisme et l'altérité. Suite à un constat récurrent dans notre établissement concernant la banalisation de certains mots et attitudes discriminatoires, des différences systématiquement stigmatisées trop de mots déplacés entre les élèves comme autant de réflexes trop d'insultes et de mots vidés de leur sens lancés comme autant d'injures. trop de maux quotidiens pour les victimes de ces discriminations instituées, Aussi, avec l'aide d'associations reconnues par le ministère de l'éducation nationale, 5 grandes thématiques seront abordées : le handicap, l'homophobie, le sexisme, le racisme et l'altérité. Le respect des différentes cultures, avec l'association Omega (Médiation interculturelle) L'acceptation de l'état de santé de chacun en collaboration avec Handisport et un IME proche Le droit d'aimer autrement avec l'association Contact Aquitaine (lutte contre l'homophobie) Café philo sur le thème de l'altérité animé par des professeurs de philosophie. Lutte contre le sexisme et réflexion sur les relations filles/garçons. Ces thématiques seront également abordées dans les différentes disciplines durant toute la semaine et des activités ludiques proposées pendant la pause méridienne. Le chef de cuisine et son personnel feront également découvrir des spécialités culinaires soulignant là encore, l'ouverture sur les différences culturelles ou ethniques.»...

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ac-poitiers

Enfants handicapes : Carlotti reconnait des maltraitances 24/01/2014

«« Libérer la parole et rompre l'omerta. » Car la maltraitance des enfants handicapés est une réalité dans certains des établissements qui les accueillent, a reconnu mercredi 22 janvier Marie-Arlette Carlotti, la ministre déléguée chargée des personnes handicapées, qui se sait pourtant « première garante » de leur protection. Effectuant un déplacement dans l'institut médico-éducatif (IME) Cour de Venise qu'elle juge modèle, à Paris (3e arrondissement), elle a donc présenté un plan de renforcement des contrôles effectués sur ces établissements dont « la quasi-totalité » est de qualité. La quasi-totalité seulement. Ce branle-bas de combat ministériel est né d'un électrochoc télévisuel. Dimanche 19 janvier, sur M6, l'émission « Zone interdite » diffusait un long et éprouvant reportage, fruit d'une année d'enquête, qui mettait en lumière des mauvais traitements infligés aux enfants handicapés au sein de certains établissements belges (ce que Le Monde avait décrit le 4 janvier) tout autant que français. Des images filmées en caméra cachée à la maison d'enfants de Moussaron, à Condom (Gers), montraient ainsi des enfants attachés à leur lit, dormant dans un réduit, lavés en groupe, sous camisole chimique de neuroleptiques...»
[...]
« Ce documentaire a bien évidemment provoqué l'émotion chez les familles d'enfants handicapés mentaux. A l'instar des quelque soixante-dix par l'association Parents en colère 77 (Seine-et-Marne) : « Les impôts liés au handicap ne sont pas contrôlés, ils servent à maltraiter nos enfants et entretenir un réseau mafieux », communiquaient-elles le soir-même »...

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lemonde

Claire-Lise Campion devient presidente de l'OBIAcU 23/01/2014

«Claire-Lise Campion, sénatrice PS de l'Essonne, a été nommée à la Présidence de l'Observatoire interministériel de l'accessibilité et de la conception universelle (OBIAçU) par le ministre de l'Ecologie, Philippe Martin et la ministre déléguée chargée des personnes handicapées , Marie-Arlette Carlotti. Claire-Lise Campion a été nommé présidente de l'OBIAçU Claire-Lise Campion a été nommé présidente de l'OBIAçU Les 3 objectifs de l'OBIAçU Fondée en 2009 l'OBIAçU poursuit trois objectifs principaux. D'abord évaluer l'accessibilité et la convenance d'usage des bâtiments d'habitation, des établissements recevant du public, des lieux de travail, des espaces publics, des installations ouvertes au public, des moyens de transport et des nouvelles technologies et à l'offre culturelle, sportive et de loisirs. Le deuxième objectif est d'étudier également les conditions d'accès aux services publics, au logement et aux services dispensés dans les établissements recevant du public. Il recense les progrès réalisés en matière d'accessibilité et de conception universelle. Enfin le dernier objectif est, d' identifier et signaler les obstacles à la mise en oeuvre de la loi et les difficultés rencontrées par les personnes handicapées ou à mobilité réduite dans leur cadre de vie. Avant d'être présidé par Claire-lise Campion, l'OBIAçU a été dirigé par l'ancienne sénatrice Sylvie Desmarescaux (jusqu'en 2011) puis par l'ancien Ministre du handicap de Jacques Chirac, Philippe Bas, actuel sénateur de la Manche.»...

