L'essentiel sur "Autisme et Inclusion"

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Wed Mar 4 03:30:02 CET 2015 France - It's time to Stand Up! For inclusion
27/02/15 Talange: le petit Esteban peut retourner a la cantine [republicain-lorrain]
27/02/15 Enfant handicape : l'Etat pourrait etre condamne [lanouvellerepublique]
27/02/15 Decreased sensitivity to thermal stimuli in adolescents with autism spectrum disorder: Relation to symptomatology and cognitive ability [sciencedirect]
26/02/15 Vaccin de la rougeole et autisme : les sequelles d'une fraude [allodocteurs]
25/02/15 Les parents d'un autiste exclu de l'ecole deboutes [lefigaro]
25/02/15 Croizon : 10 ans loi handicap de 2005, ce n'est pas la fete! - En ce moment [informations.handicap]
25/02/15 Cerebellar gray matter and lobular volumes correlate with core autism symptoms [sciencedirect]
25/02/15 Effects of Trace Metal Profiles Characteristic for Autism on Synapses in Cultured Neurons [hindawi]
24/02/15 Autism and the synapse: emerging mechanisms and mechanism-based therapies. [ncbi.nlm.nih]
24/02/15 Growth hormone treatment improves social impairments in patients with genetic disorder known to cause autism [sciencedaily]
23/02/15 Paris 12 mars : des approches pour reduire l'isolement [inserm]
21/02/15 Periscol-AVS - Reforme des rythmes scolaires et AESH - Reponse a un Maire [scolaritepartenariat.chez-alice]
21/02/15 Talange : un enfant autiste prive de centre aere [republicain-lorrain]
21/02/15 Lot-et-Garonne : le combat d'une mere pour son fils autiste [sudouest]
21/02/15 Au BO du 19 fevrier 2015 : la scolarisation des eleves en situation de handicap - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
21/02/15 PPS - MENE1502766A - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
21/02/15 GEVA-SCO- MENE1502719A - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
19/02/15 Nantes : l'ado autiste avait avale des gants en latex, elle a frole la mort - France 3 Pays de la Loire [france3-regions.francetvinfo]
17/02/15 POITIERS Scolarisation conflictuelle : la famille Cantet saisit le Conseil d'Etat [lanouvellerepublique]
17/02/15 5.2 DROIT A L’EDUCATION ET A L’INCLUSION SCOLAIRE Commissaire aux Droits de l'Homme - Rapport par Nils Muiznieks, Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, suite a sa visite en France, du 22 au 26 septembre 2014 [unknown]
17/02/15 Commissaire aux Droits de l'Homme - Rapport par Nils Muiznieks, Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, suite a sa visite en France, du 22 au 26 septembre 2014 [unknown]
16/02/15 M. Hollande veut rendre hommage aux handicapes mentaux morts pendant la guerre [lemonde]
16/02/15 Autisme : les genes ne font pas tout ! [lesechos]
16/02/15 Hyperactivite : l'essor inquietant de la ''drogue de l'obeissance'' - L'Obs [tempsreel.nouvelobs]
16/02/15 11 fevrier : le coup de com' gagnant du Collectif pour une France accessible [faire-face]
15/02/15 L'autisme a l'ecole - Arthur, un enfant presque comme les autres [parismatch]
14/02/15 A l'ecole et au college, les enfants en situation de handicap constituent une population fortement differenciee scolairement et socialement [education.gouv]
14/02/15 Fondements cognitifs de l'apprentissage de la lecture - Psychologie cognitive experimentale - Stanislas Dehaene - College de France - 24 fevrier 2015 09:30 [college-de-france]
13/02/15 Background noise in the brain shapes neuron growth [news-medical]
13/02/15 Declarative memory helps individuals with neurodevelopmental disorders compensate for dysfunction [news-medical]
13/02/15 Q: Situation des auxiliaires de vie scolaire et accompagnants des eleves en situation de handicap en Seine-et-Marne - Senat [senat]
13/02/15 Formation Analyse Béhaviorale Appliquée à l 'éducation de la personne avec autisme [crdral]
13/02/15 Autism-associated mutation inhibits protein kinase C-mediated neuroligin-4X enhancement of excitatory synapses. [ncbi.nlm.nih]
13/02/15 Effectiveness of the Direct Instruction Language for Learning Curriculum Among Children Diagnosed With Autism Spectrum Disorder [foa.sagepub]
13/02/15 Risk for autism increases for abandoned children placed in institutions [sciencedaily]
13/02/15 Abnormal activation of the social brain network in children with autism spectrum disorder: an FMRI study. [ncbi.nlm.nih]
13/02/15 « A Silent Voice », harcelement scolaire et handicap [lemonde]
12/02/15 L'autisme entre ecole et famille : Soutenir et agir autrement [cafepedagogique]
12/02/15 10 ans apres la loi de fevrier 2005, la mobilisation de tous est indispensable pour l'inclusion des personnes handicapees [social-sante.gouv]
12/02/15 Petition · INTERDIT pour cause d'autisme! · Change.org [unknown]
12/02/15 Lutte contre le decrochage scolaire: «Il faut tordre le cou aux cliches» [20minutes]
12/02/15 Hyperactivite. La France veut ameliorer le depistage [ouest-france]
12/02/15 Paris 12 mars -Apprendre à remplir le dossier MDPH pour son enfant en situation de handicap [alexandra-grevin]
11/02/15 Scolarite inclusive, ministere et assos pas a la meme ecole! [informations.handicap]
11/02/15 A Review on GABA/Glutamate Pathway for Therapeutic Intervention of ASD and ADHD. [ncbi.nlm.nih]
11/02/15 Dix ans de la Loi du 11 fevrier 2005 : l'ecole inclusive, une dynamique qui s'amplifie - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
11/02/15 Dix ans de la Loi du 11 fevrier 2005 : le defi de l'inclusion [ac-poitiers]
11/02/15 Bientot deux amendements pour recentrer les MDPH sur l'orientation et organiser le tiers payant PCH [localtis]
11/02/15 Liberer l'enfant autiste [letemps]
11/02/15 Dix ans apres, quel bilan pour la loi Handicap ? [localtis]
11/02/15 Hautes-Alpes : une manifestation en soutien a la loi handicap de 2005, ce mercredi, a Gap [dici]
11/02/15 Rythmes scolaires. Les profs jugent la reforme fatigante pour les eleves [ouest-france]
09/02/15 Video: Neuroplast: La musique peut rendre plus intelligent, elle peut transformer le cerveau - YouTube [unknown]
07/02/15 Dix ans de la loi Handicap : un appel a manifester [ouest-france]
07/02/15 Albin, 6 ans, gagne face a l'Education nationale [leparisien]
07/02/15 Dix ans pour (presque) rien ! [yanous]
07/02/15 Un nouveau pere doit choisir entre sa femme et son fils trisomique [journaldemontreal]
06/02/15 MDPH : orientation a double detente - Faire Face [faire-face]
06/02/15 Reconnaissance effective de la dyspraxie comme handicap - Senat [senat]
06/02/15 Situation des accompagnants des eleves en situation de handicap - Senat [senat]
06/02/15 Un decret renforce la presence de l'Education au sein des equipes pluridisciplinaires de MDPH [localtis]
06/02/15 Autisme et Comite des droit de l'enfant de l'ONU : recommandations pour la Suisse : Mise en abyme [miseenabyme.blog.tdg]
06/02/15 Najat Vallaud-Belkacem presente un plan anti-harcelement a l'ecole [lemonde]
05/02/15 CRYO SAVE : ESPERITE s'attaque a l'Autisme avec un test Genetique revolutionnaire | Zone bourse [zonebourse]
05/02/15 Effects of Antecedent Exercise on Academic Engagement and Stereotypy During Instruction [bmo.sagepub]
04/02/15 Les remords tardifs de la mere de l'ado autiste defenestre [leparisien]
03/02/15 Les precaires a la Direction Regionale de la Cohesion Sociale [ac.eu]
02/02/15 Learning How to Be a Student [bmo.sagepub]
02/02/15 Une mere tue son fils handicape pres de Rouen - Le Point [lepoint]
02/02/15 Juges pour avoir abandonne leur fils autiste qui s'etait defenestre [directmatin]
02/02/15 Carmen Quintanilla ou le plan pour 80 millions d'handicapes europeens | Geopolis [geopolis.francetvinfo]
01/02/15 Journee de formation ''L'ecole inclusive, mode d'emploi'' | INS HEA [inshea]
31/01/15 Handicaps & Droits MDPH - Collectif Parents TDAH Ouest [collectif-parents-tdah-ouest]
31/01/15 La ''competence presumee'' offre une chance aux handicapes [fr.timesofisrael]
31/01/15 Le baclofene, bientot prescrit contre Alzheimer ? [sciencesetavenir]
30/01/15 Acides aminés et communication neuronale: de l'importance du temps et de l'espace [cnrs]
29/01/15 Les « dys » dans la lumiere [7apoitiers]
28/01/15 Co-Teaching Handwriting [pediastaff]
28/01/15 Ce que les sciences enseignent sur la facon d'apprendre [la-croix]
28/01/15 Forte hausse des discriminations en 2014 [wk-rh]
28/01/15 Le Defenseur des droits pour la creation d'un recours collectif contre les discriminations [tempsreel.nouvelobs]
26/01/15 Anesm - Communiques de presse 2015 [anesm.sante.gouv]
26/01/15 Victime d'un ransomware policier, il se suicide a 17 ans [generation-nt]
25/01/15 PSYCHO: Le stress social, ennemi de l'empathie - Current Biology [blog.santelog]
25/01/15 UCLA researchers find new treatment that restores normal social behavior in autism mice model [news-medical]
25/01/15 Raising a child with an Autism Spectrum Disorder: If this were a partner relationship, I would have quit ages ago' [fampra.oxfordjournals]
24/01/15 2e schema handicaps rares 2014-2018 : adopte ! [informations.handicap]
24/01/15 Le parcours citoyen : apprendre les valeurs de la Republique, de l'ecole elementaire a la terminale | Najat Vallaud-Belkacem [najat-vallaud-belkacem]
24/01/15 Comment rendre l'education plus inclusive ? De l'ecole a l'universite, quel sens donner au ''Vivre ensemble'' ? [franceculture]
23/01/15 * The Power of Positivity: Predictors of Relationship Satisfaction for Parents of Children with Autism Spectrum Disorder. [ncbi.nlm.nih]
23/01/15 Overlap Between Autism Spectrum Disorders and Attention Deficit Hyperactivity Disorder: Searching for Distinctive/Common Clinical Features. [ncbi.nlm.nih]
23/01/15 Differential Gene Expression Patterns in Developing Sexually Dimorphic Rat Brain Regions Exposed to Anti-androgenic, Estrogenic, or Complex Endocrine Disruptor Mixtures: Glutamatergic Synapses as Target. [ncbi.nlm.nih]
23/01/15 Prenatal and Perinatal Factors Related to Autism, IQ, and Adaptive Functioning. [ncbi.nlm.nih]
23/01/15 Fiches pratiques : aider l'enfant handicape a mieux dormir - Magazine Declic [magazine-declic]
23/01/15 TOURS : Classe autisme a l'ecole, premier bilan [info-tours]
22/01/15 Justice : pas de sessad autisme pour une association pronant la psychanalyse [vivrefm]
22/01/15 Autisme: nouvelle lueur d'espoir [lapresse]
22/01/15 Loi sur le handicap. Les auxiliaires s'invitent au colloque a Rennes [ouest-france]
22/01/15 Commission d'enquete sur le fonctionnement du service public de l'education - Senat [senat]
21/01/15 VIDEO. Autiste et fiere de l'etre [francetvinfo]
21/01/15 L'executif va lancer « l'acte II de la refondation de l'ecole », France [lesechos]
21/01/15 L'« apartheid » en France ? Pourquoi les mots de Manuel Valls marquent une rupture [lemonde]
20/01/15 Drug abates symptoms in two genetic models of autism [sfari]
20/01/15 Lancement de la concertation nationale sur le numerique pour l'education - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
20/01/15 Manuel Valls pointe ''l'apartheid'' qui existerait en France [lexpress]
19/01/15 Handicap: Madame Neuville, la colere des parents monte. Notre combat ne fait que commencer - L'Express [lexpress]
19/01/15 The treatment of autism with low-dose phenytoin: a case report. [ncbi.nlm.nih]
19/01/15 L'absurde eviction d'une assistante de vie scolaire de Montpellier [midilibre]
19/01/15 L'enseignement explicite : une strategie d'enseignement efficace en lecture, en ecriture et en mathematiques, pour les eleves ayant un trouble d'apprentissage [taalecole]
18/01/15 Leurs fils ne peuvent pas etre scolarises normalement : deux meres s'inquietent [lavoixdunord]
16/01/15 * Lack Of Empathy May Be Caused By Social Stress, Lack Of Interaction With Strangers [medicaldaily]
15/01/15 Put an end to 'packing therapy' for autistic children [west-info]
15/01/15 Scientists developing imaging test for autism spectrum disorder [scienceblog]
15/01/15 Apres les accusations de maltraitance et de harcelement [lamontagne]
15/01/15 proposition de resolution Service public de l'education [senat]
14/01/15 Decret n° 2015-20 du 12 janvier 2015 modifiant le seuil au-dela duquel les organismes de securite sociale et les organismes admis a servir des prestations au titre des regimes obligatoires de base portent plainte en se constituant partie civile | Legifrance [legifrance.gouv]
11/01/15 Any type of pet may improve social skills of child with autism [columbiatribune]
11/01/15 Autistic Holloway teen moved from mental hospital after mother's campaign [islingtongazette.co]
11/01/15 Clinical overview of the need for technologies for around-the-clock monitoring of the health status of severely disabled autistic children severely disabled autistic children. [ncbi.nlm.nih]
11/01/15 The discovery of integrated gene networks for autism and related disorders [genome.cshlp]
11/01/15 Decreased aggression and increased repetitive behavior in Pten haploinsufficient mice [onlinelibrary.wiley]
11/01/15 The Effectiveness of Intensive Interaction, A Systematic Literature Review [onlinelibrary.wiley]
11/01/15 Reductions in synaptic proteins and selective alteration of prepulse inhibition in male C57BL/6 mice after postnatal administration of a VIP receptor (VIPR2) agonist [link.springer]
10/01/15 Roselen, assistante de vie scolaire [ladepeche]
10/01/15 Current role of melatonin in pediatric neurology: Clinical recommendations. [ncbi.nlm.nih]
10/01/15 An individualised curriculum to teach numeracy skills to children with autism: programme description and pilot data - Tzanakaki - 2015 - Support for Learning - Wiley Online Library [onlinelibrary.wiley]
10/01/15 Dordogne : mort d'une ecoliere de 8 ans poussee par un camarade [leparisien]
09/01/15 How human brain ignores distractions to concentrate revealed [gizmodo]
09/01/15 PDE-4 Inhibition Rescues Aberrant Synaptic Plasticity in Drosophila and Mouse Models of Fragile X Syndrome. [ncbi.nlm.nih]
09/01/15 * Usability and Reliability of a Remotely Administered Adult Autism Assessment, the Autism Diagnostic Observation Schedule (ADOS) Module 4. [ncbi.nlm.nih]
07/01/15 Fraude aux allocations : des fonctionnaires interpelles [tempsreel.nouvelobs]
05/01/15 Periscolaire pour les eleves handicapes : l'Etat s'engage ! [informations.handicap]
02/01/15 Lettre Ouverte aux Magistrats des Affaires Familiales et a ceux de l'Ecole Nationale de la Magistrature [blogs.mediapart]
31/12/14 Promoting Shared Decision Making to strengthen outcome of young children with Autism Spectrum Disorders: The role of staff competence. [ncbi.nlm.nih]
31/12/14 Integrated systems analysis reveals a molecular network underlying autism spectrum disorders | MSB [msb.embopress]
30/12/14 Nouvelle recommandation concernant l'autisme : une annulation partielle du Conseil d'Etat pour des questions de forme [jim]
30/12/14 ASH | La recommandation ANESM-HAS sur l'autisme annulée dans le secteur médico-social [ash.tm]
28/12/14 Early mortality and primary causes of death in mothers of children with intellectual disability or autism spectrum disorder: a retrospective cohort study. [ncbi.nlm.nih]
28/12/14 Consultation Nationale 2014 - Etats generaux - Emploi a domicile [consultation.etatsgeneraux-emploiadomicile]
28/12/14 NEUROANATOMICAL DIVERSITY Putting Research into Practice for Autism Spectrum Disorder : The Hearing Journal [journals.lww]
27/12/14 a PROPOS DE La recommandation sur l'autisme de la Haute autorite de sante (HAS)de mars 2012 [parolescitoyennes-loupian-bouzigues.over-blog]
27/12/14 Josef Schovanec, precieux temoin de l'autisme sur France Inter [telerama]
27/12/14 Treatment for autism could help veterans suffering from PTSD [abc7news]
26/12/14 Le centre pour autistes forme aux methodes americaines [leparisien]
26/12/14 Le Conseil d'Etat annule partiellement une recommandation de la HAS de mars 2012 sur l'autisme, sur une illegalite formelle [psychiatrie.crpa.asso]
24/12/14 Inverse fluoxetine effects on inhibitory brain activation in non-comorbid boys with ADHD and with ASD [link.springer]
24/12/14 Le Conseil d'Etat : Reforme des rythmes scolaires [conseil-etat]
24/12/14 Decision du Conseil d'Etat sur la recommandation « Autisme » de la HAS et de l'ANESM de mars 2012 [handicapinfos]
24/12/14 Haute Autorite de Sante - Recommandation sur l'autisme : decision du Conseil d'Etat [has-sante]
24/12/14 Neglecting neuroscience has criminal consequences for youth [theconversation]
24/12/14 Petition - Respect du developpement naturel de l'enfant, accueil des enfants handicapes en classe, reconnaissance des CPC/IEF [unknown]
24/12/14 Look at me : une application pour les enfants autistes [geeknewz]
23/12/14 La meilleure de la classe est autiste [lemonde]
23/12/14 Startup Brain Power Uses Google Glass To Develop Apps For Kids With Autism | TechCrunch [techcrunch]
22/12/14 A tangled web: the challenges of implementing an evidence-based social engagement intervention for children with autism in urban public school settings. [ncbi.nlm.nih]
21/12/14 Petition · Payez la prise en charge comportementale de yann · Change.org [unknown]
20/12/14 Mothers' expressed emotion towards children with autism spectrum disorder and their siblings [onlinelibrary.wiley]
20/12/14 Behavior Analysis & Therapy and Autism Spectrum Disorders from Desire2Learn | MOOC reviews and ratings [unknown]
20/12/14 AEEH : et si j'avais droit a plus ? [magazine-declic]
20/12/14 LE MEPRIS DE GENEVE POUR LES ENFANTS HANDICAPES : Mise en abyme [miseenabyme.blog.tdg]
20/12/14 Des MDPH agiles, mais encore fragiles [lalettrecnsa.cnsa]
20/12/14 12 Hashtags That Changed the World in 2014 by Lindsey Weedston ... [yesmagazine]
20/12/14 Canal Autisme totalement gratuit à l'ensemble des formations en décembre et janvier [canalautisme.weebly]
19/12/14 La piste du Bumetanide [magazine-declic]
18/12/14 Fragile Spectral and Temporal Auditory Processing in Adolescents with Autism Spectrum Disorder and Early Language Delay [link.springer]
18/12/14 L'ecole inclusive : un defi pour l'ecole - Reperes pratiques pour la scolarisation des eleves handicapes - La librairie des Cahiers pedagogiques [librairie.cahiers-pedagogiques]
17/12/14 * The organic anion transport inhibitor probenecid increases brain concentrations of the NKCC1 inhibitor bumetanide [sciencedirect]
17/12/14 Decret n° 2014-1485 du 11 decembre 2014 portant diverses dispositions relatives a la scolarisation des eleves en situation de handicap | Legifrance [legifrance.gouv]
17/12/14 CUI-CAE : un contrat d'''insertion'' dans la precarite durable [ac.eu]
17/12/14 Deceler l'autisme des l'age de dix-huit mois, Limoges en pointe sur le diagnostic [lepopulaire]
17/12/14 L'aide juridictionnelle n'intervient qu'en l'absence de protection juridique [leparticulier]
15/12/14 JR Buisson, le poids du lobbyiste, le combat d'un pere [lest-eclair]
13/12/14 F. Hollande a la CNH : bientot une ecole '' all inclusive '' ? [informations.handicap]
13/12/14 VIDEO - Embrace, un bracelet pour prevenir les crises d'epilepsie [rtl]
13/12/14 Conference sur l'evaluation : Le ministere affiche sa volonte de changement [cafepedagogique]
12/12/14 Maggie Simpson, auteure publiee dans une revue scientifique [bigbrowser.blog.lemonde]
12/12/14 Q Senat -Situation des AVS lors des temps d'activités périscolaires 14e législature Imprimer [senat]
12/12/14 Conference Nationale du Handicap 2014 : l'Ecole inclusive, une dynamique qui s'amplifie - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
12/12/14 Decroly, l'ecole qui a renonce aux notes il y a 60 ans [tempsreel.nouvelobs]
11/12/14 Conference nationale sur le handicap : le mecontentement de l'Unapei [allodocteurs]
11/12/14 Autisme : entre temoignage et droits des familles [lanouvellerepublique]
11/12/14 Suivez ici, en direct de l'Elysee, la Conference nationale du handicap, jeudi 11 decembre des 9h30 [social-sante.gouv]
10/12/14 Exploring Collaboration Patterns in a Multitouch Game to Encourage Social Interaction and Collaboration Among Users with Autism Spectrum Disorder [link.springer]
10/12/14 Overproduction of Upper-Layer Neurons in the Neocortex Leads to Autism-like Features in Mice [sciencedirect]
10/12/14 How to Help Students With Nonverbal Learning Disabilities [edudemic]
09/12/14 Sommet Mondial de l'Autisme a Rabat [lemag]
09/12/14 Supervised block sparse dictionary learning for simultaneous clustering and classification in computational anatomy. [ncbi.nlm.nih]
09/12/14 Social (pragmatic) communication disorder: a research review of this new DSM-5 diagnostic category. [ncbi.nlm.nih]
09/12/14 Preeclampsia, Placental Insufficiency, and Autism Spectrum Disorder... [ncbi.nlm.nih]
09/12/14 Designing Serious Game Interventions for Individuals with Autism [link.springer]
09/12/14 Autisme : vers une mise en place generalisee de la methode ABA ? - Alta Frequenza [alta-frequenza]
07/12/14 Kirikou aide les enfants face a l'autisme [handicapinfos]
07/12/14 Consensus Paper: The Role of the Cerebellum in Perceptual Processes - Online First - Springer [link.springer]
07/12/14 Genetics studies indicate that neural induction and early neuronal maturation are disturbed in autism. [ncbi.nlm.nih]
07/12/14 Droit au retour en formation initiale pour les 16-25 ans : publication des decrets | Najat Vallaud-Belkacem [najat-vallaud-belkacem]
06/12/14 Intervention de Najat vallaud-Belkacem a l'occasion du Forum jeunesse de la conference nationale du Handicap - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche [education.gouv]
06/12/14 Autism and gender nonconformity combined present unique challenges [medicalnewstoday]
05/12/14 Protection de l'enfance : un plan interministeriel viendra simplifier la gouvernance [lagazettedescommunes]
04/12/14 Des centaines de milliers d'autistes prives d'ecole dans le monde [rfi]
04/12/14 AVS Deux etablissements publics condamnes [letelegramme]
04/12/14 Handicap : le defi de l'egalite et de la solidarite | PS - Parti socialiste [parti-socialiste]

Talange: le petit Esteban peut retourner a la cantine 27/02/2015

«Le petit Estaban va pouvoir retourner à la cantine. Juste avant les vacances d'hiver, le centre socio-culturel de Talange avait signifié aux parents qu'il n'accueillerait plus leur enfant de 5 ans, en raison de ses troubles autistiques, que les animateurs ne parvenaient plus à gérer. «Esteban nécessite une personne rien que pour lui. C'est d'un accompagnement individuel dont il a besoin.», expliquait le directeur de la structure, Bernard Vienne. Notamment pour aller à la salle de restauration. Pendant le déplacement, l'un des animateurs doit s'assurer de bien le tenir par la main.»
[...]
«Une AVS à midi Le problème vient de se résoudre pour la pause méridienne puisque l’enfant sera désormais accompagné d’une assistante de vie scolaire (AVS). L’Education nationale payait déjà pour une AVS mais en cours. « La maison départementale des personnes âgées a fait une notification et nous avons recruté une personne pour la cantine et un peu pour le temps scolaire », complète Françoise Meyer-Mouton, inspectrice de l’Education Nationale chargée de l’adaptation scolaire et de la scolarisation des élèves en situation de handicap. »...

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Enfant handicape : l'Etat pourrait etre condamne 27/02/2015

«Sabine et François Boutillier vont pouvoir souffler. Le combat de ses parents, originaires de Neuville-de-Poitou, engagés pour défendre les droits de leur fille handicapée âgée de 12 ans, Aurore, vient de passer un cap important, hier matin, devant le tribunal administratif de Poitiers. ".Du jour au lendemain, nous nous sommes sentis abandonnés" Le couple attaquait l'Etat pour avoir failli à garantir le droit à l'éducation pour chacun. Les conclusions du rapporteur public, Luc Campoy, ont été dans le sens d'une condamnation. Durant l'année scolaire 2009-2010, Aurore n'avait pas pu bénéficier d'un Service d'éducation spécialisé et de soins à domicile (Sessad). Ses parents avaient du prendre le relais en la conduisant à des séances de kinésithérapie et d'ergothérapie en lieu et place du service.»
[...]
« « Ce qui se passe aujourd'hui, c'est la reconnaissance d'un combat pour faire reconnaître les droits de notre fille et encourager les gens, les autres parents à ne pas baisser les bras, afin qu'il y ait une prise en charge permanente des enfants handicapés dans le département de la Vienne. C'est une petite fille sensible qui a à cœur de rester avec ses copains. Nous sommes très heureux que ses droits soient reconnus. » Car il y a des fortes chances pour le tribunal suive les conclusions du rapporteur public. L'État pourrait être condamné pour ne pas avoir mis en place le service spécialisé d'éducation durant l'année scolaire 2009-2010. Sabine et François Boutillier pourraient toucher 2.360 € de préjudices matériels et moral ; Aurore, 4.000 € de préjudice moral. Le jugement sera rendu d'ici une quinzaine de jours. Une jurisprudence existait déjà dans ce cas. La famille pourrait la décliner localement. »...

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lanouvellerepublique

Decreased sensitivity to thermal stimuli in adolescents with autism spectrum disorder: Relation to symptomatology and cognitive ability 27/02/2015

«Abstract Social communication deficits and repetitive behaviours are established characteristics of autism spectrum disorder (ASD) and the focus of considerable study. Alterations in pain sensitivity have been widely noted clinically, but remain understudied and poorly understood. The ASD population may be at greater risk for having their pain undermanaged, especially in children with impaired cognitive ability and limited language skills, which may affect their ability to express pain. Given that sensitivity to noxious stimuli in adolescents with ASD has not been systematically assessed, here we measured warm and cool detection thresholds (WDT and CDT) and heat and cold pain threshold (HPT and CPT) levels in 20 high-functioning adolescents with ASD and 55 typically-developing individuals using a method-of-limits quantitative sensory testing protocol. Adolescents with ASD had a loss of sensory function for thermal detection (p 0.05, both HPT and CPT) in comparison to controls, with no evidence for significant age or sex effects (p>0.05). Intelligence quotients (IQ) and symptomatology were significantly correlated with a loss of some types of thermal perception in the ASD population (p<0.05, WDT, CDT, HPT). Decreased thermal sensitivity in adolescents with ASD may be associated with cognitive impairments relating to attentional deficits. In conclusion, our findings are consistent with previous literature indicating an association between thermal perception and cortical thickness in brain regions involved in somatosensation, cognition and salience detection. Further brain-imaging research is needed to determine the neural mechanisms underlying thermal perceptual deficits in adolescents with ASD. Perspective We report quantitative evidence for altered thermal thresholds in adolescents with autism spectrum disorder. Reduced sensitivity to warm, cool and heat pain were related to impaired cognitive ability. Caregivers and clinicians should consider cognitive ability when assessing and managing pain in adolescents with autism spectrum disorder.»...

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sciencedirect

Vaccin de la rougeole et autisme : les sequelles d'une fraude 26/02/2015

«l y a tout juste 17 ans, le 26 février 1998, le Dr Wakefield tenait une conférence de presse dans laquelle il annonçait d'effarants résultats : selon ses recherches, le vaccin ROR favoriserait la survenue de troubles autistiques chez l'enfant. Les médias se sont empressés de relayer ces déclarations, sans aucun esprit critique, ni chercher à revenir aux sources de cette surprenante allégation. Les affirmations de Wakefield se révèleront pourtant totalement mensongères. Chronique du Pr Alain Astier du 26 février 2015. Andrew Wakefield est un ancien chirurgien anglais, maintenant interdit d'exercice en grande-Bretagne, qui a publié en 1998 un article fracassant dans l'une des plus grandes revues médicales anglaises, The Lancet. Il y décrivait une forme d'entérocolite avec autisme chez l'enfant, qu'il reliait à la vaccination ROR : Rougeole-Oreillons-Rubéole. Cet article a eu un effet dévastateur, servant de prétexte à des campagnes anti-vaccination. A la suite de la présentation des résultats, on a constaté une chute importante de la couverture vaccinale, notamment au USA, au Royaume Uni et dans plusieurs pays européens. Les conséquences sanitaires ne se sont pas fait attendre. Pour citer le seul cas de la France, on a observé une résurgence de la maladie entre 2008 et 2012, avec un pic en 2011 (plus de 24.000 cas déclarés).»...

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allodocteurs

Les parents d'un autiste exclu de l'ecole deboutes 25/02/2015

«Les parents d'un jeune autiste de 9 ans, ulcérés que leur enfant ait été exclu de son école catholique dans les Vosges, ont été déboutés aujourd'hui par le tribunal administratif de Nancy, devant lequel ils contestaient cette décision. Le juge des référés s'est déclaré incompétent quant à cette exclusion, en estimant que ce point relevait d'un tribunal civil. Le jeune Lucas avait été placé en avril dans une classe pour l'inclusion scolaire (Clis) de l'école Saint-Romaric de Remiremont, à la suite d'une première décision du Tribunal du contentieux de l'incapacité de Nancy. Cette école permettait un aménagement du temps de l'enfant compatible avec son hospitalisation de jour. "Mais, début février, le directeur de l'établissement a unilatéralement pris l'initiative de résilier le contrat permettant la scolarisation de l'enfant", avait déploré l'avocat des parents, Me David Collot, évoquant "des difficultés relationnelles entre l'établissement et les parents". Le recteur de l'académie de Nancy-Metz, prévenu de la situation, avait pour sa part décidé de réaffecter l'enfant dans une école publique de Remiremont. Un changement d'établissement "profondément anxiogène" pour Lucas, selon ses parents. Sur ce point, le juge administratif a estimé que cette décision avait "eu pour effet d'éviter la déscolarisation de l'enfant" et ne pouvait être considérée comme "portant une atteinte grave à une liberté fondamentale". "Nous allons donc déposer un nouveau référé, cette fois devant le tribunal de grande instance, dans les prochaines heures", a indiqué ce soir Me Collot. Selon les parents, l'établissement catholique est le seul qui permette de respecter le programme mis en place par la Maison départementale des personnes handicapées des Vosges pour leur fils.»...

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lefigaro

Croizon : 10 ans loi handicap de 2005, ce n'est pas la fete! - En ce moment 25/02/2015

«Le 11 février 2015, c'était un anniversaire pour les personnes handicapées. Vous avez fait la fête ? En réalité pas vraiment car cet anniversaire c'était celui des 10 ans de la loi handicap votée en 2005 qui visait « l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ». Un chiffre tout rond mais, pour les personnes concernées, le compte n'est pas bon. Alors, il y a quelques jours, les associations sont descendues dans la rue mais ce n'était pas pour lancer des cotillons. 10 ans après, les personnes handicapées sont mécontentes ? Rien n'a donc changé ? Bon alors je vais essayer d'être bref car il y a vraiment beaucoup à dire sur le sujet. On ne peut évidemment pas dire cela. Il y a des tas de choses qui ont été mises en place, d'un point de vue pratique mais aussi dans les mentalités. Il est important de revendiquer mais je trouve qu'il est également important de reconnaitre ce qui a été fait. La personne handicapée devient de plus en plus visible, les médias en parlent. On voit même des mannequins amputées défiler pour de grands couturiers. Ce n'est pas si anecdotique que cela ; c'est le reflet d'une ouverture manifeste à la différence. Alors ça avance, ça avance, gentiment ! Mais trop doucement pour les personnes concernées et on peut les comprendre. Lors de la Conférence nationale du handicap qui a eu lieu en décembre à l'Elysée, François Hollande a évoqué une campagne nationale ? Oui, une grande campagne de sensibilisation, pour enfoncer le clou un peu plus profond et tenter d'ouvrir les esprits. Elle est prévue en 2015. A voir...¦ Mais on ne peut pas révolutionner un pays en dix ans.»
[...]
«Quelles seraient donc les priorités à mettre en œuvre ? J'en citerai 4. Tout d'abord l'accès à l'école des enfants handicapés. Et, au-delà, évidemment aux études supérieures. Des progrès réels ont été réalisés, on ne peut pas le nier, puisqu'on a doublé le nombre d'élèves handicapés scolarisés en 8 ans. Ils sont aujourd'hui 260 000. Mais il reste encore trop d'enfants sans solution. Et puis surtout des enseignants et des accompagnants sans formation qui se disent parfois démunis. »...

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informations.handicap

Cerebellar gray matter and lobular volumes correlate with core autism symptoms 25/02/2015

«Abstract Neuroanatomical differences in the cerebellum are among the most consistent findings in autism spectrum disorder (ASD), but little is known about the relationship between cerebellar dysfunction and core ASD symptoms. The newly-emerging existence of cerebellar sensorimotor and cognitive subregions provides a new framework for interpreting the functional significance of cerebellar findings in ASD. Here we use two complementary analyses ...” whole-brain voxel-based morphometry (VBM) and the SUIT cerebellar atlas ...” to investigate cerebellar regional gray matter (GM) and volumetric lobular measurements in 35 children with ASD and 35 typically-developing (TD) children (mean age 10.4 ± 1.6 years; range 8-13 years). To examine the relationships between cerebellar structure and core ASD symptoms, correlations were calculated between scores on the Autism Diagnostic Observation Schedule (ADOS) and Autism Diagnostic Interview (ADI) and the VBM and volumetric data. Both VBM and the SUIT analyses revealed reduced GM in ASD children in cerebellar lobule VII (Crus I/II). The degree of regional and lobular gray matter reductions in different cerebellar subregions correlated with the severity of symptoms in social interaction, communication, and repetitive behaviors. Structural differences and behavioral correlations converged on cerebellar Crus I/II, a region which shows structural and functional connectivity with fronto-parietal and default mode networks. These results emphasize the importance of the location within the cerebellum to the potential functional impact of structural differences in ASD, and suggest that GM differences in cerebellar right Crus I/II are associated with the core ASD profile.»...

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sciencedirect

Effects of Trace Metal Profiles Characteristic for Autism on Synapses in Cultured Neurons 25/02/2015

«Abstract Various recent studies revealed that biometal dyshomeostasis plays a crucial role in the pathogenesis of neurological disorders such as autism spectrum disorders (ASD). Substantial evidence indicates that disrupted neuronal homeostasis of different metal ions such as Fe, Cu, Pb, Hg, Se, and Zn may mediate synaptic dysfunction and impair synapse formation and maturation. Here, we performed in vitro studies investigating the consequences of an imbalance of transition metals on glutamatergic synapses of hippocampal neurons. We analyzed whether an imbalance of any one metal ion alters cell health and synapse numbers. Moreover, we evaluated whether a biometal profile characteristic for ASD patients influences synapse formation, maturation, and composition regarding NMDA receptor subunits and Shank proteins. Our results show that an ASD like biometal profile leads to a reduction of NMDAR (NR/Grin/GluN) subunit 1 and 2a, as well as Shank gene expression along with a reduction of synapse density. Additionally, synaptic protein levels of GluN2a and Shanks are reduced. Although Zn supplementation is able to rescue the aforementioned alterations, Zn deficiency is not solely responsible as causative factor. Thus, we conclude that balancing Zn levels in ASD might be a prime target to normalize synaptic alterations caused by biometal dyshomeostasis.»...

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hindawi

Autism and the synapse: emerging mechanisms and mechanism-based therapies. 24/02/2015

«Abstract PURPOSE OF REVIEW: Recent studies have implicated hundreds of genetic variants in the cause of autism spectrum disorder (ASD). Genes involved in 'monogenic' forms of syndromic ASD converge on common pathways that are involved in synaptic development, plasticity and signaling. In this review, we discuss how these 'developmental synaptopathies' inform our understanding of the molecular disease in ASD and highlight promising approaches that have bridged the gap between the bench and the clinic. RECENT FINDINGS: Accumulating evidence suggests that synaptic deficits in syndromic and nonsyndromic ASD can be mapped to gene mutations in pathways that control synaptic protein synthesis and degradation with postsynaptic scaffold architecture and neurotransmitter receptors. This is recapitulated in models of Fragile X syndrome (FXS), Tuberous Sclerosis Complex (TSC), Angelman syndrome and Phelan-McDermid syndrome (PMS), all of which cause syndromic ASD. Important recent advances include the development of mouse models and patient-derived induced pluripotent stem cell (iPSC) lines that enable a detailed investigation of synaptic deficits and the identification of potential targets for therapy. Examples of the latter include mGluR5 antagonists in FXS, mTOR inhibitors in TSC and insulin-like growth factor 1 (IGF-1) in PMS. SUMMARY: Identifying converging pathways in syndromic forms of ASD will uncover novel therapeutic targets for non-syndromic ASD. Insights into developmental synaptopathies will lead to rational development of mechanism-based therapies and clinical trials that may provide a blueprint for other common pathways implicated in the molecular neuropathology of ASD.»...

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ncbi.nlm.nih

Growth hormone treatment improves social impairments in patients with genetic disorder known to cause autism 24/02/2015

«Summary: A growth hormone can significantly improve the social impairment associated with autism spectrum disorder (ASD) in patients with a related genetic syndrome, researchers report. The study results focus specifically on the use of insulin-like growth factor-1 (IGF-1) to treat Phelan-McDermid syndrome (PMS), a disorder caused by a deletion or mutation of the SHANK3 gene on chromosome 22. Along with facing developmental and language delays and motor skill deficits, most people with PMS also have autism spectrum disorder.»...

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sciencedaily

Paris 12 mars : des approches pour reduire l'isolement 23/02/2015

«Paris - Quelles sont les méthodes actuelles pour soigner l'autisme ? Comment lutter contre l'isolement et la stigmatisation dont sont victimes les malades ? Posez vos questions à des spécialistes du domaine à l'occasion de la prochaine conférence « Santé en questions », ouverte à tous et gratuite. Public : Grand public Lieu : Auditorium de la Cité des sciences et de l'industrie de Paris, en duplex avec l'amphithéâtre Sem Numerica de Montbéliard. A suivre aussi sur Twitter via @InsermLive ou #ConfSanT Date et horaires : Jeudi 12 mars 2015, de 19h à 20h30 Modalités pratiques : Accès gratuit, réservations à conferences@universcience.fr L'autisme est un trouble envahissant du développement qui apparait précocement au cours de l'enfance et persiste à l'âge adulte. Les personnes souffrant d'autisme semble souvent isolées dans une sorte de monde intérieur...¦ Quelles sont les méthodes actuelles pour soigner l'autisme ? Comment lutter contre l'isolement et la stigmatisation dont sont victimes les malades ? Autant de questions autour desquelles débattra le public avec les interventions de : Andreas Frick, responsable de l'équipe de recherche Inserm « Mécanismes de la plasticité corticale dans les conditions normales et pathologiques » au Neurocentre Magendie, Bordeaux (unité 862) Un patient viendra également témoigner de son expérience. Venez participer à ce moment d'échanges entre le public, la société civile et les scientifiques. Un débat animé par Jean-Philippe Braly, journaliste pour le magazine "La Recherche". Les connaissances acquises en sciences de la vie et de la santé aident à élaborer des thérapies pour combattre les maladies. Ces progrès peuvent aussi soulever des questions éthiques, sociétales et économiques. « Santé en questions » est un cycle de conférences citoyennes organisé par l'Inserm, Universcience et les acteurs régionaux de la culture scientifique et technique pour faciliter le débat.»...

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inserm

Periscol-AVS - Reforme des rythmes scolaires et AESH - Reponse a un Maire 21/02/2015

«Réponse à un Maire à propos de l'intervention des AVS au cours des activités périscolaires Suite à notre page "Des AVS sur les temps périscolaires", on nous a demandé quelles recommandations adresser à un Maire qui s'inquiète de l'absence d'un accompagnant quand il accueille un enfant handicapé au cours des activités des temps périscolaires organisées par ses services. Nous proposons donc ici quelques éléments de réponse. I - Le processus conduisant à l'affectation d'un AESH pendant les activités périscolaires 1. Principe général : le rôle de la MDPH Les AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire) ou selon la nouvelle appellation les AESH (Accompagnant des Elèves en Situation de Handicap), ont mission pour accompagner les enfants sur les temps scolaires ou sur les temps périscolaires (à l'exclusion des temps extrascolaires). (1) Dans chaque département, c'est la MDPH qui a compétence pour évaluer les besoins d'accompagnement des enfants handicapés et pour attribuer les AVS (ou les AESH). Si l'école ou la collectivité qui a l'enfant en charge estime que l'aide d'un accompagnant est nécessaire durant ces temps de prise en charge, à temps plein ou à temps partiel, elle doit demander à la famille d'en faire la demande à la MDPH. La MDPH peut définir la quotité du temps d'intervention de l'AVS et préciser quelles seront les activités principales de l'AVS (par exemple aide scolaire et/ou interventions sur les temps périscolaires). (2) C’est à l’Etat et donc en l’occurrence à l’Education nationale qu’il appartient de rémunérer les AVS, sur les temps périscolaires comme sur les temps scolaires, dans le cadre de la quotité horaire fixée par la MDPH. Le Conseil d’Etat a eu l’occasion de le rappeler. (6).»
[...]
«II. Ce n'est pas à la commune de prendre en charge l'accompagnement pendant les temps périscolaires. C’est à l’Etat et donc en l’occurrence à l’Education nationale qu’il appartient de rémunérer les AVS, sur les temps périscolaires comme sur les temps scolaires, dans le cadre de la quotité horaire fixée par la MDPH. Le Conseil d’Etat a eu l’occasion de le rappeler. (6). »...

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scolaritepartenariat.chez-alice

Talange : un enfant autiste prive de centre aere 21/02/2015

«Le petit Esteban, 5 ans, n’est plus accepté au centre aéré ni au périscolaire de Talange. Car il présente des troubles autistiques que la structure estime trop difficiles à gérer. Un cas loin d’être isolé en Moselle. Esteban, 5 ans, souffre de troubles autistiques. Pour qu'il puisse aller à l'école, une auxiliaire de vie scolaire le suit sur les bancs de la moyenne section, à la maternelle Irène-Curie de Talange. Mais pas au-delà. Pas à la cantine, pas le soir en accueil périscolaire, ni au centre aéré pendant les vacances. Or ses parents travaillent tous deux. «...‰Avant les vacances, on nous a refusé la cantine et là, il n'est plus admis au centre aéré, explique son père, Anthony Jeitz. Ca fait longtemps qu'ils nous font comprendre qu'ils n'allaient pas le garder, au moins un an et demi...‰». Son épouse envisage même de quitter son emploi.»
[...]
« In fine, les familles ont la loi pour eux. Il est question de discrimination : impossible de refuser l’accès à un centre de loisirs pour cause de handicap. Mais il revient aux parents de signaler à la Maison départementale des personnes handicapées que leur enfant va à l’école et au périscolaire. La MDPH précisant au passage que c’est aux communes de prendre en charge cet accueil et de payer leur personnel en conséquence. Voir : réponse à un Maire - à propos de l'intervention des AVS au cours des activités périscolaires »...
Source: http://www.republicain-lorrain.fr | Source Status

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republicain-lorrain

Talange : un enfant autiste prive de centre aere 21/02/2015

«Le petit Esteban, 5 ans, n’est plus accepté au centre aéré ni au périscolaire de Talange. Car il présente des troubles autistiques que la structure estime trop difficiles à gérer. Un cas loin d’être isolé en Moselle. Esteban, 5 ans, souffre de troubles autistiques. Pour qu'il puisse aller à l'école, une auxiliaire de vie scolaire le suit sur les bancs de la moyenne section, à la maternelle Irène-Curie de Talange. Mais pas au-delà. Pas à la cantine, pas le soir en accueil périscolaire, ni au centre aéré pendant les vacances. Or ses parents travaillent tous deux. «...‰Avant les vacances, on nous a refusé la cantine et là, il n'est plus admis au centre aéré, explique son père, Anthony Jeitz. Ca fait longtemps qu'ils nous font comprendre qu'ils n'allaient pas le garder, au moins un an et demi...‰». Son épouse envisage même de quitter son emploi.»...

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Lot-et-Garonne : le combat d'une mere pour son fils autiste 21/02/2015

«Nicht weinen, gib mir einen Kuss » (1). Quand Oscar, 8 ans, entre dans une de ses colères, sa maman, Antonietta Wohkittel, lui parle doucement, en allemand, et le prend dans ses bras. Oscar est un enfant autiste. « J'ai mis longtemps avant de mettre un nom sur sa maladie », explique Antonietta. Publicité Son parcours de mère est aussi un parcours du combattant. Encore plus depuis la rentrée de janvier. Le petit garçon a, en effet, changé d'auxiliaire de vie scolaire (AVS), après dix-huit mois passés auprès d'une dame avec qui tout se passait bien. « Il ne veut plus travailler à l'école. » L'auxiliaire est partie à la retraite. Temps d'adaptation ou refus du changement ? Difficile de faire parler l'enfant sur ce sujet. Sa maman, elle, ne sait plus à quel saint se vouer. « Dans l'établissement, l'équipe éducative s'implique, mais quand il perturbe la classe, c'est vrai que c'est difficile. » Il est en CE2. « Mais il a un niveau CP, il est avec ces enfants depuis l'entrée en primaire. » « Pas de déscolarisation » Aujourd'hui, devant les colères de son fils, elle craint une déscolarisation, une baisse du nombre d'heures de l'auxiliaire de vie scolaire. « Déscolariser cet enfant ? Certainement pas », assure l'Inspection académique qui découvre le problème soulevé par Antonietta Wohkittel. « Ce n'est pas l'école, ni l'auxiliaire de vie scolaire. C'est ce système qui fait que l'AVS change tout le temps. Oscar en eu sept depuis qu'il est scolarisé », souligne la maman. Elle est en colère. Sauf quand elle pose les yeux sur son fils. Oscar, aussi blond que sa mère est brune, dans une bulle, écoute de la musique sans avoir l'air de se soucier de ce qu'il se passe autour de lui. « Au centre aéré, où il va parfois, il y a moins de soucis. Le cadre n'est pas le même, mais ils sont contents d'avoir Oscar. »»...

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sudouest

Au BO du 19 fevrier 2015 : la scolarisation des eleves en situation de handicap - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 21/02/2015

«Toute l'actualité Au BO du 19 février 2015 : la scolarisation des élèves en situation de handicap Brève - 19/02/2015 Partager cette page Envoyer à un ami Facebook Twitter Projet personnalisé de scolarisation Le projet personnalisé de scolarisation définit et coordonne les modalités de déroulement de la scolarité et les actions pédagogiques, psychologiques, éducatives, sociales, médicales et paramédicales répondant aux besoins particuliers des élèves présentant un handicap. Le modèle du document formalisant le projet personnalisé de scolarisation est désormais disponible. Projet personnalisé de scolarisation des élèves en situation de handicap Guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation (GEVA-Sco) Les informations relatives à la situation scolaire des demandeurs de projet personnalisé de scolarisation peuvent être recueillies au moyen du document intitulé "guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation" (GEVA-Sco première demande). Ce document est renseigné par l'équipe éducative à la demande de l'élève ou de ses responsables légaux. Lorsqu'un élève en situation de handicap bénéficie d'un projet personnalisé de scolarisation, l'équipe de suivi de la scolarisation procède au moins une fois par an à l'évaluation de ce projet et de sa mise en oeuvre. Les informations recueillies sont transcrites dans le document intitulé "guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation" (GEVA-Sco réexamen) Ces deux guides sont publiés au bulletin officiel. Guide d'évalutation des besoins de compensation en matière de scolarisation (GEVA-Sco)»...

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education.gouv

PPS - MENE1502766A - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 21/02/2015

«Projet personnalisé de scolarisation NOR : MENE1502766A arrêté du 6-2-2015 - J.O. du 11-2-2015 MENESR - DGESCO A1-3 Vu code de l'action sociale et des familles ; code de l'éducation, notamment article D. 351-5 ; avis du Conseil national consultatif des personnes handicapées du 9-12-2014 ; avis du Conseil national de l'enseignement agricole du 11-12-2014 ; avis du CSE du 15-1-2015 Article 1 - Le modèle de document formalisant le projet personnalisé de scolarisation mentionné à l'article D. 351-5 du code de l'éducation est défini à l'annexe 1 du présent arrêté. Article 2 - Les références et nomenclatures applicables au projet personnalisé de scolarisation sont définies à l'annexe 2 du présent arrêté. Article 3 - Le présent arrêté entre en vigueur à compter du 1er septembre 2015. Article 4 - La directrice générale de l'enseignement scolaire, la directrice générale de la cohésion sociale et la directrice générale de l'enseignement et de la recherche sont chargées, chacune en ce qui la concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait le 6 février 2015 La ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, Najat Vallaud-Belkacem La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Marisol Touraine Le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, Stéphane Le Foll La secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, Ségolène Neuville Annexe 1 Projet personnalisé de scolarisation Annexe 2 Nomenclatures applicables au projet personnalisé de scolarisation»...

