L'essentiel sur "Autisme et Inclusion"

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Fri Sep 21 16:30:02 CEST 2018 France - It's time to Stand Up! For inclusion
19/09/18 L'ecole peine a s'adapter aux enfants handicapes [lemonde]
19/09/18 Sante: Des symptomes de la schizophrenie supprimes - Societe [tdg]
19/09/18 Violence au secondaire: les temoins sont aussi des victimes | Marie-Eve Morasse | Education [lapresse]
17/09/18 Autisme : jouer de la batterie favoriserait les interactions sociales | [parents]
17/09/18 En Normandie, des jeunes handicapes mal encadres a l'ecole [paris-normandie]
14/09/18 Entretien avec la secretaire d'Etat chargee des Personnes handicapees - Sophie Cluzel : « Les personnes en situation de handicap ont un vrai besoin d'acces aux soins » [lequotidiendumedecin]
14/09/18 Aides sociales : ceux qui ne les demandent pas [francetvinfo]
13/09/18 Le Mans: Deux meres d'enfants handicapes retranchees en haut d'une grue [20minutes]
13/09/18 Some conditions tend to accompany autism in pairs | Spectrum | Autism Research News [spectrumnews]
12/09/18 N° 1230 - Proposition de loi de M. Aurelien Pradie relative a l'inclusion des eleves en situation de handicap [assemblee-nationale]
12/09/18 La bataille de l'autisme - L'histoire d'un mal francais [franceinter]
08/09/18 Prevalence of Autism Spectrum Disorder in a large Italian catchment area: a school-based population study within the ASDEU project | Epidemiology and Psychiatric Sciences | Cambridge Core [cambridge]
06/09/18 Des recommandations pour mieux accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap - Gazette Sante Social [gazette-sante-social]
06/09/18 Plan mercredi : que prevoit-il pour les eleves handicapes ? - Education (11092) [informations.handicap]
05/09/18 Inclure le handicap, recomposer l'ecole ? [journals.openedition]
05/09/18 Inclusion des enfants en situation de handicap, un rapport encourageant [infirmiers]
04/09/18 Jean-Michel Blanquer : « Il faut cesser d'opposer enjeux urbains et ruraux » [lagazettedescommunes]
04/09/18 Une redoutable bacterie se propage dans les hopitaux du monde entier [francetvinfo]
01/09/18 Vers des ordonnances pour simplifier l'accueil de la petite enfance [caissedesdepotsdesterritoires]
31/08/18 Morbihan : un inspecteur de l'Aide Sociale a l'Enfance mis en examen pour viol sur une mineure - France 3 Bretagne [france3-regions.francetvinfo]
29/08/18 Handicap : un rapport sur les 0-6 ans preconise une inclusion au plus tot dans les modes d'accueil [lagazettedescommunes]
29/08/18 Rentree 2018 : quelles nouveautes pour l'ecole inclusive ? - Editoriaux 2018 (11077) [informations.handicap]
22/08/18 Combien coute une place dans un etablissement pour personnes handicapees ? - Faire Face - Toute l'actualite du handicap [faire-face]
19/08/18 Les enfants ont tendance a suivre l'avis des robots, meme lorsque ces derniers disent n'importe quoi [mashable.france24]
19/08/18 Ethique et neurosciences, etats generaux bioethique 2018 - Ethique et neurosciences - Dossier d'actualite [vie-publique]
19/08/18 Sexual Behavior Determined by Immune Cells in the Brain | GEN [genengnews]
18/08/18 INSTRUCTION INTERMINISTERIELLE N° DGCS/3B/DGESCO/2018/192 du 1er août 2018 relative à la création des unités d’enseignement élémentaire autisme (UEEA) et à la mise en œuvre de la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement 2018-2022 | Legifrance [circulaires.legifrance.gouv]
17/08/18 Genome-wide DNA methylation profiling identifies convergent molecular signatures associated with idiopathic and syndromic forms of autism in postmortem human brain tissue. | bioRxiv [biorxiv]
17/08/18 Sex Differences in Visual Motion Processing - ScienceDirect [sciencedirect]
17/08/18 Measuring the service system impact of a novel telediagnostic service program for young children with autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
17/08/18 Association of Maternal Insecticide Levels With Autism in Offspring From a National Birth Cohort | American Journal of Psychiatry [ajp.psychiatryonline]
17/08/18 Microbial activity in the mouth may differentiate children with autism spectrum disorder | EurekAlert! Science News [eurekalert]
17/08/18 Researchers find key protein linked to autism development [upi]
17/08/18 Maltraitance et handicap : ces parents qui portent plainte - Sante (11059) [informations.handicap]
17/08/18 Rentree scolaire 2018: des eleves en situation de handicap attendent leur accompagnant - Reunion la 1ere [la1ere.francetvinfo]
15/08/18 Isabelle Ville, sociologue specialiste des questions liees au handicap [franceinter]
13/08/18 2018 #BeInclusive EU Sport Awards - European Commission [ec.europa]
10/08/18 Scientists tie specific brain circuit to sociability in mice | News Center | Stanford Medicine [med.stanford]
10/08/18 Incorporating a Peer-Mediated Approach Into Speech-Generating Device Intervention: Effects on Communication of Preschoolers With Autism Spectrum Disorder | Journal of Speech, Language, and Hearing Research | ASHA Publications [jslhr.pubs.asha]
10/08/18 Lille: les parents d'un enfant autiste denoncent l'accueil reserve par un centre aere [bfmtv]
09/08/18 Autism Social Interaction Difficulties Caused by Poor Synapse Maturation | GEN [genengnews]
09/08/18 De nouvelles regulations necessaires pour faire face a l'augmentation des demandes et a la reussite de l'inclusion scolaire des eleves en situation de handicap [miroirsocial]
09/08/18 L'Etat doit financer les AVS pendant les activites peri-scolaires | Le Club de Mediapart [blogs.mediapart]
06/08/18 Chlore, Homeopathie, Scientisme et Autisme | Le Blog de Ben-Ari [leblogdebenari]
03/08/18 Question n°11147 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
03/08/18 Question n°11378 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
03/08/18 Pegase, telemedecine de demain pour personnes autistes ? - Prix OCIRP 2017 [informations.handicap]
03/08/18 Question n°11375 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
03/08/18 Maintenance and generalization of skills acquired through picture exchange communication system (PECS) training: a long-term follow-up. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
03/08/18 The Role of Epigenetic Modifications in Neurodevelopmental Disorders: A Systematic Review. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
02/08/18 Examen - Malvoyant, un Aulnesien a du passer son bac sans tiers-temps supplementaire - LA VDN [lavdn.lavoixdunord]
30/07/18 Assistant projet de vie: nouveau metier dedie au handicap ? [informations.handicap]
29/07/18 Fast and Accurate Diagnosis of Autism (FADA): a novel hierarchical fuzzy system based autism detection tool. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
29/07/18 Incorporating a Peer-Mediated Approach Into Speech-Generating Device Intervention: Effects on Communication of Preschoolers With Autism Spectrum Di... - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
29/07/18 Des parents denoncent le viol de leur fils handicape - 28/07/2018 [ladepeche]
24/07/18 L'ecole inclusive passee a la moulinette budgetaire [cafepedagogique]
24/07/18 Arrete du 20 juillet 2018 portant nomination des membres du Conseil national des troubles du spectre autistique et des troubles du neuro-developpement | Legifrance [legifrance.gouv]
21/07/18 Evaluation de l'aide humaine pour les eleves en situation de handicap - IGAS - Inspection generale des affaires sociales [igas.gouv]
21/07/18 Fin de partie pour le packing dans l'autisme | Ramus meninges [scilogs]
21/07/18 Different brain networks underlying intelligence in autism spectrum disorders - Pua - 2018 - Human Brain Mapping - Wiley Online Library [onlinelibrary.wiley]
20/07/18 Ensemble pour l'Ecole inclusive - Ministere de l'Education nationale [education.gouv]
20/07/18 Ecole inclusive : une concertation a la rentree pour ''renover le dispositif d'accompagnement'' [caissedesdepotsdesterritoires]
20/07/18 Autisme et scolarisation : « il y a un probleme avec la conception de l'inclusion en France » » VousNousIls [vousnousils]
19/07/18 Rentrée 2018 : Le gouvernement dévoile sa stratégie pour rendre l'école plus inclusive [vivrefm]
17/07/18 Autisme : une anomalie dans le circuit de recompense du cerveau serait a l'origine des difficultes sociales [pourquoidocteur]
16/07/18 Conseil d'État Rejet recours contre l'instruction sur l'isolement et la contention [arianeinternet.conseil-etat]
16/07/18 The Diagnosis of Autism Spectrum Disorder Based on the Random Neural Network Cluster. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
12/07/18 Autisme : descolarise, il obtient son bac avec 16,83 de moyenne [rtl]
09/07/18 Le nombre de demandes de PCH a continue de croitre de 6% en 2017 [caissedesdepotsdesterritoires]
04/07/18 Changer le regard sur le handicap [lanouvellerepublique]
04/07/18 « Les parents d'enfants handicapes ont un stress equivalent a un soldat » - La Croix [la-croix]
30/06/18 Therapeutic body wraps (TBW) for treatment of severe injurious behaviour in children with autism spectrum disorder (ASD): A 3-month randomized controlled feasibility study [journals.plos]
28/06/18 Sante mentale : ce que propose l'Assurance-maladie [lesechos]
27/06/18 Autisme et cerveau humain : des chercheurs identifient un nouveau mecanisme moleculaire : Le Bulletel [publications.mcgill]
26/06/18 Autism Disorder Treatment Market By Drugs, By Type of Treatment, Size, Types, Share, Trends, Analysis and Forecasts To 2025 - satPRnews [satprnews]
26/06/18 Autisme : Le Centre Expert De Limoges Entre Deux Eaux | Toubib Or Not Toubib [france3-regions.blog.francetvinfo]
23/06/18 Success of blood test for autism affirmed: First physiological test for autism proves high accuracy in second trial -- ScienceDaily [sciencedaily]

L'ecole peine a s'adapter aux enfants handicapes 19/09/2018

«Depuis la rentrée, Sabrina est inquiète. Son fils de 13 ans, Enzo, se rend seul au collège, faute d'une personne nommée pour l'aider au cours de la journée. « Multidys », il souffre de troubles variés dont la dyspraxie, la dyslexie et la dysorthographie. Normalement, Enzo devrait être accompagné douze heures par semaine au collège par un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH). Mais, pour pouvoir suivre une filière professionnelle, Enzo a fait sa rentrée en 3e dans un nouvel établissement où son ancienne AESH n'a pas pu le suivre, faute de contrat disponible pour elle. Le fils de Sabrina fait partie des 340 000 enfants handicapés scolarisés cette année dans « l'école inclusive » portée par le ministre de l'éducation, Jean-Michel Blanquer, et la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel. Au total, 80 000 enfants sont pris en charge dans des instituts spécialisés, où les heures d'enseignement sont variables selon les cas. Le nombre d'enfants handicapés pris en charge par l'école elle-même a augmenté de 6 % par rapport à la rentrée précédente. Ils n'étaient que 100 000 en 2006.»
[...]
«« Il n’y a plus de solutions à l’extérieur de l’école et les familles doivent savoir que, même si c’est difficile, dans l’intérêt de leur enfant et pour son bien-être futur elles doivent s’accrocher », insiste Sophie Cluzel, pour qui le système scolaire a trop longtemps proposé des filières fléchées, par opposition au « parcours personnalisé avec des périodes en classe ordinaire » qui devait devenir la norme à partir de la loi sur le handicap de 2005. En pratique, ces parcours « à la carte » ressemblent souvent à un parcours du combattant pour les parents. »...

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lemonde

Sante: Des symptomes de la schizophrenie supprimes - Societe 19/09/2018

«Des chercheurs genevois sont parvenus à supprimer certains symptômes comportementaux associés à la schizophrénie. Ils ont identifié un mécanisme cellulaire menant à la désynchronisation des réseaux neuronaux et sont parvenus à corriger ce défaut chez la souris adulte. La schizophrénie, dont les manifestations cliniques peuvent différer d'un patient à l'autre, est une maladie neurodéveloppementale caractérisée notamment par des hallucinations visuelles ou auditives, des problèmes de mémoire et de planification ou encore une hyperactivité. Elle affecte environ 1% de la population mondiale, a indiqué lundi l'Université de Genève (UNIGE) dans un communiqué.»
[...]
«Rétablir l'ordre neuronal Les scientifiques ont alors tenté de rétablir la synchronisation nécessaire au bon fonctionnement des réseaux neuronaux. Pour cela, ils ont ciblé spécifiquement les neurones à parvalbumine de l'hippocampe. En stimulant ces neurones inhibiteurs dysfonctionnels, ils ont restauré l'organisation séquentielle et le fonctionnement normal des réseaux neuronaux. Conséquence: les anomalies comportementales de ces souris modèles, hyperactivité et déficit de mémoire, ont disparu. Ces résultats publiés dans la revue Nature Neuroscience suggèrent qu'une intervention thérapeutique est possible, y compris à l'âge adulte. Ce dernier élément est essentiel: la schizophrénie se déclare en effet à la fin de l'adolescence, même si les altérations sont très probablement présentes dès le stade neurodéveloppemental. «D'après nos travaux, renforcer l'action d'un neurone inhibiteur faiblement actif, même après avoir passé les périodes de développement cérébral, pourrait suffire à rétablir le bon fonctionnement des réseaux neuronaux et faire disparaître certains comportements pathologiques», estime le Pr Carleton. Cette approche apparaît donc comme une cible prometteuse, mais il faudra encore du temps avant la mise au point d'un traitement. Les neuroscientifiques veulent maintenant confirmer leurs résultats en étendant notamment leurs recherches à des formes de schizophrénie résultant d'altérations génétiques différentes de celles du syndrome de DiGeorge. (ats/nxp) »...

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tdg

Violence au secondaire: les temoins sont aussi des victimes | Marie-Eve Morasse | Education 19/09/2018

«Le seul fait d'être témoin d'actes de violence dans une école secondaire peut conduire quelques années plus tard à des troubles comme de l'anxiété, un désintérêt envers l'école ou la consommation de drogue, révèle une étude de l'Université de Montréal publiée ce matin. Un adolescent qui apprend qu'une bataille a eu lieu dans la cour de son école peut-il être aussi affecté que ceux qui y ont pris part directement? C'est ce que suggère l'étude menée par Michel Janosz, directeur de l'Ecole de psychoéducation de l'Université de Montréal. Pendant trois ans, les chercheurs ont suivi près de 4000 adolescents d'écoles secondaires réparties partout dans la province. Ils ont voulu savoir, entre la première et la quatrième secondaire, quel effet avait sur ces jeunes la violence observée à l'école. Ils les ont interrogés sur les comportements dits «cachés» - le vol et le vandalisme, par exemple -, les violences «mineures», comme les insultes et les menaces verbales, et les violences «majeures», soit les agressions physiques entre élèves ou envers les enseignants. Presque tous les jeunes sondés avaient été témoins de violence à l'école.»
[...]
« Première constatation : plus les jeunes sont exposés à la violence, plus le risque de connaître des difficultés quelques années plus tard est grand. «Être témoin peut faire de toi une victime», résume Michel Janosz. «Quand les jeunes sont exposés à des violences majeures, c'est surtout un accroissement de la consommation de drogue et des comportements délinquants qu'on observe, explique le chercheur. Quand ils sont davantage exposés à des comportements comme la violence verbale, les menaces, les insultes, alors on augmente le risque de voir de l'anxiété, un sentiment dépressif, un désengagement à l'école.» Victimes directes ou témoins : même effet Les chercheurs ont également découvert un résultat «surprenant et inattendu» : pour ces adolescents qu'on a suivis entre 12 et 15 ans, être exposé à la violence de façon répétitive a eu un effet de la même ampleur que s'ils avaient été directement victimes. «Ce n'est plus trivial comme conséquences. On s'intéresse depuis longtemps aux jeunes qui sont victimes et aux agresseurs, un peu moins aux témoins. Si on a des preuves qu'être témoin peut aussi avoir des conséquences graves, ça aura des effets sur ce qu'on va faire dans les écoles», indique M. Janosz. La force de l'étude, dit le chercheur, est qu'elle exclut les autres facteurs qui auraient pu venir fausser les conclusions, comme les relations amicales, les problèmes de comportement ou le milieu familial. «Si on obtient le résultat que plus un élève voit de la violence, moins il est engagé à l'école, mais que je n'ai pas vérifié avant si le jeune était déjà motivé à l'école, ou s'il est lui-même un agresseur, je ne sais pas si ça a à voir avec le fait qu'il soit témoin. Notre étude élimine d'autres causes potentielles», explique Michel Janosz. Des leçons à tirer Maintenant que l'on sait que les chamaillages de cour d'école, la violence verbale et le vandalisme peuvent avoir un impact significatif sur les élèves, directement impliqués ou non, devrait-on changer la manière d'envisager les interventions dans les écoles? «Ça veut dire ces jeunes aussi ont besoin d'attention, dit Michel Janosz. Il faut prévenir ces conduites violentes-là : si j'ai moins d'enfants agressifs, j'ai moins de témoins.» «Il faut soutenir les élèves qui sont victimes d'agression et d'intimidation, mais il faut faire quelque chose avec les jeunes qui perçoivent la violence. Il y en a beaucoup, c'est la majorité.» Des interventions «plus universelles» sont déjà pratiquées dans plusieurs écoles secondaires de la province, note le chercheur. «Il faut enseigner aux élèves une valeur de responsabilité collective. Il y a un phénomène social qui fait que lorsqu'ils sont en situation publique, les individus se déresponsabilisent. Il faut apprendre à nos jeunes à refuser le silence. Les gens oublient que garder le silence devant ces actes, ça renforce les agresseurs», rappelle Michel Janosz. »...

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lapresse

Violence au secondaire: les temoins sont aussi des victimes | Marie-Eve Morasse | Education 19/09/2018

«Le seul fait d'être témoin d'actes de violence dans une école secondaire peut conduire quelques années plus tard à des troubles comme de l'anxiété, un désintérêt envers l'école ou la consommation de drogue, révèle une étude de l'Université de Montréal publiée ce matin. Un adolescent qui apprend qu'une bataille a eu lieu dans la cour de son école peut-il être aussi affecté que ceux qui y ont pris part directement? C'est ce que suggère l'étude menée par Michel Janosz, directeur de l'Ecole de psychoéducation de l'Université de Montréal. Pendant trois ans, les chercheurs ont suivi près de 4000 adolescents d'écoles secondaires réparties partout dans la province. Ils ont voulu savoir, entre la première et la quatrième secondaire, quel effet avait sur ces jeunes la violence observée à l'école. Ils les ont interrogés sur les comportements dits «cachés» - le vol et le vandalisme, par exemple -, les violences «mineures», comme les insultes et les menaces verbales, et les violences «majeures», soit les agressions physiques entre élèves ou envers les enseignants. Presque tous les jeunes sondés avaient été témoins de violence à l'école.»
[...]
« Première constatation : plus les jeunes sont exposés à la violence, plus le risque de connaître des difficultés quelques années plus tard est grand. «Être témoin peut faire de toi une victime», résume Michel Janosz. «Quand les jeunes sont exposés à des violences majeures, c'est surtout un accroissement de la consommation de drogue et des comportements délinquants qu'on observe, explique le chercheur. Quand ils sont davantage exposés à des comportements comme la violence verbale, les menaces, les insultes, alors on augmente le risque de voir de l'anxiété, un sentiment dépressif, un désengagement à l'école.» Victimes directes ou témoins : même effet Les chercheurs ont également découvert un résultat «surprenant et inattendu» : pour ces adolescents qu'on a suivis entre 12 et 15 ans, être exposé à la violence de façon répétitive a eu un effet de la même ampleur que s'ils avaient été directement victimes. «Ce n'est plus trivial comme conséquences. On s'intéresse depuis longtemps aux jeunes qui sont victimes et aux agresseurs, un peu moins aux témoins. Si on a des preuves qu'être témoin peut aussi avoir des conséquences graves, ça aura des effets sur ce qu'on va faire dans les écoles», indique M. Janosz. La force de l'étude, dit le chercheur, est qu'elle exclut les autres facteurs qui auraient pu venir fausser les conclusions, comme les relations amicales, les problèmes de comportement ou le milieu familial. «Si on obtient le résultat que plus un élève voit de la violence, moins il est engagé à l'école, mais que je n'ai pas vérifié avant si le jeune était déjà motivé à l'école, ou s'il est lui-même un agresseur, je ne sais pas si ça a à voir avec le fait qu'il soit témoin. Notre étude élimine d'autres causes potentielles», explique Michel Janosz. Des leçons à tirer Maintenant que l'on sait que les chamaillages de cour d'école, la violence verbale et le vandalisme peuvent avoir un impact significatif sur les élèves, directement impliqués ou non, devrait-on changer la manière d'envisager les interventions dans les écoles? «Ça veut dire ces jeunes aussi ont besoin d'attention, dit Michel Janosz. Il faut prévenir ces conduites violentes-là : si j'ai moins d'enfants agressifs, j'ai moins de témoins.» «Il faut soutenir les élèves qui sont victimes d'agression et d'intimidation, mais il faut faire quelque chose avec les jeunes qui perçoivent la violence. Il y en a beaucoup, c'est la majorité.» Des interventions «plus universelles» sont déjà pratiquées dans plusieurs écoles secondaires de la province, note le chercheur. «Il faut enseigner aux élèves une valeur de responsabilité collective. Il y a un phénomène social qui fait que lorsqu'ils sont en situation publique, les individus se déresponsabilisent. Il faut apprendre à nos jeunes à refuser le silence. Les gens oublient que garder le silence devant ces actes, ça renforce les agresseurs», rappelle Michel Janosz. »...

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lapresse

Autisme : jouer de la batterie favoriserait les interactions sociales | 17/09/2018

«Une nouvelle étude suggère que le fait de jouer des percussions pendant au moins 1 heure par semaine serait bénéfique aux enfants autistes pour améliorer leurs résultats scolaires et leurs interactions sociales. Autisme : jouer de la batterie favoriserait les interactions sociales © istock Menée par deux universités britanniques, une étude scientifique parue dans le ...˜Journal international des troubles du développement' a montré que la capacité des enfants autistes à suivre les instructions du corps enseignant et à interagir avec d'autres enfants pouvait être améliorée par la pratique régulière de la batterie et autres instruments de percussion.»
[...]
«Outre l’amélioration de la dextérité, du rythme et de la perception du temps, l’apprentissage de la batterie a montré, chez les enfants autistes : un meilleur contrôle des mouvements en dehors de la batterie, dans les tâches quotidiennes ; une plus grande capacité de concentration durant les devoirs ; une meilleure concentration et une meilleure communication en classe, entre enfants et avec les adultes, rapportées par les professeurs. « La percussion est un mélange unique d'activité physique, de coordination et de musicalité, tous bénéfiques pour le bien-être. Ça a été stupéfiant de voir les enfants progresser et relever ce défi. La percussion a le potentiel d’impacter positivement la vie d’un large éventail de personnes », a déclaré le Dr Steve Draper, co-auteur de l’étude. »...