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vivrefm

Video :Discours de Marie-Arlette Carlotti a l'IME Cour de Venise 23/01/2014


«Video :Discours de Marie-Arlette Carlotti a l'IME Cour de Venise «Mesdames, Messieurs, Personne ne peut être insensible aux images d'enfants handicapés, violentés par ceux-là mêmes qui sont censés leur apporter attention, soin et réconfort. Je sais que de nombreux concitoyens ont été choqués ces images de maltraitance. Comment ne pas l'être ? Face à l'intolérable, il faut agir avec fermeté. Face à l'émotion, il faut agir avec discernement. La quasi-totalité des établissements français sont des établissements de qualité. Les critères d'obtention d'un agrément sont extrêmement rigoureux en France. Mais il est incontestable que certains accusent des dysfonctionnements graves, que certains passent à travers les mailles du filet des contrôles, des encadrements et des normes, et cela n'est pas acceptable. C'était le cas de l'IME Moussaron. Dès que j'ai été alertée sur sa situation, j'ai placé l'établissement sous administration provisoire. Je le ferai à chaque fois que nécessaire ; je n'ai aucune indulgence avec les professionnels qui trahissent la confiance des parents et de l'Etat, en malmenant les enfants. Pour protéger ces enfants, je veux que l'on respecte la loi car il existe des lois et des procédures. J'en suis la première garante et c'est en ce sens que je me suis sentie interpelée par ces terribles images. J'en suis la première garante et c'est pourquoi je veux réaffirmer avec force ce que sont ces lois et ces procédures. L'ensemble des établissements créés avant 2002 doivent procéder à une évaluation externe réalisée par un organisme indépendant d'ici 2015. Aujourd'hui, pas même 30% s'y sont livrés. Qu'il n'y ait pas de malentendu : aucun renouvellement d'autorisation ne sera délivré aux établissements qui n'auront pas procédé à cette évaluation au cours de l'année. 100% des établissements devront justifier de leur bon fonctionnement pour pouvoir continuer à exercer. Cela ne suffit pas ; j'irai plus loin. Je demanderai que les ARS réalisent des contrôles inopinés, en priorité auprès d'établissements dont les évaluations externes auront laissé apparaitre des failles. Les ARS connaissent leurs établissements et leur territoire. Je leur demanderai de créer en leur sein, des structures d'appui à la qualité des établissements médico-sociaux. Avec la Ministre de la santé et des affaires sociales Marisol Touraine, nous allons rappeler dans une circulaire adressée aux ARS leurs responsabilités éminentes en termes de contrôle, et les réponses appropriées qu'ils doivent apporter en cas de manquement d'un établissement. Par ailleurs, il existe deux numéros d'alerte, le 3977 contre la maltraitance des personnes âgées et des personnes handicapées adultes, le 119 pour les enfants. Je vais demander à l'ensemble des fédérations gestionnaires (UNAPEI, FEGAPEI, APAJH, FEHAP...) de signer avec l'Etat une convention pour que tous les établissements aient l'obligation de faire la publicité de ces deux numéros, par voie d'affichage, dans les projets d'établissement, dans les livrets d'accueil, dans les contrats de séjour. Comme cela existe entre l'éducation nationale et les établissements scolaires, entre la direction « jeunesse et sport » et les centres de vacances.»» [...]
« « Je veux libérer la parole et rompre l'omerta. Je veux que les parents sachent que la place de leur enfant ne sera jamais menacée parce qu'ils auront fait un signalement, quelle que soit la suite donnée à ce signalement. Je veux que les professionnels sachent que leur emploi ne sera jamais menacé parce qu'ils auront fait un signalement, quelle que soit la suite donnée à ce signalement. Je veux qu'à tous les échelons, des familles jusqu'à l'Etat, en passant par les établissements, les gestionnaires, les MDPH, les ARS, et les associations, le souci de la transparence soit omniprésent. Car les situations de maltraitance ne peuvent exister qu'en raison d'une chaine de défaillances, voire plus grave, de complaisances. »... »...

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vimeo

Autisme : ne rien lacher. - Gwendal Rouillard 23/01/2014

«Ecoeurement, révolte, indignation. Tels ont été les sentiments qui m'ont habité en découvrant les pratiques inacceptables de certains instituts et la maltraitance dont font l'objet certains enfants handicapés, dans l'émission "Zone Interdite" diffusée le 19 janvier dernier. Comment, au 21è siècle, de telles pratiques peuvent-elles encore perdurer ? Comment les structures visées ont pu oser traiter des enfants de la sorte ? Ce documentaire nous rappelle ainsi, plus que jamais, que les familles, les enfants et toutes les personnes avec Autisme, ont besoin de nous, parlementaires. Ils ont besoin de notre mobilisation pour que ce genre de situations ne se reproduise plus. C'est pour cela que, lors de la visite de l'IME « Cours de Venise », structure d'excellence située dans le 3e arrondissement de Paris, Marie Arlette Carlotti, Ministre chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, a annoncé différentes mesures d'urgence tendant à éradiquer ces terribles pratiques : 1- L'ensemble des établissements d'accueil doit être évalué d'ici à 2015 - Aujourd'hui, seulement un tiers le serait.

• Aucune dérogation ne sera faite aux établissements.
• Aucun renouvellement d'autorisation ne sera délivré aux établissements qui n'auront pas procédé à cette évaluation au cours de l'année. 100% des établissements devront justifier de leur bon fonctionnement pour pouvoir continuer à exercer. 2- Les ARS devront réaliser des contrôles inopinés des établissements sur leur territoire. 3- Les ARS devront créer en leur sein, des structures d'appui à la qualité des établissements médico-sociaux. 4- Une circulaire sera adressée très prochainement aux ARS pour les rappeler à leurs responsabilités éminentes en termes de contrôle, et les réponses appropriées qu'ils doivent apporter en cas de manquement d'un établissement. 5- L'Etat va proposer à l'ensemble des fédérations gestionnaires (UNAPEI, FEGAPEI, APAJH, FEHAP...) de signer une convention pour que tous les établissements aient l'obligation de faire la publicité des deux numéros d'alertes ( le 3977 - contre la maltraitance des personnes âgées et des personnes handicapées adultes, le 119 pour les enfants) par voie d'affichage, dans les projets d'établissement, dans les livrets d'accueil, dans les contrats de séjour. 6- Le Projet de Loi sur l'Autonomie obligera les établissements à faire remonter automatiquement les signalements aux Conseils généraux, aux Présidents des Conseils généraux et aux ARS et les directeurs d'ARS devront en informer directement le cabinet de la ministre en charge.»...