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education.gouv

GEVA-SCO- MENE1502719A - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 21/02/2015

«Guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation (GEVA-Sco) NOR : MENE1502719A arrêté du 6-2-2015 - J.O. du 11-2-2015 MENESR - DGESCO A1-3 Vu code de l'action sociale et des familles ; code de l'éducation ; avis du Conseil national consultatif des personnes handicapées du 9-12-2014 ; avis du Conseil national de l'enseignement agricole du 11-12-2014 ; avis du CSE du 15-1-2015 Article 1 - Lorsqu'un élève majeur ou, s'il est mineur, ses responsables légaux, a saisi la maison départementale des personnes handicapées d'une première demande d'élaboration d'un projet personnalisé de scolarisation, les informations relatives à sa situation scolaire peuvent être recueillies au moyen du document intitulé « guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation (GEVA-Sco première demande) » annexé au présent arrêté. A la demande de l'élève handicapé majeur ou, s'il est mineur, de ses responsables légaux, ce document est renseigné par l'équipe éducative. Article 2 - Lorsqu'un élève en situation de handicap bénéficie d'un projet personnalisé de scolarisation, l'équipe de suivi de la scolarisation définie à l'article L. 112-2-1 du code de l'éducation procède au moins une fois par an à l'évaluation de ce projet et de sa mise en oeuvre. Les informations recueillies au cours de cette réunion sont transcrites dans le document intitulé « guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation (GEVA-Sco réexamen) », annexé au présent arrêté. Article 3 - La directrice générale de l'enseignement scolaire, la directrice générale de la cohésion sociale et la directrice générale de l'enseignement et de la recherche sont chargées, chacune en ce qui la concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait le 6 février 2015 La ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, Najat Vallaud-Belkacem La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Marisol Touraine Le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, Stéphane Le Foll La secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, Ségolène Neuville Annexes Introduction Le dépôt d'une demande de compensation à la maison départementale de la personne handicapée doit être accompagné des pièces mentionnées à l'article R. 146-26 du code de l'action sociale et des familles. Dans le champ de la scolarisation, le guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation (GEVA-Sco) regroupe les principales informations sur la situation d'un élève, afin qu'elles soient prises en compte pour l'évaluation de ses besoins de compensation en vue de l'élaboration du projet personnalisé de scolarisation. Lorsque la demande porte sur le parcours de scolarisation et de formation d'un élève, le GEVA-Sco est également joint afin que l'équipe pluridisciplinaire puisse procéder à l'évaluation prévue à l'article R. 146-29 du code de l'action sociale et des familles. Les échanges entre les services compétents de l'éducation nationale et la MDPH, au sujet d'un élève, se font par l'intermédiaire du GEVA-Sco, qui remplace tous les documents supports de demandes, notamment d'accompagnement, de matériel pédagogique adapté ou d'orientation. Seules les informations utiles à l'évaluation des besoins de l'élève, notamment en fonction de son projet de formation et de sa problématique, doivent figurer dans le GEVA-Sco. Pour certains items, la réponse s'appuie sur un système de cotation qui est mentionné. La mention « sans objet » est apportée en réponse aux questions ou items qui ne sont pas pertinents compte tenu de la situation de l'élève. Dans le cas d'une première saisine de la MDPH, le recueil des informations concernant la situation de l'élève peut prendre la forme du GEVA-Sco première demande. Ce document est renseigné, notamment, par l'équipe éducative, dans le cadre d'un dialogue avec l'élève handicapé majeur ou, s'il est mineur, ses représentants légaux. Ce document fait l'objet de l'annexe 1. Lorsque l'élève bénéficie déjà d'un projet personnalisé de scolarisation, le GEVA-Sco réexamen est renseigné par l'enseignant référent lors de la réunion de l'équipe de suivi de la scolarisation prévue par l'article D. 351-10 du code de l'éducation. Il constitue le compte-rendu de cette réunion. Il fait l'objet de l'annexe 2. Annexe 1 Guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation - première demande (GEVA-Sco première demande) Il convient d'ouvrir ce document avec un logiciel de lecture PDF afin de renseigner les champs de formulaire. Annexe 2 Guide d'évaluation des besoins de compensation en matière de scolarisation - réexamen (GEVA-Sco réexamen) Il convient d'ouvrir ce document avec un logiciel de lecture PDF afin de renseigner les champs de formulaire.»...

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education.gouv

Nantes : l'ado autiste avait avale des gants en latex, elle a frole la mort - France 3 Pays de la Loire 19/02/2015

«Nedjma, adolescente autiste de 18 ans, a frôlé la mort après avoir avalé des gants en latex, sans que personne ne s'en aperçoive. Dans cette affaire, sa famille remet en cause le dispositif de surveillance de l'IME de Chemillé en Maine-et-Loire, en charge de l'adolescente. Nedjma a avalé une paire de gants en latex Le 14 janvier dernier, l'Iinstitut Médico-Educatif de Chemillé appelle la maman de Nedjma, signalant qu'elle vomit et qu'elle a peut-être ingéré quelque chose. Elle est envoyée en observation pour une journée à l'hôpital de Challans où des examens médicaux sont pratiqués : "un bouchon intestinal a été détecté", explique Serge Mazzobel, le beau-père de Nedjma. Des laxatifs lui sont prescrits, la jeune adolescente rentre à l'IME. Nedjma ne rentre à son domicile qu'une semaine sur deux. Elle rentre chez elle le week-end suivant. Sa mère la trouve amaigrie mais elle mange à peu près normalement. En fin de week-end, la jeune fille reprend le chemin de l'IME de Chemillé pour 15 jours. Elle revient ensuite chez elle pour une semaine de vacances le 6 février dernier. Sa famille récupère une jeune ado qui ne tient plus sur ses jambes. A la maison "elle vomit vert, une odeur nauséabonde, à posteriori des selles" explique Serge Mazzobel. Elle vomit de nouveau le samedi matin, la mère et le beau-père de Nedjma l'emmènent alors aux Nouvelles Cliniques Nantaises pour de nouveaux examens. Son état se dégrade le dimanche matin. "Vite, il faut opérer. Ça va péter", c'est par ses mots que le chirurgien alerte les parents de Nedjma. Elle est opérée en urgences le dimanche midi. Nedjma est prise en charge de puis 5 ans par l'IME de Chemillé. Désormais, la mère et le beau-père de l'ado autiste la gardent à la maison. car ce n'est pas le premier problème relevé par sa famille depuis que Nedjma est à l'Institut. L'automne dernier, elle a déjà avalé des champignons et a du être admise au centre anti-poison. Début janvier, elle aurait aussi ingéré la mousse d'un fauteuil, sans que sa mère ne soit prévenue»...

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POITIERS Scolarisation conflictuelle : la famille Cantet saisit le Conseil d'Etat 17/02/2015

«Philippe Cantet, le père de famille qui avait observé une grève de la faim de vingt-cinq jours pour trouver une solution de scolarisation pour sa fille handicapée, il y a deux ans, a décidé de saisir le Conseil d'Etat. Il avait en effet été débouté de son action par le tribunal administratif du 5 novembre dernier. « Il y a vraiment deux poids, deux mesures quand on voit qu'une mère vient d'être condamnée à du sursis suite à l'absentéisme de son enfant, et que des milliers de jeunes handicapés ne sont pas scolarisés dans l'indifférence la plus totale. »»...

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5.2 DROIT A L’EDUCATION ET A L’INCLUSION SCOLAIRE Commissaire aux Droits de l'Homme - Rapport par Nils Muiznieks, Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, suite a sa visite en France, du 22 au 26 septembre 2014 17/02/2015

«5.2 DROIT A L’EDUCATION ET A L’INCLUSION SCOLAIRE 247. Le Commissaire rappelle que l’article 15§1 de la Charte sociale européenne, tel qu’interprété par le Comité des droits sociaux, prévoit que toute personne handicapée possède un droit à l'éducation et à la formation146. Le droit à l’éducation et à l’inclusion scolaire des enfants handicapés est également garanti par la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées et consacré dans la loi précitée de 2005 qui précise que tout enfant en situation de handicap doit pouvoir bénéficier d’une scolarisation en milieu ordinaire et à un parcours scolaire continu et adapté. Le Commissaire note qu’en vertu de ladite loi, la scolarisation en milieu ordinaire constitue donc le droit commun. Selon les informations qu’il a reçues, il apparaît que cette scolarisation peut prendre deux formes : la scolarisation dite « individuelle » dans les classes ordinaires avec accompagnement par un auxiliaire de vie scolaire, ou la scolarisation dite « collective » dans les classes adaptées. La scolarisation « collective » prend la forme, dans les écoles élémentaires, de classes pour l'inclusion scolaire (CLIS) qui accueillent des enfants handicapés qui reçoivent un enseignement adapté au sein de la CLIS et partagent certaines activités avec les autres écoliers. Dans le secondaire, les élèves handicapés peuvent être scolarisés dans une unité localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS). Encadrés par un enseignant spécialisé, ils reçoivent un enseignement adapté qui met en oeuvre les objectifs prévus par le projet personnalisé de scolarisation et qui inclut des plages de scolarisation dans la classe de référence de l'établissement.»
[...]
« 248. Le Commissaire note que, selon le rapport d’information du Sénat sur l’application de la loi de 2005, cette loi a permis d’augmenter d’un tiers le nombre d’enfants handicapés scolarisés en milieu ordinaire depuis 2006. Les données du ministère de l’éducation nationale font état d’un nombre d’élèves en situation de handicap scolarisés dans les établissements augmentant en moyenne de 11 % par an. En 2012-2013 ce chiffre était de près de 225 560 : 136 421 dans le premier degré et 89 142 dans le second degré. Le Commissaire estime que ces résultats sont certes encourageants, mais qu’ils doivent être nuancés car ce même rapport du Sénat avance le chiffre de 20 000 enfants handicapés qui se trouveraient sans solution de scolarisation. 249. Il ressort des informations reçues par le Commissaire au cours de sa visite que les enfants autistes – dont les autorités prônent pourtant l'insertion en milieu scolaire ordinaire – sont particulièrement concernés par la non-scolarisation en milieu ordinaire. Le Comité européen des droits sociaux a d’ailleurs été saisi à plusieurs reprises de cette question. En 2004, dans l’affaire Autisme-Europe c. France, il a précisé que la garantie du droit à l’éducation des enfants et des autres personnes atteintes d’un handicap constitue une condition pour permettre « l'autonomie, l'intégration sociale et la participation à la vie de la communauté » visée par l’article 15 la Charte sociale. Le Comité a conclu à la violation de la Charte par la France en raison, notamment, « [d’]une proportion d’enfants autistes scolarisés dans les établissements de droit commun ou spécialisés demeurant extrêmement faible et significativement inférieure à la proportion constatée pour les autres enfants, handicapés ou non ». 250. Le Commissaire note que, dans ses conclusions 2008 et 2012, le Comité européen des droits sociaux a ensuite constaté que la situation en France restait non conforme à la Charte, faute pour l'égalité d'accès à l’éducation ou la formation professionnelle d’être garantie de manière effective aux personnes atteintes d’autisme. Le Commissaire note que la scolarisation hors du milieu ordinaire n’a pas davantage trouvé grâce aux yeux du Comité européen des droits sociaux, qui a constaté des violations de l’article 15§1 de la Charte dans sa décision Action Européenne des Handicapés (AEH) c. France de 2013 en raison : de l’insuffisance de la priorité accordée aux établissements de droit commun pour la scolarisation des enfants et adolescents autistes ; du manque des mesures adéquates concernant la formation professionnelle des jeunes autistes dans le cadre du droit commun ou des institutions spécialisés ; de l’absence de prédominance d’un caractère éducatif au sein des institutions spécialisées prenant en charge les enfants et les adolescents autistes. 251. Outre, la persistance d’un nombre significatif d’enfants demeurant exclus de la scolarisation, la qualité de la scolarisation en milieu ordinaire est en question. Selon une enquête menée en 2013 par le Défenseur des droits, 37 % des enfants handicapés scolarisés le seraient seulement à temps partiel et 65 % d’entre eux n’auraient pas accès aux activités périscolaires. Le manque de personnels d’accompagnement et d’encadrement en serait la raison principale. C’est également ce qui ressort d’un rapport d’information du Sénat sur l’application de la loi de 2005 et du rapport de 2011 du sénateur Paul Blanc sur la scolarisation des enfants handicapés, qui pointent la formation insuffisante des enseignants au handicap et le trop faible nombre d’assistants de vie scolaire, par ailleurs peu formés et recrutés sur la base de contrats trop précaires. Ces rapports mettent aussi en relief l’existence de ruptures dans les parcours de scolarisation du fait de la difficulté à poursuivre la scolarité en milieu ordinaire dans le second degré et d’un accès encore très limité à l’enseignement supérieur. 252. Lors de sa visite, le Commissaire s’est entretenu de ces difficultés avec la secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, Ségolène Neuville, qui a reconnu l’importance des progrès à réaliser, notamment en matière de formation des enseignants, mais lui a aussi fait part d’un certain nombre de mesures visant à favoriser la scolarisation des enfants autistes. Celles-ci consistent notamment en l’ouverture de 30 unités d’enseignement pour enfants autistes à la rentrée scolaire 2014 et en la réforme du statut des auxiliaires de vie scolaire. 253. Cette réforme passe par la création du métier d’Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap (AESH), qui sera assorti d’une spécialisation et que pourront prétendre exercer, dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée, les titulaires d'un diplôme professionnel dans le domaine de l'aide à la personne et les anciens auxiliaires de vie scolaire selon un système de validation des acquis de l’expérience. Selon les autorités, ce nouveau statut concerne potentiellement environ 28 000 personnes. A l’occasion de la rentrée scolaire 2014, 350 nouveaux postes ont été créés et 2 800 postes existants ont été pérennisés sous la forme de contrat à durée indéterminée. 51 CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS 254. Le Commissaire salue les efforts déployés par la France afin de moderniser le système national de protection des droits des personnes handicapées, en particulier ceux visant à permettre à ces personnes d’être les acteurs de leur vie et de participer effectivement à la vie en société. Il note le progrès constitué par la création des MDPH mais reste préoccupé par les insuffisances rapportées et notées dans ce rapport, en particulier celles concernant l’évaluation des besoins des personnes handicapées et le retard de traitement de dossiers. Il invite donc les autorités à examiner rigoureusement l’efficacité de ces entités et leur conformité aux normes internationales pertinentes en la matière. 255. Le Commissaire souligne que l’isolement des personnes handicapées dans des institutions perpétue leur stigmatisation et leur marginalisation. La France est tenue, en vertu de ses engagements internationaux, de prendre des mesures visant à assurer aux personnes handicapées un accès effectif à une série de services, notamment à l’assistance personnelle nécessaire à la vie autonome et à l’inclusion dans la société. À cet égard, des indications utiles sont contenues dans la Recommandation (2006)5 du Comité des ministres du Conseil de l’Europe, ainsi que dans le Plan d’action 2006-2015 du Conseil de l’Europe pour la promotion des droits et de la pleine participation des personnes handicapées à la société. 256. Le Commissaire exhorte les autorités à élaborer, avec la participation active des personnes handicapées, un plan global visant à remplacer les institutions par des services de proximité. Il appelle les autorités françaises à démontrer leur engagement à réformer le système d’accompagnement médico-social des personnes handicapées en fermant les grandes structures globales et à redoubler d’efforts afin que la priorité à l’inclusion des personnes handicapées se traduise dans les faits par la recherche de solutions individualisées alternatives au placement en institution et reposant sur des services de proximité. Pour ce faire, le Commissaire encourage les autorités à améliorer le fonctionnement des maisons départementales des personnes handicapées afin de permettre aux personnes handicapées d’avoir effectivement accès à un accompagnement adapté. »... https://wcd.coe.int/ViewDoc.jsp?Ref=CommDH(2015)1&Language=lanFrench

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Commissaire aux Droits de l'Homme - Rapport par Nils Muiznieks, Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, suite a sa visite en France, du 22 au 26 septembre 2014 17/02/2015

«235. Le Commissaire estime que la situation particulière des personnes atteintes de syndromes autistiques et de troubles envahissants du développement (TED) requiert une attention particulière. Le Comité européen des droits sociaux a constaté la violation par la France des articles 15 (droit des personnes handicapées à l’autonomie, à l’intégration sociale et à la participation à la vie de la communauté), 17 (droit des enfants et des adolescents à une protection sociale, juridique et économique) et E (non-discrimination) de la Charte sociale européenne dans deux affaires majeures en 2004143 et en 2013144 concernant notamment des enfants et adolescents autistes. Dans la seconde affaire le Comité a déploré l’insuffisance de « mesures appropriées susceptibles d’assurer la prédominance d’un caractère éducatif dans le travail et les méthodes de travail accomplis et déployés au sein des institutions prenant en charge les enfants et les adolescents autistes » (§ 119). Selon les ONG avec lesquelles le Commissaire s’est entretenu, les méthodes d’accompagnement en vigueur dans bon nombre d’établissements constituent une entrave à la désinstitutionalisation et au droit à l’inclusion.»
[...]
« 236. Le Commissaire note que, malgré trois « plans autismes » prévoyant des mesures d’accompagnement et des moyens pour les mettre en oeuvre145, les associations mais aussi des instances nationales et internationales se sont régulièrement inquiétées du défaut d’accompagnement adapté des personnes autistes. 237. Le Commissaire constate qu’il existe en France une opposition ancienne et marquée entre l’approche essentiellement psychanalytique des syndromes autistiques et des TED retenue par une partie des psychiatres et les aspirations des associations de familles à accéder aux méthodes éducatives, comportementales et développementales recommandées par la Haute Autorité de Santé (HAS). Il ressort toutefois des entretiens que le Commissaire a eus tant avec les ONG et les représentants de 142 Voir notamment Cour européenne des droits de l’homme, Stanev c. Bulgarie, GC, arrêt du 17 janvier 2012. Voir aussi la fiche thématique de la Cour : « Les personnes handicapées et la CEDH », novembre 2014. 143 CEDS, Autisme-Europe c. France (n° 13/2002), 8 mars 2004. 144 CEDS, Action Européenne des Handicapés (AEH) c. France (n° 81/2012), 5 février 2014. 145 Le troisième plan autisme en cours de réalisation couvre la période 2013-2017. 48 familles qu’avec les équipes médicales qu’il a rencontrées lors d’une visite à l’hôpital Necker–enfants malades à Paris, plusieurs points de consensus. Parmi ceux-ci figurent, en particulier, la nécessité, d’une part, de développer un accompagnement mixte faisant une large place aux méthodes éducatives, comportementales et développementales et, d’autre part, de favoriser la scolarisation des enfants autistes en milieu ordinaire. ISOLEMENT DES PERSONNES HANDICAPEES AU SEIN DE LA SOCIETE 5.1.2 238. La Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées dispose, quant à elle, que les États Parties prennent toutes les mesures appropriées pour faire en sorte que des « aménagements raisonnables » soient apportés afin de promouvoir l’égalité et d’éliminer la discrimination. Ces « aménagements raisonnables » consistent en des modifications et ajustements nécessaires et appropriés n’imposant pas de charge disproportionnée ou indue apportés, en fonction des besoins dans une situation donnée, pour assurer aux personnes handicapées la jouissance ou l’exercice, sur la base de l’égalité avec les autres, de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales. 239. Malgré les engagements souscrits par la France au titre de la Charte sociale européenne et de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées, le Commissaire constate que de nombreuses personnes handicapées demeurent isolées dans leur propre milieu social en raison de l’inaccessibilité des structures de santé et des moyens de transport et de la difficulté d’accéder à l’emploi, qui perpétuent l’exclusion sociale et la marginalisation de ces personnes. »... https://wcd.coe.int/ViewDoc.jsp?Ref=CommDH(2015)1&Language=lanFrench

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M. Hollande veut rendre hommage aux handicapes mentaux morts pendant la guerre 16/02/2015

«Une page peu connue de la France de Vichy pourrait être bientôt remise en lumière par le truchement de François Hollande. Dans une lettre datée du 11 février, que Le Monde s'est procurée, le président de la République donne une réponse positive aux signataires d'une pétition lui demandant la « création d'un mémorial en hommage aux personnes handicapées victimes du régime nazi et de Vichy ». Rappelant que « plusieurs dizaines de milliers de personnes vulnérables » sont alors « mortes de faim, d'épuisement et de solitude », le chef de l'Etat fait sienne la cause des pétitionnaires : « Je partage votre volonté (...¦) qu'à ce délaissement la République n'ajoute pas le silence de l'oubli. Il est important que, dans les principaux lieux où cette tragédie s'est déroulée, des gestes puissent être effectués afin d'en rappeler le souvenir et d'en honorer les victimes. » En politique, le lobbying est une arme efficace, y compris quand il s'agit de questions mémorielles. Cette affaire le démontre. Dès le début de sa lettre, M. Hollande précise qu'il répond à une demande massive puisque, rappelle-t-il, la pétition dont il est question a été signée par « 75 000 personnes ». Le chef de l'Etat ne le précise pas, mais sans doute a-t-il aussi été sensible à la qualité de certains signataires. Dans la liste figurent en effet des personnalités connues et respectées : l'anthropologue Françoise Héritier, le généticien Axel Kahn, les philosophes Edgar Morin et Julia Kristeva, les écrivains Tahar Ben Jelloun, Pascal Bruckner et Sylvie Germain, les journalistes Jean-Claude Guillebaud, Serge Moati et Patrick Poivre d'Arvor, les psychiatres Marcel Rufo et Serge Tisseron, mais aussi Philippe Pozzo di Borgo, Olivier Nakache et Eric Toledano, l'inspirateur et les réalisateurs du film Intouchables.»...

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lemonde

Autisme : les genes ne font pas tout ! 16/02/2015

«Au départ, on allait voir ce qu'on allait voir. Le développement des techniques génétiques allait nous permettre de comprendre voire de traiter l'ensemble des troubles du spectre autistique ! Les premières mutations identifiées chez des enfants autistes ont semblé tenir cette promesse. Mais la situation s'est compliquée à mesure qu'on en a découvert de plus en plus - on en est déjà à plus de 100 mutations différentes et le comptage n'est pas fini, on s'attend à en trouver un bon millier. Un des arguments majeurs pour suggérer une contribution importante de la génétique à l'autisme est tiré des études épidémiologiques montrant une plus grande récurrence de l'autisme dans les familles et chez des jumeaux. Un article paru en octobre dernier dans la revue « Nature Medicine » et portant sur l'étude d'une cohorte de jumeaux a cependant fortement restreint la portée de cet argument, en mettant en évidence le fait que la variabilité des syndromes cliniques n'était que très faiblement corrélée avec les mutations génétiques observées. La valeur prédictive des études génétiques est donc clairement limitée ; en aucun cas ces études ne permettent de prédire le type de syndrome qui va s'exprimer, son degré de sévérité et son expression clinique ! Il nous faut accepter le fait que les gènes n'expliquent pas tout et tenir compte de nombreux autres facteurs qui exercent un rôle majeur sur le développement de la maladie. Par exemple, comme nous l'avons déjà souligné dans une précédente chronique, l'exposition à certains polluants durant la grossesse a un impact direct sur l'incidence de l'autisme. Autre exemple : l'on a récemment découvert tout l'intérêt d'une hormone comme l'ocytocine (qui déclenche le travail et joue un rôle central dans l'empathie et les premiers contacts mère-bébé) ou de certains diurétiques sur le traitement de la maladie. Pour comprendre et traiter l'autisme, nous devons adopter une approche plus large que celle prônée par les partisans du tout génétique.»...

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lesechos

Hyperactivite : l'essor inquietant de la ''drogue de l'obeissance'' - L'Obs 16/02/2015

«Les diagnostics d'hyperactivité flambent au Brésil, qui consacre chaque année 9 millions d'euros pour la Ritaline et équivalents. Enquête sur une étrange épidémie, en partenariat avec Books. De plus en plus d'enfants se voient prescrire des médicaments contre les TDAH - photo d'illustration. Une étude rendue publique début 2013 par l'Anvisa, l'Agence nationale de surveillance sanitaire brésilienne, aurait dû alerter les foyers et les écoles, et ouvrir un grand débat national. Entre 2009 et 2011, la consommation de méthylphénidate, le médicament commercialisé au Brésil sous les noms de Ritaline et Concerta, a augmenté de 75 % chez les enfants de 6 à 16 ans. Ce produit est utilisé pour combattre une pathologie controversée, le TDAH – trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité. Or cette étude révèle que son usage épouse un cycle étrange : la consommation augmente au second semestre de l'année et diminue pendant les vacances scolaires. Autrement dit, il existerait une relation directe entre l'école et la prise d'un médicament classé parmi les drogues, car il agit sur le système nerveux central et crée une dépendance physique et psychique. Ce n'est pas un hasard si le méthylphénidate est surnommé la "drogue de l'obéissance".»...

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tempsreel.nouvelobs

11 fevrier : le coup de com' gagnant du Collectif pour une France accessible 16/02/2015

«11 février : le coup de com' gagnant du Collectif pour une France accessible Publié le 16 février 2015 inShare10 Et pour la communication, le vainqueur est...¦ le Collectif pour une France accessible . Médias le magazine, l'émission de France 5, a consacré son coup de com' au match qui a opposé ces associations et le gouvernement, le 11 février. Chacun sa manière de fêter le 10e anniversaire de la loi de février 2005. Les associations du Collectif pour une France accessible avaient appelé leurs adhérents à descendre dans la rue pour dénoncer la nouvelle réglementation accessibilité. La ministre des affaires sociales et la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées avaient, elles, convié la presse à l'Institut mutualiste Montsouris, « la seule maternité de France qui dispose d'une consultation pour handicapées », souligne la journaliste de Médias le magazine. Les médias ignorent la visite des ministres ce 11 février Au final, seuls quatre organes de presse spécialisés étaient présents à Montsouris alors que les actions menées dans une quarantaine de villes de France ont bénéficié d'une très bonne couverture médiatique. Le coup de com' 1 du 15/02/2015 « Dans les médias, le visite de Marisol Touraine et Ségolène Neuville est restée lettre morte. C'est la déception des manifestants qui prime », constate France 5. En prime, le sujet permet de découvrir l'envers du décor d'une visite ministérielle. Savoureux...»...

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faire-face

L'autisme a l'ecole - Arthur, un enfant presque comme les autres 15/02/2015

«Le jour de notre venue, ils sont cinq écoliers dans la classe Soleil, quatre ­garçons et une fille assis à une table autour de Dominique Bravais, l'institutrice. C'est l'heure du gouter. Dominique leur demande ce qu'ils souhaitent manger.­ Chacun leur tour, ils attrapent leur classeur où des images sont «...‰scratchées...‰» par thème. Une page pour les couleurs, une pour les formes, une autre pour les objets, une autre encore pour les actions...¦ Puis ils collent méthodiquement les dessins sur une bande Velcro pour former une phrase. Par exemple...‰: «...‰je veux...‰» le «...‰gros...‰» «...‰gâteau...‰» au «...‰chocolat...‰». Seule la petite fille arrive à formuler à haute voix, les autres balbutient encore...‰; mais tous ­parviennent à transmettre leur désir. Ils s'expriment à travers un langage, le PECS (Picture Exchange Communication ­System). Une victoire émouvante pour ces enfants qui souffrent de ne pas ­pouvoir communiquer. «...‰Plutôt que de pleurer ou de s'énerver, on leur montre qu'ils peuvent demander...‰», explique Dominique. Aux côtés de chaque enfant, se tient un adulte, auxiliaire de vie ­scolaire ou stagiaire, qui lui est attaché. Tout au long de la journée, tous les temps sont utilisés à un apprentissage. «...‰La classe fonctionne le plus possible comme une classe banale. Mais nous devons veiller à ce que ces élèves entrent en relation avec le monde qui les entoure....‰» Quand Arthur est arrivé dans la classe Soleil, à 3 ans, il ne parlait pas et avait de gros problèmes de comportement. Dès la deuxième année, en moyenne ­section, il passait des petits moments dans une classe avec des enfants neurotypiques («...‰normaux...‰»), au sein de l'école. En grande section, il est intégré dans une classe traditionnelle. «...‰Il avait développé le langage oral, précise Dominique. Et il avait aussi le comportement d'un enfant ordinaire....‰» Le ­deuxième outil utilisé dans la classe Soleil est la mise en place de techniques issues de l'Aba (Applied Behavior Analysis), l'analyse appliquée des comportements. Les agissements des enfants sont scrutés puis analysés pour leur apporter une réponse personnalisée les conduisant à adopter la bonne attitude en société. «...‰Le partenariat avec les parents est essentiel, précise l'institutrice. Arthur a une famille particulièrement investie qui a participé à ses progrès....‰» Sur leur carte de voeux de 2015, ­dessinée en famille et envoyée aux proches, Charlotte, la maman d'Arthur, figure en Wonder Woman. Elle veille sur ses trois hommes...‰: Mathieu, son mari, croqué en Superman, et leurs jumeaux Arthur et Jules en superhéros. Ce tableau résume le combat que le foyer mène depuis que Charlotte, en chef d'orchestre, a pris la maladie de son fils à bras-le-corps. «...‰Mon objectif est ­qu'Arthur ne soit jamais à la charge de Jules, qu'il soit le plus autonome possible...‰», ­explique-t-elle.»...

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parismatch

A l'ecole et au college, les enfants en situation de handicap constituent une population fortement differenciee scolairement et socialement 14/02/2015

«Les enfants en situation de handicap sont pour la plupart scolarisés en milieu ordinaire et pour moitié en classe ordinaire. Le ressenti des familles vis-à-vis de l'école est globalement positif, malgré une minorité de mécontents plus forte que parmi les autres parents d'élèves. Presque tous les parents rencontrent au moins une fois par an un enseignant de leur enfant ; ils sont toutefois nombreux à méconnaître les aménagements pédagogiques dont il bénéficie. Les familles sont plus souvent monoparentales et défavorisées, les mères ayant dû réduire ou arrêter leur activité pour les besoins de l'enfant.»
[...]
«L’essentiel Parmi les enfants en situation de handicap scolarisés à la rentrée 2013, moins d’un sur trois est une fille. Presque la moitié (45 %) présente des troubles intellectuels et cognitifs et un enfant sur cinq des troubles du psychisme. Les troubles du langage et de la parole, potentiellement révélés au cours des apprentissages, sont un peu plus courants à douze ans qu’à huit. Huit enfants sur dix présentant des troubles du langage et de la parole sont scolarisés en classe ordinaire, de même que plus de sept enfants sur dix présentant des troubles visuels, moteurs ou viscéraux. Les enfants présentant des troubles intellectuels et cognitifs sont les plus nombreux à fréquenter une classe spécialisée (CLIS ou ULIS), tandis que les enfants présentant des troubles du psychisme sont parmi les plus nombreux à être scolarisés en milieu spécialisé. La majorité des familles estime que l’établissement fréquenté par leur enfant correspond à leur choix, qu’il s’y sent bien et qu’il reçoit un enseignement de qualité. La proportion de parents mécontents est cependant plus importante que parmi les autres familles. Le degré de satisfaction des parents diminue quand l’enfant présente un trouble du psychisme ou, dans une moindre mesure, des troubles intellectuels et cognitifs. La quasi-totalité des parents rencontre un enseignant au moins une fois dans l’année. Malgré cela, plus de la moitié des familles méconnaît les aménagements pédagogiques prévus par le plan personnalisé de scolarisation (PPS) de leur enfant. C’est en particulier le cas lorsque l’enfant présente un trouble du psychisme ou des troubles intellectuels et cognitifs. Ces différences de perception peuvent également trouver leur origine dans la situation sociale des familles. Les parents d’enfants en situation de handicap appartiennent plus souvent à une catégorie sociale défavorisée, quelle que soit la nature du trouble rencontré. C’est d’autant plus le cas que les familles sont plus souvent monoparentales et que de nombreuses mères déclarent avoir réduit leur activité ou arrêter de travailler pour les besoins particuliers de l’enfant. Repères L’enquête de la DEPP sur la scolarisation des élèves handicapés La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées renforce les actions en faveur de la scolarisation des élèves handicapés. Elle affirme le droit pour chacun à une scolarisation en milieu ordinaire au plus près de son domicile, à un parcours scolaire continu et adapté. Les parents sont de plus étroitement associés à la décision d'orientation de leur enfant et à la définition de son projet personnalisé de scolarisation (PPS). Pour compléter l'évaluation de la politique du ministère en la matière, la DEPP suit depuis la rentrée 2013 un échantillon représentatif d’élèves en situation de handicap nés en 2001 ou en 2005. Les informations recueillies en 2014 auprès de leurs parents décrivent pour la première fois les conditions de vie des familles, les modalités de prise en charge du handicap, leurs attentes vis-à-vis de l’école, les parcours et les performances scolaires des jeunes en fonction du type de troubles qu’ils présentent. La loi sur l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées La loi du loi du 11 février 2005 envisage le handicap dans sa dimension sociale, c'est-à-dire en prenant en compte la situation du jeune dans son environnement. Deux principes en découlent : l'accessibilité (accès à tout pour tous) et la compensation (mesures individuelles rétablissant l'égalité des droits et des chances). En matière de scolarisation, l'accessibilité se traduit, par exemple, par l'inscription dans l'établissement scolaire de secteur, par l'accès au savoir grâce aux adaptations pédagogiques individuelles ou collectives, par l'accès à l'ensemble des locaux et des matériels nécessaires pour leur scolarisation, dans la mesure du possible, par la mise aux normes des bâtiments scolaires et des équipements culturels et sportifs. La compensation peut inclure l'accompagnement en milieu scolaire par un auxiliaire de vie scolaire, la prise en charge de l’enfant par les professionnels des établissements médico-sociaux, le droit au transport. La maison départementale du handicap (MDPH) Répondant à la logique du guichet unique, ce service public dépendant des conseils généraux vise à accueillir, informer, orienter et accompagner les personnes handicapées. La MDPH associe toutes les compétences impliquées dans l’accompagnement des personnes handicapées et de leurs familles. En son sein, une équipe pluridisciplinaire évalue les besoins de chaque élève handicapé, propose un plan personnalisé de compensation qui inclut le projet personnalisé de scolarisation. La commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) décide des mesures à mettre en place, sur la base de l'évaluation réalisée par l'équipe pluridisciplinaire. Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) Il définit les modalités de scolarisation du jeune en situation de handicap ainsi que les actions pédagogiques, psychologiques, éducatives, médicales et paramédicales répondant à ses besoins particuliers. Il tient compte de ses souhaits ainsi que de ceux de ses parents et permet d’assurer la cohérence et la continuité de son parcours scolaire. C’est sur la base du projet personnalisé de scolarisation que la CDAPH se prononce sur l’orientation du jeune en situation de handicap, en particulier dans le cas d’une scolarisation collective ou en milieu spécialisé. Un enseignant référent est chargé de la mise en œuvre et du suivi du PPS de l’élève handicapé. À ce titre, il est en relation avec la MDPH, l’équipe enseignante, les services et les personnels de santé qui interviennent auprès de ce dernier. Il contribue également à l’information de ses parents. Les modalités de scolarisation La loi de 2005 accorde la priorité à la scolarisation de l’enfant handicapé en milieu ordinaire, c’est-à-dire dans une école ou un établissement scolaire du second degré, dans une classe ordinaire (scolarisation individuelle). Lorsque l’exigence d’une scolarité dans une classe ordinaire est incompatible avec la situation ou l’état de santé du jeune, il peut être scolarisé dans une classe pour l’inclusion scolaire (CLIS) dans l’enseignement élémentaire ou une unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) dans le second degré (scolarisation collective). Encadré par un enseignant spécialisé, l’élève y reçoit un enseignement adapté à ses besoins spécifiques. Quand la situation de l’enfant ou de l’adolescent n’est pas compatible avec une scolarisation en milieu ordinaire, il peut être accueilli dans un établissement spécialisé, hospitalier ou médico-social, sous tutelle du ministère chargé de la santé. Ce type d’établissement offre une prise en charge globale, scolaire, éducative et thérapeutique, qui peut s’accompagner dans certains cas d’une insertion scolaire partielle. Au cours de la scolarité du jeune, ces différents modes de scolarisation peuvent se succéder ou se combiner : scolarisation à temps complet ou à temps partiel, en milieu ordinaire ou dans un établissement spécialisé, à domicile avec l’aide d’une association ou le Centre national d’enseignement à distance (Cned). »...

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education.gouv

Fondements cognitifs de l'apprentissage de la lecture - Psychologie cognitive experimentale - Stanislas Dehaene - College de France - 24 fevrier 2015 09:30 14/02/2015

«Stanislas Dehaene Assister au cours 24 février 2015 09:30 11:00 Cours Amphithéâtre Marguerite de Navarre - Marcelin Berthelot Les cours et séminaires sont gratuits, en accès libre, sans inscription préalable.»...

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college-de-france

Background noise in the brain shapes neuron growth 13/02/2015

«A process previously thought to be mere background noise in the brain has been found to shape the growth of neurons as the brain develops, according to research from the MRC Centre for Developmental Neurobiology (MRC CDN), Institute of Psychiatry, Psychology & Neuroscience (IoPPN), published in Cell Reports. This work has important implications for our understanding of how neurons develop and connect with each other, which in turn could be relevant to treating neurodevelopmental disorders that affect synapse development, such as autism. Spontaneous release of neurotransmitter by neurons in the brain previously had no clearly defined function but researchers from the MRC CDN, IoPPN noticed that considerably more spontaneous release events happened during neuron development. It now appears that spontaneous release of the neurotransmitter glutamate may cause the processes of a growing neuron to branch, just like the branching of a tree, enabling it to connect with countless other neurons via chemical connections called synapses. Synapses are responsible for regulating the passage of electrical signals through the brain. As well as explaining spontaneous glutamate release in the developing brain, the researchers also found that glutamate is effective at far larger distances than previously thought. "Spontaneous release has long been the poor cousin to release evoked by activity and, in the past, was often assumed to simply represent 'noise' in the system," said Dr Laura Andreae, Lecturer in the MRC Centre for Developmental Neurobiology, who jointly led the research. "We've found that, in fact, it has an important role in promoting the complex branching pattern of neuronal dendrites - the tree-like processes that neurons use to connect with other neurons." Related Stories USC neuroscientists find potential prevention for Alzheimer's disease Scientists reveal mechanism underlying cellular degeneration of upper motor neurons Researchers find CREB-activated genes in long-term memory-trained worms Branching allows the neuron to form multiple junctions that can connect it to other neurons and so is essential for building the network of neurons that form brain structure. This new research suggests that a key signal for a neuron to branch into a new dendrite comes from spontaneous release events and that the cue occurs much earlier in the neuron growth cycle than previously thought, even before synapse formation. "One aspect we find especially fascinating is that the brain is using exactly the same machinery that we traditionally think of as being involved in synapse function to help build synaptic connections early on in development," said Dr Andreae. "Using the same neurotransmitter, namely glutamate, and many of the same proteins in both systems is very efficient." A better understanding of how neurons in the brain develop may help us overcome disorders including autism and intellectual disability. Dr Andreae concludes: "We think spontaneous release may be far more important than previously realised for the development of neural connections. We'd now like to understand this process better, and also find out whether it is affected in models of neurodevelopmental disorders such as autism, or intellectual disability."»...

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news-medical

Declarative memory helps individuals with neurodevelopmental disorders compensate for dysfunction 13/02/2015

«Individuals with five neurodevelopmental disorders -- autism spectrum disorder, obsessive-compulsive disorder, Tourette syndrome, dyslexia, and Specific Language Impairment -- appear to compensate for dysfunction by relying on a single powerful and nimble system in the brain known as declarative memory. This hypothesis being proposed by a Georgetown University Medical Center neuroscientist is based on decades of research. It is published online and will be in the April issue of Neuroscience and Biobehavioral Reviews. The proposed compensation allows individuals with autism to learn scripts for navigating social situations; helps people with obsessive-compulsive disorder or Tourette syndrome to control tics and compulsions; and provides strategies to overcome reading and language difficulties in those diagnosed with dyslexia, autism, or Specific Language Impairment, a developmental disorder of language. "There are multiple learning and memory systems in the brain, but declarative memory is the superstar," says Michael Ullman, PhD, professor of neuroscience at Georgetown and director of the Brain and Language Laboratory. He explains that declarative memory can learn explicitly (consciously) as well as implicitly (non-consciously). Related Stories Understanding how the brain works in individuals with autism Induced or augmented labor does not increase risk of autism spectrum disorder Improving prefrontal cortex activity could help autistic people regulate emotions "It is extremely flexible, in that it can learn just about anything. Therefore it can learn all kinds of compensatory strategies, and can even take over for impaired systems," says Ullman. "Nevertheless, in most circumstances, declarative memory won't do as good a job as these systems normally do, which is an important reason why individuals with the disorders generally still have noticeable problems despite the compensation," he adds. Knowing that individuals with these disorders can rely on declarative memory leads to insights on how to improve diagnosis and treatment of these conditions. It could improve treatment in two ways, Ullman says. First, designing treatments that rely on declarative memory, or that improve learning in this system, could enhance compensation. Conversely, treatments that are designed to avoid compensation by declarative memory may strengthen the dysfunctional systems. Ullman says compensation by declarative memory may also help explain an observation that has long puzzled scientists -- the fact that boys are diagnosed with these disorders more frequently than girls. "Studies suggest that girls and women are better than boys and men, on average, in their use of declarative memory. Therefore females are likely to compensate more successfully than males, even to the point of compensating themselves out of diagnosis more often than males," Ullman says. Declarative memory may also compensate for dysfunctions in other disorders, he adds, including attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) and even adult-onset disorders such as aphasia or Parkinson's disease. The hypothesis may thus have powerful clinical and other implications for a wide variety of disorders. Ullman says.»...

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news-medical

Q: Situation des auxiliaires de vie scolaire et accompagnants des eleves en situation de handicap en Seine-et-Marne - Senat 13/02/2015

«Question orale sans débat n° 1020S de M. Michel Billout (Seine-et-Marne - CRC) publiée dans le JO Sénat du 12/02/2015 - page 288 M. Michel Billout attire l'attention de Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la question des personnels auxiliaires de vie scolaire et accompagnants des élèves en situation de handicap (AVS-AESH). La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a renforcé les actions en faveur de la scolarisation des élèves handicapés. Elle affirme le droit pour chacun à une scolarisation en milieu ordinaire au plus près de son domicile, à un parcours scolaire continu et adapté. Pour y parvenir, le ministère de l'éducation nationale a fait appel à une nouvelle catégorie de personnels, les auxiliaires de vie scolaire. Ces derniers ont été recrutés pour accompagner un enfant en particulier, ou un groupe d'enfants, en primaire et au collège. Ce dispositif, qui pouvait constituer un réel progrès, a vite rencontré ses limites. Le statut très précaire de ces personnels recrutés sur la base de contrats à durée déterminée ou contrats uniques d'insertion les a conduits à devoir quitter leur emploi, parfois en cours d'année, au moment où ils avaient acquis l'expérience nécessaire à la bonne exécution de leur mission. Pour les enfants en situation de handicap et leurs familles, cela se traduisait, au mieux, par un changement d'AVS, ou son non remplacement. En 2013, le Gouvernement a pris acte de cette situation et fixé un objectif de permettre à 28 000 AVS d'être recrutés par contrat à durée indéterminée (CDI) sous la nouvelle dénomination : accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). Depuis, le décret n° 2014-724, du 27 juin 2014, a fixé les conditions de recrutement et d'emploi de ces accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). Il permet notamment à des AVS en contrat unique d'insertion (CUI) ou en contrat à durée déterminée (CDD) de sortir de la précarité par l'obtention d'un CDI. Il reste qu'aucun calendrier ne précise le rythme de transformation de ces emplois, si utiles à la réussite scolaire des enfants en situation de handicap. Après l'espoir d'une nette amélioration, c'est maintenant l'inquiétude qui se développe, notamment dans le département de la Seine-et-Marne car le rythme de transformation s'avère très lent et aucun chiffre n'est communiqué par l'administration. Comme dans beaucoup de domaines, seule la transparence peut apaiser les doutes. C'est pourquoi, il souhaite connaitre le nombre de personnels AVS-AESH en poste en Seine-et-Marne pour l'année scolaire 2014-2015, le détail des contrats concernés, CUI, CDD et CDI, ainsi que l'échéancier prévu pour le transfert effectif en CDI des emplois précaires restant pour l'académie de Créteil et, au-delà, pour l'ensemble des 28 000 contrats annoncés sur le territoire.»...

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senat

Formation Analyse Béhaviorale Appliquée à l 'éducation de la personne avec autisme 13/02/2015

«Formation organisée par le SERFA et EDI Formation en Haute-vienne Détails Publication : 13 février 2015 Le SERFA et EDI formation proposent la formation suivante : Analyse Béhaviorale Appliquée à l 'éducation de la personne avec autisme ( ABA). Elle se déroulera du 13 au 17 Avril 2015 (Conditions d' accès, pré-requis : Formation de base sur l' Autisme. Elle aura lieu dans les locaux de Delta plus - salle RDC Bas - 8 Rue Boileau, 87350 Panazol. Horaires journaliers : 8h45 -12h30 - 13h15 -16h30. Le cout de la formation est de : 250E par personne ( hors frais de repas ) La clôture des inscriptions est fixée au plus tard le vendredi 27 Mars 2015. Pour contacter le SERFA : 05 55 01 72 19 et accueil.serfa@serfalim.fr»...

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crdral

Autism-associated mutation inhibits protein kinase C-mediated neuroligin-4X enhancement of excitatory synapses. 13/02/2015

«Abstract Autism spectrum disorders (ASDs) comprise a highly heritable, multifarious group of neurodevelopmental disorders, which are characterized by repetitive behaviors and impairments in social interactions. Point mutations have been identified in X-linked Neuroligin (NLGN) 3 and 4X genes in patients with ASDs and all of these reside in their extracellular domains except for a single point mutation in the cytoplasmic domain of NLGN4X in which an arginine is mutated to a cysteine (R704C). Here we show that endogenous NLGN4X is robustly phosphorylated by protein kinase C (PKC) at T707, and R704C completely eliminates T707 phosphorylation. Endogenous NLGN4X is intensely phosphorylated on T707 upon PKC stimulation in human neurons. Furthermore, a phospho-mimetic mutation at T707 has a profound effect on NLGN4X-mediated excitatory potentiation. Our results now establish an important interplay between a genetic mutation, a key posttranslational modification, and robust synaptic changes, which can provide insights into the synaptic dysfunction of ASDs.»...

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ncbi.nlm.nih

Effectiveness of the Direct Instruction Language for Learning Curriculum Among Children Diagnosed With Autism Spectrum Disorder 13/02/2015

«Abstract Many children diagnosed with autism spectrum disorder (ASD) exhibit difficulties with complex language and social communication. Direct Instruction (DI) is an empirically supported curriculum designed to teach complex language skills to children with and at risk of learning disabilities. Only recently, the effectiveness of DI has been evaluated among children with autism. The present study evaluated the effectiveness of the DI Language for Learning curriculum among 18 children diagnosed with ASD. Immediate post-intervention language scores on curriculum post-tests were significantly higher than pre-intervention scores and remained significantly higher than pre-intervention scores up to 6 to 8 months following the intervention. Comparing language skills across groups, children already exposed to the intervention exhibited significantly higher language skills than their non-exposed waitlist counterparts.»...

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foa.sagepub

Risk for autism increases for abandoned children placed in institutions 13/02/2015

«A recent study published in the February 2015 issue of the Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry demonstrates that children who were abandoned to institutional care have an increased risk for behaviors similar to those seen in children with autism, including impaired social communication. When these children were moved into child-centered foster family care at a young age, their social behaviors improved. As part of the Bucharest Early Intervention Project, 136 children abandoned at birth and raised in institutions in Bucharest, Romania were randomly assigned to either continued care as usual in the institution, or high quality foster care created and maintained by the investigators. The children averaged 23 months of age at the time of randomization. At 10 years of age, 117 children were assessed. Each child's primary caregiver filled out the Social Communication Questionnaire (SCQ), which assesses for symptoms associated with autism, including social communication skills. Children with concern for possible autism were then referred for a full neurodevelopmental evaluation to determine whether they met the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM) criteria for autism. Five children with a history of institutional care (three in the institutional care as usual group and two in the foster care group) met the DSM diagnostic criteria for autism spectrum disorder. In a comparison group of 100 age-matched, never-institutionalized children living in Bucharest, Romania, no child met criteria for autism spectrum disorder. Based on SCQ scores, children in the foster care group were identified as having more typical social behaviors compared to children in the institutional care as usual group. These findings suggest that children with a history of institutional care are at increased risk for behaviors associated with autism, including social communication difficulties. These behaviors improved with an early intervention of quality foster care. The authors strongly emphasize that in the vast majority of autism cases in the general population, children are raised in caring families, and psychosocial deprivation plays no role. "Although the institutionalized children with autism resemble children with autism in the general population, the origins of their symptoms are very different," says Charles A. Nelson PhD of Boston Children's Hospital and Harvard Medical School, who is senior author on the paper. "We believe that both groups suffer deprivation, but of different types: In institutionalized children, the deprivation comes from their environment, while in the general population, the autism itself causes a kind of deprivation, making it harder for children to perceive and understand social cues."»...

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sciencedaily

Abnormal activation of the social brain network in children with autism spectrum disorder: an FMRI study. 13/02/2015

«Abstract OBJECTIVE: The aim of this study is to investigate abnormal findings of social brain network in Korean children with autism spectrum disorder (ASD) compared with typically developing children (TDC). METHODS: Functional magnetic resonance imaging (fMRI) was performed to examine brain activations during the processing of emotional faces (happy, fearful, and neutral) in 17 children with ASD, 24 TDC. RESULTS: When emotional face stimuli were given to children with ASD, various areas of the social brain relevant to social cognition showed reduced activation. Specifically, ASD children exhibited less activation in the right amygdala (AMY), right superior temporal sulcus (STS) and right inferior frontal gyrus (IFG) than TDC group when fearful faces were shown. Activation of left insular cortex and right IFG in response to happy faces was less in the ASD group. Similar findings were also found in left superior insular gyrus and right insula in case of neutral stimulation. CONCLUSION: These findings suggest that children with ASD have different processing of social and emotional experience at the neural level. In other words, the deficit of social cognition in ASD could be explained by the deterioration of the capacity for visual analysis of emotional faces, the subsequent inner imitation through mirror neuron system (MNS), and the ability to transmit it to the limbic system and to process the transmitted emotion.»...

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ncbi.nlm.nih

« A Silent Voice », harcelement scolaire et handicap 13/02/2015

«Il y a dix ans naissait la loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, qui propose un accompagnement approfondi pour la scolarisation des élèves handicapés. A la fin de janvier est sorti en France un manga sur le thème sensible et peu traité du harcèlement des handicapés en milieu scolaire. Shoko, héroine d'"A Silent Voice". Edité par Ki-Oon, A Silent Voice a bien été reçue par la critique comme par les internautes. La série s'est vendue à plus de 700 000 tomes en moins de quatre mois au Japon - et chaque nouveau chapitre a été traduit et diffusé illégalement en un temps record, signe d'un intérêt important. La série a de nombreuses particularités : connu sous le nom de Koe No Katachi au Japon, elle est dessinée par Yoshitoki Oima, une mangaka de 26 ans. Originalement un format court récompensé, le synopsis est développé en une série de 7 tomes parue dans le Weekly Shonen Magazine. Ce premier tome raconte l'histoire de Shoya et Shoko, deux élèves de primaire aux parcours particuliers. Le premier est un garçon un peu benêt, pas particulièrement porté sur l'avenir, qui passe sa vie à se lancer des petits défis avec ses copains. Une parfaite vie de début d'adolescence quand, dans sa classe, arrive Shoko, malentendante. Propulsée dans une classe d'élèves tous valides, elle va faire de son mieux pour s'intégrer et ne se déplace jamais sans son carnet pour communiquer. Mais Shoya, désireux de capter son attention, ne va pas trouver mieux que des petites « blagues », qui se transforment en brimades gratuites. Toute la classe le rejoint dans ce harcèlement, sous le regard d'un professeur qui ne réagit pas. KOE NO KATACHI Une vision clinique et crédible Une situation qui forcera Shoko à changer une nouvelle fois d'école. La situation se renverse pour son tortionnaire, qui se fait à son tour exclure par ses pairs jusqu'à la fin de son parcours scolaire, étiqueté comme « celui qui a harcelé une handicapée ». Bien des années plus tard, il se rend dans une association d'interprètes en langue des signes, et tombe sur une vieille connaissance... ainsi se termine le premier tome introductif. A Silent Voice est une histoire sur le handicap, la communication et l'ijime. Littéralement « intimidation », il souligne l'importance culturelle de rentrer dans le moule et de garder la face, et pousse des dizaine de milliers d'enfants à l'exclusion, au décrochage et parfois au suicide. Les anglophones ont leur bullying, en France, on parlera d'harcèlement scolaire, mais avoir recours à une aide quelconque est un signe de faiblesse au Japon. Une série de brimades entre enfants qui, d'un point de vue d'adulte, peut sembler innocente, mais dont la violence et la régularité peuvent marquer à vie. A Silent Voice décrit de façon crédible ce phénomène, en plus d'exposer un point de vue réaliste sur le handicap, froid et sans aucune condescendance. KOE NO KATACHI Ce premier tome dissèque les origines du harcèlement : la différence, le suivisme, le silence des adultes. Une histoire qui contraste avec le trait rond et léger, propre aux shonens, ces mangas pour adolescents. La suite est prévue pour le 12 mars.»...