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parents

En Normandie, des jeunes handicapes mal encadres a l'ecole 17/09/2018

«Droit de suite. Faute d'aides adaptées, la rentrée est un parcours du combattant pour des élèves handicapés et leurs parents. Des cas douloureux qui mettent à mal l'inclusion scolaire prônée par le gouvernement. «Je m'accroche mais il ne faut pas que ça dure. J'ai un contrôle d'histoire-géographie la semaine prochaine et je ne sais pas comment je vais faire. » A 15 ans, Loanne fait preuve d'une belle force de caractère. Déficiente visuelle depuis son plus jeune âge (suite à plusieurs maladies, elle a perdu l'usage d'un oeil et l'acuité du second est de 1/10e), elle vient d'entrer en seconde générale au lycée Val-de-Seine à Grand-Quevilly après un brevet des collèges obtenu brillamment avec la mention très bien. Mais depuis la rentrée, elle vit sous tension. « Au collège Claude-Bernard, ça se passait très bien avec l'AVS (NDLR : Auxiliaire de vie scolaire). Il m'aidait vingt heures par semaine. Depuis la rentrée, je n'ai plus que quinze heures d'aide pour trente heures de cours, la dame a un accent étranger que je ne comprends pas, elle ne maitrise pas bien le français et n'y connait rien en informatique, tape très lentement sur le clavier alors qu'elle est censée prendre mes cours... Elle essaie de bien faire mais ça ne peut pas fonctionner. » « Elle est perdue » Loanne est stressée, a peur de ne pas réussir son année. « La MDPH (NDLR : Maison départementale des personnes handicapées) qui alloue le nombre d'heures d'aide humaine est passée de 20 à 15 parce qu'elle pouvait se déplacer aisément dans son collège au bout de quatre ans, explique les parents de Loanne, Sonia et Christophe Thuillier qui résident à Petit-Couronne. Ils étaient 400 élèves. Mais au lycée avec ses 1 200 jeunes, les changements de classe incessants, et les trente heures de cours, elle est perdue.»
[...]
« « un millier sans affectation » « C’est la pire rentrée depuis 2005 et la loi sur le Handicap, assène-t-il. En 2017, l’Inspection académique annonçait 93 % des élèves bénéficiant d’un AVS à la rentrée. Cette année, elle indique que 15 % n’en sont pas dotés. Mais dans les faits, on est plutôt proche des 30 % dans certaines circonscriptions, alors que près d’un millier d’AVS sont sans affectation. » »...

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paris-normandie

Entretien avec la secretaire d'Etat chargee des Personnes handicapees - Sophie Cluzel : « Les personnes en situation de handicap ont un vrai besoin d'acces aux soins » 14/09/2018

«LE QUOTIDIEN : La scolarisation des enfants handicapées est l'un des combats de votre vie. Or en cette rentrée des voix s'élèvent pour dénoncer la situation d'enfants qui n'ont pas d'accompagnement adapté pour cette rentrée des classes. Qu'en est-il? SOPHIE CLUZEL : Quelque 340000 élèves en situation de handicap ont fait leur rentrée cette année, soit 20000 (6 %) de plus que l'année dernière. Cela ne représente que 2,5 % des élèves scolarisés, de la maternelle au BTS.»
[...]
«Certes le parcours du combattant administratif reste une réalité. Mais il y a un mouvement réel vers l'école inclusive. Une cellule d'aide, au 0800730123, est à la disposition des parents confrontés à un dysfonctionnement. Le 5 septembre dernier, nous avions deux fois moins d'appels que l'année dernière. Cette rentrée scolaire s'est mieux déroulée, même si des ajustements restent nécessaires, comme pour les enfants valides. L'école inclusive n'est ni une utopie ni un rêve : elle existe, comme j'ai pu le voir à Nantes, au lycée d'enseignement général des Bourdonnières : un plateau technique médico-social implanté au sein de l'établissement permet à une cinquantaine de lycéens handicapés moteurs ou sensoriels de faire leur rééducation pendant le temps de l'école, sans rupture de parcours. »...

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lequotidiendumedecin

Aides sociales : ceux qui ne les demandent pas 14/09/2018

«Parmi la quinzaine d'aides sociales existantes, certaines sont parfois méconnues au point que des allocataires pourtant éligibles n'en bénéficient pas. C'était le cas de Sophie Foucher, mère divorcée de trois enfants. En 2017, un agent de sa caisse d'allocations familiales lui apprend qu'elle peut toucher une aide versée aux parents isolés ; elle n'en avait jamais entendu parler. Rechercher tous les allocataires qui ne font pas valoir tous leurs droits, c'est la mission que s'est donnée la CAF de Gironde depuis un an. En 2017, elle a démarché 1 200 allocataires au hasard : 12% d'entre eux ne faisaient pas valoir tous leurs droits. Souvent par méconnaissance et plus étonnant, parfois par choix. 10 milliards d'aides non perçues chaque année "Il y a des allocataires qui refusent d'être stigmatisés par le bénéfice d'un minimum social ou d'une prestation liée au handicap. Il y a des allocataires qui refusent également le poids des démarches administratives", explique Alain Coudert, responsable au service statistique de la CAF de Gironde. Plusieurs études estiment à 10 milliards d'euros le montant des aides non perçues chaque année.»...

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francetvinfo

Le Mans: Deux meres d'enfants handicapes retranchees en haut d'une grue 13/09/2018

«Retranchées depuis plusieurs heures, elles ne veulent toujours pas descendre. Dans la nuit de mercredi à jeudi, deux mères de famille sont montées en haut d'une grue de la place de la République, en centre-ville du Mans. Leur action vise à alerter les autorités sur la situation des enfants handicapés qui ne peuvent pas suivre leur scolarité. Maman d'un garçon autiste de 12 ans, avec un grand retard de langage, l'une de ses femmes témoigne sur sa page Facebook. «Depuis 2013, mon fils est inscrit sur une liste d'attente. En attendant la libération d'une place, il est dans un IME non adapté». «Nous sommes abandonnés par les pouvoirs publics, tout le monde se renvoie la balle», raconte celle qui a déjà participé à une action similaire, en novembre dernier à Paris. «Monsieur Macron, il faut agir vite» Selon Ouest-France, l'autre femme n'arrive pas à obtenir une place en foyer pour son fils handicapé. «Monsieur Macron il faut agir vite. Pas de structures adaptées. 11 000 enfants sans AVS» (auxiliaires de vie scolaire), est-il écrit sur une banderole, accrochée à plus de 40 mètres de haut. La police est sur les lieux depuis plusieurs heures, et demande aux habitants d'éviter le secteur. A 15h, l'intervention était toujours en cours.»...

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20minutes

Some conditions tend to accompany autism in pairs | Spectrum | Autism Research News 13/09/2018

«Children with autism are more likely to have both sleep problems and constipation than would be expected based on the prevalence of each of those conditions. Young autistic children are also unexpectedly likely to have both sleep and eating troubles. The findings come from a large study of autistic children aged 17 months to 17 years who visited a network of autism clinics in the United States between 2010 and 20161. The researchers analyzed how often any of 12 conditions that commonly affect people with autism occur together in these individuals. Understanding the relationships bé=Slumber struggle:»
[...]
« Slumber struggle: Neumeyer and her colleagues analyzed records from the Autism Speaks Autism Treatment Network, a registry of children with confirmed autism diagnoses. Clinicians at 15 centers across the U.S. reported diagnoses for 12 other conditions for 2,114 children aged 17 months to 5 years and 1,221 children aged 6 to 17 years. The researchers calculated the prevalence of each of the conditions, which include constipation, disordered sleep, ADHD, speech problems and developmental delay. Then, for each possible pair — sleep problems and anxiety, for instance — they used a statistical analysis to estimate the likelihood of a child having both, based on the prevalence of each alone. They compared that estimate to the actual prevalence of each pair in their sample. For example, given the prevalence of sleep conditions and that of constipation among the participants, the researchers expected the two to occur together in about 3.9 percent of children aged 5 and younger. Surprisingly, 6.2 percent have both. The findings among children aged 6 to 17 are similar. Disordered sleep also co-occurs with speech problems, developmental delay, disruptive behavior and feeding issues more often than expected in children under 6. In older children, sleep problems are associated with speech issues and ADHD. The results appeared 24 July in Academic Pediatrics. »...

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spectrumnews

N° 1230 - Proposition de loi de M. Aurelien Pradie relative a l'inclusion des eleves en situation de handicap 12/09/2018


«Mesdames, Messieurs, En une décennie, le nombre d'élèves en situation de handicap a triplé, passant de 100 000 en 2006 à 320 000 en 2017. Ces enfants sont une richesse pour notre pays. Leur inclusion dans la société constitue tant une obligation morale qu'un défi face auquel nous devons nous montrer à la hauteur, non plus seulement par des slogans mais par des actes forts et déterminants. Pour notre République, donner à chacun la possibilité et la chance de construire sa vie, de devenir une femme, un homme, un citoyen ayant toute sa place dans notre communauté nationale est une absolue et belle exigence. L'inclusion de nos enfants, de tous nos enfants, résonne plus singulièrement encore lorsqu'il s'agit de relever ce défi au sein même de l'Ecole de la République. C'est ici que tout commence, positivement ou négativement. Ces différences sont également une richesse pour tous nos enfants, porteurs de handicaps ou non. C'est au sein de l'école que se construisent les citoyens qu'ils seront demain. L'inclusion des enfants en situation de handicap est une chance pour toutes celles et ceux qui les côtoieront, les accompagneront, les comprendront et les regarderont comme des camarades, peut...être différents mais égaux et enrichissants. Au sein de notre République chacun a sa place, du plus fort au plus fragile, du plus « conventionnel » au plus « différent ». Au sein de notre République les enfants qui en ont le besoin doivent être accompagnés, aidés et portés vers l'avenir qu'ils se construiront, à la hauteur de leurs ambitions, petites ou grandes mais toutes infiniment respectables. C'est le défi de l'inclusion. Aujourd'hui le terme même d'inclusion semble faire consensus. Cela n'a pas toujours été le cas et c'est une heureuse évolution. Sauf que la seule et répétitive affirmation du mot ne suffit pas à lui donner une réalité concrète. Force est de constater que trop souvent, et en particulier au sein de l'école, l'inclusion ne reste qu'un slogan qui ne suffit plus à masquer les manques cruels, les freins et les carences publiques contre lesquelles des milliers de familles se battent chaque jour. Permettre à son enfant en situation de handicap de bénéficier d'une scolarité pleine et entière, inclusive, reste trop souvent un combat bien plus qu'un droit réel et effectif. Partout en France, dans chacune de nos circonscriptions, les alertes de parents d'élèves, d'enseignants ou d'accompagnants, qui nous disent la faiblesse de notre organisation, sont de plus en plus nombreuses. Les législateurs que nous sommes doivent les entendre et agir sans attendre un énième rapport, une énième expérimentation, une énième disposition réglementaire. Les parlementaires que nous sommes assumeront pleinement leur mandat en fondant dans la Loi de la République les règles impératives de l'inclusion et de l'accompagnement des enfants différents. Il est grand temps de passer des paroles aux actes. Au sein de notre école, les difficultés sont bien connues. Des solutions ont été maintes et maintes fois proposées par des experts, familles, responsables publiques ou éducatifs. Des rapports, nombreux et riches, convergent tous et pointent une faiblesse : l'accompagnement humain de ces enfants, trop souvent empêchés de suivre une scolarité bénéfique par manque d'une aide humaine stable, présente, formée et décloisonnée.» [...]
« La présente proposition de loi n'a pas vocation à résoudre l'ensemble des problèmes mais elle apporte une réponse préalable et structurelle en faisant évoluer positivement le positionnement des actuels Accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). La question des AESH est connue et fait l'objet de constats partagés par tous : ces accompagnants sont dans des situations précaires ce qui implique de lourdes difficultés de recrutement, le manque tant de formation que de reconnaissance des qualifications est problématique, la multitude des statuts (AVS, AED, AESH etc.) crée des problèmes de gestion publique et de la lourdeur administrative, l'impossible décloisonnement hors du temps strictement scolaire limite l'efficacité de l'accompagnement et enfin certaines contraintes sont ubuesques et contre productives (difficultés d'accompagnement pendant les sorties scolaires ou pendant les heures du déjeuner par exemple). Il est temps de passer d'une organisation qui n'est que le produit de petits ajustements successifs, sans vue d'ensemble ni grande ambition, à l'émergence d'un statut « d'aidants à l'inclusion scolaire », pleinement opérationnel et stable pour l'avenir. Sur un tel sujet, face à une telle urgence, fort de constats si largement partagés par tous les acteurs, le Parlement doit être au rendez...vous. Aucune bataille partisane ou manque d'ambition politique ne doit pouvoir freiner une proposition de loi qui vise un seul objectif rassembleur : faire de l'inclusion de tous nos enfants une réalité. »...

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assemblee-nationale

La bataille de l'autisme - L'histoire d'un mal francais 12/09/2018

«Reportage A quoi ressemble le quotidien des parents d'enfants autistes aujourd'hui ? Notre reporter Anaëlle Verzaux a passé une journée avec Noa un enfant autiste de 8 ans, et ses parents. Noa est le dernier d'une fratrie de trois enfants. Ils habitent une maison à Courtry, en Seine et Marne. Depuis la naissance de Noa, ses parents ont changé de ville, de maison, et la mère a du arrêter de travailler.»...

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franceinter

Prevalence of Autism Spectrum Disorder in a large Italian catchment area: a school-based population study within the ASDEU project | Epidemiology and Psychiatric Sciences | Cambridge Core 08/09/2018


«Aims This study aims to estimate Autism Spectrum Disorders (ASD) prevalence in school-aged children in the province of Pisa (Italy) using the strategy of the ASD in the European Union (ASDEU) project. Methods A multistage approach was used to identify cases in a community sample (N = 10 138) of 7-9-year-old children attending elementary schools in Pisa - Italy. First, the number of children with a disability certificate was collected from the Local Health Authority and an ASD diagnosis was verified by the ASDEU team. Second, a Teacher Nomination form (TN) to identify children at risk for ASD was filled in by teachers who joined the study and the Social Communication Questionnaire (SCQ) was filled in by the parents of children identified as positive by the TN; a comprehensive assessment, which included the Autism Diagnostic Observation Schedule-Second Edition, was performed for children with positive TN and SCQ⩾9. Results A total of 81 children who had a disability certificate also had ASD (prevalence: 0.79%, i.e. 1/126). Specifically, 66 children (57 males and nine females; 62% with intellectual disability -ID-) were certified with ASD, whereas another 15 (11 males and four females; 80% with ID) were recognised as having ASD among those certified with another neurodevelopmental disorder. Considering the population of 4417 (children belonging to schools which agreed to participate in the TN/SCQ procedure) and using only the number of children certified with ASD, the prevalence (38 in 4417) was 0.86%, i.e. one in 116. As far as this population is concerned, the prevalence rises to 1% if we consider the eight new cases (six males and two females; no subject had ID) identified among children with no pre-existing diagnoses and to 1.15%, i.e., one in 87, if probabilistic estimation is used. Conclusions This is the first population-based ASD prevalence study conducted in Italy so far and its results indicate a prevalence of ASD in children aged 7-9 years of about one in 87. This finding may help regional, national and international health planners to improve ASD policies for ASD children and their families in the public healthcare system.»...

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cambridge

Des recommandations pour mieux accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap - Gazette Sante Social 06/09/2018

«Le Conseil de l'enfance et de l'adolescence du Haut conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge a remis le 29 aout à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, et à la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel, son rapport sur l'inclusion des enfants handicapés. Ces recommandations visent à mieux "accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap de la naissance à leurs 6 ans, et accompagner leur famille". Le point avec Sylviane Giampino, présidente du HCFEA et du Conseil de l'enfance et de l'adolescence. Comment se positionne la France dans l'accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap ? Nous avons une couverture relativement forte des enfants en situation de handicap à l'école maternelle : en fin de grande section, 95 % d'entre eux sont scolarisés. L'effort d'inclusion des enfants de 6 ans et moins est d'ailleurs principalement porté par l'école maternelle. Mais cette scolarisation démarre majoritairement à 4 ans et non à 3 ans, et surtout à temps partiel. 54 % des enfants de moins de 3 ans en situation de handicap sont gardés exclusivement par leur famille contre 32 % pour les autres enfants. Il faut donc travailler sur l'inclusion des enfants avant 3 ans afin de privilégier leur socialisation précoce à l'extérieur de la famille. Il ne faut pas attendre qu'il y ait une reconnaissance médicale ou administrative du handicap pour accueillir les enfants dans les modes d'accueil ou à l'école maternelle.»
[...]
«Quels sont les enjeux autour de cette socialisation précoce ? Les enfants en situation de handicap tirent profit des relations d’enfant à enfant car les environnements de mode d’accueil sont stimulants. Les enfants qui ne sont pas en situation de handicap vont quant à eux grandir aux côtés d’enfants en situation de handicap, avant d’avoir le regard forgé par l’intériorisation de normes de comportements ou de normes physiques qui fondent les mécanismes de mise à distance de la différence. Par ailleurs, les parents d’enfants en situation de handicap vont gagner à ne pas s’isoler, à ne pas céder à des tentatives de replis sur soi et à être au contact de parents qui ne sont pas confrontés aux mêmes difficultés. D’ailleurs, ces derniers ont plus de tolérance à la présence d’un enfant différent lorsque cet enfant est petit. L’enjeu de la précocité est celui de la transformation de la posture, du rapport social au vivre ensemble que les personnes soient ou non handicapées. Peu d’enfants sont concernés, donc en termes d’investissement politique, financier, réglementaire, organisationnel, il est possible de changer le regard. Aujourd’hui, il manque des politiques d’ensemble sur cette inclusion précoce qui n’est pas garantie pour 30 000 à 40 000 enfants avant 6 ans. C’est tout l’enjeu du Conseil de l’enfance. Que préconisez-vous pour l’accompagnement des parents ? La valorisation de l’expertise des familles sur leur enfant est fondamentale afin de proposer un accueil qui soit réussi. De même qu’il faudrait renforcer les appuis psychologiques à chaque étape des examens, des bilans, raccourcir les délais entre les rendez-vous. Les aides financières et les prestations doivent être revalorisées car ce sont souvent des familles monoparentales, avec des femmes sans activité et des revenus moindres qui sont concernées. Nous proposons aussi d’instaurer un « right to request », un droit de demander un aménagement souple de son temps et lieu de travail, à son employeur. Si un effort est réalisé au cours des premières années de la vie des enfants, au moment où les familles doivent amortir le choc de la découverte du handicap et aménager leur vie de famille, nous mettons aussi en place une prévention de la déstabilisation conjugale, de l’équilibre du développement des frères et sœurs qui sont souvent les grands oubliés, ou encore de la vie économique de la famille. Il n’est pas anodin de faire cet effort. Et du côté des professionnels ? Nous proposons de mettre en place une formation initiale et décloisonnée sur le handicap. C’est-à-dire qu’elle doit être commune à plusieurs métiers et au maximum sur mesure, lorsqu’un enfant en situation de handicap est accueilli. Il faut instaurer davantage de contact entre les équipes chargées du suivi spécifique de l’enfant et les professionnels de l’école pour une connaissance partagée de la situation de cet enfant. On ne peut pas demander à tous les accueillants d’être des spécialistes des handicaps. »...

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gazette-sante-social

Plan mercredi : que prevoit-il pour les eleves handicapes ? - Education (11092) 06/09/2018

«Handicap.fr : Jean-Michel Blanquer a annoncé, dans le cadre de son Plan mercredi, des mesures spécifiques pour permettre l'accueil des enfants handicapés sur les temps périscolaires. Concrètement, que prévoit-il ? Réponse du secrétariat d'Etat au Handicap : A partir de la rentrée 2018, le Plan mercredi, mis en oeuvre par Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, permet aux élèves qui n'ont pas classe le mercredi d'accéder à des activités éducatives de qualité, garanties par ce label. Il s'agit de repenser les temps de l'enfant dans leur globalité en articulant mieux les temps scolaires, périscolaires et extrascolaires, en cohérence avec les apprentissages. Ce plan fédère, autour d'un projet éducatif de territoire rénové, tous les acteurs dans la mise en oeuvre de ces activités dans de nombreux domaines : sport, culture, nature, activités numériques...¦ Le cahier des charges qui permet d'accéder au label « plan mercredi » précise que ces activités devront être adaptées aux élèves en situation de handicap. Cet engagement des collectivités et des fédérations d'éducation populaire bénéficiera pour cela d'un soutien financier renforcé de l'Etat pour organiser les activités. La dimension inclusive des accueils de loisirs pourra également être bonifiée de manière complémentaire, au travers notamment du fonds Publics et territoires, pour former les équipes, mobiliser des référents handicap pour mieux accueillir les familles, voire pour renforcer l'encadrement si le handicap le nécessite.»
[...]
«Il y a urgence. L'enquête nationale réalisée au printemps par la mission nationale « accueil de loisirs et handicap », comme le rapport que vient de remettre le Haut conseil à la famille, l'enfance et l'âge, montrent clairement que le manque d'accès au périscolaire et aux loisirs a un impact négatif direct sur les conditions de vie familiale, sociale et professionnelle des parents comme sur le bon développement des enfants. H.fr : Le ministère promet "d'assurer la continuité de leur encadrement par les AESH, d'apporter les aménagements nécessaires". Comment les choses vont-elles se passer ? Faudra-t-il un complément de notification MDPH ? SEH : Avant toute chose, il convient de préciser deux éléments importants. En premier lieu, que les accompagnants n'ont pas vocation à se substituer aux mesures visant à adapter l'environnement et les activités périscolaires et de loisirs pour les rendre plus accessibles. Les besoins sont divers, l'aide humaine ne constitue évidemment pas la seule réponse qui soit adaptée. En second lieu, il faut rappeler que les accompagnants ne seront évidemment mobilisés que sur des fonctions d'accompagnant définies par leur référentiel métier, celui du diplôme d'Etat d'Accompagnant éducatif et social, spécialité « éducation inclusive et vie ordinaire ». Ce ne sont ni des enseignants, ni des animateurs. Par conséquent, seuls les élèves ayant besoin d'accompagnement pour être autonomes dans leurs activités périscolaires et de loisirs doivent pouvoir bénéficier des compétences importantes comme celles développées par les accompagnants sur le temps scolaire. Pour les accompagnants, cette continuité éducative peut permettre de compléter leur temps de travail. Ces dispositions sont au coeur des concertations que nous avons annoncées le 18 juillet 2018 avec Jean-Michel Blanquer. Ce dispositif ayant vocation à être co-construit avec les différents acteurs dont les parents et les accompagnants. Il est trop tôt pour en préciser le contour définitif. Nous pensons que cette piste d'un dispositif « second employeur », que nous soumettons à concertation, est l'un des moyens, avec les Pôles inclusifs d'accompagnement localisé (PIAL), expérimentés en cette rentrée 2018 dans chaque académie, de permettre une activité à temps plein pour les accompagnants qui le souhaitent. Dans l'attente de cette concertation, les autorités académiques et les communes ont la possibilité de passer des conventions pour prévoir cette modalité. H.fr : Y aura-t-il assez d'AESH ou faudra-t-il en recruter davantage ? SEH : L'environnement périscolaire et de loisirs étant différent de l'environnement scolaire, (notamment sans enjeu d'évaluation des apprentissages), les besoins seront différents et moins importants. Il ne devrait donc pas être nécessaire de recruter davantage pour satisfaire ce besoin. L'enjeu est doublement qualitatif : compléter le temps de travail des accompagnants à temps partiel qui le souhaitent et répondre aux attentes des familles en matière d'accès au périscolaire et aux loisirs. H.fr : Les mairies doivent-elles s'engager financièrement ? Si oui, toutes auront-elles les moyens de proposer des activités encadrées aux enfants handicapés ? SEH : La convention d'objectif et de gestion signée entre l'Etat et la Casse nationale d'allocations familiales permet d'appuyer les communes dans leur démarche inclusive sans commune mesure avec les périodes précédentes. Ces mesures seront reprises en détail par le prochain Comité interministériel du handicap. Les communes seront également associées à la mise en oeuvre du dispositif et peuvent, dès à présent, en lien avec les différents acteurs, définir ou amplifier leur politique inclusive dans le cadre de leur projet éducatif de territoire. Les Directions départementales de la cohésion sociale et les autorités académiques faciliteront la mise en oeuvre de telles initiatives. H.fr : A partir de quand ces mesures seront-elles mises en oeuvre ? SEH : Selon l'avancée des concertations, les premières expérimentations d'un « second employeur » pourraient être lancées à partir du premier trimestre 2019, pour une généralisation éventuelle à partir de la rentrée 2019. »...