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gwendal-rouillard

Discours de Marie-Arlette Carlotti a l'IME ''Cour de Venise'' 23/01/2014

«Mesdames, Messieurs, Personne ne peut être insensible aux images d'enfants handicapés, violentés par ceux-là mêmes qui sont censés leur apporter attention, soin et réconfort. Je sais que de nombreux concitoyens ont été choqués ces images de maltraitance. Comment ne pas l'être ? Face à l'intolérable, il faut agir avec fermeté. Face à l'émotion, il faut agir avec discernement. La quasi-totalité des établissements français sont des établissements de qualité. Les critères d'obtention d'un agrément sont extrêmement rigoureux en France. Mais il est incontestable que certains accusent des dysfonctionnements graves, que certains passent à travers les mailles du filet des contrôles, des encadrements et des normes, et cela n'est pas acceptable. C'était le cas de l'IME Moussaron. Dès que j'ai été alertée sur sa situation, j'ai placé l'établissement sous administration provisoire. Je le ferai à chaque fois que nécessaire ; je n'ai aucune indulgence avec les professionnels qui trahissent la confiance des parents et de l'Etat, en malmenant les enfants. Pour protéger ces enfants, je veux que l'on respecte la loi car il existe des lois et des procédures. J'en suis la première garante et c'est en ce sens que je me suis sentie interpelée par ces terribles images. J'en suis la première garante et c'est pourquoi je veux réaffirmer avec force ce que sont ces lois et ces procédures. L'ensemble des établissements créés avant 2002 doivent procéder à une évaluation externe réalisée par un organisme indépendant d'ici 2015. Aujourd'hui, pas même 30% s'y sont livrés. Qu'il n'y ait pas de malentendu : aucun renouvellement d'autorisation ne sera délivré aux établissements qui n'auront pas procédé à cette évaluation au cours de l'année. 100% des établissements devront justifier de leur bon fonctionnement pour pouvoir continuer à exercer. Cela ne suffit pas ; j'irai plus loin. Je demanderai que les ARS réalisent des contrôles inopinés, en priorité auprès d'établissements dont les évaluations externes auront laissé apparaitre des failles. Les ARS connaissent leurs établissements et leur territoire. Je leur demanderai de créer en leur sein, des structures d'appui à la qualité des établissements médico-sociaux. Avec la Ministre de la santé et des affaires sociales Marisol Touraine, nous allons rappeler dans une circulaire adressée aux ARS leurs responsabilités éminentes en termes de contrôle, et les réponses appropriées qu'ils doivent apporter en cas de manquement d'un établissement. Par ailleurs, il existe deux numéros d'alerte, le 3977 contre la maltraitance des personnes âgées et des personnes handicapées adultes, le 119 pour les enfants. Je vais demander à l'ensemble des fédérations gestionnaires (UNAPEI, FEGAPEI, APAJH, FEHAP...) de signer avec l'Etat une convention pour que tous les établissements aient l'obligation de faire la publicité de ces deux numéros, par voie d'affichage, dans les projets d'établissement, dans les livrets d'accueil, dans les contrats de séjour. Comme cela existe entre l'éducation nationale et les établissements scolaires, entre la direction « jeunesse et sport » et les centres de vacances.»
[...]
« Je veux libérer la parole et rompre l'omerta. Je veux que les parents sachent que la place de leur enfant ne sera jamais menacée parce qu'ils auront fait un signalement, quelle que soit la suite donnée à ce signalement. Je veux que les professionnels sachent que leur emploi ne sera jamais menacé parce qu'ils auront fait un signalement, quelle que soit la suite donnée à ce signalement. Je veux qu'à tous les échelons, des familles jusqu'à l'Etat, en passant par les établissements, les gestionnaires, les MDPH, les ARS, et les associations, le souci de la transparence soit omniprésent. Car les situations de maltraitance ne peuvent exister qu'en raison d'une chaine de défaillances, voire plus grave, de complaisances. »...

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social-sante.gouv

Discours de Marie-Arlette Carlotti a l'IME ''Cour de Venise'' 22/01/2014

«Mesdames, Messieurs, Personne ne peut être insensible aux images d'enfants handicapés, violentés par ceux-là mêmes qui sont censés leur apporter attention, soin et réconfort. Je sais que de nombreux concitoyens ont été choqués ces images de maltraitance. Comment ne pas l'être ? Face à l'intolérable, il faut agir avec fermeté. Face à l'émotion, il faut agir avec discernement. La quasi-totalité des établissements français sont des établissements de qualité. Les critères d'obtention d'un agrément sont extrêmement rigoureux en France. Mais il est incontestable que certains accusent des dysfonctionnements graves, que certains passent à travers les mailles du filet des contrôles, des encadrements et des normes, et cela n'est pas acceptable. C'était le cas de l'IME Moussaron. Dès que j'ai été alertée sur sa situation, j'ai placé l'établissement sous administration provisoire. Je le ferai à chaque fois que nécessaire ; je n'ai aucune indulgence avec les professionnels qui trahissent la confiance des parents et de l'Etat, en malmenant les enfants. Pour protéger ces enfants, je veux que l'on respecte la loi car il existe des lois et des procédures. J'en suis la première garante et c'est en ce sens que je me suis sentie interpelée par ces terribles images. J'en suis la première garante et c'est pourquoi je veux réaffirmer avec force ce que sont ces lois et ces procédures. L'ensemble des établissements créés avant 2002 doivent procéder à une évaluation externe réalisée par un organisme indépendant d'ici 2015. Aujourd'hui, pas même 30% s'y sont livrés. Qu'il n'y ait pas de malentendu : aucun renouvellement d'autorisation ne sera délivré aux établissements qui n'auront pas procédé à cette évaluation au cours de l'année. 100% des établissements devront justifier de leur bon fonctionnement pour pouvoir continuer à exercer. Cela ne suffit pas ; j'irai plus loin. Je demanderai que les ARS réalisent des contrôles inopinés, en priorité auprès d'établissements dont les évaluations externes auront laissé apparaitre des failles. Les ARS connaissent leurs établissements et leur territoire. Je leur demanderai de créer en leur sein, des structures d'appui à la qualité des établissements médico-sociaux. Avec la Ministre de la santé et des affaires sociales Marisol Touraine, nous allons rappeler dans une circulaire adressée aux ARS leurs responsabilités éminentes en termes de contrôle, et les réponses appropriées qu'ils doivent apporter en cas de manquement d'un établissement. Par ailleurs, il existe deux numéros d'alerte, le 3977 contre la maltraitance des personnes âgées et des personnes handicapées adultes, le 119 pour les enfants. Je vais demander à l'ensemble des fédérations gestionnaires (UNAPEI, FEGAPEI, APAJH, FEHAP...) de signer avec l'Etat une convention pour que tous les établissements aient l'obligation de faire la publicité de ces deux numéros, par voie d'affichage, dans les projets d'établissement, dans les livrets d'accueil, dans les contrats de séjour. Comme cela existe entre l'éducation nationale et les établissements scolaires, entre la direction « jeunesse et sport » et les centres de vacances. Je veux libérer la parole et rompre l'omerta. Je veux que les parents sachent que la place de leur enfant ne sera jamais menacée parce qu'ils auront fait un signalement, quelle que soit la suite donnée à ce signalement. Je veux que les professionnels sachent que leur emploi ne sera jamais menacé parce qu'ils auront fait un signalement, quelle que soit la suite donnée à ce signalement. Je veux qu'à tous les échelons, des familles jusqu'à l'Etat, en passant par les établissements, les gestionnaires, les MDPH, les ARS, et les associations, le souci de la transparence soit omniprésent. Car les situations de maltraitance ne peuvent exister qu'en raison d'une chaine de défaillances, voire plus grave, de complaisances.»...