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lemonde

L'autisme entre ecole et famille : Soutenir et agir autrement 12/02/2015

«Au cours de la dernière décennie, les questions complexes relatives au développement des personnes ayant un trouble du spectre de l'autisme ont retenu l'attention des chercheurs, des intervenants et des familles. Plusieurs travaux publiés témoignent de la croissance continue des préoccupations des uns et des autres, aussi bien dans l'espace nord-américain qu'en Europe. C'est dans ce sens que des chercheurs issus des domaines variés (éducation, psychologie, psychoéducation) se sont réunis afin de fournir une analyse commune des écrits portant spécifiquement sur le vécu de la famille de la personne ayant un TSA. Telle est l'orientation principale de ce livre. Céline Chatenoud, vous avez dirigé la publication du livre « La famille et la personne ayant un trouble du spectre de l'autisme : comprendre, soutenir et agir autrement», qu'est-ce que le lecteur va trouver dans cet ouvrage ? On y trouve une analyse de tous les articles scientifiques publiés entre 2001 et 2011 portant sur le vécu des familles que nous avons recensés à l'aide des bases de données des revues scientifiques. Il s'agissait pour nous de faire l'état de tout ce qui a été écrit au sujet du vécu des familles du point de vue par exemple de leurs caractéristiques particulières, de leurs stratégies d'adaptation, de leur qualité de vie, de la résilience...¦ Nous avons posé un regard sur ces écrits en inscrivant notre analyse dans le courant de l'analyse systémique déjà bien développée en ce qui concerne la déficience intellectuelle. On propose au lecteur une réflexion sur ces différents éléments issus de la recherche dans une perspective systémique qui considère que chaque famille est unique et qu'il faut être très réservé sur les généralisations. Nous voulions proposer une lecture dynamique de cette revue de littérature, non pas pour dire « le vécu des familles, c'est ça » même s'il y a des éléments communs qui apparaissent mais montrer surtout une dynamique qui est présentée dès le premier chapitre par la professeure Turnbull qui a beaucoup travaillé auprès de familles depuis de nombreuses années. Qu'entend-on par approche systémique ? Il s'agit de situer le vécu unique de la personne ayant un trouble du spectre de l'autisme au sein d'une dynamique familiale qui est elle aussi unique, y compris par sa manière de s'inscrire et d'évoluer dans son milieu social, son environnement de la petite enfance à l'âge adulte.»
[...]
«En quoi le milieu scolaire peut-il se sentir particulièrement concerné ? A elle seule, l’école ne peut pas tout pour l’éducation des enfants ayant un trouble du spectre de l’autisme, mais comme pour tous les autres intervenants, ces enfants sont des élèves qui amènent des défis qu’elle doit affronter en collaboration avec les parents, et en soutien à ces derniers. La question se pose donc pour chaque enseignant de savoir comment il peut aider la famille et comment la famille peut l’aider pour réussir ensemble la meilleure réussite scolaire de l’élève. Nous avons tenté de montrer comment enrichir la relation école-famille qui nous semble un enjeu important. Ici, à l’UQAM, nous utilisons d’ores et déjà les résultats de la recherche et le livre dans la formation initiale et continue des enseignants en adaptation scolaire pour lesquels la collaboration école-famille est si importante. Quels sont pour vous personnellement les points forts que vous retenez de cette recherche et de la publication? Ce que j’ai trouvé passionnant, c’est d’avoir un regard multiple sur ces études-là et qu’on parviennent ainsi à sortir du seul point de vue descriptif et statique habituel. Au-delà des données, il faut une grille de lecture pour aller plus loin, réhabiliter notre ancrage de chercheurs dans un courant de pensée qui est celle du soutien aux familles dans une perspective qui nous est antérieure. L’autre chose que je trouve vraiment passionnante c’est qu’il y a, dans les recherches qu’on a explorées, vraiment un mouvement : dans les années 2000 à 2005 on se limitait à décrire les difficultés de ces familles en terme de stress, d’anxiété, se penchant avec condescendance sur cette fameuse mère qui n’arrive pas à répondre aux besoins de ses enfants etc. et on voit maintenant, à partir de 2005-2006 des études qui s’intéressent à la notion d’adaptation, de qualité de vie, de résilience familiale, des choses qui donnent plus d’espoir, qui portent moins sur la description des caractéristiques que sur les manières d’agir des personnes, leur expression de besoins de soutien. Et ce qu’elles disent, c’est surtout qu’elles ont besoin d’accéder à des services d’éducation de qualité, éventuellement avec un soutien financier mais pas qu’on agisse sur elle ou à leur place. »...

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cafepedagogique

L'autisme entre ecole et famille : Soutenir et agir autrement 12/02/2015

«Au cours de la dernière décennie, les questions complexes relatives au développement des personnes ayant un trouble du spectre de l'autisme ont retenu l'attention des chercheurs, des intervenants et des familles. Plusieurs travaux publiés témoignent de la croissance continue des préoccupations des uns et des autres, aussi bien dans l'espace nord-américain qu'en Europe. C'est dans ce sens que des chercheurs issus des domaines variés (éducation, psychologie, psychoéducation) se sont réunis afin de fournir une analyse commune des écrits portant spécifiquement sur le vécu de la famille de la personne ayant un TSA. Telle est l'orientation principale de ce livre. Céline Chatenoud, vous avez dirigé la publication du livre « La famille et la personne ayant un trouble du spectre de l'autisme : comprendre, soutenir et agir autrement», qu'est-ce que le lecteur va trouver dans cet ouvrage ? On y trouve une analyse de tous les articles scientifiques publiés entre 2001 et 2011 portant sur le vécu des familles que nous avons recensés à l'aide des bases de données des revues scientifiques. Il s'agissait pour nous de faire l'état de tout ce qui a été écrit au sujet du vécu des familles du point de vue par exemple de leurs caractéristiques particulières, de leurs stratégies d'adaptation, de leur qualité de vie, de la résilience...¦ Nous avons posé un regard sur ces écrits en inscrivant notre analyse dans le courant de l'analyse systémique déjà bien développée en ce qui concerne la déficience intellectuelle. On propose au lecteur une réflexion sur ces différents éléments issus de la recherche dans une perspective systémique qui considère que chaque famille est unique et qu'il faut être très réservé sur les généralisations. Nous voulions proposer une lecture dynamique de cette revue de littérature, non pas pour dire « le vécu des familles, c'est ça » même s'il y a des éléments communs qui apparaissent mais montrer surtout une dynamique qui est présentée dès le premier chapitre par la professeure Turnbull qui a beaucoup travaillé auprès de familles depuis de nombreuses années. Qu'entend-on par approche systémique ? Il s'agit de situer le vécu unique de la personne ayant un trouble du spectre de l'autisme au sein d'une dynamique familiale qui est elle aussi unique, y compris par sa manière de s'inscrire et d'évoluer dans son milieu social, son environnement de la petite enfance à l'âge adulte.»
[...]
«En quoi le milieu scolaire peut-il se sentir particulièrement concerné ? A elle seule, l’école ne peut pas tout pour l’éducation des enfants ayant un trouble du spectre de l’autisme, mais comme pour tous les autres intervenants, ces enfants sont des élèves qui amènent des défis qu’elle doit affronter en collaboration avec les parents, et en soutien à ces derniers. La question se pose donc pour chaque enseignant de savoir comment il peut aider la famille et comment la famille peut l’aider pour réussir ensemble la meilleure réussite scolaire de l’élève. Nous avons tenté de montrer comment enrichir la relation école-famille qui nous semble un enjeu important. Ici, à l’UQAM, nous utilisons d’ores et déjà les résultats de la recherche et le livre dans la formation initiale et continue des enseignants en adaptation scolaire pour lesquels la collaboration école-famille est si importante. Quels sont pour vous personnellement les points forts que vous retenez de cette recherche et de la publication? Ce que j’ai trouvé passionnant, c’est d’avoir un regard multiple sur ces études-là et qu’on parviennent ainsi à sortir du seul point de vue descriptif et statique habituel. Au-delà des données, il faut une grille de lecture pour aller plus loin, réhabiliter notre ancrage de chercheurs dans un courant de pensée qui est celle du soutien aux familles dans une perspective qui nous est antérieure. L’autre chose que je trouve vraiment passionnante c’est qu’il y a, dans les recherches qu’on a explorées, vraiment un mouvement : dans les années 2000 à 2005 on se limitait à décrire les difficultés de ces familles en terme de stress, d’anxiété, se penchant avec condescendance sur cette fameuse mère qui n’arrive pas à répondre aux besoins de ses enfants etc. et on voit maintenant, à partir de 2005-2006 des études qui s’intéressent à la notion d’adaptation, de qualité de vie, de résilience familiale, des choses qui donnent plus d’espoir, qui portent moins sur la description des caractéristiques que sur les manières d’agir des personnes, leur expression de besoins de soutien. Et ce qu’elles disent, c’est surtout qu’elles ont besoin d’accéder à des services d’éducation de qualité, éventuellement avec un soutien financier mais pas qu’on agisse sur elle ou à leur place. »...

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cafepedagogique

10 ans apres la loi de fevrier 2005, la mobilisation de tous est indispensable pour l'inclusion des personnes handicapees 12/02/2015

«A l'occasion du dixième anniversaire de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, Marisol Touraine, ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, et Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, se sont rendues aujourd'hui à l'Institut Mutualiste Montsouris, afin de visiter les services de gynécologie et d'obstétrique ayant mis en place des modalités adaptées d'accueil et de consultation pour les femmes en situation de handicap. La loi du 11 février 2005 a profondément refondé la politique en faveur des personnes en situation de handicap, avec pour ambition de changer le regard de la société et la considération dans laquelle elle tient la personne handicapée. La définition du handicap, élargie au handicap psychique, proposée par la loi, le principe d'accessibilité universelle et le droit à la compensation intégrale sont au fondement de la politique conduite en faveur des personnes handicapées.»
[...]
«Simplifier le quotidien Le Gouvernement agit également pour faciliter le quotidien des personnes en situation de handicap, en limitant leurs obligations administratives et en donnant de la souplesse dans l’usage de leurs droits. Ainsi, la durée d’attribution de l’AAH pourra être étendue jusqu’à cinq ans, au lieu d’un maximum actuel de deux ans lorsque le taux d’invalidité est compris entre 50% et 80% et que la situation de la personne peut être considérée stable au regard de son handicap. La durée de validité du certificat médical présenté à l’appui d’une demande d’AAH est étendue de trois à six mois. Les cartes de stationnement et de priorité seront fusionnées en un seul document : « la carte mobilité inclusion ». Enfin, dix ans après la création de la PCH, la mise en place d’un tiers payant pour l’acquisition d’aides et équipements techniques fera l’objet d’une disposition dans le cadre de la loi de santé. Ce dispositif devrait permettre d’éviter à des personnes parfois fragiles de faire l’avance de frais importants. »...

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social-sante.gouv

Petition · INTERDIT pour cause d'autisme! · Change.org 12/02/2015

«Adressée à Ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la recherche Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l'Education Nationale Cette pétition sera remise à: Ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la recherche Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l'Education Nationale Vaincre l'Autisme: défendons le droit à l'école pour tous ! M'Hammed SAJIDI France L'école est obligatoire en France pour tous les enfants. Pourtant, certains d'entre eux, parmi les fragiles, en sont aujourd'hui privés. Comment l'accepter ? Le Conseil d'Etat reconnait que la privation de formation scolaire adaptée pour un enfant, notamment s'il souffre d'un handicap, constitue « une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ». Pourquoi 40 000 enfants atteints de troubles autistiques sont encore privés du droit fondamental de recevoir une éducation ? La loi sur l'égalité des chances de 2005 laisse aux établissements scolaires la possibilité de refuser l'accueil de ces enfants. Comment mettre fin à cette profonde inégalité de traitement selon les écoles et les territoires ? Votre signature peut changer les choses. En signant et en relayant la pétition de l'association Vaincre l'Autisme, vous pouvez ouvrir les portes des écoles françaises aux enfants autistes. Pour qu'à la prochaine rentrée, tous les enfants soient accueillis à l'école dans des conditions adaptées, nous comptons sur vous.»...
https://www.change.org/p/interdit-pour-cause-d-autisme?just_created=true#petition-letter

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unknown

Lutte contre le decrochage scolaire: «Il faut tordre le cou aux cliches» 12/02/2015

«Une mère de famille a été condamnée lundi dans le Nord à quatre mois de prison en raison de l'absentéisme de son fils, collégien. Une issue extrême pour un cas tout aussi extrême, alors que le décrochage scolaire est une situation malheureusement de plus en plus courante, qui toucherait près de 140.000 enfants par an. Plusieurs structures ont vu jour pour aider ces décrocheurs, en se focalisant entre autres sur l'articulation parents-école. C'est le cas d'Ecole et famille, une association créée il y a quinze ans à Saint-Ouen l'Aumône (Val-d'Oise), par une assistante sociale scolaire, Marie-Claire Michaud, mise en disposition de l'Education nationale. La présidente et fondatrice de l'association explique sa démarche à 20 Minutes. Expliquez-nous votre manière de travailler... Notre association est un "espace tiers" entre la famille, l'école et le quartier, où tout le monde peut se rencontrer. Nous faisons à la fois un travail de concertation et .de formation avec les professionnels scolaires, un travail de thérapie familiale, mais aussi un travail de mise en réseau. Selon les problématiques, nous accompagnons aussi les parents vers de l'aide au devoir, des parents relais, qui sont là pour rassurer, expliquer que des solutions existent, ou vers des centres d'aide sociaux. Nous travaillons aussi avec des psychologues. C'est l'articulation de tout cela qui fonctionne, pas un seul de ces dispositifs. D'après votre expérience, les parents sont-ils forcément responsables dans les cas de décrochage scolaire ? Le décrochage scolaire est toujours multifactoriel. Mais il est vrai que nous avons de plus en plus de parents isolés, qui font face à d'importantes difficultés économiques, sociales et de logement. Et plus il a de contraintes urgentes de ce type à gérer, plus il peut avoir tendance à déléguer à l'école certaines responsabilités éducatives. Nous ne traitons pas uniquement le décrochage scolaire mais ce signal d'alerte est bien souvent la porte d'entrée pour travailler sur une situation familiale complexe. Ce qui est commun c'est dès que les parents sont réellement aidés, ils épaulent leurs enfants. Avez-vous identifié des réticences du côté des parents ou des enseignants ? C'est moins des réticences que tordre le cou à des clichés car les représentations que les uns et les autres ont des uns et des autres ne sont pas toujours justes. Il faut éviter que le corps enseignant ne juge un parent dont l'enfant est décrocheur, par exemple. Chacun doit faire un pas vers l'autre et nous sommes cet espace tiers qui permet de faire plus facilement ce pas. Initialement, les politiques voulaient qu'on soit un espace dédié aux parents, mais nous avons insisté pour accueillir les parents et les professionnels. Car les parents acceptent d'autant plus de travailler sur leurs responsabilités parentales s'ils voient que des enseignants travaillent aussi sur leurs pratiques professionnelles. Plus on dialogue ensemble, mieux on se comprend et mieux on vit dans la cité ensemble.»...

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20minutes

Hyperactivite. La France veut ameliorer le depistage 12/02/2015

«Que faire avec des enfants qui bougent tout le temps et sont incapables de se concentrer ? La Haute autorité de santé formule pour la première fois des recommandations. « Notre objectif est de fournir des repères aux médecins généralistes pour qu'ils puissent mieux identifier les enfants qui en sont atteints et les adresser à des spécialistes pour une prise en charge précoce », précise le Dr Cédric Grouchka, membre du collège de la Haute autorité de santé (HAS), organisme public chargé de définir les bonnes pratiques médicales. Repérer un « Trouble de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) », connu depuis une vingtaine d'années, n'est pas aisé car il recouvre trois symptômes différents - un manque d'attention, une agitation incessante et une impulsivité - qui peuvent coexister à des degrés divers. Déficit d'attention»...

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ouest-france

Paris 12 mars -Apprendre à remplir le dossier MDPH pour son enfant en situation de handicap 12/02/2015

«Formations - Familles Me Alexandra GREVIN donne, régulièrement, des formations au sein d'associations et auprès d'autres organismes. Dans ces cas de figure, les formations sont faites « sur mesure » en fonction de la demande du client. En outre, Me GREVIN a conçu ses propres formations sur les thématiques suivantes : Ces formations s'adressent aux familles. Elles ont lieu à Paris. Apprenez à remplir le dossier MDPH pour votre enfant en situation de handicap, jeudi 12 mars 2015, de 9h30 à 12h30 à PARIS.»
[...]
« Atelier pratique destiné aux parents: Apprenez à remplir le dossier MDPH pour son enfant en situation de handicap Un moment d’échanges, animé par Alexandra GREVIN, avocate spécialisée en droit du handicap. Objectifs de la formation :
• Savoir remplir un dossier MDPH pour son enfant - Connaître et comprendre les attentes des équipes pluridisciplinaires de la MDPH - Savoir ce qu’est réellement un projet de vie. Public concerné : Familles ayant un enfant en situation de handicap (tous types de handicap) Atelier limité à 6 personnes. Durée : 3 heures. Date et lieu : Le jeudi 12 mars 2015 de 9h30 à 12h30 (accueil des participants à partir de 9h00) Au Cabinet de Me GREVIN : 10 bis, Rue des Frères Morane, 75015 PARIS (métro ligne 8, Félix Faure) Programme de la formation : Apprendre à remplir le formulaire de dépôt de la demande auprès de la MDPH (CERFA 13788*01) - La question du projet de vie et son contenu - La question des compléments AEEH (définition et surtout justificatifs à produire) - La question de l’orientation scolaire - La question de l’affiliation gratuite d’un aidant familial à l’assurance vieillesse - La question relative à la procédure simplifiée devant la MDPH - Quelques notions autour du certificat médical (CERFA n°13878*01) »...

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alexandra-grevin

Paris 12 mars -Apprendre à remplir le dossier MDPH pour son enfant en situation de handicap 12/02/2015

«Formations - Familles Me Alexandra GREVIN donne, régulièrement, des formations au sein d'associations et auprès d'autres organismes. Dans ces cas de figure, les formations sont faites « sur mesure » en fonction de la demande du client. En outre, Me GREVIN a conçu ses propres formations sur les thématiques suivantes : Ces formations s'adressent aux familles. Elles ont lieu à Paris. Apprenez à remplir le dossier MDPH pour votre enfant en situation de handicap, jeudi 12 mars 2015, de 9h30 à 12h30 à PARIS.»
[...]
« Atelier pratique destiné aux parents: Apprenez à remplir le dossier MDPH pour son enfant en situation de handicap Un moment d’échanges, animé par Alexandra GREVIN, avocate spécialisée en droit du handicap. Objectifs de la formation :
• Savoir remplir un dossier MDPH pour son enfant - Connaître et comprendre les attentes des équipes pluridisciplinaires de la MDPH - Savoir ce qu’est réellement un projet de vie. Public concerné : Familles ayant un enfant en situation de handicap (tous types de handicap) Atelier limité à 6 personnes. Durée : 3 heures. Date et lieu : Le jeudi 12 mars 2015 de 9h30 à 12h30 (accueil des participants à partir de 9h00) Au Cabinet de Me GREVIN : 10 bis, Rue des Frères Morane, 75015 PARIS (métro ligne 8, Félix Faure) Programme de la formation : Apprendre à remplir le formulaire de dépôt de la demande auprès de la MDPH (CERFA 13788*01) - La question du projet de vie et son contenu - La question des compléments AEEH (définition et surtout justificatifs à produire) - La question de l’orientation scolaire - La question de l’affiliation gratuite d’un aidant familial à l’assurance vieillesse - La question relative à la procédure simplifiée devant la MDPH - Quelques notions autour du certificat médical (CERFA n°13878*01) »...

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alexandra-grevin

Scolarite inclusive, ministere et assos pas a la meme ecole! 11/02/2015

«10 000 élèves handicapés passés au crible. Pour la première fois, le ministère de l'Education nationale a réalisé une enquête approfondie à partir de leur parcours (en lien ci-dessous). Dix ans après l'adoption de la loi handicap du 11 février 2005, cette étude permet d'en mesurer les effets. Selon le ministère, « l'école inclusive est une dynamique qui s'amplifie ». Et de poursuivre : « La loi d'orientation et de programmation pour la Refondation de l'école de la République du 8 juillet 2013 a reconnu le principe d'une école inclusive. De récents textes réglementaires permettent une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des élèves et des étudiants en situation de handicap. » Un bilan depuis 10 ans Les chiffres sont là : 126 000 élèves handicapés scolarisés en milieu ordinaire en 2006 et 260 000 en 2015. La loi de 2005 prévoit en effet que l'Education nationale scolarise tous les enfants en situation de handicap dans l'école la plus proche de leur domicile ou assure, le cas échant, leur scolarisation dans des établissements adaptés. En 9 ans, leur nombre a donc doublé et continue d'augmenter chaque année de plus de 10%. Parmi ces 260 000 élèves, certains sont accompagnés par près de 70 000 personnes qui assurent les missions d'auxiliaire de vie scolaire. La formation de tous ces personnels a été renforcée, et parmi eux, les 28 000 accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) ont vu leur statut évoluer. Après 6 ans d'exercice en CDD, ils bénéficient désormais d'un CDI de droit public. Mesures à venir...¦ A l'occasion de la Conférence nationale du handicap du 11 décembre 2014, le ministère a réaffirmé son engagement. A la rentrée 2015, 100 unités d'enseignement (UE) supplémentaires, actuellement situées dans les établissements médico-sociaux, seront relocalisées au sein même des établissements scolaires, ce qui portera leur nombre total à près de 300. Par ailleurs, 30 nouvelles UE Autisme seront ouvertes à la rentrée 2015 et 30 supplémentaires en 2016, portant à 90 leur nombre d'ici à la fin du quinquennat. La même dynamique s'applique au sein de l'Enseignement supérieur. Entre 2005 et 2015 le nombre d'étudiants en situation de handicap est passé de 8 000 à 18 200, dont deux tiers bénéficient d'un accompagnement spécifique. D'ici trois ans, toutes les universités auront adopté un schéma directeur handicap. Le point de vue des asso : enthousiasme modéré Il y a donc tout lieu de se réjouir ? Du côté des associations de personnes handicapées, le constat n'est pas aussi enthousiaste même si elles admettent que les choses ont évolué favorablement. Soixante-dix d'entre elles, réunies au sein d'un Comité d'entente, expriment « des avancées limitées et espoirs déçus ». Le 10 février 2015, à Paris, elles dévoilaient les résultats d'une enquête IFOP « Regards croisés : 10 ans après la promulgation de la loi handicap, quel est l'état de l'opinion ? » (article en lien ci-dessous). Il revenait à Christel Prado, présidente de l'Unapei (Union nationale des personnes handicapées mentales), de faire le point sur la scolarité des jeunes handicapés en France. Elle ne conteste pas les chiffres (ou pas tout à fait puisque certains enfants ne sont en réalité scolarisés que quelques heures par semaine) mais « la qualité de cet accueil » qui, selon elle, « reste problématique ». « Les enseignants ne sont pas formés au handicap, le manque de collaboration entre l'Education nationale et le secteur médico-social crée des cloisonnements et ne garantit pas la cohérence des parcours. » Education spécialisée : scandale ! Et de dénoncer de « terribles scandales dans l'éducation spécialisée », qui entrainent certaines familles dans de « véritables drames ». Ce sont 13 000 enfants handicapés en France qui, selon la CNSA, sont sans solution éducative (estimation de 2008). Ce sont également près de 6 500 jeunes adultes handicapés (de plus de 20 ans) qui sont maintenus en IME pour enfants dans le cadre de l'amendement Creton, faute de places en foyers pour adultes. Ce sont, enfin, 6 500 personnes handicapées exilées en Belgique par manque de places en France, dont 1 500 enfants. Et de s'interroger : « A quel enfant ordinaire refuserait-on son entrée à l'école faute de place ? A quel enfant ordinaire proposerait-on une place dans une école à l'étranger ? ». Christel Prado, au nom de tous, s'insurge également contre le fait qu'il faille passer par la MDPH, et parfois même par un tribunal, pour mener à bien la scolarité de son enfant. Pourquoi un parcours spécifique lorsque la loi impose du droit commun ?»...

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informations.handicap

A Review on GABA/Glutamate Pathway for Therapeutic Intervention of ASD and ADHD. 11/02/2015

«Abstract Balance between excitatory glutamate and inhibitory GABA neurotransmitter is essential and critical for proper development and functioning of brain. GABAergic (gamma aminobutyric acid) and glutamatergic interneurons maintain excitability, integrity and synaptic plasticity. Several evidences implicated relative loss of inhibitory GABA with corresponding glutamate mediated hyper-excitation in development of autism spectrum disorder (ASD) and attention deficit hyperactivity disorder (ADHD). ASD is the common neurological disorder with an estimated relative occurrence of 0.5-1% of universal population. Several studies demonstrated the imbalance of excitatory/inhibitory neurotransmitters resulting from neurodevelopmental impairments in glutamatergic and GABAergic system, which might resemblesa common pathological mechanism for the developmental disorders. This review focuses on the necessity for developing GABA enhancing and glutamate suppressing drug candidates and illustrates the role of GABAergic and glutamatergic system in cognition and memory impairment involved in neurodevelopmental disorders with emphasis on ASD and ADHD. The review also highlights the newly emerging drugs for neurodevelopmental disorders.»...

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ncbi.nlm.nih

Dix ans de la Loi du 11 fevrier 2005 : l'ecole inclusive, une dynamique qui s'amplifie - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 11/02/2015

«Dix ans après l'adoption de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, Najat Vallaud-Belkacem tient à souligner l'engagement du ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en faveur de la scolarisation des élèves et des étudiants en situation de handicap. La loi d'orientation et de programmation pour la Refondation de l'école de la République du 8 juillet 2013 a reconnu le principe d'une école inclusive. De récents textes réglementaires permettent une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des élèves et des étudiants en situation de handicap. La forte progression du nombre d'enfants scolarisés - de 126 000 en 2006 à 260 000 en 2015 - illustre pleinement l'engagement du ministère. La loi de 2005 prévoit que l'Education nationale scolarise tous les enfants en situation de handicap dans l'école la plus proche de leur domicile ou assure, le cas échant, leur scolarisation dans des établissements adaptés. En 9 ans, le nombre d'enfants scolarisés a doublé et il continue chaque année d'augmenter de plus de 10 %. Parmi ces 260 000 élèves, certains sont accompagnés par près de 70 000 personnes qui assurent les missions d'auxiliaire de vie scolaire. La formation de tous ces personnels a été renforcée, et parmi eux, les 28 000 accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) ont vu leur statut évoluer. Après 6 ans d'exercice en CDD, ils bénéficient désormais d'un CDI de droit public. A l'occasion de la conférence nationale du handicap du 11 décembre dernier, le ministère a réaffirmé son engagement en faveur d'une école inclusive. A la rentrée 2015, 100 unités d'enseignement (UE) supplémentaires, actuellement situées dans les établissements médico-sociaux, seront relocalisées au sein même des établissements scolaires, ce qui portera leur nombre total à près de 300. Par ailleurs, 30 nouvelles UE Autisme seront ouvertes à la rentrée 2015 et 30 supplémentaires en 2016, portant à 90 leur nombre d'ici à la fin du quinquennat. La même dynamique s'applique au sein de l'Enseignement supérieur. Entre 2005 et 2015 le nombre d'étudiants en situation de handicap est passé de 8 000 à 18 200, dont deux tiers bénéficient d'un accompagnement spécifique. D'ici trois ans, toutes les universités auront adopté un schéma directeur handicap. Enfin et pour la première fois, le ministère de l'Education nationale a réalisé une enquête approfondie à partir des parcours de 10 000 enfants en situation de handicap : elle permettra de mesurer les effets de la Loi du 11 février 2005.»...

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education.gouv

Dix ans de la Loi du 11 fevrier 2005 : le defi de l'inclusion 11/02/2015

«Le 11 février 2015 marque le dixième anniversaire de la loi « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ». L’occasion de faire le bilan. Des avancées majeures ont été enregistrées, certes, mais il reste aussi de grands chantiers à mettre en œuvre... Un colloque abordera ces questions, le mercredi 3 juin, sur le campus de l’Université de Poitiers. La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances a modifié en profondeur la façon de considérer et de prendre en charge les situations de handicap dans notre pays. Cette loi a consacré la volonté de mettre en oeuvre une approche véritablement inclusive pour que chaque personne, quel que soit son handicap, trouve toute sa place dans notre société. La notion d'accessibilité est devenue centrale : c'est à la société dans son ensemble de s'adapter et de permettre la participation de toutes les personnes en situation de handicap à tous les domaines de la vie sociale : école, santé, travail, loisirs, vie culturelle, information, sexualité, citoyenneté... Une dynamique a été lancée mais chacun voit que les avancées sont fragiles et peuvent facilement se trouver remises en cause. 260 000 enfants handicapés scolarisés en 2015 La loi d'orientation et de programmation pour la Refondation de l'école de la République du 8 juillet 2013 a reconnu le principe d'une école inclusive. De récents textes réglementaires permettent une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des élèves et des étudiants en situation de handicap. La forte progression du nombre d'enfants scolarisés - de 126 000 en 2006 à 260 000 en 2015 - illustre pleinement l'engagement du ministère. La loi de 2005 prévoit que l'Education nationale scolarise tous les enfants en situation de handicap dans l'école la plus proche de leur domicile ou assure, le cas échant, leur scolarisation dans des établissements adaptés. En 9 ans, le nombre d'enfants scolarisés a doublé et il continue chaque année d'augmenter de plus de 10 %. Parmi ces 260 000 élèves, certains sont accompagnés par près de 70 000 personnes qui assurent les missions d'auxiliaire de vie scolaire. La formation de tous ces personnels a été renforcée, et parmi eux, les 28 000 accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) ont vu leur statut évoluer. Après 6 ans d'exercice en CDD, ils bénéficient désormais d'un CDI de droit public.»
[...]
« Un colloque le 3 juin A l'occasion de la conférence nationale du handicap du 11 décembre dernier, le ministère a réaffirmé son engagement en faveur d'une école inclusive. A la rentrée 2015, 100 unités d'enseignement (UE) supplémentaires, actuellement situées dans les établissements médico-sociaux, seront relocalisées au sein même des établissements scolaires, ce qui portera leur nombre total à près de 300. Par ailleurs, 30 nouvelles UE Autisme seront ouvertes à la rentrée 2015 et 30 supplémentaires en 2016, portant à 90 leur nombre d'ici à la fin du quinquennat. A Poitiers, le Conseil Général de la Vienne, la Maison Départementale des Personnes Handicapées 86, le Rectorat et l'Université de Poitiers ont souhaité faire le point sur la situation à travers un colloque, ouvert à tous, intitulé « 2005-2015, le défi de l'inclusion ». Le mercredi 3 juin, la parole sera donnée à des chercheurs, des professionnels, des associations et des personnes en situation de handicap, à l'occasion de trois tables rondes consacrées à la scolarisation, l'emploi et la vie quotidienne des personnes en situation de handicap. Les conférences d'ouverture et de clôture du colloque seront assurées par Eric Plaisance, Professeur émérite de l'Université Paris Descartes et Sociologue au Centre de recherche sur les liens sociaux (CERLIS). A LIRE :
• L'Ecole inclusive, c'est déjà une réalité - bilan des actions menées par le ministère de l'Education nationale - Pour la première fois, le ministère de l'Education nationale a réalisé une enquête approfondie à partir des parcours de 10 000 enfants en situation de handicap : elle permet de mesurer les effets de la Loi du 11 février 2005 : »...
Source: http://www.ac-poitiers.fr | Source Status

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ac-poitiers

Bientot deux amendements pour recentrer les MDPH sur l'orientation et organiser le tiers payant PCH 11/02/2015

«Intervenant le 5 février à l'occasion d'un colloque intitulé "Loi Handicap 2005 : quel bilan? Quel futur?" organisé par la fondation Jacques-Chirac, Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, a annoncé deux évolutions ayant trait aux maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) et à la prestation de compensation du handicap (PCH). Une "obligation d'orientation permanente" dans la future loi Santé "Après une très forte montée en charge, les MDPH sont aujourd'hui beaucoup trop absorbées par leurs tâches administratives au détriment du suivi individualisé des personnes", a considéré la secrétaire d'Etat. L'idée est donc de recentrer les MDPH sur leur vocation initiale de guichet unique, soit une mission d'animation des acteurs autour de l'"orientation permanente" des personnes, tel que le proposait le rapport "Zéro sans solution" remis par Denis Piveteau en juin 2014. Ce dernier constitue d'ailleurs le support de la "feuille de route" du ministère des Affaires sociales pour "garantir 'une réponse accompagnée pour tous'", a précisé Ségolène Neuville. Un amendement au projet de loi Santé devrait donc créer cette obligation d'orientation permanente, c'est-à-dire de suivi régulier des évolutions de la situation de la personne, afin de permettre à la MDPH et à ses partenaires d'agir en conséquence.»
[...]
«Garantir plus d'équité dans l'attribution de la PCH "Des améliorations doivent être apportées" à la PCH qui représente, dix ans après sa création, une "dépense de 1,5 milliard consacrée à 163.000 personnes", a rappelé Ségolène Neuville. Ainsi "un prochain amendement législatif permettra aux départements de mettre en place un tiers payant pour les aides techniques, ce qui évitera aux personnes d’avancer parfois des sommes importantes." Le principe en avait été annoncé par le Président de la République lors de la Conférence nationale du handicap (CNH) du 11 décembre dernier (voir notre article "Conférence nationale du handicap : de la "bienveillance", mais peu d'annonces fortes"). Ségolène Neuville souhaite aussi travailler à garantir plus d'"équité" dans l'attribution de la PCH, "en relation avec les départements et dans le cadre de l'enveloppe actuelle". Le "chantier" que la secrétaire d'Etat entend ouvrir sera aussi destiné à "mieux évaluer le service rendu afin de garantir une meilleure adéquation des aides aux besoins des personnes mais aussi optimiser le financement public". Ségolène Neuville a enfin évoqué deux autres chantiers : celui de la "gouvernance locale du handicap" – qui doit gagner en "cohérence" entre Agences régionales de santé et MDPH, mais aussi avec l'Education nationale et les acteurs de l'emploi – et celui de la "réforme de la tarification des établissements médico-sociaux déjà engagée" (voir notre article du 1er décembre 2014). Cette réforme est destinée à "équilibrer les dotations budgétaires et les différencier en fonction des besoins des personnes". »...

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localtis

Liberer l'enfant autiste 11/02/2015

«La directrice du nouveau Centre cantonal de l'autisme souhaite un diagnostic précoce, dès 12 mois. Depuis 20 ans, Nadia Chabane, lutte pour introduire de nouvelles méthodes thérapeutiques Le langage est clair, le regard perçant et le sourire permanent. Médecin à l'Hôpital Robert-Debré à Paris, Nadia Chabane est arrivée en Suisse il y a quatre mois avec son fils de 9 ans pour prendre la direction du nouveau Centre cantonal de l'autisme, fruit du partenariat entre l'Université de Lausanne et le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). Le nouvel espace, premier du genre en Suisse, bénéficie également du soutien financier de la Fondation Hoffmann et de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Environ 350 mètres carrés sur le site du CHUV accueilleront une douzaine de collaborateurs ainsi que des enfants et des adultes autistes du canton de Vaud et de la Suisse romande. Les travaux sont en cours. «Je suis pour l'instant sans domicile fixe», note avec une pointe d'humour Nadia Chabane, dans un ­bureau temporaire, presque vide. Le nouvel espace assurera l'accès à un diagnostic complet des troubles autistiques. «Aujourd'hui l'autisme est encore détecté à l'âge de 3 ou 4 ans. Parfois bien plus tard ou même jamais. Il est nécessaire aujourd'hui de développer des méthodes plus efficaces afin de poser un diagnostic dès 12 ou 18 mois et de mettre en place un accompagnement global répondant aux standards internationaux les plus élevés, à l'exemple des méthodes américaines ou canadiennes et des recommandations européennes», note avec calme mais conviction la professeure en pédopsychiatrie et spécialiste des neurosciences.»...

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letemps

Dix ans apres, quel bilan pour la loi Handicap ? 11/02/2015

«Le dixième anniversaire de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées - dite loi Handicap - intervient dans une relative discrétion pour ce qui reste pourtant l'un des grands textes sociaux de ces dernières décennies. Ressources, gouvernance, emploi, scolarisation, accessibilité... dix ans après, qu'en est-il du bilan de ce texte ? Du côté du gouvernement, l'accueil très mitigé réservé à la dernière conférence nationale du handicap (voir notre article ci-contre du 19 décembre 2014) n'incite peut-être pas à s'aventurer davantage sur ce terrain du handicap - d'où une relative discrétion des pouvoirs publics autour du dixième anniversaire de la loi du 11 février 2005. Du côté des associations, on a tendance à voir les carences, les retards ou les échecs du texte davantage que ses réussites. Du coup, les associations font leur propre bilan de leur côté, avec quelques manifestations autour du thème des ressources des personnes handicapées et de l'accessibilité.»
[...]
«Scolarisation : le milieu ordinaire devient la règle A l'inverse de l'emploi, l'intégration scolaire des enfants handicapés peut être regardée comme l'une des grandes réussites de la loi de 2005. Certes, le mouvement d'intégration était engagé avant 2005 et une bonne part des outils étaient déjà en place. Mais la loi Handicap a donné à cette évolution un véritable coup d'accélérateur. Elle a permis de sortir d'une progression routinière pour entrer dans une vraie mobilisation de l'institution scolaire, portée par le ministère comme par les chefs d'établissements. Le nombre d'enfants scolarisés en milieu ordinaire a progressé de plus de 50%, même si des progrès restent à faire dans les activités périscolaires et extrascolaires. Parti de 151.000 en 2005, le nombre d'enfants handicapés scolarisés en milieu ordinaire a franchi la barre des 200.000 dès l'année scolaire 2010-2011 et continue depuis lors de progresser. La présence de 28.000 assistants de vie scolaire (AVS) est pour beaucoup dans ce résultat. Au passage, les pouvoirs publics sont parvenus à pérenniser ce statut au départ très fragile et à professionnaliser les titulaires de ces emplois. Depuis la rentrée 2014, les AVS sont en effet devenus des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). 
Ces AESH bénéficient d'un contrat à durée indéterminé (CDI), à temps complet ou à temps partiel. Ils sont recrutés par le recteur d'Académie, "parmi les candidats titulaires d'un diplôme professionnel dans le domaine de l'aide à la personne", alors qu'un niveau bac suffisait jusqu'à présent. »...

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localtis

Hautes-Alpes : une manifestation en soutien a la loi handicap de 2005, ce mercredi, a Gap 11/02/2015

«Triste bilan pour ce dixième anniversaire de la loi « pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » du 11 février 2005. En effet, cette loi reposait sur trois principes : * l'accessibilité universelle ; * la compensation, destinée à aider les personnes handicapées dans leur vie quotidienne via des moyens techniques ou humains, * les maisons départementales du handicap, guichets uniques. Pourtant ces objectifs sont mis à mal par une ordonnance de septembre dernier qui remet en question à la fois les délais d'application et les ambitions de la loi ; notamment en multipliant les dérogations permettant d'éviter la mise aux normes, ou en plafonnant les moyens humains mis à la disposition des handicapés. Pour protester contre cette ordonnance, le collectif inter-associatif « Pour une France Accessible pour Tous 05 » organise une manifestation, mercredi 11 février 2015 à 10 h 00, esplanade de la Paix, à Gap, afin de protester contre la ratification.»...

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dici

Rythmes scolaires. Les profs jugent la reforme fatigante pour les eleves 11/02/2015

«Sur la réforme des rythmes scolaires, trois professeurs sur quatre jugent que les "dysfonctionnements" liés au temps périscolaire ont un "impact négatif" sur les élèves. Pour 74% des professeurs des écoles interrogés, et 82 % des professeurs de maternelle, ces dysfonctionnements constituent le « problème majeur » de la réforme, dont les conséquences portent aussi sur le fonctionnement de l'école, précise le principal syndicat du primaire, de longue date critique sur cette réforme, qui a mené cette enquête en novembre et décembre.»
[...]
«Seuls 9% des enseignants constatent « un effet bénéfique sur les apprentissages ». Par ailleurs, s'agissant des conséquences de la réforme pour les enseignants, 68 % notent une « dégradation » de leurs conditions de travail et 81% estiment que leur vie personnelle est affectée notamment en matière de pouvoir d'achat (coût supplémentaire en trajet et garde d'enfants) et de temps (animations pédagogiques placées le mercredi après-midi ou en fin de journée). Le secrétaire général du SNUipp-FSU, Sébastien Sihr, demande, dans une déclaration à l'AFP, que la ministre Najat Vallaud-Belkacem dresse « un bilan complet » aussi bien du côté scolaire comme du périscolaire, aboutissant à une « remise à plat » de la réforme. Le SNUipp-FSU réclame notamment une « réécriture » des décrets pour élaborer un « cadre national » pour l'organisation du temps scolaire et une revalorisation des salaires. »...

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ouest-france

Video: Neuroplast: La musique peut rendre plus intelligent, elle peut transformer le cerveau - YouTube 09/02/2015

«Ces dernières années ont vu des chercheurs s'intéresser à l'effet de la musique sur le cerveau, et cela a permis des avancées importantes sur la façon dont le cerveau fonctionne. Et on a pu démontrer que la musique a un effet bénéfique sur le cerveau.»...
https://www.youtube.com/watch?v=U5Ua_xTWzdo#t=194

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unknown

Dix ans de la loi Handicap : un appel a manifester 07/02/2015

«Une manifestation se prépare à Saint-Brieuc, le 11 février, place des Droits de l'homme. C'est un anniversaire qu'elle veut rappeler, les 10 ans de la loi Handicap. Le collectif interassociatif pour une France accessible, créé en octobre 2014 au niveau national, a été constitué au niveau départemental au cours du mois de janvier, pour rappeler l'objectif premier de la loi de 2005, qui était « d'affirmer la pleine citoyenneté des personnes en situation de handicap ». Plus d'une douzaine d'associations sont représentées au siège de l'association des Paralysés de France à Plérin, pour expliquer le sens de cette initiative. On trouve notamment Loisirs Pluriels, l'AFMTéléthon, AutismeOuest22, l'Association des sourds de Saint-Brieuc et des Côtes-d'Armor, Handisport, Emeraude ID, Loisirs Pluriel, l'AFTC22, l'Apajh, le Courtil de l'IC de Pordic, Autisme Breiz Autonomie, l'Unafam, l'association des Parkinsoniens...»...

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ouest-france

Albin, 6 ans, gagne face a l'Education nationale 07/02/2015

«Lundi matin aura comme un gout de rentrée des classes bis pour Albin*, 6 ans. Cet enfant handicapé, qui souffre de troubles envahissants du développement, devrait bénéficier, pour la toute première fois, d'une assistante de vie scolaire. Une présence indispensable pour que le jeune garçon, souvent perturbé et parfois violent avec les autres et avec lui-même, puisse rester en grande section de maternelle dans son école d'Orsay (Essonne). « Le bruit le rend nerveux, il lui arrive de jeter des objets, de faire de grosses colères », racontent ses parents. La maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de l'Essonne, où il vit, lui a octroyé une AVS pour quinze heures par semaine, mi-octobre. Mais il aura fallu l'intervention d'un juge, et trois mois d'une attente anxieuse, pour que cette aide théorique devienne réalité. Le rectorat « ne trouvait pas de candidats, ou n'avait pas le budget », se sont entendu dire les parents. En désespoir de cause, Franck et Emmanuelle ont déposé en janvier un recours en urgence, un référé liberté, devant le tribunal administratif de Versailles. A cette époque, Albin, devenu trop difficile à gérer pour les enseignants, n'allait plus à l'école que trois matinées par semaine et ne mangeait plus à la cantine. L'administration, qui plaide sa bonne foi et la difficulté à recruter des volontaires, n'a pas convaincu le juge. Le 21 janvier, celui-ci a sommé l'Education nationale de trouver une solution « sous quinze jours », sous peine d'être mise à l'amende (50 E par jour de retard). Albin « demeure scolarisé dans des conditions qui ne permettent pas son apprentissage et n'assurent pas sa sécurité », précise l'ordonnance, qui conclut à « une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la scolarisation de cet enfant ».»...

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leparisien

Dix ans pour (presque) rien ! 07/02/2015

«La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées devait assurer leur intégration au milieu des autres. Elle instaurait la compensation des handicaps, l'accessibilité totale de la chaine du déplacement, de la voirie et du cadre bâti, l'accès à l'éducation ordinaire, à la formation et à l'emploi, organisait la participation des personnes handicapées aux décisions qui les concernent. Dix ans plus tard, il ne reste presque rien de la lettre et de l'esprit de cette loi qui voulait fonder un autre rapport au handicap ainsi qu'à celles et ceux qui le vivent. La compensation n'est réellement effective que pour les personnes lourdement handicapées qui disposent depuis 2006 d'un financement des aides humaines indispensables à leur vie autonome à domicile grâce à la Prestation de Compensation du Handicap (PCH). Mais ces derniers temps, le montant financé décroche de la réalité du prix des heures d'aide humaine, et certains bénéficiaires paient sur leurs revenus le prix de cette vie autonome. Les montants plafond de la PCH finançant les aides techniques ou animalières, à l'aménagement d'un véhicule ou d'un logement, n'ont pas bougé depuis 2006, comme si les prix restaient immuables. Pour obtenir ce droit, comme pour tous les autres d'ailleurs (carte d'invalidité, Allocation aux Adultes Handicapés, orientation professionnelle, etc.), il faut toujours monter un dossier soumis à une commission qui décide médicalement, sur les pathologies et incapacités. A cet égard, rien n'a changé par rapport aux précédentes COTOREP et CDES, et d'ailleurs la plupart des CDAPH sont "naturellement" retombées dans les errements bureaucratiques de leurs devancières : décisions prises par les médecins et les experts, sans entendre les personnes et leurs potentialités. L'accessibilité à tout pour tous constituait la plus grande avancée de la loi du 11 février 2005. Trente ans après la l'introduction de ce droit dans la loi d'orientation du 30 juin 1975, il devenait effectif avec un processus de contrôle et des sanctions financières voire pénales. Ce droit a été jeté aux orties par l'actuel gouvernement, qui a supprimé par l'ordonnance du 26 septembre 2014 l'accessibilité de la totalité de la chaine du déplacement, réduit l'accessibilité à quelques points d'arrêts prioritaires, organise une machine administrative à délivrer automatiquement des dérogations et délais infinis pour adapter les constructions existantes, autorise les copropriétés à discriminer les personnes handicapées, crée des dérogations à l'accessibilité des constructions neuves : en 1975, le législateur affirmait que la France devait construire accessible, 40 ans plus tard un gouvernement prétend que c'est impossible ! Le nombre d'enfants et de jeunes handicapés scolarisés dans les établissements ordinaires a fortement progressé, avec un développement constant de l'accompagnement humain de ces élèves. Mais les enseignants ont du faire avec leurs moyens, sans formation ni véritable support pour la plupart, telles sont les grandeurs et misères de l'Education Nationale. Si nombre de ces élèves ont acquis un savoir qui leur aurait été interdit quelques années auparavant, d'autres sont accueillis comme en garderie. Quant aux collaborations et passerelles entre établissements ordinaires et spécialisés, elles en sont toujours, dix après, à l'état embryonnaire.»...

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yanous

Un nouveau pere doit choisir entre sa femme et son fils trisomique 07/02/2015

«Un nouveau père a appris dans la même journée que son fils était atteint de trisomie 21 et que sa femme le quittait. Samuel Forrest, qui demeure en Arménie, a reçu tout un ultimatum de la part de sa femme, Ruzan Badalyan, lorsqu'elle a appris que son nouveau-né était atteint du syndrome de Down. Elle lui a demandé de choisir entre son fils Leo et elle peu de temps après l'accouchement, toujours à l'hôpital. Monsieur Forrest a confié à ABC News qu'elle l'a menacé de divorcer s'il voulait garder Leo. Le père qui vient de Nouvelle-Zélande a été surpris d'apprendre qu'en Arménie, les parents d'enfants trisomiques ont le choix de ne pas le garder. Plusieurs bébés handicapés sont placés dans des orphelinats ou des pensionnats à la naissance. «Ma femme avait déjà décidé, alors tout s'est déroulé dans mon dos.» Incapable de vivre avec la maladie de son enfant, Badalyan a demandé le divorce une semaine après la naissance de celui-ci, avant d'abandonner sa famille. Forrest a l'intention de retourner dans son pays natal afin d'élever son enfant avec le soutien de ses proches.»...

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journaldemontreal

MDPH : orientation a double detente - Faire Face 06/02/2015

«Ségolène Neuville va réformer le dispositif d'orientation pour limiter le nombre de personnes handicapées sans prise en charge. Les MDPH rendront deux orientations : une souhaitable, et une possible, en fonction des capacités d'accueil. Un premier pas vers le « zéro sans solution » ? Ségolène Neuville a annoncé, jeudi 5 février, une mesure visant à limiter le nombre de personnes handicapées sans prise en charge. « Un prochain amendement dans le cadre du projet de loi santé prévoira une obligation d'orientation permanente » pour les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), a expliqué Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées. Accompagner vers l'orientation souhaitable Concrètement, les MDPH rendront deux orientations : une souhaitable, basée sur le projet de la personne ; et une réponse immédiate « retenant les réponses qui peuvent lui être immédiatement proposées », en fonction des possibilités locales d'accueil et d'accompagnement. « A charge pour les MDPH et leurs partenaires d'accompagner les personnes vers la réalisation du projet initial. » Le projet de loi de santé devrait être examiné au Parlement en avril. Mettre en oeuvre le rapport Zéro sans solution Ce principe d'orientation permanente figure dans le rapport Zéro sans solution remis au gouvernement, en juin 2014, par Denis Piveteau Tout comme celui des deux décisions, l'une souhaitable, l'autre possible. Mais « l'existence d'un tel écart suppose que se mette en place un accompagnement très actif, vigilant sur les risques et fragilités nés du caractère provisoire de la réponse et capable de progresser par étapes vers ce qui est souhaitable », précisait le conseiller d'Etat. Simplifier les tâches administratives des MDPH Ségolène Neuville semble en avoir conscience. « Pour dégager les marges en personnel nécessaire à cette évolution, un plan de simplification des tâches administratives sera mis en oeuvre » dans les MDPH, a-t-elle précisé. Cette évolution sera toutefois insuffisante si elle ne va pas de pair avec la création de nouvelles places en établissements et services, en nombre insuffisant aujourd'hui. Bientôt un tiers payant pour les aides techniques Par ailleurs, un autre amendement au projet de loi santé « permettra aux départements de mettre en place un tiers payant pour les aides techniques, ce qui évitera aux personnes d'avancer parfois des sommes importantes ». Enfin, la secrétaire d'Etat a annoncé l'ouverture d'un « chantier » pour que la prestation de compensation du handicap prenne mieux en compte les besoins d'aide pour la vie domestique. « Dans le cadre de l'enveloppe actuelle. » En clair, faire mieux sans plus d'argent...¦ Franck Seuret»...