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informations.handicap

Inclure le handicap, recomposer l'ecole ? 05/09/2018

«Présentation de l'éditeur La loi du 11 février 2005, qui consacre le passage de l'intégration à l'inclusion des personnes en situation de handicap, est devenue emblématique dans le champ scolaire. En France, le nombre d'élèves handicapés scolarisés en milieu ordinaire a connu une progression de près de 80 % depuis 2006. Mais l'école peut-elle s'adapter à tout type de déficience? Jusqu'où le cadre institutionnel, et les professionnels qui le font «tenir» au quotidien, peut-il s'adapter aux exigences de la différenciation pédagogique que nécessitent ces élèves ? Faut-il dès lors inventer de nouveaux métiers d'accompagnement des parcours ? Ou enrichir le curriculum de formation de manière à mieux outiller les enseignants ? Et du côté des élèves et de leurs familles, quels types d'expériences scolaires le handicap peut-il susciter ? Le fonctionnement à la fois public et intime de l'institution scolaire ouvre ainsi de nouvelles pistes et catégories d'analyse pour penser notre société à l'épreuve (civique) de la diversité et de l'altérité. Ce cinquième opus des Entretiens Ferdinand Buisson propose des pistes opérationnelles et favorise les interactions entre recherches universitaires et pratiques professionnelles sur cette question sensible. Haut de page Auteurs Hélène Buisson-Fenet (dir.)»...

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journals.openedition

Inclusion des enfants en situation de handicap, un rapport encourageant 05/09/2018

«Le Haut Conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge (HCFEA) présente à la Ministre des Solidarités et de la Santé ce mercredi 29 aout son rapport « Accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap de la naissance à 6 ans et accompagner leur famille ». L'ANPDE, qui avait été auditionnée lors de l'élaboration de ce rapport, se félicite des propositions énoncées et notamment des 6 axes prioritairement identifiés par le HCFEA qui s'inscrivent dans la politique d'inclusion des enfants en situation de handicap dès leur plus jeune âge menées et défendues par l'ANPDE. L'ANPDE rejoint le HCFEA sur les 6 axes prioritaires identifiés qui s'inscrivent pleinement dans ce que défend l'ANPDE concernant les modes d'accueil : un accueil pour tous, un parcours intégré de l'enfant jusqu'à l'école, et un appui aux professionnels de la petite enfance pour que l'accueil proposé soit réalisé par des professionnels ayant reçu une formation suffisante sur ces enjeux. L'ANPDE souhaite à travers ce communiqué, faire part de son soutien concernant la proposition 9 d'un dispositif mobile d'appui et de ressources ou au minimum d'un référent « petite enfance et handicap ». Cette disposition permettrait d'offrir une réponse aux équipes en difficulté et de favoriser la réflexivité professionnelle par un regard extérieur à la structure. Les puéricultrices, avec leur formation transversale et leur connaissance du handicap, apparaissent comme des acteurs pertinents et incontournable pour cette mission.»...

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infirmiers

Jean-Michel Blanquer : « Il faut cesser d'opposer enjeux urbains et ruraux » 04/09/2018

«D'abord, il est important de rappeler que rien n'a été imposé : c'est une liberté qui a été offerte, et les maires le savent bien. Ce qui m'a paru primordial dès le début était de reconnaitre que les réalités de terrain étaient différentes d'un endroit à l'autre, et qu'il fallait laisser aux communautés éducatives parents, professeurs, commune, en lien avec l'Education nationale le soin de décider. D'autant plus que la situation que j'ai trouvée était très inégale : seulement 40 % des élèves de France prenaient part aux activités périscolaires, et il y avait une hétérogénéité des rythmes puisque 20 % des communes avaient opté pour le vendredi après-midi libéré. Donc il n'y avait ni égalité de fonctionnement, ni homogénéité, ni qualité généralisée. Cela ne m'a pas étonné de voir que de nombreuses communes rurales ont fait le choix de revenir à la semaine de quatre jours dès la rentrée dernière, et que de grandes villes ont décidé de rester à quatre jours et demi. Désormais, il faut sortir de ces débats stériles, car ils se focalisent autour des mauvaises questions. Aucune étude scientifique ne démontre la supériorité d'une approche sur l'autre. Il est bon de continuer à bénéficier d'un système de choix car nous avons ainsi une variété voulue et non une hétérogénéité subie. Le grand enjeu est de réussir une semaine de cinq jours, avec un mercredi riche pour les enfants, d'où le fait que j'insiste particulièrement, en cette rentrée, sur le périscolaire, et donc sur le Plan mercredi, comme complément des rythmes scolaires. Je crois beaucoup à l'alliance de l'Education nationale et des communes pour un temps périscolaire de haute qualité en France.»
[...]
«Toutes les communes auront-elles accès au Plan mercredi ? Le Plan mercredi doit venir en aide prioritairement aux communes qui en ont besoin. Celles qui ont depuis longtemps des personnels dédiés, qui sont bien organisées, et c’est le cas des grandes métropoles, seront soutenues pour continuer dans ce sens. Mais le vrai impact, c’est de venir en appui aux communes rurales, aux communes périphériques, pour leur apporter un concours financier, mais aussi une ingénierie. C’est justement là qu’intervient le sujet de l’égalité : les moyens financiers viennent se concentrer sur les endroits qui en ont le plus besoin. Un travail de terrain sera mené par les inspecteurs de l’Education nationale et les recteurs, cela relève d’une appréciation au cas par cas, et du dialogue entre les communes et l’Education nationale. Toutes les communes peuvent bénéficier du Plan mercredi, quelle que soit leur organisation du temps scolaire, à la condition de s’inscrire dans la charte qualité de ce plan. Les collectivités fonctionnant sur quatre jours sont éligibles concernant les heures qui ne sont pas déjà bonifiées au titre d’un contrat « enfance-jeunesse » ; les collectivités conservant une organisation du temps scolaire comprenant cinq matinées sont éligibles pour les nouvelles heures. »...

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lagazettedescommunes

Une redoutable bacterie se propage dans les hopitaux du monde entier 04/09/2018

«Son nom savant est Staphylococcus epidermidis. Une bactérie capable de causer des infections quasi incurables se propage sans être détectée dans les hôpitaux du monde entier, préviennent des scientifiques australiens dans une étude publiée lundi 3 septembre dans la revue Nature Microbiology. Ces chercheurs de l'Université de Melbourne ont découvert trois variantes de cette bactérie multirésistante dans des échantillons provenant de 10 pays, incluant des souches d'Europe qui ne peuvent être maitrisées de manière fiable par aucun médicament actuellement sur le marché.»...

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francetvinfo

Vers des ordonnances pour simplifier l'accueil de la petite enfance 01/09/2018

«Parmi ses nombreuses dispositions, la loi du 10 aout 2018 "pour un Etat au service d'une société de confiance" (voir notre article récapitulatif de ce jour) comporte un article 50 habilitant le gouvernement à prendre par ordonnances "toute mesure relevant du domaine de la loi afin de faciliter l'implantation, le développement et le maintien de modes d'accueil de la petite enfance". Cette ou ces ordonnances devront intervenir dans un délai de dix-huit mois à compter de la publication de la loi, soit avant le 11 février 2020. Un projet de loi de ratification devra alors être déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de la ou des ordonnances. Un amendement du gouvernement en cours d'examen du texte L'article 50 a été introduit par un amendement du gouvernement en première lecture à l'Assemblée nationale, en janvier 2018 (voir l'encadré de notre article ci-dessous du 25 janvier 2018). De ce fait, cette disposition n'est pas prise en compte par l'étude d'impact du projet de loi, l'argument avancé par le gouvernement étant que cette insertion tardive est la conséquence de la nécessaire concertation préalable avec les professionnels. De même, la présence de cet article sur les modes d'accueil de la petite enfance dans une loi sur la société de confiance, contestée par certains parlementaires, est justifiée par son lien avec les dispositions sur le "permis de faire" en matière d'urbanisme et de logement, figurant à l'article 49. Comme il est de règle, la mesure d'habilitation donne toutefois les grandes lignes du contenu des futures ordonnances. Trois orientations principales sont ainsi citées dans l'article. La première vise à simplifier et à assurer "une meilleure cohérence des législations applicables aux modes d'accueil de la petite enfance, au regard de leurs spécificités respectives". La seconde consiste à prévoir "les conditions dans lesquelles ces législations peuvent donner lieu à des dérogations, justifiées par la spécificité des situations et des enjeux locaux, dès lors que des garanties équivalentes sont apportées en termes de qualité d'accueil, s'agissant notamment du nombre et de la qualification des adultes encadrant les enfants, et de respect de l'intérêt de l'enfant". L'objectif affiché est clairement de reprendre le chantier de la simplification des normes applicables aux établissements d'accueil de la petite enfance (Eaje), au moins sous une forme dérogatoire.»
[...]
«Un guichet unique pour les porteurs de projets Enfin, la troisième orientation mentionnée par l'article 50 de la loi du 10 août 2018 prévoit d'autoriser les "autorités compétentes en la matière" - dont les CAF et les caisses de MSA - à prendre diverses mesures "nécessaires à l'implantation, au développement et au maintien de modes d'accueil de la petite enfance ainsi qu'à leur financement". Parmi ces mesures, l'article cite expressément la mise en place d'un "guichet administratif unique facilitant les démarches des porteurs de projets" à chaque étape de leur activité et la recherche d'une "cohérence des actes pris par les autorités compétentes en la matière, au regard notamment des diagnostics, des schémas, des plans d'action et plus généralement de toutes démarches locales de coordination dans le champ des modes d'accueil de la petite enfance". Pour ces trois orientations, l'article 50 prévoit la possibilité d'expérimentations d'une durée de deux à cinq ans, avec remise d'un rapport d'évaluation au Parlement. »...

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caissedesdepotsdesterritoires

Morbihan : un inspecteur de l'Aide Sociale a l'Enfance mis en examen pour viol sur une mineure - France 3 Bretagne 31/08/2018

«Un inspecteur de l'Aide Sociale à l'Enfance du département du Morbihan est mis en examen pour viol sur une jeune fille mineure. Il est poursuivi également pour harcèlement sexuel sur quatre autres jeunes mineures. Les faits remonteraient à l'année dernière. La mise en examen de cet homme de 44 ans, agent du conseil départemental du Morbihan, est effective depuis le 20 juin nous a confirmé le parquet de Lorient. L'homme, l'un des cinq inspecteurs de l'Aide Sociale à l'Enfance du département, est accusé de viol sur une jeune fille mineure de plus de 15 ans commis par personne abusant de l'autorité que lui confère sa fonction. Il est poursuivi également pour harcèlement sexuel à l'encontre de quatre autres jeunes mineures ainsi que pour des "appels malveillants réitérés" envers deux de ces jeunes victimes.»...

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france3-regions.francetvinfo

Handicap : un rapport sur les 0-6 ans preconise une inclusion au plus tot dans les modes d'accueil 29/08/2018

«Dans un rapport sur les enfants 0-6 ans en situation de handicap, le Haut conseil de la famille préconise une montée en charge de l'inclusion très précoce dans les modes d'accueil. De son côté, la Caisse nationale des allocations familiales va créer un "bonus handicap" pour donner un coup de pouce aux crèches. En visite le 29 aout au multi-accueil associatif « Le sourire du chat » qui accueille 30% d'enfants en situation de handicap dans le XVe arrondissement de Paris, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé et Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat aux personnes handicapées ont reçu le rapport du conseil de l'enfance du Haut conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge (HCFEA) « Accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap de la naissance à 6 ans et accompagner leur famille ». Un nouveau rapport-boussole, le cinquième produit cette année par le HCFEA. Lui aussi devrait être bien accueilli par les acteurs mais avec une même grande interrogation : quels moyens ?.»
[...]
«42 propositions Pour améliorer la vie des enfants concernés, de leur fratrie, des familles et des professionnels, le HCFEA formule 42 propositions déclinées à partir de 6 objectifs ambitieux : 1- Avant 3 ans, ouvrir davantage les modes d’accueil individuels et collectifs aux enfants en situation de handicap ; 2- Compléter et améliorer la scolarisation en école maternelle ; 3- Faciliter la vie des familles dans leur rapport aux services petite enfance et handicap sur le chemin d’un éventuel diagnostic ; 4- Développer l’appui aux professionnels et le travail en réseau au service des enfants ; 5- Prendre en considération et améliorer la vie des fratries ; 6- Aider les parents, soutenir leur parentalité et leur faciliter l’articulation avec le travail. L’accueil, toujours compliqué pour les plus petits L’énorme difficulté actuelle se situe pour les 0-3 ans, avec, note le HCFEA« un écart entre des premiers besoins d’accompagnements spécifiques et une prise en charge plus complète avec l’appui des dispositifs et des aides qui suivent la reconnaissance administrative d’un handicap ». Certains parents sont condamnés à un long nomadisme médical avant d’obtenir un diagnostic, et une fois celui-ci posé, la reconnaissance du handicap de leur enfant par la maison départementale des personnes handicapées prend aussi beaucoup de temps. Actuellement la prise en charge se met en place entre 3 et 6 ans, parfois après « un parcours erratique et éprouvant ». »...

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lagazettedescommunes

Rentree 2018 : quelles nouveautes pour l'ecole inclusive ? - Editoriaux 2018 (11077) 29/08/2018

«Handicap.fr ; Quelles sont les grandes nouveautés de cette rentrée 2018 pour les élèves en situation de handicap ? Sophie Cluzel : Des efforts importants pour anticiper et préparer la rentrée ont été réalisés. Je me suis déplacée dès le 24 aout 2018 dans le Calvados pour valoriser ce travail préparatoire. Les équipes académiques et des MDPH disposent désormais d'un calendrier commun pour faciliter l'affectation des accompagnants. Un vade-mecum réalisé par la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie) de manière ascendante avec le concours des acteurs de terrain, et diffusé à l'ensemble des équipes concernées, recense les bonnes pratiques permettant de faire face à la croissance d'activité du printemps à la rentrée scolaire. Le métier d'accompagnant a été promu par l'Education nationale par une première campagne de communication avant l'été. Le recrutement des accompagnants est assoupli (décret 2018-666 du 27 juillet 2018). L'accès à l'emploi d'accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) ne se limite plus aux seuls titulaires d'un diplôme de niveau 5 dans le domaine de l'aide à la personne mais permet à tout candidat disposant d'une qualification ou de prérequis lui permettant d'accompagner des élèves en situation de handicap de postuler. Les accompagnants bénéficiaires d'un emploi aidé n'ont plus besoin de le faire renouveler pendant 24 mois pour accéder à l'emploi pérenne d'AESH, ce sera possible dès 9 mois. Pour la première fois depuis 2008 le nombre d'emploi d'AESH dépasse (et largement) les emplois aidés du fait des dotations complémentaires en AESH, bien au-delà du plan de transformation prévu par la CNH (Conférence nationale du handicap) de 2016. H.fr : D'autres mesures ? SC : La création programmée d'un pôle d'enseignement pour les jeunes sourds (PEJS) dans chaque académie. L'expérimentation de pôles inclusifs d'accompagnement localisés dans chaque académie. La création d'un poste d'enseignant ressource supplémentaire par département. 38 ULIS-lycée (Unités localisées pour l'inclusion scolaire) venant s'ajouter aux 40 créées en 2017/2018. La programmation de la création de 180 UEMA (Unités d'enseignement en maternelle autisme) dans le cadre de la stratégie autisme (2018-2022) ainsi que 45 unités élémentaires, dont 5 expérimentées dès la rentrée 2018. H.fr : Reprenons en détail...¦ La mesure phare, c'est le recrutement massif d'accompagnants supplémentaires ? Comment cela a-t-il été possible en un temps si court ? SC : La loi de finance pour 2018 prévoit la création de 10 900 ETP (équivalent temps plein) d'AESH et 30 000 Parcours emploi compétence pour cette rentrée. Par rapport aux précédentes, les dotations en emploi ont été notifiées avant l'été pour faciliter le recrutement des équipes académiques.»...

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informations.handicap

Rentree 2018 : quelles nouveautes pour l'ecole inclusive ? - Editoriaux 2018 (11077) 29/08/2018

«Handicap.fr ; Quelles sont les grandes nouveautés de cette rentrée 2018 pour les élèves en situation de handicap ? Sophie Cluzel : Des efforts importants pour anticiper et préparer la rentrée ont été réalisés. Je me suis déplacée dès le 24 aout 2018 dans le Calvados pour valoriser ce travail préparatoire. Les équipes académiques et des MDPH disposent désormais d'un calendrier commun pour faciliter l'affectation des accompagnants. Un vade-mecum réalisé par la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie) de manière ascendante avec le concours des acteurs de terrain, et diffusé à l'ensemble des équipes concernées, recense les bonnes pratiques permettant de faire face à la croissance d'activité du printemps à la rentrée scolaire. Le métier d'accompagnant a été promu par l'Education nationale par une première campagne de communication avant l'été. Le recrutement des accompagnants est assoupli (décret 2018-666 du 27 juillet 2018). L'accès à l'emploi d'accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) ne se limite plus aux seuls titulaires d'un diplôme de niveau 5 dans le domaine de l'aide à la personne mais permet à tout candidat disposant d'une qualification ou de prérequis lui permettant d'accompagner des élèves en situation de handicap de postuler. Les accompagnants bénéficiaires d'un emploi aidé n'ont plus besoin de le faire renouveler pendant 24 mois pour accéder à l'emploi pérenne d'AESH, ce sera possible dès 9 mois. Pour la première fois depuis 2008 le nombre d'emploi d'AESH dépasse (et largement) les emplois aidés du fait des dotations complémentaires en AESH, bien au-delà du plan de transformation prévu par la CNH (Conférence nationale du handicap) de 2016. H.fr : D'autres mesures ? SC : La création programmée d'un pôle d'enseignement pour les jeunes sourds (PEJS) dans chaque académie. L'expérimentation de pôles inclusifs d'accompagnement localisés dans chaque académie. La création d'un poste d'enseignant ressource supplémentaire par département. 38 ULIS-lycée (Unités localisées pour l'inclusion scolaire) venant s'ajouter aux 40 créées en 2017/2018. La programmation de la création de 180 UEMA (Unités d'enseignement en maternelle autisme) dans le cadre de la stratégie autisme (2018-2022) ainsi que 45 unités élémentaires, dont 5 expérimentées dès la rentrée 2018. H.fr : Reprenons en détail...¦ La mesure phare, c'est le recrutement massif d'accompagnants supplémentaires ? Comment cela a-t-il été possible en un temps si court ? SC : La loi de finance pour 2018 prévoit la création de 10 900 ETP (équivalent temps plein) d'AESH et 30 000 Parcours emploi compétence pour cette rentrée. Par rapport aux précédentes, les dotations en emploi ont été notifiées avant l'été pour faciliter le recrutement des équipes académiques.»...

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informations.handicap

Combien coute une place dans un etablissement pour personnes handicapees ? - Faire Face - Toute l'actualite du handicap 22/08/2018

«Dans les établissements accueillant des enfants et des adultes lourdement handicapés, le cout net annuel moyen d'une place dépasse les 70 000 E. Dans les services d'accompagnement, il atteint environ 15 000 E. 73 500 E par an : voilà ce que coute, en moyenne, une place dans une Maison d'accueil spécialisée (Mas) pour les adultes lourdement handicapés. Soit à peine plus que dans un établissement accueillant des enfants et des adolescents polyhandicapés (EEAP, 72 500 E). Des données issues de l'analyse des comptes administratifs 2016, rendue publique fin juin par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA).»
[...]
«Plus d’un salarié par usager Ces Mas et EEAP sont les structures dont le coût à la place est le plus élevé. Elles accueillent en effet des usagers très dépendants. Elles ont d’ailleurs le taux d’encadrement le plus important. Les Mas disposent, en moyenne, de plus d’un salarié (1,3) par personne accueillie. Dans les EEAP, ce ratio avoisine 1,2. Lire aussi Des jeunes en service civique pour un meilleur accès aux soins à l’hôpital Cette moyenne cache toutefois de fortes disparités. 10 % des Mas comptent au moins 1,6 salarié par usager. Mais dans les 10 % les moins bien dotées, ce chiffre tombe à 1. La masse salariale représente donc une part très importante des coûts. Avec ou sans internat ? Dans les instituts médico-éducatifs (IME), les établissements les plus nombreux en France avec 1 220 structures, le coût moyen d’une place atteint 39 000 €. Mais il est bien évidemment plus élevé dans les IME comptant des places d’internat (43 000 €) que dans ceux n’en disposant pas (32 000 €). Sessad et Samsah moins coûteux Les services d’accompagnement coûtent, fort logiquement, bien moins cher que les établissements. Une place en Sessad (éducation spéciale et soins à domicile, pour les enfants) oscille autour de 17 500 €. Dans un Samsah (accompagnement médico-social pour les adultes), elle tombe à 14 500 €. Cinq fois moins que dans une Mas. 500 000 enfants et adultes accueillis Près de 500 000 personnes handicapées – dont 160 000 enfants – étaient accueillies dans un établissement ou suivies par un service médico-social, fin 2014, selon les dernières données de la Drees. Soit 6 % de plus que fin 2010. Pour les enfants, le nombre de places a augmenté plus vite dans les services (+15 %) que dans les établissements (+0,4 %). Idem pour les adultes, avec respectivement + 10 % et + 6 %. Cette évolution ébauche le virage inclusif de la politique du handicap. Un premier pas vers la « désinstitutionnalisation » que Sophie Cluzel, la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, affirme vouloir mettre en œuvre. »...

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faire-face

Les enfants ont tendance a suivre l'avis des robots, meme lorsque ces derniers disent n'importe quoi 19/08/2018

«L'esprit critique des enfants n'est pas le même que celui des adultes. Mais l'influence des robots sur les plus jeunes peut être intéressante dans le cas dans le cas où la machine est utilisée comme outil éducatif. Des robots manipulant des enfants pour changer leur comportement, cela ressemble à première vue à un épisode de la série dystopique Black Mirror. Pourtant, une étude publiée dans le journal Science Robotics et repérée par The Verge, montre que le risque est plus réel qu'on ne pourrait le penser.»...