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social-sante.gouv

* Epiphany: Melatonin for Kids with Autism, and indeed their Parents 22/01/2014

«I have long heard about kids with autism having sleeping problems; these range from difficulty falling asleep, waking frequently during the night and waking up very early in the morning. The same problems apparently occur in ADHD. I think some of the sleep related problems are behavioral in nature; some children with ASD live actually with less structure than typical kids. Some kids with ASD do not get much physical exercise to tire them out by bed time. Having said all that, there does seem to be something else going on. Long ago people found out that Melatonin, a hormone available cheaply without prescription in many countries, had a very positive effect on sleeping patterns. What is also interesting, is the other properties of Melatonin and the other types of people who can benefit from it. This does take us some way from our core theme of autism, towards treating cancer and other illnesses of older age. I expect most my readers are parents of a child with ASD, well this time science has some news for you too.»...

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epiphanyasd.blogspot

Formation : ''Prevention de la Maltraitance et Promotion de la Bientraitance chez les personnes vulnerables'', le Samedi 25 Janvier 2014 a SAINT JEAN D'ANGELY 22/01/2014

«Formation : Prévention de la Maltraitance et Promotion de la Bientraitance chez les personnes vulnérables Le Samedi 25 janvier 2014 de 9h 30 à 16h30 à Abbaye Royale, 1 rue Louis Audouin Dubreuil 17400 ST JEAN d'ANGELY -05 46 32 60 60 PUBLIC - Associations adhérentes prise en charge frais déplacement et repas - Association non adhérentes au CISSPC, - A la demande de l'ARS Poitou-Charentes formation ouverte aux Professionnels de santé, Institutionnels, 17 euros Frais de dossier et repas(inclus) PROGRAMME MATIN - Présentation, définitions collective de la maltraitance - Les différentes approches de la maltraitance, formes et familles (OMS/ANESM) - Les formes particulières de la maltraitance (importance de la maltraitance paradoxale...) - Les sources de la maltraitance (Structures, intervenants, famille...) APRES MIDI - Identifier et nommer une situation préoccupante - Savoir alerter et orienter.

• Les personnes et structures ressources - Ce que dit la loi sur la vulnérabilité (droit des personnes et de la famille) - Promotion de la bientraitance : La bientraitance n'est pas l'absence de maltraitance Bulletin d'inscription à retourner dans les meilleurs délais / il reste des places / Tél : 05.45.38.77.56 ou mail :poitoucharentes@leciss.org»...

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leciss

CC: L’élaboration des projets personnalisés de scolarisation (PPS) demeure le plus souvent confiée aux enseignants référents 21/01/2014

«3 - L’élaboration des projets personnalisés de scolarisation (PPS)demeure le plus souvent confiée aux enseignants référents Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) est l’un des éléments du PPC élaboré par l’équipe pluridisciplinaire. Il remplace l’ancien projet individuel de scolarisation (PIS). Il a vocation à définir les aménagements de scolarité nécessaires à l’accueil ou au maintien de l’élève en situation de handicap dans des conditions ordinaires de scolarité, tout en assurant un accompagnement par des professionnels du monde médical et/ou médico-social.»
[...]
« Son contenu est déterminé par les dispositions de l’article D. 351-5 du code de l’éducation : « Un projet personnalisé de scolarisation définit les modalités de déroulement de la scolarité et les actions pédagogiques, psychologiques, éducatives, sociales, médicales et paramédicales répondant aux besoins particuliers des élèves présentant un handicap ». Si le code prévoit que l'enseignant référent « contribue à l'évaluation conduite par l'équipe pluridisciplinaire et à l'élaboration du PPS », c'est bien cette dernière qui en a la responsabilité. En réalité, les enseignants référents interviennent dans la plupart des MDPH en amont du premier PPS et fournissent à l'équipe pluridisciplinaire, soit directement, soit par l'intermédiaire des familles, les éléments indiqués. L’EGALITE DES DROITS : DES GARANTIES ENCORE INSUFFISAMMENT ASSURÉES 73 Dans les faits, les équipes pluridisciplinaires se déchargent donc de l’élaboration des plans personnalisés de scolarisation sur les services de l’éducation nationale et l’enseignant référent, ce dernier participant parfois directement aux délibérations de l’équipe.. »...