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faire-face

Reconnaissance effective de la dyspraxie comme handicap - Senat 06/02/2015

«Question écrite n° 14761 de M. Jean-Pierre Sueur (Loiret - SOC) publiée dans le JO Sénat du 05/02/2015 - page 227 M. Jean-Pierre Sueur attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation des personnes atteintes de dyspraxie. La dyspraxie se caractérise par des anomalies de la planification et de l'automatisation des gestes volontaires. Il s'agit d'un handicap qui, n'étant pas visible n'est, trop souvent, pas reconnu comme tel, en dépit des termes de la circulaire interministérielle n° 2002-024 du 31 janvier 2002. Cette absence de reconnaissance effective de ce handicap apparait comme injustifiée et très pénalisante pour les personnes concernées. En effet, dès le plus jeune âge, il faut pouvoir mettre en oeuvre, et donc financer, les rééducations appropriées, ce qui nécessite le concours de spécialistes de l'orthoptie, de l'ergothérapie, de l'orthophonie, de la psychomotricité ainsi que de psychologues. A l'âge adulte, cette non-reconnaissance se traduit par des difficultés pour l'insertion professionnelle et la recherche d'emploi, dans un contexte marqué, de surcroit, par un taux de chômage élevé. Il lui demande en conséquence, en premier lieu, quelles dispositions elle compte prendre pour une vraie reconnaissance de ce handicap et, en second lieu, quelles initiatives elle compte prendre auprès des responsables des maisons départementales des personnes handicapées ainsi que de Pôle emploi et d'organismes comme Cap emploi pour que les personnes touchées par ce handicap puissent être effectivement accompagnées et aidées dans leur recherche d'emploi et leur insertion professionnelle. En attente de réponse du Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes.»...

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senat

Situation des accompagnants des eleves en situation de handicap - Senat 06/02/2015

«Question orale sans débat n° 1004S de Mme Nicole Bricq (Seine-et-Marne - SOC) publiée dans le JO Sénat du 05/02/2015 - page 223 Mme Nicole Bricq attire l'attention de Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la situation des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH), sur laquelle elle a été interrogée dans son département. Embauchés dans le cadre de contrats à durée déterminée (CDD) ou de contrats uniques d'insertion (CUI), les AESH, dont les revenus sont plus que modestes, connaissent ainsi un statut particulièrement précaire. Au nombre de 28 000 en France, leur précarité touche aussi l'accompagnement des enfants en situation de handicap, dans la mesure où des ex-auxiliaires de vie scolaire (AVS) peuvent terminer leur contrat en cours d'année scolaire. Devant ces difficultés, en aout 2013, le Premier ministre avait annoncé que son Gouvernement décidait de reconnaitre et de valoriser le métier qu'accomplissent les auxiliaires de vie scolaire, en leur offrant une véritable perspective professionnelle. Ainsi, les assistants d'éducation qui exercent ces missions d'accompagnement des élèves en situation de handicap se verront proposer un contrat à durée indéterminée au terme de leurs six ans d'exercice en contrat à durée déterminée. Le décret n° 2014-724 du 27 juin 2014 en est la traduction règlementaire. Toutefois, les informations disponibles concernant le département de Seine-et-Marne révèlent que le passage vers un contrat stable s'avère difficile. En effet, une partie des employés de vie scolaire, travaillant en soutien auprès des élèves en situation de handicap notamment, sont recrutés sur la base d'un contrat unique d'insertion (CUI). Ils sont soumis, pour le renouvellement de leur contrat, aux conditions d'éligibilité évaluées par Pôle emploi. Ainsi n'entrent-ils pas dans le dispositif impulsé par le Gouvernement qui permet de sortir les AVS de la précarité par un contrat en CDI. Elle souhaiterait donc savoir quelles sont les dispositions mises en oeuvre pour renforcer, voire simplifier le processus de professionnalisation des AESH, ex-AVS qui demandent une reconnaissance de leurs compétences. En attente de réponse du Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche.»...

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senat

Un decret renforce la presence de l'Education au sein des equipes pluridisciplinaires de MDPH 06/02/2015

«Un décret du 28 janvier 2015 précise la composition et le fonctionnement de l'équipe pluridisciplinaire des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Les précisions apportées concernent la dimension éducative de l'équipe pluridisciplinaire et confortent clairement la place des enseignants au sein de l'équipe. Présence obligatoire d'un enseignant sur les questions éducatives Jusqu'à présent, l'article R146-27 du Code de l'action sociale et des familles (Casf) se contentait d'une formulation très généraliste : "L'équipe pluridisciplinaire mentionnée à l'article L.146-8 réunit des professionnels ayant des compétences médicales ou paramédicales, des compétences dans les domaines de la psychologie, du travail social, de la formation scolaire et universitaire, de l'emploi et de la formation professionnelle. Sa composition doit permettre l'évaluation des besoins de compensation du handicap quelle que soit la nature de la demande et le type du ou des handicaps ; cette composition peut varier en fonction des particularités de la situation de la personne handicapée." Sans modifier cette rédaction, le décret du 28 janvier 2015 apporte trois précisions significatives. Tout d'abord, il complète le texte ci-dessus par un alinéa précisant que "lorsqu'elle se prononce sur des questions relatives à la scolarisation, [l'équipe pluridisciplinaire] comprend un enseignant du premier ou du second degré". Un certain déséquilibre Seconde précision : le décret modifie la rédaction du troisième alinéa de l'article R.146-27 du Casf. Dans sa rédaction d'origine, celui-ci prévoyait que "le directeur [de la MDPH] peut, sur proposition du coordonnateur [de l'équipe pluridisciplinaire], faire appel à des consultants chargés de contribuer à l'expertise de l'équipe pluridisciplinaire". La nouvelle formulation du décret du 28 janvier est sensiblement plus directive, puisqu'elle précise que "le directeur peut, sur proposition du coordonnateur, faire appel à des experts, notamment les membres de la commission départementale définie à l'article D.332-7 du Code de l'éducation, chargés d'apporter leur concours à l'évaluation réalisée par l'équipe pluridisciplinaire". La référence au Code de l'éducation vise la commission départementale d'orientation vers les enseignements adaptés. Enfin, le décret du 28 janvier ajoute un alinéa supplémentaire précisant qu'"à la demande de l'élève majeur, ou, s'il est mineur, de ses parents ou de son représentant légal, les professionnels dont le concours apparait utile peuvent être invités par le directeur à contribuer aux travaux de l'équipe pluridisciplinaire". Il est difficile de ne pas voir dans l'introduction ces trois dispositions un certain déséquilibre dans la présentation de l'équipe pluridisciplinaire. La dimension éducative se voit ainsi mise en évidence à trois reprises, alors que d'autres dimensions tout aussi importantes (santé, travail, social...) font l'objet d'une simple citation. A l'inverse, les précisions apportées par le décret du 28 janvier pourraient contribuer à une plus forte implication de l'Education nationale au sein des équipes pluridisciplinaires des MDPH.»...

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localtis

Autisme et Comite des droit de l'enfant de l'ONU : recommandations pour la Suisse : Mise en abyme 06/02/2015

«Autisme et Comité des droit de l'enfant de l'ONU : recommandations pour la Suisse Le Comité demande instamment à la Suisse : d'adresser les besoins spécifiques des enfants avec un trouble du spectre de l'autisme dans tous les cantons, et en particulier de faire en sorte qu'ils soient entièrement intégrés dans tous les lieux de la vie social, y compris les activités de loisirs et culturelles, et d'assurer qu'une éducation inclusive adaptée à leurs besoins soit prioritaire sur une éducation en école spécialisée et en centre de jour*, de mettre en place des mécanismes pour la détection précoce, de fournir une formation adéquate des professionnels et de s'assurer que tous les enfants bénéficient effectivement de programme de développement précoce qui sont basés sur la connaissance scientifique. d'interdire légalement la pratique du "packing" des enfants et de prendre les mesures nécessaires pour assurer que les enfants avec un trouble du spectre de l'autisme soient traités avec dignité et respect et bénéficient d'une protection efficace. * Nous avons traduit par "centre de jour", mais le comité a utilisé le mot "daycare" qui veut littéralement dire "garderie". Traduction personnelle. La traduction française officielle sera prête d'ici quelques semaines. Voir infra la version anglaise qui est déjà disponible sur le site de l'ONU.
•------------------------------------------ AUTISME GENEVE REMERCIE LE COMITE DES DROITS DE L'ENFANT d'avoir pointer du doigt la discrimination dont nos enfants sont victimes au quotidien, exclus des écoles ordinaires, exclus pour la grande majorité d'entre eux de toute forme d'éducation spécifique, sous l'emprise d'un personnel qui n'est souvent pas formé aux troubles du spectre de l'autisme, entravant ainsi par son ignorance le bon développement même du réel potentiel de nos enfants !!!!!! Ce qui se passe en Suisse et surtout dans les cantons romands est grave !!!!!!!! Le comité demande une VRAIE POLITIQUE PUBLIQUE D'INCLUSION et non d'intégration, qui est pourtant le mot officiel utilisé dans les textes de loi en Suisse, reflet du grand retard que nous avons cumulé dans ce domaine.»
[...]
«(c) Promote inclusion rather than integration; (d) Ensure that children with disabilities have access to early childhood education and care, early development programmes and inclusive vocational training opportunities in all cantons; (e) Address the specific needs of children with autism spectrum disorders in all cantons, and in particular ensure that they are fully integrated into all areas of social life, including recreational and cultural activities, ensure inclusive education adapted to their needs is given priority over special schooling and day-care, set up mechanisms for early detection, provide adequate training of professionals and ensure that they effectively benefit from early development programmes which are based on scientific knowledge; (f) Legally prohibit the practice of “packing” of children and take the necessary measures to ensure that children with autism spectrum disorders are treated with dignity and respect and benefit from effective protection; (g) Take all necessary measures to prevent that children with disabilities are placed in psychiatric units and ensure that these children are not arbitrarily deprived of their right to be visited by their parents. »...

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miseenabyme.blog.tdg

Najat Vallaud-Belkacem presente un plan anti-harcelement a l'ecole 06/02/2015

«Najat Vallaud-Belkacem a présenté son plan anti-harcèlement à l'école, vendredi 6 février sur i-Télé. Pour la ministre de l'éducation nationale, il faut « rompre le silence » et agir sur deux points : la formation des enseignants et la prise en charge des familles. Selon la ministre, 1 élève sur 10 serait victime de harcèlement. Et « parmi tous ces élèves victimes, 1 sur 5 ne va pas parler, c'est ce que va le conduire à des actes tragiques, a-t-elle souligné. Le harcèlement a longtemps été un sujet tabou à l'école, mais depuis deux-trois ans, on en parle. Et le ministère s'en est saisi depuis un an. » Mme Vallaud-Belkacem a annoncé la mise en place d'outils pour « mieux détecter » le harcèlement : la formation des enseignants, mais aussi la mise en place d'un prix « Mobilisons-nous contre le harcèlement » pour que les élèves puissent s'exprimer, par le biais de dessins par exemple»...

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lemonde

CRYO SAVE : ESPERITE s'attaque a l'Autisme avec un test Genetique revolutionnaire | Zone bourse 05/02/2015

«EALITY, le Premier Test Génétique Hi-Tech pour l'Autisme, maintenant disponible pour tous Le dernier né des tests Neurologiques, Oncologiques, Métabolique et de génétique prénatale de ESPERITE Genève, Suisse - 5 Février 2015 ESPERITE a annoncé aujourd'hui le lancement de REALITY, le test génétique de prédisposition à l'autisme de nouvelle génération. REALITY joue un rôle crucial pour luter contre l'autisme car il permet à l'enfant de pouvoir être testé très tôt, dés la naissance. Cela permet une intervention précoce, ce qui reste le moyen le plus efficace pour lutter contre le développement de l'autisme. REALITY est un test fiable et abordable, pratique et sans risque, avec des résultats disponibles en moins de 3 semaines. ESPERITE a acquis les droits de distribution exclusifs mondiaux (Hors des Etats-Unis) pour le test de l'autisme d'IntegraGen, le premier du genre commercialisé aux Etats-Unis. REALITY permet une intervention précoce et aide les médecins à adapter leur traitement au profil génétique de l'enfant, tout en réduisant l'anxiété chez les parents. Les prises en charge rapides, avant l'âge de 3 ans - qui profitent de la plasticité accrue du cerveau - stimulent les récepteurs cérébraux chez les enfants autistes et les mènent à répondre de la même manière qu'un enfant non autiste. Une intervention précoce améliore la communication, le quotient intellectuel, les comportements cognitifs et adaptifs, permettant aux enfants de devenir plus autonomes, de suivre une éducation normale et, une fois à l'âge adulte, d'obtenir un emploi et de vivre de façon autonome. L'autisme est l'une des maladies pédiatriques les plus fréquentes et les plus difficiles à diagnostiquer, avec une prévalence en hausse (1/150 enfants en Europe), touchant toutes les catégories ethniques, communautés et groupes socio-économiques. Le risque de devenir autiste pour le frère cadet d'un enfant déjà atteint, est de 25.9%. L'impact économique de l'autisme, avec un cout annuel de 283 milliards de dollars aux Etats-Unis et Royaume-Uni seulement, est le plus important de toutes les maladies et est supérieur au cout du cancer, des maladies cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux réunis. "Nous payons le cout de l'inaction et le cout de l'action inappropriée" explique le Dr David Mandell, Directeur du "Center for Mental Health Policy and Services Research" à l'Université de Pennsylvanie. "Ce que montrent ces chiffres, c'est un besoin évident d'interventions plus efficaces pour traiter l'autisme, idéalement en début de vie", déclare le professeur Martin Knapp, Directeur du "Personal Social Services Research Unit" à LSE. Frédéric Amar, PDG du groupe ESPERITE: " REALITY fournit aux parents et aux médecins l'information génétique essentielle pour mieux lutter contre l'autisme par une action précoce, et favorise une approche proactive et responsable qui vise à obtenir ce qu'il y a de mieux pour l'enfant." ESPERITE, à travers sa branche dédiée à la médecine prédictive GENOMA SA, est à la pointe de l'innovation technologique et scientifique. Sa plate-forme génétique de diagnostique clinique de plusieurs millions de dollars est la plus grande en Europe; une plate-forme NGS optimisée, avec la capacité de traiter 75'000 échantillons par an à ce jour. ESPERITE installera des plateformes satellites de séquençage Thermo Fisher Life Technology dans les pays où il opère, chacune reliée à son "cloud" NGS. 2015 marque le début d'une nouvelle ère pour la médecine personnalisée. ESPERITE mène à bien ce changement de paradigme et communiquera prochainement le lancement de nouveaux tests génétiques.»...

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zonebourse

Effects of Antecedent Exercise on Academic Engagement and Stereotypy During Instruction 05/02/2015

«Abstract Antecedent physical exercise has emerged as a potentially promising treatment for reducing challenging behavior and increasing academic behavior in individuals with autism spectrum disorder (ASD). The purpose of this study was to evaluate the effects of physical exercise conducted prior to instructional sessions (antecedent physical exercise) on academic engagement and stereotypy during instructional sessions for two children diagnosed with ASD. Functional analysis results suggested stereotypy was maintained by automatic reinforcement for both participants. A multielement design was employed to evaluate academic engagement and stereotypy during instructional sessions following randomly sequenced conditions involving either (a) no antecedent exercise, (b) brief durations of antecedent exercise, or (c) antecedent exercise that continued until the participant engaged in a systematically determined behavioral indicator of satiation. Both participants demonstrated higher levels of academic engagement and reduced levels of stereotypy during the instructional sessions which followed antecedent physical exercise that continued until behavioral indicators of satiation occurred. This study replicates previous research suggesting that individuals with ASD may benefit from physical exercise prior to academic instruction and further suggests that the duration of antecedent exercise may be optimally individualized based on behavioral indicators of satiation.»...

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bmo.sagepub

Les remords tardifs de la mere de l'ado autiste defenestre 04/02/2015

«Le garçon de 16 ans avait été retrouvé mort au matin du 8 novembre 2007 après avoir chuté du 7 e étage d'une tour de Sainte-Geneviève-des-Bois. Malgré son autisme, ses parents, originaires du Congo, l'avaient laissé seul pendant deux jours enfermé dans leur appartement. Sur le même sujet Ado autiste défenestré en Essonne : 6 et 4 ans de prison requis contre les parents Ado autiste défenestré en Essonne : 6 et 4 ans de prison requis contre les parents Depuis hier, sa mère, 48 ans aujourd'hui, et son beau-père, 39 ans, comparaissent devant la cour d'assises de l'Essonne à Evry pour délaissement de personne hors d'état de se protéger ayant entrainé la mort, mais aussi pour obtention indue de document administratif. Hier, la mère, qui a menti aux enquêteurs durant toute l'instruction, a commencé à reconnaitre certains faits. Comme les deux vrais faux passeports trouvés à son domicile, à son nom et à celui de la victime. Elle avait prétendu qu'il s'agissait de ceux d'une cousine en Angleterre ayant également un enfant handicapé.»
[...]
« Une enquêtrice de la sûreté départementale a rappelé que les faux passeports et les multiples attestations médicales retrouvées au domicile ont servi à ouvrir plusieurs comptes en banque et plusieurs dossiers afin de toucher des prestations sociales dans divers départements. Faits pour lesquels l'intéressée n'est pas poursuivie. Lors du décès de son fils, elle percevait 1 420 € d'allocations par mois pour son éducation et a continué à les toucher... après sa mort. »...

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leparisien

Les precaires a la Direction Regionale de la Cohesion Sociale 03/02/2015

«Cohésion sociale, c'est une de ces expressions à la mode dans les institutions, mais dont personne ne sait vraiment ce qu'elle veut dire : elle date de 2005, quand Jean Louis Borloo a "révolutionné" les politiques de l'emploi, en supprimant toutes les barrières légales qui empêchaient les employeurs de pourvoir à des besoins pérennes en recourant éternellement à des contrats aidés. Dix ans plus tard, le résultat est là : des salariés qui en sont à leur huitième contrat aidé pour les mêmes postes auprès des élèves en situation de handicap. Des précaires à qui l'on ne proposera jamais autre chose qu'un autre CUI-CAE, alternant avec des périodes de chômage. Il y a une chose vraiment pratique avec ces contrats : comme ils sont à temps partiel, la plupart des salariéEs sont contraintEs de bosser en plus à côté, avec d'autres contrats en temps partiel. C'est ainsi que le précaire en charge d'un élève en situation de handicap le matin et l'après-midi , sera vacataire à la cantine entre midi et deux, assurera l'étude le soir , ou sera animateur en centre de loisirs le mercredi, ou encore assurera du soutien scolaire le soir dans les associations. L'Education Nationale comme le Ministère de la Jeunesse et des Sports ont ainsi une population totalement précarisée à leurs disposition pour effectuer toutes les tâches possibles, en permanence. Toujours à la gorge parce que le CUI-CAE lui rapporte moins de 700 euros par mois, cette population est donc obligée d'accepter des vacations de quelques heures, des temps ultra-partiels pour compléter. Et on peut mettre fin à ces contrats quand on le souhaite. Voilà l'autre visage de la grande "cause nationale" qu'est censée être la jeunesse : sur le terrain, à l'école comme dans le périscolaire, les enfants et les jeunes sont encadrés par du personnel méprisé et ultra-précaire. Les salariéEs n'ont évidemment jamais le temps ni la possibilité de se former vraiment, leur expérience n'est jamais reconnue : ainsi pour obtenir en VAE un diplôme d'Auxiliaire de Vie Sociale, il faudrait trois ans de CUI-CAE. Mais la plupart d'entre eux s'interrompent au bout de deux ans, et ensuite , il faut retrouver du boulot, sous la pression du Pôle Emploi, qui refuse la plupart des demandes de formation. En ce jour de grève à l'Education Nationale, nous avions donc de très bonnes raisons de manifester à la Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale : c'est le directeur en personne qui nous a reçus longuement, avec son équipe. Aucun d'entre eux n'a contesté le caractère scandaleux des situations décrites par les salariées dans l'Education Nationale : et pour cause, entre retards de salaires, impossibilité d'être recruté même en contrat précaire de droit public après deux ans de CUI-CAE, formations quasi-inexistantes et insertion zéro, le tableau n'est pas reluisant.»...

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ac.eu

Learning How to Be a Student 02/02/2015

«Abstract Due to difficulties associated with autism spectrum disorder (ASD), many children with ASD will require additional support to actively participate in classroom activities. Therefore, it is important that professionals who work with young children with ASD know what skills to teach and how to teach them. Using the recent evidence-based practice review conducted by the National Professional Development Center on ASD, we have identified studies that targeted school readiness behaviors which can have implications for academic skill development. In this article, we evaluate (a) the types of skills that have been taught to preschool children with ASD, (b) the strategies used to teach specific skills, and (c) other descriptive information, such as who delivered the intervention and the setting in which the intervention took place. We conclude by offering suggestions for future research and considerations for professional development.»...

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bmo.sagepub

Une mere tue son fils handicape pres de Rouen - Le Point 02/02/2015

«Une mère de famille a tué son fils handicapé mental, près de Rouen, avant de prévenir les autorités, auxquelles elle a expliqué que la victime était en proie à des crises de violences, ont indiqué lundi les gendarmes de Seine-Maritime. Le drame s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche à Esneauville lorsque la mère, âgée de 50 ans, a profité de l'absence de son fils cadet pour administrer à l'ainé, âgé de 22 ans, une surdose de médicaments, a précisé la gendarmerie à un correspondant de l'AFP. La mère a appelé le lendemain matin les pompiers pour s'accuser du meurtre de son fils. Elle a été placée en garde à vue. Le quotidien Paris-Normandie, qui a révélé ces informations, affirme en outre que la mère a étouffé son fils à l'aide d'un oreiller et l'a étranglé avec une laisse. Selon les gendarmes, le jeune homme souffrait de déficience mentale et de fréquentes crises d'épilepsie qui le rendaient violent.»...

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lepoint

Juges pour avoir abandonne leur fils autiste qui s'etait defenestre 02/02/2015

«Enfermé à clé pendant trois jours en 2007 dans un appartement de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), Laurmand, 16 ans, atteint d'autisme sévère, avait fini par se défenestrer. Sa mère et son beau-père, jugés à partir de mardi à Evry, étaient partis en vacances avec leurs deux autres enfants. Le corps de l'adolescent est retrouvé le 7 novembre au matin par une habitante du quartier. Personne, dans le voisinage, ne le connait. Sept étages plus haut, la fenêtre d'un des appartements est ouverte. La porte d'entrée, elle, est verrouillée. Une fois à l'intérieur, la police ne retrouve aucune clé pour l'ouvrir. Au téléphone, la locataire des lieux, Marie-Laure T., explique aux policiers qu'elle se trouve chez une amie, à Evreux, à environ 120 km de là, et qu'elle a laissé son fils seul dans l'appartement.»...

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directmatin

Carmen Quintanilla ou le plan pour 80 millions d'handicapes europeens | Geopolis 02/02/2015

«L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a adopté à une très large majorité le rapport de la députée espagnole Carmen Quintanilla (Parti populaire, conservateur), intitulé «Egalité et insertion des handicapés». Un document qui constitue une nouvelle étape dans la construction d'une politique européenne en faveur des personnes en situation de handicap. Interview. Quel est l'enjeu de ce rapport ? La Convention européenne des droits de l'Homme, la Charte sociale européenne, la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes en situation de handicap ou encore les lois nationales ne sont pas assez effectives. Ces personnes font encore trop souvent face à des obstacles. Elles représentent 10% à 15% de la population des Etats membres du Conseil de l'Europe. Mon rapport concerne donc plus de 80 millions de personnes. A travers ce document, j'appelle les gouvernements à inclure le handicap comme priorité dans leur politique à tous les niveaux et de manière transversale. Pour qu'ainsi, valides et non- valides bénéficient des même droits. N'oublions pas que tout un chacun peut être victime d'une incapacité temporaire ou permanente.»
[...]
«Quand ces préconisations pourraient-elles être mises en œuvre ? Pas avant 2016 ! Il faudra attendre plusieurs mois, avant que ce rapport soit mis à l’ordre du jour du Comité des ministres du Conseil de l’Europe. Le plan d’actions 2006-2015 du Conseil sera ensuite réévalué. Un nouveau plan sera alors envisagé à partir de mon rapport et d’autres propositions. Le Comité des ministres doit répondre à l’Assemblée parlementaire dans un délai de six mois. C’est lui qui aura le dernier mot en décidant des mesures que les Etats devront appliquer. Mais au final, c’est l’engagement national de chaque Etat qui restera décisif pour une amélioration du quotidien des personnes en situation de Handicap »...

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geopolis.francetvinfo

Journee de formation ''L'ecole inclusive, mode d'emploi'' | INS HEA 01/02/2015

«En partenariat avec plusieurs associations et fédérations de parents d'élèves. Le mardi 10 mars 2015 à l'INS HEA Réponse attendue avant le 13 février Télécharger le programme Télécharger le coupon réponse»...

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inshea

Handicaps & Droits MDPH - Collectif Parents TDAH Ouest 31/01/2015

«Handicaps & Droits MDPH - Ce qu'il faut savoir ...¦ -droits mdph DROIT MDPH Quels sont vos droits en tant que personnes en situation de handicap et le droit des enfants en situation de handicap (Autisme, TDA/H, Dys, Trouble du langage...¦)»...

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collectif-parents-tdah-ouest

La ''competence presumee'' offre une chance aux handicapes 31/01/2015

«« Compétence présumée » - six syllabes qui représentent une révolution. Pour les enfants, il peut signifier laisser de l'espace pour favoriser la croissance. Dans la communauté des personnes handicapées, cela revient à permettre aux handicapés, même les plus atteints mentalement et physiquement, de devenir autonome. Historiquement toutefois, l'autonomie a été un privilège et non un droit pour les personnes handicapées. Mais cela doit changer. Ari Neeman est fondateur et président d'une organisation consacrée aux autistes, appelée Autistic self advocacy network (ASAN). Il explique qu'être aidé dans ses décisions (pensez : obtenir des conseils avant d'acheter une maison), au lieu que quelqu'un les prenne à sa place, a des conséquences extrêmement différentes pour l'handicapé et toutes les personnes impliquées. Le langage a un pouvoir. A l'ère des institutions (multiples) aux Etats-Unis qui a duré jusque dans les années 1950, les personnes handicapées mentales, y compris les autistes comme Neeman lui-même, étaient qualifiées de « faibles d'esprit », « imbéciles », « bas de gamme » ou « crétins bas de gamme ». Les parents qui voulaient élever leurs enfants handicapés à la maison étaient, quant à eux, traités de « pathologiques » par les professionnels médicaux. Pour Neeman, qui a été diagnostiqué à 12 ans avec le syndrome d'Asperger, le mot « autisme » signifiait puissance, identité et communauté.»
[...]
«« Son message est puissant. La plupart des travaux dans le secteur des associations à but non lucratif portent sur la guérison de l’autisme, pour nos enfants, nos futurs enfants. » « La position d’Ari est de dire : nous sommes heureux tels que nous sommes, nous méritons nos droits civils comme tout le monde dans la société, nous ne voulons pas être guéris », explique Ruderman. « Ari s’est fait la réputation à DC d’une personne avec laquelle il faut compter. Il s’assoit avec des gens de 60 et 70 ans, et reçoit le même respect que chacun dans la pièce », affirme Ruderman. Pour Neeman, la communauté juive, qui a une « obligation morale » de faire pression en faveur de l’inclusion, a également un intérêt stratégique à s’engager pour les personnes handicapées. »...

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fr.timesofisrael

Le baclofene, bientot prescrit contre Alzheimer ? 31/01/2015

«Le système GABA est à l'origine de nombreuses maladies "C'est une approche très intéressante, commente Marie-Claude Potier, de l'Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière (Paris). Elle s'appuie sur une hypothèse encore non totalement élucidée : le lien entre un déséquilibre du système Gaba, et certaines affections." Le système Gaba, composé d'un récepteur et d'un neurotransmetteur du même nom, est très répandu dans le système nerveux humain. On estime que près de la moitié de nos synapses fonctionnent grâce au Gaba. Pas étonnant qu'avec une telle fréquence, des dysfonctionnements du système puissent avoir des répercussions majeures autant que très diverses sur un organisme. Ainsi, un déséquilibre dans la balance excitation/inhibition de ces récepteurs est suspecté d'avoir une incidence sur les addictions, sur notre comportement en général, ainsi que sur certaines maladies. "Ce déséquilibre du système existe notamment chez les personnes atteintes de trisomie 21, ajoute Marie-Claude Potier. Il est d'ailleurs intéressant de constater que ces dernières développent des Alzheimer précoces plus souvent que la population générale. Le lien est-il justement ce système Gaba ?" Faire du neuf avec du vieux : la pléothérapie L’approche choisie par l’entreprise pharmaceutique française Pharnext a le mérite de l’originalité : constatant le grand nombre de médicaments génériques délaissés qui pourraient être utilisés dans une autre indication que celle pour laquelle ils ont été autorisés au départ, Pharnext a adopté une approche qualifiée de "pléothérapie". "C’est une nouvelle méthode consistant à associer en synergie plusieurs médicaments éprouvés pour leur trouver de nouvelles indications. La monothérapie n’a plus de raison d’exister. Les maladies sont complexes et deux décennies de monothérapies contre Alzheimer ont démontré l’échec de cette approche", assène Daniel Cohen.»
[...]
« Faire du neuf avec du vieux : la pléothérapie L’approche choisie par l’entreprise pharmaceutique française Pharnext a le mérite de l’originalité : constatant le grand nombre de médicaments génériques délaissés qui pourraient être utilisés dans une autre indication que celle pour laquelle ils ont été autorisés au départ, Pharnext a adopté une approche qualifiée de "pléothérapie". "C’est une nouvelle méthode consistant à associer en synergie plusieurs médicaments éprouvés pour leur trouver de nouvelles indications. La monothérapie n’a plus de raison d’exister. Les maladies sont complexes et deux décennies de monothérapies contre Alzheimer ont démontré l’échec de cette approche", assène Daniel Cohen. Pour trouver de nouvelles cibles à de vieux médicaments, les chercheurs de Pharnext croisent plusieurs bases de données médicales afin de trouver des associations inédites. Pour la maladie d’Alzheimer, la méthode a livré pas moins d’une cinquantaine de combinaisons intéressantes. Mais c’est l’association Acamprosate+Baclofène qui a les faveurs du PDG de Pharnext. "Principalement, parce que ces deux molécules sont sûres et présentent une toxicité faible aux doses employées" justifie-t-il. Quel lien pourrait-il exister entre alcoolisme et Alzheimer ? Le premier conduit-il plus facilement au second ? Les données sont peu concordantes car très rares. Ainsi, on pourrait intuitivement penser que la consommation d’alcool, à cause des dommages entrainés sur le cerveau, constitue un facteur de risque de développer la maladie d’Alzheimer. Mais, rien n’est moins sûr. Sur les onze cas répertoriés en 2001 par Suzanne Tyas, professeur à l’université du Kentucky (Etats-Unis), la quasi-totalité, soit neuf d’entre eux, n’ont montré aucun lien entre la consommation d’alcool et le risque de développer la maladie. "Ce n’est pas très étonnant car il n’y a pas vraiment de logique immédiate dans l’approche en pléothérapie, ajoute Daniel Cohen. Ainsi, dans une autre maladie neurologique, le croisement avec les bases de données a donné comme médicament potentiellement intéressant, un remède contre la constipation..." Quoi qu’il en soit, l’approche "pléothérapeutique" semble fonctionner. La combinaison Acamprosate+Baclofène a amélioré l’état des souris malades. Meilleure mémoire d’apprentissage, meilleure mémoire spatiale, amélioration des déficits cognitifs, les animaux traités avec cette combinaison ont vu leur maladie régresser. »...

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sciencesetavenir

Acides aminés et communication neuronale: de l'importance du temps et de l'espace 30/01/2015

«Les acides aminés D-sérine et glycine jouent un rôle essentiel dans la communication entre les neurones du cerveau en régulant l'activité d'un récepteur particulier du glutamate, le récepteur NMDA. Toutefois, les neurobiologistes ignoraient si les fonctions de ces deux acides aminés étaient régulées au cours du développement cérébral et elles étaient spécifiques d'un territoire neuronal particulier. L'équipe de Jean-Pierre Mothet et ses collaborateurs démontrent que la D-sérine et la glycine agissent à des stades différents de la maturation des réseaux de neurones et qu'à l'âge adulte leur fonction est associée spécifiquement à des synapses différentes. Ces travaux revêtent une importance particulière car ils mettent fin à une controverse de plus de 20 ans en réconciliant les fonctions de ces deux acides aminés. Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives pour notre compréhension des maladies neuro-développementales comme la schizophrénie ou l'autisme et pourrait déboucher sur la mise au point de nouvelles stratégies thérapeutiques. Cette étude est publiée la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.»...

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cnrs

Les « dys » dans la lumiere 29/01/2015

«Les « dys » dans la lumière Selon le Dr Alain Pouhet, entre 5 et 10% des enfants français souffriraient de « dys », des troubles de l'apprentissage qui leur gâchent la vie, en milieu scolaire mais pas seulement. La problématique nécessite une coordination sans faille entre parents, médecins et enseignants. Dès les premiers mois de sa vie, elle a senti que sa fille ne « fonctionnait pas comme les autres ». Amelle a appris à marcher « laborieusement ». Surtout, à son entrée à l'école, elle ne dessinait jamais et ne touchait à aucun jeu de construction ou puzzle. « On me disait « Ce n'est pas son truc » », se souvient Frédérique Bouzelif. Jusqu'à ce que l'enseignante lui parle de dyspraxie, après avoir vu un reportage à la télé. Dès lors, l'éducatrice de jeunes enfants s'est rapprochée du Dr Alain Pouhet, spécialiste des questions liées aux « dys ». Et le diagnostic est tombé. Amelle souffre de dyspraxie, une incapacité à « exécuter correctement des mouvements lors de l'apprentissage (...¦). » Aujourd'hui, la jeune fille suit une scolarité « normale », en 5e. Mais elle ne se déplace jamais au collège sans une Auxiliaire de vie scolaire (AVS) et son ordinateur. Elle s'adapte, et son environnement avec, pour que ses apprentissages « se fassent normalement ». « Les enfants dys sont intelligents, mais ils ne peuvent pas mettre en pratique cette intelligence car ils ont un outil défaillant », appuie le Dr Alain Pouhet, auteur de livres qui fon référence sur cette question. Comme la fille de Frédérique Bouzelif, deux cent cinquante-cinq enfants de la Vienne bénéficient, dans les 1er et 2nd degrés (*), d'une reconnaissance de leur trouble par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH). « Diagnostic plus précoce » Tous ne bénéficient pas d'une AVS, mais l'Inspection académique ne lésine pas sur les moyens, notamment matériels, pour leur venir en aide. « Au niveau de l'académie, 80% des élèves du 1er degré ont une AVS, 60 dans le 2nd degré », commente Philippe Marsault, inspecteur de l'Education nationale en charge de ces questions. Au-delà du suivi de ces élèves, se pose la question du diagnostic. Le Dr Alain Pouhet aimerait qu'il soit « encore plus précoce ». « Parfois, on se dit qu'un enfant doit faire des efforts, qu'il doit se donner les moyens. Mais il en est incapable. Un enfant qui a des troubles du langage saura parfaitement copier au tableau et sera incapable de rédiger une dictée. Il faut donc déceler au plus tôt ces incompréhensions. » Les mentalités ont toutefois changé dans l'Education nationale, sur ces questions de handicap et d'enseignement adaptée. « Les adaptations pédagogiques profitent à tous les élèves », fait remarquer Marie Bregeon. Mais l'Inspectrice de l'Education nationale, dédiée à l'Adaptation et la scolarisation des élèves handicapés, insiste sur la nécessité de ne « pas poser de maux tant qu'il n'y a pas un diagnostic médical ». La réussite d'un élève dépend quoi qu'il en soit, des liens entre parents, enseignants et médecins. « Tous les ans, un ou deux professeurs font semblant de ne pas comprendre, témoigne Frédérique Bouzelif. Maintenant, dans l'ensemble, les choses se passent plutôt bien...¦ » Plus tard, Amelle aimerait être auxiliaire-vétérinaire. (*) Hors les dyspraxiques, qui entrent dans la catégorie des troubles moteurs. Il existe trois associations de référence dans la Vienne : Dyspraxiques mais Fantastiques, Dys en Poitou et Handicap école.»...

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7apoitiers

Co-Teaching Handwriting 28/01/2015

«cowriting The American Journal of Occupational Therapy published research on a handwriting and writing program co-taught by teachers and occupational therapists for first-grade students. The study consisted of 4 classrooms (n = 80) receiving the Write Start co-teaching program, and four (n = 58) receiving regular handwriting and writing instruction. The co-teaching consisted of 2 teachers and 1 occupational therapist for 24-sessions. The sessions included station teaching and individualized supports with a focus on practice in small groups. The coteaching team provided students with frequent feedback, encouraged self-evaluation, and facilitated peer modeling and peer evaluation. The results showed the following: 1. students who participated in the Write Start co-teaching program improved more in handwriting legibility and speed than the group receiving standard instruction. 2. writing fluency and written composition were no different between groups at posttest. 3. although writing fluency was significantly higher for Write Start students at 6-mo follow-up. 4. the students who participated in the Write Start co-teaching program who had low legibility at baseline made significant improvements»...

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pediastaff

Ce que les sciences enseignent sur la facon d'apprendre 28/01/2015

«En s'appuyant notamment sur l'imagerie cérébrale, des chercheurs analysent les mécanismes d'apprentissage. Des connaissances précieuses qui demandent encore à trouver une traduction pédagogique. 27/1/15 - 10 H 44 cle cle Réagir 0 Electroencéphalogramme d'une fillette de 4 ans. Comprendre la façon dont les élèves apprennent, s... AJ PHOTO/HOP AMERICAINCOSMOS Electroencéphalogramme d'une fillette de 4 ans. Comprendre la façon dont les élèves apprennent, sur un plan cognitif, c'est pouvoir poser un diagnostic lorsqu'un enfant est en proie à des difficultés scolaires et proposer des activités adaptées. Avec cet article cle Une école-pilote entre recherche et pédagogie cle Quelle part de science dans le métier d'enseignant? Et si l'école française, si souvent décriée pour son manque d'efficacité, apprenait davantage des sciences? Et si, pour combattre ses travers inégalitaires, elle tirait bénéfice non seulement des «sciences de l'éducation» - déjà très présentes dans la formation des enseignants et dans lesquelles domine la dimension humaine - mais aussi des sciences réputées «dures», telles les sciences cognitives? C'est l'une des pistes arpentées par l'éducation nationale, qui, dans le cadre de son plan national de formation, a, en novembre dernier à Paris, organisé sur ce thème un colloque de deux jours à l'adresse de ses cadres pédagogiques et administratifs (1). «La pédagogie doit s'appuyer sur un certain nombre de preuves tirées de l'avancement de la recherche», plaide Florence Robine, la directrice générale de l'enseignement scolaire. «Le pilotage des apprentissages implique la connaissance des mécanismes d'acquisition des compétences dans leur diversité et leur complexité», poursuit-elle.»
[...]
« Nombre de ces mécanismes sont étudiés grâce à l’imagerie cérébrale. C’est le cas de la lecture, l’un des domaines de recherche de Stanislas Dehaene, qui occupe la chaire de psychologie cognitive expérimentale au Collège de France. Les travaux menés par son équipe dans le laboratoire Neurospin, sur le plateau de Saclay (Essonne), ont permis de mettre en évidence les différentes zones du cerveau activées lorsqu’on lit. L’une d’elles, correspondant à l’apprentissage des mots, se met en place progressivement dans l’hémisphère gauche. Elle peut même, le cas échéant, se développer chez des adultes jusqu’ici analphabètes et qui acquièrent la lecture, comme l’a montré une expérience menée auprès de personnes que l’on a fait venir à plusieurs reprises du Brésil et du Portugal pour les soumettre à des IRM (imagerie par résonance magnétique). Si elle peut apparaître tardivement chez ceux qui apprennent à lire à l’âge adulte, cette région peut aussi être activée de manière précoce, comme a pu le mettre en évidence l’équipe de Stanislas Dehaene en faisant passer des scanners à des enfants âgés d’à peine 6 ans. Chez ceux capables de lire de façon fluide, pour certains jusqu’à 42 mots par minute (une large part d’entre eux avaient acquis ces compétences grâce à des méthodes pédagogiques Montessori utilisées dans leur classe maternelle expérimentale d’une zone d’éducation prioritaire de Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine), on a pu observer une réorganisation du cerveau intervenue «sans difficulté apparente et avec des circuits neuronaux parfaitement normaux». Une réorganisation qui n’était pas encore apparue chez les élèves du même âge non lecteurs. Ces mêmes enfants de Gennevilliers étaient d’ailleurs, pour certains, à même de réaliser des opérations arithmétiques à trois chiffres. Ce qui prouve, selon Stanislas Dehaene, qu’«il est possible de révolutionner l’enseignement avec des méthodes et des matériels pédagogiques innovants», soutient le chercheur. Les outils en question peuvent relever du jeu. C’est le cas de GraphoGame, un programme développé par une université finlandaise pour donner aux petits les clés de la lecture. Des collaborateurs de Stanislas Dehaene ont, il y a quelques années, découvert au moyen de l’imagerie cérébrale que l’aire de la reconnaissance de la forme visuelle des mots et plus généralement les circuits de la lecture commençaient à se mettre en place chez des enfants s’entraînant, avec ce logiciel, aux correspondances entre graphème et phonème, entre l’écrit et le son, pendant seulement huit semaines, en quatre heures de jeu au total. »...

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la-croix

Ce que les sciences enseignent sur la facon d'apprendre 28/01/2015

«En s'appuyant notamment sur l'imagerie cérébrale, des chercheurs analysent les mécanismes d'apprentissage. Des connaissances précieuses qui demandent encore à trouver une traduction pédagogique. 27/1/15 - 10 H 44 cle cle Réagir 0 Electroencéphalogramme d'une fillette de 4 ans. Comprendre la façon dont les élèves apprennent, s... AJ PHOTO/HOP AMERICAINCOSMOS Electroencéphalogramme d'une fillette de 4 ans. Comprendre la façon dont les élèves apprennent, sur un plan cognitif, c'est pouvoir poser un diagnostic lorsqu'un enfant est en proie à des difficultés scolaires et proposer des activités adaptées. Avec cet article cle Une école-pilote entre recherche et pédagogie cle Quelle part de science dans le métier d'enseignant? Et si l'école française, si souvent décriée pour son manque d'efficacité, apprenait davantage des sciences? Et si, pour combattre ses travers inégalitaires, elle tirait bénéfice non seulement des «sciences de l'éducation» - déjà très présentes dans la formation des enseignants et dans lesquelles domine la dimension humaine - mais aussi des sciences réputées «dures», telles les sciences cognitives? C'est l'une des pistes arpentées par l'éducation nationale, qui, dans le cadre de son plan national de formation, a, en novembre dernier à Paris, organisé sur ce thème un colloque de deux jours à l'adresse de ses cadres pédagogiques et administratifs (1). «La pédagogie doit s'appuyer sur un certain nombre de preuves tirées de l'avancement de la recherche», plaide Florence Robine, la directrice générale de l'enseignement scolaire. «Le pilotage des apprentissages implique la connaissance des mécanismes d'acquisition des compétences dans leur diversité et leur complexité», poursuit-elle.»
[...]
« Nombre de ces mécanismes sont étudiés grâce à l’imagerie cérébrale. C’est le cas de la lecture, l’un des domaines de recherche de Stanislas Dehaene, qui occupe la chaire de psychologie cognitive expérimentale au Collège de France. Les travaux menés par son équipe dans le laboratoire Neurospin, sur le plateau de Saclay (Essonne), ont permis de mettre en évidence les différentes zones du cerveau activées lorsqu’on lit. L’une d’elles, correspondant à l’apprentissage des mots, se met en place progressivement dans l’hémisphère gauche. Elle peut même, le cas échéant, se développer chez des adultes jusqu’ici analphabètes et qui acquièrent la lecture, comme l’a montré une expérience menée auprès de personnes que l’on a fait venir à plusieurs reprises du Brésil et du Portugal pour les soumettre à des IRM (imagerie par résonance magnétique). Si elle peut apparaître tardivement chez ceux qui apprennent à lire à l’âge adulte, cette région peut aussi être activée de manière précoce, comme a pu le mettre en évidence l’équipe de Stanislas Dehaene en faisant passer des scanners à des enfants âgés d’à peine 6 ans. Chez ceux capables de lire de façon fluide, pour certains jusqu’à 42 mots par minute (une large part d’entre eux avaient acquis ces compétences grâce à des méthodes pédagogiques Montessori utilisées dans leur classe maternelle expérimentale d’une zone d’éducation prioritaire de Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine), on a pu observer une réorganisation du cerveau intervenue «sans difficulté apparente et avec des circuits neuronaux parfaitement normaux». Une réorganisation qui n’était pas encore apparue chez les élèves du même âge non lecteurs. Ces mêmes enfants de Gennevilliers étaient d’ailleurs, pour certains, à même de réaliser des opérations arithmétiques à trois chiffres. Ce qui prouve, selon Stanislas Dehaene, qu’«il est possible de révolutionner l’enseignement avec des méthodes et des matériels pédagogiques innovants», soutient le chercheur. Les outils en question peuvent relever du jeu. C’est le cas de GraphoGame, un programme développé par une université finlandaise pour donner aux petits les clés de la lecture. Des collaborateurs de Stanislas Dehaene ont, il y a quelques années, découvert au moyen de l’imagerie cérébrale que l’aire de la reconnaissance de la forme visuelle des mots et plus généralement les circuits de la lecture commençaient à se mettre en place chez des enfants s’entraînant, avec ce logiciel, aux correspondances entre graphème et phonème, entre l’écrit et le son, pendant seulement huit semaines, en quatre heures de jeu au total. »...

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Forte hausse des discriminations en 2014 28/01/2015

«L'arsenal législatif a beau avoir été renforcé et la jurisprudence se montrer intraitable, rien n'y fait, les discriminations perdurent et se renforcent. Tel est le triste constat du rapport d'activité que le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a présenté ce mardi 27 janvier. 100 000 demandes d'interventions et de conseils sont parvenues à cette institution en 2014. "Elles représentent une véritable photographie de ce qu'est la société française, une société en tension. L'heure est grave, il ne faut pas faire comme si rien ne s'était passé", a-t-il déclaré en faisant référence aux tragiques attentats de début janvier. Du jamais vu ! Parmi les 73463 saisines, une majorité concerne l'accès aux services publics. Mais phénomène inquiétant, les réclamations en matière de discrimination ont flambé de 23,47 % entre 2013 et 2014. Du jamais vu depuis la fusion de feu la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations) avec le Défenseur des droits. Premier motif d'exclusion : l'origine, qui représente 19,87 % des cas. Et même 65 % des saisines en matière de service public. La dégradation de la conjoncture n'y est pas pour rien. "Les conséquences de la crise économique et les arbitrages auxquels elles conduisent, notamment budgétaires (...), ont favorisé des stratégies qui vont à l'encontre du respect des droits des personnes", notent les rapporteurs. En clair, discriminer est plus rentable que prévenir. "Le maintien des inégalités de traitement coute moins cher que leur correction dès lors que les poursuites restent éventuelles et isolées, qu'elles sont traitées au cas par cas et n'ont au final qu'un impact économique résiduel même en termes d'image." Le constat est sévère alors que les entreprises multiplient les signatures de chartes de la diversité et autres accords anti-exclusion.»...

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wk-rh

Le Defenseur des droits pour la creation d'un recours collectif contre les discriminations 28/01/2015

«Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, s'est dit mardi favorable à la création d'un recours collectif exerçable par des particuliers s'estimant victimes de discrimination, sur le modèle de l'action de groupe aujourd'hui réservée aux biens et aux services. "L'enjeu il doit être de travailler sur les voies de recours", estime le Défenseur des droits. Or, "on s'aperçoit que la réponse pénale est difficile (en matière de discrimination), notamment à cause de l'administration de la preuve". Dans son rapport annuel, publié mardi, le Défenseur observe ainsi que "l'exigence de la preuve d'une intention (...) fondée sur un critère de discrimination s'avère souvent insurmontable". Dès lors, "la sanction pénale des discriminations est largement inopérante". "Nous pensons donc qu'il faut développer les recours civils et administratifs (et) encourager probablement la création d'un recours collectif, comme dans le domaine de la consommation", a déclaré M. Toubon lors de la conférence de presse de présentation du rapport annuel. "Je sais qu'aujourd'hui au sein du gouvernement c'est une question qui est évoquée, notamment par le ministre du Travail (François Rebsamen). Nous nous associons à ces réflexions", a expliqué le Défenseur des droits. Interrogé sur les cibles potentielles de ces recours, M. Toubon a estimé qu'il pourrait s'agir, le cas échéant, tant d'établissements publics que de sociétés privées.»...

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tempsreel.nouvelobs

Anesm - Communiques de presse 2015 26/01/2015

«Nouvelle adoption de la recommandation : « Autisme et autres troubles envahissants du développement : interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l'enfant et l'adolescent » (consultez le pdf)»...

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anesm.sante.gouv

Victime d'un ransomware policier, il se suicide a 17 ans 26/01/2015

«Un adolescent autiste de 17 ans s'est pendu après avoir été la victime d'un ransomware policier. Une arnaque l'accusant d'avoir consulté des sites illégaux. On a parfois du mal à imaginer qu'un ransomware policier peut avoir des conséquences aussi dramatiques. Un ransomware - ou rançonneur - est généralement un type de malware qui infecte un ordinateur et bloque son utilisation à distance. Un pop-up ou un message demande de payer afin de pouvoir de nouveau accéder à l'ordinateur. En aout 2014, un adolescent britannique âgé de 17 ans a reçu un faux email prétendument envoyé par la police de Cheshire et l'informant qu'il avait consulté des sites Web qualifiés d'illégaux. En l'occurrence, pour soi-disant regarder des " images indécentes ". Cet email a en outre diffusé un malware pour verrouiller son ordinateur portable, sans toutefois qu'un quelconque cryptage de fichiers n'entre en jeu comme c'est parfois le cas avec de tels nuisibles. Le ransomware policier a menacé son destinataire d'une poursuite en justice à défaut du paiement de la somme de 100 £ via le système de monnaie électronique Ukash. Atteint de troubles du spectre autistique, Joseph Edwards a paniqué et n'a pas eu le discernement nécessaire pour identifier un faux. Dans les heures qui ont suivi, il a mis fin à ses jours par pendaison.»...