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mashable.france24

Ethique et neurosciences, etats generaux bioethique 2018 - Ethique et neurosciences - Dossier d'actualite 19/08/2018

«Les neurosciences ont fait partie des thèmes soumis à la réflexion des citoyens et des experts dans le cadre des Etats généraux de la bioéthique clos en juin 2018. Sur la toile publique Discours Le défi des neurosciences consiste à expliquer le fonctionnement du cerveau humain. A ce premier objectif qui intéresse la recherche fondamentale, s'ajoute un intérêt thérapeutique : mieux comprendre le cerveau pour mieux soigner les maladies qui l'affectent. Les progrès réalisés par les neurosciences suscitent des espoirs mais leur usage dans des domaines autres que la médecine est controversé et soulève des questions éthiques. Quelles limites fixer à l'intervention médicale et technologique sur le vivant alors que les progrès de la science sont fulgurant»...

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vie-publique

Sexual Behavior Determined by Immune Cells in the Brain | GEN 19/08/2018

«The immune system is not typically taken into consideration by neuroscientists when discussing sexual behavior in the developing brain. Yet now, a new study from investigators at The Ohio State University (OSU) may have many scientists rethinking behavioral development, as the researchers found a surprising new explanation of how young brains are shaped for sexual behavior later in life. Findings from the new study...”published recently in the Journal of Neuroscience through an article titled "Mast Cells in the Developing Brain Determine Adult Sexual Behavior"...”show that the immune cells appear to play an important role in determining whether an animal's sexual behavior will be more typical of a male or female. To better understand the role of the mast cells in sexual behavior, the research team silenced the mast cells in male fetal rats and then observed the rats' development later in life. Subsequently, the altered rats were paired with a female that was receptive to mating and observed to determine whether the males sexually pursued the females.»
[...]
« Interestingly, the experimental males were far less interested in the female rats than typical males, acting almost like females. Moreover, the researchers also manipulated female newborn rats, activating the mast cells with a stimulating chemical. As adults, they acted like males. "It's fascinating to watch because these masculine females don't have the hardware to engage in male reproductive behavior, but you wouldn't know it from the way they act," notes lead study investigator Kathryn Lenz, Ph.D., an assistant professor of psychology and neuroscience at OSU. "They appear to be strongly motivated to try to engage in male sexual behavior with other females." In the current study, the OSU researchers found that estradiol, (which plays a significant role in the development of masculine traits in rats) activates mast cells in the brain and that those mast cells drive the animal's sexual development. “Newborn male rats had greater numbers and more activated mast cells in the preoptic area (POA), a brain region essential for male copulatory behavior, than female littermates during the critical period for sexual differentiation,” the authors wrote. “Inhibiting mast cells with a stabilizing agent blunted the masculinization of both POA neuronal and microglial morphology and adult sexual behavior while activating mast cells in females, even though fewer in number, induced masculinization.” Though scientists know that sex differences are programmed by hormones during early development, they have limited information about the cellular-level changes that contribute to the way the brain and behavior are formed. "We're interested in the fundamental mechanisms that drive brain development and sex-specific brain development, and this study found that mast cells—immune cells involved in allergic responses—play a key role," Dr. Lenz explains. The researchers surmised that if human development mirrors what was seen in this animal study, it's possible that relatively minor influences—such as an allergic reaction, injury, or inflammation during pregnancy—could steer sexual behavior development in offspring. It's even conceivable that taking antihistamines or pain relievers during pregnancy could play a role. Furthermore, this discovery could help explain risks for psychiatric and neurological disorders that are more common in males, including autism. "These mast cells in the brain appear crucial for life-long brain development, even though there are relatively few of them, and this should really open our eyes to the potential role of different immune cells in the human brain,” Dr. Lenz remarks. “There's so much we don't know, and we need to pay attention to all the cells in the brain and how they talk to each other.” Previous work by the researchers uncovered the role of another type of brain cell, microglia, in directing sexual behavior. Amazingly, in the new study, they found that mast cells activate the microglia. "This new mast cell discovery is one of those accidents of science," D. Lenz states, explaining that another researcher was conducting some unrelated work on sex differences in gene expression and noticed that there appeared to be some differences in mast cell genes depending on whether the brains were from a male or female. In addition to the behavioral changes documented in the study, the researchers examined cellular-level changes as well. Female newborn rats exposed to a dose of the masculinizing hormone estrogen had an increase in mast cells in the brain. Those cells released histamine, which stimulated other brain cells (the microglia) to activate male-typical brain patterning. »...

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genengnews

INSTRUCTION INTERMINISTERIELLE N° DGCS/3B/DGESCO/2018/192 du 1er août 2018 relative à la création des unités d’enseignement élémentaire autisme (UEEA) et à la mise en œuvre de la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement 2018-2022 | Legifrance 18/08/2018

«Résumé : l'instruction diffuse les éléments de cadrage pour la création à la rentrée scolaire 2018 d'unités d'enseignement élémentaire autisme (UEEA) dans le cadre de la mise en oeuvre de la stratégie nationale pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement 2018-2022. Nombre d'annexes : 0 NOR : SSAA1821839J | Numéro interne : | CERFA : | Référence de publication au Journal officiel ou au Bulletin officiel : Auteur :Sophie CLUZEL, Secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées; Jean-Michel BLANQUER, Ministre de l'Education nationale Destinataire(s) :Mesdames et Messieurs les recteurs d'académie Mesdames et Messieurs les directeurs généraux des agences régionales de santé Signataire :Eric GINESY, Adjoint à la SG-MCAS; Cécile TAGLIANA, Cheffe de service, adjointe au DGCS et J.M. HUART DGESCO Catégorie :
• Directives adressées par le ministre aux services chargés de leur application, sous réserve, le cas échéant, de l'examen particulier des situations individuelles. Type :
• Instruction aux service déconcentrés : oui - Instruction du Gouvernement : Texte(s) de référence :
• Code de l'éducation, articles D. 351-17 à D. 351-20 - Code de l'action sociale et des familles, articles D. 312-10-1 à D. 312-10-16 - Arrêté du 2 avril 2009 précisant les modalités de création et d'organisation d'unités d'enseignement dans les établissements et services médico-sociaux ou de santé pris pour l'application des articles D. 351-17 à D. 351-20 du code de l'éducation - Instruction interministérielle N° DGCS2016192 du 10 juin 2016 relative à la modification du cahier des charges national des unités d'enseignement en maternelle prévues par le 3ème plan autisme (2013-2017), - Instruction N° DGCS2016207 du 23 juin 2016 relative au cahier des charges des unités d'enseignement externalisées des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESMS). Circulaires qui ne sont plus applicables :néant. Date de mise en application :2018/08/14 Télécharger [...]

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Source: http://circulaires.legifrance.gouv.fr | Source Status »...
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circulaires.legifrance.gouv

Genome-wide DNA methylation profiling identifies convergent molecular signatures associated with idiopathic and syndromic forms of autism in postmortem human brain tissue. | bioRxiv 17/08/2018

«Abstract Autism spectrum disorder (ASD) encompasses a collection of complex neuropsychiatric disorders characterized by deficits in social functioning, communication and repetitive behavior. Building on recent studies supporting a role for developmentally moderated regulatory genomic variation in the molecular etiology of ASD, we quantified genome-wide patterns of DNA methylation in 233 post-mortem tissues samples isolated from three brain regions (prefrontal cortex, temporal cortex and cerebellum) dissected from 43 ASD patients and 38 non-psychiatric control donors. We identified widespread differences in DNA methylation associated with idiopathic ASD (iASD), with consistent signals in both cortical regions that were distinct to those observed in the cerebellum. Individuals carrying a duplication on chromosome 15q (dup15q), representing a genetically-defined subtype of ASD, were characterized by striking differences in DNA methylation across a discrete domain spanning an imprinted gene cluster within the duplicated region. In addition to the dramatic cis-effects on DNA methylation observed in dup15q carriers, we identified convergent methylomic signatures associated with both iASD and dup15q, reflecting the findings from previous studies of gene expression and H3K27ac. Cortical co-methylation network analysis identified a number of co-methylated modules significantly associated with ASD that are enriched for genomic regions annotated to genes involved in the immune system, synaptic signalling and neuronal regulation. Our study represents the first systematic analysis of DNA methylation associated with ASD across multiple brain regions, providing novel evidence for convergent molecular signatures associated with both idiopathic and syndromic autism.»...

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biorxiv

Sex Differences in Visual Motion Processing - ScienceDirect 17/08/2018

«Summary The importance of sex as a biological variable has recently been emphasized by major funding organizations [1] and within the neuroscience community [2]. Critical sex-based neural differences are indicated by, for example, conditions such as autism spectrum disorder (ASD) that have a strong sex bias with a higher prevalence among males [51, 3]. Motivated by this broader context, we report a marked sex difference in a visual motion perception task among neurotypical adults. Motion duration thresholds [4, 5]...”the minimum duration needed to accurately perceive motion direction...”were considerably shorter for males than females. We replicated this result across three laboratories and 263 total participants. This type of enhanced performance has previously been observed only in special populations including ASD, depression, and senescence [6, 7, 8]. The observed sex difference cannot be explained by general differences in speed of visual processing, overall visual discrimination abilities, or potential motor-related differences. We also show that while individual differences in motion duration thresholds are associated with differences in fMRI responsiveness of human MT+, surprisingly, MT+ response magnitudes did not differ between males and females. Thus, we reason that sex differences in motion perception are not captured by an MT+ fMRI measure that predicts within-sex individual differences in perception. Overall, these results show how sex differences can manifest unexpectedly, highlighting the importance of sex as a factor in the design and analysis of perceptual and cognitive studies.»...

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sciencedirect

Measuring the service system impact of a novel telediagnostic service program for young children with autism spectrum disorder. - PubMed - NCBI 17/08/2018

«Abstract As prevalence of autism spectrum disorder continues to increase, so too does the need for timely, accessible diagnostic consultation. The present work extends from a previous study which provided preliminary evidence for the feasibility of expert clinicians to utilize telemedicine to triage autism spectrum disorder risk in young children. However, it did not examine whether a telediagnostic model had a demonstrable impact on tertiary care center referrals and usage. We therefore examined whether the introduction of telemedicine-based diagnostic consultation for families served by a rural medical facility affected referrals overall as well as to a metropolitan tertiary care diagnostic center. Results suggest that telemedicine diagnostic consultation in partnership with a referring early intervention system may positively impact referrals for diagnostic evaluation as well as the ability of families to schedule and attend appointments.»...

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ncbi.nlm.nih

Association of Maternal Insecticide Levels With Autism in Offspring From a National Birth Cohort | American Journal of Psychiatry 17/08/2018

«Abstract Objective: Autism is a complex neurodevelopmental disorder with a largely unknown etiology. To date, few studies have investigated prenatal exposure to toxins and risk of autism by using maternal biomarkers of exposure. Persistent organic pollutants are lipophilic halogenated organic compounds and include the insecticide dichlorodiphenyltrichloroethane (DDT), as well as its metabolite p,p...²-dichlorodiphenyl dichloroethylene (p,p...²-DDE), and polychlorinated biphenyls (PCBs). The objective of this study was to test whether elevated maternal levels of persistent organic pollutants are associated with autism among offspring. Method: The investigation was derived from the Finnish Prenatal Study of Autism, a national birth cohort study based on a nested case-control design. Cases of autism among children born between 1987 and 2005 were ascertained by national registry linkages. In cases of childhood autism and matched control subjects (778 matched case-control pairs), maternal serum specimens from early pregnancy were assayed for levels of p,p...²-DDE and total levels of PCBs. Results: The odds of autism among offspring were significantly increased with maternal p,p...²-DDE levels that were in the highest 75th percentile, with adjustment for maternal age, parity, and history of psychiatric disorders (odds ratio=1.32, 95% CI=1.02, 1.71). The odds of autism with intellectual disability were increased by greater than twofold with maternal p,p...²-DDE levels above this threshold (odds ratio=2.21, 95% CI=1.32, 3.69). There was no association between total levels of maternal PCBs and autism. Conclusions: These findings provide the first biomarker-based evidence that maternal exposure to insecticides is associated with autism among offspring. Although further research is necessary to replicate this finding, this study has implications for the prevention of autism and may provide a better understanding of its pathogenesis»...

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ajp.psychiatryonline

Microbial activity in the mouth may differentiate children with autism spectrum disorder | EurekAlert! Science News 17/08/2018

«New research suggests that shifts in the bacteria within a child's mouth could provide objective biomarkers for identifying autism spectrum disorder. The findings of this research, conducted by scientists from Penn State Medical Center, SUNY Upstate Medical University, and Quadrant Biosciences, Inc., catalyze development of a novel, saliva-based panel to aid clinicians in the early diagnosis of autism spectrum disorder. The new study, "Oral Microbe Activity in Autism," was published online by the journal Autism Research. Previous research has suggested that bacteria living in the gastrointestinal (GI) tract may influence autistic behavior. Moreover, autism spectrum disorder (ASD) is associated with several abnormalities related to the mouth and throat, including taste and texture aversions, speech difficulties and salivary transcriptome alterations. "There is mounting evidence that the GI microbiome is disrupted in children with ASD, and this study shows that this disruption may extend to the mouth and throat. It appears that gene expression activity within oral microbial communities is altered in children with autism spectrum disorder," said Steven Hicks, MD, Ph.D., of Penn State Hershey, lead investigator on the project. "The shifts in microbial populations were associated with ASD co-morbidities such as GI disturbances, as well as social and repetitive behaviors. This research suggests that measuring activity of these microbial populations in saliva may provide objective biomarkers to aid in the clinical evaluation of ASD." In this study, researchers identified changes in the salivary microbiome of 346 children aged 2-6 years across three developmental profiles: ASD (n=180), non-autistic developmental delay (DD) (n=60), and typically developing children (TD) (n=106). Saliva was collected via cheek swab from each study participant. RNA from actively transcribing microbes was sequenced, quantified and analyzed across the three groups of children. ASD children with and without GI disturbances were also compared. The researchers found 12 groups of microbes to be altered between the development status groups and identified 28 groups that distinguished ASD patients with and without GI disturbances. Five ratios of microbes distinguished ASD from TD children (79.5% accuracy), three distinguished ASD from DD (76.5% accuracy), and three distinguished ASD children with/without GI disturbance (85.7% accuracy). Interestingly, the microbial gene expression patterns associated with autism were implicated in energy processing.»...

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eurekalert

Researchers find key protein linked to autism development 17/08/2018

«Researchers have identified a molecule that is part of defects in 200 genes correlated with autism. CPEB4, which regulates protein synthesis, is linked to about 200 genes and susceptibility to autism. The findings by researchers in Spain were published Wednesday in the journal Nature.»...

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upi

Maltraitance et handicap : ces parents qui portent plainte - Sante (11059) 17/08/2018

«Des personnes handicapées victimes de maltraitance dans les institutions ? Vraiment ? Fin 2013, l'affaire Moussaron, un IME du Gers, défraye la chronique (article en lien ci-dessous). La presse s'en empare, le gouvernement est contraint de réagir, les langues se délient. Oui, la maltraitance sur personnes vulnérables existe bel et bien. Mais combien de familles osent le faire savoir et porter plainte ? Souvent prises dans un étau, déjà « bien heureuses » d'avoir une place, elles cèdent parfois à la menace de voir leur proche renvoyé si elles se risquent à ébruiter l'affaire. Et puis comment faire la preuve de ce que l'on suspecte lorsque tout se passe derrière des portes closes ? .»
[...]
«Des lois pour protéger ? Rappelons que, depuis le 1er janvier 2017, la loi oblige les établissements ainsi que les services sociaux et médico-sociaux à signaler tout événement susceptible de mettre en danger les personnes prises en charge. En mai 2018, c'est au tour des députés d'adopter un amendement pour les obliger à désigner « un référent intégrité physique » parmi les membres de leur personnel afin que les personnes accueillies « soient sensibilisées à ce risque et aient la possibilité de se faire aider en cas d'agression » (articles en lien ci-dessous). Permettront-ils de briser la loi du silence sur cette maltraitance institutionnelle ? Des raisons d'en douter… »...

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informations.handicap

Rentree scolaire 2018: des eleves en situation de handicap attendent leur accompagnant - Reunion la 1ere 17/08/2018

«Des élèves en situation de handicap ne sont pas certains de pouvoir faire leur rentrée ce vendredi. 50 enfants ne seront pas accompagnés cette année par des agents en contrats aidés. En cette rentrée scolaire 2018, l'Académie de La Réunion souhaite améliorer l'accueil des élèves en situation de handicap. Mais problème avec la baisse des contrats aidés, leur prise en charge risque d'être compliquée et mise à mal. Ces personnels de soutien aux jeunes sont souvent regroupés sous deux sigles : AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap) et AVS (auxiliaire de vie social). Ils seraient un peu plus de 1 900 dans l'ile. La travail et la présence de ces agents sont donc indispensables d'autant que 6 133 jeunes élèves Réunionnais en situation de handicap seront scolarisés cette année, soit 5% de plus que l'an dernier. Le reportage d'Henry Claude Elma et Valérie Lussang»...

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la1ere.francetvinfo

Isabelle Ville, sociologue specialiste des questions liees au handicap 15/08/2018

«La sociologue Isabelle Ville dirige le programme Handicaps et Sociétés à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Comment nait la "sociologie du handicap" ? Qu'est-ce qu'elle raconte de notre société ? De notre conception de la justice sociale ? De notre définition du bonheur ? Podcast (Ré)écouter 57 minutes.»...

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franceinter

2018 #BeInclusive EU Sport Awards - European Commission 13/08/2018

«An active and inclusive Europe The ability of sport to break down barriers is increasingly being used as a powerful tool to bring together people from all kinds of backgrounds, and in particular from disadvantaged groups - and we want to celebrate this! With your organisation, you may be working with ethnic minorities, refugees, people with disabilities, youth groups at-risk, or any other group that faces challenging social circumstances. Ready, set, go! The #BeInclusive EU Sport Awards invites all organisations in Europe- public or private, commercial or not-for-profit - that have successfully developed sport projects aimed at social inclusion to enter their initiatives. Projects will be evaluated according to their contribution to social inclusion through sport. Winning projects will be showcased to inspire other organisations and individuals around Europe - but sharing a project can earn much more than well-deserved recognition: The winning projects will also be awarded E10,000! The 3 winners will be announced at a special awards ceremony in November in Brussels, where they will also have the opportunity to present their projects to an audience of sport inclusion experts and receive their E10,000 awards. 6 preselected projects will receive E2,500 each.»
[...]
«Rules of the game The call for entries will be open until 6 September 2018, 13:00 (1:00 pm) Brussels time. Projects will be evaluated based on the degree to which they contribute to social inclusion through sport on the basis of these criteria: impact, creativity, reach, cost-effectiveness, sustainability, replicability and gender equality. See Terms of Conditions and the Specific Privacy statement. Organisations willing to submit an application form must have an EU login and be registered in the Participant Portal: Applicants must have an EU Login (European Commission Authentication Service) account. If you do not already have an EU Login account, click here to create one. The user manual to help you create an EU login is available here. Applicants should be registered in the Participant Portal. Applicants who already have a PIC (Participant Identification Code) should use it. Otherwise, click here to register in the Participant Portal and obtain a PIC. The user manual of the Participant Portal is available here. Once the two steps above are completed, organisations can submit an entry using the online application form. The user manual of the application form is available here. »...

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ec.europa

Scientists tie specific brain circuit to sociability in mice | News Center | Stanford Medicine 10/08/2018

«Social behavior in mouse models of autism spectrum disorder normalized when investigators triggered the release of a specific signaling substance, serotonin, in a single part of the animals' brains, according to a study from the Stanford University School of Medicine. "This points to a previously understudied brain mechanism that contributes to an inability to derive pleasure from social interactions," said Robert Malenka, MD, PhD, professor and associate chair of psychiatry and behavioral sciences. The brain mechanisms underlying sociability and social deficits are poorly understood, complicating attempts to find effective treatments for autism spectrum disorders, schizophrenia and other neuropsychiatric disorders marked at least in part by social withdrawal. In the study, experimental manipulations triggered extensive release of serotonin in a region of the mice's brains called the nucleus accumbens. Malenka said drugs activating a particular subtype of serotonin receptors found in this region could prove therapeutic in ameliorating the social deficits of these neuropsychiatric disorders.»
[...]
« But activating this circuitry didn’t make the mice more inclined to move around or explore inanimate objects, or increase their interest in food. Serotonin release in the nucleus accumbens appears to reinforce only social behavior in the animals, Malenka said, making potential drugs that mimic or enhance this local release less likely to produce unwanted behaviors, such as drug addiction, overeating and excessive gambling. Inhibiting rather than activating serotonin release in the nucleus accumbens dramatically reduced the sociability of normally friendly mice. This indicated that serotonin release in the nucleus accumbens plays an important role in the mice’s normal social behavior. To explore the possible connection between faulty serotonin-release circuitry in the nucleus accumbens and neuropsychiatric social deficits, the scientists zeroed in on one particular version of the more than 10 different known subtypes of receptors for serotonin. This version, called 5HT-1b, is a major subtype found in the nucleus accumbens. Drugs targeting 5HT-1b might produce fewer side effects than drugs with more general serotonin-circuitry effects. Malenka’s group next turned to mouse models of autism. The scientists deleted a specific chunk of genetic material from a chromosome in these mice to mimic an effectively identical genetic deletion in humans that accounts for about 1 percent of all clinically diagnosed cases of autism spectrum disorder. In mice, deleting this DNA either in nerve cells throughout the brain or only in serotonin-secreting nerve cells from the dorsal raphe produced social deficits in the mice that resemble some of those associated with its human counterpart. The researchers found that this mutation significantly weakened serotonin-secreting activity in the nerve cells originating in the dorsal raphe, in a manner reminiscent of the direct inhibition of serotonin-secreting nerve cells that caused social deficits in normal mice. By using light to directly force those nerve cells’ release of serotonin in the nucleus accumbens, the researchers could restore normal social behavior in the mouse models of autism. They were also able to restore normal sociability by infusing a drug that directly targets and activates 5HT-1b receptors in the nucleus accumbens, a result suggesting similar drugs might be beneficial in treating social behavior deficits. »...

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med.stanford

Incorporating a Peer-Mediated Approach Into Speech-Generating Device Intervention: Effects on Communication of Preschoolers With Autism Spectrum Disorder | Journal of Speech, Language, and Hearing Research | ASHA Publications 10/08/2018

«Purpose This study examined the effects of incorporating a peer-mediated approach into a speech-generating device (SGD) intervention on communication of 45 nonverbal and minimally verbal preschoolers with autism spectrum disorder (ASD) and 95 peers without disabilities. The SGD was an iPad 2 (Apple) with voice output app. Method Effects were evaluated using a multivariate randomized control trial design with repeated measures for 4 cohorts across baseline, intervention, generalization, and maintenance phases. Children were randomly assigned to an experimental treatment that trained peers on use of the SGD or a business-as-usual comparison condition with untrained peers. Communication outcomes were measured for both children with ASD and peers. Results Children receiving the treatment demonstrated significant increases in rates of communication and more balanced responses and initiations (a measure of reciprocity) than children in the comparison group. They were able to generalize improvements and maintain communication gains. Treatment fidelity was high for school staff and peer implementation. Conclusions Results support positive effects on communication of teaching young children with ASD and peers without disabilities to use the same SGD system in typical preschool activities. SGD interventions that utilize peer-mediated approaches may improve core deficits in communication and reciprocity and allow for greater classroom social participation and interactions with peers.»...