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ccomptes

79,2 millions d'euros - Liberation 21/01/2014

«C'est, en millions d'euros, ce que coute à la mairie de Paris la réforme des rythmes scolaires, entre supplément de masse salariale et financement des activités, selon les calculs (souvent aléatoires) de Nathalie Kosciusko-Morizet, publiés la semaine dernière sur son site officiel de campagne. Un détail : la candidate UMP dans la capitale oublie de prendre en compte les aides de l'Etat (2,3 millions d'euros en 2013, 6,8 en 2014) et de la CAF (9,8 et 22 millions), encaissées par la ville... En 2013, l'application de la réforme, lancée en septembre, a en fait un cout net de 13,7 millions en 2013. Pour 2014, ce cout sera de 33,8 millions.»...

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liberation

Autisme. Le devenir du centre de ressources en question - Bretagne 21/01/2014

«A la demande de l'Agence régionale de santé, un audit a été réalisé au centre de ressources autisme de Bretagne (CRA). Le collectif Bretagne Autisme, dans l'attente d'un nouveau statut, en a révélé la teneur. Les différentes écoles de prise en charge de l'autisme s'affrontent durement en France. La psychanalyse, déclarée, en mars 2012, non pertinente par la Haute autorité de santé (HAS), a laissé la place à des méthodes éducatives ou comportementales et aux médicaments. Mutation il y a un an Le centre de ressources autisme (CRA) de Bretagne installé au CHRU de Brest, à l'hôpital de Bohars, a été secoué, il y a un an, par la mutation de son responsable. Afin d'y voir plus clair, un audit avait été demandé par l'Agence régionale de santé (ARS) sur le fonctionnement de ce CRA, confié aux experts d'un autre CRA, celui de Rhône-Alpes.Le collectif Bretagne Autisme, qui réunit 14 associations de parents, vient de rendre public ce rapport d'une cinquantaine de pages, restitué, demain à Pontivy (56), aux acteurs de la prise en charge de l'autisme en Bretagne.L'ancien responsable du CRA de Bretagne, le Dr Eric Lemonnier, pédopsychiatre, a été muté au laboratoire de neurosciences de l'hôpital Morvan, à Brest, en février. Son activité de recherche est menée avec le Pr Ben Ari de l'Inserm de Marseille sur l'effet d'un diurétique qui atténuerait les troubles chez 75 % des enfants autistes. Les experts ont entendu le Dr Lemonnier, tout comme le Pr Michel Botbol, chef de service de pédopsychiatrie depuis 2011, tous les salariés du CRA, les associations de parents... soit au total plus de 70 personnes.« Le contenu de l'audit ne me plait pas », dit le Pr Botbol, psychiatre et psychanalyste qui assure : « J'applique à la lettre les recommandations de l'HAS ». Le collectif Bretagne Autisme a dénoncé la présence, parmi les experts, d'un médecin qui aurait travaillé avec lui.»
[...]
«Du côté des familles, « on se heurte encore à beaucoup de difficultés pour faire accepter par certains médecins les préconisations adoptées dans le cadre du plan autisme ou de la HAS. On se heurte aux lobbies de la psychiatrie, de la psychanalyse et des médicaments qui ne donnent pourtant aucun résultat sur l'autisme. Ce n'est pas une maladie mentale mais un trouble d'origine neurologique. Et on attend un décret sur les CRA », dit Xavier Cavalan, membre du collectif Bretagne Autisme. Un CRA hors hôpital De son côté, le Dr Éric Lemonnier estime : « L'audit a été partial en indiquant que l'activité de recherche serait absente alors que nous avons de nombreuses publications scientifiques ».Si le contenu de l'audit ne convient ni aux associations, ni au Dr Lemonnier, ni au Pr Botbol, ils s'accordent tous sur un point, l'idée formulée par l'audit de séparer le CRA, qui est un établissement médico-social, de l'hôpital est une solution à retenir.« Nous allons mettre les gens autour de la table pour repartir de l'avant. Il y a des professionnels motivés et compétents et des familles qui se heurtent à des difficultés et demandent à être associées », conclut Hervé Goby, directeur de l'offre de soins à l'ARS Bretagne. »...

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letelegramme

IME Moussaron my daughter was abused 20/01/2014

«Mailys my daughter aged 10 is suffering from a Angelmann syndrome (a genetic disorder). Controls, examinations and support rehabilitation began when she was 10 months. At the age of 2 years, the diagnosis was Mailys is epileptic, we are told that it will never work, it will be fed by nasogastric tube and never speak. I took my troubles patiently, I persevered, I believed in herself and her abilities. In 2011, seeing that my personal situation did not satisfy me (work when you have a disabled child is very very complicated), I take the very heavy heart, the decision to shift to a Mailys EMI internship in order to be more free to find a job while enjoying my child the weekend. As we will say, stay at home and receive benefits is good but if you think a minimum your future and that of your child is not the solution. What is our plan? Nurses are not empowered to take charge of a disabled child (I speak knowingly as I myself contacted 70 unsuccessfully) and personal services (assistant home) charge you 19.50 euros per hour. January 2013 Mailys stinks. In doing make teeth every year (due Feb. 11 operation), I thought it was the smell of his breath because of poor health of his teeth due to AEDs taken and tell me This smell will disappear after the operation. February 11 Mailys is therefore operate teeth, she leaves the center. Early March, the smell has not gone away and is even more unbearable stink and my daughter to hug him is disgusting!»...