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PSYCHO: Le stress social, ennemi de l'empathie - Current Biology 25/01/2015

«2 souris qui ne se connaissent pas, ne peuvent pas éprouver d'empathie l'une envers l'autre. Chez 2 souris qui se connaissent bien car elles partagent la même cage, le même stimulus provoquera une douleur plus intense si elles sont ensemble que si elles sont seules. Cette étude est la première à démontrer le même phénomène chez l'Homme. Est-ce un des secrets de l'empathie ? Le stress occasionné par la présence d'étrangers serait un frein majeur à la capacité de ressentir les émotions de l'autre et de les partager. Les conclusions, publiées dans la revue spécialisée Current Biology, pourraient permettent de favoriser les conditions de l'empathie. L'empathie, une émotion clé dans les relations sociales est également impliquée dans plusieurs troubles psychologiques tels l'autisme. Pour tenter de comprendre ses mécanismes, on utilise souvent la douleur comme stimulus, car elle est mesurable et permet de révéler l'empathie. Jeffrey Mogil, professeur de psychologie à l'Université McGill et auteur principal de l'étude, l'utilise à nouveau dans cette étude en comparant les réactions d'étudiants à des stimuli douloureux dans le cadre de divers scénarii : étudiant seul; avec un ami; avec un étranger; entre deux étrangers sous médicament antistress; entre deux étrangers ayant joué 15 minutes à un jeu vidéo, avant le test. Les participants devaient plonger leur bras dans de l'eau glacée, leurs scores de la douleur étaient mesurés.
• Seul ou face à un étranger, les scores de douleur sont identiques, - face à un ami ou à un partenaire de jeu, les scores de douleur augmentent suggérant la sensation d'une plus grande souffrance en présence d'un ami et donc l'existence d'une empathie plus forte entre les 2 participants. » Chacun ressent la douleur de l'autre « .»
[...]
«Mais qu’est-ce qui empêche 2 étrangers d’éprouver de l’empathie? Le stress occasionné par la présence d’un étranger. Lorsque les chercheurs donnent aux participants un médicament qui prévient la réaction de fuite en présence d’un stress, alors deux personnes ne se connaissant pas peuvent éprouver de l’empathie. Le » stress social « , un frein majeur à l’empathie : Lorsque les participants partagent un jeu vidéo avant l’expérience, après seulement 15 minutes de jeu, ces étrangers sont capables de présenter de l’empathie les uns envers les autres. Il suffit donc d’une expérience commune pour » rompre la glace » et faire passer un inconnu de la case » étranger » à celle » d’ami « . Il existe donc de nombreuses stratégies permettant de réduire le stress social et de créer un surplus d’empathie. Une bonne base de départ pour remédier au manque d’empathie au cœur de divers troubles psychologiques et de conflits sociaux. Sources: Communiqué McGill Le secret de l’empathie et Current Biology 15 janvier 2015 DOI: org/10.1016/j.cub.2014.11.028 Reducing Social Stress Elicits Emotional Contagion of Pain in Mouse and Human Strangers »...

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blog.santelog

UCLA researchers find new treatment that restores normal social behavior in autism mice model 25/01/2015

«Among the problems people with Autism spectrum disorders (ASD) struggle with are difficulties with social behavior and communication. That can translate to an inability to make friends, engage in routine conversations, or pick up on the social cues that are second nature to most people. Similarly, in a mouse model of ASD, the animals, like humans, show little interest in interacting or socializing with other mice. One drug, risperidone, works in both humans and mice with ASD to treat other symptoms of the disorder...”including repetitive behaviors--but no medication has been found to help socialization. Now researchers at UCLA have treated ASD mice with a neuropeptide--molecules used by neurons to communicate with each other--called oxytocin, and have found that it restores normal social behavior. In addition, the findings suggest that giving oxytocin as early as possible in the animal's life leads to more lasting effects in adults and adolescents. This suggests there may be critical times for treatment that are better than others. The study appears in the January 21 online edition of the journal Science Translational Medicine. Mouse models of neuropsychiatric diseases provide a platform for understanding the mechanisms behind disorders and development of new therapies, noted Daniel Geschwind, a UCLA professor of psychiatry, neurology and human genetics, and senior author of the study. In 2011, Geschwind and his colleagues developed a mouse model for ASD by knocking out a gene called CNTNAP2 (contactin-associated protein-like 2), which scientists believe plays an important role in the brain circuits responsible for language and speech. Previous research has linked common CNTNAP2 variants to heightened autism risk in the general population, while rare variants can lead to an inherited form of autism called cortical dysplasia-focal epilepsy syndrome (CDFE).»...

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Raising a child with an Autism Spectrum Disorder: If this were a partner relationship, I would have quit ages ago' 25/01/2015

«Abstract Background. The aim of the study was to determine the experiences of parents having a child with Autism Spectrum Disorder (ASD) and what kind of support parents would like to receive in primary care. Methods. Interviews were held with 29 main caregivers, in combination with a standardized questionnaire on quality of life. Results. Virtually all parents experienced tremendous shortcomings as a caregiver of their affected child and therefore felt guilty both towards their child with ASD and towards their other children. Most parents felt the burden was beyond their possibilities. The perceived physical and mental health was rather fair. They also wished that healthcare professionals should properly listen to them and must share their decisions instead of making decisions without them having a say. They mostly appreciated practical tips for every day handling the child. Conclusions. The burden on parents of raising a child with ASD is too high. Parents like caregivers to listen carefully to their experiences and to facilitate shared decision-making. Outreaching professionals who provide practical assistance are most highly valued.»...

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fampra.oxfordjournals

2e schema handicaps rares 2014-2018 : adopte ! 24/01/2015

«Après l'autisme, les handicaps rares représentent la majorité des situations critiques ; 1/4 des remontées d'information vers la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie). Pour ces situations de handicap si peu nombreuses et particulièrement complexes et difficiles à repérer, à évaluer et à prendre en charge, le défi est majeur ! C'est pourquoi le 2e Schéma national pour les handicaps rares a été validé le 21 janvier 2015. Il porte sur la période 2014-2018, après un 1er Schéma de 2009 à 2013 qui avait permis d'avancer sur l'expérimentation et la structuration territoriale de l'expertise et la mise en place des ressources d'accompagnement. Sur la période 2009-2013, ce sont ainsi 7 projets interrégionaux qui ont été financés et 4 centres nationaux de ressources qui ont été créés pour un montant d'environ 7 millions d'euros. Au total, ce sont 33 millions qui auront permis de financer la mise en place de réponses adaptées à la situation des personnes sur huit ans. Priorité aux équipes-relais Ce second schéma poursuivra les efforts d'organisation et de coordination des réponses au niveau local, régional et national, notamment par la création d'équipes relais (pour 3,2 millions d'euros). Une volonté, selon Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat déléguée aux personnes handicapées, de « renforcer la coopération avec les MDPH et de permettre une meilleure connaissance et une meilleure évaluation des situations des personnes avec handicap rare. » Les équipes pluridisciplinaires sont face à des situations qu'elles connaissent encore trop peu ; ce sera l'une des missions essentielles de ces équipes-relais appuyées par les centres ressources. La ministre a rappelé « l'importance du rôle de tête de réseau joué par le Groupement national des Centres ressources handicaps rares. ». Des solutions en milieu ordinaire Il s'attachera également à mieux prendre en compte l'expertise et les savoirs faire des familles ainsi que la participation et l'appui des associations qui agissent dans ce champ. De l'aveu même de Ségolène Neuville, « les familles sont de véritables appuis pour les professionnels et les établissements. Nous pourrons ainsi en retour leur proposer des dispositifs d'aide et de soutien au quotidien. » Dans cet état d'esprit, elle a également évoqué le travail à engager « pour affiner les réponses (à domicile, en établissement ou service) autour de problèmes spécifiques du parcours de vie des personnes tels que le vieillissement, les situations impliquant des comportements-problèmes par exemple...¦ ». Un écho aux préconisations du rapport « Zéro sans solution » remis par Denis Piveteau en juin 2014. Selon la ministre, ce schéma doit, notamment, « contribuer à aller vers l'inclusion accompagnée, c'est-à-dire à « désinstitutionnaliser » les parcours pour apporter les réponses en milieu ordinaire », et cela même lorsque « le handicap est complexe et le niveau d'autonomie et de participation faibles ». Des réponses concrètes Enfin, la ministre entend « continuer à produire de la connaissance, de l'information, de la formation » afin de faire évoluer les « représentations et les postures professionnelles face à ces situations encore trop méconnues ». Tous attendent de ce second schéma, qui s'inscrit dans les orientations fixées par le Président de la République lors de la CNH (Conférence nationale du handicap) de décembre 2014, des « réponses concrètes » pour les personnes et aux familles concernées par un handicap rare. Ségolène Neuville rappelle qu'il est « bien évidemment en phase avec les orientations fixées par la Stratégie nationale de santé ». A ce titre, elle insiste sur le fait que le projet de loi Santé, qui vise à refonder notre système et devrait être discuté à l'Assemblée nationale début 2015, intègrera bien la dimension du handicap.»...

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informations.handicap

2e schema handicaps rares 2014-2018 : adopte ! 24/01/2015

«Après l'autisme, les handicaps rares représentent la majorité des situations critiques ; 1/4 des remontées d'information vers la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie). Pour ces situations de handicap si peu nombreuses et particulièrement complexes et difficiles à repérer, à évaluer et à prendre en charge, le défi est majeur ! C'est pourquoi le 2e Schéma national pour les handicaps rares a été validé le 21 janvier 2015. Il porte sur la période 2014-2018, après un 1er Schéma de 2009 à 2013 qui avait permis d'avancer sur l'expérimentation et la structuration territoriale de l'expertise et la mise en place des ressources d'accompagnement. Sur la période 2009-2013, ce sont ainsi 7 projets interrégionaux qui ont été financés et 4 centres nationaux de ressources qui ont été créés pour un montant d'environ 7 millions d'euros. Au total, ce sont 33 millions qui auront permis de financer la mise en place de réponses adaptées à la situation des personnes sur huit ans. Priorité aux équipes-relais Ce second schéma poursuivra les efforts d'organisation et de coordination des réponses au niveau local, régional et national, notamment par la création d'équipes relais (pour 3,2 millions d'euros). Une volonté, selon Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat déléguée aux personnes handicapées, de « renforcer la coopération avec les MDPH et de permettre une meilleure connaissance et une meilleure évaluation des situations des personnes avec handicap rare. » Les équipes pluridisciplinaires sont face à des situations qu'elles connaissent encore trop peu ; ce sera l'une des missions essentielles de ces équipes-relais appuyées par les centres ressources. La ministre a rappelé « l'importance du rôle de tête de réseau joué par le Groupement national des Centres ressources handicaps rares. ». Des solutions en milieu ordinaire Il s'attachera également à mieux prendre en compte l'expertise et les savoirs faire des familles ainsi que la participation et l'appui des associations qui agissent dans ce champ. De l'aveu même de Ségolène Neuville, « les familles sont de véritables appuis pour les professionnels et les établissements. Nous pourrons ainsi en retour leur proposer des dispositifs d'aide et de soutien au quotidien. » Dans cet état d'esprit, elle a également évoqué le travail à engager « pour affiner les réponses (à domicile, en établissement ou service) autour de problèmes spécifiques du parcours de vie des personnes tels que le vieillissement, les situations impliquant des comportements-problèmes par exemple...¦ ». Un écho aux préconisations du rapport « Zéro sans solution » remis par Denis Piveteau en juin 2014. Selon la ministre, ce schéma doit, notamment, « contribuer à aller vers l'inclusion accompagnée, c'est-à-dire à « désinstitutionnaliser » les parcours pour apporter les réponses en milieu ordinaire », et cela même lorsque « le handicap est complexe et le niveau d'autonomie et de participation faibles ». Des réponses concrètes Enfin, la ministre entend « continuer à produire de la connaissance, de l'information, de la formation » afin de faire évoluer les « représentations et les postures professionnelles face à ces situations encore trop méconnues ». Tous attendent de ce second schéma, qui s'inscrit dans les orientations fixées par le Président de la République lors de la CNH (Conférence nationale du handicap) de décembre 2014, des « réponses concrètes » pour les personnes et aux familles concernées par un handicap rare. Ségolène Neuville rappelle qu'il est « bien évidemment en phase avec les orientations fixées par la Stratégie nationale de santé ». A ce titre, elle insiste sur le fait que le projet de loi Santé, qui vise à refonder notre système et devrait être discuté à l'Assemblée nationale début 2015, intègrera bien la dimension du handicap.»...

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informations.handicap

Le parcours citoyen : apprendre les valeurs de la Republique, de l'ecole elementaire a la terminale | Najat Vallaud-Belkacem 24/01/2015

«Ce jeudi 22 janvier 2015, lors de la présentation des mesures pour la mobilisation de l'Ecole pour les valeurs de la République, Najat Vallaud-Belkacem a annoncé la création d'un parcours éducatif citoyen, de l'école élémentaire à la terminale. Permettant aux élèves d'apprendre les valeurs de la République, le parcours citoyen sera construit autour : Du nouvel enseignement moral et civique, qui entrera en vigueur dès septembre 2015 dans toutes les classes de l'école élémentaire à la classe de terminale, et dans toutes les voies du lycée d'enseignement général et technologique et du lycée professionnel. Il représentera, sur l'ensemble de la scolarité d'un élève, 300 heures dédiées. L'enseignement moral et civique doit permettre aux élèves par une pédagogie active et le recours aux supports audiovisuels, de bien comprendre le bien-fondé des règles régissant les comportements individuels et collectifs (principe de discipline), de reconnaitre le pluralisme des opinions, des convictions et des modes de vie (principe de coexistence des libertés), et de construire du lien social et politique (principe de la communauté des citoyens). Il favorise le respect des droits et de la loi, l'égale considération des personnes, le refus de toute discrimination, la solidarité, l'entraide, la coopération, le sens de l'intérêt général et de la participation à la vie démocratique. Il intègre de manière transversale les problématiques de lutte contre le racisme, contre l'antisémitisme, contre les préjugés et contre toutes les formes de discrimination, les notions de droits et de devoirs, le principe de laicité.»
[...]
«– Valorisation de l’engagement associatif des élèves, de l’implication auprès de leurs pairs qui ont besoin de soutiens variés (élèves nouvellement arrivés en France, élèves en difficulté, élèves en situation de handicap), etc. La vice-présidence des associations sportives par les élèves sera systématisée, et les prises de responsabilité au sein des associations sportives valorisées. Les formations de jeunes coachs et de jeunes arbitres seront développées. Les expériences d’engagement vécues par les élèves pendant leurs temps de loisirs et de vacances seront encouragées (cf. plan du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports). »...

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najat-vallaud-belkacem

Comment rendre l'education plus inclusive ? De l'ecole a l'universite, quel sens donner au ''Vivre ensemble'' ? 24/01/2015

«Comment rendre l'éducation plus inclusive ? Quel sens donner au "vivre ensemble"? La question semble devenue brulante l'attentat qui a frappé Charlie Hebdo et certaines réactions d'élèves. L'école est plus que jamais interrogée, comme en témoigne la présence exeptionnelle des témoignages d'enseignants dans toute la presse. Après l'émission de mercredi dernier dans laquelle nous nous demandions comment mieux enseigner les valeurs de la République dans les classes, nous prolongeons notre réflexion en l'élargissant au système éducatif, ses disparités, ses programmes, la conception française de l'éducation et de l'instruction et de la laicité.»...

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franceculture

* The Power of Positivity: Predictors of Relationship Satisfaction for Parents of Children with Autism Spectrum Disorder. 23/01/2015

«Abstract The current study uses the actor-partner interdependence model to examine the predictors of relationship satisfaction for mothers and fathers of children with autism spectrum disorder. Sixty-seven couples completed measures of optimism, benefit finding, coping strategies, social support, and relationship satisfaction. Results indicated that parent's positive strengths predicted better personal relationship satisfaction. Moreover, parents' benefit finding, use of emotional support, and perceived social support from their partner also predicted their partner's relationship satisfaction. The results of this study highlight the importance of focusing on positive factors that can enhance relationship quality. Implications for the development of parent-focused interventions are discussed.»...

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ncbi.nlm.nih

Overlap Between Autism Spectrum Disorders and Attention Deficit Hyperactivity Disorder: Searching for Distinctive/Common Clinical Features. 23/01/2015

«Abstract Recent studies support several overlapping traits between autism spectrum disorders (ASD) and attention-deficit/hyperactivity disorder (ADHD), assuming the existence of a combined phenotype. The aim of our study was to evaluate the common or distinctive clinical features between ASD and ADHD in order to identify possible different phenotypes that could have a clinical value. We enrolled 181 subjects divided into four diagnostic groups: ADHD group, ASD group, ASD+ADHD group (that met diagnostic criteria for both ASD and ADHD), and control group. Intelligent quotient (IQ), emotional and behavior problems, ADHD symptoms, ASD symptoms, and adaptive behaviors were investigated through the following test: Wechsler Intelligence Scale for Children, Wechsler Preschool and Primary Scale of Intelligence or Leiter International Performances Scale Revised, Child Behavior Checklist, Conners' Rating Scales-Revised, SNAP-IV Rating Scale, the Social Communication Questionnaire, Vineland Adaptive Behavior Scales. The ASD+ADHD group differs from ADHD or ASD in some domains such as lower IQ mean level and a higher autistic symptoms severity. However, the ASD+ADHD group shares inattention and hyperactivity deficit and some emotional and behavior problems with the ADHD group, while it shares adaptive behavior impairment with ASD group. These findings provide a new understanding of clinical manifestation of ASD+ADHD phenotype, they may also inform a novel treatment target.»...

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ncbi.nlm.nih

Differential Gene Expression Patterns in Developing Sexually Dimorphic Rat Brain Regions Exposed to Anti-androgenic, Estrogenic, or Complex Endocrine Disruptor Mixtures: Glutamatergic Synapses as Target. 23/01/2015

«Abstract The study addressed the question whether gene expression patterns induced by different mixtures of endocrine disrupting chemicals (EDCs) administered in a higher dose-range, corresponding to 450x, 200x and 100x high-end human exposure, could be characterized in developing brain with respect to endocrine activity of mixture components, and which developmental processes were preferentially targeted. Three EDC mixtures, A-Mix with 8 anti-androgenic chemicals (di-n-butylphthalate, diethylhexylphthalate, vinclozolin, prochloraz, procymidone, linuron, epoxiconazole, p,p'-DDE), E-Mix with 4 estrogenic chemicals (bisphenol A, 4-methylbenzylidene camphor, 2-ethylhexyl 4-methoxycinnamate, butylparaben), a complex mixture, AEP-Mix, containing the components of A-Mix and E-Mix plus paracetamol, and paracetamol alone, were administered by oral gavage to rat dams from gestation day 7 until weaning. General developmental endpoints were not affected by EDC mixtures or paracetamol. Gene expression was analyzed on postnatal day 6, during sexual brain differentiation, by exon microarray in medial preoptic area (mPOA) in the high dose group, and by real time RT PCR in mPOA and ventromedial hypothalamus (VMH) in all dose groups. Expression patterns were mixture-, sex- and region-specific. Effects of the analgesic drug paracetamol, which exhibits anti-androgenic activity in peripheral systems, differed from those of A-Mix. All mixtures had a strong, mixture-specific impact on genes encoding for components of excitatory glutamatergic synapses and genes controlling migration and pathfinding of glutamatergic and GABAergic neurons, as well as genes linked with increased risk of autism spectrum disorders. Since development of glutamatergic synapses is regulated by sex steroids also in hippocampus, this may represent a general target of ECD mixtures.»...

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ncbi.nlm.nih

Prenatal and Perinatal Factors Related to Autism, IQ, and Adaptive Functioning. 23/01/2015

«Abstract ABSTRACT This study focused on prenatal and perinatal factors related to autism spectrum disorder (ASD). The authors hypothesized that mothers who exposed their infants to intrauterine toxicity or who had complications with labor or delivery would be more likely to give birth to individuals with lower IQ scores, higher scores on a measure of ASD, and lower scores on a measure of adaptive functioning. This clinical sample consisted of 33 children who presented for neuropsychological assessment with symptoms of ASD. Results indicated that individuals with a history of intrauterine toxicity had lower IQ scores than individuals who did not have a history of intrauterine toxicity. However, no significant effects were found for intrauterine toxicity and ASD or adaptive functioning. Results indicated that individuals with a history of complications during labor and delivery had lower IQ scores, higher scores on a measure of ASD, and lower scores on a measure of adaptive functioning. Findings may lend support to the oxidative stress theory of ASD.»...

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ncbi.nlm.nih

Fiches pratiques : aider l'enfant handicape a mieux dormir - Magazine Declic 23/01/2015

«En un clic, découvrez des conseils pour vaincre les troubles du sommeil de l’enfant handicapé et l’aider à mieux dormir ! Toutes les infos pour décrypter les petits (et gros) tracas nocturnes des enfants atteints de maladies rares, de polyhandicap, d’infirmité motrice cérébrale, etc. Pour télécharger gratuitement les 11 fiches pratiques, remplissez ce formulaire et consultez votre boîte mail. 3 fiches pour bien caractériser le problème - Sommeil perturbé, toute la famille est concernée...¦ - Témoignages : ce sont les parents qui en parlent le mieux - Le sommeil de l'enfant en 6 questions 8 fiches par handicap pour trouver des solutions - Sommeil agité : on fait comment ? - Polyhandicap-IMC : il n'arrive pas à s'endormir - Handicap mental : il confond le jour et la nuit - Trisomie 21 : et s'il avait des apnées du sommeil ? - Angelman et Smith Magenis : jamais une nuit complète - Myopathie : l'aider à mieux respirer la nuit - Réduire l'inconfort de l'enfant polyhandicapé - La chimie, jusqu'où pour son sommeil ? Annexes :
• Associations, ressources et conseils de lecture Les parents font des efforts toute la journée pour être à l'heure aux rééducations, pour porter, soigner leur enfant, etc. Le soir venu, il reste un rêve, celui de s'allonger et...¦ dormir ! L'apprentissage de la nuit, propre à tous les bébés, dure de longues années avec un petit atteint de handicap. C'est pour cela que nous avons conçu ces fiches pratiques à destination des parents d'enfants handicapés et de tous les professionnels qui les accompagnent, en leur souhaitant à tous de (re)trouver des nuits plus douces. Sylvie Boutaudou, rédactrice en chef du magazine Déclic»...

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magazine-declic

TOURS : Classe autisme a l'ecole, premier bilan 23/01/2015

«7 enfants y sont scolarisés depuis le 15 septembre dernier. Rectrice de l'académie Orléans-Tours, inspecteur d'académie, présidente de l'ADAPEI37, professionnels issus de l'IME des Tilleuls, directrice de l'école, adjointe à l'éducation de Tours... Ce mercredi matin, tout le monde s'est assis autour de la table de la grande salle habituellement réservée aux enfants au premier étage de l'école Alfred De Vigny, située au bord du Cher à Tours. Il ne manquait en fait que l'enseignante de la classe qui accueille 7 enfants autistes depuis le 15 septembre dernier dans cet établissement, mais il parait qu'elle vient d'accoucher de jumeaux alors elle semble avoir une bonne excuse. Ca fait donc 4 mois que les élèves - âgés de 3 à 5 ans - ont fait leur rentrée mais c'est la première fois que les médias et tout le gratin institutionnel sont conviés en même temps pour évoquer cette première en région Centre, qui se prépare à être dupliquée à la rentrée 2015 à Blois et Orléans. L'idée était notamment d'expliquer ce que font les enfants au quotidien : un peu de classe, des jeux, des soins... Le tout dans plusieurs salles ce qui a nécessité pas mal d'organisation pour que tout fonctionne bien selon la directrice de l'établissement. Interrogées, 3 mamans venues avec leurs enfants ce matin étaient carrément conquises par le dispositif : leurs enfants ont fait des progrès, l'un d'eux qui ne parlait pas commence par exemple à répéter des mots. Ils sont aussi plus sociables et se mélangent manifestement assez bien avec les autres élèves pendant les récréations. Certains sont aussi intégrés périodiquement dans les classes "classiques" pour des cours d'une heure. En fait, le seul "souci" avec cette classe spécialisée c'est qu'elle est unique alors que les besoins sont importants...»...

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info-tours

Justice : pas de sessad autisme pour une association pronant la psychanalyse 22/01/2015

«Le tribunal administratif de paris retire l'attribution d'un SESSAD Autisme à une association qui avait pris position contre les recommandations de la HAS. Il faudra relancer l'appel à projets. Le tribunal administratif a annulé la décision de l'ARS Le tribunal administratif a annulé la décision de l'ARS En Janvier 2014, l'Agence Régionale de la Santé d'Ile de France (ARS) avait décidé de confier le nouveau SESSAD (Service d'Education Spéciale et de Soins A Domicile) visant à accompagner les enfants et adolescents autistes dans le Val de Marne à l'association gestionnaire Arisse. Cette décision avait suscité des interrogations de nombreuses associations de parents : les dirigeants de cette structure avaient pris position publiquement contre les recommandions de la Haute Autorité de Santé sur l'autisme. Deux mois plus tard, l'association TouPi, conjointement avec Mouna Goubet et Thérèse Rousselot, mères d'enfants autistes, ont décidé de demander l'annulation de cette décision devant le tribunal administratif de Paris. Elles estiment que le choix de l'association ne s'est pas fait légalement. Après une attente de près d'un an, le verdict tombe : la décision d'attribution est annulée. Il faudra donc reprendre la procédure à zéro. Une victoire pour les recommandations de la HAS Le tribunal administratif de Paris fonde sa décision sur un vice de procédure. En effet, la loi oblige les comités de décision à inclure, (à titre indicatif tout du moins) des représentants d'usagers lors des décisions d'attribution, or cette règle n'a pas été respectée au moment de la décision de l'ARS d'Ile de France, ce qui rend illégal le choix d'Arisse. Un nouvel appel à projets devra donc être lancé. L'association TouPi espère donc que la décision sera plus juste, et que la décision de l'ARS prendra en compte les souhaits des usagers.La semaine dernière déjà le conseil d'état avait rejeté la demande de psychanalystes qui voulaient contester les recommandations de la Haute Autorité de Santé sur l'autisme. Les juges ont, eux aussi, considéré qu'ils fallait respecter les recommandations de la HAS.»...

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vivrefm

Autisme: nouvelle lueur d'espoir 22/01/2015

«Une recherche publiée ce matin dans la revue The Lancet Psychiatry permet de croire qu'une intervention très précoce auprès de bébés à risque d'être atteints d'autisme pourrait grandement diminuer les probabilités d'être aux prises avec ce trouble envahissant du développement. Au cours des sept dernières années, une équipe de l'Université de Manchester, au Royaume-Uni, où siège la chercheuse montréalaise Mayada Elsabbagh, a mené une étude auprès de 54 poupons présentant un risques accru d'être atteints d'autisme. « Ces enfants avaient tous un frère ou une soeur autiste. Or, on sait que la fratrie d'un enfant autiste a 20 % plus de chances que la population générale d'être atteinte », note Mme Elsabbagh, professeure au département de psychiatrie de l'Université McGill. Durant cinq mois, les parents de ces enfants, âgés de 7 à 10 mois, ont reçu la visite régulière d'intervenants spécialisés qui leur ont enseigné différentes notions à l'aide d'une vidéo. Les parents ont entre autres appris des techniques pour mieux intervenir auprès de leur bébé. Ils ont appris à susciter l'attention et l'intérêt de leur enfant pour le monde qui les entoure et à améliorer leur capacité à communiquer. L'objectif de la recherche était de voir s'il est possible de réduire l'acuité, voire d'éliminer l'apparition, des symptômes de l'autisme avant même qu'il ne soit diagnostiqué chez un enfant. Généralement, le diagnostic de l'autisme ne peut être posé avant l'âge de 2 ou de 3 ans. Au terme des cinq mois d'intervention, les enfants dont les parents ont reçu des formations ont montré des progrès marqués. Leur intérêt pour le monde extérieur et leur capacité d'attention ont augmenté. Des résultats étonnants La professeure Elsabbagh dit avoir été « étonnée » du taux de succès de l'intervention. « On a entre autres mesuré les connectivités dans le cerveau des enfants et on a vu des effets. Il y avait plus de flexibilité dans l'attention, note-t-elle. Moins de problèmes liés à la communication sociale avec les parents. J'ai été surprise de voir qu'une intervention si simple a biologiquement changé quelque chose chez les enfants. » « Les enfants autistes reçoivent généralement des traitements à l'âge de 3 ou 4 ans. Notre recherche montre qu'il peut être bénéfique d'intervenir avant », affirme le Jonathan Green, auteur principal de l'étude.»...

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lapresse

Loi sur le handicap. Les auxiliaires s'invitent au colloque a Rennes 22/01/2015

«Un colloque se tient pendant deux jours à Rennes, pour tirer le bilan de loi de 2005 sur le handicap. Les auxiliaires de vie scolaire se sont fait entendre. Aujourd'hui, vers midi, une quinzaine d'auxiliaires de vie scolaire se sont rassemblés face au Liberté, pour pointer leurs précarités. Ils regrettent de ne pas faire partie intégrante du colloque sur la scolarisation des handicapés, qui se tient à Rennes. Finalement, une tribune leur a été ouverte et c'est Jean Boutin, représentant du collectif EVS-AVS 35, qui a ouvert des discussions de l'après-midi, face à un large auditoire. Parmi les revendications : la pérennisation des emplois d'accompagnement aux handicapés et la reconnaissance des spécificités propres à chaque handicap. « L'Etat veut créer un diplôme pour notre fonction. Alors qu'il faudrait un diplôme pour chaque handicap », affirme Jean Boutin.»...

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ouest-france

Commission d'enquete sur le fonctionnement du service public de l'education - Senat 22/01/2015

«Création de la commission d'enquête La conférence des présidents du jeudi 22 janvier 2015 a pris acte de la création d'une commission d'enquête sur le fonctionnement du service public de l'éducation, sur la perte de repères républicains que révèle la vie dans les établissements scolaires et sur les difficultés rencontrées par les enseignants dans l'exercice de leur profession. Cette commission d'enquête a été proposée par le groupe UMP, et doit être jugée recevable par la commission des affaires culturelles du Sénat. Le texte de la proposition de résolution Le rapport pour avis de la commission des lois sur sa recevabilité»...

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senat

VIDEO. Autiste et fiere de l'etre 21/01/2015

«Célia Grandcolas est atteinte d'une forme particulière d'autisme, le syndrome d'Asperger. Elle a eu beaucoup de difficultés dans sa vie sociale, jusqu'à apprendre à en parler aux autres.»...

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francetvinfo

L'executif va lancer « l'acte II de la refondation de l'ecole », France 21/01/2015

«La formule est venue, hier, de la porte-parole des députés socialistes, Annick Lepetit : « Les annonces que feront le président de la République et la ministre de l'Education nationale doivent être l'acte II de la refondation de l'école », en référence à la loi Peillon de juillet 2013. François Hollande présentera ses voeux au monde éducatif, cet après-midi, depuis le grand amphithéâtre de la Sorbonne. Avant un séminaire gouvernemental, demain, qui abordera notamment la question éducative. François Hollande veut « faire revenir la République partout où elle est affaiblie », notamment à l'école, a indiqué la parlementaire. Il faut « rendre à l'école sa mission première, la transmission des savoirs et des valeurs de la République », par exemple en « recentrant les enseignements sur les matières qui créent un sentiment d'appartenance à la République et à la communauté nationale ». Elle a cité « l'acquisition de la langue française, notre histoire, une éducation civique et laique forte et sans doute plus simple ». Il faut aussi « redonner autorité et considération du corps enseignant », a-t-elle insisté.»...

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lesechos

L'« apartheid » en France ? Pourquoi les mots de Manuel Valls marquent une rupture 21/01/2015

«Manuel Valls avait déjà parlé de « ghetto » et de « ségrégation », voire d'« apartheid ». C'était en 2005, et il n'était alors que maire d'Evry (50 000 habitants) et socialiste en rupture idéologique avec son parti sur les enjeux d'intégration et de sécurité. Dix ans plus tard, à l'occasion de ses voeux à la presse, mardi 20 janvier, c'est le premier ministre qui parle. Avec des mots inédits pour qualifier la situation des quartiers sensibles en France, une semaine après les attaques terroristes qui ont fait 17 morts. Pour décrire la gravité de la situation des quartiers français, Manuel Valls parle publiquement de « ghettos » et d'« apartheid territorial, social, ethnique » - chaque mot compte, et le dernier plus que les autres dans un pays où la question ethnique demeure un tabou politique et intellectuel.»
[...]
«Le terme d’« apartheid », en revanche, marque une rupture sémantique, et donc politique. Car si l’ancien maire de banlieue pouvait formuler ce type de constat dans une logique de dénonciation, des mots similaires dans la bouche d’un premier ministre prennent un sens différent. D’abord parce que s’il existe une forme d’« apartheid » en France, cela témoigne d’un échec majeur de trente ans de politique de la ville – ce que la gauche, plus que la droite, a toujours eu du mal à reconnaître. Ensuite, et surtout, parce que si le premier ministre estime que les quartiers sont victimes d’« apartheid », cela signifie que, pour le prendre au mot, les logiques de ségrégation ne sont pas uniquement subies mais qu’elles sont, au moins en partie, construites par les politiques publiques, notamment dans les domaines du logement, de l’éducation et de l’emploi. Ou, dit autrement, que l’« apartheid », qui signifie littéralement « séparation », est le résultat d’une politique volontaire, ou du cumul de différentes politiques – et donc pas uniquement l’effet d’une crise sociale prolongée. »...

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lemonde

Drug abates symptoms in two genetic models of autism 20/01/2015

«Drugs developed to treat fragile X syndrome may also work for autism because both disorders feature defects at neuronal junctions, or synapses, suggests a paper published 12 January in Nature Neuroscience1. Researchers showed that CTEP, a drug designed to target the defect in fragile X syndrome, alleviates cognitive problems in mice that model deletion of the autism-linked 16p11.2 chromosomal region. "I think that's a particularly important insight, because we now know that there are hundreds of different gene mutations that probably cause autism," says lead researcher Mark Bear, professor of neuroscience at the Massachusetts Institute of Technology. "But if those different gene mutations converge on a finite number of physiological processes, then a treatment developed for one may apply to others." Still, more work is needed to clarify how the drug works in the 16p11.2 model before advancing to clinical studies, experts say. In 2002, Bear's team discovered that mouse models of fragile X syndrome produce too many proteins at synapses2. This overproduction is mediated by mGluR5 ...” a receptor for the excitatory neurotransmitter glutamate ...” so many experimental fragile X drugs, including CTEP, block the mGluR5 receptor. In clinical trials of fragile X syndrome, many of these candidates did not improve irritability, hyperactivity or lethargy in teenagers and adults with fragile X syndrome. The new study suggests that blocking mGluR5 may ease cognitive problems, which those trials did not assess. "This is very exciting," says Randi Hagerman, medical director of the MIND Institute at the University of California, Davis. Hagerman was not involved in the study, but has led clinical trials of other fragile X drugs. "I think that the mGluR5 antagonists are going to be helpful for young children with fragile X, but I think they could also be helpful for many young children with autism, particularly this 16p11.2 microdeletion subgroup," she says.»...

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sfari

Lancement de la concertation nationale sur le numerique pour l'education - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 20/01/2015

«Dans la perspective de la généralisation du numérique à l'Ecole annoncée par le Président de la République, le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche poursuit le déploiement de sa stratégie numérique. La ministre Najat Vallaud-Belkacem lance, mardi 20 janvier, une grande concertation nationale qui se déroulera jusqu'au 9 mars 2015. Réduction des inégalités scolaires ou sociales, lutte contre le décrochage, éducation à la citoyenneté, et ouverture sur le monde font partie des défis majeurs que l'Ecole rencontre aujourd'hui. C'est pourquoi les acteurs de la communauté éducative, les collectivités territoriales, les associations et les entreprises partenaires de l'Ecole sont invités à contribuer à cette concertation pour formuler des propositions concrètes en matière de numérique pour l'éducation. Plusieurs événements seront organisés en académie et des outils seront mis à disposition de tous : Un site web dédié à la concertation Un site web dédié à la concertation, permettra de trouver des informations et réflexions issues des consultations précédentes, des rapports et enquêtes ainsi que des exemples d'usages pédagogiques et d'initiatives innovantes (vidéos, articles, témoignages). Seront également mis à disposition et accessibles notamment depuis le site : un questionnaire en ligne pour recueillir l'avis de tous : www.questionnaire.ecolenumerique.education.gouv.fr un espace forum pour échanger et débattre : www.forum.ecolenumerique.education.gouv.fr Une concertation structurée autour de 5 grandes thématiques La concertation sera structurée autour de 5 grandes thématiques : le numérique, les apprentissages et la réussite de tous les élèves le numérique, renouvellement et diversification des pratiques pédagogiques et éducatives le numérique et les compétences de demain le numérique et la réduction des inégalités le numérique, un facteur d'ouverture de l'école à son territoire et à son environnement»...

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education.gouv

Manuel Valls pointe ''l'apartheid'' qui existerait en France 20/01/2015

«Il existe "un apartheid territorial, social, ethnique" en France. C'est l'opinion du Premier ministre Manuel Valls, telle qu'il l'a exposée ce mardi matin lors de ses voeux à la presse. "Il ne faut pas chercher des excuses mais il faut regarder la réalité de la France en face", a-t-il poursuivi. "Ces derniers jours ont souligné beaucoup des maux qui rongent notre pays ou des défis que nous avons à relever", a poursuivi Manuel Valls, faisant référence aux attentats de Paris et à la tension qui a suivi dans la population française. "A cela, il faut ajouter toutes les fractures, les tensions qui couvent depuis trop longtemps et dont on parle peu (...) la relégation péri-urbaine, les ghettos, (...) un apartheid territorial, social, ethnique, qui s'est imposé à notre pays", a déclaré Manuel Valls.»...

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lexpress

Handicap: Madame Neuville, la colere des parents monte. Notre combat ne fait que commencer - L'Express 19/01/2015

«Madame Neuville, Je vous écris cette lettre ouverte en tant que président du Collectif Citoyen Handicap, mais aussi papa de Yanis et Samy, mes jumeaux autistes, pour vous faire part de ma colère, de la colère des personnes handicapées de toute la France qui n'en peuvent plus, ne comprennent pas l'acharnement dont il font l'objet pour leur retirer le peu de droits qu'on leur accorde. Nous lisons attentivement vos déclarations, assistons impuissants a cette mascarade médiatique qui consiste à laisser croire au reste de la population que la France prend soin de cette population, à laisser entendre comme cela a été fait lors de la rencontre avec les grandes associations que vous ne connaissez pas la situation, à dire que la conférence nationale pour le handicap en fin d'année permettra de faire un état des lieux. Permettez moi, Madame Neuville, de vous faire gagner du temps. L'état des lieux dont vous parlez existe déjà, vos partenaires, ces associations, ne vous ont-ils pas décrit nos difficultés, le marasme administratif actuel provoqué par un manque de moyens, par des administrations hautaines soi-disant au service de l'usager, mais qui entendent, par le chantage si nécessaire, sans aucun respect des lois, décider de la vie de ces personnes ?»
[...]
«Je terminerais, Madame Neuville, en vous affirmant qu'aucune pression ne nous fera cesser le combat. La Maison départementale des personnes handicapées du Nord a pris mes enfants en otage depuis le 1er avril en les privant de prise en charge, une pression inutile qui n'empêchera nullement notre appel à manisfester notre colère le 21 Mars Prochain, et bien plus encore renforce ma détermination à agir. Le 21 Mars, vous ne pourrez plus vous taire, vous ne pourrez plus éviter la confrontation en n'invitant que les associations gestionnaires dans vos réunions, vous serez tenue de répondre à ces milliers de gens qui crieront leurs colères, leurs désespoirs. Le combat ne fait que commencer, la colère monte... »...

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lexpress

The treatment of autism with low-dose phenytoin: a case report. 19/01/2015

«Abstract INTRODUCTION: The drug treatment of autism spectrum disorders is often poorly tolerated and has traditionally targeted associated conditions (such as inattention or irritability) that frequently coexist, with limited benefit for the core social deficits. Here, I describe the novel use of a low dose of the anti-epileptic phenytoin to enhance social functioning in a patient with an autism spectrum disorder. CASE PRESENTATION: I present the case of a 19-year-old Caucasian man with autism spectrum disorder treated with stimulant medication since early childhood. He experienced long-standing difficulties in establishing and maintaining relationships and reading social cues, and was socially isolated. Within 10 minutes of a single sublingual low dose of phenytoin there was an immediate observable improvement in his eye contact and integration of both verbal and non-verbal communication. This enhanced social functioning associated with his adherence to the low-dose phenytoin therapy was maintained for over 18 months of follow-up. These clinical observations were supported by ratings using the Autism-Spectrum Quotient and the Depression, Anxiety and Stress Scales, recorded pre-treatment and after seven months on 5mg phenytoin. CONCLUSION: This case report provides the first potential evidence that a low dose of phenytoin, a widely used and well tolerated anti-epileptic medication, may be capable of modifying the core social cognitive deficits associated with autism spectrum disorders. While acknowledging this is a single case study, the lack of availability of safe and effective treatments to address the important core deficits associated with autism spectrum disorders makes this case noteworthy.»...

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ncbi.nlm.nih

L'absurde eviction d'une assistante de vie scolaire de Montpellier 19/01/2015

«"Consternant ! Il n'y a pas de mot plus juste pour décrire la situation." M. Lugaz, déléguée des parents d'élèves de l'école maternelle Geneviève-de-Gaulle-Anthonioz, située Rives-du-Lez, ne mâche pas sa colère. La faute au non-renouvellement du contrat de l'assistante de vie scolaire (AVS) pourtant en charge de deux enfants handicapés, âgés de 5 et 6 ans, au sein de l'établissement. "Béatrice fait un travail remarquable. En particulier avec un enfant qui n'est pas autonome et qui a besoin d'un accompagnement humain permanent. Elle a su, au fil du temps, instaurer un climat de confiance avec lui. Les progrès sont notables. Mais en février, en pleine année scolaire, elle sera obligée de partir. Et un nouvel AVS, s'il y en a un, devra tout recommencer de zéro." Le malaise est également perceptible au sein du corps enseignant. "Il est regrettable que l'on ne mette pas à disposition de l'équipe éducative toutes les conditions pour accueillir au mieux les enfants", déclare laconiquement la directrice de l'école.»
[...]
«Il existe pourtant une solution. L'Éducation nationale peut directement recruter Béatrice en tant qu'AVS/AED (Contrat d'assistant d'éducation). Cela permettrait au moins aux enfants de terminer l'année scolaire sans perturbation. L'inspection d'académie déclare s'y atteler : "Cette personne remplit toutes les conditions nécessaires. Elle est d'ailleurs deuxième sur notre liste d'attente." Aucune date n'a pu cependant être avancée car il faut, en premier lieu, trouver les fonds nécessaires. Un constat qui a le don d'exaspérer les parents d'élèves à quelques jours de la date butoir. "On fait passer le côté financier au-delà du côté humain. C'est consternant…" »...

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midilibre

L'enseignement explicite : une strategie d'enseignement efficace en lecture, en ecriture et en mathematiques, pour les eleves ayant un trouble d'apprentissage 19/01/2015

«Une description de la stratégie : L'enseignement explicite est issu des recherches effectuées sur les pratiques de l'enseignement efficace. Ce courant de recherche s'est donné pour objectif d'identifier les interventions pédagogiques les plus efficaces pour favoriser l'apprentissage des élèves ayant un trouble d'apprentissage dans les matières de base telles que la lecture, l'écriture et les mathématiques. L'enseignement explicite est la formalisation d'une stratégie d'enseignement structurée en étapes séquencées et fortement intégrées. Selon cette approche, l'enseignant, de manière intentionnelle, cherche à soutenir l'apprentissage des élèves ayant un trouble d'apprentissage par une série d'actions au cours de trois grands moments : 1) la préparation de la leçon, 2) l'interaction avec les élèves ayant un trouble d'apprentissage au cours de l'enseignement, 3) la consolidation de l'apprentissage (Gauthier, Bissonnette et Richard, 2013). Il est important que l'enseignant prenne le temps de préparer la leçon. Au cours de cette phase, il doit réfléchir aux résultats d'apprentissage visés, aux activités pédagogiques à réaliser, à la mise en scène des différentes étapes, aux matériels requis, à l'estimation du temps et à l'évaluation des apprentissages. En effet, l'enseignant doit d'abord préciser les objectifs d'apprentissage qu'il poursuit avec les élèves ayant un trouble d'apprentissage: ce qui entraine une activité de planification à rebours (Tomlinson et McTighe, 2010) qui consiste à déterminer 1) les résultats escomptés, 2) les preuves d'apprentissage, et 3) les activités pédagogiques. Il va de soi que la détermination des objectifs d'apprentissage et des preuves d'apprentissage facilitera l'évaluation des apprentissages des élèves ayant un trouble d'apprentissage.»
[...]
«Résultats des recherches : Bissonnette et al. (2010) ont publié dans la « Revue de recherche appliquée sur l’apprentissage » un article intitulé : Quelles sont les stratégies d’enseignement efficaces favorisant les apprentissages fondamentaux auprès des élèves ayant un trouble d’apprentissage de niveau élémentaire? Il s’agit d’une méta-synthèse dont l’objectif est d’identifier les stratégies favorisant l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et des mathématiques auprès des élèves ayant un trouble d’apprentissage et à risque d’échec. Cette méta-synthèse regroupe les résultats provenant de 11 méta-analyses, émanant de 362 recherches effectuées sur une période de 40 ans, impliquant 30 000 élèves ayant un trouble d’apprentissage et à risque d’échec, tant au niveau élémentaire qu’au niveau secondaire. Ces recherches sont réalisées selon des devis expérimentaux qui permettent d’établir des comparaisons et de tirer des conclusions jugées fiables (Bissonnette et al., 2010). Les résultats de différentes méta-analyses montrent que les méthodes d’enseignement structurées et directives, tel que l’enseignement explicite, sont celles à privilégier pour l’enseignement des matières de base telles que la lecture, l’écriture et les mathématiques auprès des élèves ayant un trouble d’apprentissage et à risque d’échec, au niveau élémentaire. Bissonnette et al. (2010) pensent que l’enseignement explicite devrait être utilisé comme toile de fond pour enseigner la lecture, l’écriture et les mathématiques, auquel on pourrait y insérer une démarche d’enseignement réciproque. L’enseignement réciproque est une activité d’interaction verbale au cours de laquelle les élèves ayant un trouble d’apprentissage travaillent en petits groupes et assument tour à tour le rôle d’enseignant pour expliquer et appliquer les quatre stratégies dont se sert tout bon lecteur pour comprendre un texte, lesquelles consistent à prédire, à questionner, à clarifier et à résumer. Il serait donc intéressant de voir l’enseignement explicite utilisé en conjonction avec l’enseignement réciproque, notamment au cours de la pratique guidée. Le soutien à l’enseignement représente également une autre modalité pédagogique efficace, d’après ces chercheurs. En effet, le tutorat, les informations fournies aux enseignants et aux élèves ayant un trouble d’apprentissage ainsi que les communications avec les parents, sont des mesures de support à l’enseignement qui améliorent la performance des élèves ayant un trouble d’apprentissage dans les domaines de la lecture, de l’écriture et des mathématiques. De plus, ces moyens peuvent être utilisés en complémentarité avec l’enseignement explicite et l’enseignement réciproque. Finalement, d’après Bissonnette et al. (2010), les effets obtenus par la pédagogie constructiviste sur le rendement en lecture, en écriture et en mathématiques des élèves ayant un trouble d’apprentissage sont inférieurs au seuil limite retenu pour cette étude. Par conséquent, les auteurs ne recommandent pas cette stratégie d’enseignement alors qu’on dispose de méthodes pédagogiques beaucoup plus efficaces comme l’enseignement explicite ou l’enseignement réciproque. »...

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taalecole

Leurs fils ne peuvent pas etre scolarises normalement : deux meres s'inquietent 18/01/2015

«Nathan à 6 ans. Imad, 5 ans. Scolarisés en grande section à l'école Anatole-France, les deux petits garçons doivent normalement être épaulés, douze heures par semaine, par une assistante de vie scolaire (AVS). Mais depuis plusieurs mois, personne. Leurs mères, « désemparées », se retrouvent au pied du mur. « Nathan est hémiparétique. Il ne peut pas utiliser correctement son bras droit et a du mal à communiquer », explique Catherine Van Litsenborgh. Imad, lui, « n'a pas dit un mot en classe pendant deux ans. Maintenant il reparle, mais il a accumulé du retard et a des problèmes de compréhension », décrit Rachida Abaloun. Toutes deux ont entrepris des mois plus tôt les démarche nécessaires auprès de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) afin que leurs enfants puissent être accompagnés lorsqu'ils se rendent en cours. « Depuis la rentrée, Nathan a eu deux AVS. Les deux sont tombées malades. Depuis fin novembre, il n'en a plus. Ça s'est fait du jour au lendemain », se désole sa mère. Quant à Imad, alors qu'il a obtenu l'accord de la MDPH en octobre, il n'a pas vu l'ombre d'une assistante. Alors les deux mamans s'inquiètent. D'autant que l'année prochaine, les garçons doivent entrer en CP. Une année charnière. « Nathan devrait déjà y être. A la rentrée prochaine, si c'est le même problème, comment on fera ? Il va quand même pas redoubler tous les ans », s'emporte Catherine. Du côté de l'établissement scolaire, on assure que le problème est connu, et que l'information a été transmise à la hiérarchie. Un troisième enfant se trouve d'ailleurs dans la même situation. Les deux mères, elles, restent démunies face à l'administration. Et ne savent plus qui interpeller pour que leurs fils puissent se rendre en classe dans de bonnes conditions. « On nous a donné un numéro de téléphone. Ça sonne toujours dans le vide », regrettent-elles. Renseignement pris auprès du service concerné à l'Inspection académique du Nord, il s'avère que les permanences téléphoniques ne sont tenues que les lundis et jeudis matins. Encore faut-il le savoir... En attendant, Nathan et Imad continuent de se rendre en classe. Sans aucune aide. « La maitresse fait ce qu'elle peut, mais elle est toute seule et a d'autres élèves. Elle ne peut pas se couper en dix ! », reconnaissent Rachida et Christine. Sans trop y croire, elles attendent maintenant que leurs fils puissent de nouveau reprendre le chemin de l'école dans de bonnes conditions.»...

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lavoixdunord

* Lack Of Empathy May Be Caused By Social Stress, Lack Of Interaction With Strangers 16/01/2015

«Empathy ...” the capacity to share and feel another's emotions ...” is known to be mostly absent in people with an Autism Spectrum Disorder, and so, increasingly, scientists study this unique emotion to understand its genesis and effects. New research that directly explores how empathy arises between strangers comes to a surprising conclusion. The social stress we feel when we are with strangers, say the McGill University researchers, is what shuts down our ability to express empathy. "It turns out that even a shared experience that is as superficial as playing a video game together can move people from the ...˜stranger zone' to the ...˜friend zone' and generate meaningful levels of empathy," Dr. Jeffrey Mogil, a psychology professor and senior author of the study, stated in a press release. Sensory Processing Sensitivity Lack of empathy, in the case of people with autism, is well-known and well-discussed, yet the flipside is rarely mentioned. According to Dr. Elaine Aron, a psychologist, about 20 percent of the population is highly sensitive and responsive to the moods of other people. Aron refers to this as "sensory processing sensitivity," and she and her colleagues believe they can track the neural correlates of this not altogether rare trait. In one study, Aron discovered experiences of empathy in people with this trait showed stronger activation of brain regions involved in awareness, empathy, and self-other processing.»
[...]
«“This research demonstrates that basic strategies to reduce social stress could start to move us from an empathy deficit to a surplus,” Mogil said. “In this case, creating empathy was as simple as spending 15 minutes together playing the video game Rock Band.” The study’s findings raise some new questions about empathy including, Could simple shared activities be a way to increase empathy among autistic children? Still, Mogil finds it to be “pretty surprising that empathy appears to work exactly the same way in mice and people.” Source: Martin J, Mogil J, et al. Reducing Social Stress Elicits Emotional Contagion of Pain in Mouse and Human Strangers. Current Biology. 2015. »...

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medicaldaily

Put an end to 'packing therapy' for autistic children 15/01/2015

«There's no calming the controversy in France surrounding the ...˜packing method', a supposed treatment for childhood autism. Although it has been banned in France since 2012, some doctors continue to prescribe it unofficially. Using a psycho-dynamic approach, it came to prominence in the mid-twentieth century as an alternative to traditional treatments of autism spectrum disorders. The practice consists of wrapping the child, naked or wearing underwear, in sheets soaked in freezing water, explains child psychiatrist Jean-Louis Goeb, one of the foremost experts on the subject. This has the effect of lowering the child's body temperature, reducing it to a level that can produce a dissociation between mind and body, which is necessary to bring the most unmanageable patients under control. It also captures the child's attention with a short circuit of sensory pain. The treatment is more of a torture that lasts 45 minutes and is repeated several times a week. Families, associations and professionals have inevitably complained about the lax controls of local authorities, which allow those who support the controversial therapy to continue their practice. France's High Authority for Health is also under fire because, while it banned the packing method in 2012, it also authorised scientists to continue research and experiments based on the practice. This ambiguity left plenty of room for manoeuvre for experts and proponents of the ...˜cold sheets' theory, who are able to convince numerous parents to allow their autistic children to undergo this inhumane treatment. The continued practice, however, belies the failings of the scientific community.»...