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jslhr.pubs.asha

Lille: les parents d'un enfant autiste denoncent l'accueil reserve par un centre aere 10/08/2018

«Diagnostiqué autiste, Titouan, un petit garçon de cinq ans originaire de Lille, participait il y a quelques jours à son premier centre aéré. Or, précise La Voix du Nord, qui reprend des propos de ses parents, le petit garçon a été mis à l'écart des activités et n'a pas reçu d'accompagnement spécifique. Pourtant, comme le révèle le quotidien local, les enfants en situation de handicap bénéficient d’un soutien de la part de la ville de Lille. Un propos confirmé par la maman de Titouan: "D’un commun accord avec la mairie, on commençait par une semaine d’adaptation en demi-journées avant d’envisager des journées complètes." "Très vite, nous avons eu le sentiment que notre enfant n’était pas le bienvenu", poursuit la maman. "Le directeur a tout fait pour nous dissuader de le mettre en journée, prétextant qu’il ne mangeait pas le midi et qu’il serait trop fatigué" détaille-t-elle. Malgré les différentes propositions de la famille pour faciliter son intégration, rien n’y fait, et l’aventure tourne court.»
[...]
« "Très vite, nous avons eu le sentiment que notre enfant n’était pas le bienvenu", poursuit la maman. "Le directeur a tout fait pour nous dissuader de le mettre en journée, prétextant qu’il ne mangeait pas le midi et qu’il serait trop fatigué" détaille-t-elle. Malgré les différentes propositions de la famille pour faciliter son intégration, rien n’y fait, et l’aventure tourne court. "Nous avons préféré arrêter. Pour nous, c’était une forme de maltraitance. Titouan n’est pas retourné au centre et cela n’a ému personne" conclut-elle. »...

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bfmtv

Autism Social Interaction Difficulties Caused by Poor Synapse Maturation | GEN 09/08/2018

«A significant debilitating factor for those afflicted with autism spectral disorders (ASD) is impairment of social communication. Now, a team of investigators from the Universities of Geneva (UNIGE) and Basel (UNIBAS), in Switzerland believe they have uncovered what happens in ASD patients' brains that disrupts their social skills. Findings from the new study...”published today in Nature Communications through an article titled "Role of VTA dopamine neurons and neuroligin 3 in sociability traits related to nonfamiliar conspecific interaction"...” establishes a link between a genetic mutation found in people who have ASD. For mammals, the reward system is a fundamental brain circuit that reinforces certain behaviors by providing the motivation necessary for their achievement. Searching for food, learning, or emotional behaviors are for instance, strongly linked to this neural pathway. Recently, several studies have shown that dysfunction of this system could be at the root of the alteration in social behaviors typical of autistic disorders. Dopaminergic neurons, essential to its proper functioning, would be deficient in people with these disorders, who would thus lose all motivation to interact with others. But what are the underlying neurobiological mechanisms? "Basing ourselves on the hypothesis of motivation, we wanted to decipher the role of dopaminergic neurons in social interactions to verify whether alterations could explain certain social deficits specific to people suffering from autism spectrum disorders," explains senior study investigator Camilla Bellone, Ph.D., professor in the department of basic neurosciences at UNIGE Faculty of Medicine. Scientists have also studied the synaptic plasticity of mice (synapses being the part of neurons that allows them to communicate with each other). Normally, exposure to social novelty generates a synaptic modification that maintains interest and social contact. For instance, in mice with neuroligin three deficiency, this plasticity was much less present: synaptic reinforcement did not take place, which resulted in a poorer response to a new stimulus. "We have observed the same synaptic deficiency in animals carrying another genetic mutation...”on the Shank 3 gene...”also common in autism," Dr. Bellone notes. "It is, therefore, a matter of poor maturation of the synapse which, in the end, prevents good social development." "We showed that chemogenetic inhibition of dopamine (DA) neurons of the ventral tegmental area (VTA) attenuates exploration toward nonfamiliar conspecifics and interferes with the reinforcing properties of nonfamiliar conspecific interaction in mice," the authors added. "Exploration of nonfamiliar stimuli is associated with the insertion of GluA2-lacking AMPA receptors at excitatory synapses on VTA DA neurons. These synaptic adaptations persist upon repeated exposure to social stimuli and sustain conspecific interaction." Autism presents such a variety of symptoms that it is impossible to provide all patients with the same treatment. "In order to better target treatments, it is imperative to classify behavioral disorders precisely on the basis of dysfunctions in certain brain circuits and to understand their genetic origin," emphasizes study co-author Peter Scheiffele, Ph.D., a professor at the Biozentrum of UNIBAS. Thus, patients with synaptic alterations in dopaminergic neurons should react positively to therapies aimed precisely at increasing their activity, while these same therapies would remain ineffective in other patients whose social disorders would be due to another cerebral dysfunction. Moreover, since synaptic maturation occurs early in life, the earlier the exact causes of the disorder are identified, the more effective therapeutic interventions will be.»...

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genengnews

De nouvelles regulations necessaires pour faire face a l'augmentation des demandes et a la reussite de l'inclusion scolaire des eleves en situation de handicap 09/08/2018

«Les Inspections générales des affaires sociales (Igas), de l'éducation nationale (Igen) et de l'administration de l'Education nationale et de la recherche (Igaenr) viennent de publier un rapport sur "L'évaluation de l'aide humaine pour les élèves en situation de handicap" (1) sur la base d'une lettre de mission adressée en décembre dernier qui soulignait "le besoin d'un examen approfondi des modalités actuelles des demandes d'accompagnement, de l'évaluation des besoins d'accompagnement et des notifications d'aide humaine réalisées par les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH)". Un constat : Douze ans après le début de mise en oeuvre de la loi de 2005, l'augmentation du nombre d'enfants et d'adolescents dont une situation de handicap est reconnue par une Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH), ne marque pratiquement pas d'infléchissement (le taux de croissance de 10 % se maintient) et que, parallèlement, la prescription d'une aide humaine compensatrice ne cesse de progresser.»
[...]
« La situation de ces élèves en situation d’attente appelle donc des améliorations notables d’organisation. Pour ce faire les rapporteurs pronent une alliance de volontés pour permettre des améliorations notables et des possibilités de régulation : – un pilotage commun MDPH et DSDEN qui affirme des orientations claires et définies ; – des services académiques ou départementaux avec des liens précis avec Pôle emploi et les services de la MDPH ; – un rôle bien défini des IEN-ASH et des enseignants référents dans la chaîne de prescription ; – des enseignants référents avec un nombre de dossiers restreints et des fonctions définies dans le suivi des dossiers ; – des calendriers synchronisés ; – des règles de notification définies :
• des souplesses dans les temps d’aide humaine accordée, - une utilisation forte de l’aide mutualisée. – des PPS effectifs. Plusieurs pistes pour soutenir les enseignants dans l’inclusion scolaire Créer un maillage de ressources pédagogiques Transmettre les informations pertinentes pour la prise en charge de l’élève Développer le recours au matériel pédagogique adapté La réduction de la taille de la classe : une possibilité ? Un rapport de plus ..et après..? Au-delà de ce rapport des trois inspections générales, le ministre de l'Education nationale et la secrétaire d'Etat aux personnes handicapées ont déjà annoncé le lancement d'une concertation en septembre afin de "rénover le dispositif d'accompagnement des élèves en situation de handicap", dès la rentrée 2019...à suivre donc ! »...

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miroirsocial

L'Etat doit financer les AVS pendant les activites peri-scolaires | Le Club de Mediapart 09/08/2018

«Depuis des années, le Ministère de l'Education Nationale refuse la plupart du temps de financer les AVS pendant les périodes péri-scolaires (cantines, puis temps d'activité péri-scolaires). Voir Périscolaire et AVS - Le Ministère persiste à ignorer la loi La Cour administrative d'Appel de Nantes vient de prendre deux décisions, en appel de jugements du Tribunal Administratif de Rennes. Reconnaissons à la commune de Plabennec, dans le Finistère, le soin qu'elle met à faire confirmer et étendre la jurisprudence qu'elle avait obtenue, par des décisions du Conseil d'Etat du 20 avril 2011 (n°345442 et n°345434). Suite à cet arrêt, les heures péri-scolaires attribuées par la CDAPH (commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées) doivent être financées par l'Etat. Elle a du faire rebelote, car après la création des temps d'activité péri-scolaire, l'inspection d'académie a refusé de financer ces dernières. La commune a financé provisoirement les AVS pendant cette période, puis a appuyé le recours de parents pour que ce soit l'Etat qui assure ce financement. Le tribunal administratif de Rennes leu r a donné raison par un jugement du 26 juillet 2017. Un jugement du tribunal administratif du 30 juin 2016 (cité dans l'article précédent), concernant la commune de Bruz, allait dans le même sens. La cour administrative d'appel donne tort aux appels interjetés par le Ministère, dans deux décisions (N° 16NT02951du 15 mai 2018 pour la commune de Bruz, N° 17NT02962 et N° 17NT02963 du 25 juin 2018 pour la commune de Plabennec).»
[...]
«Il faut arrêter de faire financer par des fonds CAF ce qui relève de la responsabilité de l'Etat. Et veiller à ce que les préconisations des CDAPH pour le périscolaire (cantine, TAP :temps d'activités péri-scolaires) soient suivies d'effet. Cela implique évidemment un accord avec la commune qui les organise dans le primaire, mais le financement doit être assuré par l'Etat. »...

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blogs.mediapart

Chlore, Homeopathie, Scientisme et Autisme | Le Blog de Ben-Ari 06/08/2018

«Le spectre des syndromes autistiques est composé de syndromes très différents, ce qui pose souvent des problèmes de diagnostic et explique à la fois notre compréhension très partielle des mécanismes sous-jacents et le fait qu'il n'y ait pour l'instant aucun médicament approuvé par les autorités européennes et américaines. Cela explique aussi pourquoi les mères désemparées -et on le comprend aisément- sont prêtes à suivre toute proposition qui leur feraient miroiter un bénéfice. Du coup, des charlatans promettent une guérison avec une flopée de produits ne se basant sur aucune étude sérieuse. On peut comprendre les parents désemparés mais mélanger fausse science, scientisme et guérison parfois prend des tournures loufoques.»
[...]
«Ainsi, il y a quelques années se basant sur nos travaux sur les taux de chlore et l’autisme, un « journaliste » belge avait insisté sur le fait que les femmes enceintes ne doivent pas se baigner dans une piscine à cause des taux de chlore élevés qui pourraient déclencher l’autisme… Dans le même genre de délire, un médecin (le Dr Didier Grandgeorge) propose de traiter les enfants autistes avec des taux homéopathiques de chlore (Pour rappel, les taux de chlore extracellulaires, c’est-à-dire en dehors des cellules nerveuses, dans le milieu qui les entoure, ou même de tout type de cellules, est extrêmement stable et fait partie des paramètres immuables. En cas de déshydratation ou d’autres causes, le système se régule. Les modifications interviennent uniquement en cas de pathologies et se traduisent par un gonflement des cellules (dû à une entrée d’eau) et une mort cellulaire. Boire du chlore en doses homéopathiques -ou pas d’ailleurs- est immédiatement régulé par évacuation et n’entraîne aucune conséquence sur le fonctionnement cérébral et les équilibres ioniques ! Nos travaux concernent les taux intracellulaires de chlore, qui eux dépendent de l’activité nerveuse et sui affectent l’activité cellulaire quand ils sont élevés, alors que les taux extracellulaires ne changent pas. Nous avons donc montré qu’un agent qui bloque l’entrée de chlore dans les cellules pouvait avoir des effets bénéfiques sur le cerveau autiste. Rien à voir avec l’ingestion de chlore qui ne sert rigoureusement à rien. Je ne vois aucun inconvénient à aller à la Mecque, Lourdes ou Jérusalem, monter à Lhassa, ou faire du yoga et le poirier tous les jours, manger bio ou faire dieu sait quoi. Je ne vois aussi aucun inconvénient à croire en l’homéopathie mais de grâce, éviter le scientisme avec ce mélange de foi du charbonnier et de bobards pseudo-scientifiques de la part de personnes qui exploitent sans vergognes le désarroi de parents démunis devant cette situation parfois sans issue. Il faut accepter que nous ne comprenons pas suffisamment cette maladie et que le traitement viendra quand on aura prouvé que ce qui est proposé marche : c’est long, mais il n y a pas d’autres issues. »...
Source: http://leblogdebenari.com | Source Status

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leblogdebenari

Question n°11147 - Assemblee nationale 03/08/2018

«Texte de la question Mme Emmanuelle Fontaine-Domeizel attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la formation des infirmiers en milieu psychiatrique. Comme rapporté par la Contrôleuse générale des lieux de privation de libertés, le recours à l'isolement et à la contention est généralisé dans certains hôpitaux. Au-delà de l'insuffisante allocation des moyens, ces pratiques abusives s'expliquent par un autre facteur. En 1992, le diplôme d'infirmier du secteur psychiatrique (ISP), qui offrait deux ans de formation spécialisée sur les soins psychiatriques, a été supprimé. On a depuis tenté de combler cette erreur par des formations plus courtes et facultatives. Aujourd'hui les infirmiers titulaires du diplôme d'Etat d'infirmier se trouvent parfois en grande détresse face aux risques des patients pouvant être violents. Le recours abusif de la contention et de l'isolement s'explique par cette détresse, qui est amplifiée par le manque de médecins psychiatres, incarnant une figure rassurante et apaisante. Le déficit de formation en psychiatrie des infirmiers entraine directement une maltraitance institutionnelle : l'isolement, la contention physique et la contention chimique abusifs. ll est de la responsabilité de Mme la ministre d'oeuvrer pour la formation des infirmiers afin de garantir les droits des patients en hôpital psychiatrique. La réforme portée sur la formation des infirmiers diplômés d'Etat sera bénéfique, mais elle doit également apporter à tous les infirmiers une base réelle en psychiatrie, non seulement pour les infirmiers qui désireront se tourner vers la psychiatrie, mais aussi pour ceux qui interviendront dans d'autres champs de santé. La psychiatrie est transversale et concerne plus ou moins directement une globalité de secteurs de santé. Elle lui demande donc si elle compte établir dans le cursus général de formation des infirmiers une étude sérieuse de la psychiatrie, pour permettre une prise en charge globale des patients atteints de troubles psychiatriques quel que soit le service médical et éviter la violence institutionnelle pratiquée.»...

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questions.assemblee-nationale

Question n°11378 - Assemblee nationale 03/08/2018

«Texte de la question Mme Emmanuelle Fontaine-Domeizel attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'inclusion dans l'école de la République. Le plan « école inclusive 2022 » est un projet nécessaire et porteur d'améliorations certaines pour l'inclusion dans nos écoles. Cependant, la députée s'interroge quant à la sensibilisation des élèves. Préparer l'équipe pédagogique à accueillir un élève en situation de handicap permet certes, une meilleure prise en compte du handicap dans la scolarité. Mais sensibiliser l'ensemble des élèves au handicap de leurs camarades permettrait une compréhension, un soutien et une inclusion réels. Ainsi, les actions « handi'mallette » menées par l'association ADAPT par exemple, proposent des activités ludiques pour mieux comprendre le handicap et ses conséquences (jeux olfactifs, parcours sensoriels avec les yeux bandés). Elle lui demande donc si une généralisation de ces outils de sensibilisation au handicap par le jeu dans les petites classes est envisagée.»...

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questions.assemblee-nationale

Pegase, telemedecine de demain pour personnes autistes ? - Prix OCIRP 2017 03/08/2018

«Face à l'absence de médecins spécialistes et de centres de soins dans le département de l'Indre, la Maison des Oiseaux, accueillant des jeunes adultes atteints d'autisme et d'épilepsie, a conçu un programme de télémédecine du nom de Pégase. « Il permet de relier notre établissement à l'hôpital de Tours », explique Marie-Lucile Calmettes (interview en lien ci-dessous), présidente de l'association A tire d'aile, à l'origine de ce projet. Un désert médical « Tours se situe à deux heures et demi de route en voiture de la structure, ce qui mobilise, pour une seule consultation, une journée de notre temps infirmier. Pégase, en s'appuyant sur la télémédecine, nous permet de gagner du temps et de diminuer le stress de nos résidents », explique Véronique Perrier, infirmière au sein de la Maison des Oiseaux. Conçu et pensé en 2012, ce programme expérimental de télémédecine prend forme en 2014 pour les consultations en psychiatrie et neurologie de tous les résidents de l'établissement. Un premier bilan positif Quatre ans après, il a conquis les résidents et le personnel. « On fait venir virtuellement le médecin chez eux, ils restent dans leur environnement donc la consultation se déroule de façon tout à fait sereine et positive », poursuit la présidente de l'association. Le programme permet ainsi d'éviter les déplacements couteux et traumatisants, propose des consultations plus efficientes et répond à la problématique de l'accès aux soins des personnes autistes en institution ou à domicile. Ainsi, les vingt-quatre adultes accueillis bénéficient d'un suivi médical du même niveau que celui existant dans les grandes villes»...

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informations.handicap

Question n°11375 - Assemblee nationale 03/08/2018

«Mme Marine Le Pen attire l'attention de Mme la secrétaire d'Etat, auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées, sur certaines dérives observées dans la prise en charge thérapeutique des troubles autistiques chez l'enfant. Jouant du désespoir de parents dépourvus de solutions, certains médecins proposent - souvent à prix fort, parfois sans protocole et sans suivi - des soins alternatifs qui sont au mieux inefficaces (probiotiques, régimes), au pire nocifs (ingestion d'huile de cannabis, chélation des métaux lourds). De nombreux parents utilisent par ailleurs, sans forcément avoir conscience des risques encourus par leur enfant, des produits présentés - sur Internet, les réseaux sociaux ou lors de consultations collectives - comme des remèdes actifs contre l'autisme, alors qu'ils peuvent être excessivement dangereux pour l'organisme (dioxyde de chlore, notamment). Ces produits et pratiques ont créé un véritable marché très lucratif pour ses promoteurs qui fait fi de toute considération de santé publique. Les enfants concernés n'ayant pas vocation à tester les médicaments et traitements sur lesquels travaillent les groupes de recherche, elle l'interroge sur les moyens qu'elle entend mettre en oeuvre afin de lutter contre ces pratiques dangereuses. Elle lui demande, en outre, quels dispositifs elle entend promouvoir pour évaluer l'efficacité des traitements alternatifs contre l'autisme qui se développent aujourd'hui.»...

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questions.assemblee-nationale

Maintenance and generalization of skills acquired through picture exchange communication system (PECS) training: a long-term follow-up. - PubMed - NCBI 03/08/2018

«Abstract PURPOSE: To conduct a follow-up assessment of the maintenance of communication skills of a 7-year-old child with autism spectrum disorder, 3 years 7 months post PECS training; and investigate the effects of environmental adaptations on the child's PECS and vocal communications. METHODS: An alternating-treatments design enabled comparison of the effects of two treatment conditions (an environmental adaptation to increase need and opportunities for communication, versus a continuation of baseline procedures) on the child's PECS and vocal communications in the child's home. RESULTS: Baseline data demonstrated decreased levels of PECS and vocal communication at follow-up, compared to post PECS training 3 years 7 months prior. The environmental adaptation had no observable effect on the participant's use of PECS, but vocal manding increased in this condition. CONCLUSION: These results suggest ongoing need for motivating environments with ample opportunities to practice post PECS training. Implications and directions for future research are discussed.»...

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ncbi.nlm.nih

Maintenance and generalization of skills acquired through picture exchange communication system (PECS) training: a long-term follow-up. - PubMed - NCBI 03/08/2018

«Abstract PURPOSE: To conduct a follow-up assessment of the maintenance of communication skills of a 7-year-old child with autism spectrum disorder, 3 years 7 months post PECS training; and investigate the effects of environmental adaptations on the child's PECS and vocal communications. METHODS: An alternating-treatments design enabled comparison of the effects of two treatment conditions (an environmental adaptation to increase need and opportunities for communication, versus a continuation of baseline procedures) on the child's PECS and vocal communications in the child's home. RESULTS: Baseline data demonstrated decreased levels of PECS and vocal communication at follow-up, compared to post PECS training 3 years 7 months prior. The environmental adaptation had no observable effect on the participant's use of PECS, but vocal manding increased in this condition. CONCLUSION: These results suggest ongoing need for motivating environments with ample opportunities to practice post PECS training. Implications and directions for future research are discussed.»...

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ncbi.nlm.nih

The Role of Epigenetic Modifications in Neurodevelopmental Disorders: A Systematic Review. - PubMed - NCBI 03/08/2018

«Abstract Epigenetic processes have been suggested as key mechanisms in the etiology of neurodevelopmental disorders. This systematic review summarizes the current evidence for an association between epigenetics and Autism Spectrum Disorder (ASD) and Attention/Deficit-Hyperactivity Disorder (ADHD). Six databases were searched until the 24th of October 2017. Of the 2169 retrieved articles, 29 met our inclusion criteria. While generally associations between epigenetics and neurodevelopmental disorders were reported, only a few findings were consistent across independent analyses. Differential epigenetic markers were repeatedly identified in OR2L13, C11orf21/TSPAN32, PRRT1 and H3K27 for autism, and in VIPR2 for ADHD. Overall, evidence of an association between epigenetic modifications and ASD or ADHD should be considered preliminary and based on studies suffering from numerous caveats. We highlight the need for carefully designed investigations and for greater homogeneity and provide specific recommendations for future research. Despite our current limited understanding, the suggestive findings and the rapid advances in the field hold the promise of a forthcoming elucidation of the role of epigenetic modifications in neurodevelopmental disorders.»...

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ncbi.nlm.nih

Examen - Malvoyant, un Aulnesien a du passer son bac sans tiers-temps supplementaire - LA VDN 02/08/2018

«Le jeune lycéen est malvoyant depuis la naissance, la faute à un nerf atrophié, et souffre de dyspraxie. « Axel a des droits ouverts avec la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) jusqu'en 2094 », souligne Sandrine. Alors qu'il avait eu jusqu'à présent droit à un traitement spécial, à savoir un pupitre, un sujet avec des caractères grossis pour pouvoir les voir, le désormais ancien élève du lycée Jesse-de-Forest bénéficiait surtout d'un tiers-temps supplémentaire. C'est cette dernière condition qui lui a été refusée par le médecin du rectorat. « Il m'a manqué du temps pour plusieurs épreuves, explique Axel. En mathématiques, en histoire, en physique...¦ » Pourquoi Axel Labre n'a-t-il pas eu droit à ce fameux tiers-temps, pourtant demandé par le médecin familial. « En milieu d'année, on a fait le dossier. Personne ne nous avait prévenus qu'il fallait en refaire pour le bac », reprend la maman. Tout le monde s'en est rendu compte au moment du bac blanc, où aucune disposition particulière n'avait été prise. Alors, lorsqu'Axel est revenu de la première épreuve du vrai bac, en juin, Sandrine s'est empressée d'appeler le rectorat. « On a envoyé des courriers au rectorat, mais nous n'avons eu aucune réponse. »»...