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johnreed

Encadrants et parents d'enfants handicapes, reagissez a l'enquete de «Zone Interdite» 20/01/2014

«TEMOIGNAGES - Les maltraitances relayées par l'émission vous ont-elles choquées?... Une enfant attachée à son lit. Des membres du personnel qui hurlent sur les patients. Le reportage diffusé dimanche soir dans l'émission «Zone Interdite» sur M6 avait de quoi attirer l'attention. Près de trois millions de téléspectateurs ont d'ailleurs suivi l'émission. Les réactions n'ont pas tardé, notamment sur les réseaux sociaux. TvTweets a recensé près de 24.000 messages en rapport avec l'émission sur Twitter dimanche soir. «Les personnes connaissant ce milieu, savent que cela n'est pas aussi rare que l'on voudrait bien nous le faire croire, commente un internaute de 20 Minutes. Bienvenue dans un monde ou le handicap est un business florissant, la souffrance, une marchandise, la peur, un moyen de censure.» >> Vous travaillez dans un organisme qui accueille des handicapés? Vous avez placé votre enfant dans un centre spécialisé? Vous avez envie de réagir à l'enquête de «Zone Interdite»? Donnez-nous votre sentiment sur l'enquête en témoignant dans les commentaires ci-dessous ou écrivez-nous à conrtibution@20minutes.fr.»...

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20minutes

Handicapes maltraites : l'enquete choc 20/01/2014

«La solitude des lanceurs d'alerte. Si l'on ne sait pas précisément dans quelles structures des dérives apparaissent, les auteurs du documentaires jugent qu'ils ont recueilli assez de témoignages pour considérer que cela arrive régulièrement. Une situation notamment causée par une omerta entretenue par les principaux acteurs du milieu et déjà dénoncée dans un rapport du Sénat en 2003. Les rares personnes qui brisent le silence sont prises à parti. David, l'agent d'entretien de Monchy-le-Preux, s'est fait attaquer en justice par ses collègues après ses révélations. Et alors que le tribunal lui a donné raison, il est désormais mis à l'écart sur son lieu de travail. Un sort similaire avait été réservé en 1999 à Bernadette, qui avait dénoncé les conditions exécrables dans lesquelles étaient accueillis les enfants à l'IME de Moussaron dans le Gers. A l'époque, elle avait été licenciée pour avoir dénoncé son employeur. Quinze ans après, le même type de plainte est venu confirmer ce qu'elle disait à propos de ce centre.»
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«La solitude des lanceurs d’alerte. Si l’on ne sait pas précisément dans quelles structures des dérives apparaissent, les auteurs du documentaires jugent qu’ils ont recueilli assez de témoignages pour considérer que cela arrive régulièrement. Une situation notamment causée par une omerta entretenue par les principaux acteurs du milieu et déjà dénoncée dans un rapport du Sénat en 2003. Les rares personnes qui brisent le silence sont prises à parti. David, l’agent d’entretien de Monchy-le-Preux, s’est fait attaquer en justice par ses collègues après ses révélations. Et alors que le tribunal lui a donné raison, il est désormais mis à l’écart sur son lieu de travail. Un sort similaire avait été réservé en 1999 à Bernadette, qui avait dénoncé les conditions exécrables dans lesquelles étaient accueillis les enfants à l’IME de Moussaron dans le Gers. A l’époque, elle avait été licenciée pour avoir dénoncé son employeur. Quinze ans après, le même type de plainte est venu confirmer ce qu’elle disait à propos de ce centre. »...

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europe1

Handicapes maltraites : l'enquete choc 20/01/2014

«La solitude des lanceurs d'alerte. Si l'on ne sait pas précisément dans quelles structures des dérives apparaissent, les auteurs du documentaires jugent qu'ils ont recueilli assez de témoignages pour considérer que cela arrive régulièrement. Une situation notamment causée par une omerta entretenue par les principaux acteurs du milieu et déjà dénoncée dans un rapport du Sénat en 2003. Les rares personnes qui brisent le silence sont prises à parti. David, l'agent d'entretien de Monchy-le-Preux, s'est fait attaquer en justice par ses collègues après ses révélations. Et alors que le tribunal lui a donné raison, il est désormais mis à l'écart sur son lieu de travail. Un sort similaire avait été réservé en 1999 à Bernadette, qui avait dénoncé les conditions exécrables dans lesquelles étaient accueillis les enfants à l'IME de Moussaron dans le Gers. A l'époque, elle avait été licenciée pour avoir dénoncé son employeur. Quinze ans après, le même type de plainte est venu confirmer ce qu'elle disait à propos de ce centre.»
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«La solitude des lanceurs d’alerte. Si l’on ne sait pas précisément dans quelles structures des dérives apparaissent, les auteurs du documentaires jugent qu’ils ont recueilli assez de témoignages pour considérer que cela arrive régulièrement. Une situation notamment causée par une omerta entretenue par les principaux acteurs du milieu et déjà dénoncée dans un rapport du Sénat en 2003. Les rares personnes qui brisent le silence sont prises à parti. David, l’agent d’entretien de Monchy-le-Preux, s’est fait attaquer en justice par ses collègues après ses révélations. Et alors que le tribunal lui a donné raison, il est désormais mis à l’écart sur son lieu de travail. Un sort similaire avait été réservé en 1999 à Bernadette, qui avait dénoncé les conditions exécrables dans lesquelles étaient accueillis les enfants à l’IME de Moussaron dans le Gers. A l’époque, elle avait été licenciée pour avoir dénoncé son employeur. Quinze ans après, le même type de plainte est venu confirmer ce qu’elle disait à propos de ce centre. »...

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Audiences TV: TF1 leader avec «L'Immortel», M6 attire l'attention avec «Zone Interdite» 20/01/2014

«TELEVISION - Dimanche soir, 6,7 millions de Français étaient devant le long-métrage de la une. Mais c'est l'enquête choc de M6 qui a suscité le plus de commentaires sur les réseaux sociaux... Le cinéma a une fois de plus triomphé dimanche soir. Grâce au film français L'Immortel de Richard Berry porté par Jean Reno, Kad Merad, Marina Fois ou encore Joey Starr, TF1 s'est hissée en tête des audiences. Plus de 6,7 millions de Français (26,5% de part d'audience) ont regardé le long-métrage, selon Médiamétrie. M6 arrive loin derrière la une, mais se place tout de même deuxième au classement des audiences en prime time. Son magazine «Zone Interdite», qui diffusait une enquête choc sur la maltraitance des enfants handicapés dans certains centres, a été suivi par 2,8 millions de téléspectateurs (10,9% de pda). Le documentaire, qui avait fait grand bruit avant même sa diffusion, a suscité énormément de commentaires sur les réseaux sociaux. TvTweets a recensé près de 24.000 messages en rapport avec l'émission sur Twitter dimanche soir.»...