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west-info

Scientists developing imaging test for autism spectrum disorder 15/01/2015

«Perspective-tracking may indicate autism spectrum disorder Virginia Tech Carilion Research Institute scientists have developed a brain-imaging technique that may be able to identify children with autism spectrum disorder in just two minutes. This test, while far from being used as the clinical standard of care, offers promising diagnostic potential once it undergoes more research and evaluation. "Our brains have a perspective-tracking response that monitors, for example, whether it's your turn or my turn," said Read Montague, the Virginia Tech Carilion Research Institute professor who led the study. "This response is removed from our emotional input, so it makes a great quantitative marker," he said. "We can use it to measure differences between people with and without autism spectrum disorder." The finding, expected to be published online next week in Clinical Psychological Science, demonstrates that the perspective-tracking response can be used to determine whether someone has autism spectrum disorder.»...

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scienceblog

Apres les accusations de maltraitance et de harcelement 15/01/2015

«Après les accusations de maltraitance et de harcèlement Lu 415 fois Depuis le début de l'affaire, le personnel du foyer Les Grillons fait bloc derrière la direction de l'établissement.

• Depuis le début de l'affaire, le personnel du foyer Les Grillons fait bloc derrière la direction de l'établissement. Les salariés du foyer Les Grillons, à Néris-les-Bains, se sont constitués en collectif pour défendre leur établissement. Et couper court aux « fausses accusations » de harcèlement et de maltraitance. Ils ont observé le silence pendant trois ans. Pour « laisser faire la justice ». Aujourd'hui, ils parlent. Car ils disent avoir « lu des choses qui nous ont heurtées ». Ils, ce sont les salariés du foyer Les Grillons à Néris-les-Bains. Trente-et-un d'entre eux sur trente-deux (1) ont décidé de se constituer en collectif « pour la défense du foyer Les Grillons ». Des parents sont également solidaires du mouvement. « Notre profession est salie par de fausses accusations » C'est un nouvel épisode dans l'affaire qui oppose une salariée de l'Association de parents d'enfants et d'adultes handicapés (APEAH) avec la direction de l'établissement. Les salariés le clament haut et fort : il n'y a pas eu de maltraitance (2) envers le résident retrouvé ligoté avec des draps de lit, le 6 octobre 2011, au matin. « Cette mesure exceptionnelle n'a jamais été dissimulée et a fait l'objet d'un signalement auprès de toutes les instances compétentes ». Le collectif évoque « un jeune home en grave crise d'agitation et de violence ». « Il était impossible d'obtenir une hospitalisation urgente et durable en milieu hospitalisé. Aucune aide ne pouvait être apportée. Le seul but de cette contention a été de protéger cette personne d'elle-même, de garantir la sécurité des autres résidents et du personnel présent ». La diffusion de photos du résident attaché, sur les réseaux sociaux, a choqué certains employés de l'APEAH. « Notre profession est salie par de fausses accusations », assure une aide-soignante qui réfute toute « mise à l'écart » de la salariée qui a porté l'affaire en justice. « Elle s'est elle-même tenue en retrait malgré les sollicitations de l'équipe»...

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lamontagne

proposition de resolution Service public de l'education 15/01/2015

«PROPOSITION DE RESOLUTION tendant à la création d'une commission d'enquête sur le fonctionnement du service public de l'éducation, sur la perte de repères républicains que révèle la vie dans les établissements scolaires et sur les difficultés rencontrées par les enseignants dans l'exercice de leur profession, PRESENTEE Par M. Bruno RETAILLEAU et les membres du groupe Union pour un Mouvement Populaire, apparentés et rattachés, Sénateurs (Envoyée à la commission de la culture, de l'éducation et de la communication et, pour avis, à la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale) EXPOSE DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, A la suite des récents attentats terroristes qui ont endeuillé notre pays, la réponse à construire relève certes du domaine financier, juridique, pénal, sécuritaire, pénitentiaire et militaire, mais aussi éducatif - l'école étant le lieu, le creuset et l'outil de promotion des valeurs républicaines. Il semble donc au Groupe Union pour un Mouvement Populaire souhaitable d'aborder la question du rôle de l'école républicaine ainsi que le mal-être et les difficultés que rencontrent les enseignants dans l'exercice de leurs fonctions. Par exemple, la minute de silence décidée au lendemain de l'attentat du 7 janvier 2015 pour rendre hommage aux victimes a été perturbée dans certains établissements scolaires. Le ministère de l'éducation nationale a d'abord fait état de 70 incidents avant de revoir à la hausse son chiffrage, depuis estimé à environ 200 incidents relevant de comportements inacceptables. Nous nous interrogeons sur leur probable sous-estimation. En outre, de nombreux témoignages d'enseignants se font l'écho de propos particulièrement virulents et choquants, notamment tenus en marge de ce moment de recueillement, lors des discussions dans les classes. L'école ne peut être tenue pour seule responsable d'une éducation défaillante reçue dans les familles. Pour autant le désarroi d'un grand nombre d'enseignants devant la violence d'un certain nombre de comportements doit nous interpeller. Ces incidents ont mis au jour un malaise plus profond caractérisant l'éloignement d'un nombre croissant d'élèves de la morale républicaine. Ainsi, il semble nécessaire de proposer les mesures permettant aux enseignants d'assurer leurs missions de transmission des valeurs de la République et du principe de laicité ainsi que d'acquisition des savoirs qui doivent s'exercer dans le cadre d'une relation respectueuse avec leurs élèves et des élèves entre eux. Il serait également intéressant de s'interroger sur le processus qui conduit certains élèves à se marginaliser et à avoir des comportements de plus en plus radicaux. L'ensemble de ces éléments démontre la nécessité de constituer une commission d'enquête parlementaire sur les menaces qui pèsent sur l'école républicaine, en particulier l'isolement des enseignants et la nécessité de les accompagner dans l'exercice de leurs missions ainsi que l'intégration de tous les enfants dans l'école et la République. PROPOSITION DE RESOLUTION Article unique En application de l'article 51-2 de la Constitution, de l'article 6 de l'ordonnance n° 58-1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires et des articles 6 bis et 11 du Règlement du Sénat, il est créé une commission d'enquête composée de 21 membres sur le fonctionnement du service public de l'éducation, sur la perte de repères républicains que révèle la vie dans les établissements scolaires et sur les difficultés rencontrées par les enseignants dans l'exercice de leur profession.»...

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senat

Decret n° 2015-20 du 12 janvier 2015 modifiant le seuil au-dela duquel les organismes de securite sociale et les organismes admis a servir des prestations au titre des regimes obligatoires de base portent plainte en se constituant partie civile | Legifrance 14/01/2015

«Publics concernés : organismes de sécurité sociale et organismes admis à servir des prestations au titre des régimes obligatoires de base. Objet : modification du seuil en matière de fraude au-delà duquel les organismes de sécurité sociale ont l'obligation de porter plainte en se constituant partie civile. Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication. Notice : lorsqu'une fraude aux prestations de sécurité sociale représente un montant supérieur à un seuil déterminé, les organismes gestionnaires concernés (organismes de sécurité sociale ou organismes admis à servir des prestations au titre des régimes obligatoires de base) ont pour obligation de porter plainte en se constituant partie civile. Le présent décret a pour objet de relever ce seuil pour les fraudes aux prestations familiales, d'une part, et pour les fraudes aux prestations d'assurance maladie, accidents du travail et maladie professionnelle, d'autre part. Références : les dispositions du code de la sécurité sociale modifiées par le présent décret peuvent être consultées, dans leur rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr). Le Premier ministre, Sur le rapport de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 114-9 et D. 114-5 ; Vu l'avis du conseil d'administration de la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés en date du 23 septembre 2014 ; Vu l'avis du conseil d'administration du Régime social des indépendants en date du 30 septembre 2014 ; Vu l'avis du conseil central d'administration de la Mutualité sociale agricole en date du 2 octobre 2014 ; Vu l'avis du conseil d'administration de la Caisse nationale d'allocations familiales en date du 4 octobre 2014 ; Vu l'avis de la commission des accidents du travail et des maladies professionnelles en date du 8 octobre 2014, Décrète : Article 1 L'article D. 114-5 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié : 1° Au premier alinéa, le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « quatrième » ; 2° Aux a, b et c, les mots : « applicable au moment des faits ou, lorsqu'elle s'est répétée, à la date du début de la fraude » sont supprimés ; 3° Au a, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « huit » ; 4° Au b, les mots : « et vieillesse » sont supprimés et le mot : « quatre » est remplacé par le mot : « huit » ; 5° Après le b, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « c) Pour les prestations des branches vieillesse, quatre fois le plafond mensuel de la sécurité sociale ; » ; 6° Le c devient le d ; 7° L'article est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Pour l'application du présent article, le montant du plafond mensuel de la sécurité sociale est celui en vigueur au moment des faits ou, lorsqu'elle s'est répétée, à la date du début de la fraude. » Article 2 La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes est chargée de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.»...

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legifrance.gouv

Any type of pet may improve social skills of child with autism 11/01/2015

«Dogs and other pets play an important role in individuals' social lives, and they can act as catalysts for social interaction. Although much media attention has focused on how dogs can improve the social skills of children with autism, a University of Missouri researcher recently found that children with autism have stronger social skills when any kind of pet lived in the home. "When I compared the social skills of children with autism who lived with dogs to those who did not, the children with dogs appeared to have greater social skills," said Gretchen Carlisle, research fellow at the Research Center for Human-Animal Interaction at the MU College of Veterinary Medicine. "More significantly, however, the data revealed that children with any kind of pet in the home reported being more likely to engage in behaviors such as introducing themselves, asking for information or responding to other people's questions. These kinds of social skills typically are difficult for kids with autism, but this study showed children's assertiveness was greater if they lived with a pet." Pets often serve as "social lubricants," Carlisle said. When pets are present in social settings or a classroom, children talk and engage more with one another. This effect also seems to apply to children with autism and could account for their increased assertiveness when the children are living in a home with pets, Carlisle said. "When children with disabilities take their service dogs out in public, other kids stop and engage," Carlisle said. "Kids with autism don't always readily engage with others, but if there's a pet in the home that the child is bonded with and a visitor starts asking about the pet, the child may be more likely to respond." Carlisle also found that children's social skills increased the longer a family had owned a dog, yet older children rated their relationships with their dogs as weaker.»...

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columbiatribune

Autistic Holloway teen moved from mental hospital after mother's campaign 11/01/2015

«Stephen Andrade, 19, from Holloway, was detained 60 miles from home at a self harming ward for 25 to 40-year-olds at St Andrews Hospital in Northampton - where his family were often told they couldn't see him as they "upset him". He has lost the ability to speak and has not been allowed to see his eight-year-old brother Joshua for eight months. His mother Leo Andrade started a petition which has gathered more than 10,000 signatures and appeared on Channel 4 News in a plea to help bring Stephen home and finally he has been moved to a specialised autism unit in a secure hospital in Colchester. However, Mrs Andrade says that it could still be a year before she is allowed to bring her son home. "At St Andrews they had him on six anti-psychotic drugs and two of them are for epileptic people, said Mrs Andrade, who lives with her husband Manuel and her eight-year-old son Joshua in Rixon Street, Holloway. "One of them was 1,000 milligrams a day. "When I saw that I just felt sick, it's so wrong - how can they do that. "It's 22 months to the day that he arrived there that he is moving out - he never left the site, he hasn't been out in all that time. "It's going to be very hard for him to adapt of every day life socially. He isn't verbal anymore as he's been sedated for all this time. "Before he went there he could communicate but now he can't, we used to look after him the two of us and he was fine but there, with professionals, he has gotten much worse." Stephen was moved to Oak Tree Manor in Colchester last week, but will now not see his parents for about a month as he has to settle in to his new environment. Mrs Andrade was told by the council that it cost £200,000 to place Stephen at St Andrews, and she believes it couldn't possible cost more for him to live at home and have the support he needs, which is her ultimate g»...

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islingtongazette.co

Clinical overview of the need for technologies for around-the-clock monitoring of the health status of severely disabled autistic children severely disabled autistic children. 11/01/2015

«Abstract Despite the growing incidence and costs of autism, little has been done to apply technology advancements to the challenges faced by autistic individuals. The recent introduction of digital data collection to track the progress of treatment interventions has been an important contribution, but there are many other opportunities for technology to facilitate the development of autistic children and to assist the clinical staff who work with them. The realization of wearable devices to identify and track behaviors would significantly reduce the manual input of data into digital devices, and wireless physiological monitoring has the potential to provide predictors of unwanted behaviors. The development of such tools would change the intervention paradigms that currently exist.»...

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ncbi.nlm.nih

The discovery of integrated gene networks for autism and related disorders 11/01/2015

«Abstract Despite considerable genetic heterogeneity underlying neurodevelopmental diseases, there is compelling evidence that many disease genes will map to a much smaller number of biological subnetworks. We developed a computational method, termed MAGI (merging affected genes into integrated networks), that simultaneously integrates protein-protein interactions and RNA-seq expression profiles during brain development to discover "modules" enriched for de novo mutations in probands. We applied this method to recent exome sequencing of 1116 patients with autism and intellectual disability, discovering two distinct modules that differ in their properties and associated phenotypes. The first module consists of 80 genes associated with Wnt, Notch, SWI/SNF, and NCOR complexes and shows the highest expression early during embryonic development (8-16 post-conception weeks [...]
). The second module consists of 24 genes associated with synaptic function, including long-term potentiation and calcium signaling with higher levels of postnatal expression. Patients with de novo mutations in these modules are more significantly intellectually impaired and carry more severe missense mutations when compared to probands with de novo mutations outside of these modules. We used our approach to define subsets of the network associated with higher functioning autism as well as greater severity with respect to IQ. Finally, we applied MAGI independently to epilepsy and schizophrenia exome sequencing cohorts and found significant overlap as well as expansion of these modules, suggesting a core set of integrated neurodevelopmental networks common to seemingly diverse human diseases.»...

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genome.cshlp

Decreased aggression and increased repetitive behavior in Pten haploinsufficient mice 11/01/2015

«Abstract Aggression is an aspect of social behavior that can be elevated in some individuals with autism spectrum disorder (ASD), and a concern for peers and caregivers. Mutations in Phosphatase and tensin homolog...‰(PTEN), one of several ASD risk factors encoding negative regulators of the PI3K-Akt-mTOR pathway, have been reported in individuals with ASD and comorbid macrocephaly. We previously showed that a mouse model of...‰Pten germline haploinsufficiency (Pten+/−) has selective deficits, primarily in social behavior, along with broad overgrowth of the brain. Here we further examine the social behavior of Pten+/− male mice in the resident-intruder test of aggression, using a comprehensive behavioral analysis to obtain an overall picture of the agonistic, non-agonistic, and non-social behavior patterns of Pten+/− mice during a free interaction with a novel conspecific. Pten+/− male mice were involved in less aggression than their wild-type littermates. Pten+/− mice also performed less social investigation, including anogenital investigation and approaching and/or attending to the intruder, which is consistent with our previous finding of decreased sociability in the social approach test. In contrast to these decreases in social behaviors, Pten+/− mice showed increased digging. In summary, we report decreased aggression and increased repetitive behavior in Pten+/− mice, thus extending our characterization of this model of an ASD risk factor that features brain overgrowth and social deficits.»...

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onlinelibrary.wiley

The Effectiveness of Intensive Interaction, A Systematic Literature Review 11/01/2015

«Background Intensive Interaction is an approach used for communicating with people with profound and multiple intellectual disabilities or autism. It has gained increased recognition as a helpful technique, but the evidence has not been systematically reviewed. Method Computerized and hand searches of the literature were conducted using synonyms for ...˜intellectual disabilities', ...˜autism' and ...˜intensive interaction'. Results Fifteen quantitative and three qualitative papers were identified examining the efficacy of the approach with participants across the age range in both educational and residential settings. Conclusions Studies were limited by the quality of reporting and difficulties conducting good quality, ethically sound research with participants with PMID. Staff support should be considered in training to aid implementation of interventions. Studies attempted to investigate whether Intensive Interaction builds social interactions or reduces repetitive or self-injurious behaviour. More research needs to be conducted before conclusions can be drawn regarding the efficacy of this approach.»...

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onlinelibrary.wiley

Reductions in synaptic proteins and selective alteration of prepulse inhibition in male C57BL/6 mice after postnatal administration of a VIP receptor (VIPR2) agonist 11/01/2015

«Abstract Rationale An abundance of genetic and epidemiologic evidence as well as longitudinal neuroimaging data point to developmental origins for schizophrenia and other mental health disorders. Recent clinical studies indicate that microduplications of VIPR2, encoding the vasoactive intestinal peptide (VIP) receptor VPAC2, confer significant risk for schizophrenia and autism spectrum disorder. Lymphocytes from patients with these mutations exhibited higher VIPR2 gene expression and VIP responsiveness (cAMP induction), but mechanisms by which overactive VPAC2 signaling may lead to these psychiatric disorders are unknown. Objectives We subcutaneously administered the highly selective VPAC2 receptor agonist Ro 25-1553 to C57BL/6 mice from postnatal day 1 (P1) to P14 to determine if overactivation of VPAC2 receptor signaling during postnatal brain maturation affects synaptogenesis and selected behaviors. Results Western blot analyses on P21 revealed significant reductions of synaptophysin and postsynaptic density protein 95 (PSD-95) in the prefrontal cortex, but not in the hippocampus in Ro 25-1553-treated mice. The same postnatally restricted treatment resulted in a disruption in prepulse inhibition of the acoustic startle measured in adult mice. No effects were observed in open-field locomotor activity, sociability in the three-chamber social interaction test, or fear conditioning or extinction. Conclusion Overactivation of the VPAC2 receptor in the postnatal mouse results in a reduction in synaptic proteins in the prefrontal cortex and selective alterations in prepulse inhibition. These findings suggest that the VIPR2-linkage to mental health disorders may be due in part to overactive VPAC2 receptor signaling during a critical time of synaptic maturation.»...

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link.springer

Roselen, assistante de vie scolaire 10/01/2015

«Roselen Geneviève travaille en tant qu'AVS (assistante de vie scolaire). Nouvellement nommée à l'école Pierre-Mendès-France, elle s'occupe de deux enfants et semble ravie de son nouveau poste. Depuis combien temps êtes-vous AVS ? Depuis 5 ans. Comme beaucoup j'ai pratiqué la reconversion professionnelle. Bac +4, j'ai fait des études d'ostéopathie. J'ai aussi travaillé 10 ans dans le marketing réseau. Parisienne d'origine, j'ai vécu dans le Sud-Est où j'ai entamé mes années en tant qu'AVS et me voilà à Ramonville. Pourquoi Ramonville ? Ma famille est originaire des Pyrénées et je souhaitais me rapprocher. J'ai postulé à l'académie de Toulouse et très rapidement j'ai reçu une réponse positive pour un 24 heures à Pierre-Mendès-France. Très heureuse, j'ai quitté le Sud-Est où je ne me sentais pas à ma place. Très heureuse ? Enfin pas complètement ! Car quitter les élèves que je suivais depuis septembre a été difficile. Je suis rassurée car une nouvelle AVS a pris mon relais. Parlez-nous de votre nouveau poste. Je suis 2 enfants et je partage mon temps de travail entre eux deux. Mon rôle : être le relais entre les consignes données par l'enseignante et le travail des élèves. J'accompagne et je soutiens leur participation à la vie scolaire, je les aide à acquérir de l'autonomie, je leur communique le désir d'apprendre le tout en suivant scrupuleusement les consignes de l'enseignante. Et l'accueil de l'équipe ? Je peux vous le dire maintenant, mais dans le Sud-Est j'ai pratiqué dans des écoles où l'accueil n'était pas au rendez-vous, où j'étais mise de côté, où j'étais transparente. Ici dès le départ, l'accueil a été chaleureux et pas que l'accueil, car après avoir travaillé avec plusieurs enseignantes je peux vous dire que, pour la première fois, je me sens faire partie de l'Education nationale et considérée en tant qu'interlocutrice. En deux mots vous êtes heureuse ? J'ai la chance de pratiquer dans une école où la directrice et toute l'équipe enseignante avancent d'un même pas vers la transmission et le partage des connaissances pour tous. J'ai, aujourd'hui, la certitude d'accomplir ma petite part dans la construction de l'avenir de ces enfants.»...

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ladepeche

Current role of melatonin in pediatric neurology: Clinical recommendations. 10/01/2015

«Abstract BACKGROUND/PURPOSE: Melatonin, an indoleamine secreted by the pineal gland, plays a key role in regulating circadian rhythm. It has chronobiotic, antioxidant, anti-inflammatory and free radical scavenging properties. METHODS: A conference in Rome in 2014 aimed to establish consensus on the roles of melatonin in children and on treatment guidelines. RESULTS AND CONCLUSION: The best evidence for efficacy is in sleep onset insomnia and delayed sleep phase syndrome. It is most effective when administered 3-5 h before physiological dim light melatonin onset. There is no evidence that extended-release melatonin confers advantage over immediate release. Many children with developmental disorders, such as autism spectrum disorder, attention-deficit/hyperactivity disorder and intellectual disability have sleep disturbance and can benefit from melatonin treatment. Melatonin decreases sleep onset latency and increases total sleep time but does not decrease night awakenings. Decreased CYP 1A2 activity, genetically determined or from concomitant medication, can slow metabolism, with loss of variation in melatonin level and loss of effect. Decreasing the dose can remedy this. Animal work and limited human data suggest that melatonin does not exacerbate seizures and might decrease them. Melatonin has been used successfully in treating headache. Animal work has confirmed a neuroprotective effect of melatonin, suggesting a role in minimising neuronal damage from birth asphyxia; results from human studies are awaited. Melatonin can also be of value in the performance of sleep EEGs and as sedation for brainstem auditory evoked potential assessments. No serious adverse effects of melatonin in humans have been identified.»...

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ncbi.nlm.nih

An individualised curriculum to teach numeracy skills to children with autism: programme description and pilot data - Tzanakaki - 2015 - Support for Learning - Wiley Online Library 10/01/2015

«Teaching mathematics to children with autism is an area with limited research evidence. In this study we developed a teaching manual based on Maths Recovery, a numeracy programme designed for typically developing children. Six children with autism participated in the study and received daily numeracy teaching over a 20-week period. Our aims were to explore whether Maths Recovery can be used as a numeracy curriculum for children with autism and to evaluate the progress the children make after a period of intensive teaching. Using a pre-test post-test design we found that the adapted Maths Recovery numeracy curriculum was successfully incorporated within each child's individualised teaching programme, and that all six children improved their mathematical ability over the course of the intervention. Our data show promising results and support the rationale for larger evaluation studies.»...

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onlinelibrary.wiley

Dordogne : mort d'une ecoliere de 8 ans poussee par un camarade 10/01/2015

«Une élève de huit ans d'une école primaire de Périgueux a succombé ce vendredi à une chute depuis le premier étage de son école, provoquée par un camarade de sa classe regroupant des enfants à handicap psychologique. L'enfant est tombée jeudi à la mi-journée dans la cour, depuis la fenêtre du premier étage de l'école primaire privée du Sacré Coeur, d'une hauteur de 5 mètres environ. Elle a été poussée, dans la partie «jeux» de la classe, par un camarade de 8 ans qui avait apparemment ouvert la fenêtre et poussé l'enfant dans un geste très rapide, qui a échappé à la vigilance de l'enseignante, occupée dans une autre partie de la classe.»
[...]
«Les deux enfants étaient élèves d'une Classe pour l'inclusion scolaire (CLIS), classes spéciales de petite taille (une dizaine d'élèves) qui ont pour mission d'accueillir, dans certaines écoles primaires, des élèves en situation de handicap, pour leur permettre de suivre, au moins partiellement un cursus scolaire ordinaire. Le garçonnet qui a reconnu avoir poussé la fillette n'est, à 8 ans, pas responsable pénalement. Il pourrait au plus faire l'objet que de sanctions éducatives, mais l'enquête et expertises devront au préalable évaluer «son degré de discernement et de conscience de la réalité de l'acte qu'il a commis», a dit le procureur à Périgueux, Jean-François Mailhes, qui a confié une enquête pour «homicide involontaire» à la police. Il a évoqué un drame «inédit, très spécifique» étant donné le contexte, et l'âge des protagonistes. L'enfant, qui faisant l'objet de placement administratif depuis l'âge de 4 ans, vit en famille d'accueil où il a été laissé vendredi. Sa scolarisation a été dans un premier temps suspendue. »...

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leparisien

How human brain ignores distractions to concentrate revealed 09/01/2015

«Scientists have convincingly identified a network of neurons in a particular area of the brain, the lateral prefrontal cortex, that interact with one another to promptly filter visual information while at the same time ignoring distractions. The researchers recorded brain activity in macaques as they moved their eyes to look at objects being displayed on a computer screen while ignoring visual distractions. These recorded signals were then input into a decoder running on a personal computer which mimicked the kinds of computations performed by the brain as it focuses. Julio Martinez-Trujillo, of McGill's Department of Physiology and the lead author of the paper, said that the decoder was able to predict very consistently and within a few milliseconds where the macaques were covertly focusing attention even before they looked in that direction and they were also able to predict whether the monkey would be distracted by some intrusive stimulus even before the onset of that distraction. The researchers said that they were able to manipulate the computer's ability to "focus" by subtly manipulating the neuronal activity that had been recorded and input into the machine. In effect, by manipulating the interactions of the neurons, the researchers were able to induce "focused" and "distracted" states in the computer. Scientists added that this suggests that we are tapping into the mechanisms responsible for the quality of the attentional focus, and might shed light into the reasons why this process fails in certain neurological diseases such as ADHD, autism and schizophrenia. The study was published in the journal Neuron.»...

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gizmodo

PDE-4 Inhibition Rescues Aberrant Synaptic Plasticity in Drosophila and Mouse Models of Fragile X Syndrome. 09/01/2015

«Abstract Fragile X syndrome (FXS) is the leading cause of both intellectual disability and autism resulting from a single gene mutation. Previously, we characterized cognitive impairments and brain structural defects in a Drosophila model of FXS and demonstrated that these impairments were rescued by treatment with metabotropic glutamate receptor (mGluR) antagonists or lithium. A well-documented biochemical defect observed in fly and mouse FXS models and FXS patients is low cAMP levels. cAMP levels can be regulated by mGluR signaling. Herein, we demonstrate PDE-4 inhibition as a therapeutic strategy to ameliorate memory impairments and brain structural defects in the Drosophila model of fragile X. Furthermore, we examine the effects of PDE-4 inhibition by pharmacologic treatment in the fragile X mouse model. We demonstrate that acute inhibition of PDE-4 by pharmacologic treatment in hippocampal slices rescues the enhanced mGluR-dependent LTD phenotype observed in FXS mice. Additionally, we find that chronic treatment of FXS model mice, in adulthood, also restores the level of mGluR-dependent LTD to that observed in wild-type animals. Translating the findings of successful pharmacologic intervention from the Drosophila model into the mouse model of FXS is an important advance, in that this identifies and validates PDE-4 inhibition as potential therapeutic intervention for the treatment of individuals afflicted with FXS.»...

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ncbi.nlm.nih

* Usability and Reliability of a Remotely Administered Adult Autism Assessment, the Autism Diagnostic Observation Schedule (ADOS) Module 4. 09/01/2015

«Abstract Abstract Introduction: The Autism Diagnostic Observation Schedule (ADOS) Module 4 is an autism assessment designed for verbally fluent adolescents and adults. Because of a shortage of available clinical expertise, it can be difficult for adults to receive a proper autism spectrum disorder (ASD) diagnostic assessment. A potential option to address this shortage is remote assessment. The objective of this study was to examine the feasibility, usability, and reliability of administering the ADOS Module 4 remotely using the Versatile and Integrated System for Telerehabilitation (VISYTER). Materials and Methods: VISYTER consists of computer stations at the client site and clinician site for video communication and a Web portal for managing and coordinating the assessment process. Twenty-three adults with an ASD diagnosis participated in a within-subject crossover design study in which both a remote ADOS and a face-to-face ADOS were administered. After completing the remote ADOS, participants completed a satisfaction survey. Results: Participant satisfaction with the remote ADOS delivery system was high. The kappa value was greater than 0.61 on 21 of 31 ADOS items. There was substantial agreement on ADOS classification (i.e., diagnosis) between assessments delivered face-to-face versus assessments delivered remotely (interclass coefficient=0.92). Non-agreement may have been due to outside factors or practice effect despite a washout period. Conclusions: The results of this study demonstrate that an autism assessment designed to be delivered face to face can be administered remotely using an integrated Web-based system with high levels of usability and reliability.»...

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ncbi.nlm.nih

Fraude aux allocations : des fonctionnaires interpelles 07/01/2015

«Des fonctionnaires du conseil général de Seine-Saint-Denis auraient créé des dossiers fictifs. Plus de 2 millions d'euros auraient été détournés. Huit personnes, employées au sein de la direction des personnes âgées et de personnes handicapées (DPAPH) du conseil général de Seine-Saint-Denis, ont été interpellées mardi par la police judiciaire, rapporte "Le Parisien" . Huit autres personnes, présentées comme des proches de ces fonctionnaires, ont également été arrêtées. Ces fonctionnaires auraient créé des dossiers fictifs de bénéficiaires pour percevoir l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), destinée aux personnes âgées et dépendantes, et la prestation compensatoire du handicap (PCH), normalement réservée aux personnes handicapées. Le président socialiste du conseil général, Stéphane Troussel, avait déposé deux plaintes, en avril et mai 2014, pour escroquerie, abus de confiance, et accès frauduleux à un système informatique. La fraude, qui a duré plus de 10 ans, avait été mise au jour lors d'un audit interne des services du département. Selon le conseil général, au moins 2,35 millions d'euros d'allocations pour les handicapés et les personnes dépendantes avaient été versés frauduleusement ces trois dernières années et environ 70 personnes auraient bénéficié de ces allocations indues.»
[...]
«En parallèle, les enquêteurs du groupe d'intervention régional (GIR) de Seine-Saint-Denis , spécialisés dans les investigations financières, sont en train d'évaluer le patrimoine et les avoirs des fonctionnaires mis en cause. L'argent détourné aurait notamment pu servir à des acquisitions immobilières ainsi qu'à des achats de produits de luxe. Les personnes placées en garde à vue sont soupçonnées d'avoir touché près de 100.000 euros par an en prestations sociales. »...

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tempsreel.nouvelobs

Periscolaire pour les eleves handicapes : l'Etat s'engage ! 05/01/2015

«C'était une promesse de François Hollande lors de la CNH (Conférence nationale du handicap) le 11 décembre 2014 : mettre en place une aide aux communes pour l'accessibilité des accueils périscolaires déclarés aux enfants en situation de handicap. Elle s'inscrit dans une circulaire émanant des ministères de l'Education nationale et des Sports publiée le 1er janvier 2015 au Bulletin officiel de l'Education nationale qui assure « la promotion de la généralisation des projets éducatifs territoriaux sur l'ensemble du territoire ». Une aide renforcée de l'Etat Selon le communiqué, « Dans le prolongement des efforts accomplis depuis la mise en place de la réforme des rythmes scolaires, l'année 2015 ouvre une période de soutien prolongé et renforcé de l'Etat aux communes pour qu'elles puissent proposer, sur l'ensemble du territoire, à chaque enfant un parcours éducatif cohérent et de qualité avant, pendant et après l'école, organisant ainsi, dans le respect des compétences de chacun, la complémentarité des temps éducatifs. » De son côté, la CNAF (Caisse nationale d'allocations familiales) s'engage à soutenir les communes pour organiser l'accueil des enfants porteurs de handicap dans les activités périscolaires. Les collectivités peuvent solliciter dans ce sens le fonds « publics et territoires ». La CNAF précisera, courant janvier, quels sont les critères d'éligibilité à ce fonds. Nadjat Vallaud-Belkacem (ministre de l'Education nationale) s'est engagée, de son côté, à faciliter l'emploi des Accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH, ex AVS) pendant les temps périscolaires.»
[...]
«Pour les élèves handicapés ? De son côté, la CNAF (Caisse nationale d'allocations familiales) s'engage à soutenir les communes pour organiser l'accueil des enfants porteurs de handicap dans les activités périscolaires. Les collectivités peuvent solliciter dans ce sens le fonds « publics et territoires ». La CNAF précisera, courant janvier, quels sont les critères d'éligibilité à ce fonds. Nadjat Vallaud-Belkacem (ministre de l'Education nationale) s'est engagée, de son côté, à faciliter l'emploi des Accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH, ex AVS) pendant les temps périscolaires. »...

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informations.handicap

Lettre Ouverte aux Magistrats des Affaires Familiales et a ceux de l'Ecole Nationale de la Magistrature 02/01/2015

«En 2010, un rapport de la HAS[1] conclut que la psychanalyse n'est pas recommandable pour traiter l'autisme...¦ En dehors de quelques psychanalystes est-il encore possible de trouver des personnes sur Terre qui recommandent toujours la psychanalyse pour la prise en charge des enfants autistes...¦ ? Alors, que doit-on penser de la psychanalyse vis à vis des besoins de l'enfant en matière de parentalité ? Cette question a du sens, notamment lorsque les parents sont séparés, car il y va de l'intérêt de l'enfant. De nombreuses instituions se trouvent depuis longtemps sous l'influence du lobbying de la psychanalyse comme celle du Défenseur des Droits, la Fondation pour l'Enfance, nos élus, nos ministres, nos tribunaux, l'ENM[2], etc. En essayant d'être précis et concis dans la suite, je souhaite montrer ici que :»...

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blogs.mediapart

Promoting Shared Decision Making to strengthen outcome of young children with Autism Spectrum Disorders: The role of staff competence. 31/12/2014

«Abstract Little is known on how the conceptual description of Shared Decision Making (SDM) accomplishes clinical practice in the context of lifetime disabilities as in particular Autism Spectrum Disorders (ASD), when intervention is long-lasting and requires constant family involvement. This study aimed mainly to investigate to what extent the staff's competence in SDM contributes to positive child and parent improvement when involving parents in Early Intensive Behavior Interventions (EIBI). It was also geared to verify whether SDM staff competence contributes to a child's treatment responsiveness. A total of 25 young children with ASD (23 male, 3 female, age range 34-92 months, mean age 51.4±13.6) were included in the study. Of these, nine children were allocated to a Parent Involvement condition accompanied by SDM Staff Training (PI-SDM), and eight children to a Parent Inclusion in Treatment Delivery Only condition without SDM Staff Training (PI-DO). Nine months treatment outcomes of severity, developmental and adaptive measures were compared to Treatment As Usual (n=8). PI-SDM was associated with improvement of autistic symptoms (p≤.05), adaptive functioning (p≤.01) and developmental outcome (p≤.01), as well as parent (p≤.05) and staff competence (p≤.001). The magnitude of outcome was inferior in the PI-PO and TAU group. A Reliable Change was identified in more than 40% of children included in PI-SDM, while PI-PO (>20%) and TAU (>12%) let to little Reliable Change and partially skill deterioration. Staff's SDM skill competence predicts reduced parental stress (β=-.500, p≤.05) and contributes significantly to a positive treatment responder trajectory (p≤.01), besides lower severity (p≤.05), higher adaptive (p≤.01) and communication skills (p≤.05). The study indicates that parent inclusion should be conceptualized as a collaborative partnership model rather than as adherence in treatment provision, based on a target SDM staff training that may constitute an external contributor to treatment responsiveness and positive child as well as parent outcome.»...

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ncbi.nlm.nih

Integrated systems analysis reveals a molecular network underlying autism spectrum disorders | MSB 31/12/2014

«Abstract Autism is a complex disease whose etiology remains elusive. We integrated previously and newly generated data and developed a systems framework involving the interactome, gene expression and genome sequencing to identify a protein interaction module with members strongly enriched for autism candidate genes. Sequencing of 25 patients confirmed the involvement of this module in autism, which was subsequently validated using an independent cohort of over 500 patients. Expression of this module was dichotomized with a ubiquitously expressed subcomponent and another subcomponent preferentially expressed in the corpus callosum, which was significantly affected by our identified mutations in the network center. RNA...sequencing of the corpus callosum from patients with autism exhibited extensive gene mis...expression in this module, and our immunochemical analysis showed that the human corpus callosum is predominantly populated by oligodendrocyte cells. Analysis of functional genomic data further revealed a significant involvement of this module in the development of oligodendrocyte cells in mouse brain. Our analysis delineates a natural network involved in autism, helps uncover novel candidate genes for this disease and improves our understanding of its molecular pathology.»...

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msb.embopress

Nouvelle recommandation concernant l'autisme : une annulation partielle du Conseil d'Etat pour des questions de forme 30/12/2014

«Paris, le lundi 29 décembre 2014 - Le Conseil d'Etat vient de valider l'application aux professionnels de santé et aux établissements de santé des recommandations concernant la prise en charge de l'autisme adoptées en 2012 par l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM) et la Haute autorité de Santé (HAS). A contrario, il a annulé l'application de cette recommandation aux établissements et services médico-sociaux (ESMS), l'ANESM ayant omis de consulter son Conseil scientifique. Prenant acte de cette décision, les ministères de la Santé et des Personnes handicapées ont demandé à l'ANESM de présenter à ses instances une recommandation identique avant la fin janvier 2015, afin de permettre la poursuite « dans de bonnes conditions » de l'intervention éducative et thérapeutique des enfants et adolescents autistes.»
[...]
« Une situation qui ne manquera pas de susciter de nouvelles critiques et inquiétudes de la part de la plupart des associations défendant les personnes souffrant d'autisme. »...

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jim

ASH | La recommandation ANESM-HAS sur l'autisme annulée dans le secteur médico-social 30/12/2014

«La recommandation ANESM-HAS sur l'autisme annulée dans le secteur médico-social Dans une décision du 23 décembre, le Conseil d'Etat valide le contenu de la recommandation "Autisme et autres troubles envahissants du développement : interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l'enfant et l'adolescent" - adoptée par la HAS et par l'ANESM en 2012 et sur laquelle le gouvernement s'est appuyé pour élaborer son troisième plan "autisme" - mais annule son application dans les structures sociales et médico-sociales.»...

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ash.tm

Early mortality and primary causes of death in mothers of children with intellectual disability or autism spectrum disorder: a retrospective cohort study. 28/12/2014

«Abstract INTRODUCTION: Mothers of children with intellectual disability or autism spectrum disorder (ASD) have poorer health than other mothers. Yet no research has explored whether this poorer health is reflected in mortality rates or whether certain causes of death are more likely. We aimed to calculate the hazard ratios for death and for the primary causes of death in mothers of children with intellectual disability or ASD compared to other mothers. METHODS: The study population comprised all mothers of live-born children in Western Australia from 1983-2005. We accessed state-wide databases which enabled us to link socio-demographic details, birth dates, diagnoses of intellectual disability or ASD in the children and dates and causes of death for all mothers who had died prior to 2011. Using Cox Regression with death by any cause and death by each of the three primary causes as the event of interest, we calculated hazard ratios for death for mothers of children intellectual disability or ASD compared to other mothers. RESULTS AND DISCUSSION: During the study period, mothers of children with intellectual disability or ASD had more than twice the risk of death. Mothers of children with intellectual disability were 40% more likely to die of cancer; 150% more likely to die of cardiovascular disease and nearly 200% more likely to die from misadventure than other mothers. Due to small numbers, only hazard ratios for cancer were calculated for mothers of children with ASD. These mothers were about 50% more likely to die from cancer than other mothers. Possible causes and implications of our results are discussed. CONCLUSION: Similar studies, pooling data from registries elsewhere, would improve our understanding of factors increasing the mortality of mothers of children with intellectual disability or ASD. This would allow the implementation of informed services and interventions to improve these mothers' longevity.»...

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ncbi.nlm.nih

Consultation Nationale 2014 - Etats generaux - Emploi a domicile 28/12/2014

«Sous le Haut Patronage de Monsieur François HOLLANDE Président de la République Vous employez une personne de ménage, une garde d'enfant à domicile, un(e) assistant(e) maternel(le), un(e) assistant(e) de vie ou une aide à votre domicile, vous êtes particulier employeur ? Votre métier, c'est assistant(e) de vie, employé(e) familial(e), garde d'enfants, assitant(e) maternel(le)... vous êtes salarié(e) du particulier employeur ? Je participe ! Pour faire progresser l'emploi à domicile»...

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consultation.etatsgeneraux-emploiadomicile

NEUROANATOMICAL DIVERSITY Putting Research into Practice for Autism Spectrum Disorder : The Hearing Journal 28/12/2014

«NEUROANATOMICAL DIVERSITY From a neuroscientific point of view, we can describe autism as a neurodevelopmental disorder with atypical neural connectivity. Rich evidence from the scientific literature and imaging studies suggests differences in brain structures in people with ASD. These differences are in a variety of areas of the brain, and auditory centers are no exceptions. As audiologists, we are familiar with the role of the superior olivary complex in the process of sound localization. Studies have shown malformation of this lower brainstem area in ASD populations (Brain Res 2011;1398:102-112 [...]

« simple method of sound desensitization is to ask patients or their parents to provide the clinician with a list of sounds that are more annoying than others. The list of annoying sounds may include a fire alarm, flushing toilet, and vacuum cleaner. Most of these sounds can be downloaded as sound files to personal music players. Patients are instructed to listen to these unwanted sounds at a low level for 15 minutes to 20 minutes a day, slightly increasing the volume every week. This is a very effective method for improving sound tolerance issues in the ASD population. If necessary, sound tolerance conditions such as misophonia, hyperacusis, recruitment, and phonophobia should be explained to patients and their parents. Furthermore, extensive directive counseling and cognitive behavioral therapy by trained practitioners will ease the process of desensitization to sound. »...
Source: http://journals.lww.com | Source Status

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journals.lww

a PROPOS DE La recommandation sur l'autisme de la Haute autorite de sante (HAS)de mars 2012 27/12/2014

«Le Conseil d'Etat vient de censurer, en direction des établissements et services médico-sociaux, une recommandation de bonne pratique sur l'autisme. L'Anesm doit présenter de nouveau à ses instances dans les semaines qui viennent cette recommandation, "identique". La recommandation de la Haute Autorité de santé (HAS) et de l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) de bonne pratique "Autisme et autres troubles envahissants du développement : interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l'enfant et l'adolescent", vient d'être en partie censurée par une décision du Conseil d'Etat, en date du 23 décembre.»
[...]
« En revanche, le Conseil d'État est plus critique sur la démarche adoptée par l'Anesm. En effet, l'Agence n'a pas soumis à son conseil scientifique, pour avis, cette recommandation de bonne pratique. Si le conseil scientifique n'a pas été saisi, fait valoir l'Anesm, c'est tout simplement parce que ses nouveaux membres n'avaient pas été nommés. Mais, pour le Conseil d'État, cette raison n'est pas recevable : à charge pour l'État, de "procéder en temps utile à la nomination des membres du Conseil". Conséquence, l'Anesm a validé ladite recommandation au terme "d'une procédure irrégulière". Du fait de cette procédure illégale de l'Anesm, le Conseil d'État a donc décidé d'annuler cette recommandation en direction des établissements et services sociaux et médico-sociaux mais il la maintient pour les professionnels de santé. Malgré cette annulation partielle, le ministère de la Santé s'est félicité de cette décision qui "valide l'application aux professionnels de santé et aux établissements de santé de la recommandation", tout en demandant à l'Anesm de"présenter d'ici fin janvier 2015 à ses instances une recommandation identique qui respecte la procédure pour une nouvelle adoption avant la fin du premier trimestre 2015". »...

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Josef Schovanec, precieux temoin de l'autisme sur France Inter 27/12/2014

«« Malheur à ceux qui se sentent trop à l'aise chez eux ! » Ainsi s'exprime Josef Schovanec, jeune autiste Asperger, docteur en philosophie, spécialiste des religions et coutumes d'Asie centrale - il fut l'invité de Marie-Pierre Planchon dans Partir avec..., fin octobre, sur France Inter. « Je viens de l'Autistan, cette contrée lointaine, en face de chez vous, où l'on fait de drôles de rencontres [...¦] J'ai été brutalement projeté dans un monde qui n'était pas le mien. » Cette forme d'autisme se traduit par un fort trouble de la communication, dans le sens où l'autiste se retrouve dispersé dans l'espace, déphasé dans le temps, dépassé par les échanges. Pour se protéger de la cacophonie du monde, il a tendance à focaliser son intelligence sur un domaine dans lequel il excelle - un comportement caricaturé par le film Rain Man - et à se créer une routine. Avec la volonté de ceux qui n'ont rien à perdre, Joseph Schovanec a pris tous les risques pour s'en affranchir. Josef Schovanec : "En France, ...˜autiste' est synonyme d'...˜enfant'. C'est curieux quand on y songe"EntretienJosef Schovanec : "En France, ...˜autiste' est synonyme d'...˜enfant'. C'est curieux quand on y songe" Né en 1981 (« Je suis le jumeau astral de Britney Spears »), il a été diagnostiqué très tardivement, comme beaucoup d'autistes de sa génération. Et en a payé le prix fort. L'école ne comprend pas cet enfant qui sait lire et écrire avant de parler. Dépressif, hyperanxieux, atteint de troubles alimentaires, il est même tabassé à la récré par ses petits « camarades ». "L'asile n'a jamais guéri personne" Car l'autisme est selon lui un handicap à 95 % social : « Etre japonais n'est pas en soi un problème, être le seul Japonais le devient ». Son constat, sa vision du monde dit « normal » ne manque jamais d'humour, mais n'en est que plus terrible. Dans sa ligne de mire figurent l'éducation nationale, les soi-disant spécialistes, la médecine...¦ tous pressés de vous conduire à l'isolement : « L'asile n'a jamais guéri personne ». Si elle est porteuse d'espoir, intense, cette leçon de vie n'en est pas moins déstabilisante. Ce jeune homme à l'intelligence brillante peine à se projeter dans le futur : il est conscient que les progrès de sa situation ne tiennent qu'à lui : « Je sais déjà que ne ferai aucune carrière. » Par provocation, mais aussi poussé par l'angoisse de l'enfermement, il décide de voyager et de fuir la camisole chimique à laquelle le condamne le système médical.»...

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telerama

Treatment for autism could help veterans suffering from PTSD 27/12/2014

«Thousands of veterans returning from Iraq and Afghanistan have suffered the effect of post-traumatic stress syndrome. A treatment developed for children with autism, could offer help. Jonathan Warren left the army four years ago. The staff sergeant served two tours in Iraq, earning two Purple Hearts. He lives in Orange County now, a long way from the war, but one memory continues to haunt him. "I had a traumatic brain injury, cerebral spinal fluid coming out of my ears, and watched my best friend burning alive," Warren said. In 2006, Warren and his team were in a Humvee hit by an IED blast. Remarkably, no one died. While his physical wounds healed, Warren's psyche was far more damaged. He didn't know how badly, until he returned to civilian life. "Everybody was a threat, so I always sizing people up, seeing if they had a bomb," he said. He was anxious, depressed, unable to sleep -- the symptoms of post-traumatic stress disorder. He tried to self-medicate using pain killers, alcohol and marijuana. He tried therapy, but nothing worked. Then about a year ago, someone told him about the Brain Treatment Center in Newport Beach. "We're using very powerful magnetic fields to change literally how the brain is working, literally the frequencies of how the brain is running," Dr. Robert Silvertz of the Barin Treatment Center said. It's called neuromodulation and it's used to help children with autism by stimulating areas of the brain that aren't working like they should. Doctors at the Brain Treatment Center believe it can help veterans like warren by restoring parts of the brain affected by war. Doctors take a scan of the person's brain and show them what is causing certain issues, then they work to fix them. "My anxiety was gone, and I had quieted down in my head," he said. "I was actually able to be present with my friends and family." Warren no longer abuses drugs or alcohol. He now works at the center as a veteran liaison encouraging others like Joseph Hummel to try it. Hummel and his autistic son began therapy a few months ago, changing their family forever. "My wife had a 30 minute conversation with her son for the first time in 14 years and it was unbelievable," Hummel said. The center says this treatment for veterans will be in the clinical testing stage until 2015, but it's already gaining support from some of the foremost neurologists in the country.»...

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abc7news

Le centre pour autistes forme aux methodes americaines 26/12/2014

«C'est un homme grand, souriant et posé. Depuis vingt-cinq ans, le professeur John Dougherty de l'Université de Caroline du Nord (Etats-Unis) s'occupe d'enfants et d'adultes autistes. Il parcourt aussi le monde afin de former d'autres médecins et intervenants auprès de personnes touchées par cette maladie au programme Teacch (lire ci-contre), développé dans son université il y a plus de quarante ans. Depuis lundi et jusqu'à demain, c'est à la Maison d'Ulysse à Bullion, précurseur en la matière, qu'il dispense ses cours à cinquante éducateurs. Une première en France pour une formation de cette ampleur - et de cette qualité - qui s'inscrit dans le plan Autisme 2013-2015. Ce programme américain, encore mal connu, voire mal compris en France, devrait à terme devenir la référence en matière d'appréhension de la maladie, en lieu et place d'une approche uniquement psychiatrique. « La Haute autorité de la santé a en tout cas écrit en toutes lettres qu'il était nécessaire désormais d'utiliser ces méthodes, qui ont encore mauvaise presse chez nous », souligne Eric Verger, directeur d'Ulysse. Une petite révolution « Le but est de concevoir des activités qui permettent aux autistes de se sentir concernés par ce qu'ils font, ainsi ils se sentiront mieux, explique le docteur Dougherty. Les idées sont très simples, mais l'application compliquée. C'est du sur-mesure pour chaque personne atteinte. »»...

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leparisien

Le Conseil d'Etat annule partiellement une recommandation de la HAS de mars 2012 sur l'autisme, sur une illegalite formelle 26/12/2014

«La recommandation de la HAS et de l'ANESM sur l'autisme est en partie censurée par le Conseil d'Etat Note du CRPA Ci-dessous une dépêche de l'agence de presse spécialisée Hospimedia du mardi 24 décembre, sur l'annulation partielle prononcée par le Conseil d'Etat le 23 décembre 2014 (cf. pièce jointe), de la recommandation de mars 2012 de la Haute autorité de santé (HAS) sur l'autisme. Décision du Conseil d'Etat sur le site Legifrance : Cette annulation prononcée par le Conseil d'Etat est prise sur un motif de droit formel. Mais encore faut-il préciser que la juridiction administrative est une juridiction formaliste. En l'espèce le Conseil d'Etat aurait pu trancher au fond, dans le conflit qui oppose les tenants des méthodes comportementalistes et ceux partisans des méthodes psychanalytiques, mais il s'est contenté de statuer sur le formalisme du processus de décision qui a débouché sur la recommandation visée, laissant ainsi le soin aux acteurs de ce dossier, qui sont aussi des lobbyistes, de mieux reprendre leurs arguments.»...