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lavdn.lavoixdunord

Assistant projet de vie: nouveau metier dedie au handicap ? 30/07/2018

«Besoin de l'appui d'un professionnel pour construire un projet de vie choisi et faciliter le parcours des familles et des aidants concernés par le handicap, qui tienne vraiment compte des attentes des bénéficiaires ? Ce dispositif innovant existe ; il s'appelle « assistance au projet de vie ». Depuis deux ans (2016-2017), plus de 300 familles bénéficient d'un APV au sein de cinq associations adhérentes de Nexem, principale organisation professionnelle des employeurs du secteur social, médico-social et sanitaire, en partenariat avec Klesia et l'Ocirp. Familles face aux difficultés Sa mise en oeuvre a été motivée par le constat suivant : les familles concernées par le handicap rencontrent d'énormes difficultés pour construire le parcours de vie de leur enfant ou proche et trouver les accompagnements adaptés. Même si la loi du 11 février 2005 place au coeur du dispositif de compensation la formulation du projet de vie de la personne handicapée, les familles se retrouvent souvent démunies. Ce nouveau service de proximité propose donc de mobiliser localement tous les accompagnements adaptés dans le droit commun avec le soutien du secteur spécialisé. Il ne se substitue pas pour autant aux bénéficiaires dans les démarches. Son appui correspond à une assistance à la maitrise d'ouvrage, qui favorise les coopérations avec les acteurs du territoire. « L'APV s'adresse à l'enfant et aux parents en même temps, explique une maman. C'est toute la famille qui est prise en compte. C'est très différent des autres interlocuteurs que l'on peut rencontrer qui sont centrés sur l'enfant. » Les demandes sont multiples : avoir une information sur une procédure, connaître les ressources disponibles, mieux comprendre un document administratif. D'autres souhaitent être conseillés pour préparer un dossier MDPH en vue d'une ouverture de droit. La majorité des demandes concerne la mobilité, la scolarité, l'insertion professionnelle, les loisirs ou encore l'hébergement. L'appui se fait dans la durée. « Quand on est parent, on souhaite que son enfant puisse choisir et prendre ses décisions, mais on ne sait pas comment s'y prendre, témoigne une autre famille. L'APV a permis à mon fils de choisir une orientation professionnelle. Il a pu visiter plusieurs ateliers dans lesquels il pourrait faire un stage et le fait d'avoir été sur place et d'avoir vu concrètement comment ça se passait, va l'aider à décider. En fait, l'APV accompagne à choisir. » Un métier à part entière Complémentaire de l'offre existante, ce dispositif a été testé sur sept territoires dans trois régions, soutenu par trois agences régionales de santé (Grand Est, Nouvelle-Aquitaine, Provence-Alpes-Côte d'Azur). Même si 85% des bénéficiaires ont un handicap mental ou cognitif et 57% sont âgés de 7 à 20 ans, il s'adresse à tous. Après deux ans d'observation, les chercheurs du laboratoire ACTé rattaché à l'Université Clermont Auvergne, ont fait le bilan de cette expérience (résultat en lien ci-dessous). Selon eux, l'APV peut être considéré comme un nouveau métier, qui réclame une formation spécifique, la création ou le recyclage d'outils, le développement de savoir-faire adaptés. En 2018-2019, le projet entre dans sa phase d'évaluation finale et de modélisation. À l'issue de l'étude d'impact, une démarche de certification ou de labellisation pourrait être engagée afin d'assurer la reconnaissance de ce dispositif. Son objectif, à terme, étant d'être déployé au niveau national.»
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«Des demandes multiples Les demandes sont multiples : avoir une information sur une procédure, connaître les ressources disponibles, mieux comprendre un document administratif. D'autres souhaitent être conseillés pour préparer un dossier MDPH en vue d'une ouverture de droit. La majorité des demandes concerne la mobilité, la scolarité, l'insertion professionnelle, les loisirs ou encore l'hébergement. L'appui se fait dans la durée. « Quand on est parent, on souhaite que son enfant puisse choisir et prendre ses décisions, mais on ne sait pas comment s'y prendre, témoigne une autre famille. L'APV a permis à mon fils de choisir une orientation professionnelle. Il a pu visiter plusieurs ateliers dans lesquels il pourrait faire un stage et le fait d'avoir été sur place et d'avoir vu concrètement comment ça se passait, va l'aider à décider. En fait, l'APV accompagne à choisir. » Un métier à part entière Complémentaire de l'offre existante, ce dispositif a été testé sur sept territoires dans trois régions, soutenu par trois agences régionales de santé (Grand Est, Nouvelle-Aquitaine, Provence-Alpes-Côte d'Azur). Même si 85% des bénéficiaires ont un handicap mental ou cognitif et 57% sont âgés de 7 à 20 ans, il s'adresse à tous. Après deux ans d'observation, les chercheurs du laboratoire ACTé rattaché à l'Université Clermont Auvergne, ont fait le bilan de cette expérience (résultat en lien ci-dessous). Selon eux, l'APV peut être considéré comme un nouveau métier, qui réclame une formation spécifique, la création ou le recyclage d'outils, le développement de savoir-faire adaptés. En 2018-2019, le projet entre dans sa phase d'évaluation finale et de modélisation. À l'issue de l'étude d'impact, une démarche de certification ou de labellisation pourrait être engagée afin d'assurer la reconnaissance de ce dispositif. Son objectif, à terme, étant d'être déployé au niveau national. »...

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informations.handicap

Fast and Accurate Diagnosis of Autism (FADA): a novel hierarchical fuzzy system based autism detection tool. - PubMed - NCBI 29/07/2018

«Abstract The main aim of this research work was to develop and validate a novel graphical user interface based hierarchical fuzzy autism detection tool named as "Fast and Accurate Diagnosis of Autism" for the diagnosis of autism disorder quickly and accurately and in addition, this tool also highlights the highly impaired area in each participant. Two groups of children had been participated in this study which includes autism group (N=40) and normal group (N=40). The hierarchical fuzzy expert system had been developed using IF-Then rules based on the experiences of the specialists and both the groups were tested on the designed system. It had been validated that the designed system was easily discriminating between the autistic participants and normal participants with an accuracy of 99%. Moreover, the results of the designed system were compared with Childhood Autism Rating Scale; also the tool was clearly highlighting the most impaired area in each participant. It had also been seen that the designed system has a sensitivity of 98.2% and specificity of 99.2%. It can be said that the designed tool can be used by doctors to diagnose autism along with its severity levels and to highlight the highly impaired area accurately and in no time.»...

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ncbi.nlm.nih

Incorporating a Peer-Mediated Approach Into Speech-Generating Device Intervention: Effects on Communication of Preschoolers With Autism Spectrum Di... - PubMed - NCBI 29/07/2018

«Abstract Purpose: This study examined the effects of incorporating a peer-mediated approach into a speech-generating device (SGD) intervention on communication of 45 nonverbal and minimally verbal preschoolers with autism spectrum disorder (ASD) and 95 peers without disabilities. The SGD was an iPad 2 (Apple) with voice output app. Method: Effects were evaluated using a multivariate randomized control trial design with repeated measures for 4 cohorts across baseline, intervention, generalization, and maintenance phases. Children were randomly assigned to an experimental treatment that trained peers on use of the SGD or a business-as-usual comparison condition with untrained peers. Communication outcomes were measured for both children with ASD and peers. Results: Children receiving the treatment demonstrated significant increases in rates of communication and more balanced responses and initiations (a measure of reciprocity) than children in the comparison group. They were able to generalize improvements and maintain communication gains. Treatment fidelity was high for school staff and peer implementation. Conclusions: Results support positive effects on communication of teaching young children with ASD and peers without disabilities to use the same SGD system in typical preschool activities. SGD interventions that utilize peer-mediated approaches may improve core deficits in communication and reciprocity and allow for greater classroom social participation and interactions with peers.»...

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ncbi.nlm.nih

Des parents denoncent le viol de leur fils handicape - 28/07/2018 29/07/2018

«Les parents d'un jeune handicapé victime d'un viol dans un institut médico-éducatif, près de Toulouse, dénoncent «l'inertie des pouvoirs publics» dans la prise en charge de leur enfant. Les maltraitances sur des enfants handicapés, dont les dénonciations au grand jour ont valu des poursuites pour diffamation contre une ancienne salariée de l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron (Gers), sont-elles l'arbre qui cache la forêt ? Dans le sillage de cette lanceuse d'alerte ...” relaxée par la justice l'année dernière ...” la parole se libère. Aujourd'hui, les parents toulousains d'un enfant handicapé brisent l'omerta et demandent des comptes après le viol présumé de leur enfant, dans un IME, un institut médico-éducatif au sud de Toulouse. Ils dénoncent «le manque de prise en charge» à la suite de ce drame. «On a le sentiment de ne pas être écoutés par les professionnels de santé qui doivent ignorer ce que c'est que de vivre avec un enfant handicapé», s'insurgent les parents de Kevin (prénom d'emprunt). Ce garçon handicapé à 80 % et atteint de troubles physiques et psychologiques avait 14 ans en novembre 2016 lorsqu'il a été victime d'un viol présumé au sein de son IME. Récidiviste, le mis en cause, âgé de 12 ans et handicapé, a été écarté puis placé dans une autre structure. Plaintes pour «viol aggravé» et «faute lourde» «Comment se fait-il que l'on accueille des enfants déjà connus pour les mêmes faits dans ces instituts et que l'on ne protège pas les enfants ?», s'indignent les parents de Kevin qui ont déposé deux plaintes fin novembre 2016. L'une pour «viol aggravé» et l'autre contre l'institut médico-éducatif pour «faute lourde». Après deux ans d'enquête menée par les gendarmes de Carbonne, le parquet de Toulouse vient d'ouvrir une information judiciaire et a désigné un juge d'instruction pour poursuivre les investigations. «Mes clients ont l'impression de crier leur douleur en plein désert», poursuit leur avocat, Me Jocelyn Momasso-Momasso qui les accompagne. A la suite des faits, Kévin a développé des troubles bipolaires. «Depuis le mois de mai, il vit avec nous. Il avait fugué d'un précédent institut. Depuis deux ans, il fait des cauchemars et éprouve d'énormes difficultés à parler, à se libérer sinon par la violence. Il n'a jamais bénéficié d'une véritable prise en charge psychologique dont peuvent bénéficier les victimes de ce type de crime. Comme s'il fallait cacher à tout prix ce qu'il a vécu parce qu'il est handicapé !» Aujourd'hui, les parents de Kevin, domiciliés du côté d'Auterive, ne veulent surtout pas banaliser cette affaire.»
[...]
«L'adolescent suit un traitement pour sa bipolarité prescrit par son médecin traitant, «mais il lui faudrait un psychiatre capable de le remettre en confiance et d'évacuer cette violence», insiste Marc, le père de Kevin. Cet ancien combattant n'est pas du genre à baisser les bras. Du Président de la République, à l'agence régionale de santé, tous les services de l'État ont été sensibilisés par courrier à l'histoire de Kevin dont les parents attendent surtout un traitement «humain» de cette affaire. La Haute-Garonne compte vingt-cinq instituts médico-éducatifs. Ces structures spécialisées placées sous l'autorité de l'agence régionale de santé sont financées par l'assurance maladie. Une éducatrice licenciée À la suite de cette affaire, une éducatrice spécialisée qui avait la surveillance des deux adolescents le jour des faits a fait l'objet d'une mesure de licenciement de la part de sa direction. «Aujourd'hui, l'affaire est toujours devant les prud'hommes car cette professionnelle a contesté son licenciement pour faute grave», indique le président de l'association qui gère cet institut au sud de Toulouse, Joseph Regazzo. L'enquête administrative aurait mis au jour un défaut de surveillance de quelques minutes imputable à l'éducatrice, une femme expérimentée. Sa hiérarchie considérait «qu'elle était censée ne pas ignorer les risques de déviance du jeune adolescent mis en cause», précise-t-on du côté de l'association. «Nous restons très exigeants sur le recrutement des éducateurs spécialisés dont la formation est extrêmement rigoureuse», souligne Joseph Regazzo. »...

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ladepeche

L'ecole inclusive passee a la moulinette budgetaire 24/07/2018

«Une annonce peut en cacher une autre. Le 18 juillet, JM Blanquer et S Cluzel ont annoncé ensemble la création de 10 000 emplois d'AESH. En même temps ils annonçaient aussi des "poles d'accompagnement coordonnés" dans les établissements scolaires. Des pôles qui transfèrent l'attribution des accompagnants aux établissements scolaires ce qui semble bien être l'objectif principal de toute cette communication. Comment faire face à la souffrance des enseignants ? Le ministère a deux problèmes avec l'école inclusive. Le premier c'est la formation des enseignants et la qualité de l'accueil des enfants handicapés dans les classes. Le second c'est l'explosion des couts liés à la croissance des demandes d'accompagnants. La communication ministérielle du 18 juillet apporte des réponses à ces deux questions. Mais c'est surtout la question budgétaire qui est en passe de trouver une solution, et pas forcément celle souhaitée par les familles. Sur le premier point, les annonces ministérielles semblent légères. Le ministère promet "une formation effective sur la compréhension du handicap et les adaptations scolaires" mais c'est pour 2022... Avant cela il annonce 750 personnels formés , 100 postes d'enseignants ressources supplémentaires et surtout une plateforme numérique avec "accès en 3 clics aux adaptations pédagogiques". Ce n'est pas cela qui apportera une réponse efficace aux enseignants qui doivent se débrouiller avec plusieurs enfants handicapés.»
[...]
«Des AESH attribués par les chefs d'établissement et non plus le personnel de santé Le second point par contre est beaucoup plus développé. Le ministère annonce 10 900 AESH supplémentaires pour la rentrée 2018. Mais 20 000 contrats d'AVS seront supprimés. Pour le ministre les 10 000 pèseront plus lourds car ils travaillent 35 heures par semaine contre 20 heures pour les AVS. Si l'on prend les données ministérielles, cela fait quand même moins d'heures. Pour le Collectif Citoyen Handicap, si les 20000 AVS représentent 400 000 heures les 10900 AESH ne travailleraient que 24 heures par semaine en établissement soit 240 000 h. Mais cette annonce montre surtout que la maitrise du nombre des accompagnants est vraiment la problématique principale du ministère en ce moment. Il dénonce d'ailleurs la croissance de leur nombre et annonce une expérimentation dès la rentrée de "pôles inclusifs d’accompagnement localisés" (PIAL) dans chaque académie. "L’organisation des moyens d’accompagnement au niveau des établissements ou des circonscriptions apparaît comme une modalité d’action intéressante qui engage toute la communauté éducative au service du processus inclusif", écrit le ministère. Ce que met en place le ministère c'est la gestion des accompagnants au niveau des établissements. Cela avait d'ailleurs été annoncé lors d'une audition au Sénat fin mai. Philippe Thurat, directeur du budget a la Dgesco, avait montré la forte croissance du nombre des AESH, une croissance qui échappe au ministère car l'attribution d'un accompagnant est décidée par la MDPH sur rapport des personnels de santé et non l'Education nationale. Le ministère veut aussi revoir la gestion des accompagnateurs en passant d'un gestion basée sur les élèves à une gestion par établissement, avait expliqué P. Thurat. Chaque établissement aurait un volume d'emplois qu'il affecterait selon les besoins. L'objectif étant de limiter les affectations personnelles des AESH au profit d'affectation collective. Cette idée se retrouve dans le rapport de l'IGAS et de l'Inspection générale de l'Education nationale publié en juillet 2018. Ce rapport ne vise qu'à répondre au problème de la croissance des demandes d'aide humaine. Il déplore que "la demande d’une aide humaine est de plus en plus assimilée à un droit" et qu'elle est "fréquemment suscitée par les équipes éducatives". Il propose que ce soient les chefs d'établissement scolaire qui affectent les AESH et non plus les MDPH (sauf dans les cas d'aide permanente). Ce serait effectivement une façon radicale de reprendre en main la gestion de ces moyens, chaque établissement ayant un nombre d'AESH attribué par l'administration. C'est cette réforme là qui avance sous les oripeaux de 10 900 AESH supplémentaires. Une annonce peut en cacher une autre. En l'occurrence l'addition camoufle la soustraction. »...

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cafepedagogique

Arrete du 20 juillet 2018 portant nomination des membres du Conseil national des troubles du spectre autistique et des troubles du neuro-developpement | Legifrance 24/07/2018

«La secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées, Vu le décret n° 2018-296 du 25 avril 2018 instituant un délégué interministériel à la stratégie nationale pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement, Arrête : Article 1 Le Conseil national des troubles du spectre autistique et des troubles du neuro-développement est composé de : 1° Douze représentants des associations de familles et d'usagers ; 2° Six représentants de l'Etat et des collectivités territoriales ; 3° Neuf professionnels et scientifiques ; 4° Huit personnalités qualifiées.»
[...]
« Sont nommés membres du Conseil national des troubles du spectre autistique et des troubles du neuro-développement : 1° En qualité de représentants d'associations de familles et d'usagers : Mme Sophie BIETTE, référente autisme de l'association Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis. Mme Danièle LANGLOYS, présidente de l'association Autisme France. Mme Christine MEIGNIEN, présidente de la fédération française Sésame autisme. Mme Estelle MALHERBE, présidente de l'association Autistes sans frontières. M. Vincent DENNERY, président de l'association Agir et vivre l'autisme. Mme Nathalie GROH, présidente de la Fédération française des DYS. M. Olivier de COMPIEGNE, animateur délégué du Collectif DI. Mme Christine GETIN, présidente de l'association Hypersupers - TDAH France. Mme Françoise THOMAS-VIALETTES, représentante de la fédération EFAPPE Epilepsies sévères. M. Lahcen ER-RAJAOUI, président et administrateur général de l'association Nous aussi. Mme Stéfany BONNOT-BRIEY, vice-présidente de l'Association francophone de femmes autistes. Mme Laetitia SAUVAGE, coprésidente de l'association Personnes autistes pour une autodétermination responsable et innovante. 2° En qualité de représentants de l'Etat et des collectivités territoriales : Mme Geneviève MANNARINO, vice-présidente du département du Nord, en charge de l'autonomie. M. Marc DEWAELE, vice-président du département de la Somme, en charge de l'autonomie des personnes âgées ou handicapées. Mme Marina DROBI, cheffe de projet « Réponse accompagnée pour tous ». M. Dominique LAGRANGE, membre de l'Association des directeurs de maisons départementales des personnes handicapées. Le secrétaire général des ministères chargé des affaires sociales ou son représentant. Le secrétaire général du comité interministériel du handicap ou son représentant. 3° En qualité de professionnels et scientifiques : M. Moïse ASSOULINE, représentant la Fédération française de psychiatrie. Mme Anne DEHETRE, représentant la Fédération nationale des orthophonistes. M. Vincent DES PORTES, représentant la Société française de neurologie pédiatrique. Mme Geneviève LAURENT, représentant l'Association nationale des équipes contribuant à l'action médico-sociale précoce. Mme Gladys MONDIERE, représentant la Fédération française des psychologues et de psychologie. Mme Céline POULET, déléguée générale filière handicap de la Croix-Rouge française. M. Nicolas RAYNAL, représentant la Fédération française des psychomotriciens. Mme Cécilia GALBATI, représentant l'Association nationale française des ergothérapeutes. M. Richard DELORME, professeur des universités-praticien hospitalier. 4° En qualité de personnalités qualifiées : Mme Dominique LE GULUDEC, présidente du collège de la Haute Autorité de santé, ou son représentant. M. José PUIG, directeur de l'Institut national supérieur handicap et enseignement adapté. Mme Caroline HURON, membre du Conseil scientifique de l'éducation nationale. M. Christophe SCHMITT, membre du Comité national de pilotage sur la psychiatrie. Mme Catherine BARTHELEMY, professeur de médecine émérite. M. Josef SCHOVANEC, philosophe. M. Jean-François DUFRESNE, directeur général de la société Andros. M. Arnaud DELANNAY, directeur général de la société Notre Logis. Article 3 La secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées, est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. »...

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legifrance.gouv

Evaluation de l'aide humaine pour les eleves en situation de handicap - IGAS - Inspection generale des affaires sociales 21/07/2018

«La scolarisation en milieu ordinaire des enfants et adolescents en situation de handicap a connu une forte augmentation depuis la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées : 320.000 enfants et adolescents ont ainsi été accueillis dans les écoles, collèges et lycées en 2017 (100.000 en 2006). Ces progrès en termes d'inclusion scolaire ont été rendus possibles par la mise en place d'un accompagnement spécifique des jeunes concernés : 80.000 accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) sont intervenus auprès de 150.000 élèves en 2017 (soit une multiplication par cinq du nombre d'élèves ainsi accompagnés entre 2006 et 2017). Au vu de l'augmentation rapide et continue du besoin en ...˜aide humaine' pour les élèves en situation de handicap, l'IGAS, l'IGAENR et l'IGEN ont été conjointement chargées d'une mission visant à dresser un état des lieux et à formuler des propositions d'amélioration de l'accompagnement de ces élèves, au service de l'inclusion scolaire. La mission propose notamment un ...˜scénario de cohérence globale' construit sur la base de sept fiches-actions.»
[...]
« Lire le rapport »...
Source: http://www.igas.gouv.fr | Source Status

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igas.gouv

Fin de partie pour le packing dans l'autisme | Ramus meninges 21/07/2018

«Le 29 juin 2018 a été publié dans la revue PLOS One un article très attendu de Pierre Delion et collaborateurs rapportant les résultats de l'essai clinique visant à tester l'efficacité du packing pour les troubles sévères du comportement dans l'autisme. Avant d'analyser les résultats de l'article, resituons le contexte de l'étude. Un essai clinique controversé Le packing est la pratique consistant à envelopper un patient dans des draps humides froids. Nous ne reviendrons pas sur la polémique déclenchée par les associations de familles, qui considéraient une telle pratique comme barbare et qui ont essayé par de nombreux moyens de la faire interdire, et même d'empêcher l'essai clinique. Démarré en janvier 2008, cet essai clinique a duré un temps exceptionnellement long, ne s'étant officiellement terminé qu'en janvier 2015, et la publication des résultats prenant encore 3 ans et demi de plus. Pendant ces 10 ans, les résultats ont été très attendus, et parfois réclamés publiquement. Bien qu'aucune communication publique ne fut faite concernant les résultats, Pierre Delion, lorsqu'il s'exprimait devant un auditoire acquis à sa cause, revendiquait des résultats très positifs.»
[...]
«Maintenant que cet essai est terminé, que les résultats en sont connus, et qu’ils sont conformes à ce que toute personne raisonnable pouvait en attendre (c’est-à-dire, nuls), il y a lieu de se reposer la question : était-il légitime d’autoriser et de financer un essai clinique pour un traitement ayant un rationnel scientifique[3] aussi faible que le packing[4] ? C’est la même question qu’il est légitime de poser pour toutes les médecines alternatives, qui prétendent soigner mais qui n’ont aucune preuve d’efficacité, et qui ne reposent sur aucun rationnel scientifique intelligible au regard des connaissances actuelles : combien d’argent est-il raisonnable de dépenser pour tester des traitements dont l’efficacité n’a aucune plausibilité ? »...