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20minutes

Nouveau comite pour la bientraitance : une coquille vide ? - Handicap.fr 19/01/2014

«Une mamie dont une maison de retraite se débarrasse aux urgences d'un hôpital, un résident d'un centre de rééducation retrouvé mort dans un placard, une institutrice condamnée à deux mois de prison avec sursis pour avoir fessé une élève polyhandicapée... Le petit récit d'une semaine d'une violence devenue ordinaire, dont sont souvent victimes les plus fragiles. Personnes âgées, adultes et enfants handicapés, même combat face à la maltraitance ? Alors forcément, lorsque le 7 janvier 2013, Jean-Marc Ayrault signe le Décret n° 2013-16 portant création du « Comité national pour la bientraitance et les droits des personnes âgées et des personnes handicapées », en présence de Marie-Arlette Carlotti (ministre déléguée aux personnes handicapées), de Michèle Delaunay (ministre des personnes âgées) et de Marisol Touraine (ministre de la santé), c'est le soulagement ! De courte durée... Car la coquille semble bien vide. Un accouchement en trois étapes ? Il existait en effet déjà un « Comité national de vigilance contre la maltraitance des personnes âgées », créé en 2002. Qui s'est métamorphosé en 2007, en « Comité national de vigilance et de lutte contre la maltraitance des personnes âgées et des adultes handicapés ». Le mandat de la seconde instance était arrivé à expiration en mars 2012 et n'avait pas été renouvelé depuis (C'est donc chose faite le 7 janvier 2013 !). Déjà deux versions et une apparente inertie puisque, depuis sa création, ce comité semble ne s'être jamais réuni. Ou peut-être une fois, en 2009, souvenir vague de ceux à qui l'on a posé la question... Alors pourquoi, aujourd'hui, changer « l'emballage » d'un flacon aux fragrances évaporées ? Quel bénéfice cette nouvelle « recette » va-t-elle apporter aux personnes handicapées ? Avec le vieillissement de la population, le gouvernement souhaite-t-il réellement réactiver cette question ? Selon l'APAJH, « on note une réelle mobilisation des associations de personnes handicapées autour de cette thématique. Ce nouveau comité témoigne de la volonté de faire renaitre une initiative jusque-là plutôt endormie. » 60 organisations impliquées Sur le papier, l'intention semble louable. Mais sur le terrain ? Enquête auprès des organismes concernés, qui sont tous inscrits sur la liste du comité composé de hauts fonctionnaires, de présidents d'associations et de personnalités qualifiées. Pas moins de soixante entités ! Parmi elles, deux représentants du CNCPH (Conseil national consultatif des personnes handicapées), d'Allo maltraitance, du Défenseur des droits mais également des principales associations de personnes handicapées, prenant place autour de la table aux côtés du directeur des affaires criminelles et de celui de la Police nationale ! Une assemblée hétéroclite à laquelle viennent s'ajouter dix personnalités nommées en raison de leur compétence ! A définir... Des membres pas très informés Et pourtant, parmi les intéressés, personne n'a l'air très informé. Une bouteille à la mer lancée auprès de l'APF, de l'APAJH, du Défenseur des droits... Mais aucune réponse à l'horizon. On se renvoie la balle, y compris au sein du cabinet de madame Carlotti qui, selon le décret, préside pourtant, elle aussi, à la destinée de ce nouveau comité, en compagnie de Michèle Delaunay. Le cabinet de la seconde nous informe que la réunion d'installation n'aura lieu qu'en février, lors de laquelle seront précisés le mode de fonctionnement, les champs d'intervention et la composition de ce comité. En attendant, les textes nous livrent des bribes d'informations aux nuances subtiles. Le nouveau comité voit son champ d'actions élargi ; il devra s'occuper de la promotion de la « bientraitance » et plus seulement de la « lutte contre la maltraitance », en étendant également ses compétences aux mineurs handicapés. Il se réunira au moins une fois par an (là où le décret du 12 mars 2007 prévoyait au moins une réunion par semestre !) et pourra « renvoyer à des commissions l'étude des questions soumises à son examen » et procéder « aux auditions qu'il juge nécessaires ». Des objectifs ambitieux Pour le moment, cette annonce a donc de quoi laisser plutôt sceptique. Reste à espérer que la version rénovée de ce comité poursuivra les objectifs définis dès 2007. Et ils sont nombreux : susciter une démarche d'amélioration de la qualité dans les établissements, sensibiliser et former les personnels à la bientraitance, augmenter les effectifs dans les établissements, valoriser les métiers et améliorer le cadre de vie des résidents. Pour renforcer la lutte contre la maltraitance, d'autres mesures sont préconisées : faciliter les signalements, désigner dans chaque DDASS un « correspondant maltraitance », doubler le nombre des inspections dans les établissements, veiller à l'application des sanctions et assurer un meilleur suivi des contrôles. En attendant que ce train à vapeur se mette en marche, que dire à tous ceux qui, derrière les murs de certaines institutions, rêvent d'un locomotive TGV pour échapper, au plus vite, à la... fessée !»...