Source: http://psychiatrie.crpa.asso.fr | Source Status

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psychiatrie.crpa.asso

Inverse fluoxetine effects on inhibitory brain activation in non-comorbid boys with ADHD and with ASD 24/12/2014

«Abstract Rationale Attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) and autism spectrum disorder (ASD) are often comorbid and have both performance and brain dysfunctions during motor response inhibition. Serotonin agonists modulate motor response inhibition and have shown positive behavioural effects in both disorders. Aims We therefore used functional magnetic resonance imaging (fMRI) to investigate the so far unknown shared and disorder-specific inhibitory brain dysfunctions in these two disorders, as well as the effects of a single dose of the selective serotonin reuptake inhibitor fluoxetine. Methods Age-matched boys with ADHD (18), ASD (19) and healthy controls (25) were compared with fMRI during a stop task measuring motor inhibition. Patients were scanned twice, under either an acute dose of fluoxetine or placebo in a double-blind, placebo-controlled randomised design. Repeated measures analyses within patients assessed drug effects. To test for potential normalisation effects of brain dysfunctions, patients under each drug condition were compared to controls. Results Under placebo, relative to controls, ASD boys showed overactivation in left and right inferior frontal cortex (IFC), while ADHD boys showed disorder-specific underactivation in orbitofrontal cortex (OFC) and basal ganglia. Under fluoxetine, the prefrontal dysfunctions were no longer observed, due to inverse effects of fluoxetine on these activations: fluoxetine downregulated IFC and OFC activation in ASD but upregulated them in ADHD. Conclusions The findings show that fluoxetine normalises frontal lobe dysfunctions in both disorders via inverse effects, downregulating abnormally increased frontal activation in ASD and upregulating abnormally decreased frontal activation in ADHD, potentially reflecting inverse baseline serotonin levels in both disorders.»...

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link.springer

Le Conseil d'Etat : Reforme des rythmes scolaires 24/12/2014

«Le Conseil d'Etat rejette les requêtes des communes de Fournels et de Janvry. > Lire la décision Le décret n° 2013-77 du 24 janvier 2013 relatif à l'organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires a modifié les rythmes scolaires dans les écoles maternelles et élémentaires pour répartir les heures d'enseignement sur neuf demi-journées par semaine. Ce décret avait déjà fait l'objet de plusieurs recours devant le Conseil d'Etat qui les avait rejetés le 2 juillet 2014 (décisions n°s 367179, 367190). De nouveaux recours avaient été présentés par les communes de Fournels et Janvry. Le Conseil d'Etat a rappelé que ce décret se bornait à modifier la répartition des heures d'enseignement dans l'organisation de la semaine scolaire. Il juge que le décret ne rend pas obligatoire l'organisation d'activités périscolaires par les communes : celle-ci demeure facultative. Le décret n'opère donc aucun transfert illégal de compétence vers les communes. En outre, les communes requérantes soutenaient que la mise en oeuvre du décret créait des charges nouvelles qui auraient du, en application de l'article 72 de la Constitution, faire l'objet d'une compensation financière. Le Conseil d'Etat estime que le seul changement de l'organisation des horaires d'enseignement aura des conséquences limitées sur les dépenses liées à l'utilisation des bâtiments scolaires et à la gestion des agents dès lors que le nombre d'heures d'enseignement hebdomadaire reste inchangé. Il estime donc que le décret ne porte pas une atteinte illégale à la libre administration des communes. Après avoir écarté plusieurs autres critiques des requérants, qui soutenaient que le décret méconnaissaient le principe d'égalité, était inintelligible et méconnaissait diverses législations, le Conseil d'Etat a rejeté les requêtes des deux communes.»...

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conseil-etat

Decision du Conseil d'Etat sur la recommandation « Autisme » de la HAS et de l'ANESM de mars 2012 24/12/2014

«Dans sa décision du 23 décembre 2014, le Conseil d'Etat a validé l'application aux professionnels et aux établissements de santé de la recommandation de bonnes pratiques intitulée « L'Autisme et autres troubles envahissants du développement : interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l'enfant et l'adolescent », formulée en mars 2012 par l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM) et la Haute autorité de Santé (HAS). En revanche, il a annulé, pour motif de forme, l'application de cette même recommandation aux établissements et services médico-sociaux (ESMS). Le Conseil d'Etat a fondé cette annulation sur un motif de forme : l'ANESM n'a pas consulté son Conseil scientifique. Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, et Ségolène NEUVILLE, secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion, prennent acte de cette décision, qui ne remet en question ni le fond de la recommandation ni son application aux professionnels et aux établissements de santé couverts par le champ d'intervention de la HAS. Pour garantir que l'intervention éducative et thérapeutique des enfants et des adolescents autistes puisse se poursuivre dans de bonnes conditions, elles demandent à l'ANESM de présenter d'ici fin janvier 2015 à ses instances une recommandation identique qui respecte la procédure pour une nouvelle adoption avant la fin du premier trimestre 2015.»...

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handicapinfos

Haute Autorite de Sante - Recommandation sur l'autisme : decision du Conseil d'Etat 24/12/2014

«Le Conseil d'Etat a rendu sa décision le 23 décembre suite à la demande d'annulation de la recommandation « Autisme et autres troubles envahissants du développement chez l'enfant et l'adolescent », élaborée conjointement par la HAS et l'Anesm. Le Conseil d'Etat a rejeté tous les arguments opposés à la HAS et à l'Anesm sur le contenu de la recommandation et sa méthode d'élaboration. Il a refusé de l'annuler en ce qu'elle concerne les professionnels de santé. En revanche, il l'a annulée « en ce qu'elle concerne les établissements et services sociaux et médico-sociaux » pour anomalie dans la procédure d'adoption par l'Anesm. En 2012, la HAS et l'Anesm ont élaboré ensemble une recommandation sur l'autisme et les autres troubles envahissants du développement chez l'enfant et l'adolescent. Ce document constitue une étape importante pour les enfants et les adolescents concernés, pour leurs familles ainsi que pour les professionnels de santé qui les prennent en charge au quotidien. Il vise à optimiser la prise en charge précoce des enfants par des interventions de qualité scientifiquement valides autour d'un projet personnalisé d'interventions adaptées et réévaluées régulièrement. C'est sur le fondement de cette recommandation que le plan Autisme 3 a été élaboré. Le Conseil d'Etat rejette l'ensemble des arguments développés par les partisans de l'annulation relativement à la méthode d'élaboration et au contenu de la recommandation conjointe HAS/Anesm La HAS souligne que le contenu de la recommandation n'est nullement remis en cause par le Conseil d'Etat. Au contraire, ce dernier rappelle le droit de la HAS de « choisir la procédure d'évaluation qui lui semble la plus pertinente » lors de l'élaboration d'une recommandation de bonne pratique : consensus formalisé, analyse de la littérature scientifique, groupes de travail pluridisciplinaires ...¦ La recommandation demeure en l'état pour les professionnels de santé. La HAS salue le partenariat avec l'Anesm qui a permis de mener ce travail important.»...

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has-sante

Haute Autorite de Sante - Recommandation sur l'autisme : decision du Conseil d'Etat 24/12/2014

«Recommandation sur l'autisme : décision du Conseil d'Etat Le Conseil d'Etat a rendu sa décision le 23 décembre suite à la demande d'annulation de la recommandation « Autisme et autres troubles envahissants du développement chez l'enfant et l'adolescent », élaborée conjointement par la HAS et l'Anesm. Le Conseil d'Etat a rejeté tous les arguments opposés à la HAS et à l'Anesm sur le contenu de la recommandation et sa méthode d'élaboration. Il a refusé de l'annuler en ce qu'elle concerne les professionnels de santé. En revanche, il l'a annulée « en ce qu'elle concerne les établissements et services sociaux et médico-sociaux » pour anomalie dans la procédure d'adoption par l'Anesm. En 2012, la HAS et l'Anesm ont élaboré ensemble une recommandation sur l'autisme et les autres troubles envahissants du développement chez l'enfant et l'adolescent. Ce document constitue une étape importante pour les enfants et les adolescents concernés, pour leurs familles ainsi que pour les professionnels de santé qui les prennent en charge au quotidien. Il vise à optimiser la prise en charge précoce des enfants par des interventions de qualité scientifiquement valides autour d'un projet personnalisé d'interventions adaptées et réévaluées régulièrement. C'est sur le fondement de cette recommandation que le plan Autisme 3 a été élaboré. Le Conseil d'Etat rejette l'ensemble des arguments développés par les partisans de l'annulation relativement à la méthode d'élaboration et au contenu de la recommandation conjointe HAS/Anesm La HAS souligne que le contenu de la recommandation n'est nullement remis en cause par le Conseil d'Etat. Au contraire, ce dernier rappelle le droit de la HAS de « choisir la procédure d'évaluation qui lui semble la plus pertinente » lors de l'élaboration d'une recommandation de bonne pratique : consensus formalisé, analyse de la littérature scientifique, groupes de travail pluridisciplinaires ...¦ La recommandation demeure en l'état pour les professionnels de santé. La HAS salue le partenariat avec l'Anesm qui a permis de mener ce travail important. Mis en ligne le 24 déc. 2014»...

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has-sante

Neglecting neuroscience has criminal consequences for youth 24/12/2014

«Incarcerated young people have high rates of neurodevelopmental disorders. A recent international review of research found estimates of the rate of learning disability among young people in custody range from 23% to 32%, compared to 2-4% among the general population. Similarly, 60-90% of young people in custody have been assessed as having a communication disorder, compared to 5-7% of all young people. The same patterns exist for attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) and autism. What's more, these are likely to be underestimates of levels of need. Many young people in custody are affected by particular symptoms or sub-clinical levels of impairment. Clearly, to reduce the numbers in custody, we need to understand how a broad range of disorders affects them. Childhood neurodevelopmental impairments are physical, mental or sensory functional difficulties caused by disruption in the development of the brain or the rest of the nervous system. They are typically the result of a complex mix of influences. These include: genetics; pre-birth or birth trauma; infection, illness or injury in childhood; or nutritional, educational or emotional deprivation. The resulting difficulties include cognitive deficits, specific learning difficulties, communication difficulties, and emotional and behavioural problems. These are commonly experienced as one or more clinically defined disorders, such as intellectual or learning disability, specific learning disorders, communication disorders, ADHD, and autism. So how might increased rates of custodial intervention be explained? At least three sets of explanations need to be considered.»
[...]
«Disability, discrimination and criminalisation The ways in which impairments may increase risks of antisocial behaviour or criminality are only part of the story. If we adopt a social model theory, we must also consider how social responses to neurodevelopmental impairment give rise to experiences of disability. In particular, diagnosis (or lack of) and classification determine the extent and nature of recognition and response to impairment. This is key to a variety of experiences that can increase risk of offending. For example, a failure to identify and respond to the learning needs of these young people may be the origin of disengagement from education and problem behaviour. Without an appropriate awareness of impairment, behaviour in the classroom may be attributed to the wrong underlying cause. A cognitive or affective impairment may be misinterpreted as a behavioural problem and the child may attract inaccurate and inappropriate labels. Such experiences are also apparent in the criminal justice system. This potentially leads to discrimination and criminalisation. A lack of recognition of neurodevelopmental impairment and its impacts on behaviour can result in a failure to identify and appropriately support the young people in question. This may be through insufficient knowledge or training, lack of appropriate assessment, or limited specialist services. Generic youth justice interventions often assume typical levels of verbal and cognitive competence. Those assumptions may be inappropriate for some young people with impairments. This can increase the risk of failure to complete an order, leading to a breach and return to court for further sentencing. People with impairments can have difficulties dealing with the justice system, which makes them more vulnerable to incarceration. shutterstock, CC BY-NC An impairment can also hinder a young person’s ability to understand and engage in an alien and confusing legal process. Specific terminology and conceptual language can be particularly difficult to understand. Research has highlighted how difficulties in narrative language skills (the ability to “tell their story”) present considerable barriers in the context of forensic interviewing techniques applied in court or by police. This can lead to poor expressive vocabulary or narrative skills and poor eye contact and body language. Such responses may be misinterpreted as behavioural and attitudinal, rather than due to communication difficulties. Implications for reform of youth justice practices Together this evidence suggests a widespread failure to recognise and meet the needs of vulnerable young people. It calls for a radical rethinking of our approaches and of interventions intended to prevent offending »...

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theconversation

Petition - Respect du developpement naturel de l'enfant, accueil des enfants handicapes en classe, reconnaissance des CPC/IEF 24/12/2014

«Pourquoi c'est important LES ENFANTS C EST SACRE, L'INSTRUCTION LEUR AVENIR ! INCLUSION ET RESPECT DES CITOYENS MINEURS ! Nous demandons au Ministère de l'Education Nationale l'application de la Convention des Droits de l'Enfant et des principes d'épanouissement et d'égalité des chances dans le système scolaire, la dépsychiatrisation de l'échec scolaire, l'inclusion dans les classes ordinaires des élèves handicapés. L'INCLUSION DANS LES CLASSES AVEC DES ENSEIGNANTS FORMéS ET DES CHANGEMENTS DE STYLE MANAGERIAL Les élèves handicapés sont exclus des classes ordinaires quand ce n'est pas des établissements. Atteinte grave à l'égalité de tous et à l'école de la République elle- même. Cela, à défaut d'une formation adéquate des enseignants dès leur formation universitaire de base en l'absence de modules destinés aux spécificités des troubles neurodéveloppementaux croissants dans le pays liés aux métaux lourds présents dans les vaccins, l'alimentation et le milieu (pesticides), aux rejets de l'industrie. AVS est un métier, des éducateurs ABA doivent être recrutés dans les établissements et financés par la MDPH. Mais plus largement, des formations aux techniques comportementales doivent faire partie intégrantes des priorités dans la formation des enseignants afin qu'ils soient les enseignants de tous les enfants. Les étudiants spécialisés doivent avoir des points d'office au concours et des bourses d'excellence pour susciter des vocations. Les méthodes de management de classe, enseignement magistral, sont inadéquates compte tenu du nombre d'élèves dans les classes, mais aussi du fait de la reproduction du système de classe que cela engendre. Il doit être proposé aux enseignants une formation à la coopération et au travail d'équipe des élèves. Souvent, quand un enseignant essaie ces pratiques, c'est pour démontrer qu'elles ne marchent pas avec de piètres résultats les confortant dans des pratiques archaiques. Or, au Canada, ces pratiques fonctionnent. Elles permettent aux enseignants de se concentrer sur les élèves en difficulté. Le jeu est aussi utilisé dans les classes comme en Allemagne où il sert de support aux apprentissages. Aussi, ces techniques doivent évoluer afin de favoriser la coopération entre élèves, l'autonomie, l'initiative sur le modèle Canadien ou Allemand. APPEL A TEMOINS POUR UN SYSTEME CENTRE SUR L'ELEVE ! Un appel aux élèves des établissements de France doit être lancé via des cahiers de doléances afin de connaitre les pratiques de violence institutionnelle dans les établissements (remarques humiliantes, comportements dégradants de l'élève...). Un appel doit être lancé aux élèves français dans les établissements étrangers afin qu'ils fassent parvenir des témoignages pour identifier les bonnes pratiques des différents pays, ce via les journaux télévisés, donnant lieu à une enquête. Notre système scolaire a besoin d'une vraie réforme dont nous devons nous donner les moyens plutot que d'envoyer ceux qui en souffrent en psychiatrie (CMP, hopitaux de jour, CMPP, CAMSP) comme dans les régimes totalitaires. Un système scolaire qui génère de la souffrance chez les élèves n'est pas acceptable en France, pays des Droits de l'Homme. Il génère de la violence et des comportements inadaptés, notamment vu le nombre d'heures en classe et la pression scolaire. CREUSET DES INEGALITES ET DISCRIMINATION DES FAMILLES : INACCEPTABLES ! Il est le creuset des inégalités quand l'accent n'est pas mis sur la culture et les apprentissages exigés de tous au même âge alors qu'en débutant ces apprentissages à 7 ans, les élèves ont toutes les chances d'avoir acquis les bases, ce qui laisse notamment du temps pour la manipulation mathématiques, l'enrichissement culturel, les déplacements aux musées, la lecture plaisir. Nous devons nous donner les moyens de dépsychiatriser l'école. Les familles ne sont pas responsable de l'échec des enfants, mais les programmes inadaptés, même les enseignants et les professions paramédicales le disent.»...
https://secure.avaaz.org/fr/petition/Ministeres_de_lEducation_Nationale_et_Sante_Defenseur_des_droits_Egalite_des_chances_et_epanouissement_des_enfants_dans_/?sifIIcb

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unknown

Look at me : une application pour les enfants autistes 24/12/2014

«La technologie fait vraiment des miracles et se rend au service de tous. Oui tous, y compris les enfants atteint d'autisme. Le géant Coréen Samsung vient donc de rendre disponible une application qui leur est destiné. screen-shot-2014-12-23-at-1-09-57-pm Look at me (regarde moi) est une application android comprenant toute une série de jeux permettant aux enfants autistes de communiquer, de lire les expressions faciales et exprimer leurs émotions ayant pour but de les former à garder un contact visuel avec une personne ou un objet. Ce que les personnes autistes ont du mal à réaliser. La vidéo montre Jong Hyum Kim, enfant autiste de 11 ans arrive alors à regarder sa mère en seulement 8 semaines d'utilisation ! Sur 20 enfants, 60% des enfants ont montrés des signes d'améliorations. Samsung Canada a même prévu d'offrir 200 tablette Galaxy Tab S avec l'application aux familles qui en ont besoin. Après Microsoft en 2001 qui offrait une recherche de thérapie aux enfants de ses employés, Google qui annonçait il y a quelques semaines un projet de cartographie des gènes d'autismes en faveur de la science, Samsung semble lui aussi intéressé à s'intégrer dans la course (et c'est pas plus mal !). Look at Me est déjà disponible sur le Google Play, développé par des docteurs et professeurs de Bundag, l'Hôpital Universitaire de Seoul et le département de psychologie de l'université Yonsei.»...

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geeknewz

La meilleure de la classe est autiste 23/12/2014

«A 20 ans, Célia réalise une excellente année de terminale L au lycée Lakanal de Sceaux. Une renaissance pour cette jeune fille qui a longtemps souffert sans que la médecine ne mette un nom sur son trouble : le syndrome Asperger. Célia, étudiante au Lycée Lakanal à Sceaux, est atteinte du syndrome d'Asperger, ce qui ne l'empêche pas d'être en tête de sa classe. Au départ, il y a ce grand classique des échanges parents-enfant quand vient l'année de terminale :
• « Au fait, la prof de philo, elle a rendu les disserts ? » - « Ouais, j'ai eu 9. Mais c'est pas si mal, je t'assure, c'est la moyenne de la classe...¦ » - « Ah bon ? Et la meilleure note, elle est de combien ? » - « 20. C'est Célia. Elle est autiste...¦ » C'est ainsi que nous avons entendu parler de Célia la première fois, et renoncé aux remontrances, bec cloué. Il y avait donc une jeune fille autiste en tête de la terminale littéraire du prestigieux lycée Lakanal de Sceaux (Hauts-de-Seine)...¦ Accepterait-elle une rencontre ? Sans hésitation, oui. Car il y a urgence, pour elle, à parler, saisirait-on plus tard. La voilà qui arrive, s'excusant quoique rigoureusement à l'heure, au point de rendez-vous qu'elle a pris soin de repérer la veille. Elle démarre d'un mécanique « Je suis née à Paris, 13e arrondissement...¦ ». Et ne s'arrête plus. Comprenez ! Grâce à la presse, d'autres pourraient se reconnaitre. Echapper au cauchemar qu'elle raconte, mains agitées, mots se bousculant. A ces années de tant de souffrances que lui est venue « l'envie que tout s'arrête...¦ »»...

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lemonde

Startup Brain Power Uses Google Glass To Develop Apps For Kids With Autism | TechCrunch 23/12/2014

«Though many developers have begun to abandon Google Glass, a Cambridge, Massachusetts-based startup called Brain Power believes that the hardware still has plenty of possibilities for children with autism. Brain Power develops Google Glass apps, as well as hardware add-ons, that help kids learn social and communication skills while at the same time providing feedback to caregivers. Brain Power was founded by neuroscientist Ned T. Sahin (pictured above with a shipment of Google Glass), who did his graduate training at Harvard Medical School and MIT. The company's goal is to help people in their daily lives by "bring[...]
together the emerging wearable-computer revolution with the explosion in discoveries in academic neuroscience," he said in an email. Sahin became interested in using Google Glass to help children with autism after attending a symposium at MIT on the neurodevelopmental disorder while wearing the device. "I was absolutely astonished at how much remains undiscovered about the hows and whys of autism, from a neuroscience point of view, and even more importantly I was shocked and even shamed to learn that parents have to wait so long to get information about their children's condition, and then have so little in the way of effective training strategies or treatments, or numerical reports on their children's progress," said Sahin. Since the autism disorder spectrum is so wide, Brain Power has focused its initial development on children with moderate to high-functioning autism, though it hopes to extend its apps' capabilities to other kids as well. So far, 200 people have signed up for Brain Power's beta program, which will be conducted in three stages next year, and include research conducted under the protocols of Harvard Medical School by Brain Power's team members.»
[...]
«It has often surprised parents how quickly their children have adapted to using Google Glass,” Sahin said. “Even children who have sensory overload issues, something commonly encountered in autism, have found they can tolerate wearing Google Glass—indeed are often excited to do so.” Other areas the Empowered Brain suite will tackle include language. When a child looks at something through Google Glass, the object is identified through the device’s machine vision, and its name is displayed and spoken through the Glass’s speaker or earbud. Children will eventually be able to receive personalized language and conversation coaching through the app. Brain Power’s software will also use Google Glass’ accelerometer to predict if kids are about to have a tantrum and give caregivers and children suggestions on how to calm down. »...

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techcrunch

A tangled web: the challenges of implementing an evidence-based social engagement intervention for children with autism in urban public school settings. 22/12/2014

«Abstract There is growing evidence that efficacious autism-related interventions rarely are adopted or successfully implemented in public schools, in part because of the lack of fit between the intervention and the needs and capacities of the school setting. There is little systematic information available regarding the barriers to implementation of complex interventions such as those addressing social engagement for children with autism.The present study used fieldnotes from an implementation trial to explore barriers that emerged during the training of school personnel and subsequent implementation of a social engagement intervention. A number of barriers at the individual (training) and school levels (policies surrounding recess, staffing, prioritization of competing demands, level of respect and support, and availability of resources) interfered with the continued use and sustainment of the intervention. We offer potential strategies to overcome these barriers and provide directions for future research in this critical area.»...

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ncbi.nlm.nih

Petition · Payez la prise en charge comportementale de yann · Change.org 21/12/2014

«Adressée à Mme la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées Cette pétition sera remise à: Mme la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées Payez la prise en charge comportementale de yann Adressée à Mme la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées Payez la prise en charge comportementale de yann»...
https://www.change.org/p/mme-la-secr%C3%A9taire-d-etat-charg%C3%A9e-des-personnes-handicap%C3%A9es-payez-la-prise-en-charge-comportementale-de-yann

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unknown

Mothers' expressed emotion towards children with autism spectrum disorder and their siblings 20/12/2014

«Abstract Background Expressed emotion (EE) is a construct used to measure the emotional climate within families. EE is of interest to researchers in the field of autism spectrum disorder (ASD) because of its putative implications for child development. The aim was to explore whether maternal EE differs towards a child with ASD and a non-disabled sibling. Methods We adopted a within-family design with 143 mothers of children with ASD and a non-disabled sibling. EE was measured using the Five-Minute Speech Sample. Results Wilcoxon signed-rank tests were utilised. Mothers were coded as significantly more critical and less warm towards their child with ASD than towards the sibling. There were no significant differences in maternal emotional overinvolvement or overall EE towards the child with ASD and a sibling. Conclusions The data support the results of previous research suggesting that EE is linked to the relationship a mother has with individual children, rather than being evidence of the character disposition of mothers.»...

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onlinelibrary.wiley

Behavior Analysis & Therapy and Autism Spectrum Disorders from Desire2Learn | MOOC reviews and ratings 20/12/2014

«Southern Illinois University Carbondale with Ruth Anne Rehfeldt, PhD Registration is open from November 3, 2014 until January 16, 2015. This course will provide participants with an overview of behavioral interventions for children and adults with autism spectrum disorders. Topics surveyed will include evidence-based treatment, discrete trial and naturalistic teaching, verbal behavior, alternative and augmentative communication, assessment and treatment of challenging behaviors, social skills instruction, adult and lifespan issues, and the professional discipline of behavior analysis. Upon completion of the course, participants will recognize the important characteristics of each of these types of interventions, and will share a brief project on an intervention of his or her choosing with the class.»...
https://www.class-central.com/mooc/2928/desire2learn-behavior-analysis-therapy-and-autism-spectrum-disorders

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unknown

AEEH : et si j'avais droit a plus ? 20/12/2014

«Quelle galè re ! Vous y avez passé le week-end, mais la MDPH dit que votre dossier d'AEEH ne comprend pas les (bons) justifs. Révision express pour augmenter vos chances d'obtenir enfin le bon complément. Go ! Prenez le temps de réunir toutes les pièces justificatives et d'expliquer chaque dépense, surtout s'il s'agit de votre première demande ou d'un changement important de situation. On n'oublie pas : Les attestations d'employeur indiquant une réduction d'activité (avec calcul de la perte de salaire). Les consultations de psychomotricité ou de psychologue, les frais de transport pour une visite médicale loin du domicile, non pris en charge par l'établissement ou la sécurité sociale. Les devis de matériels pour la maison (mobilier abimé, vêtements déchirés régulièrement) ou l'école (matériels spécifiques : ciseaux et stylos ergonomiques, cartable à roulettes, ordinateur ou logiciels non financés par l'école). Les méthodes d'éducation ou de communication (Makaton, Pecs, équithérapie, etc.) Les formations de parents (langue des signes, déglutition, aspiration, utilisation de logiciels, etc.) Les factures de couches, mais aussi de produits de parapharmacie (crèmes spécifiques, pansements, compresses). Le financement de loisirs adaptés, l'adhésion à une association de parents, etc. Astuces en plus : Pensez à séparer les frais réguliers (tous les mois comme les couches ou compléments alimentaires) des plus occasionnels (vacances ou formations par exemple) en les classant par catégories : annuels, semestriels, mensuels, hebdomadaires. Pour permettre une vision plus juste des dépenses, Alexandra Grévin, avocate au barreau de Paris et spécialiste en droit du handicap, conseille de fournir les éléments de l'année précédente et ceux de l'année en cours. « Une base indispensable pour permettre aux professionnels de la MDPH de se rendre compte des frais engagés sur une année complète et de donner le complément correspondant à la réalité. » Dans le prochain numéro de Déclic , en plus des infos sur les (bons) justifs, on vous donne les astuces et les conseils pour remplir votre dossier (sans rien oublier), obtenir le bon complément (en lien avec vos dépenses réelles), savoir quoi écrire dans le projet de vie (sans raconter sa vie).»...

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magazine-declic

LE MEPRIS DE GENEVE POUR LES ENFANTS HANDICAPES : Mise en abyme 20/12/2014

«Faut-il demander à des Fondations privées de financer l'inclusion scolaire dans les écoles publiques genevoises ? Je pense que cela serait modélisant et aussi un peu amusant. Il faut parfois avoir un esprit libéral, faute d'avoir un Etat responsable. Notre Parlement apprendrait que financer 7 Assistants à l'Intégration Scolaire (AIS) pour la modique somme de 464 000 frs permettrait une économie au minimum du double pour les finances publiques. Le calcul n'est pas très difficile à faire, mais - effectivement- il faut se donner la peine de le faire. Après tout, si l'esprit libéral du Parlement est freiné dans son essence, en dehors de ces augustes murs il la retrouverait peut-être, j'entends: son essence ? Cette dernière n'est-elle pas de prendre des initiatives, faire des investissements pour avoir en retour des bénéfices ?»
[...]
«Il est amusant (modus dicendi) de voir que ceux qui freinent, au sein de la machine étatique, les bons investissements sont ceux qui dans le privé en sont les maîtres du jeu. Je dirai même qu'ils en ont une parfaite maîtrise. Vraiment: il faudrait demander à des Fondations privées de financer l'inclusion scolaire dans les écoles publiques genevoises. Ce serait amusant. Ne le pensez-vous pas ? Je lance comme idée que sur le pupitre de chaque enfant dont l'AIS serait financé par un privé, on y appose une plaquette avec comme inscription : "Ci vit (prénom de l'enfant) grâce au généreux don de (anonyme ou nom de l'investisseur)". Amusant, non ? Je propose aussi que cet investisseur puisse avoir le choix: soit il considère son investissement comme une pure action sociale (déductible des impôts), soit qu'il perçoive la différence de l'économie faite de soutenir un enfant en classe ordinaire plutôt que de le maintenir dans le système du spécialisé :
•) ! Cet investisseur, à n'en pas douter, va devenir très riche ! Sacré veinard. »...

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miseenabyme.blog.tdg

Des MDPH agiles, mais encore fragiles 20/12/2014

«Chaque année, la CNSA analyse les rapports d’activité des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Cette observation met en lumière l’évolution de leur activité, notamment les réponses qu’elles apportent aux demandes des personnes handicapées, les projets qu’elles mènent et les défis qu’elles cherchent à relever. L’année 2013 s’inscrit dans la continuité de 2012 à plusieurs points de vue : progression continue de l’activité, progression persistante du nombre de premières demandes en matière de scolarisation, poids important et constant de l’activité liée à l’emploi et à l’attribution des cartes d’invalidité, de priorité ou de stationnement. .../...Dans ce contexte, les MDPH cherchent à optimiser leur fonctionnement tout en préservant le niveau de qualité de service pour les usagers. Elles tirent le bénéfice des démarches d’optimisation d’organisation qu’elles ont menées les années précédentes, comme le renforcement de l’accueil (structuration en tant que service avec des accueils de différents niveaux, multiplication des relais territoriaux, personnel supplémentaire, formations des équipes...) ; la montée en compétence des professionnels chargés de l’instruction (polyvalence, identification d’un référent pour l’usager, gestion du dossier de l’amont à l’aval...) ; la formalisation d’outils de recueil d’informations auprès des usagers et des partenaires dans une logique de GEVA-compatibilité ; la structuration de la MDPH par mission (accueil, évaluation...) plutôt que par public ; l’organisation des équipes d’évaluation autour des dominantes (scolarisation, insertion professionnelle...) ; ou le renforcement du rôle des unités d’évaluation de premier niveau. Certains conseils généraux progressent dans le rapprochement de leurs équipes « personnes âgées » et « personnes handicapées » afin d’améliorer l’accueil, l’information, voire parfois d’évaluation des besoins des personnes, selon les contextes locaux.»
[...]
«La CNSA éditera en février 2015 la synthèse des rapports d’activité 2013 des MDPH dans sa collection « Dossier technique ». Elle sera disponible sur son site internet, rubrique « publications ». Les données L’analyse de l’activité des MDPH est réalisée chaque année par la CNSA sur la base des données transmises par les maisons : une enquête sur les comptes administratifs et les effectifs des MDPH, une enquête statistique d’activité, leur rapport d’activité. Cette année, d’autres études viennent éclairer le fonctionnement et l’activité des MDPH : une enquête annuelle sur l’allocation aux adultes handicapés, une autre sur la prestation de compensation du handicap, le bilan de l’appropriation du GEVA, un audit de leurs systèmes d’information, ainsi que l’étude sur leurs pratiques d’évaluation réalisée à la demande du Haut Conseil de la santé publique en 2014 par le cabinet Cekoïa conseil. »...

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lalettrecnsa.cnsa

12 Hashtags That Changed the World in 2014 by Lindsey Weedston ... 20/12/2014

«It seems inevitable that with widespread social change comes the violent and bigoted pushback from those afraid of straying from the status quo. And in the age of the Internet, conflict comes with corresponding online movements. Plus hashtags. This year alone, we saw a massive movement erupt around the shootings of unarmed black men by white police officers, from Los Angeles to Ferguson, Missouri. We saw several horrific mass shootings, including the misogynistic murder of college students in Santa Barbara, California. And we saw the kidnapping of hundreds of schoolgirls in Nigeria.»
[...]
« #TweetLikeANeurotypical Lesser-known hashtag #TweetLikeANeurotypical points out the mistreatment of people not “neurotypical,” people who don’t have mental illness or brain disorders. Like many of these hashtags, it’s typically used to share experiences of anyone whose brain doesn’t function the way our society seems to think it should. Examples include venting about people dismiss the common symptoms of mental illness; talking about how hard it is for family members to “deal with” autistic individuals; and misusing terms like “OCD” (Obsessive-Compulsive Disorder). Though mental illness is extremely common—and developmental variations like those on the autism spectrum are becoming better understood—a massive amount of stigma still surrounds it. The very idea of “neurotypical” (and “neuro-atypical”) is unknown to most people. Hashtags like this are only beginning to raise awareness. »...

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yesmagazine

Canal Autisme totalement gratuit à l'ensemble des formations en décembre et janvier 20/12/2014

«Offre exceptionnelle de "fin d'année" ! Décembre est synonyme de cadeaux... et janvier de bonnes résolutions... Alors Canal Autisme a décidé d'offrir à tous un accès totalement gratuit à l'ensemble des formations en décembre et janvier.»...

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canalautisme.weebly

La piste du Bumetanide 19/12/2014

«Un médicament atténuerait les symptômes de l'autisme. Il a fait l'actu au dernier Congrès d'Autisme France. Il pourrait être sur le marché en 2017. Vrai ? Faux ? Dangereux ? Les effets du Bumétanide En agissant sur le taux de chlore dans les cellules, le Bumétanide, améliorerait le fonctionnement cérébral. Ce diurétique, d'abord testé sur un modèle d'autisme chez le rongeur, fait maintenant l'objet de tests cliniques auprès de 80 enfants âgés de 2 à 18 ans. La mise en garde de Danièle Langloys, présidente de l'association Autisme France - L'attente est très forte de la part des familles.

• On fait des essais cliniques pour être surs que les effets positifs sont supérieurs aux effets secondaires et que le traitement ne sera pas préjudiciable à la santé des enfants.
• Sans la surveillance médicale rigoureuse opérée au sein d'un essai clinique, il serait extrêmement dangereux d'utiliser ce médicament. Nos questions au Pr Eric Lemonnier, pédopsychiatre et praticien hospitalier à Limoges, en charge de l'étude Pourquoi le Bumétanide ? Ce diurétique donne de bons résultats, car il permet de faire baisser le taux de chlore chez les patients, améliorant ainsi le fonctionnement des cellules du cerveau, et par là même, le traitement de l'information. Sur les enfants, ça donne quoi ? Une diminution de la sévérité des troubles dans 75 % des cas, quel que soit le degré d'autisme. Avec ce traitement, on peut agir sur les symptômes associés, comme les stéréotypies ou les troubles du comportement. Il ne s'agit absolument pas d'un traitement de l'autisme, mais d'un facilitateur. Le Bumétanide viendrait en renfort d'une prise en charge éducative et comportementale de qualité. C'est pour quand ? L'autorisation de mise sur le marché (AMM) est en cours, si les résultats sont concluants, ce traitement pourrait être proposé aux personnes avec autisme dès 2017. En attendant, les essais cliniques se poursuivent en double aveugle auprès de 80 enfants à Brest, Marseille, Nice, Lyon, Rouen et Limoges.»...

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magazine-declic

Fragile Spectral and Temporal Auditory Processing in Adolescents with Autism Spectrum Disorder and Early Language Delay 18/12/2014

«Abstract We investigated low-level auditory spectral and temporal processing in adolescents with autism spectrum disorder (ASD) and early language delay compared to matched typically developing controls. Auditory measures were designed to target right versus left auditory cortex processing (i.e. frequency discrimination and slow amplitude modulation (AM) detection versus gap-in-noise detection and faster AM detection), and to pinpoint the task and stimulus characteristics underlying putative superior spectral processing in ASD. We observed impaired frequency discrimination in the ASD group and suggestive evidence of poorer temporal resolution as indexed by gap-in-noise detection thresholds. These findings question the evidence of enhanced spectral sensitivity in ASD and do not support the hypothesis of superior right and inferior left hemispheric auditory processing in ASD.»...

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link.springer

L'ecole inclusive : un defi pour l'ecole - Reperes pratiques pour la scolarisation des eleves handicapes - La librairie des Cahiers pedagogiques 18/12/2014

«Jadis pensée en termes d'«éducation spéciale», l'intégration de chaque élève dans l'institution scolaire - quelles que soient les difficultés rencontrées dans son histoire - doit être aujourd'hui conçue selon le principe de «l'accessibilité universelle». C'est dire que nous devons quitter le registre de la «remédiation compassionnelle», abandonner la dérivation systématique vers des filières de relégation et rechercher obstinément comment multiplier les ressources de l'école pour qu'elle puisse accompagner tous les élèves dans des apprentissages exigeants...¦ Tel est le projet de l'école inclusive. Il ne s'agit pas, évidemment, de nier le handicap, ni, a fortiori, de refuser de voir les accidents personnels - physiques et psychiques, sociaux et affectifs - dont certains élèves ont été victimes. Il ne s'agit pas seulement, non plus, de s'assurer de la seule présence, dans les classes «normales», des élèves présentant des troubles ou des handicaps. Il s'agit de repenser le fonctionnement même de la classe et de l'école à partir d'axes forts : un partenariat structuré au service de l'élève, mettant en relation parents, institutions et professionnels spécialisés ; une pédagogie différenciée mobilisant des ressources multiples pour aider l'élève à progresser et à se dépasser ; une démarche d'orientation tout au long de la vie pour lui permettre de s'inscrire dans un emploi durable. Voilà ce que Pascal Bataille et Julia Midelet nous proposent dans ce livre, riche en analyses et en références, ainsi qu'en outils concrets utilisables au quotidien par les praticiens. Leur ouvrage, porté par une éthique exigeante, promeut une professionnalité enseignante qui bénéficiera à tous les élèves. Il offre des perspectives nouvelles et indispensables à l'école d'aujourd'hui.»...

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librairie.cahiers-pedagogiques

* The organic anion transport inhibitor probenecid increases brain concentrations of the NKCC1 inhibitor bumetanide 17/12/2014

«Abstract Bumetanide is increasingly being used for experimental treatment of brain disorders, including neonatal seizures, epilepsy, and autism, because the neuronal Na-K-Cl cotransporter NKCC1, which is inhibited by bumetanide, is implicated in the pathophysiology of such disorders. However, use of bumetanide for treatment of brain disorders is associated with problems, including poor brain penetration and systemic adverse effects such as diuresis, hypokalemic alkalosis, and hearing loss. The poor brain penetration is thought to be related to its high ionization rate and plasma protein binding, which restrict brain entry by passive diffusion, but more recently brain efflux transporters have been involved, too. Multidrug resistance protein 4 (MRP4), organic anion transporter 3 (OAT3) and organic anion transporting polypeptide 2 (OATP2) were suggested to mediate bumetanide brain efflux, but direct proof is lacking. Because MRP4, OAT3, and OATP2 can be inhibited by probenecid, we studied whether this drug alters brain levels of bumetanide in mice. Probenecid (50 mg/kg) significantly increased brain levels of bumetanide up to 3-fold; however, it also increased its plasma levels, so that the brain:plasma ratio (~0.015-0.02) was not altered. Probenecid markedly increased the plasma half-life of bumetanide, indicating reduced elimination of bumetanide most likely by inhibition of OAT-mediated transport of bumetanide in the kidney. However, the diuretic activity of bumetanide was not reduced by probenecid. In conclusion, our study demonstrates that the clinically available drug probenecid can be used to increase brain levels of bumetanide and decrease its elimination, which could have therapeutic potential in the treatment of brain disorders.»...

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sciencedirect

Decret n° 2014-1485 du 11 decembre 2014 portant diverses dispositions relatives a la scolarisation des eleves en situation de handicap | Legifrance 17/12/2014

«Décret n° 2014-1485 du 11 décembre 2014 portant diverses dispositions relatives à la scolarisation des élèves en situation de handicap NOR: MENE1423779D ELI: Objet : contenu et modalités d'adoption du projet personnalisé de scolarisation et procédure permettant à des élèves en situation de handicap de bénéficier de dispenses d'enseignement. Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain du jour de sa publication. Notice : le décret permet à des élèves en situation de handicap de bénéficier de dispenses d'enseignement. Il précise également le contenu et les modalités d'adoption du projet personnalisé de scolarisation. Il impose une procédure d'analyse des besoins de l'élève. Références : les dispositions du code de l'éducation modifiées par le présent décret peuvent être consultées, dans leur rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).»
[...]
« Article 5 En savoir plus sur cet article... L'article D. 351-7 du même code est remplacé par les dispositions suivantes : « Art. D. 351-7.-1° La commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées se prononce sur l'orientation propre à assurer la scolarisation de l'élève handicapé, au vu du projet personnalisé de scolarisation élaboré par l'équipe pluridisciplinaire et des observations formulées par l'élève majeur ou, s'il est mineur, ses parents ou son représentant légal. « Elle prend, en fonction des besoins de l'élève, les décisions d'orientation mentionnées à l'article D. 351-4 : « a) Soit en milieu scolaire ordinaire, y compris au sein des dispositifs collectifs de scolarisation et des enseignements adaptés ; « b) Soit au sein des unités d'enseignement définies à l'article D. 351-17 ; « c) Soit à temps partagé entre l'unité d'enseignement et l'établissement scolaire ; « 2° Elle se prononce sur l'attribution d'une aide humaine conformément aux dispositions de l'article L. 351-3 ; « 3° Elle se prononce sur un maintien à l'école maternelle ; « 4° Elle se prononce sur les mesures de compensation de nature à favoriser la scolarité de l'élève handicapé, notamment sur l'attribution d'un matériel pédagogique adapté ainsi que sur les actions pédagogiques, psychologiques, éducatives, sociales, médicales et paramédicales nécessaires. » »...
Source: http://www.legifrance.gouv.fr | Source Status

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legifrance.gouv

CUI-CAE : un contrat d'''insertion'' dans la precarite durable 17/12/2014

«« Un contrat aidé, c'est toujours mieux que le chômage , et en plus ça économise l'argent public ». Une phrase de "bon sens", très populaire en ce moment. Mais il faut se méfier du bon sens populaire. Aujourd'hui, nous sommes très nombreux à être embauchés en CUI-CAE : en effet, ce contrat peut être proposé à l'ensemble des allocataires des minima sociaux , plusieurs millions de personnes, donc. Avec des compétences et des expériences très variées. Les employeurs privés et public ont toutes les raisons de choisir ce mode d'emploi : le salaire peut-être subventionné jusqu'à 90% et pour une durée allant jusqu'à cinq ans. Désormais les personnels en CUI-CAE sont aussi bien présents dans les usines que dans les écoles, dans les associations que dans les commerces. En « contrepartie » des avantages pour les employeurs, et de la précarité imposée aux salariéEs, les pouvoirs publics nous vantent l'existence d'une prétendue « insertion », d'un « sas vers l'emploi stable et durable » constitué par ces contrats.»
[...]
«A besoins permanents, précaires tournants, telle est désormais la devise des employeurs. L’extension des contrats dits d’ « insertion », détruit justement les emplois stables qu’on fait miroiter aux salariéEs qui acceptent ces contrats dérogatoires au Code du Travail en espérant que ce soit un sas vers une amélioration de leur situation, et vers l’embauche définitive dans une entreprise ou dans le secteur public. Le subventionnement élevé des salaires et les dérogations au Code du Travail constitués par les CUI-CAE augmentent la précarité et les situations de chômage, quand une indemnisation forte du chômage, au contraire , contraint les employeurs à proposer des emplois mieux rémunérés, plus stables et des conditions de travail décentes. Un véritable savoir technique de la précarisation de l’emploi se développe même chez les gros employeurs notamment dans la fonction publique. Comme on l’a vu avec les deux exemples ci-dessus, ceux-ci apprennent à jongler avec les contrats précaires et les salariéEs qui les occupent. »...

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ac.eu

Deceler l'autisme des l'age de dix-huit mois, Limoges en pointe sur le diagnostic 17/12/2014

«C'est une première en France. En avril, l'Agence régionale de santé du Limousin annonçait la création d'un centre expert autisme. Rattachée au pôle neurosciences du CHU de Limoges, cette structure a ouvert ses portes le 1er octobre. A ce jour, vingt-six enfants ont pu bénéficier d'un diagnostic. Huit ont été pris en charge. Une liste d'attente comprend déjà quarante-cinq enfants. Rattraper le retard. « La France a trente ans de retard sur des pays comme les Etats-Unis ou le Canada, explique Philippe Calmette, directeur général de l'ARS. Il y avait une grande diversité d'écoles qui plaidaient chacune pour une certaine prise en charge. » Le centre expert autisme répond à deux objectifs : « constituer un pôle de référence » et assurer la formation de professionnels de la santé et de l'éducation. Comment fonctionne-t-il??»
[...]
«Un recrutement international. Or, « la profession d’assistant d’éducation en autisme n’existe pas en France », affirme le Dr Laurence Tandy, directrice adjointe de l’appui à la stratégie et du droit des personnes, à l’ARS. D’où la nécessité de former les professionnels. Une soixantaine d’assistants ont ainsi été recrutés localement par l’ARS. Le centre expert est placé sous la responsabilité du docteur Éric Lemmonier, spécialiste du neuro-développement. Si son recrutement s’est fait au niveau national -il vient de Bretagne-, ses futurs collègues eux viennent de contrées plus lointaines. Deux docteurs en psychologie canadiennes formeront les professionnels au diagnostic de l’autisme. Leur arrivée est prévue en mars. Des professionnels anglais, américains ou encore polonais ont aussi été recrutés. « Si les choses évoluent, il est encore difficile de recruter du personnel français formé et expérimenté en matière d’autisme », estime Geneviève Macé. À cela s’ajoute l’embauche d’orthophonistes, psychomotriciens, d’infirmiers. « La diversité de leurs compétences est liée à la diversité de l’altération des capacités des autistes », ajoute Geneviève Macé. Ils bénéficieront aussi d’une formation. « Tout cela prend du temps », justifie Laurence Tandy. Le centre devrait être pleinement opérationnel au premier trimestre 2015. »...

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lepopulaire

L'aide juridictionnelle n'intervient qu'en l'absence de protection juridique 17/12/2014

«Dès le 14 février 2015, un justiciable ne pourra demander l'aide juridictionnelle que s'il présente une attestation de refus de prise en charge de son différend par son assurance de protection juridique. Avant de déposer un dossier d'aide juridictionnelle, il faudra, dès le 14 février 2015, joindre une attestation délivrée par son assurance de protection juridique de la non-prise en charge des frais du procès et notamment de la rémunération des auxiliaires de justice. Selon le gouvernement, l'objectif est d'améliorer l'articulation entre ces deux mécanismes en évitant le dépôt de demandes d'aide juridictionnelle si l'assureur prend en charge le litige. En cas de prise en charge partielle des frais de procédure par l'assurance, le justiciable doit fournir un justificatif précisant le montant des plafonds de garantie et de remboursement des frais, émoluments et honoraires couverts.»...

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leparticulier

JR Buisson, le poids du lobbyiste, le combat d'un pere 15/12/2014

«Jean-René Buisson assume d'avoir mené des plans sociaux douloureux chez Danone et d'avoir défendu l'aspartame ou l'huile de palme. Comme il assume d'utiliser ses talents de lobbyiste pour faire avancer une cause: l'autisme qui touche trois de ses enfants. L'homme est petit, rond, la soixantaine bien entamée. Mais des cheveux blancs coiffés en brosse et toujours cette écharpe rose autour du cou qui lui donne un air décalé dans le monde conventionnel de l'agroalimentaire français. "C'est quelqu'un de très engagé dans les combats qu'il mène. Et avec lui, le dialogue est franc", estime Guillaume Garot, ministre délégué à l'Agroalimentaire de juin 2012 à mars 2014.»
[...]
«Entretemps, Jean-René Buisson a rencontré sa seconde épouse, Anne. Son assistante chez Kronenbourg. Ils ont Baptiste, puis des jumelles Chiara et Salomé, et enfin Ethan. Lui a déjà deux grands enfants. - Autisme et exclusion - Baptiste et les jumelles présentant des TED, troubles envahissants du développement, "on s'est retrouvés face à une France préhistorique sur l'autisme", confie-t-il. Le couple Buisson rejette l'approche psychanalytique et opte pour des méthodes psycho-éducatives. "Baptiste, quand il avait deux ans était couché par terre en boule. Aujourd'hui il a 16 ans, va tout seul au lycée et est le premier de sa classe". Les jumelles: l'une est en 5e avec une assistante médicale, l'autre en institut médical. Ethan, le dernier, est, lui, un peu hyperactif. "Ce n'est pas un cas isolé, ça arrive l'autisme dans une fratrie, d'autant plus chez des jumeaux", explique Vanessa Lagardère, psychologue. Elle s'est occupée de Baptiste toute sa petite enfance et explique que, forcément, les parents "sont démunis quand les enfants ne communiquent pas". Mais "Jean-René et Anne n'ont jamais baissé les bras". "C'est un couple extrêmement solide". Ils ont l'argent, les réseaux, tout pour offrir le meilleur à leurs enfants. Mais c'est le parcours du combattant: courir chez le psychologue, l'orthophoniste, le psychomotricien, le psychiatre... Alors en 2008, ils décident de créer avec Vanessa Lagardère "Sur les bancs de l'école". L'association lutte pour l'inclusion scolaire des enfants autistes avec 40 assistantes privées de vie scolaire et deux "maisons de TED", une à Paris, l'autre à Pontoise pour offrir en un seul lieu tous les services de soin dont ont besoin les enfants. Ils lèvent des fonds, ?uvrent à la création de la Fondation Initiatives Autisme sous l'égide de la Fondation de France et s'appuient sur le milieu de l'agroalimentaire pour soutenir la cause. »...

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lest-eclair

F. Hollande a la CNH : bientot une ecole '' all inclusive '' ? 13/12/2014

«décembre 2014, à l'Elysée, était à « bonne école ». La quatrième et dernière table ronde portait sur l'éducation et la jeunesse, synthèse de la première conférence régionale dédiée à ce thème le 5 décembre, à Lille. Nadjat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, était assise au premier rang. En « bonne élève », elle a tenu à remercier « sincèrement les associations pour le travail accompli depuis 2005. » Avant de dresser son bilan...¦ 260 000 enfants handicapés en école ordinaire Près de 260 000 enfants handicapés (150 600 dans le 1er degré et 108 600 dans le 2ème) sont aujourd'hui scolarisés en milieu ordinaire. « C'est deux fois plus qu'en 2006, souligne la ministre. Et ce nombre continue d'augmenter chaque année de plus de 10%. » Et d'assurer que son ministère demeure pleinement mobilisé pour que la dynamique s'amplifie encore parce que, selon elle, « l'école a prouvé qu'elle pouvait ne pas être handicapante dès lors que les compensations étaient mises en oeuvre. » A l'instar de cette première en France : 200 jeunes autistes sont scolarisés depuis 2014 dans 29 unités d'enseignement (UE) comptant chacune 7 enfants. A terme, 90 UE seront créées. Dès septembre 2015, la qualité des apprentissages des enfants sourds sera renforcée par une meilleure prise en compte de leur choix linguistique et par une formation adéquate des enseignants spécialisés en Langue des signes française (LSF) et Langage parlé complété (LPC).»
[...]
« Une école inclusive et autonome ? Les intervenants de cette table ronde insistent sur le fait « que l'Education nationale doit s'emparer de la responsabilité de cette inclusion en interne et que l'accueil d'un élève handicapé ne devrait plus dépendre de la décision d'une MDPH ou du milieu médico-social ». Chaque projet d'école devra désormais comporter un volet sur l'accueil et les stratégies d'accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers. »...