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scilogs

Different brain networks underlying intelligence in autism spectrum disorders - Pua - 2018 - Human Brain Mapping - Wiley Online Library 21/07/2018

«Abstract There has been sustained clinical and cognitive neuroscience research interest in how network correlates of brain...behavior relationships might be altered in Autism Spectrum Disorders (ASD) and other neurodevelopmental disorders. As previous work has mostly focused on adults, the nature of whole...brain connectivity networks underlying intelligence in pediatric cohorts with abnormal neurodevelopment requires further investigation. We used network...based statistics (NBS) to examine the association between resting...state functional Magnetic Resonance Imaging (fMRI) connectivity and fluid intelligence ability in male children (n = 50) with Autism Spectrum Disorders (ASD; M = 10.45, SD = 1.58 years and in controls (M=10.38, SD = 0.96 years) matched on fluid intelligence performance, age and sex. Repeat analyses were performed in independent sites for validation and replication. Despite being equivalent on fluid intelligence ability to strictly matched neurotypical controls, boys with ASD displayed a subnetwork of significantly increased associations between functional connectivity and fluid intelligence. Between...group differences remained significant at higher edge thresholding, and results were validated in independent...site replication analyses in an equivalent age and sex...matched cohort with ASD. Regions consistently implicated in atypical connectivity correlates of fluid intelligence in ASD were the angular gyrus, posterior middle temporal gyrus, occipital and temporo...occipital regions. Development of fluid intelligence neural correlates in young ASD males is aberrant, with an increased strength in intrinsic connectivity association during childhood. Alterations in whole...brain network correlates of fluid intelligence in ASD may be a compensatory mechanism that allows equal task performance to neurotypical peers.»...

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onlinelibrary.wiley

Different brain networks underlying intelligence in autism spectrum disorders - Pua - 2018 - Human Brain Mapping - Wiley Online Library 21/07/2018

«Abstract There has been sustained clinical and cognitive neuroscience research interest in how network correlates of brain...behavior relationships might be altered in Autism Spectrum Disorders (ASD) and other neurodevelopmental disorders. As previous work has mostly focused on adults, the nature of whole...brain connectivity networks underlying intelligence in pediatric cohorts with abnormal neurodevelopment requires further investigation. We used network...based statistics (NBS) to examine the association between resting...state functional Magnetic Resonance Imaging (fMRI) connectivity and fluid intelligence ability in male children (n = 50) with Autism Spectrum Disorders (ASD; M = 10.45, SD = 1.58 years and in controls (M=10.38, SD = 0.96 years) matched on fluid intelligence performance, age and sex. Repeat analyses were performed in independent sites for validation and replication. Despite being equivalent on fluid intelligence ability to strictly matched neurotypical controls, boys with ASD displayed a subnetwork of significantly increased associations between functional connectivity and fluid intelligence. Between...group differences remained significant at higher edge thresholding, and results were validated in independent...site replication analyses in an equivalent age and sex...matched cohort with ASD. Regions consistently implicated in atypical connectivity correlates of fluid intelligence in ASD were the angular gyrus, posterior middle temporal gyrus, occipital and temporo...occipital regions. Development of fluid intelligence neural correlates in young ASD males is aberrant, with an increased strength in intrinsic connectivity association during childhood. Alterations in whole...brain network correlates of fluid intelligence in ASD may be a compensatory mechanism that allows equal task performance to neurotypical peers.»...

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Ensemble pour l'Ecole inclusive - Ministere de l'Education nationale 20/07/2018

«La transformation profonde et pérenne de notre système éducatif et médico-social, entreprise depuis un an, préfigure l'école inclusive telle qu'elle sera en fin de quinquennat. Un système éducatif avec des enseignants formés et soutenus dans la prise en compte des besoins éducatifs particuliers des élèves Une formation effective sur la compréhension du handicap et les adaptations scolaires ; Une plateforme numérique nationale de formation permettant d'accéder facilement aux adaptations scolaires ; Des enseignants ressources maillés sur le territoire, mobilisables depuis la plateforme ; Des enseignants référent centrés sur leur mission d'animation et d'appui à la construction des Projets personnalisés de scolarisation (PPS), avec un nombre de suivis plus restreint.»
[...]
«Un système éducatif avec des établissements et des équipes outillés pour mener à bien leur projet inclusif, en interaction avec le secteur médico-social et les collectivités territoriales Des établissements qui planifient, évaluent et améliorent la qualité de leur démarche inclusive avec un outil d’aide Qualinclus (intégrant la relation aux parents d’enfants en situation de handicap et la coopération avec les partenaires) ; Des pôles inclusifs d’accompagnement localisés permettant d’améliorer la qualité de la prise en compte des besoins spécifiques ; Des équipes éducatives et de suivi de la scolarisation qui adaptent les conditions d’études, mobilisent le matériel pédagogique adapté et élaborent un PPS par élève en lien avec les MDPH ; Des ULIS plus répandues permettant aux établissements de disposer d’une ressource enseignante spécialisée supplémentaire ; Des unités d’enseignement deux fois plus nombreuses pour scolariser les élèves des établissements et services médico-sociaux (ESMS) dans l’école ; Un accroissement significatif de l’appui des services médico-sociaux aux établissements scolaires ; Des accompagnants formés, mieux reconnus, aux conditions de travail rendues attractives, intégrés aux pôles inclusifs d’accompagnement localisés ; Une prise en charge plus rapide de l’accompagnement des élèves, ajusté à leurs besoins spécifiques et à leur emploi du temps. Un système éducatif qui garantit la continuité des temps scolaires, péri et extra-scolaires dans le cadre de projets éducatifs territoriaux (PEDT) inclusifs Un accès à des activités à forte valeur éducative en complément de la scolarité pour les élèves ; Un complément d’activité pour les accompagnants du premier degré qui le souhaitent ; Une meilleure conciliation de la vie familiale et professionnelle (notamment des mères) qui limite le risque d’usure sociale et répond au besoin de répit. Un système éducatif qui garantit la continuité des parcours des élèves en situation de handicap jusqu’à la formation professionnelle initiale, l’enseignement supérieur ou le premier emploi Des outils numériques accessibles et mieux utilisés ; Des continuités garanties entre les aménagements des conditions d’évaluation d’enseignement et des conditions d’examens ; Des attestations de compétences acquises au regard des référentiels du diplôme préparé, pour certains élèves en situation de handicap qui ne peuvent accéder au diplôme ; Des accompagnements multi-partenariaux des élèves en situation de handicap dans leurs premières démarches d'insertion professionnelle. Diagnostic et grands axes de progrès La scolarisation des élèves en situation de handicap dans les établissements scolaires "a connu une forte augmentation depuis 2006, passant de 100 000 élèves accueillis à plus de 320 000 en 2017". C’est un progrès quantitatif formidable "facilité par l’effort consenti pour accompagner ces jeunes". Un saut qualitatif de grande ampleur est désormais nécessaire pour améliorer l’accompagnement des élèves en situation de handicap. »...

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education.gouv

Ecole inclusive : une concertation a la rentree pour ''renover le dispositif d'accompagnement'' 20/07/2018

«Objectifs de recrutement, formation, lien entre l'école et le médico-social, continuité de l'accompagnement entre temps scolaires et périscolaires... Le ministre de l'Education nationale et la secrétaire d'Etat aux personnes handicapées ont fait le point, le 18 juillet, sur les avancées du plan pour une école inclusive. Une concertation sera menée à partir de septembre, pour "rénover le dispositif d'accompagnement des élèves en situation de handicap" dès la rentrée 2019.»
[...]
«Le gouvernement se laisse encore quatre ans pour parvenir à une "école de la République pleinement inclusive". Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, et Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées, ont fait le point le 18 juillet sur les moyens mis en œuvre pour atteindre cet objectif. Assurer la continuité de l'accompagnement sur les temps scolaires, péri et extrascolaires Il s'agit notamment de "veiller à ce que les élèves soient mieux accompagnés pendant les temps scolaires et périscolaires". Le deux ministères observent notamment "un manque d'accès aux accueils périscolaires faute de prise en compte suffisante" et "une participation limitée aux sorties scolaires en raison du contrat et des accompagnements". Dans le cadre de "projets éducatifs territoriaux inclusifs" et du "plan mercredi", des efforts porteront sur "la continuité des temps scolaires, péri et extra-scolaires", avec "un accès au périscolaire (ou extra-scolaire) rendu systématiquement possible". Les activités proposées devront être "à forte valeur éducative". Le développement du périscolaire inclusif est également justifié par la nécessité d'un "répit" pour les parents et d'une "meilleure conciliation de la vie familiale et professionnelle (notamment des mères)". En pratique, les accompagnants qui le souhaiteront pourront "compléter leur temps de travail dans la limite de leur référentiel d’activité". Jean-Michel Blanquer et Sophie Cluzel ont annoncé la création d’un "groupe expert" pour étudier la faisabilité de cet accompagnement sur les temps péri et extrascolaires. Une concertation dès septembre pour "rénover le dispositif d’accompagnement" Ce sujet qui n'apparaît pas simple figurera également au menu de la concertation annoncée par le gouvernement, qui sera ouverte le 10 septembre 2018. Seront également abordés les enjeux de qualité de la scolarisation, de continuité du parcours et d'attractivité du métier d'accompagnant. Menée "auprès du Conseil national consultatif des personnes handicapées, des parents d’enfants en situation de handicap, des organisations syndicales et des accompagnants", cette concertation est destinée à "rénover le dispositif d’accompagnement des élèves en situation de handicap à partir de la rentrée 2019". Une rénovation qui s'appuierait notamment sur l'"extension progressive" des "pôles inclusifs d'accompagnements localisés", actuellement expérimentés dans les Alpes-Maritimes et le Vaucluse. Faciliter le recrutement et promouvoir le métier d'accompagnant Si des changements sont donc à prévoir, le gouvernement devrait rester plus ou moins sur la logique qui a été détaillée ce 18 juillet : renforcement des effectifs, montée en gamme qualitative de l'accompagnement et efforts organisationnels pour améliorer la continuité des parcours. Avec un peu plus de 8.000 postes d'accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) créés à la rentrée 2017 et 10.900 nouveaux postes prévus pour la rentrée prochaine, le nombre d'AESH devrait dépasser les 40.000. "Pour la première fois depuis 10 ans les AESH dépassent les emplois aidés", souligne le gouvernement – 30.000 parcours emploi compétences sont en effet budgétés pour 2018-2019. Jean-Michel Blanquer et Sophie Cluzel prévoient pour cela de faciliter le recrutement – conditions d'accès, CDIsation, validation des acquis de l'expérience – et de promouvoir le métier d'AESH. Une analyse des difficultés de recrutement et des disparités territoriales a également été réalisée au premier semestre 2018. Les recrues seront déployées dans de nouvelles unités locales d'inclusion scolaire (Ulis, il y en aura 38 créées à la rentrée 2018, après 40 en 2017), unités d’enseignement externalisées au sein de l’école (UEE, 53 créées en 2017 et 2018) et dans des unités dédiées à la prise en charge de l'autisme. »...

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caissedesdepotsdesterritoires

Autisme et scolarisation : « il y a un probleme avec la conception de l'inclusion en France » » VousNousIls 20/07/2018

«Selon Christine Philip, formatrice et spécialiste de la scolarisation des enfants autistes, les choses bougent, mais pas suffisamment. Il reste ainsi beaucoup à faire pour tendre vers une réelle inclusion. c-philipEx-prof de philo en lycée, Christine Philip est formatrice dans le champ du handicap et maitre de conférences honoraire à l'Institut national supérieur de formation et de recherche pour l'éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés (INSHEA). Elle est l'auteure de "Scolariser des élèves avec autisme" (Dunod, 2012).»
[...]
«Où en est l’inclusion scolaire des enfants autistes, aujourd’hui ? Le processus inclusif avance en France, mais à très petits pas. Par rapport à ce qui se passait dans les années 1990, les élèves autistes sont bien plus accueillis en classe ordinaire, mais pas encore assez. Ils y sont presque tous accueillis en maternelle, à hauteur de 80 %… Mais arrivés à l’école élémentaire, beaucoup sont orientés vers une classe adaptée (des ULIS, qui signifient “unités locales pour l’inclusion scolaire”, mais qui vous éloignent de l’inclusion, en vous faisant sortir de la classe ordinaire), ou vers une institution spécialisée (IME, Institut Médico-Éducatif). La loi de 2013 de “Refondation de l’École” est la première à parler d’inclusion. Mais en la regardant bien, on constate qu’elle ne parle pas d’une réelle “école inclusive”. Il y a un problème avec la conception de l’inclusion en France : on essaie avant tout de “compenser” le handicap en apportant des aides humaines ou matérielles, en se focalisant sur les élèves, plutôt que sur le système lui-même… C’est en développant la pédagogie, les programmes, l’évaluation, que l’on pourra le rendre réellement inclusif. Mais force est de constater que personne ne veut y toucher. Une classe d'autorégulation / Stéphane Beaulne Une classe d’autorégulation / Stéphane Beaulne Pourquoi l’inclusion est-elle si importante pour les élèves autistes ? Maintes études montrent que suivre une scolarité dans une institution spécialisée, entouré d’enfants présentant des handicaps, ne permet pas d’aller très loin dans les apprentissages… En 2014, un rapport des inspections générales sur les unités d’enseignement dans les IME, très alarmant, à d’ailleurs conduit l’Éducation nationale à les externaliser dans les écoles et les collèges. En milieu ordinaire, l’environnement est davantage stimulant, mais à condition de l’avoir adapté au handicap de l’enfant – raison pour laquelle il faut former les personnels, au handicap… et à l’inclusion, afin de les impliquer et de leur faire comprendre qu’accueillir un enfant différent sera bénéfique, mais aussi enrichissant pour les élèves ordinaires. A noter le rôle clé des parents dans l’inclusion scolaire, “experts” de leurs enfants, et dont les enseignants ont beaucoup à apprendre. »...

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Rentrée 2018 : Le gouvernement dévoile sa stratégie pour rendre l'école plus inclusive 19/07/2018

«Ce mercredi 18 juillet 2018, nous nous sommes rendus au Ministère de l'Education Nationale pour assister à la conférence de presse sur la scolarisation des élèves en situation de handicap. L'occasion pour le gouvernement, de dévoiler sa stratégie pour rendre l'école plus inclusive, dés la rentrée 2018. Une dizaine de journalistes étaient présents ce mercredi 18 juillet au Ministère de l'Education Nationale. Le ministre et la secrétaire d'Etat se sont tout d'abord félicités des avancées réalisée en 2017-2018 vis-à-vis de l'inclusion à l'école. Le nombre d'enfants accompagnés a augmenté, passant à 150 000, et les ULIS (Unités localisées pour l'inclusion scolaire) ont un rayonnement très positif au sein de leur établissement. Cependant, le rapport des inspecteurs généraux a émis quelques constats alarmants. Les MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées) sont énormément sollicitées, à tel point que cela crée des retards administratifs. Il y a donc des listes d'attente pour l'entrée dans les établissements spécialisés, et ce malgré les 30 000 nouvelles places qui ont été ouvertes dans ces établissements. De plus, les accompagnements proposés aux élèves handicapés ne sont présents que dans la salle de classe, si bien que les enfants sont laissés à la charge des parents en ce qui concerne la cantine et le périscolaire, empêchant certains parents de travailler à temps plein.»
[...]
« Pour améliorer qualitativement l'accompagnement des élèves handicapés, Jean-Michel Blanquer et Sophie Cluzel souhaitent que le secteur médico-social soit à l'écoute du secteur scolaire et que les raisonnements se fassent au sein des établissements scolaires, pour être au plus près des besoins de l'enfant ou de l'adolescent. »...

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Ensemble pour l'Ecole inclusive - Ministere de l'Education nationale 18/07/2018

«La première année d'action du gouvernement pour l'Ecole inclusive a permis de réaliser de nombreuses avancées parmi lesquelles une meilleure formation des enseignants et des personnels d'encadrement, des créations d'ULIS, d'UEE et de postes d'accompagnants d'élèves en situation de handicap. Approfondir la collaboration avec le secteur médico-social, veiller à ce que les élèves soient mieux accompagnés pendant les temps scolaires et périscolaires et qu'ils sortent de l'école avec un diplôme, sont autant de mesures pour rendre l'Ecole de la République pleinement inclusive. 1 an d'action pour l'Ecole inclusive Garantir l'accessibilité numérique des savoirs Les ULIS par département 2022 : une Ecole de la République pleinement inclusive Diagnostic et grands axes de progrès Concertation et groupes experts Expérimentation de pôles inclusifs d'accompagnement localisés (PIAL) dans chaque académie.»
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«1 an d’action pour l’École inclusive Mieux informer, former et accompagner les enseignants et les personnels d’encadrement Priorité inclusive rappelée aux autorités académiques dans 100% des réunions nationales ou territoriales ; Nomination de 2 animatrices du "réseau national handicap" pour développer la scolarisation inclusive dans l’enseignement agricole ; 750 personnels formés dans le cadre de formations croisées avec les professionnels du secteur médico-social et des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) ; Préfiguration de la plateforme numérique nationale de formation : accès en 3 clics aux adaptations pédagogiques, à un enseignant ressource ; 100 postes d’enseignants ressources supplémentaires à la rentrée 2018 ; Mise en place par l’enseignement agricole d’un guide de l’accompagnement éducatif et pédagogique "Rendre accessible à sa mesure". Multiplier et diversifier les modes de scolarisation Création de 250 Unités locales d’inclusion scolaire (ULIS) supplémentaires en lycée durant le quinquennat. 40 ULIS créées en 2017-2018, 38 créées à la rentrée 2018. Doubler d’ici 2020 le nombre d’unités d’enseignement externalisées au sein de l’école (UEE) ; 53 UEE créées en 2017-2018 ; 180 Unités d'enseignement en maternelle autisme (UEMA) prévues sur la durée du 4ème plan autisme (2018-2022) ; 45 Unités d’enseignement élémentaire Troubles du spectre autistique (TSA) prévues dans la continuité des UEMA (premières expérimentations à la rentrée 2018). Veiller à ce que les élèves sortent de l’école avec un diplôme ou une certification professionnelle Constitution d’un groupe de travail national pour améliorer les conditions d’aménagement des examens, suite à la publication du rapport d’inspection "Les aménagements d’épreuves d’examens pour les élèves et les étudiants en situation de handicap", IGAENR, Rapport n° 2018-035 d’avril 2018 ; Création d’une attestation de "compétences acquises" au regard des référentiels du diplôme préparé, pour certains élèves en situation de handicap qui ne peuvent accéder au diplôme ; Accompagnement multi-partenarial des élèves en situation de handicap dans leurs premières démarches d'insertion professionnelle (sur le modèle académie de Toulouse et des conventions Atouts pour tous) ; Garantir l’accessibilité numérique des savoirs Publication d’un répertoire des bonnes pratiques d’accessibilité et d’adaptabilité des ressources numériques pour l’École (A2RNE), destinées aux auteurs et aux éditeurs ; Banque de ressources numériques pour l’École (BRNE) disponible gratuitement pour les enseignants et leurs élèves (outils d’adaptations pédagogiques tels que Educare, Le cartable fantastique, Mon cartable connecté, etc). Développer l’interaction entre le secteur médico-social et l’école de la République au sein des établissements scolaires Instruction aux Agences régionales de santé (ARS), relayée auprès des autorités académiques, de conditionner le développement de services médico-sociaux à la coopération avec l’école ; Pilotage national de la transformation de l’offre pour accélérer la création des UEE et renforcer la fonction appui ressource des établissements et services médico-sociaux (ESMS) ; Création d’un groupe "experts" pour repérer et faire essaimer les coopérations existantes ; Lancement de la démarche "territoire 100% inclusif" à Belfort le 5 juillet 2018. Améliorer le recrutement et l’organisation du dispositif d’accompagnement des élèves en situation de handicap Sanctuarisation des moyens nécessaires à la couverture de la demande d’accompagnants. Créations de postes, pour la première fois depuis 10 ans les AESH dépassent les emplois aidés : 8 026 postes d’accompagnants créés à la rentrée 2017 ; 10 900 postes d’accompagnants d’élèves en situation de handicap pour la rentrée 2018 (attribués avant l’été pour faciliter le recrutement) ; 30 000 Parcours emploi compétence budgétés au 1er juillet 2018. Analyse des difficultés de recrutement et des disparités territoriales au premier semestre 2018 : Audit Flash sur 6 académies en tension pour recruter sur les postes vacants ; Évaluation des disparités territoriales de notification par une mission d’inspection générale. Une rentrée préparée et des conditions de recrutements facilitées : Mise en place d’un calendrier de rencontres entre MDPH et services académiques et élaboration par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) d’un vademecum de rentrée scolaire pour appuyer les équipes ; Assouplissement des conditions d’accès au métier d’AESH pour faciliter le recrutement ; Transition facilitée des emplois aidés en AESH pour faciliter leur pérennisation (9 mois) ; Amélioration des conditions d’accès à la validation des acquis de l’expérience (VAE) pour les AESH ; Lancement d’une 1ere campagne de recrutement et de promotion du métier d’AESH. Transformer durablement l’accompagnement des élèves en situation de handicap Expérimentation de pôles d’accompagnement coordonnés au sein des établissements scolaires dans le Var et le Vaucluse ; Remise du rapport d’Inspection générale "évaluation de l’aide humaine pour les élèves en situation de handicap" en juillet 2018 visant à améliorer le dispositif ; Les projets périscolaires inclusifs au cœur du "Plan mercredi" ; Création d’un groupe expert pour étudier la faisabilité de l’accompagnement sur les temps péri et extrascolaires. Autres avancées de l’année scolaire 2017/2018 : Co-construction avec l’ensemble de la communauté éducative et du secteur médico-social d’un outil au service d’une éducation inclusive et de qualité : le guide "Qualinclus" est mis à disposition des établissements dès la rentrée scolaire 2018. Benchmark des pratiques inclusives : Canada, Danemark, Espagne, Italie, Suède. Remise d’un rapport au ministre de l’Éducation nationale en février 2018 : "L’inclusion des élèves en situation de handicap en Italie" (Rapport IGAENERN°2017-118) ; Organisation d’un colloque de clôture "Ensemble, regard international sur l’éducation inclusive" les 18, 19 octobre 2018 (14 pays représentés). Le Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées (CNPH), saisi par les ministres le 15 janvier 2018 a remis 46 recommandations pour rendre l’École de la République pleinement inclusive, appelant notamment à une consultation complémentaire sur la question des accompagnants et de leur intervention en dehors temps scolaire. [Carte] Les ULIS par département Télécharger la Carte des ULIS par département 2022 : une École de la République pleinement inclusive »...

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education.gouv

Autisme : une anomalie dans le circuit de recompense du cerveau serait a l'origine des difficultes sociales 17/07/2018

«On en sait aujourd'hui un peu plus sur l'autisme. D'après une nouvelle étude américaine parue ce mardi dans la revue médicale Brain, les enfants autistes présentent des anomalies structurelles et fonctionnelles dans la zone du cerveau liée aux interactions sociales. Pour en arriver à cette conclusion, des chercheurs de l'Université de Médecine de Stanford ont examiné, via des IRM, les câbles neuronaux de 24 enfants autistes et de 24 enfants au développement dit "normal" alors qu'ils regardaient des images à caractère social ou pas (visages ou paysages). Ils ont ensuite réalisé la même expérience en se concentrant cette fois sur les connexions fonctionnelles du cerveau de 16 enfants autistes et de 20 enfants dépourvus de cette affliction. Enfin, ils ont soumis les participants (tous âgés d'entre 8 et 13 ans) à un test de QI.»
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«Au terme de ces analyses, les scientifiques ont remarqué que la densité des faisceaux de fibres nerveux dans le circuit de récompense méso limbique était plus faible chez les enfants autistes. Ces derniers présentaient également des connexions fonctionnelles plus faibles dans ce circuit lié aux interactions sociales. En fin de compte, le degré d’anormalité dans cette voie était similaire aux difficultés sociales d’un enfant autiste. Ces découvertes soutiennent donc la théorie selon laquelle les interactions sociales sont intrinsèquement moins attirantes pour les autistes. "C’est la première fois que nous avons une preuve concrète pour appuyer cette théorie", se félicite l’auteur principal de l’étude Kaustubh Supekar, chercheur à l’Institut de Neurosciences Translationnelles de Stanford. »...