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informations.handicap

L'IME Moussaron au coeur de la polemique sur M6 19/01/2014

«La tempête médiatique qui a touché l'IME Moussaron, à Condom, le 21 novembre dernier, connait un nouvel épisode, ce soir. En cause, la diffusion sur M6 d'un reportage d'une quinzaine de minutes sur l'institut gersois dans un numéro de «Zone Interdite» consacré à la thématique «Enfants handicapés : révélations sur les centres qui maltraitent». Un document réalisé en caméra cachée, à l'insu de la direction, l'été dernier. Révélée sur le site internet de la chaine il y a trois semaines, l'information a rapidement circulé sur les réseaux sociaux. Au point de mettre le feu aux poudre dans le Gers. Des images très dures Sachant la vidéo très attendue, l'équipe de production a donc organisé une projection privée mercredi à Paris, en compagnie de certains responsables associatifs et politiques gascons. A l'instar de Gisèle Biémouret, députée socialiste de la 2e circonscription du Gers, invitée à découvrir les premières images quelques jours avant sa diffusion. «Le reportage est très dur pour des personnes non averties qui ne connaissent pas forcément le sujet», précise l'élue locale. Une évidence que ne nient pas les différents invités. A charge, le documentaire confirme toutefois les éléments mis en lumière dans le dossier de l'Agence Régionale de Santé (ARS) remis en juillet 2013 aux responsables de l'institution.»
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«Plainte(s) contre M6 ? «Le reportage de M6 est un non-événement, affirme d’emblée Philippe Lacroix, chef de service à l’IME. Il va rendre des gens encore plus en souffrance». Opposées sur la méthode employée pour obtenir des images, certaines personnes craignent un possible amalgame avec d’autres établissements évoqués dans le reportage. «On demande à l’État de protéger nos enfants, explique Jean-Luc Pflieger, pédopsychiatre à Agen et père d’une fille résidant à Moussaron. Une lettre a été envoyée à M6 pour mettre en préambule un avertissement quant à l’authenticité des images». Soucieux du bien-être de leurs enfants, ces derniers se réservent le droit de porter plainte contre la chaîne pour atteinte à la vie privée. Trompée par la maison de production, à l’origine du projet, Aurélie Doazan, directrice de l’institut, attend de voir le contenu avant de prendre une quelconque décision. L’émission «Zone Interdite», sur M6, diffuse ce soir un reportage sur l’IME Moussaron. Un documentaire filmé en caméra cachée, qui suscite déjà de nombreuses réactions. Tutelle de l'ARS : un premier rapport remis hier matin »...

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ladepeche

A multimethod assessment of anxiety and problem behavior in children with autism spectrum disorders and intellectual disability 19/01/2014

«Abstract Abstract Despite the increased risk for anxiety disorders in children with autism spectrum disorders (ASD), there is a lack of research on the assessment and treatment of anxiety in this population, particularly for those with an intellectual disability (ID). The present study evaluated a multimethod strategy for the assessment of anxiety and problem behavior in three children with ASD and ID. Anxiety was operationally defined using: (1) behavioral data from anxious behaviors, (2) affective/contextual data from parent-report and observer ratings of overall anxiety, and (3) physiological data (heart rate [HR] and respiratory sinus arrhythmia [...]
). A functional assessment of problem behavior during high- and low-anxiety conditions was conducted. Higher levels of problem behavior and HR and lower RSA were found in the high-anxiety than in the low-anxiety conditions.»...

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ncbi.nlm.nih

Learning by observation in children with autism spectrum disorder. 19/01/2014

«Abstract BACKGROUND: Observing another person performing a complex action accelerates the observer's acquisition of the same action and limits the time-consuming process of learning by trial and error. Learning by observation requires specific skills such as attending, imitating and understanding contingencies. Individuals with autism spectrum disorder (ASD) exhibit deficits in these skills. METHOD: The performance of 20 ASD children was compared with that of a group of typically developing (TD) children matched for chronological age (CA), IQ and gender on tasks of learning of a visuomotor sequence by observation or by trial and error. Acquiring the correct sequence involved three phases: a detection phase (DP), in which participants discovered the correct sequence and learned how to perform the task; an exercise phase (EP), in which they reproduced the sequence until performance was error free; and an automatization phase (AP), in which by repeating the error-free sequence they became accurate and speedy. RESULTS: In the DP, ASD children were impaired in detecting a sequence by trial and error only when the task was proposed as first, whereas they were as efficient as TD children in detecting a sequence by observation. In the EP, ASD children were as efficient as TD children. In the AP, ASD children were impaired in automatizing the sequence. Although the positive effect of learning by observation was evident, ASD children made a high number of imitative errors, indicating marked tendencies to hyperimitate. CONCLUSIONS: These findings demonstrate the imitative abilities of ASD children although the presence of imitative errors indicates an impairment in the control of imitative behaviours.»...

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ncbi.nlm.nih

Multisensory temporal integration in autism spectrum disorders. 19/01/2014

«Abstract The new DSM-5 diagnostic criteria for autism spectrum disorders (ASDs) include sensory disturbances in addition to the well-established language, communication, and social deficits. One sensory disturbance seen in ASD is an impaired ability to integrate multisensory information into a unified percept. This may arise from an underlying impairment in which individuals with ASD have difficulty perceiving the temporal relationship between cross-modal inputs, an important cue for multisensory integration. Such impairments in multisensory processing may cascade into higher-level deficits, impairing day-to-day functioning on tasks, such as speech perception. To investigate multisensory temporal processing deficits in ASD and their links to speech processing, the current study mapped performance on a number of multisensory temporal tasks (with both simple and complex stimuli) onto the ability of individuals with ASD to perceptually bind audiovisual speech signals. High-functioning children with ASD were compared with a group of typically developing children. Performance on the multisensory temporal tasks varied with stimulus complexity for both groups; less precise temporal processing was observed with increasing stimulus complexity. Notably, individuals with ASD showed a speech-specific deficit in multisensory temporal processing. Most importantly, the strength of perceptual binding of audiovisual speech observed in individuals with ASD was strongly related to their low-level multisensory temporal processing abilities. Collectively, the results represent the first to illustrate links between multisensory temporal function and speech processing in ASD, strongly suggesting that deficits in low-level sensory processing may cascade into higher-order domains, such as language and communication.»...

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ncbi.nlm.nih