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informations.handicap

VIDEO - Embrace, un bracelet pour prevenir les crises d'epilepsie 13/12/2014

«VIDEO - Ce bracelet peut prévenir les épisodes épileptiques en analysant plusieurs mouvements et signaux physiologiques. En cas de crise, il prévient l'entourage de son propriétaire pour une intervention rapide des secours.Dans le monde, 50 millions de personnes sont épileptiques selon l'OMS. En France, entre 0,6 et 0,7% de la population est concernée par ces crises souvent accompagnées de mouvements compulsifs. Pour prévenir ces manifestations violentes et améliorer le quotidien des individus touchés par cette affection neurologique, une équipe du Massachusetts Institute of Technology a développé un bracelet connecté d'un nouveau genre. Une invention qui a bien failli ne jamais voir le jour. Conçu sous la houlette du professeur Rosalind Picard, le Embrace se destinait initialement aux enfants autistes, relate le site spécialisé américain Wired. Son objectif était de les aider à mieux appréhender leur stress au moyen des nombreux capteurs d'activité qu'il embarque. Jusqu'à ce qu'en 2008, lors de tests grandeur nature, un patient en proie à une crise d'épilepsie généralisée imprévue aiguille les chercheurs sur un nouvel usage potentiel pour le bracelet à la faveur des données recueillies pendant les convulsions du volontaire.»
[...]
«Pas commercialisé avant 2015 Toujours en campagne de financement sur la plateforme participative Indiegogo, le bracelet Embrace a déjà largement récolté les fonds nécessaires à sa commercialisation. Il doit désormais être lancé au cours de l'année 2015 moyennant 349 dollars, hors frais de port. Il n'a pas encore été approuvé par la FDA, l'autorité compétente en matière de validation du bénéfice médical d'un produit avant sa commercialisation aux États-Unis. »...

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Conference sur l'evaluation : Le ministere affiche sa volonte de changement 13/12/2014

«Environ 300 personnes ont assisté le 11 décembre à la première journée de la conférence nationale sur l'évaluation. Tout au long de la journée se sont succédés spécialistes et équipes pédagogiques devant le jury de 30 personnes réuni par le ministère. Toutes les interventions vont dans le même sens : démontrer la nécessité d'appliquer une nouvelle évaluation tenant compte des compétences et bienveillante. La note tue l'apprentissage "La note est liée à l'idée du classement dans un système scolaire construit par en haut pour créer une élite". L'historien Antoine Prost a ouvert la journée en remettant la réflexion de la conférence dans l'histoire de l'évaluation dans l'Ecole française. Dans le secondaire, il explique que la note a été inventée à Polytechnique début 19ème siècle pour assurer e classement des élèves. Elle est ensuite passée par les clases prépas et les classes supérieures du lycée pour arriver ensuite dans les classes du début du secondaire. En 1890 un arrêté impose la note sur 20 pour les compositions dans tout le secondaire. Dans l'enseignement primaire elle n'existe jusqu'aux années 1950 qu'au seul certificat car l'école primaire n'a pas à sélectionner. Pour A Prost, actuellement on "secondarise le primaire alors qu'il faudrait primariser le secondaire". A Prost juge "immorale" l'évaluation de l'apprentissage. "La note tue l'apprentissage", affirme-t-il. Il invite à bien distinguer apprentissage et évaluation finale.»...

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cafepedagogique

Maggie Simpson, auteure publiee dans une revue scientifique 12/12/2014

«La petite dernière de la famille Simpson, tétine éternelle clouée au bec, ne parle (presque) jamais. Et pourtant, elle publie déjà des articles dans des revues scientifiques, et celles-ci ne font pas partie du monde imaginaire de Springfield. Tout est parti d'Alex Smolyanitsky, un ingénieur américain qui souhaitait mettre en lumière l'absence de professionnalisme de certaines publications prétendument "scientifiques". En principe, chaque texte proposé à ses revues est scrupuleusement relu, analysé, discuté, et un collège d'experts décide si, oui ou non, il mérite d'être publié. Mais de nombreuses publications, bien moins regardantes, se contentent de publier ce qu'on leur envoie... contre espèces sonnantes et trébuchantes.»...

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bigbrowser.blog.lemonde

Q Senat -Situation des AVS lors des temps d'activités périscolaires 14e législature Imprimer 12/12/2014

«Situation des AVS lors des temps d'activités périscolaires 14e législature M. Jean Germain attire l'attention de Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la situation des auxiliaires de vie scolaire (AVS) ne pouvant pas accompagner les enfants lors des temps d'activités périscolaires (TAP) mis en place avec la réforme des rythmes scolaires. En effet, les auxiliaires de vie sont des acteurs indispensables à la scolarisation dans de bonnes conditions des enfants en situation de handicap. Ce rôle déterminant, le Gouvernement l'a pleinement reconnu en décidant le recrutement en 2013 de 350 nouveaux auxiliaires de vie scolaire pour l'aide individuelle et de 8 000 contrats aidés supplémentaires. Cependant le contrat des AVS se limite uniquement aux horaires d'école et ne leur permet pas d'accompagner les enfants en situation de handicap aux activités mises en place lors des temps d'activité périscolaires, ceci entrainant soit une impossibilité de l'enfant en situation de handicap de participer aux TAP, soit une difficulté supplémentaire d'organisation pour les écoles qui, dans la plupart des cas, doivent prévoir un ou plusieurs animateurs supplémentaires pour prendre en charge le ou les enfants en situation de handicap dans l'école, ceci entrainant pour la commune des frais supplémentaire et de la formation spécifique à l'accueil d'enfant en situation de handicap pour les équipes d'animateurs. Par conséquent, il souhaiterait connaitre les mesures qu'elle entend prendre pour faciliter l'accueil des enfants en situation de handicap dans les TAP en permettant aux AVS de prolonger leur contrat de travail sur le temps d'accueil périscolaire. En attente de réponse du Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche»...

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senat

Conference Nationale du Handicap 2014 : l'Ecole inclusive, une dynamique qui s'amplifie - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 12/12/2014

«Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, se réjouit des annonces du président de la République relatives au renforcement de la mobilisation de l'Etat en faveur des personnes en situation de handicap et notamment pour une école toujours plus inclusive. A l'occasion de la Conférence Nationale du Handicap (CNH), une série de mesures en faveur d'une école toujours plus inclusive a en effet été adoptée pour : offrir des parcours de formation plus inclusifs renforcer la professionnalisation des différents intervenants faciliter l'insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap mobiliser le numérique au service des besoins éducatifs particuliers Par ailleurs, l'Etat, avec la Caisse Nationale d'Allocations Familiales, se mobilise pour accompagner - financièrement et en termes de méthode - les collectivités territoriales pour qu'elles puissent rendre leurs activités périscolaires déclarées accessibles à tous. Aujourd'hui, 260 000 élèves en situation de handicap sont scolarisés en milieu ordinaire. En 8 ans, ce nombre a doublé et il continue d'augmenter chaque année de plus de 10%. Parmi ces 260 000 élèves, certains sont accompagnés par près de 70 000 personnes qui assurent les missions d'auxiliaire de vie scolaire. La formation de tous ces personnels a été renforcée, et parmi eux, les 28 000 accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) ont vu leur statut évoluer. Après avoir exercé 6 ans en CDD, ils peuvent désormais bénéficier d'un CDI de droit public. Une vraie dynamique professionnelle est engagée. Le même élan est à l'oeuvre au sein de l'Enseignement supérieur. Entre 2005 et 2014, le nombre d'étudiants en situation de handicap est ainsi passé de 8 000 à 18 200, dont deux tiers bénéficient d'un accompagnement spécifique. Le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche demeure pleinement mobilisé pour que la dynamique s'amplifie encore.»
[...]
«L'École inclusive : une dynamique qui s'amplifie en faveur des élèves et des étudiants en situation de handicap PDF: L'École inclusive : déjà une réalité L'École inclusive : une dynamique qui s'amplifie Répondre aux besoins éducatifs particuliers des élèves : quel plan pour qui ? Dossier du 11 décembre 2014 »...

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education.gouv

Decroly, l'ecole qui a renonce aux notes il y a 60 ans 12/12/2014

«Louis lève le doigt : "Et l'ensemble, ça vaut quoi ?", demande l'élève de quatrième, en désignant son devoir que Julien Lafitte, le professeur de Sciences de la Vie et de la Terre, vient de lui rendre. Une quinzaine d'enfants sont regroupés par petits ilots dans une salle aux airs de cabinet de curiosités. Je ne te le dirai pas, répond l'adulte. Si je te mets Très Bien, Bien, ou Assez Bien, c'est comme des notes, et ça, nous n'en voulons pas". Bienvenue à l'école publique Decroly à Saint-Mandé (Val-deMarne), où les notes sont hors-la loi, de la maternelle à la troisième. Un vieil hôtel particulier, quelques préfabriqués dans le parc : ce mini-établissement en bordure du bois de Vincennes recrute sur tout le département du Val-de-Marne. Il accueille 220 enfants au primaire, 130 au collège, dont les parents, plus bobos que prolos, se sont battus pour les inscrire dans ce lieu où l'enfant est "un individu à part entière", même si cela coute un peu cher - il faut payer une classe verte par an. La confiance retrouvée L'expérience est quasi-unique en France. Françoise Delahaye, blonde et affable, qui fait office de directrice de l'école, résume : Les notes incitent les enfants à se comparer, elles détournent leur attention de l'essentiel : leur travail et leurs progrès.»
[...]
«Pour moi, le but c’est de bien apprendre, je cherche pas à être le plus fort ", affirme sagement Gauthier, 11 ans, en sixième. "Ça fait perdre la confiance en toi, s’il y a des notes", avoue Melvin, 14 ans, arrivé l’année dernière d’un autre collège où il partait en vrille. Ici, chacun a sa place et progresse à son rythme, y compris les enfants "différents", "dys", autiste ou trisomique, comme Sophie, 12 ans, en sixième, une petite boule d'énergie qui vient en classe accompagnée par son Assistant de Vie Scolaire (AVS). Paul, 17 ans, aujourd’hui en terminale à Maurice Ravel, l'a découvert progressivement. Je ne faisais pas attention à leur particularité. Ce n’est qu’en cinquième que j’ai fait le lien entre le handicap et certains enfants de ma classe." Cet état de tolérance a sauvé Lola, 14 ans. Avec ses cheveux roux et sa silhouette de brindille, on la traitait de "sorcière" dans son collège du 93. »...

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tempsreel.nouvelobs

Conference nationale sur le handicap : le mecontentement de l'Unapei 11/12/2014

«Scolarisation, emploi et accessibilité : ce sont les grands thèmes de la dernière conférence nationale sur le handicap qui s'est déroulée jeudi 11 décembre 2014, à l'Elysée. Mais pour l'Union nationale des associations de parents de personnes handicapées mentales (Unapei), le rendez-vous était loin d'être à la hauteur des enjeux. Entretien avec Christel Prado, présidente de l'UNAPEI Les associations attendaient avec impatience cette conférence sur le handicap en présence du président François Hollande. Pour l'Unapei, c'était même la réunion de la dernière chance. Mais selon sa présidente, Christel Prado, la réunion n'a pas été à la hauteur : "Aujourd'hui, il y a toujours 13.000 enfants sans solution éducative, 6.500 exilés en Belgique et 30.000 personnes handicapées vieillissantes qui n'ont pas de solution adaptée. Je ne pense pas qu'on puisse s'en contenter". "L'engagement que le président de la République devait prendre, c'est qu'en deux ans, il n'y ait plus de personnes sans solution. Comment peut-on accepter qu'à cause du handicap, des personnes soient discriminées ?"»...

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allodocteurs

Autisme : entre temoignage et droits des familles 11/12/2014

«Parce qu'il est primordial que les familles d'enfants autistes soient armées face aux difficultés administratives qu'elles rencontrent au quotidien, le Centre de guidance parental, Pas à pas Indre, organise une conférence demain, vendredi 12 décembre, à 9...‰h, à la chapelle des Rédemptoristes, à Châteauroux. Elle s'adresse aussi bien aux professionnels qu'aux familles et sera animée par Me Sophie Janois, avocate au barreau de Paris, spécialisée dans la défense des droits des personnes autistes, et par Hugo Horiot, l'un des rares à être sorti de l'autisme en France et auteur de L'empereur, c'est moi. Une enfance en autisme. « La France est en retard de cinquante ans par rapport au traitement de l'autisme...‰: pas de diagnostic précoce, pas de formation à la méthode Aba, des placements en institutions pratiquement systématiques...¦ Les familles sont souvent désemparées et leurs droits sont souvent bafoués. Les parents doivent être tout à la fois juristes, médecins, éducateurs, avocats de leur propre cause. Est-ce normal...‰? », s'interroge Me Janois. Lors de la conférence qui se déroulera sur une matinée, Me Sophie Janois évoquera, entre autres, les procédures relatives à la MDPH, les différentes aides financières, mais également le droit à la scolarité et à une prise en charge adaptée...¦»...

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lanouvellerepublique

Suivez ici, en direct de l'Elysee, la Conference nationale du handicap, jeudi 11 decembre des 9h30 11/12/2014

«Jeudi 11 décembre, se tiendra la Conférence nationale du handicap à l'Elysée en présence du Président de la République. Cette conférence vient conclure un cycle de quatre forums régionaux portant respectivement sur l'accessibilité ; l'emploi ; la prévention, l'accompagnement médico-social et l'accès aux soins ; la jeunesse. Pour en savoir plus, consulter le dossier de la Conférence nationale du handicap (CNH)»...

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social-sante.gouv

Exploring Collaboration Patterns in a Multitouch Game to Encourage Social Interaction and Collaboration Among Users with Autism Spectrum Disorder 10/12/2014

«Abstract In this paper, we present a design and evaluation of four Collaboration Patterns on a multitouch collaborative game designed to encourage collaboration among people diagnosed with ASD (autism spectrum disorder). We define Collaboration Patterns as collaborative interaction strategies on elements in a multiuser interface. The patterns presented here were designed according to both recommendations from experts in ASD and requirements of a group of youths with high ASD-related impairment in their social interactions and were inspired by collaborative methods used in other studies. The proposed Collaboration Patterns were evaluated using research criteria relating to social interaction actions and collaborative tasks achieved by users during a multitouch game. The evaluation results suggest that each Collaboration Pattern motivates the need for collaboration and encourages creation of social interaction expressions among users. The applied sequence of patterns gradually encouraged collaborative activities and verbal and gestural interaction expressions among users. The significant characteristics of the proposed Collaboration Patterns allow us to suggest that they might be used in other collaborative applications aimed at fostering social interaction and collaboration among people with ASD.»...

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link.springer

Overproduction of Upper-Layer Neurons in the Neocortex Leads to Autism-like Features in Mice 10/12/2014

«Summary The functional integrity of the neocortex depends upon proper numbers of excitatory and inhibitory neurons; however, the consequences of dysregulated neuronal production during the development of the neocortex are unclear. As excess cortical neurons are linked to the neurodevelopmental disorder autism, we investigated whether the overproduction of neurons leads to neocortical malformation and malfunction in mice. We experimentally increased the number of pyramidal neurons in the upper neocortical layers by using the small molecule XAV939 to expand the intermediate progenitor population. The resultant overpopulation of neurons perturbs development of dendrites and spines of excitatory neurons and alters the laminar distribution of interneurons. Furthermore, these phenotypic changes are accompanied by dysregulated excitatory and inhibitory synaptic connection and balance. Importantly, these mice exhibit behavioral abnormalities resembling those of human autism. Thus, our findings collectively suggest a causal relationship between neuronal overproduction and autism-like features, providing developmental insights into the etiology of autism.»...

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sciencedirect

How to Help Students With Nonverbal Learning Disabilities 10/12/2014

«The first time I encountered the term, "nonverbal learning disability," I was in the middle of an intake call with a parent, and I had no idea what she was talking about. "Is that a kind of autism?" I asked, feeling sheepish. The answer was complex: yes, according to some academics and educators; no according to the DSMIV. That's probably why I hadn't heard of it, and many educators still probably haven't either. Still, squabbles over exact definitions aside, the parent told me, this was her son's diagnosis. It came with an array of symptoms that certainly fit, and she needed my help. I told her I'd try my best, and immediately began my research. I learned a lot over the next year, both in my preparatory work and as I worked up close with my student, even as the disability was continually redefined by the educational community. Here is what I learned.»
[...]
«How is a Nonverbal Learning Disability Different Than an Autism Spectrum Disorder? The answer to this question depends on to whom you’re talking. As I touched on previously, there is no official diagnosis in the DSMIV for NVLDs, so students who visit a psychiatrist for their diagnosis are commonly told that they have Autism ADHD or PDD-NOS (Pervasive Developmental Disorder Not Otherwise Specified). NVLD, on the other hand, is a diagnosis from the field of neuropsychology, and is achieved as the result of a battery of tests. Given this split between the fields, there is controversy over whether or not NVLD should be considered separately from autism. Also complicating matters is the fact that many symptoms of NVLD overlap with that of Asperger’s. Most NVLD advocates set the difference in the severity of these symptoms. For example, while students with NVLD may repeat memorized information at inappropriate times, they tend to be less obsessive than students with Asperger’s, and therefore less likely to dig into one topic and learn — and repeat — everything they know. My student, as an example, was relatively socially adept, with his social awkwardness manifesting only in very specific ways, usually to do with a literal or rigid interpretation. He really wanted to have social interactions; it was just that he didn’t have an intuitive sense about how to go about forming them. However, symptoms for both disorders can range in severity. Like all learning disabilities, NVLDs have nothing to do with intelligence. As a wonderful instructor, Laura Rogan, of Wired for Reading, once put it in a course I took: students with learning disabilities have all of the same infrastructure; it’s just that they’re taking the country road to get from point A to point B rather than the freeway. They’ll get there eventually, they just might take a little longer. Official diagnosis aside, it’s our job as teachers to learn as much as we can about the roads their taking, and help them take a few shortcuts. How You Can Help 1. Help NVLD Students Organize Information Given the rigidity of an NVLD student’s thinking, it is crucial to help students organize information as it comes in so that it can be easily retrieved. In her book, Helping a Child With a Nonverbal Learning Disorder or Asperger’s Disorder, Kathryn Stewart uses the analogy of a dresser to demonstrate how important storing information in the right place is to retrieval. She says, for example, imagine how difficult it would be to find the socks you wanted if you sometimes put them in their own drawer, and you sometimes put them in with your underwear. Teachers and parents help students with NVLDs by working with them directly on developing a structure and routine both in the classroom and outside of it, to ensure all information is processed in a standard manner. However, in doing so, it is important not to overwhelm the student with information. Stewart describes how effective an index card system was for one student named Ivan, as opposed to a traditional schedule. On each index card there was a picture depicting what Ivan should be doing, like going to his desk, or waiting in line. The cards were then organized to depict his schedule. His teacher could discuss his schedule with him every day, and if anything needed to be changed, she could remove the card as he watched, so there were no surprises to upset him. Organizational systems are just as important for notes and assignments. While it is important to be comprehensive, it is also important to be concise so as not to overwhelm your student, and to really give them something to grasp onto. 2. Be Patient With a Slower Processing Speed In my experience, it wasn’t so much that new connections couldn’t be formed period — it was that they just took awhile to get there. As such, I tried my best to build my student’s knowledge base from the bottom up rather than top down. No matter what we were studying, we began with concrete facts and simple relationships, going over them again and again until they were really solid before moving on. I never started with the bigger, more abstract concept and worked my way down; rather, if I ever had hope of getting to those abstractions, I had to embrace the idea that they’d emerge from the smaller things. 3. Teach Students How to Focus This relates closely to another Stewart suggestion: teaching your student how to focus, especially in novel situations (and for students with NLVDs, most situations feel novel and stressful, as it’s difficult to see how new permutations are related to an old idea or experience). Breathing techniques can prove particularly effective, as well as an emphasis on capturing only as much information as they can the first time around, safe with the knowledge that you’ll let them go over everything again. You can further help students by making a concerted effort to break tasks down into manageable parts with step-by-step instructions. 4. Teach Social Skills Not all of us are social butterflies, and that’s okay. Work directly with your NVLD students to help them recognize facial cues, body languages, and emotions — both preventatively and during times of conflict. A devoted curriculum with lesson plans is best for this, as students will really need to imbibe social lessons intellectually. 5. Allow Self-Talk Students with NVLDs are great talkers; why not let them talk their way through a task? Ask them to repeat what you’ve just said, and give them a special space where they can work out problems aloud in a low voice. Doing so will help dig that information deeper into their brains, form those connections, and reinforce important concepts. 6. Avoid Punitive Action Imagine not really “getting” cause and effect or how different concepts and experiences are related to one another. Figuring out how to avoid trouble would be pretty difficult, wouldn’t it? Every punishment would feel like it came out of nowhere, because you wouldn’t be able to see the connections. Instead, opt for constructive criticism and coaching wherever possible. In Short My student with NVLD was one of the sweetest, most hard working, intelligent, kind hearted, and joyful kids I’ve ever worked with. I moved to a new city after working with him for a year, and more than two years on, I still ask the colleague I referred him to how he’s doing and if he’s said anything particularly hilarious lately. In the right environment with the right structure, patience, and one-on-one guidance, there’s nothing these bright students can’t do. Just as long as we take the time and the care to figure them out. »...

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edudemic

Sommet Mondial de l'Autisme a Rabat 09/12/2014

«Rabat - Le Sommet mondial de l'Autisme se tiendra les 12 et 13 décembre à Rabat avec pour objectifs, l'établissement d'un terrain d'entente pour le consensus scientifique actuel sur la science de l'autisme, indique l'Université Mohammed V de Rabat dans un communiqué. Cet événement est initié par le Réseau des compétences américano-marocaines (AMCN), le ministère chargé des Marocains résidant à l'étranger et des Affaires de la migration, le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST), l'Association Américaine "Autism Speaks" et l'Université Mohammed V-Rabat (Faculté de Médecine et de Pharmacie). Ce sommet mondial ambitionne de fournir un résumé de l'état de la science génétique et du diagnostic de l'autisme, ainsi que les implications des consensus actuels sur la recherche en santé publique, tout en fournissant un aperçu de l'état de la science dans la recherche de la santé publique de cette pathologie, précise l'Université Mohammed VI.»...

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lemag

Supervised block sparse dictionary learning for simultaneous clustering and classification in computational anatomy. 09/12/2014

«Abstract An important prerequisite for computational neuroanatomy is the spatial normalization of the data. Despite its importance for the success of the subsequent statistical analysis, image alignment is dealt with from the perspective of image matching, while its influence on the group analysis is neglected. The choice of the template, the registration algorithm as well as the registration parameters, all confound group differences and impact the outcome of the analysis. In order to limit their influence, we perform multiple registrations by varying these parameters, resulting in multiple instances for each sample. In order to harness the high dimensionality of the data and emphasize the group differences, we propose a supervised dimensionality reduction technique that takes into account the organization of the data. This is achieved by solving a supervised dictionary learning problem for block-sparse signals. Structured sparsity allows the grouping of instances across different independent samples, while label supervision allows for discriminative dictionaries. The block structure of dictionaries allows constructing multiple classifiers that treat each dictionary block as a basis of a subspace that spans a separate band of information. We formulate this problem as a convex optimization problem with a geometric programming (GP) component. Promising results that demonstrate the potential of the proposed approach are shown for an MR image dataset of Autism subjects.»...

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ncbi.nlm.nih

Social (pragmatic) communication disorder: a research review of this new DSM-5 diagnostic category. 09/12/2014

«Abstract Social (pragmatic) communication disorder (SCD) is a new diagnostic category in the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, fifth edition (DSM-5). The purpose of this review is to describe and synthesize the relevant literature from language and autism spectrum disorder (ASD) research relating to pragmatic language impairment and other previously used terms that relate to SCD. The long-standing debate regarding how social communication/pragmatic impairments overlap and/or differ from language impairments, ASD, and other neurodevelopmental disorders is examined. The possible impact of the addition of SCD diagnostic category and directions for future research are also discussed.»...

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ncbi.nlm.nih

Preeclampsia, Placental Insufficiency, and Autism Spectrum Disorder... 09/12/2014

«Abstract Importance: Increasing evidence suggests that autism spectrum disorder (ASD) and many forms of developmental delay (DD) originate during fetal development. Preeclampsia may trigger aberrant neurodevelopment through placental, maternal, and fetal physiologic mechanisms. Objective: To determine whether preeclampsia is associated with ASD and/or DD. Design, Setting, and Participants: The Childhood Autism Risks from Genetics and the Environment (CHARGE) study is a population-based, case-control investigation of ASD and/or DD origins. Children from 20 California counties aged 24 to 60 months at the time of recruitment and living in catchment areas with a biological parent fluent in English or Spanish were enrolled from January 29, 2003, through April 7, 2011. Children with ASD (n...‰=...‰517) and DD (n...‰=...‰194) were recruited through the California Department of Developmental Services, the Medical Investigation of Neurodevelopmental Disorders (MIND) Institute, and referrals. Controls with typical development (TD) (n...‰=...‰350) were randomly selected from birth records and frequency matched on age, sex, and broad geographic region. Physicians diagnosing preeclampsia were masked to neurodevelopmental outcome, and those assessing neurodevelopmental function were masked to preeclampsia status. Exposures: Preeclampsia and placental insufficiency were self-reported and abstracted from medical records. Main Outcomes and Measures: The Autism Diagnostic Observation Schedule and Autism Diagnostic Interview-Revised were used to confirm ASD, whereas children with DD and TD were confirmed by Mullen Scales of Early Learning and Vineland Adaptive Behavior Scales and were free of autistic symptoms. Hypotheses were formulated before data collection. Results: Children with ASD were twice as likely to have been exposed in utero to preeclampsia as controls with TD after adjustment for maternal educational level, parity, and prepregnancy obesity (adjusted odds ratio, 2.36; 95% CI, 1.18-4.68); risk increased with greater preeclampsia severity (test for trend, P...‰=...‰.02). Placental insufficiency appeared responsible for the increase in DD risk associated with severe preeclampsia (adjusted odds ratio, 5.49; 95% CI, 2.06-14.64). Conclusions and Relevance: Preeclampsia, particularly severe disease, is associated with ASD and DD. Faulty placentation manifests in the mother as preeclampsia with vascular damage, enhanced systemic inflammation, and insulin resistance; in the placenta as oxygen and nutrient transfer restriction and oxidative stress; and in the fetus as growth restriction and progressive hypoxemia. All are potential mechanisms for neurodevelopmental compromise.»...

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ncbi.nlm.nih

Designing Serious Game Interventions for Individuals with Autism 09/12/2014

«Abstract The design of "Serious games" that use game components (e.g., storyline, long-term goals, rewards) to create engaging learning experiences has increased in recent years. We examine of the core principles of serious game design and examine the current use of these principles in computer-based interventions for individuals with autism. Participants who undergo these computer-based interventions often show little evidence of the ability to generalize such learning to novel, everyday social communicative interactions. This lack of generalized learning may result, in part, from the limited use of fundamental elements of serious game design that are known to maximize learning. We suggest that future computer-based interventions should consider the full range of serious game design principles that promote generalization of learning.»...

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link.springer

Autisme : vers une mise en place generalisee de la methode ABA ? - Alta Frequenza 09/12/2014

«(Maria Lanfranchi - Alta Frequenza) - Avec l'ouverture récente d'une classe pour enfants atteints de troubles envahissants du développement à l'école Saint Jean d'Ajaccio, l'ARS de Corse se félicite de cette mise en place. Plus généralement le directeur de l'agence de santé régionale positionne son entité sur les aides possibles à apporter aux enfants et à leur famille. Au coeur de ce débat la méthode ABA, longtemps décriée, aujourd'hui reconnue par les plus hautes autorités comme une véritable réponse à ces problèmes de l'autisme et des maladies apparentées. Pourtant des problèmes demeurent quant à une mise en place généralisée et à une prise en charge des familles. On écoute à ce propos Jean-Jacques Coiplet le directeur de l'ARS de Corse.»...

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alta-frequenza

Kirikou aide les enfants face a l'autisme 07/12/2014

«Pour ce Nol 2014, découvrez l'application « Kirikou et les enfants extra-ordinaires ». Elle est lancée par la société LearnEnjoy, fondée par Gaele Regnault, maman de trois enfants dont un petit garçon autiste de 10 ans. Conçue pour les enfants avec autisme, cette application éducative et ludique peut être utilisée par tous les enfants à partir de 3 ans. Elle propose une méthode d'apprentissage adaptée à tous et notamment aux enfants en situation de handicap cognitif tel que l'autisme. « Kirikou et les enfants extra-ordinaires » est un véritable outil de soutien à l'apprentissage en milieu scolaire, dans les établissements médico-sociaux ou en famille. Pour Gaele Regnault : « Il faut tout un village pour élever un enfant » c'est que l'on dit en Afrique, où j'ai grandi. Plus encore, il faut une société bienveillante pour élever un enfant extra-ordinaire, avec autisme, trisomie 21, ou présentant des difficultés d'apprentissage. Chacun de nous en aura croisés, chacun de nous va en rencontrer. Je crois qu'il est important de bien vivre ensemble, en accueillant et en aidant tous un peu nos enfants extra-ordinaires. A travers cette application, Kirikou nous y invite avec beaucoup de finesse : prendre le temps d'expliquer doucement, se mettre au niveau de chacun, pour que l'échange se fasse et que l'enfant extra-ordinaire grandisse dans la simplicité et la joie, en apprenant, au milieu de nous. Avec cette application qui met en scène un merveilleux petit héros curieux des autres et du monde, exigeant et bienveillant, je me fais le relais de Kirikou et de son créateur Michel Ocelot, pour que cette année Nol soit vraiment extra-ordinaire ! » La beauté et la richesse des graphismes, les couleurs chatoyantes, la diversité des personnages qui entourent Kirikou, ce petit garçon à l'intelligence et la générosité hors du commun, contribuent à créer une atmosphère captivante, ludique et propice à l'enseignement des enfants. Au-delà de son aspect à la fois merveilleux et instructif, « Kirikou et les enfants extra-ordinaires » est source d'interaction entre l'enfant et son environnement : professeurs, membres de la famille, accompagnants professionnels et aidants...¦.tous sont invités à y jouer ensemble. Apprendre à compter des ananas, reconnaitre qui est ou n'est pas Kirikou, classer des animaux et des instruments de musique, imiter une action, associer une image à un mot, sont autant d'exemples des exercices proposés.»...

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handicapinfos

Consensus Paper: The Role of the Cerebellum in Perceptual Processes - Online First - Springer 07/12/2014

«Abstract Various lines of evidence accumulated over the past 30 years indicate that the cerebellum, long recognized as essential for motor control, also has considerable influence on perceptual processes. In this paper, we bring together experts from psychology and neuroscience, with the aim of providing a succinct but comprehensive overview of key findings related to the involvement of the cerebellum in sensory perception. The contributions cover such topics as anatomical and functional connectivity, evolutionary and comparative perspectives, visual and auditory processing, biological motion perception, nociception, self-motion, timing, predictive processing, and perceptual sequencing. While no single explanation has yet emerged concerning the role of the cerebellum in perceptual processes, this consensus paper summarizes the impressive empirical evidence on this problem and highlights diversities as well as commonalities between existing hypotheses. In addition to work with healthy individuals and patients with cerebellar disorders, it is also apparent that several neurological conditions in which perceptual disturbances occur, including autism and schizophrenia, are associated with cerebellar pathology. A better understanding of the involvement of the cerebellum in perceptual processes will thus likely be important for identifying and treating perceptual deficits that may at present go unnoticed and untreated. This paper provides a useful framework for further debate and empirical investigations into the influence of the cerebellum on sensory perception.»...

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link.springer

Genetics studies indicate that neural induction and early neuronal maturation are disturbed in autism. 07/12/2014

«Abstract Postmortem neuropathological studies of autism consistently reveal distinctive types of malformations, including cortical dysplasias, heterotopias, and various neuronomorphometric abnormalities. In keeping with these observations, we review here that 88% of high-risk genes for autism influence neural induction and early maturation of the neuroblast. In addition, 80% of these same genes influence later stages of differentiation, including neurite and synapse development, suggesting that these gene products exhibit long-lasting developmental effects on cell development as well as elements of redundancy in processes of neural proliferation, growth, and maturation. We also address the putative genetic overlap of autism with conditions like epilepsy and schizophrenia, with implications to shared and divergent etiologies. This review imports the necessity of a frameshift in our understanding of the neurodevelopmental basis of autism to include all stages of neuronal maturation, ranging from neural induction to synaptogenesis»...

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ncbi.nlm.nih

Droit au retour en formation initiale pour les 16-25 ans : publication des decrets | Najat Vallaud-Belkacem 07/12/2014

«Communiqué du ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, du ministère du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social et du ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et des Forêts suite à la publication des décrets relatifs à la durée complémentaire de formation qualifiante et à la formation des sortants sans qualification professionnelle Décret n° 2014-1453 du 5 décembre 2014 relatif à la durée complémentaire de formation qualifiante prévue à l'article L. 122-2 du code de l'éducation Décret n° 2014-1454 du 5 décembre 2014 relatif à la formation professionnelle des jeunes sortant sans qualification professionnelle du système éducatif Deux décrets d'application de la LOI n° 2013-595 du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République ont été publiés le 7 décembre au Journal officiel. Ces décrets précisent les conditions du droit au retour en formation pour tous les jeunes de 16 à 25 ans qui sont sortis du système scolaire sans diplôme ou sans qualification professionnelle. Pour exercer ce nouveau droit, tout jeune, de 16 à 25 ans, sans diplôme, peut demander un entretien avec un représentant du service public régional d'orientation : pour exprimer cette demande, il peut appeler le numéro gratuit 0 800 12 25 00 (10h-20h) ou adresser une lettre, un mél ou se rendre dans un Centre d'Information et d'Orientation (CIO), une plate-forme de suivi et d'appui aux décrocheurs, une mission locale ou une agence Pôle emploi. Tous ces services participent au service public régional d'orientation, nouveau service mis en place au 1er janvier 2015 et coordonné par la région.»...

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najat-vallaud-belkacem

Intervention de Najat vallaud-Belkacem a l'occasion du Forum jeunesse de la conference nationale du Handicap - Ministere de l'Education nationale, de l'Enseignement superieur et de la Recherche 06/12/2014

«La ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a participé au Forum jeunesse de la conférence nationale du Handicap, vendredi 5 décembre à Lille. A cette occasion, Najat Vallaud-Belkacem s'est exprimée sur les progrès et les mesures engagées pour une Ecole toujours plus inclusive. Seul le prononcé fait foi Madame la Ministre, Monsieur le Député, Monsieur le Préfet, Monsieur le Vice-Président du Conseil régional, Monsieur le Recteur, Mesdames et Messieurs les responsables associatifs, Mesdames et Messieurs, En vous écoutant tout au long de cette table ronde, j'ai pu mesurer le chemin parcouru. J'ai aussi pu mesurer le chemin qu'il reste à parcourir. Vous qui êtes ici aujourd'hui pour parler de ce que fait notre gouvernement pour les personnes en situation de handicap, et plus particulièrement pour la jeunesse, je suis venue vous en rendre compte, s'agissant de l'éducation. C'est en tous cas ainsi que je l'entends : je suis venue vous rendre compte, parce que nous avons pris des engagements devant vous en 2012 et que nous avons à coeur d'y être fidèles. Nous allons cet après-midi faire un bilan d'étape de ce que nous avons fait en matière d'éducation. Ce bilan d'étape, je le prends très au sérieux. A titre personnel. J'étais en 2012 porte-parole de François Hollande, alors candidat à l'élection présidentielle. Je connais ses engagements. J'ai contribué à les porter. Je sais qu'avec l'accessibilité et l'emploi, l'éducation avait été identifiée comme l'une des trois priorités de François Hollande pour agir pour les personnes en situation de handicap. Notre présence ici atteste bien que c'est toujours le cas, plus que jamais, et l'éducation des enfants en situation de handicap fait pleinement partie de la priorité donnée par le Président de la République à la jeunesse dans son ensemble. Je suis aujourd'hui, en tant que ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et avec Ségolène Neuville, comptable de cet engagement sur l'éducation des élèves et étudiants handicapés. Je suis donc venue vous montrer le chemin parcouru, avec modestie, humilité face à l'ampleur de la tâche, mais aussi avec fierté dans le cadre de ce premier bilan. C'est un chemin déjà solide et qui correspond à celui que nous avions tracé auprès de vous avant d'arriver aux responsabilités. Puisque c'est la première fois que je m'exprime devant vous, je voudrais d'abord vous assurer que l'école de la République appartient à tous les enfants, peu importe leurs différences, peu importe leurs capacités. Peut-être n’ai-je même pas besoin de vous le préciser. Peut-être que pour vous, cela relève de l’évidence. Il n’en a toutefois pas toujours été ainsi et je veux donc le redire devant vous : l’école de la République est l’école de tous les enfants. Je crois que nous savons tous que l’enfant type n’existe pas. Il n’existe pas un enfant standard pour lequel l’école aurait été conçue. Il existe une diversité d’enfants. Divers par leurs origines sociales ou territoriales. Divers par le contexte familial dans lequel ils vivent. Et divers parce que certains peuvent présenter des handicaps qui font que chacun est une individualité. C’est le rôle et le devoir de l’école que d’accompagner l’ensemble de ces élèves dans les apprentissages, de leur transmettre un socle commun de compétences, de connaissances et de culture, et de leur donner les moyens, plus tard, de s’insérer dans le monde professionnel et dans la société. Parce qu’être en situation de handicap ne doit pas être un obstacle à la scolarité d’un enfant, ne doit pas être un obstacle à ses rêves, ne doit pas le limiter dans ses projets. Parce que de cette période dépend la suite de son avenir. Et parce que l’école et l’enseignement supérieur ne doivent pas, ne peuvent pas être pensés comme correspondant à un modèle d’enfant uniforme. Cela ne veut pas dire que ce soit simple. Cela ne veut pas dire que pour certains enfants, dans leur intérêt et parce que c’est le souhait de leur famille, la scolarisation en milieu ordinaire soit l’option retenue. Mais cela doit relever d’une évaluation partagée, celle pratiquée au sein de la maison départementale des personnes handicapées, en lien avec l’ensemble des personnes qui connaissent l’enfant : en premier lieu les parents, et aussi l’éducation nationale et les personnels médicaux et médico-sociaux. Je pense que tous ici, nous en sommes convaincus : avoir un enfant en situation de handicap dans une école, c’est une façon de modifier le regard que porte la société sur le handicap, parce que les élèves se considèrent avant tout comme des pairs, comme des enfants qui sont là pour apprendre, quelle que soit leur diversité. Je partage avec bon nombre d’entre vous la certitude que la scolarisation dès le plus jeune âge d’enfants différents est la meilleure manière d’apprendre à vivre ensemble, d’abord au sein d’une classe, ensuite au sein de la société.»
[...]
« Sur la base de ce premier bilan, nous ambitionnons d’aller plus loin pour bâtir ensemble, je l’espère, une école encore plus inclusive. Car si nous n’avons pas à rougir de ce bilan d’étape, nous ne devons pas nous en satisfaire pour autant. Je sais bien qu’il reste encore beaucoup à faire. Devant vous rassemblés, vous qui attendez tant de nous de façon légitime, je le dis : c’est pour moi un honneur et une fierté que de pouvoir y contribuer, aux côtés de Ségolène Neuville. L’enjeu, c’est encore et toujours l’intérêt de l’enfant. C’est donner aux enfants et aux jeunes de ce pays toutes les chances de réussite et leur permettre d’être heureux dans la société que nous bâtissons. Le Président de la République vous rencontrera le 11 décembre prochain et aura l’occasion de vous présenter les mesures qu’il entend privilégier, avec le Premier ministre, pour agir pour la suite de la mandature et rendre notre école encore plus inclusive. Une école plus inclusive, c’est une école qui continuera à améliorer la qualité des parcours de formation des jeunes en situation de handicap. Sans doute pouvons-nous aller plus loin pour relocaliser les unités d’enseignement en milieu ordinaire. Sans doute pouvons-nous encore mieux prendre en compte les besoins spécifiques, par exemple, des jeunes sourds, notamment en améliorant la formation des enseignants. Et sans doute pouvons-nous inciter les universités et les écoles de l’enseignement supérieur à être encore plus inclusives elles-aussi. Il y a certes le principe d’autonomie des universités ; nous le respectons pleinement. Mais il y a un objectif national, non négociable : celui d’une meilleure prise en compte des situations de handicap où qu’elles soient et notamment dans l’enseignement supérieur. Une école plus inclusive, c’est aussi une école qui poursuit ses efforts de professionnalisation de l’enseignement et de l’accompagnement. Nous avons beaucoup progressé ? Et bien nous devons aller plus loin, encore plus loin ! En profitant notamment de la création des écoles supérieures de professorat et d’éducation, les ÉSPE, pour agir davantage sur le levier de la formation initiale des enseignants. Je souhaite que nous y travaillions, en lien avec les universités dont dépendent les ÉSPE. Une école plus inclusive, c’est aussi une école qui se soucie de l’insertion professionnelle de ses élèves et notamment de ses élèves et de ses étudiants en situation de handicap. Vous le savez, cela fait partie de mes priorités. Enfin, une école plus inclusive, c’est une école qui se saisit pleinement du formidable outil que peut représenter le numérique pour mieux prendre en compte des besoins éducatifs particuliers. Le Président de la République a annoncé un Plan numérique pour l’éducation. Ce plan numérique devra également être au service des élèves et des étudiants en situation de handicap. L’école de la République est l’école de tous les enfants, donc. Elle l’est d’autant plus qu’à mi-mandat, nous avons avancé, avec vous, en matière d’évaluation des besoins, de formation et de professionnalisation des intervenants et de prise en charge de handicaps spécifiques s’agissant notamment de l’autisme, conformément au plan autisme 2013-2017. Je m’engage aujourd’hui, devant vous, à aller plus loin. J’ai conscience de la tâche qui est la mienne et je veux que vous sachiez que je n’ai qu’une ambition : être à la hauteur de vos attentes, à la hauteur des attentes des familles et à la hauteur des besoins des élèves. Je sais avoir la chance d’avoir l’ensemble de la communauté éducative à mes côtés pour mener ce combat. Je l’en remercie chaleureusement. Je vous remercie chaleureusement, enseignants, personnels de l’éducation nationale qui œuvrez avec moi à rendre nos engagements possibles. Vous méritez tout notre respect pour le chemin accompli. Je vous adresse également mes remerciements, chers partenaires associatifs qui êtes dans la salle, pour votre regard à la fois bienveillant et exigeant qui nous tire toujours vers le haut. Continuez à être force de propositions, à nous appuyer et nous accompagner dans la recherche d’une école bienveillante et exigeante pour tous les élèves. Vous pouvez compter sur moi ! »...

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education.gouv

Autism and gender nonconformity combined present unique challenges 06/12/2014

«The challenges in providing psychotherapy to individuals with autism spectrum disorders (ASD) who also are struggling with their gender identity are explored in two case studies of high-functioning persons with diagnoses of ASD and gender dysphoria (GD). The authors describe the unique complexities presented by these two diagnoses and offer suggested techniques for helping these individuals explore their gender identities in an article in LGBT Health, a peer-reviewed journal from Mary Ann Liebert, Inc., publishers. The article is available free on the LGBT Health website until January 2, 2015. New York, NY-based psychotherapist Laura A. Jacobs, LCSW, and coauthors from New York University and private practice explain why characteristics of ASD, such as the limited ability to express feelings, difficulty with social interaction and impaired theory of mind, as well as the intolerance of ambiguity, may present special difficulties for gender identity formation in persons with GD. However, in the article "Gender Dysphoria and Co-Occurring Autism Spectrum Disorders: Review, Case Examples, and Treatment Considerations," the authors suggest that high-functioning individuals with ASDs and GD can be good candidates for gender transition and can benefit from it. "While much has been written recently on the co-occurrence of GD and ASDs, few case histories or papers discussing treatment have been published to date, gaps that this article addresses," says Editor-in-Chief William Byne, MD, PhD, Icahn School of Medicine at Mount Sinai, New York, NY. "The article also underscores that while the presence of an autism spectrum disorder poses particular issues that must be addressed, it does not preclude gender transition.»...

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medicalnewstoday

Protection de l'enfance : un plan interministeriel viendra simplifier la gouvernance 05/12/2014

«Alors que la secrétaire d'Etat chargée de la Famille, Laurence Rossignol, poursuit sa consultation visant à établir le bilan de la loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l'enfance, le ministère de la Justice annonce travailler à l'élaboration, dans le cadre de la modernisation de l'action publique, d'un plan interministériel centré sur l'amélioration de la gouvernance. La Gazette a pu se procurer les pistes évoquées par le rapport servant de base à ce programme. On le croyait mis en sourdine, et pourtant, le rapport de la mission d'évaluation de « la gouvernance de la protection de l'enfance », à l'étude dans les ministères concernés depuis juillet 2014, devrait connaitre une suite concrète. En effet, le ministère de la Justice vient d'annoncer que ce rapport, commandé dans le cadre de la modernisation de l'action publique aux inspections générales des services judiciaires et des affaires sociales, servira de base de travail à l'élaboration d'un plan interministériel. La Chancellerie souligne qu'au vu du « nombre important d'acteurs étatiques, départementaux et associatifs », à l'échelon national comme local, « l'articulation et le dialogue permanents entre les intervenants sont indispensables pour penser un accompagnement de qualité, cohérent, continu et respectueux des droits et libertés individuelles des enfants et de leurs familles. » Instance nationale - Si le contenu du rapport n'a pas encore été rendu public, la Chancellerie en dévoile les principales recommandations : Créer une instance nationale. Mieux prendre en compte les besoins des jeunes majeurs de 18 à 25 ans, un sujet très sensible au sein de plusieurs départements, comme au conseil général de la Haute-Vienne où des travailleurs sociaux sont actuellement en grève pour protester contre la restriction des conditions d'accès au « contrat jeune majeur ». Effectuer un recensement des schémas départementaux de la protection de l'enfance. Clarifier et conforter les missions des services déconcentrés de la PJJ. Favoriser la mise en place de réunions tripartites (autorité judiciaire, DTPJJ, département). Soutenir le déploiement du projet pour l'enfant (PPE), un outil introduit par la loi de 2007 et encore peu développé dans les départements, qui définit le parcours à venir du mineur pris en charge, en y associant ses parents. Proposition de loi à l'examen - La réforme de la protection de l'enfance avance également sur le plan législatif. Le Sénat examinera, jeudi 11 décembre 2014, la proposition de loi relative à la protection de l'enfant des sénatrices Meunier (PS) et Dini (UDI, ancienne sénatrice), enregistrée le 11 septembre 2014, qui ambitionne d'apporter des améliorations à la loi de 2007. Les sénatrices plaident, comme le rapport de la mission d'évaluation de « la gouvernance de la protection de l'enfance, pour la création d'un « Conseil national de la protection de l'enfance » qui serait chargé de « promouvoir la convergence des politiques menées au niveau local » et pour la valorisation de l'outil « projet pour l'enfant ».»...

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lagazettedescommunes

Des centaines de milliers d'autistes prives d'ecole dans le monde 04/12/2014

«A l'occasion de la Journée internationale des personnes handicapées de l'ONU, RFI.fr se penche sur la situation des enfants autistes et des conditions difficiles de leur scolarisation. L'autisme ou trouble envahissant du développement, qui touche des millions de personnes dans le monde, continue d'être largement ignoré. Dans certains pays, des politiques publiques continuent même d'encourager des méthodes dépassées, alors que d'autres procédés permettent de vaincre ce handicap. L'autisme reste un bien étrange ensemble de pathologies sur lesquelles on ne sait pas encore tout. Elles ont en commun, sans constituer un retard mental, de manifester d'importants troubles du développement qui peuvent prendre la forme de problèmes de communication, de comportements physiques répétitifs (un peu comme des tic) ou encore de blocages sociaux plus ou moins graves (notamment chez les autistes dits aspergers). Pendant une bonne partie du XXe siècle, la médecine voyait dans ces handicaps les signes de problèmes psychiatriques, puisant des références et des pistes dans le traitement de la schizophrénie ou de la psychose. Il faudra attendre la fin du XXe siècle et le début du XXIe pour voir se répandre une autre logique. Alors que la recherche tend à identifier les sources de l'autisme dans des dysfonctionnements cérébraux, plusieurs pays entament un changement d'approche. On commence à sortir les autistes des institutions médicales pour les réintroduire dans un système éducatif, reposant sur l'utilisation de procédés stimulants le développement. Les résultats de ces méthodes (A.B.A, Teach, notamment) se révèlent souvent spectaculaires.»
[...]
« En avril 2014, à l'occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, le secrétaire général des Nations unies avait notamment appelé à « inclure les enfants avec différentes capacités d'apprentissage au sein d'écoles classiques ou spécialisées, pour changer les attitudes et promouvoir le respect ». Ban Ki-moon avait cependant regretté que « dans de nombreuses parties du monde, les autistes se voient nier leurs droits humains les plus fondamentaux ». De fait, rien qu'en France, des milliers d'enfants autistes sont exclus du système scolaire. « Sans accompagnement adéquat, ces enfants stagnent et sont condamnés à l'exclusion sociale, alors que les méthodes adaptées permettent à des personnes souffrant de troubles envahissant du développement de mener une vie presque normale à l'âge adulte », confie le père d'une jeune autiste. »...

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rfi

AVS Deux etablissements publics condamnes 04/12/2014

«Après Rennes et Saint-Malo, « le conseil des prud'hommes de Quimper a requalifié, hier, les contrats aidés de quinze salariés AVS (assistant de vie scolaire) et EVS (emploi de vie scolaire) en contrats de travail à durée indéterminée (CDI) », indique, dans un communiqué, le Sgen-CFDT Bretagne. C'est le lycée Yves-Thépot et le collège Max-Jacob, à Quimper, employeurs des AVS-EVS par délégation du rectorat, qui ont été condamnés pour avoir « manqué à leurs obligations de formation et d'accompagnement », précise le syndicat.»...

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letelegramme

Handicap : le defi de l'egalite et de la solidarite | PS - Parti socialiste 04/12/2014

«A l'occasion de la journée internationale des personnes handicapées, le Parti socialiste réaffirme sa vision d'une société de progrès qui s'adapte, innove pour inclure, rend accessible à tous l'espace public et les services. C'est la vision d'une société inclusive qui donne toute sa place à chacune et chacun susceptible de se retrouver, à n'importe quel âge, en situation de handicap temporaire ou définitif. Depuis 2012, le gouvernement a fait de la question du handicap une priorité. Ainsi, en 2013, le Comité interministériel du handicap (CIH) s'est réuni pour la première fois depuis sa création. Celui-ci a pris des dispositions dans de nombreux domaines et réalisé des avancées inédites sur le chemin d'une société inclusive. Il a défini la feuille de route à mettre en oeuvre. Par exemple, pour favoriser l'inclusion des élèves à l'école, 28 000 assistants de vie scolaire pourront bénéficier désormais d'un contrat à durée indéterminée. Le gouvernement poursuit par ailleurs la création, d'ici 2016, de 16 000 places supplémentaires dans les établissements médico-sociaux, sans compter les 3 500 places déjà prévues par le troisième « plan autisme ». Une charte pour l'accueil des étudiants handicapés dans les écoles de journalisme, les chaines de télévision et les radios a par ailleurs été signée avec le Conseil supérieur de l'audiovisuel.»
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«Dans le prolongement du CIH, la Conférence nationale du Handicap du 11 décembre prochain fera un premier bilan de l’avancement de ses travaux et de la politique volontaire du gouvernement pour faire de l’inclusion une réalité. En cette Journée internationale des personnes handicapées, le Parti socialiste soutient toutes ces réalisations et mesures gouvernementales. Elles tracent avec cohérence la voie vers la société inclusive que promeut le Parti socialiste, où les personnes en situation de handicap sont des actrices de leur propre destin. »...

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parti-socialiste