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pourquoidocteur

Conseil d'État Rejet recours contre l'instruction sur l'isolement et la contention 16/07/2018

«Par une requête et un mémoire en réplique, enregistrés les 20 juillet 2017 et 9 mai 2018 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, l'association Cercle de réflexion et de proposition d'action sur la psychiatrie (CRPA) demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler pour excès de pouvoir l'instruction n° DGOS2017109 du 29 mars 2017 relative à la politique de réduction des pratiques d'isolement et de contention au sein des établissements de santé autorisés en psychiatrie et désignés par le directeur général de l'agence régionale de santé pour assurer des soins psychiatriques sans consentement, ainsi que la décision du ministre des affaires sociales et de la santé rejetant son recours gracieux du 9 mai 2017 ;.»
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« D E C I D E : Article 1er : La requête de l'association Cercle de réflexion et de proposition d'action sur la psychiatrie est rejetée. Article 2 : La présente décision sera notifiée à l'association Cercle de réflexion et de proposition d'action sur la psychiatrie et à la ministre des solidarités et de la santé. »...

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arianeinternet.conseil-etat

The Diagnosis of Autism Spectrum Disorder Based on the Random Neural Network Cluster. - PubMed - NCBI 16/07/2018

«Abstract As the autism spectrum disorder (ASD) is highly heritable, pervasive and prevalent, the clinical diagnosis of ASD is vital. In the existing literature, a single neural network (NN) is generally used to classify ASD patients from typical controls (TC) based on functional MRI data and the accuracy is not very high. Thus, the new method named as the random NN cluster, which consists of multiple NNs was proposed to classify ASD patients and TC in this article. Fifty ASD patients and 42 TC were selected from autism brain imaging data exchange (ABIDE) database. First, five different NNs were applied to build five types of random NN clusters. Second, the accuracies of the five types of random NN clusters were compared to select the highest one. The random Elman NN cluster had the highest accuracy, thus Elman NN was selected as the best base classifier. Then, we used the significant features between ASD patients and TC to find out abnormal brain regions which include the supplementary motor area, the median cingulate and paracingulate gyri, the fusiform gyrus (FG) and the insula (INS). The proposed method provides a new perspective to improve classification performance and it is meaningful for the diagnosis of ASD.»...

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ncbi.nlm.nih

Autisme : descolarise, il obtient son bac avec 16,83 de moyenne 12/07/2018

«C'est une belle histoire de revanche. Nicolas a 17 ans et à l'âge de trois ans ce jeune garçon est retiré de la maternelle, parce qu'il est diagnostiqué comme autiste. 14 ans plus tard il vient non seulement de décrocher son bac, mais qui plus est, avec une mention Très Bien et 16,82 de moyenne générale. Si cela n'a pas été tous les jours facile, ce bac, Nicolas l'a préparé chez lui. Au mois d'octobre, il quitte le lycée dans lequel il est scolarisé. "Je ne me sentais pas bien", explique-t-il à la Dépêche du Midi. C'est sa mère qui l'a aidé, elle lui a notamment préparé les cours d'histoire-géo et de philo.»
[...]
«"J'ai fini ma scolarité comme je l'ai commencé, seul, à l'écart des autres, à cause d'un système. Je voudrais aujourd'hui dire aux familles que leurs enfants autistes n'ont rien à faire en psychiatrie ", affirme-t-il, "qu'elles se tournent plutôt vers les méthodes qui se pratiquent à l'étranger, qu'elles n'écoutent pas leurs médecins qui conseillent de faire le deuil de leur enfant comme cela a été le cas pour mes parents". Aujourd'hui le jeune homme rêve de devenir développeur de jeux vidéo. Il se donne un an pour intégrer une école de programmation à Montpellier. »...

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rtl

Le nombre de demandes de PCH a continue de croitre de 6% en 2017 09/07/2018

«La Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) publie un focus sur les chiffres de la prestation de compensation du handicap (PCH) en 2017. Financée par les départements avec le soutien de la CNSA, cette prestation n'a cessé de progresser depuis sa création par la loi Handicap du 11 février 2005. L'an dernier, elle a ainsi franchi une barre symbolique, en atteignant un total de 309.500 demandes, soit une progression de 6% par rapport à 2016. Un taux d'accord de l'ordre de 47% des demandes Ce chiffre représente aujourd'hui, en moyenne nationale, 914 demandes pour 100.000 habitants. Si la PCH entraine une mobilisation significative pour les équipes pluridisciplinaires des maisons départementales des personnes handicapées - et une dépense importante pour les départements -, elle ne représente en revanche que 7% des demandes adressées aux MDPH, qui traitent aussi de nombreuses autres prestations : AAH, AEEH, cartes mobilité inclusion, RQTH (reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé), orientations en établissements ou services, orientation et formation professionnelle.»
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«Une moyenne de 758 euros par mois pour financer l'aide humaine En termes financiers, les montants moyens attribués en 2017 par les MDPH varient selon les composantes de la prestation. En moyenne, la participation allouée est de 758 euros par mois pour financer de l'aide humaine, de 835 euros pour financer des aides techniques, de 2.861 euros pour financer un aménagement du logement et de 2.541 euros pour financer un aménagement du véhicule. En outre, la CNSA précise qu'en 2017, 87% des personnes bénéficiaires de l'intervention du fond de compensation du handicap sont des allocataires de la PCH. Cette dynamique continue de la PCH n'est évidemment pas sans effet sur les dépenses des départements. Le soutien aux personnes handicapées reste en effet leur dépense la plus dynamique, dans un contexte marqué pourtant par une relative stabilisation de leurs budgets d'action sociale. Selon l'Odas (Observatoire national de l'action sociale), elle a progressé l'an dernier de 2,7%, pour atteindre 7,52 milliards d'euros, ou 6,78 milliards d'euros et +2,7% si on tient compte du concours financier de la CNSA (voir notre article ci-dessous du 23 mai 2018). Les créations de places étant pratiquement terminées dans le secteur du handicap, cette progression d'ensemble - qui vaut aussi sur une période plus longue (voir notre article ci-dessous du 15 mars 2017) - s'explique essentiellement par celle de la PCH. Or, comme l'explique Claudine Padieu, la directrice scientifique de l'Odas, "on ne comprend pas la poursuite de la progression du nombre de PCH, dix ans après la création de la prestation...". »...

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caissedesdepotsdesterritoires

Changer le regard sur le handicap 04/07/2018


«L'Envolée furieuse, compagnie de théâtre amateur d'adultes en situation de handicap mental, a invité les élèves du collège blancois des Ménigouttes à assister à la représentation de leur spectacle, La Rencontre, donnée la semaine dernière, au Moulin de la filature. Cette nouvelle représentation s'inscrivait pleinement dans les objectifs de la troupe : provoquer la rencontre par le biais de la différence et des sentiments ; par l'entremise de la scène, déclencher une interrogation, un début de changement de regard ; transcender sur le plateau ce qui est vécu par les autres plus que par eux-mêmes, comme un handicap. A suivi un temps riche en échanges entre les adolescents (dont une cinquantaine pratique le théâtre au collège) et la troupe d'artistes. Les jeunes, enthousiasmés, ont enrichi l'arbre de la troupe avec des mots tels que « Emotion », « Admirable », « Ouverture », etc. Une belle rencontre pour les acteurs et les spectateurs.»...

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« Les parents d'enfants handicapes ont un stress equivalent a un soldat » - La Croix 04/07/2018

«Des mots face au handicap. Des paroles de colère, de découragement, de solitude aussi, souvent. Des témoignages de parents qui racontent la vie de leur enfant. Des appels au secours ou à la bienveillance. Des mots parfois teintés d'un humour un peu amer. « J'ai lu un jour que les parents d'enfants handicapés avaient un niveau de stress équivalent à un soldat sur le champ de bataille. Je confirme. Je vais certainement m'engager dans l'armée », dit Jessica, mère de Yoan. « Etes-vous avec nous? », c'est la question que pose l'Unapei dans un livre d'interpellation des responsables politiques et des professionnels de l'éducation, de la santé, de l'entreprise ou des médias. « Etes-vous avec nous pour mettre fin au scandale de l'isolement des personnes handicapées et de leurs familles? », demande l'association qui donne la parole à 50 personnes. Quelques professionnels du handicap, des bénévoles mais surtout des proches.»
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«« Les cocktails de médicaments la transforment en zombie » Et vivre aujourd’hui avec le handicap, c’est ne plus accepter l’inacceptable. « Quelques semaines après que le diagnostic de notre enfant a enfin été posé, j’en ai informé la directrice de l’école, qui m’a dit sans ménagement et avec une violence terrible : “Vous devez faire votre deuil, un deuil sans mort, sans cadavre mais c’est le même processus” », raconte Mélissa, la mère de Thomas, dans le livre de l’Unapei. Les mots aussi d’Olivier, le frère de Jeanne, 37 ans, retournée vivre chez ses parents après sept ans d’hôpital psychiatrique. « Inscrite sur liste d’attente » depuis tellement d’années que plus personne dans la famille ne pense qu’elle aura un jour une place en établissement. « Les seules solutions proposées pour contrer ses crises de violence sont des cocktails de médicaments qui la transforment en zombie et la détruisent un peu plus tous les jours », explique Olivier. La Belgique, faute de place en France Les mots de Nadine, la mère de Marguerite, sans solution d’accueil depuis 2013. Enfin presque. «”La seule solution, c’est la Belgique”, nous dit-on. Comme un eldorado ! Nous sommes allés voir, nous avons visité et entendu. Un circuit bien huilé, comme si nous nous apprêtions à acheter une maison dans un joli lotissement », s’insurge Nadine. « Notre fille n’est pas un pion qu’on déplace d’une case à l’autre, bon sang », ajoute-t-elle. Avec toujours, en travers de la gorge, la réaction des éducateurs et des médecins face à son refus de la Belgique. « De toute façon, il faudra bien vous y faire, il n’y a pas de place ailleurs. » »...

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la-croix

Therapeutic body wraps (TBW) for treatment of severe injurious behaviour in children with autism spectrum disorder (ASD): A 3-month randomized controlled feasibility study 30/06/2018

«Abstract Introduction The use of therapeutic body wraps (TBW) has been reported in small series or case reports, but has become controversial. Objectives This is a feasibility, multicentre, randomized, controlled, open-label trial with blinded outcome assessment (PROBE design). Setting Children with autism and severe-injurious behaviours (SIB) were enrolled from 13 specialized clinics. Interventions Dry-sheet TBW (DRY group) vs. wet-sheet TBW (WET group). Primary outcome measures 3-month change in the Aberrant Behaviour Checklist irritability score (ABC-irritability) within per-protocol (PP) sample. Results From January 2008 to January 2015, we recruited 48 children (age range: 5.9 to 9.9 years, 78.1% male). Seven patients (4 in the DRY group, 3 in the WET group) were dropped from the study early and were excluded from PP analysis. At endpoint, ABC-irritability significantly improved in both groups (means (standard deviation) = -11.15 (8.05) in the DRY group and -10.57 (9.29) in the WET group), as did the other ABC scores and the Children Autism Rating scale score. However, there was no significant difference between groups. All but 5 patients were rated as much or very much improved. A repeated-measures analysis confirmed the significant improvement in ABC-irritability scores according to time (p < .0001), with no significant difference between the two groups (group effect: p = .55; interaction time x group: p = .27). Pooling both groups together, the mean 3-month change from baseline in ABC-irritability score was -10.90 (effect size = 1.59, p < .0001). Conclusions We found that feasibility was overall satisfactory with a slow recruitment rate and a rather good attrition rate. TBW was a safe complementary therapy in this population. There was no difference between wet and dry TBW at 3 months, and ABC-irritability significantly decreased with both wet and dry sheet TBW. To assess whether TBW may constitute an alternative to medication or behavioural intervention for treating SIB in ASD patients, a larger randomized comparative trial (e.g. TBW vs. antipsychotics) is warranted.»...

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journals.plos

Sante mentale : ce que propose l'Assurance-maladie 28/06/2018

«La ministre de la Santé présente sa feuille de route sur la santé mentale, qui concerne 7 millions de Français. L'Assurance-maladie propose de revoir le financement des établissements psychiatriques. Près de 23 milliards d'euros de dépenses en 2016 et 7 millions de Français concernés : le rapport annuel de l'Assurance-maladie, présenté à son conseil ce jeudi, se penche sur l'impact économique et sanitaire des problèmes de santé mentale. C'est le deuxième poste de remboursements. Du fait du vieillissement et d'un meilleur repérage, les dépenses ont cru de 1,7 milliard en cinq ans. Les auteurs avaient été surpris l'année précédente par le poids de la santé mentale. En 2018, ils ont cherché à comprendre pourquoi ces maladies coutent si cher, et comment mieux les prendre en charge. Concomitamment, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a présenté jeudi sa feuille de route « santé mentale et psychiatrie », six mois après l'annonce de douze mesures d'urgence pour la psychiatrie. L'accent est mis sur la prévention et les bonnes pratiques, par exemple pour repérer le burn-out des étudiants en santé ou des soignants en Ehpad. Mais la feuille de route ouvre également la voie à une révision du mode de financement des hôpitaux psychiatriques, avec un budget psychiatrie « préservé » à partir de 2018.»
[...]
«L'objectif est de réduire les inégalités entre établissements et territoires, avec des écarts qui vont de 3.200 euros par patient en Meurthe et Moselle à... 14.500 dans l'Indre. »...

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lesechos

Sante mentale : ce que propose l'Assurance-maladie 28/06/2018

«La ministre de la Santé présente sa feuille de route sur la santé mentale, qui concerne 7 millions de Français. L'Assurance-maladie propose de revoir le financement des établissements psychiatriques. Près de 23 milliards d'euros de dépenses en 2016 et 7 millions de Français concernés : le rapport annuel de l'Assurance-maladie, présenté à son conseil ce jeudi, se penche sur l'impact économique et sanitaire des problèmes de santé mentale. C'est le deuxième poste de remboursements. Du fait du vieillissement et d'un meilleur repérage, les dépenses ont cru de 1,7 milliard en cinq ans. Les auteurs avaient été surpris l'année précédente par le poids de la santé mentale. En 2018, ils ont cherché à comprendre pourquoi ces maladies coutent si cher, et comment mieux les prendre en charge. Concomitamment, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a présenté jeudi sa feuille de route « santé mentale et psychiatrie », six mois après l'annonce de douze mesures d'urgence pour la psychiatrie. L'accent est mis sur la prévention et les bonnes pratiques, par exemple pour repérer le burn-out des étudiants en santé ou des soignants en Ehpad. Mais la feuille de route ouvre également la voie à une révision du mode de financement des hôpitaux psychiatriques, avec un budget psychiatrie « préservé » à partir de 2018.»
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«L'objectif est de réduire les inégalités entre établissements et territoires, avec des écarts qui vont de 3.200 euros par patient en Meurthe et Moselle à... 14.500 dans l'Indre. »...

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lesechos

Autisme et cerveau humain : des chercheurs identifient un nouveau mecanisme moleculaire : Le Bulletel 27/06/2018

«Dans une étude publiée dans Stem Cell Reports, une équipe de chercheurs de l'Université McGill menée par Carl Ernst, chercheur au Centre de recherche de l'hôpital Douglas, lève le voile sur un mécanisme moléculaire susceptible de contribuer au développement de l'autisme. A partir de cellules cutanées de patients reprogrammées par génie génétique en cellules cérébrales, Carl Ernst, Scott Bell, candidat au doctorat, ainsi qu'Edward A. Fon et Thomas M. Durcan, collègues de l'Institut et hôpital neurologiques de Montréal, ont déterminé comment une cellule du cerveau, porteuse d'une mutation génétique propre au patient, se développe anormalement. L'équipe s'est concentrée sur un gène nommé GRIN2B, connu pour causer l'autisme lorsqu'il subit une mutation. Presque tous les gènes chez les humains ont deux copies. Une mutation dans une seule copie de GRIN2B est suffisante pour provoquer une déficience intellectuelle modérée et l'autisme. «La protéine, fabriquée à partir de ce gène, est généralement étudiée sur des neurones matures ou en maturation, principalement chez les rongeurs. Dans notre étude, nous avons découvert que les cellules souches neurales humaines ...” des cellules immatures ...” produisent cette protéine. Elle joue d'ailleurs un rôle clé à un stade beaucoup plus précoce du développement qu'on ne le pensait auparavant», affirme Carl Ernst, titulaire d'une Chaire de recherche du Canada en génétique psychiatrique et professeur agrégé au département de psychiatrie à l'Université McGill. La fabrication de ces cellules cérébrales, actives électriquement, offre un aperçu du système nerveux humain en laboratoire, même en l'absence d'irrigation sanguine ou de structures cellulaires de soutien. «Les souris ne peuvent pas être utilisées comme modèle animal pour ce syndrome génétique particulier. Pour décrypter les mécanismes de la maladie, nous devons donc travailler sur des cellules humaines.» Gène réputé important au niveau de la communication entre neurones plus matures, GRIN2B forme une partie d'un récepteur majeur du cerveau humain (NMDA). Les résultats de cette étude montrent que GRIN2B a une fonction dès le stade des cellules souches neurales. Par génie génétique, l'équipe de Carl Ernst a réussi à corriger en laboratoire la mutation affectant les cellules du patient, et à les faire redevenir saines. «Les troubles du spectre de l'autisme forment un ensemble de centaines de maladies très rares, causées par des mutations dans de nombreux gènes. Elles peuvent néanmoins être regroupées en une constellation spécifique de symptômes. Nous devons aborder ces troubles en nous intéressant d'abord aux gènes, plutôt qu'en nous attardant à une classification clinique», explique Carl Ernst, auteur principal de l'étude. D'autres recherches seraient nécessaires pour tester si d'autres gènes de l'autisme, que l'on pense importants à des stades de développement tardifs, sont également essentiels à un stade neuronal précoce.»...

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publications.mcgill

Autism Disorder Treatment Market By Drugs, By Type of Treatment, Size, Types, Share, Trends, Analysis and Forecasts To 2025 - satPRnews 26/06/2018

«Autism Disorder Treatment Market by Types (Autistic Disorder, Asperger Syndrome, Pervasive Developmental Disorder, Others), By Type of Treatment, By Drugs (SSRIS, Anti-Convulsant, Stimulants - Ritalin, Anti-Psychotic, Risperidone and Others) Autism Disorder Treatment Market Forecast from 2015 till 2025 Market Scenario: Autism is known as autism spectrum disorder (ASD) scientifically. It is recognized by symptoms such as repetitive behavior, problems with non-verbal communication, and social skills. Such symptoms differ from patient to patient, therefore, called autism spectrum disorder. The symptom of autism can appear in the age of 2-3 years of an individual. The exact reason of disorder is not known. However, genes and environmental factors can be the cause of incidence of autism.»...

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satprnews

Autisme : Le Centre Expert De Limoges Entre Deux Eaux | Toubib Or Not Toubib 26/06/2018

«C'est un véritable feuilleton que nous suivons depuis plusieurs années. Un centre expert dédié à l'autisme s'est installé dans les murs du CHU de Limoges en 2014. Son efficacité fait l'unanimité, mais son fonctionnement est depuis plusieurs mois remis en cause. Des parents d'enfants autistes et des soignants s'opposent ainsi à l'Agence Régionale de Santé. Un dossier complexe, où les chiffres et les considérations administratives se heurtent à l'énergie et à la douleur de familles, avec au centre l'avenir de jeunes enfants. Voici une tentative de décryptage. De quoi parle-t-on ? Le Centre Expert Autisme (CEA) représentait à sa naissance une très grande évolution dans la prise en charge de l'autisme. Il était porté par un médecin, Geneviève Macé, elle-même mère d'un enfant autiste, et par l'ancien directeur de l'Agence Régionale de Santé (ARS) du Limousin, Philippe Calmette, un haut fonctionnaire très sensible au monde du handicap. Il a notamment dirigé le Syndicat national des associations de parents d'enfants inadaptés. L'objectif du CEA : détecter au plus tôt les enfants autistes, pour les prendre en charge de façon intensive le plus rapidement possible. Bons résultats Le diagnostic et l'intervention précoce sont au coeur de l'activité du centre. Il s'agit d'exploiter la plasticité cérébrale des jeunes enfants, pour leur donner de meilleures chances de s'adapter au monde qui les entoure. Toute la chaine est pilotée par le centre expert. En France, en matière d'autisme, les débats sont toujours vifs, et nombreux.»
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«Le débat va même avoir lieu à l’Assemblée Nationale, quand la député de Haute-Vienne Sophie Baudouin-Hubière interpelle la ministre de la Santé Agnès Buzyn à propos du CEA : « Si l’idée consistant à en faire profiter plus de patients est louable, les moyens pour (…) assurer un service de qualité ne semblent pas garantis et personne n’en sortira gagnant. (…) Quelle assurance le Gouvernement peut-il donner concernant le respect des engagements pris en 2014 vis-à-vis d’un centre qui constitue un pôle d’excellence, dont les résultats pourraient servir de modèle dans le cadre du quatrième plan autisme ? » La ministre répond alors avec des arguments qui font bondir les membres du collectif de parents : ils sont basés sur des chiffres qu’ils contestent, fournis par les services de l’Etat, donc l’ARS de Nouvelle Aquitaine : « La qualité des prestations ne doit pas nous détourner de la nécessité de garantir l’efficience accrue de ce qui est financé sur fonds publics. Manifestement, ce centre peut et doit faire mieux compte tenu des moyens qui lui sont attribués ». De fait, les parents ont raison, et c’est l’ARS qui le reconnait implicitement. Exemple : dans un premier rapport, le coût du diagnostic par enfant était estimé à un peu plus de 8 000 euros. Les parents dénonçaient ce chiffre, qui incluait selon eux les salaires de personnes dont la mission n’était pas de faire du diagnostic. Dans un nouveau rapport de l’ARS, postérieur à l’intervention de la ministre, sans plus de commentaires, le coût du diagnostic par enfant est retombé à 5 000 euros. »...

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Success of blood test for autism affirmed: First physiological test for autism proves high accuracy in second trial -- ScienceDaily 23/06/2018

«One year after researchers published their work on a physiological test for autism, a follow-up study confirms its exceptional success in assessing whether a child is on the autism spectrum. A physiological test that supports a clinician's diagnostic process has the potential to lower the age at which children are diagnosed, leading to earlier treatment. Results of the study, which uses an algorithm to predict if a child has autism spectrum disorder (ASD) based on metabolites in a blood sample, published online today, appear in the June edition of Bioengineering & Translational Medicine.»...

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sciencedaily